Le discours d'Anne Hidalgo, qui a reçu Serge Sarkissian
Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 100 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 1:42Invité politiqueFait
« Bien sûr, il y aura les commémorations, la commémoration du 24 avril, notre commémoration des arméniens. »
- 1:52Invité politiqueFait
« Et après le 24 avril, le 28 mai, il y aura la commémoration du centenaire, la première déclaration d'indépendance, »
- 2:42Invité politiqueFait
« cette déclaration d'indépendance tenait sans doute du miracle. »
- 3:18Invité politiqueFait
« il y a ensuite, au nombre des rendez-vous importants de cette année, la tenue en octobre du sommet de l'Organisation Internationale de la Francopénie à Erevan, »
- 3:38Invité politiqueFait
« Je me remercie sans doute à Erevan, que vous avez eu la gentilesse de m'amuser pour le 2800ème anniversaire de votre capitale. »
- 5:17Invité politiquePromesse
« Nous allons ouvrir à Paris en septembre une école, »
- 5:22Invité politiqueFait
« 'école Toumou de Paris. »
- 7:14Invité politiqueFait
« le commissaire européen, Carlos Mouedach, n'est pas orménien, »
- 7:34Invité politiqueFait
« qu'il voulait utiliser pour l'école du monde, »
- 8:58Invité politiqueFait
« cette première mondiale qui a constitué l'ouverture de cette école en Arménie, »
- 9:06Invité politiquePromesse
« l'ouverture de l'école à Paris. »
- 9:37Invité politiquePromesse
« nous traînons aussi la création d'une maison, de la mémoire et de la culture arménienne. »
- 10:04Invité politiqueFait
« que votre pays a bien sûr un droit absolu à vivre dans la paix et la sécurité, »
- 10:42Invité politiqueFait
« que la vérité historique et que le niais est un désir »
- 10:50Invité politiqueFait
« au-delà de la faute morale et historique, c'est aussi quelque chose qui doit être pénalisé. »
Temps de parole
- Anne Hidalgo98 %
≈ 21,8 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Monsieur le Président de la République, je suis très heureuse que vous avez fait vivre, encore une fois, la tête de l'île de Paris, moins d'un an après votre dernière visite, une visite qui nous a marquées, qui est restée dans nos cœurs comme une visite exceptionnelle. Cette rencontre aujourd'hui est l'occasion de célébrer cette amitié extraordinaire qui vit Paris et la commune, mais surtout qui permettra de donner encore plus de force à cette amitié et à ses relations. Nous avons un passé commun et il nous faut le rappeler, le remettre toujours au bout du jour, le faire partager. Mais nous avons surtout un avenir commun et nous voulons le construire.
Et au point d'équilibre entre l'un et l'autre, entre le passé et l'avenir, il y a ce présent, ce qui est commun à nos deux pays, à nos deux capitales, c'est ce qui se passe ici et maintenant, qui nous faut vivre l'énorme.
C
'est le sens de la réunion de travail que nous avons eue à l'instant. Nous avons pris le temps d'échanger, de travailler pour tenir les promesses de notre amitié. Je suis ravie de constater qu'au seuil de cette nouvelle année, le nom et l'importance des échéances qui nous attendent fera que nous nous retrouverons souvent tout au long de cette année 2018. Bien sûr, il y aura les commémorations, la commémoration du 24 avril, notre commémoration des arméniens. Et après le 24 avril, le 28 mai, il y aura la commémoration du centenaire, la première déclaration d'indépendance, même si cette indépendance a été éphémère, faisant après sa conclamation,
une
puissance qui mettait un terme. Mais la graine de la liberté était déjà semée et avec elle posait les bases d'une authentique dénoncatie parlementaire.
En
donnant le droit de votre femme, en engageant les réformes qui ont été engagées, l'Arménie est bien placée aujourd'hui pour être à la regard de
l'homme de
démocratie.
Pour
le peuple arménien, survivant du premier tour le site de notre histoire contemporaine, cette déclaration d'indépendance tenait sans doute du miracle. Et c'est comme ça que nous devons la célébrer chaque fois ensemble, français et arménien. Je souhaite d'ailleurs que les parmiens s'inscrivent dans l'affiliation de ceux qui, comme Clémenceau, hurlent à l'époque le courage de l'armée,
le
courage de dénoncer en 1915 le génocide commis à l'ombre de la Première Guerre mondiale, le courage de reconnaître une jeune république à l'ombre d'un continent qui était échecée.
Il
y a ensuite, au nombre des rendez-vous importants de cette année, la tenue en octobre du sommet de l'Organisation Internationale de la Francopénie à Erevan, car nous sommes liés aussi par cette famille de la Francopénie et nous le devons en grande partie à la belle jesspora arménienne en France. Je me remercie sans doute à Erevan, que vous avez eu la gentilesse de m'amuser pour le 2800ème anniversaire de votre capitale. Et lorsque je me suis rendue en Arménie en 2016, les élus qui sont ici participaient presque tous à ce voyage en Arménie.
Je crois qu'il a joué un rôle fondateur, y compris dans les relations que nous pouvons avoir, au-delà des relations politiques et des familles politiques, qu'elles soient de ma majorité ou de ma imposition.
Ce
voyage que nous avons fait ensemble en Arménie nous a peut-être aussi permis à nous et du Parlement de savoir faire la part de l'accessoire et de l'essentiel. L'essentiel étant ceux qui nous rassemblent, l'accessoire étant le jeu publicien. Je veux dire que ce voyage en Arménie, au-delà de la découverte extraordinaire de ce peuple, de ce pays et de sa capacité à y travailler, a été aussi un moment fort dans notre politique propre, ici, les élus parisiens.
Bien sûr, tout ce travail, nous allons le faire, nous allons avancer, mais permettez-moi de vous dire que du côté de notre agenda parisien, il y a un événement en septembre, nous en avons beaucoup parlé avant de nous retrouver dans cette salle, parce que j'en parle beaucoup, tant cet événement marque aussi pour moi une histoire entre la France et l'Arménie. Nous allons ouvrir à Paris en septembre une école,
l
'école Toumou de Paris.
L
'école Toumou de
Paris,
nous avons été endocrinés, on a eu du mal à faire partager cette vision que nous avons eues tous ensemble, d'une école où on voit tous ces jeunes Arméniens apprendre les langages de l'informatique, attendre devant la porte de l'école que la porte s'ouvre pour qu'il soit leur tour, de pouvoir participer à ce programme de pédagogie extraordinaire.
Et
en fait, Édouane, l'Arménie, Toumou a inventé quelque chose, nous nous sommes allés au pied, et nous avons travaillé ensemble, avec la générosité aussi de l'Arménie, pour que cette méthode nous puissions la consulter ici à Paris, et donc ce sera bien l'école Toumou de Paris, parce que nous devons vraiment dix mots pour reconnaître que c'est à Édouane et à Toumou que cette initiative a vu le jour. Et nous aurons ici la chance de pouvoir former, accompagner des jeunes de 12 à 18 ans, tout au long de leur vie, pour qu'ils puissent eux aussi acquérir ces langages que l'informatique, que l'économie du numérique nous permette aujourd'hui d'acquérir, et ça sera une continuité extraordinaire.
Je le disais, je vous le disais, monsieur le Président, lorsque, il y a quelques mois, Paris a obtenu le prix de la cuisine, la cuisine de l
'Europe,
un prix de l'innovation, un prix européen, le commissaire européen, Carlos Mouedach, n'est pas orménien, mais qui a éduqué grâce à la fondation de l'État de
l
'Union, le commissaire européen, Carlos Mouedach, lorsqu'il m'a rendu ce prix et que j'ai dit à quoi nous avions utilisé cet argent, le million de euros de ce prix, qu'il voulait utiliser pour l'école du monde, je n'ai pas parlé du monde, mais j'ai décrit ce que je voulais en faire. Et il m'a dit, mais tu parles de l'école du monde, c'est dire que le commissaire européen connaissait déjà la réussite extraordinaire de cette école qui, au-delà des enfants qu'elle touche, marque véritablement ce symbole d'une Arménie tournée à l'avenir,
d
'une Arménie pleinement dans l'Europe,
d
'une Arménie qui regarde l'avenir en étant consciente de son passé, sans rien oublier, et qui fait le choix, qui fait le pari de l'innovation, comme elle l'a toujours fait, parce que la force, la force qui a eu l'Armonie, qui ont eu les Armoniens, qui
ont
eu les survivants du génocide, cette force-là, c'est une force que vous avez transmise de génération en génération.
Et
cette force-là, elle nous a toujours fait regarder de l'avant, l'avenir,
sans
rien de nez vous passer.
Et
c'est cette page que nous allons construire ensemble.
Le
fait que cette école contre à Paris, c'est bien plus que l'ouverture d'une école. C'est tout un symbole, y compris dans cette relation entre la France et l'Arménie. Je le dis, cette première mondiale qui a constitué l'ouverture de cette école en Arménie, va être suivie d'une deuxième mondiale, l'ouverture de l'école à Paris. Et je suis heureuse que Paris soit la deuxième ville derrière Erivan à donner ce sens
à
sa jeunesse. Les organisations, les associations des Arméniens de France pour que cette communauté arménienne ait toute sa place à Paris, nous traînons aussi la création d'une maison, de la mémoire et de la culture arménienne. C'est un engagement important pour nous pour pouvoir aussi progrétiser ce lieu avec toute mon équipe, avec Pauline Léon, qui sera en train après-demain à nouveau en Arménie. Nous allons nous poursuivre ce travail en lien avec cette très savante communauté. Je veux vous dire, monsieur le Président, que votre pays a bien sûr un droit absolu à vivre dans la paix et la sécurité, un droit
absolu à être reconnu, que la
vérité historique et que le niais est un désir au-delà de la faute morale et historique, c'est aussi quelque chose qui doit être pénalisé. Et nous porterons avec vous ce combat comme nous l'avons fait jusqu'à présent. Mais ce que je veux vous dire surtout, c'est que grâce à cette communauté arménienne extrêmement vivante, extrêmement imprégnée, invité dans la vie de notre République et de notre ville, Paris, nous sommes aujourd'hui avec vous, avec l'ensemble des responsables arméniens, ici à Paris et là-bas en Arménie, en train de construire ensemble notre avenir. Et là-bas, je vous remercie.
Anne Hidalgo