"PANTOUFLAGE DE MACRON : LA LETTRE D'EDGAR POE DE l'ASSEMBLÉE !" - François Ruffin
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
vous savez c'est comme un peu dans la lettre volée des guarpau parfois c'est ce qu'on a le plus de sous les yeux qu'on aperçoit le moins et là il y a quand même commandême un caractère grotesque pour moi à avoir une loi de rétablissement de la moralisation ou de la confiance avec Emmanuel Macron président de la République euh quelle est la carrière quel est le début de carrière de d'Emmanuel Macron il faut quand même le rappeler puisqu'on parle de pantouflage il s'agit ah ben oui mais non mais ça vous plaît pas mais rappelons-le il était membre de la commission Atalie et c'est en tant que membre de la commission Atalie en fréquentant notamment Serge vanberg qui est aujourd'hui est PDG de Sanofi qu'il a pu qu'il a pu qu'il a pu entrer chez rothschiild qu'a-t-il fait que que nous dit-on dans les biographies d'Emmanuel Macron que nous disent les banquers d'affair ils disent ce qu'on achète c'est un carnet d'adresse ce que Emmanuel Rothschild est venu est venu acheter avec Emmanuel Macron c'est le carnet d'adresse qu'il s'est fait auprès de la commission Atalie le le principal d'Emmanuel Macron chez Rothschild ça a été nelsley que nous ditons puisque c'est il avait fréquenté le PDG de nestley chez à la commission Natalie que nous que nous ditons dans ce biographie un seul il a négocié un seul d important apporté sur un plateau par la commission ataliie donc là on est en vérité on est dans une privatisation on est dans une privatisation via le plantoufflage c'est comme la lettre volée on c'est c'est le NZ en plein milieu de la figure mais là on est dans un cas de pentouflage qui sagit de faire interdire pour la suite je reviendrai pour un épisode 2 plus tard merci merci Monsieur Rin Emmanuel Macron n'était pas mon candidat et pourtant aujourd'hui est président de la République et l'usage qui a toujours prévalu dans cette assemblé était qu'on ne mettait pas en cause le président de la République alors soit on considère qu'il y a plus d'usage dans cette maison qu'on peut se vêtir comme on veut qu'on peut se tenir comme on veut qu'on peut apporter dans l'hémicycle ce qu'on veut mais moment il faut acter le fait qu'il n'y a plus de règle dans cette assemblée monsieur Ruffin tout à l'heure V mot j'espère dépasser votre pensée d'autres extrême ont déjà utilisé ses arguments pendant la campagne j'ai juste reprécisé la la réponse de notre président ce vous avez ce que vous avez d'crit ce sont des conflits d'intérêts ça se caractérise pénalement donc soit ce que vous avez fait monsieur Ruffin c'est de la diffamation soit vous allez en justice oui ah c'est la liberté de alors moi je vais vous dire ce que j'en pense alors je vais vous dire ce que j'en pense c'est bien pour ça que quand vous faites ce genre d'attaque c'est très difficile pour nous d'aller au fond on n pas sur le fond on est sur des opinions on n'est pas un tribunal populaire ni un théâtre qui servirait de av coup de comm oui donc j'ignoris cet usage qu'on doit pas attaquer un président de la République au sein de l'assemblée je l'ai fait par souci de transparence de confiance dans la vie publique de probité et par usage de ma liberté de parole et je vais poursuivre avec cet usage de ma liberté de parole en trouvant toujours problématique qu'un inspecteur des finances passe dans une banque d'affaires avec oui avec son carnet d'adresse qui le fasse fructifier en y faisant des deals que au sein de ce cette banque d'affaires il négocie par exemple pour le groupe la guerre d'air qui à la fois impliqué dans les médias et dans l'aéronautique la session d'un certain nombre de titres qu'ensuite il reviennent dans le public en tant que secrétaire d'État à l'Élysée et que là il négocie toujours pour la gardè la session des part de ADS oui il y a là une confusion des genres qui me paraît tout à fait problématique surtout quand le l'industriel en question trouve que ça s'est fait de manière tout à fait formidable ce deal s'est fait de manière tout à fait formidable et quand ensuite une fois candidat et bien on se retrouve avec des une de ce groupe la gardaire qui vendent à longueur de de de colonne cet ancien inspecteur des finances il y a on a là à faire un cas d'école qui marque l'imbrication des pouvoirs politiques du pouvoir de l'argent et des pouvoirs des médias et qui donc rentent pleinement dans la question de la confiance dans l'action publique
François Ruffin