Jordan Bardella : «Nous demandons de manière très claire la baisse de la TVA sur les carburants»
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Ce n'est pas intenable. Euh la situation euh qu'affrontent les Français depuis plusieurs semaines est une situation extrêmement préoccupante avec des des des niveaux euh à la fois au diesel et au gasoil qu'on a jamais connu depuis de très nombreuses années. Donc nous demandons nous de manière très claire la baisse de la TVA sur le carburant de 20 % vous l'avez rappelé à 5,5 % pour la TVA et une baisse je vais venir sur les les dépenses et une baisse de 16 centimes de la de la TICPE.
Ce qui fait qu'avec les mesures que nous souhaitons mettre en place et que nous mettrions en place si nous étions à la place de d'Emmanuel Macron et de Sébastien Lecornu, c'est 25 € sur un plein de 50 L en moyenne qu'on rentre directement au français. Le coût total de ces mesures, c'est environ 15 milliards d'euros. 15 milliards 15 Non, c'est pas délirant.
Non. 15 milliards d'euros madame, c'est 1 % à peine 1 % des 1600 milliards d'euros de dépenses publiques, c'est-à-dire de l'argent qui est dépensé chaque année par l'État. Dans un contexte où on demande aux Français toujours chaque jour de se serrer la ceinture, je ne crois pas qu'il soit délirant que de demander à l'État de faire à peine 1 % d'économie.
À peine 1 % d'économie, vous m'entendez ? sur la totalité de ces dépenses. Donc il y a de l'ordre à remettre dans les finances publiques.
Il y a des économies à faire et les Français ne comprennent pas que chaque année, on trouve systématiquement de nouvelles recettes pour financer et accueillir une immigration toujours plus nombreuse pour augmenter comme ça a été le cas de 6 milliards d'euros la contribution de la France au budget de l'Union européenne pour financer des éoliennes extrêmement coûteuses alors qu'on a besoin de relancer le nucléaire précisément pour retrouver une autonomie et une puissance en matière énergétique. Donc de l'argent mal utilisé, il y en a. Et moi, je souhaite effectivement qu'une partie de cet argent soit rendu aux français parce que l'économie française dégouline d'impôt.
La situation n'est plus tenable et je pense aux millions de français qui ont besoin de leurs voitures pour se déplacer, qui ont besoin de leur voiture pour aller travailler. Je pense à nos infirmières libérales, je pense à nos marins pêcheurs, je pense à nos routiers, je pense à à tous ces corps de métier et à tous ces artisans, à tous ces français qui ont besoin de leur véhicule chaque matin pour se rendre au travail et plus largement aux familles françaises qui font des efforts toujours plus difficiles.
Jordan Bardella