LFI : "Il y a des contestations sur le côté autoritaire de la direction"
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et notre invité politique ce matin c'est Stéphane Le Foll bonjour Stéphane bonjour merci beaucoup d'être avec nous vous êtes le maire socialiste du Mans et vous publiez cette tribune sociale démocratie j'écris ton nom dont on va évidemment parler dans cette interview on est ensemble pendant 20 minutes pour une interview en partenariat avec la presse régionale représentée par Fabrice wesser Redon du groupe hébra les journaux régionaux de l'Est de la France bonjour Fabrice du côté de la Russie votre ville du Mont est jumelée avec la ville de Rostov un temps envahi par Wagner ce week-end qu'elle regarde vous portez sur ce putsch avorter de prix gaugine le chef de Wagner qui a défié Poutine avant de renoncer est-ce que Poutine en serai pour vous ce qui a été frappant c'est que pendant pratiquement une journée entière une milice même si elle est importante avec 25000 hommes a pris une ville depuis un million d'habitants siège du commandement des forces qui sont sur la frontière et en Ukraine et que pendant une journée monsieur Prigogine a été en mesure de laisser penser qu'il allait boire rouler jusqu'à Moscou et rien n'indiquer qu'il y avait en face quelque chose qui pouvait se passer donc moi c'est ça qui m'a frappé cette espèce de de de d'État suspendu ou un homme Prigogine fait des déclarations ou Vladimir continuerait répondre puis après on a l'impression qu'il se passe rien qui a plus des tas qui a pu et que la faiblesse de Poutine ça montre ce qui est que derrière tout ça on sait pas trop si c'est simplement deux clans qui s'affrontent mais où est l'état oui ce que doit être et ce qui est souvent représenté je crois qu'on regarde ce qui se passe au Kremlin dans ses grands défis militaires avec ces bataillons qui défilent là il y a quand même quelque chose qui s'est passé et qui est assez surprenant et qui donc conduit clairement à une faiblesse et un affaiblissement du pouvoir de Poutine dans votre tribune sociale démocratie j'écris ton nom vous dites l'attitude autocentrée du président Macron a de graves conséquences en politique étrangères sur le conflit ukrainien il y a eu des oscillations entre positions conciliante avec la Russie et position pro ukrainiennes à la crédibilité de la France pour vous le chef de l'État dans beaucoup de domaines cet exemple là sur des phrases qui étaient incomprises au moment où justement on voyait bien que l'agression de la Russie était clair il faut pas humilier la Russie ou souvenez ce que ça a donné comme interrogation pourquoi dire ça à ce moment-là et puis passer ensuite à une position pro ukrainienne voyage en Chine retour dans l'avion position ambiguë et incomprise aussi par rapport à Taïwan on a sur l'Afrique le sujet du rejet aujourd'hui de la France et de son recul et ce qui est un vrai sujet il y a eu avec les États-Unis cette partie de tape dans le dos avec Trump puis après on finit avec Biden et puis la claque sur les sous-marins australiens donc la crédibilité du pays prenons aussi l'exemple du Liban ou Emmanuel Macron est parti au dedans annonçant qui avait renversé la table politique et puis à la fin il se passe rien il y a donc une déception vis-à-vis de la France qu'est-ce que je dis je dis que comme en politique nationale il veut tout faire il y a plus de diplomatie d'ailleurs qui connaît le nom du ministre ou de la ministre en l'occurrence des Affaires étrangères personne du temps de Hollande c'était Fabius Laurent Fabius une personnalité politique qui a géré la diplomatie et qui nous a amené sur plusieurs grands sujets à trouver des accords je pense à l'accord de Vienne avec l'Iran je pense bien sûr à la COP 21 s'il y a pas une grande diplomatie il peut pas y avoir d'internationalistes et de construction il a ce côté systématiquement de se mettre avec tape dans le dos poignée de main viril là le dernier étape qui n'est pas mauvaise en soi en terme d'objectif d'aller chercher du financement à l'échelle international parce que la planète on la sauvera pas tout seul ça c'est un message très fort et l'internationalisme d'aujourd'hui c'est celui qui doit porter comme objectif de sauver la planète mais tout seul on réunit du monde bien sûr mais après ce qui va se passer c'est ça le problème et c'est celui là que je j'essaye d'expliquer et je considère que si on doit revenir au gouvernement c'est avec une ligne internationaliste et une diplomatie renforcée national Oriane à connotation mondiale planétaire la dissolution de la semaine dernière des soulèvements de la terre le gouvernement a fait le choix de dissoudre purement et simplement cette organisation sous aviez été aux affaires vous auriez procédé de la même manière alors après on se met toujours dans la situation arriver à la décision telle qu'elle a été prise le vrai sujet depuis longtemps et c'est un sujet pour la gauche la violence quand elle est considérée comme justifié ne peut que en contrepartie justifier aussi d'autres violences moi j'ai toujours été clair dans la condamnation de la violence et je vois bien que dans le débat à gauche en particulier encore des gens qui justifient au nom de la cause que l'on défend qui est une cause juste mais ça dépend de quel point de vue bien sûr qu'elle est juste pour ceux qui la défendent et puis elle peut être incomprise pour nous pour certains l'activisme et la violence ne peuvent se justifier sauf à considérer qu'on est en dehors d'un état de droit et qu'à un moment il faut faire autrement que c'est par justement l'acte violent par la contestation violente qu'on peut arriver à renverser ou à changer les choses si on considère ça c'est un choix stratégique et politique moi je considère qu'à partir de là on tourne le dos à l'étroit et à la démocratie après ce que fait une partie de la gauche pour vous mais ce que fait une partie de la gauche quand je vois je passe en réunion Rousseau ou d'autres qui ont justifié par exemple quand monsieur boudin se fait agresser on met dans le même dans le même dans le même condamne quand même l'agression d'un élu puis on dit en même temps oui mais c'est justifié parce que c'est de la faute à Emmanuel Macron et puis parce qu'il agit pas suffisamment bon écoutez c'est où c'est pas justifié ou c'est injustifiable et à ce moment-là on peut pas voir deux poids de vieux alors pour ce qui est une solution ça c'est un autre sujet ça justifié une dissolution moi je n'aurais là a priori comme ça au moment où a été décidé la dissolution c'est plus un acte politique que je moi je ne partage pas je pense pas que c'est comme ça mais sur la question de la violence et depuis déjà pas mal de temps il y a un manque de clarté du côté de la gauche qui fait qu'aujourd'hui on a une difficulté à s'expliquer et là démocratie ça se défend l'État de droit ça se défend la revendication ça se défend le fait qu'on soit contre ça doit s'exprimer bien entendu mais quand on choisit la voie systématique de la violence et qu'on cherche à la justifier faut pas s'étonner après qui est d'audience voilà moi c'est ce que je pense et c'est pour ça que j'ai toujours été très clair sur ces questions-là parvenir sous la police tue enfin bon voilà il y a un moment républicain début de sortie de l'État droit chez Jean-Luc Mélenchon il y a une pensée qui justifie puisque je vais revenir pour être précis c'est écrit la cause justifie la violence si la cause justifie elle le lance ça veut dire que la violence c'est justifiable si elle est justifiable à ce moment-là on est hors le cadre démocratique l'État de droit puisque vous êtes mère je voudrais vous faire agir sur ce qui s'est passé la semaine dernière le gouvernement qui cherche des économies 10 milliards ont été annoncés lors d'assise de finances publiques que les associations d'élus ont décidé de boycotter elles ont eu raison c'est une bonne solution la politique de la chaise vide c'est toujours la même chose est-ce qu'il y a une concertation avant est-ce que sur les décisions qui ont été prises et qui concerne les collectivités il y a une concertation il n'a pas eu et pas une discussion qu'est-ce qui peut se passer quand on peut faire je regarde un sujet majeur pour moi celui du logement je voyais de la construction quand j'entends monsieur Attal promouvoir des baisses d'impôts sur les classes moyennes débat qu'on peut avoir politique je sais pas combien ça va coûter mais pendant ce temps là la construction de logements ne cesse de chuter on est à des niveaux les plus bas alors j'entendais Monsieur le Maire qui disait mais bon les taux d'intérêt augmente donc il faut accepter de temps en temps que le marché se réajuste non non le marché ne se réajuste pas il y a une politique aujourd'hui par exemple qui vise à séparer la France entre les zones tendues les zones non tendues le résultat de tout ça c'est qu'aujourd'hui dans les zones tendues il y a plus de fonciers donc on construit plus et dans les zones non tendues on a aucune aucune aucun soutien à la construction résultat on est à 150000 logements par an 200 alors qu'on devrait être à 500 ou 600 000 donc cette politique du logement plutôt que de annoncer des baisses d'impôts il devrait y avoir quand même une réflexion et un changement complet de cette politique c'est si un échec dans le domaine des deux caca du premier quinquennat et de la suite du second franchement c'est une catastrophe autre le sujet vous connaissez Marlène Chapat puisqu'elle a été consciemment principal du Mans elle est dans le viseur de la commission d'enquête sénatoriale sur le fond Marianne qui a été créé après l'assassinat j'ai vu les deux sénateurs qui étaient à la tête de cette commission j'ai eu le rapporteur justement des dessinateurs qui dit qu'elle n'a pas dit la vérité elle doit démissionner vers vous non mais ça alors excuse-moi démissionner ce que doit pas démissionner c'est pas le débat connaissez concerne municipale lorsque tu as été considéré adjointe même hein donc moi j'étais pas présent à ce moment-là autant que je le sautais donc quand et quand je suis revenu après avoir été ministre et bien c'est elle qui est parti et qui était devenue ministre bon donc moi je suis pas de jugement à porter sur se porter sur ce qu'elle a fait sur cette affaire ce qui s'est passé c'est la commission d'enquête qui a été très claire de laisser penser ou de laisser croire que c'était de la faute des autres et que elle était simplement dans l'impulsion et qu'il y avait rien à voir j'ai été ministre je sais même ce que c'est qu'un cabinet ou alors on le dirige où on le dirige pas là c'est un autre sujet mais ça veut dire qu'il y a une partie d'incompétence ou une partie qui alors je laisse le rapporteur qui a dit ce qu'il a dit c'est lui qui a mené cette enquête amené ses débats donc mais moi ça me semble être complètement contradictoire avec ce que doit être la responsabilité qui va avec celle de ministre alors on n'est pas responsable de tout parce qu'il se passe tellement de choses qu'on peut pas être tout mais là sur des sujets aussi politiques où on choisit après un événement tragique puisque c'est l'assassinat de Samuel Paty de faire un choix sur le l'idée qu'il faut promouvoir défendre penser la laïcité il y a des choix qui sont faits et comme par hasard non c'est pas moi qui les ai fait non là il y a un vrai problème d'incompétence dans le sens où quand on est ministre on peut pas laisser penser que sur des questions aussi politiques on a laissé d'autres choisir à sa place ça c'est pas acceptable un dernier mot avant de parler de votre tribune sur une autre actualité il y avait pas de Journal du Dimanche hier dans les kiosques les salariés en grève pour protester contre la nomination de Geoffroy le jeune qui vient de Valeurs Actuelles la mise de la culture d'y comprendre les inquiétudes et pose cette question pour nos valeurs républicaines comment ne pas s'alarer est-ce qu'il y a pas quand même une ingérence de l'exécutive dans la rédaction d'un journal avec ce que nous prenons avant la gérance hypothétique il y avait déjà eu une question sur cnews avec la mise de la culture je me souviens sur elle avait plus ou moins sous-entendu que les saisir ce qui est pulsé ça maintenant mais l'arcom voilà bon bref non il y a une vraie question qui est sur le sur le jeune valeurs actuelles c'est une ligne éditoriale et politique claire le choix qui est fait par celui qui finance le Journal du Dimanche c'est quand même d'indiquer par ce choix la ligne qui souhaite pour ce journal et je comprends de ce fait pourquoi les journalistes qui sont Journal du Dimanche ouais dans une jolie dire dans une pluralité aussi au sein du Journal du Dimanche puissent se dire mais où va-t-on et qu'est-ce que nous allons faire de notre journal et donc là il y a une légitimité parce que il y a un choix j'allais dire comment je veux dire ça extrêmement fort qui est fait par Bolloré de nommer monsieur Lejeune très fort ça signale qui n'envoie mais moi je comprends que j'en ai eu ça ce sont là disent mais nous on travaille dans quelles conditions Olivier fort lui souhaite légiférer sur l'indépendance des rédactions pour qu'aucun directeurs de rédaction de sa désigné sans la sentiment de sa rédaction elle-même vous êtes favorable à une telle non le fait que une rédaction qu'elle dalle à majorité quelle est la majorité de la rédaction qui va pouvoir décider il y a des questions politiques il y a une question de financement aussi de la presse on peut regarder comment on assure le pluralisme mais alors là par la loi venir directement discuter de ce qui va se passer dans chacune des rédactions là encore faisons attention à pas comme dirait certain basculer de l'autre côté du cheval hein il faut rester sur une ligne c'est le pluralisme qui est important c'est cette capacité qu'on a à le faire vivre et si la respons possibilité de l'État et du politique est engagé c'est pour ça ça c'est le point essentiel après à pas aller rentrer non plus dans tous les débats de chacune des rédactions et au nom de quoi et pourquoi ça se ferait attention voilà allez on va parler de votre tribune sociale démocratie j'écris ton nom quel est le sens de cette tribune quel est votre définition sociale démocratie dans les débats qui à gauche c'est pas simplement un débat pour ou contre la nups c'est un débat sur qu'est-ce qu'on va défendre à partir d'aujourd'hui quel diagnostic qu'on tire de la société qu'est-ce qu'on veut porter comme message c'est ça qui me paraît important le débat pour ou contre c'est fini c'est le problème de la ligne quel est l'avenir de la gauche comment on conçoit et quand je dis la social-démocratie c'est qu'est-ce que c'est que la social-démocratie en fait c'est cette un constat celui qui a une économie de marché si on n'est pas dans l'économie de marché on peut discuter d'autres choses mais si on est dans l'économie de marché comme l'avait dit d'ailleurs il y en a des choses pas oui à l'économie de marché non à la société de marché ça c'était une comment dirais-je qu'on mettait entre ce qui est le tout marchant et mais en même temps l'économie d'archives ça existe si on veut pas déconner du marché on fait autre chose et dans une économie de marché où il y a de la concurrence il faut de la régulation et c'est là que la social-démocratie qui est aujourd'hui en Europe ce qui se pratique partout pratiquement c'est comme ça que ça a évolué la sucette démocratie c'est ce qui va permettre de trouver les médiations et les moyens de négocier les intérêts différents de trouver les compromis nécessaires pour avancer et elle est d'autant plus forte aujourd'hui cette idée là qu'à l'échelle de la planète justement pour lutter contre le réchauffement climatique c'est parce qu'on va être capable de se mettre autour d'une table et de trouver aussi des compromis qu'on va changer notre modèle de développement Stéphane Le Foll qu'est-ce qu'elle peut redevenir une force politique aujourd'hui compte tenu de son éclatement en particulier en France et c'est ce que je dis à mon texte vous savez dans l'histoire il y a eu des moments où il y a des forces politiques qui ont disparu les grands tenants du multilatéralisme et de la paix après la Première Guerre mondiale ils ont été balayés je pense qu'elle ne peut pas disparaître parce que de toute façon elle reviendra ou alors il y a un autre modèle complet économique social écologique que moi je n'ai pas encore des filles ou trouver je l'ai pas enfin je le vois pas et même dans la contestation que peut porter par exemple la France insoumise on sait jamais dans quel modèle on va aller vers quel modèle on va aller si c'est l'idée d'un modèle autoritaire et en même temps planificateurs d'une transition écologique mais la contradiction c'est ce que je dis elle est très forte au niveau de la France insoumise dans cette tribune vous dites le tumulte de la France insoumise c'est le risque de bascule dans l'agitation et l'autoritarisme alors que c'est l'équilibre et le sérieux qu'il faut viser est-ce que il faut rompre clairement aujourd'hui avec la France insoumise vous dites le débat pour ou contre la nuque et derrière nous il est il est pas derrière vous c'est ce qu'il faut que vous pour vous changer je sais pas la question de pour ou contre c'est qu'est-ce que dit et qu'est-ce que propose le programme de la nuque quelle est la bien est-ce que le PSG on a travaillé avec les gens vous qualifier vous avez pas vu que dans les débats qu'ils ont eu en interne aujourd'hui même au sein de la nuque même au sein de la France insoumise plutôt il y a des contestations sur la le côté un peu autoritaire de la direction de la France insoumise c'est pas moi qui le dit ce sont les gens eux-mêmes ceux qui sont à la France insoumise aujourd'hui et puis après beaucoup pour aller au-delà de tout ça c'est que le fait de dire et je le vois bien sur les trois blocs la gauche le macronisme et l'extrême droite si on reste uniquement dans ces blocs là on dit mais s'il y a pas d'alliance et si on n'est pas tous ensemble on va pas réussir à équilibrer les forces politiques mais c'est faux est-ce que le PS n'est pas dans une impasse aujourd'hui sur le fond quand on lit votre tribune on comprend bien qu'il y a aucune alliance possible avec la France insoumise et en même temps est-ce qu'une victoire est possible sans eux mais vous comprenez pas qu'en politique c'est la dynamique politique qui crée la victoire vous êtes en train de partir de blocs et vous êtes bloqué dans les bloque mais regardez ce qui s'est passé en Ariège politique là tout de suite elle est un peu de côté pour la présidentielle qu'est-ce qui se passe pour la présidentielle alors si vous petite explication 10%. oui mais c'est normal là la logique de la cinquième avec la présidentielle fait législatives derrière mais en présidentiel 10% c'est le socle de Jean-Luc Mélenchon à tous les débuts de ses campagnes présidentielles les trois fois il y a plus d'extrême gauche il a capté la totalité rappelez-vous ce que c'était que Arlette Laguiller et Olivier Besançon entre 4 et 6 ça faisait 10 il a capté cet électorat d'extrême gauche aujourd'hui c'est 0,5 chacun vous avez vu vous pouvez regarder chaque présidentielle sur cette base de 10 s'il y a pas une gauche qui s'est redéfinie et affai qui s'affirme avec un vrai projet qui va attirer du monde sachant que le macronisme a occupé toute une partie du centre gauche faut faire plus de 10 dès le début de la campagne si vous faites pas plus de 10 vous avez perdu la présidentielle et après il y a le vote il y a le vote utile qui joue donc Jean-Luc Mélenchon joue sur ses ça c'est des atouts pour lui plus ses qualités de tribunes indéniable en campagne indéniable mais ça ça ne peut pas faire une politique qui peut faire gagner sur le front Stéphane sur le fond je dis bien qu'est-ce qui vous empêche de travailler avec Olivier Faure aujourd'hui qu'est-ce qu'il en veut je travaille avec lui faire c'est que sur le fond qu'est-ce que dit Olivier Faure à part d'être toujours dans des jeux tactiques si jamais clair je prendrai l'exemple de chouettement de la terre c'est de la faux alors j'ai lu le blog enfin j'ai pas lu j'ai entendu l'autre fois sur les quatre vérités vous l'avez invité sur un blog où il disait que Macron c'était ni libéralisme c'est à dire carrément on est dans une société pratiquement totalitaire aujourd'hui est-ce que c'est sérieux est-ce que quand on fait des critiques on est obligé d'aller aussi loin dans la caricature moi quand je dis ce que je dis je le vois et je reviens à l'exemple de l'Ariège le vote dans l'Ariège on a tous dit et tout le monde avait dit vous allez vous diviser c'est scandaleux tout ça qu'est-ce qui s'est passé le rassemblement national n'a pas été au deuxième tour et la socialiste a gagné il y a pas plus peur de gauche hein cela dit il y a pas il y a pas plus de terre de gauche que regardez ce qui s'est passé dans l'Aude un département en 2022 juste à législative avant trois circonscriptions qui étaient anciennement des circonscriptions socialistes mais qui avaient été gagnées par des LR sont devenus rassemblement national le vrai problème de la politique c'est qu'il faut pas uniquement je suis pas là pour contester les alliances il y a besoin d'alliance mais on peut pas rester enfermé dans un corpus et une doctrine qui nous emmène à mon avis sur une gauche qui s'agitent mais qui ne peut pas gouverner hier avait lieu Alfortville donc de toute façon il va y avoir un changement hier avait lieu Alfortville le rassemblement des jeunes de la nuque je voudrais vous faire réagir un extrait du discours démarre à fovic c'est la présidente des jeunes socialistes pour parole du Parti socialiste en écoute ce qui n'est pas sérieux c'est de laisser des éléphants responsables de notre chute décider de notre avenir restez dans vos sales sombres dans vos chuchotements nous ne voulons plus vous entendre vous nous avez fait perdre laissez-nous gagner ouvrez c'est une partie de ce que j'explique quand on a plus de respect pour rien on a des phrases comme ça je voudrais lui dire que qu'elle commence par être élu il y a des gens qui ont beaucoup travaillé sur le terrain pour être élu que l'expérience s'accompte que c'est très facile de dire dégager mais après c'est ce que j'ai toujours dit d'ailleurs moi j'ai ça me dérange pas de tourner une page faut-il être capable d'en écrire une autre et là il y a vraiment vraiment c'est la facilité qu'est-ce qu'il y a derrière c'est quoi le projet c'est quoi le sujet est-ce que la désobéissance sur les traités européens ça revient ce que propose aujourd'hui la droite pour l'immigration la gauche le propose pour l'économie et le social très bien on désobéit à l'échelle européenne c'est ce que je dis geste d'adolescent est-ce qu'on a pas besoin d'adultes aujourd'hui face je le rappelle à la guerre en Ukraine la guerre elle est pas simplement un concept contre lequel on doit lutter elle est là voilà donc aujourd'hui il faut aussi des gens qui ont de l'expérience et un peu adulte plutôt que d'avoir des jeunes qui ont pas beaucoup de respect voilà et ça je pense que c'est un vrai problème dans la société et au sein de la gauche à Bernard Cazeneuve est-ce que vous n'êtes pas trop divisé pour être efficace on a il y a des personnalités Carole Delga Bernard Cazeneuve qui est là au moment de son discours moi il y a de ce côté il y a des personnalités qui ont des choses à dire moi ce que j'ai eu envie de faire c'est de dire des choses de dire je suis pas simplement sur l'anti nude pour lentinux je ne suis pas simplement contre Jean-Luc Mason parce qu'il s'appelait Jean-Luc Mélenchon je pense aujourd'hui et je le dis et j'essaye de l'expliquer et de manière très claire même sur la question écologique ou la logique de la demande qui est celle du projet de la nuque et contradictoire est-ce que vous souhaitez avoir un candidat en 2027 c'est sûr qu'il va falloir travailler sur une candidature mais alors mais le problème mais non là vous vous trompez alors après là on va retomber dans les vieux travers de alors qui qui il y a un problème technologies aujourd'hui je ne sais pas si j'en se rendent compte qu'avec le mercredi mais le en même temps toutes les idéologies et toutes les les lignes politiques ont disparu regardez ce qui se passe chez les républicains donc regardez ce qui se passe à gauche donc le problème est d'abord idéologique c'est ça le sujet et c'est ce que je veux dire pourquoi social-démocratie j'écris ton nom parce que idéologiquement je pense qu'il faut après avoir été sur la contestation de la mondialisation on a besoin de revoir et de redevenir internationaliste ensuite pour régler le grand problème du réchauffement climatique on a besoin d'une grande politique d'investissement qui désigne et rooseveltienne c'est ça voilà contrairement à Bernard Cazeneuve vous êtes encore parti socialiste aujourd'hui qu'est-ce qui fait que vous quitteriez le psy un jour on a une on n'a pas de liste aux Européennes et conditions une ligne politique et de la désobéissance quand je répète une liste commune avec puisque j'ai vu que la France insoumise revendique l'accord de laupes la relisez l'accord de la lipeste et vous verrez qu'elle a désobéissant qu'est-ce que ça signifie aujourd'hui quand on a la guerre en Ukraine rien si ce n'est une espèce de logique d'adolescent qui désobéit ben moi je veux des adultes qui travaillent pour préparer l'avenir merci Stéphane avec nous je rappelle votre tribune sociale démocratie j'écris ton nom et votre interview qui est à retrouver ce matin dans les colonnes du même livre merci beaucoup merci Fabrice bonne semaine on passe au club des territoires
Stéphane Le Foll