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interviewLe Média (sur YouTube)· 15 janvier 2025 25 min

CENSURER BAYROU OU PAS: TOUT LE MONDE REGARDE LE PS/COMMENT LES USA  "PROTÈGENT" LES CRIMES D’ISRAËL

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

et vous regardez votre émission quasi quotidienne toujours debout avec une première partie d'émission toujours debout l'info consacrée à l'actualité du jour et diffusé en direct sur le canal 165 de la freebox sur Molotov sur Youtube et sur notre site internet le média tv.fr et le média a toujours besoin de vous pour nous soutenir abonnez-vous à partir de 5 € par mois ou devenez sociétaire de notre coopérative alors rejoignez-nous dès maintenant sur le site internet soutz leméiatv.fr et continuez de faire vivre votre média place maintenant à toujours de Bou [Musique] l'info et au sommaire de cette première partie toujours de bouleinfo le très attendu discours de politique générale de François baayrou a eu lieu hier sans surprise le nouveau Premier ministre n'abrogera pas et ne suspendra pas la réforme des retraites mais annonce confier le chantier aux partenaires sociaux celui qui dit vouloir faire des gestes de bonne volonté n'a manifestement pas convaincu LFI dépose une motion de censure et prévient ceux du NFP qui ne la voteront pas seront exclus le PS ne s'est toujours pas prononcé le RN de son côté n'a pas indiqué qu'il ne voterait a indiqué qu'il ne voterait pas à cette motion ses voix sont pour pourtant indispensable pour qu'elle soit adoptée et dans l'actualité internationale le président sud-coréen yunsuk yeol a été arrêté chez lui à l'issue d'une opération de police exceptionnelle deséué à mi-décembre après sa tentative d'imposer la loi martiale il était depuis retranché dans sa résidence actuellement en garde à vue il garde le silence et c'est édifiant la Chambre des Représentants américaines a adopté une loi pour lutter contre la CPI et sanctionner ceux qui aideraient enquêter sur les crimes commis par Israël à Gaza des représailles après que ce tribunal international a émis des mandat d'arrêt pour crime contre l'humanité à l'encontre de deux dirigeants israéliens Benjamin netanahou et YAF galante et ce sera d'ailleurs l'objet de notre carte blanche de ce soir présenté par Amina et tout de suite c'est les flash [Musique] sur un siège éjectjectable il a prononcé son discours de politique générale hier LFI a déjà déposé une motion de censure qui sera débattu demain et averti ceux qui ne la voteront pas seront complices de la politique macroniste le PS ne s'est toujours pas prononcé quoi qu'il arrive pour que cette motion de censure soit adoptée les voix des députés du RN sont nécessaires ils ont annoncé qu'ils ne la voteront pas [Musique] votera votera pas entre les deux le PS balance alors que les députés socialistes étaient réunis à H clos cet après-midi pour trancher la décision se fait toujours attendre nous censurons sauf si nous avons une réponse claire sur les retraites a averti Olivier fort hier soir sur le plateau de TF1 un volte face à l'issue du discours de politique générale du Premier ministre d avant le supposé compromis que le PS affirmait avoir conclu avec le gouvernement alors que les socialistes exigeaient une garantie d'abrogation du suspension de la réforme des retraites pour négocier non censure leurs espoirs ont été douchés par le Premier ministre qui s'est contenté d'annoncer une remise en chantier de la réforme en concertation avec les partenaires sociaux dès demain vendredi si le PS choisit de ne pas censurer c'est surtout le NFP qui en sortirait fragilisé ce matin sur France interre la député France insoumise Mathilde Panau avait demandé aux socialistes de revenir à la raison en censurant déclarant que ceux qui vont permettre une continuité de la politique macroniste s'exclut de fait du Front populaire censure ou pas des socialistes la motion ne devrait pas cillir assez de voix pour être adopté sans le soutien du RN qui dit préférer attendre de voir la politique du nouveau gouvernement et c'était aujourd'hui le premier Conseil des ministres depuis le discours de politique générale du nouveau Premier ministre nos reporters lisalap et André manivit S sont rendus et ont confronté la porte-parole du gouvernement sur les orientations menées par François baayrou sont-elles vraiment différent de celles de Michel Barnier regardez ce mercredi 15 janvier nous sommes allés au Conseil des ministres au lendemain du discours de politique générale de Monsieur Baayou Sophie prima la porte-parole du gouvernement a annoncé une semaine d'orientation et d'action juste après une semaine du dialogue et que Monsieur Baayou avait présenté une orientation fruit du compromis à l'Assemblée nationale hier pourtant nous ce qu'on analyse c'est qu'il n'y a pas vraiment de différence majeure entre Michel Barnier et François baayrou toujours cette urgence de redressement des comptes publics hein avec je cite la porte-parole du gouvernement le refus de tomber dans la facilité du choc fiscal c'est-à-dire pas de ha d'impôts pour les plus riches ou les grandes entreprises et puis toujours ces 50 milliards d'économie sur les services publics de l'État notamment et puis aussi cette préservation de la politique de l'offre c'est-à-dire encourager soutenir les entreprises avec des baisses d'impôts officiellement pour investir ou aider à propos de l'emploi et d'ailleurs à ce sujet on le sait il y a plusieurs centaines de plans de licenciement en France avec des milliers de salariés dont leurs emplois sont menacés voire supprimés avec des entreprises à la tête qui font des béfice et ont pu profiter de cette politique de l'offre donc on a posé la question à Sophie prima j'ai écouté attentivement ce que vous avez dit sur le budget sur le refus de de choc fiscal ou sur les révisions de croissance à ce propos il y a un sujet dont on parle très peu c'est qu'il y a plusieurs plans de licenciement plusieurs centaines plan de licenciement actuellement en France ou la maison mère ou encore le groupe ou le donneur d'ordre même sont des entreprises qui font des bénéfices qui ne sont pas en difficulté aujourd'hui ces entreprises là qui ont bénéficié des baisses d'impôt dans l'objectif de relancer c'est l'activité ou l'investissement c'est ce qu' avait promier Emmanuel Macron aujourd'hui on peut voir que ce n'est pas le cas est-ce que c'est un sujet don vous êtes concerné dans ce nouveau gouvernement don vous parlez entre vous et quelle réponse avez-vous à apporter aux milliers de salariés concernés aujourd'hui par ces plans de licenciement en fait la question que que vous posez elle tient à la fois à la transformation de nos modèles de production qui est une transformation très attendue et très importante est très structurante pour l'avenir de notre puissance économique qui est la décarbonation qui est la trans la transformation de notre économie vers de nouvelles économies et de nouveaux types de production on voit bien que les difficultés de l'industrie automobile par exemple c'est un sujet d'une industrie assez ancienne et je je vous parle en étant élu d'un territoire de l'industrie automobile et qui vous avez raison souffre c'est notre capacité à à à nous à nous trans à nous transformer et la deuxième raison et la deuxème question qui est derrière c'est la question de l'attractivité et de la confiance que les investisseurs peuvent mettre dans la France pour avoir une activité qui soit une activité pérenne qui demande des investissements très importants donc c'est très important pour ce budget là dès ce budget là à la fois de donner des gages sur la confiance la visibilité pour les investisseurs industriels sinon on n'aura pas ce mouvement chumpéterien de de mort d'une forme d'industrie et de transformation c'est très important de donner la confiance et c'est très important de donner la visibilité notamment fiscale en terme d'attractivité en terme de simplification et cetera donc c'est vraiment ça que nous cherchons à faire pour notre pays et pour essayer de voilà de de et d'ailleurs on y arrive parce que dans les dernières années on a eu plus d'ouverture d'usine et plus de création d'emplois euh donc là on est dans une période difficile qui est post covid où on a on est en train de rattraper un certain nombre de de de de choses qui n'ont pas eu lieu dans dans les deux trois dernières années mais c'est vraiment ces perspectives là confiance visibilité pour pouvoir transformer notre notre notre industrie et accompagnement aussi d'ailleurs par des plans de relance sur la décarbonation et cetera si j'écoute bien votre réponse d'une part il y a beaucoup de plans lcenement qui sont per au fait de la transition écologique et cetera et d'autre part vous parlez de donner envie aux investisseurs d'investir et cetera vous l'avez déjà fait depuis 2017 ces baisses d'impôts et cetera et ça n'a pas fonctionné donc là je je demande juste réponse concrète qu'est-ce qu'on dit aux salariés là qui sont concernés par les fermetures d'entreprises ou les plans de licenciement concrètement mais je je je vais quand même répondre à compléter la réponse que je vous ai faite tout à l'heure on a un problème de compétitivité qui est un problème de compétitivité qui est reconnu en Europe et qui est reconnu en France si on n'arrive pas à garder les investissements nécessaires à la transformation de notre industrie l'industrie s'est toujours transformée donc garder les investissements garder l'attractivité fiscale financière et cetera et trouver des axes de compétitivité là on aura vraiment vraiment vraiment de quoi s'inquiéter sur l'avenir de la France donc c'est très important que ce budget soit la transposition de ça quant au aux fermetures d'usine évidemment Marc Ferti il est extrêmement attentif donc on travaille sur des repreneurs on travaille sur la façon dont on peut accompagner l'ensemble des salariés de ces entreprises et et on essaie de faire perdurer l'activité d'une façon où d'une autre voilà donc on est très attentif à ce système de destruction reconstruction de l'industrie et à l'ensemble de ces salariés qui sont concerné l'État sera à leur côté pour les accompagner autre gros sujet au cœur des débats c'est cette réforme des retraites remise en chantier François Baayou l'a annoncé hier il y aura un conclave pour remettre les partenaires sociaux au milieu de la table et rediscuter sur les retraites à condition que le gouvernement l'a bien dit à condition qu'on n'alourdit pas la charge financière de l'État mais dans le même temps l'État ne veut pas de hausse d'impôt alors est-ce que ces négociations ne sont pas tout simplement voué à l'échec surtout que si les partenaires sociaux ne trouvent pas de négociation François baayrou l' a dit on laisse la réforme de base donc celle d'éliisabeth borne et on a pu aussi poser la question à la porte-parole du gouvernement à propos de la réforme des retraites si vous ne voulez pas de hausse d'impôts ou de choc fiscal hein je reprends vos propos et que dans le même temps vous posez la condition que les nouvelles négociations ne pèseent pas de nouvelles charges financières sur l'état est-ce qu'on n'est pas voué du coup Infiné à revenir sur la réforme d'Élisabeth borne on peut revenir sur la réforme d'Élisabeth born on a dit qu'on ouvrait tous les sujets mais la ligne c'est qu'il n'y ait pas de charge supplémentaire vous venez de le dire et je le et je le répète c'est donc aux partenaires sociaux de trouver le misstigris si j'ose dire et en tout cas la formulation qui permette à la fois d'assurer la pérennité de notre système de retraite dans les quelques années qui viennent mais aussi de répondre aux objections qui ont été formées par différents groupes politiques et par des Français sur la pénibilité sur les les carrières hachées sur les carrières des femmes et cetera et donc de trouver la façon dont on on répond à ces questions là et la question par laquelle on on on on finance ces avancées sociales c'est très compliqué si c'était facile tout le monde l'aurait déjà fait donc c'est très compliqué et c'est une et et mais c'est une obligation c'est une obligation au regard du poids que pèse le financement des retraites dans le budget de l'État on parle souvent de notre dette qui depuis 2017 c'est augmenté de 1000 milliards d'euros sur ces 1000 milliards d'euros il y en a 500 qui sont dû au déficit des réformes des retraites donc il s'agit pas de stigmatiser les retraités ou de stigmatiser tel ou tel système il s'agit juste de regarder les chiffres comme une réalité et de se dire nous ne pouvons pas dégrader les comptes sociaux et en particulier les comptes des retraites donc on peut aménager mais il faudra trouver les compensations financières ou d'autres compensations sur d'autres catégories je ne sais pas c'est les partenaires sociaux qui vont discuter entre eux oui c'est ça parce que SIF encore une fois si je vous écoute bien si vous voulez pas augmenter les impôts mais dans le même temps pas créer de charges supplémentaires ça va être trouver des économies ailleurs sur d'autres prestations sociales ça veut dire les les les partenaires sociaux sont à la manœuvre c'est ça qu'il faut qu'il trouveve demain jeudi 16 janvier aura lieu le vote sur une motion de sens à propos du gouvernement Baayou à l'Assemblée nationale les socialistes eux veulent continuer de discuter de négocier avec François Baayou même si pour l'instant le Premier ministre n'a répondu à aucune de leurs doléances de leur côté le rassemblement national annonce ne pas faire de censure a priori mais attendre le budget donc a priori le gouvernement ne tombera pas demain alors aucune doléance du PS mais peut-être celle-là François baerou l'a confirmé tout à l'heure il renonce à la suppression des 4000 postes d'enseignants toujours en France a commencé aujour aujourd'hui jusqu'au 31 janvier les agriculteurs sont invités à élire leurs représentants syndicaux une élection il y a quelques années passé inaperçu c'est une toute autre histoire aujourd'hui la profession est en crise la colère et la mobilisation des agriculteurs ne cesse d'augmenter la FNSEA pourrait bien perdre quelques chambres explication un scrutin de tous les enjeux les élections syndicales agricole s'ouvre ce mercredi 15 janvier jusqu'au 31 janvier 2,5 millions de personnes sont appelées à voter pour élire leurs représentants dans les chambres d'agriculture de France ces structures exercent une influence importante pour défendre une certaine vision de l'agriculture écologique ou non suivant l'affinité politique du syndicat qui les remporte après une année de colère agricole ce scrutin consiste donc un enjeu clé pour orienter la politique agricole française durant les six prochaines années le mode de scrutin de ces élections est très contesté puisqu'il attribue systématiquement une large majorité de chambre au syndicats qui arrivent en tête cette année la FNSEA syndicat majoritaire depuis plus de 70 ans pourrait pourtant voir son monopole détrôné par la très droitière Coordination Rurale bien par la gauche représenté par la Confédération paysane depuis plus d'un an la colère agricole s'est exprimé par des manifestations des actions sur tout le territoire les syndicats agricoles ont pu mesurer leur force sur le terrain ils espèrent ainsi faire grimper la participation pour remporter des voix lors de la précédente élection en 2019 l'abstention avait atteint près de 5 4 % les images sont spectaculaires le président sud-coréen yuns Geol a été arrêté chez lui après un nouvel assaut contre sa résidence plusieurs milliers de policiers ont été mobilisés à l'occasion destitué depuis le 14 décembre pour avoir imposé la loi martiale il doit aujourd'hui en répondre aux enquêteurs regardez le président sud-coréen démis de ses fonctions yunukiol a été à arrêté ce matin par les forces de l'ordre coréenne il aura fallu pas moins de 3hures aux enquêteurs et membres de la police pour réussir à s'introduire dans la résidence du chef d'État en escaladant le mur de l'enceinte à l'aide d'échelle avant de passer des barrages de véhicules à l'intérieur du site la présence de milliers de partisans du président devant sa résidence avait ralenti leur démarche dont une première tentative s'était soldée par un échec début janvier le président a dénoncé un coup de force dans une vidéo publiée avant son arrestation sous le coup d'une procédure de destitution yunukol est dans la tourmente pour avoir instauré brièvement la loi martial le 3 décembre il l'avait alors justifié par sa volonté de protéger le pays des forces communistes coréennes et d'éliminer les éléments hostiles à l'état suspendus par les députés et visé par une enquête pour rébellion un crime passible de la peine de mort yunsuol avait jusque-là refusé de s'expliquer poussant les procureurs à recourir à des mandats d'arrêt jamais un chef d'État en exercice n'avait été arrêté en Corée du Sud et c'est l'heure de la carte blanche d'Amina [Musique] bonsoir Amina bonsoir Amira alors tu vas nous parler d'une actualité qui n'a pas fait beaucoup de bruit et pourtant aux États-Unis la Chambre des représentants a adopté une loi visant à sanctionner la CPI elle a manifestement très mal digéré que la Cour pénale internationale émette un mandat d'arrêt contre notamment Benyamin netaniaahou en effet Amira un projet de loi risque d'entacher le droit international il a été adopté par la Chambre des représentants des États-Unis à la veille de l'investiture de Donald Trump à la maison blanche intitulé ICCA en français donc loi de contraction des tribunaux illégitime cette législation vise à sanctionner la Cour pénale internationale en réponse au mandat d'arrêt émis contre le Premier ministre Benjamin netanahou et son entien ministre de la Défense Yav Galan avec 243 voix pour et 140 contre l'initiative a reçu un large soutien bipartisan dont celui de 45 démocrates ce texte est un message fort de l'Amérique envers la CPI enf ainsi la position de netanahou face à la justice internationale tout en soulignant les liens solides entre Washington et TelAviv ce projet de loi défile les appels des autorités au respect du droit international Francesca albanz rapporteur spécial des Nations Unies avait déjà mis en garde contre le non respect de celui-ci on l'écoute je ne suis pas d'accord avec vous lorsque vous dites que nous demandons plusieurs choses nous demandons une seule et infime chose un appel au respect du droit international ce n'est pas de la charité c'est une obligation et donc le projet de loi proposé par la Chambre des représentants des États-Unis prévoit des sanctions contre toute personne ou organisation qui viendraient en aide à la Cour pénale internationale c'est-à-dire enquêter arrêter ou poursuivre des citoyens américains ou de pays alliés qui ne reconnaissent pas son autorité à Noé que ni les États-Unis ni Israël ne sont signataires du Statut de Rome donc qui a créé la CPI cela dit la Cour a la possibilité de juger les crimes commis sur le territoire d'un état-membre peu importe la nationalité des des responsables les sanctions proposées incluent le gel des biens immobiliers ainsi que l'interdiction de visa pour ceux qui financeraient ou soutiendrai les effort de la cour alors on en parle maintenant à Mina mais c'est un projet de loi qui a déjà été initié depuis l'année dernière effectivement Amira jeun tune républicain de du takakota du Sud et chef de la majorité avait dénoncé je cite les actions voyou de la CPI qui ne font que soutenir les terroristes qui cherche àer Israël de la carte et on ne peut pas les laisser agir sans contrôle il continue il rappelle en novembre j'ai promis que si le chef Schumer donc qui est le chef des démocrates ne présentait pas le projet de loi sur les sanctions de la CPI les républicains le ferait et nous allons bientôt tenir cette promesse et voter en faveur de notre allié Israël donc le projet de loi doit désormais passer devant le Sénat où la majorité républicaine vient de prêter serment il y a de fortes chances qu'il soit adopté sans difficulté par ailleurs Trump a averti que si les prisonniers Israéliens ne sont pas libérés de sa prise de fonction l'enfer éclatera au au moyenoren et d'ailleurs on vient d'apprendre que les otages allaient être libérés oui parce que un accord de cesser le feu vient d'être négocié entre Israël et le Hamas Amir est-ce que Amina est-ce qu'on peut dire que c'est la fin du droit international et bien la question elle se pose parce que ce projet de loi pourrait avoir de lourdes conséquences sur le droit international s'il est adopté il risquerait de paralyser la CPI l'empêchant de remplir son rôle crucial de défense du droit international en d'autres thèmes cela pourrait tout simplement signifier la fin de la cour le procureur Karim Ken et les juges seraient inscrits sur la liste noire américaine traités comme des terroristes et les procès en cours à lae seraient tout simplement suspendu cela onit donc des répercussions dramatiques les témoins et les victimes ne seront plus du tout protégés ce qui compromettrait donc l'intégrité des enquêtes ainsi que des poursuites Francesca albanise avait déjà demandé la suspension de l'adhésion d'Israël aux Nations Unies accusant le pays de profiter de son impunité pour violer gravement le droit humanitaire international le fait qu'Israël n'a jamais subi de conséquences et je crois en effet que l'impunité qui lui a été accordée lui a permis de devenir un violeur en série du droit international raison pour laquelle j'ai recommandé que ce soit le moment comme cela a été le cas pour l'Afrique du Sud pour la barartè que l'assemblée générale envisage la suspension je veux dire recommande la révision ou la suspension des pouvoirs d'Israël en tant que membre des Nations Unies jusqu'à ce qu'il cesse de violer le droit international jusqu'à ce qu'il retire l'occupation qui est clairement illégale au regard de la Cour internationale de justice puisqu'il s'agit d'une attaque génocidaire contre les Palestiniens oui Amina cpays a besoin d'être soutenu et il semble nécessaire de réaffirmer son indépendance aujourd'hui et tout à fait l'Europe doit justement prendre position et dénoncer les menaces de sction à son encontre en plus de cela elle devrait annoncer qu'en cas de sanction elle activerait ce qu'on appelle le blocking statute c'est-à-dire une législation qui permet de bloquer l'application des sanctions américaines sur son territoire en gros ce texte permettrait de protéger les entités européennes contre l'impact des sanctions extraterritoriales décidées par les États-Unis à ce jour seul l'Irlande l'Italie l'Espagne et le Royaume-Uni s'y sont engagés en Europe la position des autres pays reste floue parfois même hostile c'est le cas de la Pologne et également de la France pour éviter d'appliquer le mandat d'arrêt de la Cour pénale internationale Paris AR que le premier ministre israélien devait ou devrait plutôt bénéficier d'une immunité le ministre Affaires étrangères le justifieré par communiqué le 27 novembre dernier je cite l'amitié historique qui lit la France à Israël de démocratie attaché à l'État de droit et au respect d'une justice professionnelle et indépendante autrement dit c'est une façon de dire que l'on peut-être une démocratie et bfouer le droit international alors en Pologne c'est une toute autre histoire oui Amira moins de 2 semaines des commémorations des 80 ans de la libération du candchfice en Pologne la possible présence du Premier ministre israélien Benjamin netanahou suscite la polémique que les autorités polonaises ont annoncé qu' lui garantirait un accès libre et sécurisé à la cérémonie même si c'est même s'il est sous le coup d'un mandat d'arrêt international cette décision du gouvernement polonais a provoqué de vives critiques et des manifestations à travers le pays en Italie la Fondation Hind Ajib exige l'arrestation immédiate d'un général israélien en visite secrète en Italie il est accusé de crime de guerre et de et de crime pardon contre l'humanité selon l'ONG des requêtes ont été déposées au auprès de la CPI et les autorités italiennes ont été sollicitées pour intervenir le général Rassen alian actuellement à Rome est accusé d'avoir supervisé le siège de Gaza d'avoir utilisé la famine comme arme et d'avoir attaqué des infrastructures civiles y compris des hôpitaux ces actes selon la Fondation pourrait être qualifié de génocide de crime de guerre et de crime contre l'humanité d'ailleurs au 467e jour le génocide se poursuit le bilan humain s'alourdit la revue de lanc estime que le nombre réel de Palestiniens morts à cause des bombardements de l'armée israélien est sous-estimé d'environ 40 % par rapport au chiffres officiels du ministère de la Santé palestinienne l'armée israélienne aurait fait environ 7 70000 morts selon la revue cette sous-estimation pourrait être du à plusieurs facteurs notamment les difficultés d'accès aux zones touchées la destruction d'infrastructures sanitaire ou encore l'incapacité de de collecter des données précises merci beaucoup aminaï on en parlait tout à l'heure c'est important de de le rappeler hein un CC feu dans la bande de Gaza vient d'être approuvé par le Hamas et par Israël 15 mois après le début du conflit et c'estes 70000 morts un accord qui a été conclu au Qatar on en parlera plus en détail de toute façon dès demain et c'est la fin de toujours debout l'info on se retrouve dans un instant pour la seconde partie si vous nous regardez sur le live YouTube vous pouvez vous rediriger vers notre chaîne 24/7 pour celles et ceux qui nous regardent sur les Freebox l'application Molotof ou directement sur notre site et bien ne touche à rien l'émission continue juste après un court clip de promotion situation politique est inédite urgente bonsoir à toutes et à tous bienvenue sur le média de directs par jour une situation de crise alimentaire sans précédent du terrain du reportage mais aussi de l'enquête le média est aujourd'hui la seule télévision résolument de gauche engagée et indépendante des pouvoirs financiers et politiques le média c'est 25 travailleurs qui produisent de l'information au quotidien nous devons faire plus pour cela nous devons nous développer développer la chaîne de télévision développer nos programmes notre présence sur le terrain enquêter sur les puissants qui nous gouvernent le tout en libre accès développer cette chaîne unique dans le paysage audiovisuel français implique de faire grandir nos équipes d'investir dans du matériel