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InterviewPublic Sénat (sur YouTube)· 24 septembre 2026 3 minComplaisantActualité / polémiqueJusticeEurope & internationalDéfense

Macron sur Gaza : des paroles fortes, et après ?

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

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Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:00Invité politiqueFait
    « Il ne veut pas utiliser le mot génocide, c'est compréhensible, mais pourquoi ne pas utiliser dans ce cas crime contre l'humanité, crime de guerre, il y a plusieurs possibilités. »
  • 1:27Invité politiqueFait
    « On peut lui interdire ? On peut qu'est-ce qu'on peut faire exactement ? Oui. Oui. »
  • 2:01Invité politiqueFait
    « la France a l'obligation de coopérer avec elle. Parce que ce qu'il faut comprendre, c'est que les juridictions internationales n'ont pas de police, comme c'est le cas au plan national pour arrêter des dirigeants en exercice qui font l'objet de mandat d'arrêt et donc elle a besoin de la collaboration de tous les États qui sont partis au statut. »
  • 2:40Invité politiqueFait
    « Hier, Emmanuel Macron a mentionné la Cour internationale de justice notamment qui d'ailleurs fait une liste d'obligations positives comme négatives le 29 juillet 2024 de les mesures que peuvent prendre les États pour ne pas contribuer à l'illesséité de l'occupation israélienne et cetera »

Temps de parole

  • Emmanuel Macron100 %

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Emmanuel Macron

Lorsqu'il parle de spectacle ou lorsqu'il disent ce qui se passe, c'est précisément pour éviter de les qualifier, de les qualifier politiquement, juridiquement. Il ne veut pas utiliser le mot génocide, c'est compréhensible, mais pourquoi ne pas utiliser dans ce cas crime contre l'humanité, crime de guerre, il y a plusieurs possibilités. Donc c'est une façon de maintenir un certain en même temps en politique étrangère.

Euh c'est tout à fait vrai que euh tous ceux qui ont apprécié ce discours auraient peut-être apprécié encore plus une position française interdisant à monsieur Netanyahu de continuer à utiliser l'espace aérien français, à imposer euh à certains colons d'éviter du moins qu'il ne continuent d'avoir des avantages économiques totalement indus. de rappeler aux Français binationaux qui sont en train de combattre euh dans cette guerre qu'il pourrait en subir certaines conséquences juridiques. Rien de tout cela n'a été fait. Il faut quand même rappeler que l'action franco-saoudienne menée depuis 1 an a euh conduit à ce que 160 pays dans le monde aujourd'hui reconnaissent cet état palestinien.

Symboliquement, c'est important mais encore une fois cela arrive trop tard et la situation sur le terrain est telle. que cette solution à deux états est devenue de plus en plus utopique. Benjamin Etanou effectivement pour aller à l'ONU, il va prononcer un discours a priori dans la soirée, il survole le territoire français. On peut lui interdire ? On peut qu'est-ce qu'on peut faire exactement ? Oui. Oui. Et cette question, elle s'est posée en France, elle se pose aussi au Canada où il y a eu des réactions et pas simplement, je dirais de la gauche.

C'est pas une question politisée en fait, c'est une question d'obligation internationale de la France qui est partie au statut de Rome qui crée la Cour pénale internationale. En étant membre de cette cour pénale internationale, la France a l'obligation de coopérer avec elle. Parce que ce qu'il faut comprendre, c'est que les juridictions internationales n'ont pas de police, comme c'est le cas au plan national pour arrêter des dirigeants en exercice qui font l'objet de mandat d'arrêt et donc elle a besoin de la collaboration de tous les États qui sont partis au statut.

Et donc euh si un chef d'état euh frappé d'un mandat d'arrêt par exemple se rend en France ou dans un autre pays parti au statut de Rome, ce pays a l'obligation de l'arrêter et de le remettre à la Cour pénale internationale. Ici, le fait queon survole l'espace aérien, ça peut paraître symbolique, mais la France a le contrôle de toutes ces frontières et notamment de ses frontières aériennes et donc elle pourrait imposer à l'avion de Benjamin Netaniaou de faire un détour et de ne pas survoler pas pour autant mais en tout cas il y aurait pas de surv absolument.

Donc cette cette mesure, elle est juste elle est symbolique mais je crois qu'elle est importante parce que elle montre aussi justement qu'on peut pas appliquer un de poids de mesure. C'estd qu'on ne peut pas à la fois dans le discours soutenir les juridictions internationales.

Hier, Emmanuel Macron a mentionné la Cour internationale de justice notamment qui d'ailleurs fait une liste d'obligations positives comme négatives le 29 juillet 2024 de les mesures que peuvent prendre les États pour ne pas contribuer à l'illesséité de l'occupation israélienne et cetera et dans le même temps ne pas utiliser de tous les moyens qu'ils soient diplomatiqu, politique, économique pour ne pas contribuer à à ce genre de phénomè. Yeah.