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ChroniqueEurope 1 (sur YouTube)· 25 septembre 2025 20 minAutoproduitActualité / polémiqueJusticeInstitutions & électionsEurope & international

Nicolas Sarkozy condamné pour association de malfaiteurs : "C'est totalement orienté" (Vincent Roy)

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Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:15Vincent RoyFait
    « Cette justice est un scandale. C'est la France qui est humiliée. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

L'affaire Sarkozy, les mots de Sarkozi à la fin à la suite de cette condamnation dans l'affaire du présumé financement libyen dans sa campagne présidentielle, il dit "Cette justice est un scandale. C'est la France qui est humiliée. Condamnation assortie, je vous le rappelle, d'un mandat de dépôt exécution provisoire.

Le 13 octobre, l'ancien président sera la date de son incarcération. condamnation qui interroge puisque rappelons-le, il n'y a aucune preuve directement directe de ce financement et que le document médiia part qui est à l'origine de toute cette affaire a été clairement authentifié par la justice comme faux. Nicolas Sarkozi le dit, il est innocent, il fera appel et puis il a eu cette phrase : "S'ils veulent que je dorme en prison, je dormirai en prison la tête haute." Il y a eu d'autres condamnations dans ce procès libien.

Donc Bris Ortefeu l'ancien ministre de l'intérieur 2 ans de prison pour association de malfaiteurs. Écoutez-le, il était l'interviewé de BFM tout à l'heure. Moi ce soir je suis affecté et en colère l'un et l'autre.

Comprenez bien que cela fait 12 à 13 ans d'enquête, 3 mois de procès qui était censé établir une preuve irréfutable d'un financement de la campagne présidentielle d'il y a 18 ans, c'estàdire de 2007. 13 années d'enquête. pour établir un financement et il est établi ce soir qu'il n'y a pas de preuve et qu'il n'y a pas de preuve de financement.

Et vous savez pourquoi il n'y a pas de preuve de financement ? Parce qu'il y a pas de financement. Ça a été pour moi une épreuve bien sûr, mais pour moi c'est pas grave mais pour ma famille, pour mes proches, pour tous ceux qui partagent mes convictions et qui savent quelles sont les racines de mon engagement.

Voilà donc la réaction de Bris Ortefeu après celle de Nicolas SarkoZi Vincent Ro en fait on comprend rien ou plutôt on ne veut pas comprendre parce que il y a une volonté très nette de nuire on aurait pu laisser d'abord du point de vue de la procédure laisser la justice faire son travail jusqu'au bout c'est-à-dire une première décision rendue qui par conséquent n'est pas définitive car elle est susceptible d'un appel l'appel et puis après on voyait qu'ass pas cassation et cetera. Premier point. 2è point maintenant sur le fond, il y a pas de financement, il y a pas de corruption, mais comme il faut faire absolument euh euh rendre gorge à monsieur SarkoZi, euh on invente qu'il aurait laissé deux collaborateurs pouvoir penser que on pourrait tirer de l'argent de la Libye, c'est totalement Et ils appellent ça association de malfur et ils appellent ça association de malfur, c'est totalement totalement orienté On voit, on voit très bien.

Et puis comme on veut à toute force que monsieur Sarkozy dorme en tôle, et bien exécution provisoire comme ça il peut pas comme ça le 13 octobre il sera le la date de son incappel n'est pas suspensif et mandat de dépôt différé. Donc au mois d'octobre vraisemblablement il ira passer quelques nuits à la santé. Je vous rappelle les mots du ministère public qui avait recu, non pas cinq mais 7 ans de prison fin mars.

Euh on lui reprochait d'avoir noué, je cite, un pacte de corruption faustien avec un des dictateurs les plus infréquentables de ces 30 dernières années. Raphaël Stinville. Non, mais vous avez raison de rappeler euh les termes euh retenus par le PNF pour accabler Nicolas Sarkozy parce que précisément la la dureté du jugement euh que l'on a pu euh découvrir aujourd'hui, elle est inversement proportionnelle aux charges qui sont désormais retenues contre Nicolas Sarkozi.

Effectivement, ce pacte faustien, ce pacte de corruption, il n'existe plus. L'en l'enrichissement personnel, il n'existe plus. Euh la le financement de la campagne, il n'existe plus, ne subsiste que l'association de malfaiteurs euh pour finalement justifier la dureté, la sévérité de cette condamnation.

Euh je pense que si Nicolas Sarkozi a été condamné si lourdement à l'heure même que les charges étaient de plus en plus faible, c'est d'une part parce qu'il y avait une volonté d'humilier euh le l'ancien chef de l'État et surtout c'est que à travers ce quantum des peines presque maximales, euh c'était presque faire la démonstration de sa culpabilité absolue. Pour ceux qui en auraient un doute, voyez, on ne condamne pas impunément quelqu'un à 5 ans de prison s'il n'y avait rien. Et donc ça vient accréditer ce récit qui dure depuis maintenant plus de 12 plus de 13 ans.

Et donc c'est vraiment incroyable. C'est c'est pour moi un dénit du justice flagrant. En tout cas, ça ça c'est difficile à comprendre, difficile à analyser euh sinon dans cette volonté des juges que de faire payer Nicolas Sarkozi pour toutes les outrances qu'il a pu leur faire subir subir depuis des années.

Ouais, on a presque envie de dire faire subir à Nicolas Sier pour être Nicolas Sarkozi, pour être ce président qui est détesté foncièrement les juges du fait qu'il les a effectivement diminué par certains en disant qu'il qu'il n'était pas des petits poids. Voilà. Non, mais c'est peut-être l'un des derniers politiques à à avoir voulu à défaut l'avoir exécuté qui avait voulu qui a voulu limiter le pouvoir des juges.

Les juges depuis 40 ans n'ont cessé de prendre du pouvoir sur les politiques. On le voit à travers un certain nombre de juridictions qui qui viennent supplanter finalement la souveraineté populaire et le législateur. Et Nicolas Sarkozi, il avait l'intuition qu'il y avait quelque chose qui qui ne tournait pas rond.

Euh je pense qu'ils l'ont fait payer durement et c'est on en arrive à une fin de cycle. Et puis il y a une autre chose dans cette affaire quand même, c'est que l'affaire sort à la faveur d'un document de médiia part attestant véritablement d'un financement libyen. Or la Cour reconnaît aujourd'hui au bout de 12 ans de de d'enquête de la cour avec les moyens que ça ça implique payé par le contribuable.

Bien sûr 12 ans d'enquête pour découvrir à la fin des fins que ce document est un faux. Ce qui veut dire que le document fourni par Médiapart est un faux et qu'en réalité il y a pas d'affaire de financement du bien puisque c'est un faux. Un document qui est produit et versé dans le débat public le 28 avril 2012 à une semaine du second tour entre Nicolas Sarkozi et François Holland.

Et donc c'est on ne peut pas euh occulter le fait que ce document ait pu changer le cours des choses d'un point de vue politique. Si on a eu François Hollande et si on a eu aujourd'hui si on subit peut-être même Emmanuel Macron, c'est peut-être aussi parce que certains certains journalistes procureurs quasiment ont interféré dans la campagne. Alors la justice aujourd'hui ne dit pas que c'est un faux.

Elle dit que c'est probablement un faux, mais en tout cas là où euh Media Part en en 2012 euh expliquait Sarkozi Kaddafi, la preuve du financement en brandissant ce document, euh on en est euh vous mettez le doute, vous mettez le doute. C'est-à-dire que en brandissant un document, le temps qu'il soit authentifié, vous mettez le doute. Vous mettez le doute euh chez certains électeurs qui écoutent certains autres journalistes qui eux-mêmes ont un dogme qui n'est pas forcément le même que le vôtre.

Évidemment, ça ça met le doute. Il y a il y a eu d'autres histoires par le passé. Ça remonte à très très loin.

Il y a toujours cette histoire du chiffon qu'on ajoute qu'on a qu'on pardon qu'on agite juste avant une élection majeure. Souvenez-vous pendant la primaire en 2016 David Pujadas interrogeant Nicolas Sarkozy devant d'autres candidats de la droite et du centre lui pose la question en revenant sur justement ce ce document et et il il y a cette réponse qui est l'indignité parce que je pense que Nicolas Sarkozy a l'intime conviction que ce document ne peut pas exister, que c'est un faux et il s'est battu pour en faire la démonstration. Écoutez, maître Alain Jacubovic, il était tout à l'heure sur ces news et justement il s'interroge sur les conséquences que peut avoir ce genre de jugement sur les Français qui on voudrait tous avoir confiance aux institutions judiciaires.

Les Français sont défiants à l'égard de tout maintenant, de toutes les institutions et on les comprend. J'en suis hein, défiant à l'égard de la justice bien sûr, mais défiant également à l'égard du personnel politique. Donc il y a une défiance qui est une défiance généralisée.

Voilà. Et et c'est c'est bien tout le problème de notre de notre système aujourd'hui, de notre de notre état de droit. Il faut sauver l'état de droit.

Il faut commencer par sauver l'état de droit et je suis pas convaincu que la décision qui est rendue aujourd'hui, il contribue beaucoup. Voyez, vous avez euh cette décision aujourd'hui. Vous avez euh en parallèle euh les deux protagonistes principaux du tabassage en règle du policier de Tourcoin qui ont été relâchés entre-temps en miroir et vous avez pendant ce temps le mur euh qui s'effrite, le mur de la fondation, de la confiance qu'ont les gens en la justice.

Mais précisément, je ne suis pas sûr que ce soit l'état de droit qu'il faille sauver. Euh l'état de droit, en tout cas, c'est ce qui permet aujourd'hui euh aux juges, au conseil constitutionnel, au Conseil d'État de de d'interférer, voire de limiter le pouvoir des politiques. C'est encore le le le droit dire qu'ils en font un mauvais usage de cette de cette notion d'état de droit.

Mais Jacob, tu l'utilise autrement. Oui, mais c'est l'état l'état de notre droit est devenu notre état de droit. les politiques et les parce que les il faut pas oublier que les politiques ont aussi contribué à donner toujours davantage de pouvoir au juges.

La l'exécution provisoire c'est quelque chose qui est récent, c'est les politiques. Ça date de 2020, c'est la sapin c'est la loi Sapin 2, je crois. Non, je crois c'est en 2020 je crois.

En tout cas, peut-être qu'elle a été votée avant mais elle a promulgué en 2020. Donc le politique a une immense responsabilité dans la manière dont notre état de droit a été dévoyé. Bien sûr et et cette histoire de de d'exécution provisoire, moi j'ai j'ai eu du mal à comprendre comment dans le cas de Nicolas Sarkozy, elle pouvait être justifiée.

Car Nicolas SarkoZi, on sait où il habite, il n'a plus de responsabilité politique donc il va pas recommettre une infraction. C'est pour ça qu'on met les gens en mandat de dépôt, c'est pour qu'ils ne puissent pas contacter d'autres personnes, recommettre une infraction ou qu'il puisse fuir et et ne plus se présenter dans la justice. Vous avez les mots qu'a eu Bernard Henry Lévi tout à l'heure chez Laurence Ferrari.

Effectivement, l'exécution provisoire, c'est pour pas fuir, pour pas récidiver et on va l'écouter justement. Et donc cette histoire de mandat de dépôt entre la première et la deuxème instance comme si le président Sarkozy allait se sauver. ou comme s'il allait récidiv parce que c'est ça la règle.

On vous met en prison quand vous quand vous risquez de recommencer ou quand vous risquez de vous sauver, il y a aucun aucun rythme ni l'un ni l'autre. Donc il y a là une volonté d'humiliation. C'est difficile à à comprendre.

Oui, ça c'est c'est absolument Oui, c'est c'est même c'est même tout à fait incompréhensible sauf à à penser qu'effectivement le juge veut que monsieur Sarkozi aille en prison. C'est tout. Une pause, le rappel des titres et on reprend la discussion avec Raphael Stinville et Vincent Rois sur Orbain.

Juste avant de réécouter euh Jean-Michel Darrois, l'un des avocats de Nicolas Sarkozy, vous vouliez Vincent revenir sur la notion de d'état de droit qui a été évoqué tout à l'heure dans le débat. Oui. Oui.

Parce que voilà où on est aujourd'hui, euh à l'heure où nous parlons, notre état de droit. Vous avez une décision de justice qui est rendue et qui par conséquent qui est une décision de première instance qu'on ne peut absolument pas dans notre état de droit logiquement considérer comme définitive. Cette décision étant susceptible d'appel fait de Nicolas Sarkozy un innocent puisqu'il est présumé innocent de toute façon de toute charge avant qu'une décision définitive soit rendue c'est-à-dire en appel au au-delà en cassation.

Donc pour l'instant les jugés innocent et bien notre état de droit est dans un tel état que un type présumé innocent peut terminer en prison. Raphaël ? Oui.

Moi je pense qu'il faut pouvoir interroger notre état de droit. Le grand problème de la justice aujourd'hui, c'est qu'on a des juges qui d'une certaine manière sont irresponsables. Avez-vous déjà vu un juge après avoir relâché un OQTF qui comm qui aurait qui commettrait dans les dans les jours qui qui qui suivent un crime atroce, un viol, que sais-je ?

Avez-vous déjà vu un juge devoir s'expliquer de la décision qui a conduit à la libération ? jamais aucune décision de justice n'est jamais interrogée à l'ôre de ce qui peut apparaître comme des des des situations absolument ubuesques. En l'occurrence, s'agissant de Nicolas Sarkozy et regardez le regardez le procès de Claire Géronymi bien sûr avec cette ce ce type qui roule des mécaniques, qui enlève sa chemise, qui joue avec le tribunal c'est infernal.

Oui. Et et en l'espèce, Nicolas Sarkozy est condamné alors autant pour une pour l'humilier mais aussi parce que les juges euh cherchent à faire oublier, je c'est ce que je disais précédemment, cherche à faire oublier que finalement il a été presque lavé de de des des chefs d'accusation principaux qui posaient sur lui et donc il y avait une nécessité d'une dureté de la sanction. D'où la réaction tout à l'heure de Jean-Michel Darois, l'un des avocats de Nicolas Sarkozy.

Il y a une justice spéciale pour Nicolas Sarkozy. Pas de financement, pas de corruption et néanmoins, le tribunal a cru bon de prononcer une peine ferme contre Nicolas Sarkozi, une peine lourde. Je pense, contrairement au tribunal, que ça n'est pas Nicolas Sarkozy qui met en danger la démocratie mais plutôt de mauvaises jéditions judiciaires.

Il y a des erreurs toujours dans la justice. Là, c'est une erreur lourde et en plus contradictoire avec ces motifs. D'un côté, on reconnaît que Nicolas SarkoZi est innocent.

D'un autre côté, on condamne très lourdement. C'est incompréhensible et je pense que tout le monde ne peut être que choqué par cette façon de faire. S roi, enfin, nous assistons.

J'entends évidemment, je suis d'accord avec ce que dit l'avocat de Nicolas Sarkozi, mais enfin à quoi avons-nous assister si ce n'est un procès politique ? Oui. Bah on n' pas assisté à autre chose.

Donc euh la justice politisée, on le sait depuis longtemps. Simplement maintenant euh euh maintenant il ne il ne se cache plus. Je veux dire là là c'est direct là maintenant on a tout devant les yeux. les les Français peuvent en fait ce que vous dites ce que vous dites Vincent euh et c'est terrible euh les plusieurs centaines de milliers de d'auditeurs qui nous écoutent comme tous les soirs et je les remercie sont en train de se dire "Mais pourvu que je me je sois pas jugé hein je pourvu que je tombe pas devant un tribunel parce que selon la tête que j'auraiis selon le métier que je fais selon ce que ça je peux effectivement mais vous savez Pierre les juges ont une immense responsabilité Mais les politiques aussi.

Moi, j'en veux beaucoup aux politiques qui parce que euh ils étaient éloignés de de Marine Le Pen, n'ont pas compris que lorsqu'elle a été condamné, voilà quelques mois euh à des dans des dans des circonstances finalement assez similaires à celle de Nicolas Sarkozy euh avec cette peine d'exécution provisoire euh s'en sont réjoui secrètement ou n'ont pas compris ce qui ce qui était en train de se jouer. vraiment le notre droit tel qu'il était construit qui est bafoué euh lorsque dans son jugement Marine Le Pen le le juge qui est accablé Marine Le Pen expliquait qu'elle avait été condamnée à à une peine d'énigibilité avec exécution provisoire, elle lui reproché sa défense. Elle lui a reproché de ne pas avoir admis qu'elle est peut-être coupable des faits qui lui était reprêché reproché.

C'est la même chose qui qui se produit avec Nicolas Sarkozi. Euh, il fallait absolument qu'au bout de ces 10 ans de procédure, de ces centaines de millions de centaines de milliers de francs qui ont ou d'euros qui ont été engagés pour poursuivre, enquêter, instruire le dossier, il fallait qu'il y ait quelque chose sauf à déj complètement la justice. H une dernière réaction, celle de Daniel Fasquel.

Daniel Fasquel qui dénonce la disproportion entre l'accusation et la peine. Comme beaucoup de Français, je trouve qu'il y a une disproportion entre cette accusation dont il pourra être lavé en appel puis la condamnation à 5 ans. 5 ans, c'est considérable puis surtout l'exécution provisoire.

Enfin, Nicolas SarkoZi a été président de la République, il consacré une partie de sa vie à la France, au pays. Euh lui infliger une humiliation pareille, je trouve cela anormal et très injuste comme il l'a dit lui-même. Voilà ce que dit l'ancien trésorier des républicains.

Vous remarquerez quand même que la classe politique de droite est assez prudente hein sur les déclarations. On n pas une on n pas un mur, une fois une une aide d'honneur en disant mais en fait mais je crois qu'il passent à côté du sujet, ils font état de leur leur amitié, leur admiration pour pour Nicolas Sarkoi, mais ils ne comprennent pas ce qui est en train de se jouer derrière cette décision et comment demain peut-être ce seront eux qui seront mis sur le banc des Non non, ils ne comprennent pas ils ne comprennent pas en quoi cette cette sentence et cette exécution provis est problématique à à des degrés celle qui réagit c'est Marine Le Pen évidemment parce qu'elle a eu la même chose. Elle dit au-delà de ce qu'on peut penser Nicolas SarkoZi, elle dit au-delà du président de la ré l'ancien président de la République, il y a cette exécution provisoire qui devient, je sais plus quels sont les termes exacts de son tweet, mais qui devient un danger pour pour la France et pour ces pu a réactions de l'extra gauche aussi hein qui sont honteuses honteuses qui sont attendues.

Oui. Ce qui est moins attendu quand même avec cette histoire de de document libien, c'est que évidemment Médi Part est au sommet de la jubilation là et il continue à dire voyez ce qu'on vous avait dit le financement alors que le truc est faux. Non mais là là parce que là c'est plus du journalisme, c'est du mensonge.

C'est du mensonge. C'est autre chose vous savez c'est le c'est le c'est le dogme de Trumpien hein quand vous voyez quand euh comme comme il est sur les les le la le le le dogme trumpien réside en trois euh vous savez c'est c'est il y a trois règles et la première c'est l'attaque. La deuxième c'est deny everything c'estàdire nier tout ce qu'on tout ce qu'on vous reproche.

Et même et le troisième c'est même quand tu as perd tu dis que tu as gagné. Donc bon voilà c'est c'est c'est sont les lesçons de Roy qui est l'avocat qui a d'une certaine manière formé théorisé Donald Trump. Donc c'est pour ça que je dis c'est le dogme trumpien mais il y a toujours une c'est c'est pas que Trumpien, c'est c'est vieux comme le monde.

Ça doit ça remonte encore à la à la Grèce antique et à beaucoup d'autres qui ont suivi. Mais il y a cette façon quand même de retourner on parle souvent d'ailleurs dans les émissions récemment dans le journal du dimanche aussi, je lis souvent ça de renferement des valeurs. C'està-dire que on arrive quand même à à et tout le monde gobe.

Il y a il y a une espèce de gobitude générale, si j'ose dire, qui est incroyable et et un jour peut-être, encore une fois, je c'est marrant, je fais exactement la même conclusion qu'en qu'en qu'en première heure, mais là c'est la deuxème heure. Je je suis pas en train d'annoncer la fin de Rome, je suis pas en train d'annoncer la chute de l'Empire romain, mais quand même, il y a quand il y a quelques digues qui sont en train de sortir. Il y a quelques DIG qui il y a quelque chose, hein.

Aussi bien sur la justice, aussi bien sur la politique. Là, on a quand même un premier ministre qui peine qui est qui a jusqu'à mi octobre pour trouver un budget octobre pour présenter son budget. Il a il a personne qui est d'accord avec lui.

Comment est-ce que ça va sortir ? Pas de ministre, il y a pas de gouvernement. Donc qu'on aborde le sujet du budget, qu'on apporte celui de la justice, qu'on apporte celui des OCUTF, qu'on aborte celui de l'école, il y a rien qui tient.

Donc, je sais pas comment. C'est la conclusion terrible de cette émission chers amis. 20h55, merci Vincent, merci Raphaël.