"Annie Genévard n’aime pas les paysans !" - Périco Légasse
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Pourquoi Nenevar, ministre de l'agriculture, n'aime pas les paysans ? C'est l'impression que j'ai moi, elle était ce matin sur Sud Radio au micro de Jacques Cardos où elle semblait peinée à expliquer les mesures faibles, timides du gouvernement dans une situation tout à fait tragique puisque les finances de la République sont totalement à elle a promis avec le premier ministre Sébastien Lecnou, ils ont promis un milliard d'aide aux agriculteurs. Ils n'ont pas l'ombre du début du premier centime. C'est ce que disent les experts et les représentants de l'État quand on les interroge, mais on va quand même débloquer par-ci parl mais je pense pas qu'on arrivera au milliard. Tout ça se révèle totalement insuffisant. Euh je reproche à Nenunevar depuis qu'elle est
au ministère de ne pas maîtriser ses sujets, de ne pas avoir une lecture de l'agriculture française conforme à l'intérêt de ce pays, mais à l'intérêt de certains intérêts. Je la soupçonne d'être extrêmement proche ou influencé par la FNSA. Et voilà, les lois du plomb et autres, on sent bien que ce sont des lois de lobby céréaliers, de lobby de l'industrie agricole qui veulent effacer tout ce toutes les conquêtes qui ont été faites sur l'agriculture depuis une vingtaine d'années, notamment sur des raisons environnementales, sur des raisons de respect de la nature, sur une respect de gain de productivité pour les agriculteurs avec les lois égalimes qui n'aboutissent. Elle le reconnaît elle-même. La loi égalime est tout difficile à mettre en place. Et là, on
sent que cette mouvance politique, ce sont les les les membres du parti républicain qui sont voilà euh soumis aux intérêts des lobby céréaliers, de la grande distribution, de l'agroindustrie agroalimentaire qui ontessayé qui ont essayé qui essayent parce que la configuration politique le leur permet avec le fait que cette assemblée nationale n'a pas de majorité absolue. C'est une cacophonie totale. Ils se sont emparés du ministère de de l'agriculture et de l'alimentation ni Varley depuis l'arrivée de Michel Barnier à Matigon suivi par François Bevou et aujourd'hui Sébastien le Cour a gardé ce poste et on sent bien qu'il profite de ce créneau de cette faille institutionnelle dans le chaos politique français pour remettre en cause toutes les conquêtes qui ont été été faites par
les gens qui défendent l'intérêt des paysans de l'agriculture. une vraie agriculture qui nourrisse la France, qui protège qui protège l'environnement qui crée des conditions agricoles conformes à ce que nous avons besoin et pas forcément aux intérêts de certains. Voilà, donc je la senté tout à fait impuissante. Ce matin, elle était visiblement en difficulté. Il y avait beaucoup de ifaka, on va essayer, on va les réunir, on va demander au préfet, on va examiner cas par cas. Le drame, c'est que les gens qu'elle a censé défendre qui sont ce lobby céréaliers ont été frappés de plein fouet par la sécheresse estivale, par la chaleur, la canicule avec des récoltes catastrophiques. On ils annoncent qu'ils sont à 6 milliards de pertes. Ça veut dire que tout ce qu'elle a fait pour les avantager
finalement tout ça est à l'eau. Et on est aujourd'hui au pied du mur avec une situation agricole plus tragique que jamais. Elle pourra rester dans l'histoire comme la pire des ministres d'agriculture, même si peut-être elle a essayé de faire ce qu'elle pouvait. En tout cas, je pense que le ministère de l'agriculture qui est un ministère très important et qui a eu à cette tête souvent des gens extrêmement compétents, des ingénieurs agronomes, je pense qu'il méritait quelqu'un d'autre que Annie Jeunevar qui est au contraire qu'à des compétences sur l'éducation nationale avéré reconnu. Là, je pense que le bilan d'Annie Genevar aujourd'hui lorsqu'on fait le point sur la situation de nos paysans et nos agriculteurs est un bilan tout à fait catastrophique et on le sentait ce matin sur Sud Radio
lorsqu'elle été interrogée par Jacques Carose. Donc