P.J. — Braquage (2ème partie) | P.J. – LA COLLECTION OFFICIELLE EN DVD — SAISON 3 – ÉPISODE 32 – DVD N° 8
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Elle
est vraiment mort d'une overdose, la mère ? Ouais. Parce que là, il va aller à l'ASO, ton gamin. Où ça ? La DAS. Il n'a que moi. De quoi faire planer tout le quartier. Tu rigoles ou quoi
?
Salut, ça va
?
Salut ? Ben, vous venez en poussant votre vélo. Ben, si je le laisse chez moi, ils vont me le taxer. Déjà là, vous ? Ben oui, intervention de nuit. Mais il n 'a que moi. C'est franchement non de le priver de son père. Surtout si petit. Ouais, ben, c'est avant qu'il fallait y penser à ton môme.
Bon, je
vais appeler l'ASO pour qu
'il
vienne avant que ce soit l'heure du biberon. Mais qu'est-ce que c'est que ça ?
C
'est vrai, ça te prend l'entraînement. Non, attends. Oh là là. Oh, toi, qu'est-ce que t'as ? T'as faim, t'as mon petit bébé. Et t'as du lait, le premier ras, pardon
? Non,
rien, ça va, ça va. Je vais me déjeter. Non, tu es. Fais bosser.
Je
vais me laisser ratisser pour cette nuit, ça.
Tu
sais bien d'en parler. Avec ce que t'as perdu aujourd'hui, tu me dois moins 60 000 balles. Faudrait voir envoyer la monnaie.
Je
vais te payer, t'inquiète pas.
T
'as déjà dit ça à 50 000.
Et
j'ai rien vu venir.
Je
veux ma thune maintenant.
Je t'ai
toujours payé, non ? Tu peux me faire confiance.
Je
suis raide, là. Alors,
tu me
laisses quelques jours.
T
'as 5 jours. Remarque.
Vu
que t'es flic,
je
peux te filer 2 ou 3 adresses de salle clandestine. Tu fais une descente.
Et
la nuit, t'as les 60 000 balles nettes d'impôts.
C
'est pas mon style.
Comme
tu veux. Vincent.
Ta
veste.
Merci.
T'as 5 jours.
Pas
un de plus. Je te reste d'hier soir. Et l'hôtel
? Une
réclamation ? Oui, monsieur le directeur. Mon voisin de lit n'a pas arrêté de me sauter toute la nuit. Dites,
je
peux vous parler
? Qu
'est
-ce
que tu nous veux, toi
?
Si vous êtes sympa pour
la
dope et tout le reste, je peux vous balancer un truc.
Un
gros truc. Gros comment
? Gros
comme un braquage.
Qu
'est
-ce
que vous en dites
? On
passe un marché
?
Bon, ben, il y a
deux
mecs qui vont se faire la banque du boulevard Garibaldi demain vers 10h.
Comment
tu sais ça, toi
? Je
me laisserai partir,
hein ? Ils
savent que le système vidéo est out.
C
'est pas des craques.
Vous
avez ma parole d'honneur, mais vous n'avez qu'à vérifier. C'était une affaire, maman, je t'assure. Deux grandes pièces avec le soleil le matin pour 2.900 par mois, charges comprises. J'avais déjà payé la caution et le premier mois de loyer. Tout ce que j'avais, 12.000. Non, je ne veux pas en parler avec papa.
Vous
venez me faire signer quelque chose
? Oui,
c'est pour un vol à l'arraché.
Oui,
je sais que c'est mon père, maman. Oui, ben, il est allé trop loin.
Dire
devant tout le monde que je ne
suis
plus sa fille.
Oui,
ben, justement, c'est parce que c'est
important,
la famille, que je ne l'appellerai pas.
Je
te laisse, maman. Oui, j'ai du travail, maman.
On
a
des
soucis, Mathieu
?
Non, non, non, tout va bien.
Alain,
tu viens, il faut qu
'on
monte voir l'autolier. Oui, j'arrive.
Non, mais
vite, vite.
Ça
vous va bien, mes cheveux courts
?
Merci. On m'a dit de m'adresser à vous. Ah, non, je suis désolée, je ne peux pas. Non, mais c'est pour un vol de voiture. Oui, ben, ça arrive tout le temps. Oui, mais c'est ma voiture. Non, je ne peux pas. Nadine, oui, moi, je n
'ai
pas le temps, j'attends. Tiens, venez. Installez-vous là.
Ah, je
vais trouver quelqu'un qui va s'occuper de vous.
Ah, bonjour,
capitaine. Mais je vous assure, je l
'ai
devant les yeux. Capitaine, le commissaire veut vous monter direct dans son bureau.
Il
est 9h30,
là. Vous m
'appellerez le Crédit Municipal en urgence
?
Mais quoi
? Bon,
vous êtes sûre que vous avez bien noté l'adresse
? Oui,
c'est un commissariat. Ben oui, de police, les flics, quoi. Bon, d'accord, sinon je vous rappelle.
Vous
allégiez pas le temps.
Capitaine,
cette femme veut déclarer le vol de son véhicule. Vous ne
voulez
pas vous en occuper
?
Nadine, vous avez eu mon numéro
? Qu
'est-ce que c'est le Crédit Municipal
? J
'aurais besoin de la mort, vous l'appellerez. Eh ben, ma fille,
il
faut se préparer. Le monde dans lequel tu vas arriver, c'est pas zen tous les jours.
Qu
'est-ce que vous en pensez, Fournier
? Je
sais pas, il
faut vérifier. On
peut toujours faire un soit la banque, et si c'est vrai, on passe l'affaire à l'OCRB. Vous connaissez Muller, le directeur de l'agence du boulevard Garibaldi, alors vous allez y aller. Et puis vous, il y en a un qui accompagne Fournier, et puis l'autre qui me termine l'audition du dealer.
Ça
t'embête pas si c'est moi qui y vais ? J'ai un
seul
cas de poser. Oui, Nadine
? Et
Fournier
?
Oui, elle voudrait savoir si le numéro que vous avez demandé, c'est bien celui du monde piété. Nadine, vous êtes un
amour... Conne.
Fournier
? C
'est quoi,
cet
appareil
?
Ça, c'est ce que j'ai de plus cher au monde.
Après
vous, bien sûr. C'est très amusant. Je crois qu
'il y
a vraiment quelque chose qui vaut tracasse. Non, pourquoi ? Sachez juste que ma porte vous est toujours ouverte.
C
'est noté. Non, là, monsieur, vous pouvez pas garer ici. Excusez-moi, capitaine.
Je
vous aurais bien acheté,
mais... À
ce moment, je suis raide. Ça, tout le monde a pu remarquer, surtout Agathe.
T
'es en forme, toi, ce matin
?
Je n'aurais pas dit ça comme ça, moi, tu vois
? Je
pourrais voir monsieur Muller.
Ah,
monsieur Muller est en congé.
Mais
je peux appeler monsieur Solin, si vous voulez, c'est son remplaçant.
Il
y
a
un problème
? Vous
pouvez l'appeler, s'il vous plaît. Ah.
Excusez
-moi. Monsieur Solin.
Oui,
Hervé. Deux messieurs souhaitent vous rencontrer à l'accueil.
Oui,
c'est urgent. Non, je ne sais pas.
Très
bien.
Monsieur
Solin arrive.
Vous
êtes en panne
? Ah,
seulement l'éclairage. À cause des travaux.
Voilà,
madame. Bon après-midi, au revoir. François Solin, que puis-je pour vous ? Je peux vous parler en privé. Oui, bien sûr. Suivez-moi.
Je
m'occupe de mon sac. Les travaux ont détraqué le central d'enregistrement vidéo. Et avec les congés, c'est la vraie galère. Je tâne tous les jours la boîte pour qu'ils envoient le réparateur.
Mais bon...
Ça recoupe notre info, vous risquez d'avoir des visites demain matin vers 10h.
Oh,
c'est bien ma veine, tiens.
Pour
mon premier remplacement comme responsable...
Vos
alarmes silencieuses, elles fonctionnent ? Oui. On en a une sous chaque guichet qu'on peut activer avec le pied, et une autre qui est reliée au coffre.
Enfin,
qu
'est
-ce que je dois faire, moi
?
Rien, vous laissez faire. Surtout, vous ne résistez pas. Moi, j'ai prévu des collègues qui sont spécialisés dans ce genre d'affaires, et ils les cueilliront à la sortie. Si je fais rien, moi, je vais être mal noté. Il faut que je fasse quelque chose. Je ne
sais
pas du tout ce qui est prévu dans ce cas-là. D'après vous, est-ce qu'il vaut mieux que je prévienne mes préposés de guichet ou que je laisse réagir à la situation
? C
'est bien demain que vous aurez le plus d'argent dans les caisses.
Ah
non, c'est aujourd'hui.
Ah
merde. Ah oui, on a beaucoup de chantiers dans le coin. On est le 15 et ils paient leurs ouvriers en liquide.
Et
au noir ? Ça, ça ne me regarde pas. Et quelle heure
?
10 ans moins 5, pourquoi
? Je ne suis
pas sûr, mais je crois que le casque,
c
'est pour aujourd'hui.
Pourquoi ? Les
deux guigus, là.
Je
ne les sens pas.
T
'as raison, on aurait pu inventer le délit de sale gueule pour eux.
On
fait quoi ? Je peux déclencher l'alarme. Bougez pas. Appelle la PJ. Montez le monde à terre, vite ! Couchez-vous
! On
se joue ! Allez, face contre terre. Allez !
Allez,
tu viens là, toi. Avec les autres, couchez ! Couchez-vous
!
Toi aussi, allez, face
contre terre. Toi, à la
caissière ! Tu touches une alarme ? T'es mort, PJ
?
Bon,
toi,
le dis en l'eau, là. Debout. Debout. On va au coffre. On n
'a
pas de coffre, ici. On est trop petits. Quoi ? Si, si, il y
a
un coffre. On est le 15, il
y a
du pognon et je le veux. Alors, tu fais ce qu
'on
te dit et je sais que c'est par là, alors t'avances. Hé,
hé, hé, hé.
Hé, toi, toi, toi, toi, le black, là. Allez, tu viens avec nous. Debout. Debout.
Avec
des biais marqués, hein, espèce de connasse. J'ai bossé dans une banque, hein, je connais les trucs.
Allez,
allez, avance. Avance !
T
'as dit, nous prends pas pour des cons, hein
!
Fais gaffe à ce que tu vas faire,
hein.
Tu coupes la larme, sinon je te bute. Il en a laissé, disons, 28 grammes.
Voilà. Ça
va.
T
'as besoin de quelque chose ? Vous êtes l'agent immobilier de la rue Malaval ?
Merci
d'être venu si vite.
Je
comprends pas pourquoi on m
'a
convoqué. Asseyez-vous, je vous en prie. Qu'est-ce qui se passe ?
Je
cherche quelqu'un qui travaille pour vous.
Vous
êtes en affaire avec moi
?
Oui.
Enfin,
avec votre agence.
Voilà,
l'autre jour, j'ai répondu à une petite annonce pour un appartement.
La
femme qui m'a fait visiter m'a dit qu'elle travaillait pour votre agence. Une femme
? Et
vous avez signé un contrat ?
Elle
m'a proposé de le faire en direct avec le propriétaire,
alors euh...
Pardon
? Elle
me faisait un rabais de 500 francs si je passais en direct.
Alors
j'ai dit oui.
Mais
ensuite, on est allé chez vous, à l'agence, aux 12 rues Malaval.
Elle
m'a dit de rester dehors pour pas qu
'il
y
ait
de problème avec vous, mais je la voyais à l'intérieur. Elle vous a même dit bonjour. Attends, là je comprends pas, non
? Elle
a pris les clés de l
'appartement
et elle m'a donné un bail en sortant. Donnez.
C
'est pas un bail de chez nous, ça. Mais enfin, elle l'a pris chez vous.
Mais
calmez-vous.
C
'était quand, vous dites ?
Hier
soir,
quand
je suis passée à l'appartement, la clé ne marchait pas.
La
gardienne me dit que le locateur était parti en voyage pour trois mois. Hum, oui, je crois que je comprends, oui. Écoutez, mademoiselle, il n'y
a
pas de femme qui travaille chez nous. Mais hier, une grande blonde est entrée et...
C
'est ça, une grande blonde très chic. Oui, peut-être, oui. Oui, elle m'a posé une question et...
Elle
a à peine écouté la réponse.
J
'ai bien peur que vous vous soyez faites escroquer. Enfin, moi, je lui ai donné toutes mes économies.
Ben,
portez plainte, hein.
Vous
êtes bien placée. Ben, ça,
ben,
bien sûr que je vais porter plainte.
Vous
avez quand même fait quelque chose d'illégal, hein.
Moi,
je serais flic,
je
m'en venterais pas. Bonjour, madame.
Vous
venez déposer une plainte, je crois. Oui,
on
m'a volé ma voiture.
Elle
était toute neuve.
Un
coupé. Il paraît
que
ça se vole beaucoup.
Elle est
coupée énormément. Elle était immatriculée où ? Ben, en Allemagne.
Tenez,
par ici.
S
'il vous plaît.
Pégis
Saint-Martin.
Oui.
Commissaire,
téléphone.
Commissaire Meurteau.
Oui. Quoi ? D
'accord, d'accord, d'accord, je m'en occupe. Néoletti. Excusez-moi. Commissaire Meurteau, Pégis Saint-Martin, passez-moi le directeur. Qu'est
-ce
qui se passe ? On a une... Ce directeur, on a une situation... Rouge. Merde. Oui, à la CCB. Deux boulevards Garibaldi. Garibaldi, c'est pas là où sont... Ah, il y
a
plusieurs civils retenus. Oui, oui, d'accord, d'accord. Oui, d'accord, monsieur.
C
'est la banque où se trouve
à 100 000. Oui, j'ai l'air.
On a une situation rouge. Alors, on a hâte d'aller sécuriser la zone. Avant l'arrivée, les équipes spécialisées. Alors, armement pour une situation rouge. Fils, hein
?
Vous renvoyez tout
sur
l'APG de la rue Curiole. Le brassard. Désolé, j'ai pas le temps. Mais juste deux minutes, c'est important. J'ai pas deux minutes.
Qu
'est-ce que vous foutez ? Allez, montez. C'est pas trop loin, j'espère, parce que... Moi, je suis à pied maintenant. Non, c'est rue Curiole. C'est pas loin, venez.
Ça
te fait mal
? On
peut pas sortir par derrière. J'ai vu des flics de planqués tout à l'heure.
Bah, bloque
les gissus
! Ah
oui, t'as raison. Le garneau
!
Affile-moi la tête de
la
porte du fond. Ça dégrouille !
C
'est laquelle ? C'est la petite, qu'en cuivre. Allez, fermez les rideaux
! Bon,
toi et moi, on va foutre ça devant la porte.
Je
viens à nulle part. Cette petite va crever si on la soigne pas.
Il
faut la laisser sortir.
Pas
question.
Elle
reste là, personne ne sort.
Il
a raison, vous débrouillez la laisser sortir. Toi, l'enculé de flic.
Ta
gueule.
Écoutez,
il lui faut des soins.
Tu
t'en occupes si tu veux,
mais
elle sort pas.
Il
faut absolument... Le Boy Scout, tu la fermes.
Tu
la soignes si ça t'amuse, mais tu la fermes.
Je
peux au moins avoir la trousse de secours.
Faites
-moi un topo. Deux individus, européens tous les deux, un grand et un petit. Ils sont armés de fusils.
Il y
a plusieurs civils dans la banque, dont deux OPJ. Oh là là, je sais, ils sont de chez nous. Il y
a
une voiture qui a pris la fuite. Une 5 portes gris clair immatriculée, 670, éco-bravo-charlie 75. Alors évidemment, on a vérifié, les plaques sont fausses. Leonetti, Mathieu, vous allez me retrouver le chauffeur de cette voiture. Commencez par le dealer, il a peut-être des infos supplémentaires. Allez, flou
! Bon,
alors on va sécuriser la zone depuis la boulangerie là jusqu'à la boucherie. Éloignez tout le monde et plus personne n'entre dans la banque. Très bien, commissaire. Bon, toi, toi et toi avec moi. Allez.
Qu
'est-ce qu'on fait, nous, commissaire
?
Bon, trouvez-moi un QG avec de quoi installer une ligne directe avec la banque. Ensuite, on attendra l'arrivée du raid.
Enfin,
Alain est dans la banque, on va pas attendre.
Les
fourniers aussi est dans la banque. Vous voulez faire quoi, là ? Prendre d'assaut les faux furies à vous,
toutes
celles ?
Non, pas trop
bien. Vous êtes encore là, vous, les QG ? Allez, maniez-vous, maniez-vous. Bon, allons-en.
Je
vais essayer d'extraire les plombs de vos blessures
et
de nettoyer les plaies.
D
'accord
? Ça
risque de faire un peu mal, hein. Vous croyez que vous allez y arriver
? Dès
que j'aurai sorti les plombs,
vous
prenez une compresse
et
vous appuyez fortement sur la plaie pour stopper l'hémorragie.
D'accord ?
Euh, je sais pas si je pourrais. Et si vous pourrez, elle a besoin de vous.
On
est coincés, on peut plus sortir, il faut trouver une solution. Qu'est
-ce
que tu crois que je fous
? Avoir
des emmerdes.
C
'est commencé, les emmerdes. Ok, c'est mieux. T'es con ou quoi ?
On
ouvre, les flics nous butent.
C
'est ça que tu veux
? Si
c'est elle ou moi,
j
'ai choisi.
Vous
êtes au lycée, mon dieu
? Le
beau brun aux yeux verts qui nous fait arrantique.
Calmez
-vous, s'il vous plaît.
On va
pas enlever les trois derniers, c'est trop risque.
On
va les étaler sur les plaies, on va les mettre en poudre.
Ça
sera pas parfait, mais ça va vous soulager un
peu.
Ok ?
C
'est pour mon bébé. Heureusement, vous attendez pas des têtes.
Tu
plaies, vous ? Faut qu'on interroge le dealer.
C
'est pas trop tôt. Vos collègues, ils ont dit qu
'ils
me libèreraient et qu
'ils
me rendraient mon bébé. Je suis toujours la poireautée. Je vais te poser des questions simples. Je te conseille d'y répondre vite. Et mon accord ?
C
'est pas chier.
Je
veux savoir qui sont ces mecs que t'as balancés pour le braquage. Et où je peux trouver leur complice ? Je les connais pas.
J'ai
deux amis qui risquaient leur vie. J'ai pas le temps de discuter. Alors je vais te reposer la question une seule fois. Qui sont ces mecs et où est leur complice ?
Je sais pas.
Comment t'as su pour le braquage ? C'est un gars qui m'en a parlé. Quel gars ? Où je peux le trouver ? Je sais pas. Si ça tourne au mag, je te fais plonger pour complicité. Et tout le monde t'est pas vrai de le
revoir. Ça
va, ça va, il s'appelle Michel.
Je
connais pas son nom, je vous jure. Ce que je sais, c'est qu'il est tous les matins au café du coin de la rue Montolivet. À quoi on le reconnaît ? C'est un grand blague, toujours sapé comme un milor.
Allez, on fonce.
José, mettez-vous là.
C
'est le seul endroit possible en face de la banque. Ça ira, commissaire
? On
fera avec. Le garagiste habite au-dessus. Je l
'ai
renvoyé chez lui, mais je peux aller le chercher en cas de besoin. Attends, le spécialiste du RAID, Pontardieu, directeur de cabinet du préfet.
Du
nouveau
? Non,
non, rien n'a bougé. Pas très reluisant comme QG ? Oui, mais on peut se garer, et puis c'est juste en face. Je fais nettoyer là.
S
'il vous plaît. Marianne Pontardieu, directeur de cabinet du préfet. Dans ce cas-là, passez-moi Martine Fischer. C'est Pontardieu, oui.
Oui,
je suis à la banque. Commissaire Meurteau de la Pg Saint-Martin, commandant Brenner du RAID, chargé du dispositif opérationnel.
Et
il revient quand de l'assemblée
?
Je crois savoir que vous avez deux officiers à les lieux, commissaire. C'est exact. Quelle est leur situation ? Ne l'ignorons. Un de leur complice a pris la fuite, mais j
'ai
deux de mes hommes qui s'en occupent. Très bien, vous connaissez la banque
? Oui.
Vous pouvez rester dans le coin, j
'ai
besoin de vous. Ok. Laisse tomber, je te rappelle. Commandant Brenner, Marianne Pontardieu. Au téléphone, je vous imaginez plus vieux.
Le
procureur n'est pas encore arrivé ? Non, pas encore. Commissaire
?
Oui
?
La ligne directe avec la banque, vous la voulez ? Commandant ? La ligne téléphonique. Très bien.
J
'appelle la banque, j'ai besoin de me faire une idée sur leur profit psychologique.
Vous
me laisserez leur parler
? Ne
vous inquiétez pas, je suis formée pour ce type d'opération.
Bien sûr.
C'est sûrement les flics.
Ça
cahierait toi
? Si
c'est moi, ils vont m'embrouiller avec leur belle phrase. Toi t'as fait des études, c'est mieux si c'est toi.
Je
m'appelle Marianne Pontardieu,
je
suis directrice de cabinet du préfet. Dites-moi juste comment vous voulez que je vous appelle pour qu
'on
puisse se parler. Appelez-moi Patrick.
Très
bien Patrick,
je
vous propose de sortir de la banque les mains en l'air.
Je
vous assure qu
'il
ne vous sera fait aucun mal.
Non,
pas question.
Vous
êtes seul dans la banque
? Je
ne
suis
pas seul. Très bien. Dites-moi juste si tout le monde va bien.
Des
coups de feu ont été tirés et il est normal que je m'inquiète de savoir si tout le monde va bien. Votre flic a tiré, alors on a un blessé. Relâchez le blessé, Patrick.
Je
veux que tout le monde s'en sorte sain et sauf, y compris vous.
Non,
non, on ne laisse sortir personne.
On
reste en vie grâce à eux, alors il ne
faut
pas me prendre pour un con.
Je
ne vous ferai pas cette injure, Patrick.
Je
vous demande simplement de relâcher le blessé. Un mort,
ça
n'apportera rien, ni à vous, ni à moi. Pas question.
Demande
-leur une bagnone
et
un avion.
Tout
se tire. Oui,
oui.
Alors on veut une voiture et un avion pour aller où on veut. Alors pour ça, on vous donnera le blessé et un autre otage. Mais les autres, on les emmène avec nous et puis on les libérera quand on sera en sécurité.
D
'accord.
Mais
je ne peux pas prendre cette décision seule.
Je
dois en référer, Patrick. Passez-moi la personne qui décide si vous n
'êtes
pas compétente.
Je
l'appelle et je vous dis ce qu'il en pense.
D
'accord ? Non, non, mais ce qu'il en pense, je m'en fous, moi. Je veux une voiture et un avion, vous avez une heure.
Je
n'aime pas ça.
Non
non plus.
C
'est parti pour durer cette histoire.
Dites
-moi, commandant,
le
forsonné de Levallois,
c
'était pas vous
?
Affirmatif.
Vous
l'avez bien fatigué en faisant monter le chauffage
? Quand
c'est possible, la chaleur se les ramollit. Monnier, donnez-moi les plans. Ici aussi, c'est possible.
Ils
ont le vieux chauffage,
celui
de l'immeuble. La chaudière est dans la cave et on y accède par là.
Très
bien, j'envoie un de mes hommes. Quelqu'un qui connaît bien le terrain, ça serait pas mieux
? Exact.
Envoyant de vos hommes. Monnier, à cheval. Comment je fais un gareau, moi
?
Attendez, j
'ai
un mouchoir. Rendez-vous.
Ils
ne vont jamais accepter.
On
va pas leur donner le choix.
On
a des armes, on a des otages. C'est ça où on leur balance un cadavre toutes les 10 minutes.
Je
pars pas sans Josier, Kevin.
Et
puis, pour aller où
? T
'as une meilleure solution
? On
va faire comédie, se rendre.
Elle
fait jamais ça.
Moi,
je me rendrai jamais.
C
'est quoi ? On
peut
négocier quelque chose. On a tiré sur un flic, il y
en
a une qui va crever. Qu'est-ce que tu veux négocier
? Tu
te rappelles la tôle
? Moi,
j'y retournerai jamais.
On
va se casser d'ici.
On
va s'en sortir.
Vous
pensez qu'ils vont vous laisser filer
? Avec
le fric en plus ? Bien sûr que si. Autrement,
on
fait un carnage. Et puis, couche-toi, pauvre connard de flic.
Il
a raison.
Qu
'est-ce que
t
'as ta gueule, le briscou
?
Avec moi ou t'es pas avec moi
? T
'es avec moi ? Oui, je suis avec toi. Oui, je suis avec toi. Oui, on va réussir.
Mais
le dernier.
Vous
êtes des frileux dans la banque.
Et
on se couche !
Monsieur
le préfet, Pontardieu.
Ils
veulent une voiture et un avion pour quitter la France.
Le
RAID propose d'accéder à leur demande et de les neutraliser à l'aéroport.
J
'ai donc votre feu vert pour l'aéroport.
Vous
voulez que je voie avec le ministère
? Et
les habitants de l'immeuble
? Tout
ce travail, sauf une vieille dans son lit, elle est frêleuse et ravie. Fischer
? Oui, Marianne ? Ils
refusent de relâcher le blessé.
Ils
veulent une voiture et un avion.
Le
RAID propose de les laisser aller jusqu'à l
'aéroport
et de les neutraliser là-bas. Écoute, c'est pourtant la solution la plus sûre.
On
ne
peut
pas se lancer dans des négociations. On ne saura pas ce qu'il en est pour le blessé.
Je
sais mais le ministre veut de la fermeté. Il veut faire un exemple. Alors, qu
'est
-ce que je fais
? Tu
trouves une solution. Le ministre a été clair. Ils ne sortent pas.
D
'accord.
Le
ministre demande qu'on intervienne au plus vite.
Si
on intervient à l'aveugle, on va droit à la catastrophe.
Je
m'excuse mais vous auriez dû lui faire comprendre que c'est trop risqué.
Je
n
'ai
que faire de vos excuses, Brenner. Trouvez une solution.
Voilà
quand, commissaire
?
Ah, voilà. Le plan du cadavre, c'est ce que vous avez demandé. Un pince des récollets, c'est comment
? C
'est très étroit. Alors, par devant, impossible de s'approcher de la porte sans se faire marquer. Le terrain est trop découvert et derrière,
on
a une ruée d'étroite qui donne directement dans la
banque.
Et vous ne pouvez vraiment pas intervenir par cet impasse ? Il faut approcher en file indienne. Les hommes risquent leur vie et les braqueurs ont tout le temps de neutraliser les otages.
Et
le sous-sol
? C
'est comme le rez-de-chaussée, pas de porte de communication, pas de système de ventilation, rien.
Oui. Qu
'est-ce que je leur propose, moi ? Ils attendent,
hein ? A
priori, un seul de mes officiers a été découvert.
Il
faut communiquer avec l'autre et l'utiliser.
Vous
avez une idée comment communiquer avec lui
?
Pas vraiment, non.
Nos
fins pour Prince.
Prince. La
situation
? Nous sommes
en
place. Très
bien, je viens sur le site. Commissaire, vous venez
? Si
la banque appelle, vous venez me chercher. Prête. Charles-Henri,
arrête
de penser à ton appart. Je veux que tu sois 100% sur cette arrestation. Je ne
sais
pas comment je vais faire, moi, si on ne la retrouve pas.
Je
n
'ai
plus un sou, il faut que je quitte le foyer avant 15 jours, alors
? Dès
que Vincent sort de cette merde, on lui en parle.
Il
saura quoi faire, lui.
Je
veux que tu restes concentré sur l'action, d'accord ? Concentré.
On
voit une partie de l'intérieur, par ce bandeau. Quelle
est
la situation ? Deux individus. Le Grand a un fusil à pompe, crosse et canonciers. Le Petit a un fusil de chasse. Le Grand a aussi une arme de poing. Un manurin F1 spécial police.
Et
de là-haut, vous pouvez voir mes officiers et les autres otages ? Non, négatif, tout le monde est à terre. On voit les otages que lorsqu'ils sont appuyés contre le guichet. Hé, monnier
!
Allez, continuez, journaliste !
Je
vais aller faire un point presse. Il vaut mieux s'en faire des alliés, on ne
sait
jamais si ça tourne mal.
Par
le bandeau, il y a possibilité de les neutraliser
? Il
faudrait connaître les caractéristiques du verre.
Tu
vas voir ça, commissariat.
Je
connais les gars qui préparent le braquage de la banque du boulevard Garibaldi. Dis-nous, on peut trouver leurs complices.
Je
ne
vois
pas de quoi vous parlez. Moi, je n
'ai
rien à me reprocher.
Je
veux porter plainte pour arrestation arbitraire. On ne fume pas ici. Alors, tu me donnes tes papiers, toi. Diop, Michel, nationalité malienne. Ah, t'as un souci.
La
date d'expiration est dépassée. Tu es en situation irrégulière sur le territoire français. Alors, tu nous dis ce qu
'on
veut savoir ou on te balance la Dicilek ? Et on te cherche tellement que tu vas te retrouver dans le premier charter pour Bamako. Prévenez qui vous voulez. Je suis opposant politique au Mali. On m'a condamné à mort là-bas. J'ai déposé une demande de droit d'asile auprès de la préfecture et l'attente de réponse sur soi à toute expulsion. Écoute-moi bien. Si on veut t'expulsion, ta seule chance, c'est de nous dire ce qu
'on
veut savoir.
Un
témoin infirme t'avoir vu en compagnie des braqueurs.
On
veut leur nom et celui de leur complice.
Il
me ment, votre témoin. Laisse tomber, on va le déférer, celui-là. Enfin, il
y a
de quoi on n
'a
pas le temps, il faut qu
'on
retrouve le complice.
Laisse
-tu vite tes poches.
T
'enlèves ta ceinture, t'es lassé.
J
'ai des mocassins. T'enlèveras tes pompes, mon pote. Chloé, tu notes
? Un
portefeuille,
un
paquet de cigarettes, un briquet.
On
n
'a
rien oublié,
là ?
Non, c'est pas à moi, ça. Qu'est-ce que ça fait dans tes pompes ? Oui, c'est vous, vous m'avez piégé.
C
'est une accusation très grave, ça. T'as des preuves ?
Tu
m'as vu le piéger, toi
?
Non, le lieutenant, la fouille était parfaitement réglementaire. Détention et trafic de stupéfiants,
c
'est foutu pour ton droit d'asile. Maintenant, s'il avait quelque chose à nous dire, hein
? T
'as pas des trucs à nous dire, toi
? Je
connais pas leur nom.
Qu
'est-ce que tu sais sur eux
? Un
des types se fait appeler Patrick, il m'a contacté parce qu'il cherchait un chauffeur, pour le coup.
Je
l'ai rencontré chez lui,
mais
j'ai refusé.
C
'est pas mon style.
C
'est tout ce que je sais. Juré.
C
'est quoi l'adresse du type
? Je
peux remettre mon pantalon
?
Cependant, aucune information n'a filtré sur les demandes des preneurs d'otages.
En
direct de l'agence de la banque CCB du boulevard Garibaldi, Bruno Daubert.
Ton
info se vérifie. Quand tu oublies, tu disparais. En attendant, tu restes là. Chloé, allez,
on
part d'urgence à l'hôtel de France. Alors, mettre la vis A dans le module B en serrant avec l'écrou 0048.
J
'y comprends rien. Ben, ils disent rien à la radio sur la banque. Alors, ça m'évite de me faire du mauvais sens aussi. Faut me retrouver la personne qui a passé cette annonce. Ok, je m 'en occupe. Bon, Chloé, on n'a pas le temps, là. J'arrive. Faut vraiment me la retrouver. Je compte sur toi. Je fais mon possible, c
'est
promis. Des merdes. Vous voulez un coup de main ?
Je
vais en les monter plein. Non, merci. Ça ira.
Des
petites annonces, si vous... Il reste une demi-heure, on l'échangera contre la bagnole.
Elle
tiendra jamais une demi
-heure.
Tant pis pour elle. Laisse au moins entre un médecin afin qu'il examine. Pas question, personne entre.
La
vie de cette fille compte pas à vos yeux. Moins que la mienne.
Putain,
il a raison.
Tu
te rappelles la caisse d'épargne à Marseille
?
Quoi, non
?
Mais si, les mecs, ils ont demandé un million par otage. Quoi, ils ont eu le pognon ? Je veux.
Ils
ont casqué tout de suite. Regarde-les. T'imagines
le
paquet de fric que ça fait
? Un
million chacun. Ils s'ont fait coincer trois mois plus tard.
Aujourd
'hui, il
n
'en m'a fleuri. Parce qu'ils sont venus chercher leur gonzesse, ces gros nuls. Nous, on se tire.
On
se tire. Je pourrais leur demander de faire venir Josie et Kevin. On les échangerait contre des otages. Pas question de leur en parler. Josie a réussi à se calter. Moins ils en savent sur nous, mieux ça vaut.
Oh,
oui, t'as raison.
Patrick ? Bon,
il y
a
une nouvelle donne.
Qu
'est
-ce
qui a changé
?
Alors, on veut la voiture,
l
'avion. Combien avez-vous d'otages
?
Je ne sais pas.
Il
va me falloir beaucoup de temps pour réunir une telle somme.
Oui,
ben, je vous donne une heure, pas plus.
Je
vais voir ce que je peux faire, Patrick.
Ce
qui
serait
bien pour convaincre mes supérieurs,
en
signe de bonne volonté, c'est
que vous nous donniez le blessé.
Quoi ? Ça vous coûtera un million comme pour les autres. Soyez raisonnable, Patrick. Il faudrait... Non, je vous préviens, dans une heure, on discute pure. On balance le corps du premier otage sur le trottoir.
Non,
pour moi, c'est normal,
ça.
Jamais le ministère n'acceptera.
On
fait venir l'argent, comme ça, on gagne du temps. Oui, peut-être.
Et
vous, pendant ce temps-là, essayez de trouver une solution.
J
'ai vraiment peur qu
'ils
mettent leur menace à exécution.
Ils
n
'ont
pas de profil.
Ce
ne
sont
pas des tueurs. Le ton de Patrick m'inquiète.
Je
suis persuadée qu
'ils
vont le faire. Combien de prises d'otages vous avez négociées
?
Deux.
Mais
j'ai étudié le sujet à l'ENA.
Moi,
j'en suis qu'à ma cinquième. Mais ce genre de type,
je
commence à les connaître. Votre avis
?
Non, ce n
'est
pas une prise d'otages prémédité. C'est juste un braquage qui a mal tourné. Pour moi, ces types ne sont pas prêts à tuer de sang-froid.
Oui ? Bernard, il
faut quand même que vous me préparez une opération.
Et
en plus, je n
'ai
pas de solution suffisamment sûre.
Si
on intervient en force
et
qu
'on
rate notre coup, là, ils n'hésiteront pas à tirer.
Alors,
il faut en savoir plus sur eux. Eh bien, bien, Léonetti. Eh, mais on m
'a
du nouveau. Vous savez s'il y
a
quelqu'un en ce moment au 103
?
Chez Josie
?
Ah non, non, non, non, elle est partie ce matin, Josie. Sois sage, Bibiche. C'est la police. Tu ne
veux
pas qu'il t'arrête, hein
?
Et qu'est-ce qu'elle a fait, Josie ? Elle vit avec un certain Patrick.
Ça
vous dit quelque chose ? Ah, il y a bien un homme, oui. Vous connaissez son nom de famille ? Ah non, désolé. Lui,
c
'est juste bonjour, bonsoir. Accompagnez-nous à sa chambre, s'il vous plaît.
C
'est la police, Bibiche. Tu sais, avec eux,
on
ne fait pas toujours
ce qu'on veut.
Circulez, monsieur. Pas de saleté, surtout, hein
? Vous
êtes monsieur
?
Materne. Roland Materne.
Sois
sage, Bibiche. Papa revient tout de suite. Ouvrez.
Nous
allons effectuer une perquisition. En l'absence du propriétaire, c'est vous qui allez y assister. Vous signerez ensuite le procès verbal, d'accord ? Oui
? Où
est-ce que
c'est
barré
? Et
on fouille.
Ça
fait un mal de chien.
On
ne
va
pas s 'en sortir. Mais si, on va s'en sortir. Soyez réaliste.
Vous
êtes blessés, encerclés par la police
?
Personne ne peut sortir d'ici. On a des otages, ils ne peuvent rien nous refuser.
Et
s'ils refusent
?
Tu es quelqu'un,
ce
n
'est
pas si simple.
Moi,
je le ferai. Tu peux me croire.
Je
les buterai tous, un par un. Et toi, le premier.
Ils
ont envie de comprendre dehors.
Ça
vient de la cour.
Putain,
c'est les flics.
Ils
essaient d'entrer, ces enculés. Toi, là, debout
! S
'ils entrent, tu es le premier que je bute. Va les appeler. Dis-leur que s'ils tentent quelque chose, je bute le flic. Hé, toi, le boy scout, couche-toi ! Personne n'essaie d'entrer. Dites-moi plutôt ce qui se passe. Il y
a
du bruit derrière !
Ce
n'est pas nous, Patrick. Ce n
'est
pas la police. Et qui que ce soit d'autre,
on
s'en occupe, d'accord
? Où
est Brenner ? Il
n
'est pas là, il doit être en brief avec ses hommes. Bon, on y va, allez. Putain, mais qu'est-ce qu'ils foutent
? Calmez-vous,
calmez-vous. Ta gueule, ou je
suis... C
'est un journaliste qui vient de forcer le périmètre de sécurité. Patrick
? C
'est juste un journaliste qui a fait du bruit.
Mais
la situation est sous contrôle, maintenant.
Bon,
bah, dites à tout le monde de se tirer de là, hein. Je ne veux plus aucun bruit, hein.
Tout
le monde s'en va, Patrick.
Vous
avez ma parole.
Mais t'es sûr de tout
de suite
?
Laissez-moi au moins faire quelques plans,
merde. Mais
vous êtes complètement inconscient, hein, c'est hors de question, ça.
Bon,
c'est bon, c'est un journaliste, il se
casse.