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InterviewBFM TV (sur YouTube)· 15 juillet 2026 18 minContradictoireActualité / polémiqueÉconomie & entreprisesTransportsEnvironnement & énergieInstitutions & élections

Maud Bregeon s'exprime sur le texte sur la fin de vie, soumise au vote des députés ce 15 juillet

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 68 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:10OuverteRéponse directe

    Comment le gouvernement a vécu la défaite des Bleus en Coupe du Monde ?

  • 1:00OuverteRéponse partielle

    Le détroit d'Hormuz est fermé, les prix du carburant remontent : on fait quoi ?

  • 3:00RelanceRéponse partielle

    Philippe Brun parle d'aides carburants qui ont 'arrosé du sable' : vous répondez ?

  • 4:00RelanceRéponse partielle

    L'Espagne a déboursé 7 milliards pour ses aides, vous 1,2 milliard : pourquoi cette différence ?

  • 6:00OuverteRéponse partielle

    Un auditeur n'a pas touché son aide gros rouleurs malgré sa demande : c'est normal ?

  • 7:00RelanceRéponse partielle

    60% des éligibles n'ont pas demandé l'aide : vous avez raté votre cible ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 3:20Maud BregeonChiffre
    « plus d'un million cent à l'avoir demandé et à l'avoir d'ores et déjà touché »
  • 5:20Maud BregeonChiffre
    « On a ouvert une aide encore une fois, pour 3 millions de Français. »
  • 6:20Maud BregeonChiffre
    « Un million cent qui l'ont touché. »
  • 8:00Maud BregeonChiffre
    « Nous avons déboursé 1,2 milliard d'euros. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Vous êtes bien sur RMC et BFM TV. Bonjour Maud Bréjon. Bonjour.

Vous êtes porte-parole du gouvernement, vous êtes ministre déléguée à l'énergie. De très nombreuses questions à vous poser sur l'énergie, parce que les prix remontent, parce que le détroit d'Hormouz est à nouveau fermé et parce que semble-t-il les aides carburants qui avaient été promises, parfois inversées, ont manqué leur cible. C'est ce que dit d'ailleurs un rapport parlementaire, mais d'abord la désillusion, la tristesse.

La fin des Bleus en Coupe du Monde hier, comment vous réagissez ? Comment le gouvernement a vécu ça ? Écoutez, c'est une déception, Évidemment, on avait tous placé beaucoup d'espoir dans cette équipe.

Moi, ce que je voudrais dire ce matin, c'est qu'elle nous a fait rêver pendant des semaines, qu'on soit jeunes ou moins jeunes, fans de foot ou moins fans de foot. Ça a été de vrais moments de joie, de de vrais moments d'espoir, de vrais moments d'Union Nationale. Et si vous me le permettez, je voudrais avoir un mot pour Didier Deschamps.

A priori c'était son avant-dernier match. Il y en a encore un samedi soir, effectivement c'était un peu un match en et voilà c'est quelqu'un qui depuis des années a mené cette équipe de France au plus haut niveau qui est rentré je pense dans le salon des Français à qui on est tous beaucoup attachés et donc je vous le dis parce on se projette Zidane ? en tout cas il l'a fait avec humilité avec générosité donc bienvenue à Zidane bien sûr qui est aussi une grande figure du football français mais voilà je pense que c'est important dans ce moment d'avoir un mot pour ça nous a fait du bien ça nous a fait du bien d'autant plus que effectivement quand on commence à regarder dans le détail la situation notamment économique du pays c'est pas franchement flambant je voudrais vous revenir ce matin avec vous sur les prix du carburant qui repartent à la hausse ce matin et c'est assez symbolique c'est à nouveau 2 euros le litre pour le diesel le prix du baril qui remonte aussi à la hausse cette nuit vous êtes la ministre de l'énergie on fait quoi ?

D'abord il y a une grande incertitude sur ce qui se passe au Moyen-Orient et donc il convient d'être extrêmement prudent dans la manière dont on aborde ce sujet il y a une reprise des tensions depuis quelques jours maintenant je ne sais pas vous dire dans quelle mesure ces tensions vont continuer à perdurer ce que je peux vous dire en revanche c'est que personne, personne sur place ou à l'extérieur n'a intérêt à l'embrasement l'intérêt des uns et des autres des différents parties prenantes c'est Et que le calme puisse revenir dans la région. Et que ce détroit d'Hormuz puisse réouvrir de manière pacifique et coordonnée. C'est ce à quoi travaille le président de la République depuis le départ.

Maintenant, on voit bien sûr les impacts que cela pourrait avoir, je parle évidemment. Enfin là, quand on regarde les chiffres rien que ce matin dans les pompes à essence de France, ça a déjà un impact. Oui, mais dans les semaines à venir, encore une fois, je suis très prudente.

Ce que je peux vous dire, c'est que nous avons toujours été aux côtés des Français et notamment des Français les plus modestes. Nous avons toujours été aux côtés des secteurs d'activité les plus en difficulté. Rappelez-vous ce que nous avons fait pour les agriculteurs, pour les pêcheurs, pour les transporteurs au moment où le carburant, le prix du carburant était le plus haut et donc on maintiendra évidemment cette ligne.

Mais aujourd'hui, il est un peu tôt, un peu pour se projeter dans des semaines d'embrasement et d'inflation des prix du carburant. Mais vous maintenez cette ligne, c'est quoi cette ligne ? Je comprends la difficulté et je comprends l'inquiétude que peuvent ressentir aujourd'hui certains Français qui partent en vacances.

On est dans une période où on consomme beaucoup de carburant, là encore nous le savons. Encore une fois, depuis mars dernier, qu'est-ce qui va se passer Quelle a été notre ligne ? On a choisi de faire des aides ciblées qui permettaient de protéger les Français les plus modestes, de protéger les secteurs d'activité les plus en difficulté en étant respectueux, respectueux des finances publiques parce Vous avez lu, j'imagine, Maude Bréjon, les conclusions de ce rapport, cette mission flash sur la taxation des carburants et sur les aides.

On a arrosé du sable. Voilà ce que dit Philippe Brun, le rapporteur de cette mission. Oui, je trouve que c'est extrêmement méprisant pour tous les Français d'abord, les plus d'un million de Français qui ont touché l'aide gros rouleurs de 100 euros, qui en avaient réellement besoin de plus d'un million, plus d'un million cent, je ne vous le donnerai pas à l'unité près, mais plus d'un million cent à l'avoir demandé et à l'avoir d'ores et déjà touché.

Je pense que pour les secteurs d'activité...

Moi, mon chiffre, c'était un million qui l'ont demandé, mais seulement un peu plus de 800 000 qui l'ont touché. Un million cent qui l'ont touché. Un million cent qui l'ont touché.

Dire qu'on a arrosé du sable lorsqu'on a A aider encore une fois des agriculteurs, des pêcheurs, des transporteurs. Le secteur du BTP qui était demandeur, qui en avait besoin. Quand on a mis en place des réductions de 15 centimes par litre pour un grand nombre de secteurs de ces secteurs que je viens de citer.

Je trouve que ce que dit ce rapport est à côté de la réalité. Maintenant, est-ce qu'on aurait pu faire davantage ? Puisque pointe Philippe Brindy, il aurait fallu baisser les axes, baisser les taxes.

Il prend modèle de l'Espagne et de la Grèce en disant que l'un comme l'autre ont davantage aidé et surtout ont davantage touché ceux qu'ils voulaient vraiment aidé ? Oui. Combien l'Espagne a déboursé pour ses aides ?

A peu près 700... 7 milliards. 7 milliards.

Nous avons déboursé 1 ,2 milliard d'euros. C'est une réalité. Parce que l'Espagne avait fait plus d'efforts avant.

Parce que l'Espagne avait fait plus d fort avant. Mais merci, je suis contente de vous l'entendre dire et j'aimerais le dire ce matin à Philippe Brun s'il est au pouvoir depuis 10 ans Je peux terminer. Si l'Espagne si l'Espagne aujourd'hui a un déficit de 2 ,2 % de de mémoire, est en capacité de faire ces aides-là lorsqu'elles traversent des crises.

C'est parce qu'elle a su faire des réformes. Et permettez-moi de le dire, elle a notamment réussi à faire une réforme des retraites. En 2027, l'âge légal de départ à la retraite en Espagne sera 67 ans.

Je ne suis pas en train de vous dire qu'il faut faire la même chose en France, mais je voudrais quand même mettre Philippe Brun en face de ces contradictions, entre ce qu'il demande à la France et au gouvernement français de en prenant comme exemple un pays tiers, en l'occurrence l'Espagne, qui a fait des efforts qu'en France une partie de la gauche refuse de faire. Donc tout ça pour dire une chose, si on veut aider les Français en temps de crise, et on l'a fait. Il faut avoir une démarche respectueuse des finances publiques et retrouver une trajectoire saine des finances publiques, ce qui nous amènera au budget de l'automne.

Maud Bréjon a encore un point sur ces aides, parce que vous dites que tous ceux qui l'ont demandé l touché. J'ai eu ce matin un auditeur, Alexis, qui est cheminot dans le nord. Il fait 60 kilomètres, un peu plus de 60 kilomètres par jour en voiture.

Il a demandé l'aide. Il est tout à fait convenu, et il a eu d'ailleurs plusieurs personnes, parce qu'il a fini par appeler, il y avait semble-t-il un bug sur l'application, qui lui disent qu'en effet, il est tout à fait éligible à cette aide, mais qu'il y a un problème sur les hybrides non rechargeables, qui sont éligibles mais qui ne rentrent pas dans la machine dans le serfard et on lui dit vous la toucherez probablement fin août alors qu'il a fait cette demande il y a déjà deux mois ça vous paraît normal ? Alors je l'ai écoutée ce matin vous l'avez entendu j'ignore ce cas particulier et ce que je peux dire c'est qu'évidemment notre responsabilité c'est de mettre en place des dispositifs les plus simples possibles de telle sorte que le recours puisse être le plus simple possible Philippe Rhin il dit que deux tiers de ceux qui sont éligibles à cette aide ne l'ont même pas demandé.

Alors, c'est moins de...

Pardonnez-moi, c'est moins de deux tiers, en réalité, 40 % environ. Un peu moins de 40%. De ceux qui ont droit ou de ceux qui Un peu moins de 40 % de ceux qui étaient éligibles l'ont demandé et l'ont perçu.

Donc, ça veut dire que 60 % de ceux qui sont éligibles à cette aide ne l'ont même pas demandé ? Ça veut aussi dire que le chiffre avancé par Philippe Brun n'est pas correcte. Oui enfin ça veut quand même dire que 60 % suites.

Alors revenons, oublions Philippe Brun, on est quand même à 60 % de Français qui ont droit à cette aide, qui ne l'ont pas faite. Ça, ça veut dire que vous avez raté votre cible. Pardonnez-moi, je suis pas du tout d'accord avec vous, Apolline de Malherbe.

On a ouvert une aide encore une fois, pour 3 millions de Français. Et on a...

Et il n'y en a qu'un million du coup qui l'a demandé ? On a assumé qu'il faille une démarche volontaire pour toucher cette aide, semble-t-il un si j'en crois à l'équipe. Qui ?

Et je vous invite à aller sur le site et à faire une simulation de demande comme si vous étiez ayant droit. Vous verrez que c'est en fait assez simple, qu'un certain nombre de vérifications sont faites automatiquement par l'administration fiscale. On a volontairement mis en place le portail le plus simple possible.

Moi, j'estime à Pauline de Malherbe que lorsque l'État met en place une aide, un chèque, il est normal qu'il y ait une démarche volontaire de la part des personnes qui veulent en Vous expliquez que 2 millions ne l'aient pas demandé. Eh bien, on regardera, encore une fois avec du recul, ce qui s'est passé. Mais ce que je peux vous dire, c'est qu'il y a plus d'un million de personnes.

C'est beaucoup plus d'un million de personnes qui ont eu recours à cette aide de 100 euros, qu'il y a des milliers et des milliers d'entreprises qui ont eu recours aux aides. Encore une fois, je ne vais pas vous citer de nouveau les secteurs agriculteurs, transporteurs, pêcheurs pour qui c'était utile. Et un dernier point qu'on oublie, c'est le chèque énergie qui a été versé en avril entre 150 et 270 euros qui sont versés chaque année aux populations les plus précaires.

Plus de 4 millions de personnes l'ont touchée de manière automatique. Donc est-ce qu'on aurait pu faire davantage ? Vous ne changerez pas, vous ne changerez pas le mécanisme.

Mais on a été aux côtés des Français les plus précaires. On a bien compris que les prix non seulement remontent mais ne sont pas prêts semble-t-il de redescendre. Est-ce que les aides vont être poursuivies ?

Est-ce qu'elles vont être adaptées ? Est-ce qu'elles vont être changées ? Qu'est-ce qu'on fait ?

D'abord on va s'assurer que l'été se déroule correctement sur les plans sur le plan des approvisionnements. Ce que je peux vous dire ce matin c'est qu'il n'y a aucun risque de rupture d'approvisionnement aux stations-service pour les Français qui nous écoutent. On va évidemment suivre l'évolution des prix avec la plus grande.

Attention, on avait annoncé que ces aides valaient pour trois mois et donc on va arriver fin juillet au bout de cette échéance-là. On fera évidemment un point. On pourra faire évidemment le bilan, mais là encore, en fonction de la manière dont les prix auront évolué, ça fait deux, trois jours que les tensions reviennent au Moyen-Orient.

En tout cas, avec ce niveau d'intensité, il convient encore une fois, je le redis d'être extrêmement prudent. Maude Bréjon, les incendies, le grand feu de Fontainebleau semblait être fixé, pas encore éteint, mais fixé à ce stade. On a combien de Canadair On a 12 Canadair.

Vous vous souvenez sans doute qu'Emmanuel Macron avait promis, et les mots datent du 28 octobre 2022. Nous allons faire en sorte que leur nombre soit porté à 16 d'ici la fin du Alors, on a 12 Canadair et on a 8 DASH. En réalité, il convient de parler de l'ensemble des avions dits bombardiers d'eau.

Donc Emmanuel Macron s'est trompé ? Non, ce n'est pas ce que je dis. J'explique à vos auditeurs.

Vous savez ce qu'on a fait en 2017, quand on est arrivé. Vous savez ce qu'a fait Gérard Collomb, paix à son âme, ministre de l'Intérieur, lorsqu'il est arrivé Place Beauvau ? Il a immédiatement lancé une commande de six dashs, qui sont des avions bombardiers d'eau, que nous avons reçus.

Nous avons ensuite commandé deux Canadair, puis deux nouveaux Canadair supplémentaires et les moyens alloués à la lutte contre les incendies, aux risques incendie, ont augmenté de 40 % entre la période 2019-2022 et 2022-2025. Donc, là encore, nous nous préparons, nous renforçons nos moyens, nous renforçons aussi nos moyens de par la coopération que nous mettons en place avec nos voisins européens, qui fonctionne très bien. Mais on est bien d'accord, Maude Bréjon, que lorsque Emmanuel Macron a dit « Nous allons faire en sorte que leur nombre, le nombre de canadaires soit porté à 16 » d'ici la fin du quinquennat, ça ne sera pas le On a porté les canadaires d'abord à 12, on en a commandé deux supplémentaires.

Il faut laisser le temps à l'outil de production de nous livrer ces canadaires. Il y a des tensions, pardonnez-moi. Oui mais je t'explique, c'est Je comprends bien, mais j'imagine qu'il avait ces informations.

Pourquoi il nous a dit qu'il y aurait 16 canadaires avant la fin du quinquennat s'il savait tout ça ? D'abord, la réalité industrielle, les tensions qu'il peut y avoir sur les lignes de production lorsque une entreprise fait face à de nombreuses commandes ne sont pas toujours prévisibles, non. Et ensuite, encore une fois, le budget est là, les commandes ont été passées, nous avons, je le redis, parce que ça n'a jamais été, ça n'a jamais été.

Gabriel Attal a coupé 50 millions de budget de la sécurité civile. C'est d'ailleurs Jean-Luc Mélenchon qui le dit, mais j'ai vérifié les chiffres, il a parfaitement raison Jean-Luc Mélenchon. Ce que Jean-Luc Mélenchon dit, c'est que deux Canadaires avaient été commandés et qu'il y en avait deux autres en option.

Plus précisément ça, ils ne le précisent pas, mais c'était bien deux autres en option et que du fait des difficultés d'approvisionnement, ils n'ont pas été immédiatement confirmés. Encore une fois, j'entends l'inquiétude des Français. Moi, ce que je peux vous dire.

Jean-Luc Mélenchon dit précisément en coupant dans les dépenses publiques, Gabriel Attal a fait annuler une commande de deux Canadiens. Résultat, nous n'avons pas plus d'avions qu'en 1984. Nous sommes capables de faire l'avion de guerre le plus performant, le Rafale, mais nous serions incapables de déployer les A400M, des avions transformés en bombardiers d'eau pour lutter contre les incendies.

Avoir des grandes leçons de Jean-Luc Mélenchon sur la lutte contre le risque incendie, pardonnez-moi, mais ça a de quoi nous faire rire jaune. Lorsqu'on a voté des lois à l'Assemblée nationale, j'étais parlementaire pour lutter contre ce risque incendie. La France Insoumise a voté contre.

Lorsqu'on vote des moyens pour renforcer les budgets de l'intérieur, de la sécurité civile, de l'armée. La France Insoumise vote contre. Donc se fendre d'un tweet un dimanche soir ou un lundi soir pour critiquer tout ce qui a été fait ou tout ce qui n'aurait pas été fait ces dernières années, c c'est d'une simplicité, pardonnez-moi, qui est complètement en décalage avec la réalité.

Moi ce que je veux vous dire ce matin, c'est qu'on a augmenté les moyens aériens, qu'on a augmenté les moyens de terrestre, le nombre de véhicules, qu'on a formé davantage de sapeurs-pompiers, davantage de militaires. On a aujourd'hui 250 000 sapeurs-pompiers formés en France, dont 200 000 volontaires et je les en remercie du fond du cœur parce qu'ils font un travail assurément – Tout le monde les remercie, mais à un moment on peut aussi être lucide. La flotte de Canadair français, elle a 30 ans en moyenne. – Mais encore une fois, je ne vous dis pas à Pauline de Malherbe qu'il ne faut pas investir.

Je ne vous dis pas qu'il ne faut pas la renouveler. Je vous dis que ce renouvellement a été Moi, je prends les mots d'Emmanuel Macron. Nous allons faire en sorte que le nombre de canadaires soit porté à 16 ,20 et je comprends.

Dès 2017, mais cette trajectoire est maintenue. Il y a des difficultés de production, il y a des difficultés d'approvisionnement, mais cette trajectoire est maintenue. Et par ailleurs, les canadaires ne sont pas l'alpha et l'oméga de la lutte contre le risque qu'incendie, les moyens terrestres, les moyens humains sont aussi absolument essentiels.

J'entends votre réponse canicule. Les alertes rouges sont levées, mais il fait encore extrêmement chaud. Deux questions.

D'abord, est-ce que vous avez un chiffre plus précis sur le nombre de morts à déplorer dû à la canicule pour la première vague et celle qui vient de se terminer ? Non, je n'ai pas de bilan à donner ce matin. Et bien sûr, j'ai une pensée comme vous pour toutes les familles qui auraient été touchées.

Il y avait cette annonce, 30 000 climatiseurs commandés en urgence pour les hôpitaux. Combien ont été livrés ? Nous mettons cet objectif. 16 500 seront livrés d'ici à la fin de la semaine, auront été livrés d'ici à la fin de la semaine. 16 500 pour être précise et 30 000 seront bel et bien livrés d'ici à la fin du mois de juillet.

Nous suivons donc Vous aviez dit 6 000 la semaine dernière, ça veut dire qu'il y en a 10 000 de plus cette semaine ? 6 000 la semaine dernière, c'était 8 000 fin de week-end, début de semaine dimanche ou lundi. L'objectif de 16 500 sera tenu d'ici à la fin de la semaine, 30 000 fin juillet. 70%, je le précise, ont été livrés dans des départements en vigilance rouge.

Chacun comprend bien pourquoi. La fin de vie, le vote très Très attendu aujourd'hui. Et Sébastien Lecornu qui, dans ce contexte, a annoncé qu'il allait saisir le Conseil constitutionnel.

Est-ce que ça veut dire qu'au fond, il doute ? Non, ça veut dire que c'est des débats qui sont d'abord extrêmement complexes, extrêmement personnels, extrêmement intime, qui soulève un certain nombre de questions. Et donc, comme Gérard Larcher a annoncé le faire, le Premier ministre a annoncé saisir le Conseil constitutionnel, là encore pour lever d'éventuels doutes sur certaines dispositions de cette loi qui, ce sera au Conseil constitutionnel encore une fois, de regarder l'intégralité de cette loi.

Là encore c'est une action qui est en fait assez régulière lorsque des lois très importante. Il n'était pas obligé de le faire ? Il le fait parce qu'il estime que c'est important ?

Je crois que cette loi est absolument majeure au sens où elle touche tout le monde. Moi, j'y suis opposée. Je vous le dit tel que je le pense, j'aurais voté contre cette loi.

Ce n'est pas le sujet. Quoi qu'on en pense, qu'on soit pour ou qu'on soit contre, c'est une loi importante. Et donc, aller au bout de la démarche, au fond, ne serait-ce que pour Pour que les choses se passent au mieux derrière, il me semble que c'est important.

Et donc le Premier ministre, en concertation avec le Président de la République, contrairement à ce que j'ai pu entendre, a pris cette décision. Je le dis parce Parce que c'est en concertation avec Emmanuel Macron. Ce n'est pas en contradiction avec Emmanuel Macron.

De vos confrères ont laissé entendre qu'il aurait pris ses décisions seules. Je peux vous dire ce matin que le président de la République et le Premier et les ministres ont pris cette décision conjointement il y a une semaine en amont du Conseil des ministres de mercredi. Merci de vos réponses.

Maude Bréjean, vous êtes donc la porte-parole du gouvernement et ministre déléguée à l'énergie. Il est 8h47 sur RMC BFM TV Merci Apolline de Malherbe