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Podcast / conversationBACKSEAT· 29 mars 2024 42 minComplaisantActualité / polémiqueTravail & emploiÉconomie & entreprisesSécuritéSolidarités & famille

Attal et le chômage: Sarkozy le retour - L'Actu de la semaine

Source d'origine 3 locuteurs

Audio original de l'émission.

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 4 %Attaque 62 %Défensif 22 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 96 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:40OuverteRéponse directe

    Qu'est-ce que c'est la Riposte Antiraciste ?

  • 2:05OuverteRéponse directe

    Vous étiez tous les trois dans le documentaire, qu'est-ce que vous en avez pensé du doc ?

  • 4:06RelanceRéponse partielle

    J'ai vraiment besoin que vous preniez position sur la vraie actu de la semaine.

  • 7:02OuverteRéponse directe

    L'actualité politique cette semaine est marquée par les chômeurs au travail. Qu'en pensez-vous ?

  • 9:59OuverteRéponse directe

    Bruno Le Maire aussi a fait des annonces de son côté. C'est un peu le bordel, ce gouvernement.

  • 11:19OuverteRéponse directe

    Malek, toi, ça ne te rappelle pas quelle époque, un peu, ce qu'on est en train de dire ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 7:33PrésentateurChiffre
    « la réduction de la durée d'indemnisation des chômeurs, c'est 18 mois et ça pourrait être ramené à 12 mois seulement. »
  • 7:40PrésentateurChiffre
    « l'augmentation de la durée du travail minimum pour être indemnisé. Actuellement c'est 6 mois, ça pourrait passer à je ne sais pas un an. »
  • 11:44InvitéFait
    « TVA sociale, vieille idée, Nicolas Sarkozy, Eric Ciotti, Bruno Le Maire, en réalité, tout le monde l'a reprise. »
  • 11:50InvitéFait
    « Elle consiste en gros à réduire l'écart entre le salaire net et le salaire brut, en réduisant les charges salariales et patronales, pour augmenter la TVA. »
  • 12:48InvitéFait
    « La TVA sociale a été adoptée sous Sarkozy et dégagée par François Hollande dès le début de son mandat pour rappel. »
  • 18:19InvitéChiffre
    « l'enquête Linky, qui a montré qu'on avait 80% des étudiants qui sont en dessous du seuil de pauvreté. »
  • 18:55InvitéChiffre
    « au moins 80% d'entre nous sont en dessous du seuil de pauvreté. »
  • 22:34InvitéChiffre
    « 22 kilos de stupéfiants, sais-y XXL. »
  • 26:59InvitéFait
    « en plus d'un éthylotest, ce serait bien qu'on fasse un petit test toxicologique à certains députés, ça ne ferait pas de mal. »
  • 30:26InvitéFait
    « Le directeur de la rédaction a été mis à pied suite à une une du journal qui était critique vis-à-vis de Placnet XXL. »
  • 35:40InvitéFait
    « Je suis Bruno Le Maire ? »

Temps de parole

  • Présentateur31 %
  • Invité28 %
  • Invité 221 %
  • Invité 315 %
  • Invité 43 %

15,6 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Présentateur

Cette émission a été rendue possible par le CNC et par la Commission Nationale du Débat Public. Bonsoir, merci d'être là, vous êtes magnifiques, merci à toutes et à tous de nous accompagner en direct sur Twitch. Bonjour à celles et à ceux qui nous regardent aussi sur Youtube et bonjour à celles et à ceux qui nous écoutent en podcast. On est très heureux de vous retrouver chaque jeudi, les amis, pour parler de politique. Et je ne vais pas parler tout seul puisque je suis entouré de chroniqueurs et chroniqueuses extraordinaires, parmi lesquels Safia. Safia, salut !

0:31
Invité

Salut tout le monde !

0:31
Présentateur

Très content Safia, que tu sois avec nous. Safia, on te retrouve cette fois-ci en chroniqueuse, tu étais venue en tant qu'invité nous parler de ton départ d'SOS Racisme. Tu es étudiante en sociologie, tu es militante à la Riposte Antiraciste. Qu'est-ce que c'est la Riposte Antiraciste ?

0:45
Invité

Oui, la Riposte Antiraciste est un collectif que j'ai créé avec plein de camarades qui sont notamment partis de SOS Racisme. On l'a créé vendredi, c'est tout nouveau, vous pouvez nous suivre sur les réseaux sociaux, c'est un collectif antiraciste, anti-impérialiste. On va notamment se construire dans les facs et dans les lycées, évidemment pour construire un lien entre la jeunesse et les travailleurs qui veulent construire une nouvelle société, et notamment antiraciste.

1:07
Présentateur

Et bien c'est super comme projet ça dit donc, et ça vient de naître, et bien écoute c'est très émouvant d'accéder à une naissance. On est aussi avec Malek, salut mon vieux. Salut Jean, tu vas bien ? Malek, auteur du podcast Autour de moi, est-ce que tout roule pour toi ? Tout roule parfaitement, et toi ça va ? Ça va, ça va, un petit peu fatigué parce qu'on a fait la teuf mardi soir, on va en parler. On est aussi avec Sacha, salut Sacha. Salut Jean.

1:33
Locuteur 5

Incroyable.

1:35
Présentateur

Ça fait plaisir quand le public vous applaudit quand même, c'est cool. Ouais c'est sympa. Non c'est sympa, c'est très sympa Sacha, tu es journaliste sport sur France TV. Oui je le disais, mardi on a fait la teuf puisque mardi c'était le 26 mars, le jour où on a diffusé en avant-première le documentaire Backseat, Backseat le film, qui a été diffusé dans une salle de 600 places quand même, qui était blindée, qui était pleine de monde, c'était absolument super comme événement. Et ensuite on est allé faire la teuf dans un bar avec les abonnés, et c'était extrêmement cool, enfin avec les personnes qui étaient présentes, et c'était extrêmement cool.

Vous étiez tous les trois dans le documentaire, qu'est-ce que vous en avez pensé du doc ? Moi ça m'a ému. Quoi ça t'a ému Safia ?

2:14
Invité

Ouais, alors j'étais avec une camarade justement de la réponse antiraciste, et en fait les premières images de la manif pour la réforme des retraites, en fait on a lâché des larmes. Parce qu'en fait c'est une année qui en tant que jeune, je sais pas vous, nous a tellement à la fois brusqués et fait grandir, et puis après moi ça a été très compliqué et très émotionnel de revenir sur l'épisode du départ de SOS Racisme, et puis la fin est trop belle, quand tu parles du fait de dégommer l'extrême droite, quand Usul parle du fait de renverser ce gouvernement, on veut pas spoiler, d'accord ? Il faut que vous regardiez du coup le documentaire, mais moi ça a été très émotionnel du coup.

Et moi j'avoue que j'avais un peu de stress avant de voir ce doc. Ah ouais ? Tu étais stressé ? Bah en fait on y a participé, on est impliqué, je suis allé dans une salle de cinoche, où la dernière fois que je me suis porté dans cette salle j'ai vu Batman.

2:59
Locuteur 5

Moi c'était d'une autre, mais ok.

3:02
Invité

Exactement. Donc là je me retrouve à voir Jean Macier, et en vrai j'ai kiffé, et par contre j'ai vu que j'avais été hyper sincère à la fin, je ne spoil rien, vous voyez le documentaire, à la fin il y a un élan de sincérité, où en vrai je me suis lâché pendant l'interview, et surtout il y a aussi un moment où j'ai fait, il y a eu une petite prémonition ici sur le plateau de Baxit, et que j'avais complètement oublié.

3:24
Présentateur

Tu te souviens pas de ce truc là, où on avait dit tous les deux, t'imagines si la loi immigration elle était votée par le RN, genre j'avais vraiment lâché ça en mode S, c'était marrant.

J'arrête de spoiler, le documentaire vous pouvez déjà le voir, je vous rappelle, vous avez reçu un mail si vous faites partie des donateurs qui soutiennent l'émission Baxit à hauteur de 10 euros minimum par mois, si vous ne le faites pas encore, c'est l'occasion, allez-y, lâchez votre don mensuel pour permettre à cette émission de continuer à être produit, votre argent sert à payer les salaires de toutes les équipes qui rendent possible Baxit, et en échange de quoi, il y a des contreparties, quand vous êtes donateurs et que vous soutenez Baxit, vous avez des contreparties, et l'une de ces contreparties, c'est que vous avez accès en avant-première à ce type d'événements, comme par exemple un documentaire d'une heure et demie.

4:05
Invité

Donc voilà quoi. J'ai quand même une petite question à vous poser sur la vraie actu de la semaine, et j'ai vraiment besoin que vous preniez position sur la vraie actu de la semaine.

4:14
Présentateur

C'est quoi la vraie actu de la semaine ?

4:14
Invité

Vous êtes team Inès Reg ou Nathalie Saint-Pierre ? Oh waouh !

4:18
Présentateur

Je n'ai pas suivi. Moi j'ai choisi ma team. Je me suis coltiné les documents de travail du ministère du Travail.

4:23
Invité

Ce n'était pas coltiné les trois quarts d'heure de story d'Inès Reg ? J'ai ma team, moi je suis team Inès Reg, pour une chose, pourquoi ? Moi ce qui m'a fait trancher, c'est le traitement médiatique de l'affaire. Mais en fait c'est fou, genre t'es une femme rebeu dans la société, t'es une hystérique, t'es une folle, t'es une banlieusarde, forcément t'as fait des menaces de mort et en fait on entend ce que Inès Reg raconte et là en fait on est à trois mille lieux du traitement médiatique. Alors après je ne me prononce pas sur les responsabilités de chacun et chacune, mais clairement j'envoie du soutien à Inès Reg.

4:54
Présentateur

Non mais vraiment je lance une bouteille à la mer, moi je n'ai aucune. Je dis ça, il y a des gens dans le chat qui sont comme moi, qui sont en mode contexte, expliquez-moi, what the fuck. Petit contexte rapidement.

5:03
Invité

Danse avec les stars, la émission de divertissement animée par Camille Comballe sur TF1. Deux candidates, Inès Reg, le Maurice, Natacha Saint-Pierre que l'on connaît de tu trouveras. Ok je l'ai, je l'ai, vas-y continue. Donc il y avait des petits papiers dans la presse qui étaient en train de sortir, avec des journalistes médias qui étaient en train de dire Inès Reg est une harceleuse, c'est une méchante, elle est homophobe, elle ne veut pas se poser avec Keyona qu'on a vu dans... Ah oui ça va, tu pousses le détail, tu pousses le détail. Dans Raqq, Raqq, Raqq, Raqq, Raqq. Voilà, ça m'est revenu et apparemment elle fout une ambiance de merde etc.

Finalement on a appris que la première qui avait insulté et qui avait dit petite salope, je mets des guillemets, ce n'est pas Inès Reg mais c'est Natacha Saint-Pierre. S'en est suivi une explication de Inès Reg de 58 minutes sur sa story Instagram, une réponse de Natacha Saint-Pierre juste après. Et des chroniques de 5 minutes sur BFM TV et c'est ça qui est fou.

Et j'avoue que même moi j'ai fait mon mon tweet en rejoignant un petit peu Safia parce que oui, il est vrai que quand on est une personne racisée et qu'on est dans le monde du travail, même quand on n'a rien fait, et je ne sais pas pour cette affaire, mais même quand on n'a rien fait, généralement on va tout de suite nous mettre la casquette de la harceleuse, la méchante, la petite Raqq qui menace tout le monde. Vous voyez qu'on arrive à rattacher de la politique à ça. Ah oui, non, ça rattache de où ?

6:15
Présentateur

C'est une montagne russe d'informations, il va falloir que je procèche tout ça.

6:17
Invité

Je suis essoufflé mon pote !

6:19
Présentateur

Il va falloir que je procèche tout ça. J'étais en train de vous parler du documentaire Backseat en vous disant que vous pouviez déjà le voir si vous êtes donateur, si vous n'êtes pas encore donateur, le documentaire sera en accès libre plus tard, dans plusieurs jours. Mais ça ne doit pas vous empêcher de donner de l'argent à Backseat pour qu'on puisse continuer à produire cette émission.

6:34
Invité

Ce que j'ai oublié de dire Jean, on s'en fout en fait de Danse avec les stars, le plus important c'est Danse avec les stars d'Internet parce qu'on a Nicolas Cardel qui a la réalisation.

6:41
Présentateur

On a Nicolas Cardel qui réalise Backseat et qui réalise Danse avec les stars d'Internet où on voit Domingo avec une élégance incroyable. Moi je suis un fou le soutien de Domingo. Chers amis, ça vous dit qu'on parle de politique à un moment ? Allez c'est parti pour l'actu de la semaine. Alors l'actualité politique cette semaine les amis, elle est marquée par, j'adore, c'est écrit sur vos documents, les chômeurs au travail. C'est un peu ça, c'est quasiment un slogan qui pourrait être lancé par le gouvernement. Annonce a été faite d'une troisième réforme de l'assurance chômage depuis 2017. Un séminaire gouvernemental sur ce sujet a eu lieu hier.

Un séminaire gouvernemental c'est une réunion de travail où les membres du gouvernement concernés par le sujet vont plancher. Gabriel Attal, le Premier ministre, a été hier aux 20h de TF1 pour expliquer les pistes de réflexion. Aucune annonce précise pour le moment, mais il a lancé des pistes. Par exemple la réduction de la durée d'indemnisation des chômeurs, c'est 18 mois et ça pourrait être ramené à 12 mois seulement. Ou encore l'augmentation de la durée du travail minimum pour être indemnisé. Actuellement c'est 6 mois, ça pourrait passer à je ne sais pas un an. On verra bien. Attal fait des annonces sur le chômage alors que des discussions sont en cours par les partenaires sociaux.

Les partenaires sociaux ont demandé un délai supplémentaire de discussion. Ils l'ont obtenu de la part du gouvernement. Mais Gabriel Attal ne s'empêche pas de faire des annonces. Qu'est-ce qu'il est en train de foutre ?

7:59
Invité

Il prépare le terrain, non ? Plutôt que de faire vraiment des annonces. Il est là, moi je préférerais que... Je préférerais que ce soit limité à 12 mois. Ou alors je préférerais peut-être qu'on opte plutôt pour cette solution-là. Pour moi il est juste en train de dérouler le chemin rouge à cette réforme, cette énième réforme du chômage. Mais ce n'est pas une annonce. Enfin il nous prépare en fait.

8:22
Présentateur

D'accord, il prépare le terrain à des annonces qui arriveront dans les prochains jours.

8:25
Invité

Réforme pour l'été a priori. C'est ce qu'il souhaite. Il est surtout en train de nous rappeler que les pauvres vont être encore une fois attaqués, qu'il va falloir sortir dans la rue.

8:34
Présentateur

Alors ça pour le coup, il n'y va pas de main morte. Effectivement, on est sur un ciblage des chômeurs pour les faire retourner au travail de force, aux forceps, en réduisant leurs indemnités, réduisant leur durée d'indemnisation, en augmentant la durée de travail nécessaire pour être indemnisé. Ça c'est sûr qu'on est sur une nouvelle réforme du travail, du chômage, similaire à ce qu'on a déjà connu dans les deux précédentes. Catherine Vautrin, tout ça. Qui est-ce ? Qui est-ce ?

8:59
Invité

Alors elle était sur France Info ce matin.

9:00
Présentateur

Catherine Vautrin était sur France Info ce matin. Catherine Vautrin est une giga ministre du gouvernement. Elle a un énorme ministère. C'est le ministère du travail, de la santé, des solidarités. Trois énormes sujets qui mériteraient à chacun un ministère plein. Catherine Vautrin, elle est complètement absente. Elle se fait marcher dessus par Bruno Le Maire, par Gabriel Attal, non ?

9:17
Invité

C'est la Macronie, c'est-à-dire on marche sur le Parlement, on fait des 49-3, on marche sur nos ministres, on fait des décrets. Mais je tiens quand même à nuancer ce propos parce que Catherine Vautrin, c'est quand même la personne, quand elle a pris son poste, quand elle a pris son poste, elle disait, écoutez, le travail, c'est la santé. Alors oui, en fait, le travail peut être vecteur de santé, de sociabilité, etc.

Mais la réalité, c'est qu'en fait, en faisant cette réforme-là du chômage avec laquelle, de toute façon, elle va être alignée, elle est en train de dire, allez végueux, allez travailler et d'essayer de faire en sorte que les gens acceptent des contrats avec des conditions de travail et des salaires qui sont désastreux.

9:54
Présentateur

Bruno Le Maire aussi a fait des annonces de son côté. C'est un peu le bordel, ce gouvernement. Chacun fait des annonces dans son coin. Les discussions avec les partenaires sociaux ne sont pas encore terminées. Du coup, ils ont toutes les chances de capoter. Je trouve ça un peu étrange dans un gouvernement où, pour le coup, on a l'impression que, d'habitude, c'est plutôt l'Elysée qui décide de tout.

10:10
Invité

Tu n'as pas l'impression que c'est un peu la panique ? On dirait un peu, il y a un peu de ça. 7,5% de chômage, alors que ça fait des mois qu'on nous répète qu'on va se diriger vers les 5% à marge forcée et le plein emploi. L'INSEE qui a prévu à la hausse, enfin qui a revu à la hausse le déficit public. Je pense qu'ils se sont pris des... Les perspectives de croissance sont envers. Les agences de notation. Des petits coups dans la... Oui, les agences de notation aussi. En fait, a priori, ils se sont pris des petits coups dans la tranche auquel ils ne s'attendaient pas du tout pour le coup. Moi, c'est l'impression que ça donne.

Et du coup, tout le monde y va de sa petite annonce, de sa petite proposition. Et ça fait un peu cacophonie. On n'a pas l'impression qu'il y a un vrai chef de gouvernement ni d'Emmanuel Macron présenté.

10:55
Présentateur

En plus, c'était très bizarre l'interview au 20h de TF1 hier de Gabriel Attal, puisqu'il était là pour faire des annonces. Mais il disait toujours, attention, je ne veux pas préempter ce que vont dire les partenaires sociaux. J'indique juste que moi, j'aimerais bien que... Mais après, vous faites ce que vous voulez. C'est hyper bizarre comme manière de communiquer. C'est une manière de forcer les partenaires sociaux à atterrir sur un accord à minima. Malek, toi, ça ne te rappelle pas quelle époque, un peu, ce qu'on est en train de dire ?

11:19
Invité

Si, parce que du coup, on a un chef du gouvernement et ce n'est pas Gabriel Attal. C'est Nicolas Sarkozy, on le voit. Puisque que ce soit sur cette même... C'est même cette petite rhétorique sur le travail, sur aller, il faut que tout le monde se mette au travail. On a cette petite idée qui a été remise sur le tapis par Bruno Le Maire, qui est cette fameuse TVA sociale. C'est dans son bouquin, apparemment, en plus. Tu nous rappelles ce que c'est que la TVA sociale ? Alors, TVA sociale, vieille idée, Nicolas Sarkozy, Eric Ciotti, Bruno Le Maire, en réalité, tout le monde l'a reprise.

Elle consiste en gros à réduire l'écart entre le salaire net et le salaire brut, en réduisant les charges salariales et patronales, pour augmenter la TVA. La TVA que vous payez toutes et tous à la caisse. Exactement. La TVA que j'appelle l'impôt injuste, et pourquoi surtout c'est injuste ? Parce que ça va, encore une fois, viser les plus précaires. Les plus précaires, c'est ceux qui consomment le plus, c'est ceux qui dédient le plus leurs revenus à la consommation. Là où, en fait, les plus aisés vont, eux, profiter de leurs revenus pour épargner, notamment. Et vont être moins impactés, justement, par cette augmentation de la TVA.

Il y a eu une enquête de l'INSEE qui avait été faite en 2019, justement, sur une conséquence de cette TVA sociale, sur trois ans. Et a priori, c'est les ménages les plus pauvres qui en étaient les plus victimes, parce que pour eux, ça faisait une baisse du niveau de vie de 1,4%. Contrairement aux autres ménages, pour lesquels c'était plus une baisse de 0,6%. Et la TVA sociale a été adoptée sous Sarkozy et dégagée par François Hollande dès le début de son mandat pour rappel.

12:56
Présentateur

Elle est montée à 22%, je crois, la TVA. Je me souviens plus que c'était la TVA sociale, mais en 2012, effectivement, la loi sur la TVA sociale a été adoptée. Elle a été supprimée par Hollande.

13:04
Invité

Au-delà de ça, on est vraiment en train de voir un mouvement. Vraiment, encore une fois, je me répète, mais les ennemis, c'est les pauvres. Quand on nous parle du nouveau calcul de la loi SRU qui va impacter les demandeurs de logements sociaux, donc les plus précaires, quand on voit aujourd'hui ce qu'on nous dit sur l'indemnisation chômage et aujourd'hui sur la TVA sociale, encore une fois, ceux qui sont ciblés, c'est les pauvres, alors qu'en réalité, il n'y a qu'une seule et unique solution. Et elle est à la portée de tous. C'est taxer les riches, bordel. Ce n'est pas très compliqué.

Je vois que des voix commencent à s'élever, comme celle de Yael Brown-Pivet quand elle nous parle de la taxation des super profits. « Bon, est-ce qu'on va y arriver ? Je ne sais pas. J'aimerais bien. »

13:44
Présentateur

La taxation des super profits, en plus, c'est ça qui est bizarre, c'est que est-ce que l'argument qui consiste à dire « taxer les riches, ça les fera partir », qui est l'argument historique de la droite et d'Emmanuel Macron, est-ce que cet argument est encore entendable en 2021-24 alors que le gouvernement a déjà fait des lois sur des super profits, sur les énergéticiens d'une part et sur les labos pharmaceutiques qui s'étaient gavés avec les tests sur le Covid ? Safia, il y a toute une petite rhétorique aussi qu'on entend et qui revient. C'est celle du déficit.

14:11
Invité

Oh, waouh ! Est-ce que vous avez entendu parler de ça ? Alors là, les gars, c'est la droite qui est en train de se battre pour savoir qui aura la meilleure rhétorique de la bataille contre le déficit. On entend la Macronie, l'ELR en train de s'étriper dessus et c'est la panique à bord. Il faut absolument qu'on ait un programme contre le déficit. Chaque année, essayer de le réduire. On a Bruno Le Maire qui a fait des annonces sur le fait qu'il fallait qu'on récupère 10 milliards d'euros par-ci, comme si c'était la fin du monde. Et en fait, en réalité, cette petite musique, elle est là pour dire quelque chose. C'est on va faire une réforme de l'assurance chômage.

On va faire en sorte de dire qu'il faudrait moins d'impôts parce qu'il faudrait réduire le financement public. Et en fait, c'est nous préparer mentalement, si vous voulez, au fait qu'il devrait y avoir dans la société moins de financement public. Et en fait, nous préparer, se met l'idée dans notre tête qu'il faudrait une privatisation, que ce serait mieux. Et je crois que cette rhétorique du déficit, c'est ça qu'il y a quand même de vicieux là-dedans. C'est de nous alarmer pour nous faire accepter des choses qui viennent encore et encore impacter les plus précaires. Alors, je ne sais pas si vous vous souvenez de vos cours de SES ou d'économie pendant le bac.

Moi, ce que j'ai appris, c'est quand même le déficit. Ça fait partie intégrante de notre économie. Depuis les années 90, l'économie néolibérale, c'est quand même des États qui se vendent leurs dettes. Les dettes, c'est les accumulations de déficits par année. Et en fait, ils se font sur les marchés financiers des bons au trésor. Donc, en fait, tu as la Chine qui va racheter la dette de la France, etc. Et donc, vraiment, cette rhétorique alarmiste pour justifier des réformes qui viennent dézinguer nos parents, c'est absolument dégoûtant et il faut qu'on s'arme un peu idéologiquement pour savoir répondre.

15:45
Présentateur

Je crois que la note de la France en matière de paiement de la dette est quand même assez solide. La signature française est une signature de grande qualité. On le sait, c'est historique. Il n'y a pas à avoir de crainte là-dessus. Malek, est-ce qu'il n'y a pas aussi une petite bataille entre Edouard Philippe et Bruno Le Maire ?

15:58
Invité

Oui, je pense que d'ailleurs, ils vont vouloir, eux, jouer 2027 là-dessus. On sait que tous les deux ont des ambitions présidentielles. On les voit chacun de leur côté. Alors, c'est une marotte qui n'est pas nouvelle du côté d'Edouard Philippe de parler de déficit, de réduction des dépenses publiques, parce que c'est la seule et unique manière dont ils voient les choses, le seul spectre. Est-ce que ça va être du coup le centre du débat en 2027 face à l'immigration avec Jordan Bardella ou Marine Le Pen ? Je ne sais pas. Quelle est la question ?

16:33
Présentateur

Mais c'est à suivre, en tout cas c'est à suivre, parce que c'est sur ce sujet-là en grande partie que ça va être fait et on entend déjà...

16:38
Invité

Et qu'à mes yeux, la gauche doit avoir une réponse solide et ferme. Sur les impôts, sur le déficit ? En réalité, c'est que l'argent, si on veut le trouver, on peut le trouver. La SNCF et Total ont juste, je dis un petit mot, ont fait des bénéfices records en 2023. Des records, des millions de bénéfices. Bref, juste pour caser ça là quand même, parce que c'est un délire.

17:01
Présentateur

Sacha, tu avais une infographie que tu voulais nous montrer.

17:02
Invité

Oui, c'est une infographie d'alternative économique qui, je pense, va s'afficher incessamment sous feu, derrière nous. Et vous avez, en fait, les montants estimés de la fraude fiscale en violet très foncé par rapport à ce qui est « capté » par ce que l'État arrive à cramer comme fraude. Et vous voyez qu'on a de la marge, pour le coup, sur la fraude fiscale. Et c'est ce que tu disais, Malek. L'argent, à priori, on sait où le trouver. Alors que, par contre, l'État est capable de débunker la moitié des fraudes aux prestations sociales contre, allez, 10 à 20% max pour la fraude fiscale. Où il y a un manque à gagner de, a priori, entre 70 et 90 milliards d'euros.

Ce qui est, Bruno Le Maire a besoin de 10 milliards d'euros pour l'année prochaine. Donc, je pense que... Bah, écoute, je crois qu'on les a, là. Voilà. Il y a peut-être quelque chose à creuser.

18:02
Présentateur

Safia, tu voulais nous parler de précarité étudiante ?

18:05
Invité

Carrément, parce qu'en fait, on parle de ces réformes-là qui vont dégommer les publics les plus précaires. Et parmi les publics les plus précaires en France, on a évidemment les étudiants et les étudiantes. Cette année, ça a pas mal fait l'actualité, notamment parce qu'on a eu deux enquêtes qui sont sorties depuis 2024. Il y a d'abord l'enquête Linky, qui a montré qu'on avait 80% des étudiants qui sont en dessous du seuil de pauvreté. L'enquête Linky a aussi montré que l'une des solutions pour certains étudiants, c'était de faire des prêts. Sauf que c'était, en fait, une solution source d'une santé mentale catastrophique, parce qu'en fait, ça a généré du stress.

Et puis là, en fait, hier, il y a l'enquête nationale du Point Levé, qui a été faite sur la précarité étudiante. Et ces deux enquêtes-là sont très intéressantes parce qu'elles ont été faites sur une population de plus de 5000 étudiants et étudiantes. Les deux sont totalement raccords sur le fait qu'au moins 80% d'entre nous sont en dessous du seuil de pauvreté. Sauf que cette enquête, elle a de nouveau qu'elle propose des revendications. Et là, très intéressant, les étudiants qui ont répondu, en fait, ils se positionnent en faveur de la réquisition des logements vides, de l'indexation du SMIC sur l'inflation et aussi d'un revenu étudiant financé par les patrons.

Alors, les Pouyannées, Total, tout ça, on va aller les chercher en mode, eh frérot, nous, on en a marre d'être précaires, OK ? Donc, voilà.

19:18
Présentateur

Merci beaucoup, Safia. On continuera à suivre, évidemment, les annonces qui vont être faites sur une nouvelle réforme de l'assurance chômage. Est-ce que vous pensez qu'elle peut être de nature à donner naissance à un mouvement social au moins aussi matif que celui de la retraite ? Moi, je ne pense pas. Ah oui, je ne pense pas. La réforme de l'assurance chômage, c'est moins mobilisateur que les retraites.

19:35
Invité

D'ailleurs, on lisait ce matin dans Le Parisien un ministre qui disait de manière un peu cynique, les mouvements sociaux, quand on touche aux chômeurs, en réalité, ça ne mobilise pas grand monde parce qu'il faut vraiment avoir été confronté au chômage de longue durée pour comprendre que c'est une vraie galère. Donc, tu as peut-être raison en partie. Moi, je pense qu'il va y avoir aussi une grande partie de ceux qui ont mené cette lutte contre la réforme des retraites et qui ont ce sentiment d'inachevé. Il y a une motion de censure qui, à neuf voix, n'est pas passée, je rappelle. Bon, ça va peut-être mobiliser du monde, cette fois-ci.

Pour ça, les syndicats n'ont pas l'air autant sur le même pied pour l'instant que ça a été le cas pour la loi retraite. Pour le coup, je lisais Sophie Binet ou Marie-Lise Léon, pour le coup, qui n'avaient pas l'air spécialement d'accord pour l'instant. Donc, je pense que si on veut une mobilisation aussi forte que celle pour la loi retraite, il va falloir une union des syndicats. Autre question.

20:32
Présentateur

Non, mais c'est intéressant ce que tu dis, parce que l'unité syndicale qui avait existé au moment de la réforme des retraites pourrait ne pas exister sur la réforme de l'assurance chômage si la CFDT, il lui venait à l'idée de signer un accord. À suivre. À suivre de très, très près. À suivre de très, très près. Un autre sujet dont on voulait parler, la question du cannabis. Est-ce que la France est en train de rater le coche de l'histoire ? En France, on organise des opérations Placnet. Placnet, c'est le nom qui est donné par le gouvernement à ces grandes opérations de police de nettoyage des points de deal dans des quartiers entiers, dans des villes entières.

Il y a eu notamment à Marseille et puis dans toutes les grandes villes que ça a eu lieu. Mobilisation de 15 000 douaniers, policiers et gendarmes. Près de 500 interpellations revendiquées par le ministère de l'Intérieur. Et ce qui est rigolo, c'est que pendant qu'il y a ce durcissement, cette musculature du dispositif antidrogue en France, chez nos voisins allemands, ils prennent exactement le chemin inverse en Allemagne. L'égalisation promise par la coalition au pouvoir. Je rappelle que c'est le centre-gauche qui est au pouvoir en Allemagne. Ils l'avaient promis dans leur programme. C'est donc appliqué, ça entrera en vigueur le 1er avril.

Lundi prochain, les adultes pourront consommer légalement et à partir du 1er juillet, les associations pourront cultiver légalement. L'objectif chez nos amis allemands de cette politique de dépénalisation du cannabis et de légalisation même, c'est d'endiguer le marché illicite. C'est d'avoir un contrôle qualité pour répondre à des politiques sanitaires, de faire plus de prévention et de renforcer la protection des jeunes. Est-ce qu'en Europe, on est en train de vivre une massification de la dépénalisation du cannabis ou de la légalisation ?

22:06
Invité

Je veux y croire. Je veux y croire et je continue de penser qu'on va devoir y passer en France à un moment ou à un autre. Je pense qu'il faut juste qu'on soit un petit peu plus mature dans notre réflexion pour y arriver. On a d'un côté les opérations Plasnet XXL. On va en reparler juste après. XXL, tu as oublié. J'ai oublié le XXL. C'est une petite dénomination très marketing. 22 kilos de stupéfiants, sais-y XXL. 22 kilos, ça tient dans une valise. XXL. On a aussi cette petite... Moi, j'en reparle, mais on a cette amende forfaitaire de 200 euros contre les consommateurs qui a été lancée par Gérald Darmanin il y a maintenant 3-4 ans.

J'aimerais bien à un moment qu'on fasse état des lieux aussi de ça et dire, OK, quel est l'effet de ça ? Et en face, parce que ce n'est pas le Far West en Allemagne. Il y a eu un process législatif. Ils ont bossé. C'est super strict. C'est super strict. Il y a des clubs de consommation. Il y a des périmètres où on peut consommer et d'autres où on ne peut pas consommer. On ne peut pas consommer à bord d'une école, par exemple. C'est trois plantes de culture par personne. C'est 25 grammes seulement pour consommer. Bon, tout ça est très encadré. Et à un moment, il faut juste se poser la question. Ça fait plus de 30 ans qu'on est sur le tout répressif en France et on voit que ça ne marche pas.

On voit que ça ne marche pas au niveau de la sécurité, parce que ça nourrit une partie de la criminalité. On voit que ça ne marche pas aussi sur un but de santé publique, parce qu'aujourd'hui, ce que fument les jeunes, notamment, c'est de la merde. Voilà, disons les choses. Et de l'autre côté, on a aussi cette oseille qu'on pourrait mettre dans la prévention. Purée, qu'est-ce qu'on attend ? C'est juste la question que je pose. On a nos Allemands qui ont dit toujours que les Français sont plus intelligents que les Allemands. À un moment, les deux visions vont se confronter et on va voir ce qui marche sur la consommation, notamment.

23:47
Présentateur

Safia, tu voulais nous parler de ces opérations Placnet XXL.

23:50
Invité

Ces opérations Placnet XXL, aujourd'hui, elles ont lieu dans plusieurs villes de France. Ça a commencé à Marseille, ça a un peu fait l'actu, donc peut-être que ça vous dit quelque chose, notamment dans les 10 quartiers nord de Marseille. Moi, je vous avoue que quand j'ai entendu parler de ça, ça m'a tout de suite fait tiquer, parce que toute la rhétorique du nettoyage, c'est quelque chose qui a été utilisé par Sarkozy. Vous vous souvenez de la rhétorique sur le Karcher, etc. En réalité, c'est une rhétorique très violente, parce qu'en fait, qu'est-ce qu'on vient nettoyer ? Qui est-ce qu'on vient nettoyer ? De qui parle-t-on comme ça ?

Parce que même si, en fait, on parle de trafiquants, on parle d'êtres humains. Et toute cette logique du nettoyage est très violente et, en réalité, très coloniale dans le traitement des quartiers populaires. Et puis, en fait, en réalité, c'est surtout une grosse opération de communication. À Marseille, ça a duré trois semaines. Là, c'est un train de s'exporter sur Nantes. Mais la réalité, c'est que ce tout répressif dont tu parlais, Malek, c'est quand même, à chaque fois, demander de la surprésence policière, dans un contexte où, quand même, il y a eu les morts face à des meurtres policiers.

Il y a eu Wannis, il n'y a pas longtemps, Ibrahim, qui est toujours à l'hôpital, qui se sont fait tuer à Aubervilliers. Il y a toujours du contrôle au faciès. Et la réalité, moi, c'est quelque chose que je dis toujours sur le trafic de drogue. On est face à un marché capitaliste sauvage où les gens se répartissent les parts de marché par la violence. Quand on aura passé le cap de la légalisation, de fait, cette criminalité, en fait, va s'affaisser parce qu'ils ne pourront plus se répartir les parts de marché comme ça. C'est QFD.

25:07
Présentateur

Merci beaucoup, Safia. Malek, tu voulais nous parler aussi de la mise en scène de ces opérations PlaceNet XXL. Ce n'est pas que des opérations de police.

25:16
Invité

Non, c'est aussi de belles opérations de communication. On a une petite vidéo de la préfecture Bourgogne-Franche-Comté qui a montré un bel exemple de cette opération PlaceNet devant un lycée, notamment, avec palpation, fouille au corps. Le préfet que vous allez voir qui se met en scène parce qu'attention, lui, il applique ce que dit Gérald Darmanin. Et il va, lui, regardez, il va prendre un petit couteau. Vous allez le voir dans quelques instants qu'on a trouvé dans un sac. Et il va, voilà, oh là là, pas content le préfet. Et il va à la recherche de tous ces petits et trafiquants et consommateurs. Voilà, bon, il y a eu des contrôles de sac. Apparemment, ils n'ont pas trouvé grand-chose.

C'est surtout ça qu'il faut dire. Regardez à la fin, visez juste, frappez fort. Pour votre sécurité, nous ne nous faiblirons pas. C'est des opérations de public. On ne l'a pas entendu, mais il y a une petite musique qui fait très peur dans cette vidéo. On est dans du pur Netflix. Voilà, Bovo est devenu un grand producteur Netflix de séries. Moi, surtout, ce que je veux dire, parce qu'on me dit, il y a souvent des préjugés, en fait, sur le cannabis notamment et sur toutes les drogues. Moi, je le répète. En plus, j'ai un t-shirt banlieusard et pas serpentard cette fois-ci. Je viens d'Argenteuil.

La première fois qu'on m'a proposé de consommer de la drogue, ce n'était pas Argenteuil, mais c'était à l'Assemblée nationale quand j'étais collaborateur parlementaire. Je le dis de manière très tranquille. C'est vrai que ça circule un peu là-bas.

Là où, en fait, on a de la surprésence policière, Safia le disait, notamment à Argenteuil, là où, par exemple, la petite jeunesse dorée de Saint-Cloud, et là, encore une fois, l'idée n'est pas d'opposer les gens, mais là où la petite jeunesse dorée de Saint-Cloud, qui consomme de la cocaïne à tout voir, ne se mange pas, elle, de présence policière, là où, à l'Assemblée nationale, comme j'y très bien, en plus d'un éthylotest, ce serait bien qu'on fasse un petit test toxicologique à certains députés, ça ne ferait pas de mal. Tout ça réuni, ben voilà.

Les consommateurs, ceux qui ont surtout l'oseille pour consommer, on les laisse tranquilles, mais par contre, les plus précaires, et surtout les mecs de banlieue, on va leur mettre des flics à tout voir.

27:15
Présentateur

Moi, pour les plus jeunes qui nous écoutent, je vais faire mon vieux con, mais les images que vous avez vues de policiers devant un lycée, moi, à mon époque, les policiers ne voulaient pas aller devant les lycées. Ils laissaient la police municipale, s'il y avait besoin, parce qu'ils ne voulaient pas. Ils disaient, non, mais c'est des lycéens, c'est des gosses, on ne va pas rajouter du bleu, etc., on va leur foutre la paix. Je me souviens, j'étais au conseil d'administration de mon lycée, ça faisait partie des discussions qu'on avait, parce qu'on faisait des blocages et tout.

Les policiers ne voulaient pas, c'était des consignes qui étaient données, non, non, non, les gosses, vous laissez de côté. Et là, on a carrément des caméras qui suivent les policiers devant les lycées, qui floutent les visages, heureusement. Mais c'est incroyable, c'est vraiment hallucinant qu'on voit ça.

27:52
Invité

La bascule, elle a eu lieu en 2010, mouvement des retraites à l'époque Nicolas Sarkozy, où moi, je mène mon mouvement lycéen, et je me rappelle des gars du renseignement territorial de l'époque qui me disaient, alors, il y a un changement de doctrine. C'est-à-dire que maintenant, on envoie les gars, et on les envoie à les frapper des lycéens, on les envoie à envoyer du gaz lacrymo devant les lycées, et voilà, c'est vrai qu'il me racontait...

Et le point culminant, c'est Mante-la-Jolie, quand un des lycéens se retrouvent en position, les mains sur la tête, à genoux, et ce que tu dis, Jean, est juste extrêmement vrai, parce qu'aujourd'hui, on a des gouvernants qui ont un rapport à la jeunesse extrêmement problématique, ou comme s'ils seraient en guerre contre nous.

28:26
Présentateur

Il y a une politique anti-jeune, elle est très assumée, dans la voix de Gabriel Attal, dans son discours de politique générale, c'était, rappelez-vous, ce coup de menton incroyable, tu casses, tu répares, tu salis, tu nettoies. On n'a jamais entendu ça dans un discours de politique générale, même un ministre de l'Intérieur n'a jamais osé dire un truc pareil, et là, c'était prononcé à la tribune de l'Assemblée, et ça montrait bien l'ambiance, effectivement, vis-à-vis des jeunes. Et il faut être lucide et pragmatique sur pourquoi est-ce que le gouvernement fait ça, parce qu'il s'adresse à un électorat, et cet électorat est un électorat riche et âgé.

Et que cet électorat-là, tu leur vends bien une image sépia de la jeunesse, le retour de l'autorité à l'école, le retour de l'uniforme, comme si ça avait déjà existé, tout ce truc-là, ça parle à un électorat. Et donc, les jeunes, aujourd'hui, sont malheureusement les victimes de cette politique-là.

29:12
Invité

Et preuve qu'au-delà de la TVA sociale, encore une fois, il y a une grosse odeur de Nicolas Sarkozy, qui, moi, je rappelle, a dit en 2005, vous en avez assez, vous en avez assez de cette bande de racailles, et bien, on va vous en débarrasser.

29:22
Présentateur

2005, absolument. Tu voulais dire un truc, je t'ai coupé, Sacha, à un moment. Mais t'as peut-être oublié.

29:28
Invité

Oui, effectivement. Cette opération PlaceNet XXL ne va, en tout cas, pas arranger, a priori, les relations entre Eric Dupond-Moretti et les magistrats. Ah bon, pourquoi ? Puisque, je lisais un papier du Monde tout à l'heure qui nous racontait que les magistrats trouvaient ces opérations très chères, qu'elles mobilisaient beaucoup de monde, que c'était un peu un one-shot, que ça allait opérer de manière très ponctuelle, alors qu'eux demandent, en fait, des moyens pour pouvoir enquêter sur du très long terme, pour aller vraiment débunker... Les têtes de trafic. Les têtes de trafic, exactement.

Et d'ailleurs, il me semble qu'il y a une juge marseillaise qui a subi les foudres de notre garde des Sceaux la semaine dernière, après, justement, avoir montré ses doutes envers ces opérations.

30:16
Présentateur

Il s'est passé quelque chose, ça va faire le lien avec le sujet suivant, au sein du journal La Provence. Le directeur de la rédaction a été mis à pied suite à une une du journal qui était critique vis-à-vis de Placnet XXL.

30:26
Invité

Il y a eu une visite d'Emmanuel Macron à Marseille. Donc là aussi, on est dans du marketing, puisqu'on nous a annoncé que la visite était surprise, que personne n'avait été au courant, que Benoît Payan a été averti, le maire de Marseille, deux heures avant la visite du président de la République pour mettre en avant, pour vendre un petit peu ces opérations Placnet XXL. Qu'a fait La Provence 48 heures plus tard ? C'est de mettre en une que ce n'était plus ni plus ni moins qu'une opération de communication, puisque les narcotrafiquants se sont éclipsés pendant la visite du président de la République, mais ils ont tranquillement repris leur travail et leur place le lendemain.

Qu'est-ce qui s'est passé ? On a une petite indiscrétion qui nous dit qu'Emmanuel Macron a appelé en personne Rodolphe Saadé, qui est le propriétaire, le patron de CMA-CGM, propriétaire de la Provence, et bientôt, si le process de vente est acté, propriétaire du groupe Altice Média, qui comprend RMC et BFM TV. Rodolphe Saadé, qui a fait passer, on suppose, la consigne de mettre à pied le directeur de la rédaction de La Provence, directeur de la rédaction qui a été réintégré. Voilà, donc il n'y a pas eu de suite ni de sanctions. Ah, donc finalement, il a été réintégré. Il a été réintégré, mais parce que je pense que ça a commencé à faire du bruit. Le message est envoyé, quand même.

Il y a surtout une grève à La Provence qui a commencé. Il y a une grève à La Tribune du dimanche, qui est le nouveau média créé par Rodolphe Saadé pour concurrencer le JDD, en gros, qui a aussi décidé de se mettre en grève. Et je pense que les journalistes de BFM TV commençaient à flipper un peu. Et il a fallu à un moment faire redescendre la pression.

31:54
Présentateur

Oui, puisqu'on ne l'a pas précisé, mais c'est important. Ce monsieur Rodolphe Saadé est un grand milliardaire à la tête d'une entreprise de transport maritime qui s'appelle CMA-CGM, basée à Marseille. Une immense entreprise qu'il a réussi à faire fleurir. Et aujourd'hui, il souhaite utiliser son argent pour avoir un impact visiblement sur le débat public puisqu'il s'est offert le journal La Provence et que très récemment, je crois que c'était il y a 15 jours, on a appris qu'il rachetait BFM TV. Et chers amis, vous savez très très bien à quoi on va passer juste avant la pause. C'est parti pour le jeu à la con.

32:23
Invité

Let's go. J'ai encore peur.

32:30
Présentateur

Alors, le jeu à la con, vous allez devoir déterminer.

32:33
Invité

Alors, Olivier est en train de me faire un autre jeu au moment où je vous parle. Non. Il a commencé l'enregistrement de son autre jeu et voilà. Il lui a envoyé un message. Je lui ai envoyé un petit message

32:42
Présentateur

pour lui dire que Vincent est en train de parler. Là, je ne peux pas lui parler, je suis en pleine émission. Donc, du coup, qu'est-ce que je voulais dire ? Oui, le jeu à la con, vous allez devoir deviner quel est votre personnage. Vous avez sur votre papier les personnages des autres joueurs pour pouvoir répondre à leurs questions. Vous ne devez poser des questions qu'auxquelles on peut répondre par oui ou par non. Et bonne chance à tous. Alors, il y a, comme d'habitude, un thème commun entre les noms.

33:06
Invité

Mais là, justement, j'essaie de trouver le thème. Je ne l'ai pas non plus, pour le coup.

33:09
Présentateur

Vous ne l'avez pas ? Il est un peu perché.

33:11
Invité

Ah ouais ?

33:12
Présentateur

C'est-à-dire que la première partie de l'émission était consacrée à ?

33:17
Invité

Le travail ? Si, le travail.

33:19
Présentateur

Ah oui, le débat public, pardon. Débat public sur ? La mer ?

33:23
Invité

Oui. Je viens de comprendre certains... Ok, ça y est. C'est bon, tu l'as, l'eau, tout ça. T'as compris, Safia ? Mon Dieu. T'inquiète, ça ne va pas beaucoup t'aider. Tout ce qui est lié à la mer. Moi, je compte sur la chance de la débutante.

33:38
Présentateur

Alors, Safia, vas-y, vas-y.

33:39
Invité

Commence, commence, commence. Ah, et je dois faire quoi, là ?

33:42
Présentateur

Tu dois poser des questions pour essayer de deviner.

33:43
Invité

C'est un qui est juge, tu sais.

33:46
Présentateur

Et on répond par oui ou par non seulement.

33:48
Invité

Est-ce que je suis une femme ?

33:49
Présentateur

Oui. Oui. Donc, tu peux continuer à poser des questions tant qu'on dit oui.

33:51
Invité

Ok. Je ne sais pas. Est-ce que j'ai plus de 50 ans ? Non. Non. Ok. Tu as beaucoup hésité avant de répondre. Oui, je ne peux jamais. J'ai eu un doute. Est-ce que je suis une femme ?

34:09
Présentateur

Alors, attends, je revérifie. Ah, ben voilà.

34:10
Invité

Ah, vous aussi, vous avez des deux. Non.

34:12
Présentateur

Non, non, tu n'es pas une femme.

34:13
Invité

Je suis un homme ?

34:13
Présentateur

Oui.

34:15
Invité

Est-ce que je suis au gouvernement ?

34:17
Présentateur

Non.

34:18
Invité

Ok. Ça dégage. Malek. Suis-je un homme ? Oui. Oui. Oui. Est-ce que j'ai eu des fonctions ministérielles ? Non. Je ne crois pas. Ok. Non. Ça va, Vincent, tu as l'air frisé. Oui, je suis en train de penser au vocal de... Non, non, je fais ça. On va l'écouter à la pause. C'est à qui ? C'est à toi ? C'est à moi. Si tu veux, ça peut être à toi. Tu n'es pas obligé. Est-ce que je suis une personne suffisamment connue pour être adapté à mes connaissances du monde politique ? Oui. Oui. Est-ce que je suis un homme ? Oui. On a parlé de toi il n'y a pas longtemps. Ah. Waouh, ça fait très gentil avec toi. Mais vous donnez des indices comme ça. Ça fait très gentil avec toi, mec.

Alors, est-ce que je suis en poste au gouvernement ? Oui. Oui. Et là, je ne me souviens plus des ministres en place. Est-ce que j'ai plus de 50 ans ? Oui. Oui. Est-ce que j'ai été récemment impliqué dans une polémique quelconque ? Oui. Oh, fouche. Ah bon ? Bah oui, oui, oui. Ça ne va pas m'aider. Ah oui, je pense que je vois celle dont tu parles. Après, ça n'a peut-être pas t'aider. Une sombre polémique. Extrêmement sombre. Si on pense à la même. Je suis Bruno Le Maire ? Oui. Vas-y, Safia. Une bien sombre polémique. Non, mais vous savez, j'ai très, très peur que tu ne jamais arrivées à deviner cette personne. Si tu l'as deviné. On va t'aider, on va t'aider.

Est-ce que je suis une femme politique en place ? Oui. Comment tu définis en place ? Non, bah oui. Est-ce que je suis au gouvernement ? Non. Ok. Est-ce que je suis de la Macronie ?

36:21
Présentateur

Non. Putain, t'arrêtes. Ouais, non. Est-ce que je suis de droite ? Oui.

36:27
Invité

Excuse-moi. Oui, oui, oui. Oui, carrément, je suis de droite. Pas n'importe quelle droite. Est-ce que je suis... J'appartiens au monde d'avant ? Ça dépend. Ça dépend lequel. Mon activité... J'ai été actuel politiquement dans le passé ? Pas un passé si lointain que ça. Tu peux rien passer si lointain que ça. Encore faut-il le définir passé. C'est ça. Ok. Est-ce que j'ai plus de 50 ans ? Oui. Ok. Il n'est pas facile le tien. Ah ouais ? Oui, enfin après... Après, encore une fois, il y a un thème commun. Vous avez le thème commun. J'essaie de deviner, moi, le thème commun. Ok. Et je suis... Non, pardon. Et je suis de droite, on a dit. Mer. Je suis de droite, Sacha. Oui, oui, oui. C'est chaud.

De droite. Oui, oui, tu es de droite. Tu es bien de droite. Comme en droite. Ah oui, oui, oui. Je suis de droite. Je suis de droite. Pas toi, toi. Oui, mais oui, on s'entend. Vous avez l'air... Oui, oui, je suis de droite. Peut-être que tu es canné depuis longtemps. Oh non, allez. On ne va pas se mentir. Toi, tu es un pilier. Tu es un éléphant. Un mammoutin, ça se passe. Donc, je suis morte ? Mort ? Oui, oui. Tu es mort. Moi, je suis vivant.

37:42
Présentateur

Oui.

37:42
Invité

Oui, toi, tu es vivant.

37:43
Présentateur

Malheureusement.

37:44
Invité

Malheureusement.

37:44
Présentateur

Oui, oui, oui.

37:46
Invité

Oui, malheureusement, oui.

37:48
Présentateur

Safia, tu veux poser des questions ?

37:50
Invité

Est-ce que je fais partie de la macronie ?

37:52
Présentateur

Non.

37:53
Invité

Ok. Ça m'a piqué de dire ça. Je suis morte depuis longtemps ?

37:58
Présentateur

Oui.

37:59
Invité

Oh, vous êtes durs. Est-ce que je suis une personne de gauche ?

38:06
Présentateur

Oui.

38:07
Invité

Waouh.

38:07
Présentateur

Alors. Oui, tu es de gauche. Tu n'es pas menti il y a si longtemps que ça. Non, je ne suis plus méchant.

38:11
Invité

Pas si longtemps que ça ?

38:12
Présentateur

Non, non. Tu es de gauche. Il y a une dizaine d'années. Tu es de gauche.

38:15
Invité

Tu es sérieux ? Oui, mais politiquement, tu n'étais plus active. Je suis bien à droite. Non. Est-ce que j'ai été ministre ?

38:26
Présentateur

Tu as été ministre, oui.

38:27
Invité

Premier ministre ?

38:29
Présentateur

Oui.

38:29
Invité

Ton nom de famille fait penser à la mère, Malek. Justement, j'essaie de trouver tous les liens avec la mère. Après, ça peut être le nom, mais ça peut être le prénom. C'est des jeux de mots. Ça peut être le prénom. Ça peut se manger aussi. Je ne m'appelle pas Marat. Oui, donc ça peut être un poisson. Quelle est ta question ? Alors. Quelle est ta question, Sacha ? Sois précise. Sacha, t'es santé ? Bonne ! Qu'est-ce que tu fais, Sacha ? Alors, excusez-moi, mais le bar est un poisson ? Oui. Oui. Est-ce que du coup, je suis Raymond Bar ? Oui.

39:09
Présentateur

Bravo, Sacha.

39:11
Invité

Et du coup, est-ce que moi, tu es genre Prédéric ? Oui, tu es genre Prédéric.

39:18
Présentateur

Safia, il ne reste plus que toi. C'est dans le prénom. C'est dans le prénom.

39:20
Invité

Oui, c'est dans le prénom.

39:21
Présentateur

C'est dans le prénom, un rapport avec l'eau, tout ça.

39:24
Invité

Tu es très actuelle.

39:25
Présentateur

Je suis à gauche. Je suis une femme.

39:26
Invité

Tu es l'eau, la gauche.

39:27
Présentateur

Femme de gauche.

39:29
Invité

Vous me faites paniquer, là. Non, ça va, la tachycardie. Mais non, mais je pense que je manque de... Non, non, non, non, non, non.

39:34
Présentateur

Tu es à ta place, tu es chroniqueuse de Baxi, tu as tout ce qu'il faut.

39:37
Invité

On a toute confiance en toi, Sacha. Moi, j'ai eu De Gaulle et le maire. Je manque de... Safia, tu es... Est-ce que je fais partie de la France Insoumise ? Non. Est-ce que je fais partie des écolos ? Oui. Sandrine Rousseau ? Non. Quoi ? T'as un lien avec la mère. Dans ton prénom. Rousseau, il y a l'eau, pardon. Ah oui, dans mon prénom. Rousseau, ça aurait pu, t'as raison. Ah oui, oui, oui. Rousseau, ah oui. Oh, waouh. Allez, Safia. Le prénom. Le prénom ? Une meuf ? La mère. Une femme. Tu me fais ça, je crois. On t'embrouille. Je devrais animer un jeu. Une femme. Une jeune femme. Je suis, je suis, je suis. Ah, une jeune femme. Tu dis de gauche. Ah oui, de gauche.

40:20
Présentateur

Écolo.

40:20
Invité

Écolo. Une jeune femme. Jeune ?

40:22
Présentateur

Pourquoi je dis tous les petits jeunes ? Pas si jeune que ça, mais c'est très méchant ce que je suis en train de dire. Waouh. Waouh.

40:27
Invité

Non, mais c'est... Cette personne n'est pas députée ? Non. Elle n'est pas députée. Elle a été candidate. D'ailleurs, je suis parti faire une petite prestat quand je bossais pour des politiques durant sa campagne. Ah ouais, t'as bossé pour elle ? Ça va. Elle est très antiraciste. Elle est aussi connue pour Focombo antiraciste. C'est connivant. Non, mais attendez, là, c'est la honte de fou. Allez, petit indice. Non, non, non, c'est le stress de la première. Elle a été candidate. Mais c'est Lorraine ? Non. Elle a été candidate face à une femme qui avait le même prix dans qu'elle. Non, mais là, les gars, c'est dur. C'est très dur.

40:55
Présentateur

J'ai chanté un karaoké avec elle. Ça n'a pas du tout aidé.

40:59
Invité

Non, mais vous savez qu'en fait, plus le temps passe, plus je stresse, plus j'oublie. Bah oui. Mais t'inquiète. Sophia, tu connais qui chez les écolos ? Je ne sais pas, moi. C'est qui la patronne du parti ? C'est qui la patronne du parti ? Ah, mais merde. Ah ! Marine Tondely. Bravo !

41:15
Présentateur

Non, c'est très stressant comme jeu. C'est très stressant comme jeu.

41:18
Invité

Vous me parlez de l'eau, il fallait me dire Marine. Moi, je pensais à Marine Le Pen. Moi, je suis dans la bataille.

41:22
Présentateur

Je ne suis pas dans le poste. Justement, elle était face à Marine Le Pen à énormément moment. Elle est connue pour ça.

41:27
Invité

Mais oui, bravo.

41:28
Présentateur

Bref, le Raymond Barr était magnifique. Chers amis, on va marquer une petite pause. Après la pause, on se retrouve avec la vie d'Adèle et on se retrouve surtout avec l'invité politique cette semaine. Cette semaine, il est exceptionnel. C'est le président de la commission des lois, Sacha Houlier. On a beaucoup de questions à lui poser. Rendez-vous après la pause. A tout à l'heure.