Agriculture : Il y a urgence à bloquer les prix des primes d’assurance !
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:10Locuteur 2Chiffre
« les assurances vont augmenter leur prix de 30 à 50% pour un certain nombre de risques »
- 0:30Locuteur 2Chiffre
« les 560 millions de crédits prévus dans le PLF 2023 ne seront pas suffisants »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
d'abord je tiens à remercier les deux rapporteurs pour la clarté de leur exposé et de leur travail et j'ai envie de dire et je vous comprendrez mon expression je pense dans le bon sens du terme pour la sincérité de de ce travail moi je tenais à m'exprimer au sujet des tarifs des primes d'assurance et donc de la couverture des risques vous savez que les augmentations sont d'ores et déjà annoncées elles sont considérables les assurances vont augmenter leur prix de 30 à 50% pour un certain nombre de risques ce qui m'est très clairement hors d'état de s'assurer un grand nombre d'exploitations c'est une réalité j'avais tenté d'attirer l'attention de cette commission et j'aurais aimé pouvoir le faire au niveau de l'Assemblée au mois de juillet dernier quand j'avais proposé des amendements pour le blocage pris des primes d'assurance anticipant à cette époque là ce qui est en train d'arriver c'est à dire des augmentations qui sont considérables et qui vont priver de couverture risque un certain nombre d'exploitations vous avez noté toutes les limites voire les entraves aux réponses imaginées par le législateur pour protéger les exploitants donc ma question est assez simple aujourd'hui l'inflation et le changement climatique sont le prétexte à des augmentations de prix injustifiés comment y faire face vous avez vous-même dit les 560 millions de crédits prévus dans le PLF 2023 ne seront pas suffisants il y aura des augmentations et il faut d'ores et déjà prévoir que ce budget sera insuffisant avez-vous une idée des montants en jeu avez-vous une idée aussi précise de comment on agit dans l'urgence et comment on ne laisse pas tomber pour l'année 2023 un certain nombre d'exploitations merci sur l'enveloppe des 560 millions d'euros en fait ce que j'ai vraiment dit c'est plutôt de dire c'est plutôt qui est un effort important à fournir immédiatement prévu au budget d'ailleurs du pélève 23 de 560 millions d'euros sur l'ensemble de l'enveloppe globale de 680 et que si elle n'était pas suffisante j'ai pas dit elle ne sera pas suffisante je ne suis pas je ne l'ai pas regardez si elle n'était pas suffisante le PLF 23 prévoirait justement de la réajuster de manière à pouvoir permettre la mise en application réactive de la loi en Belgique écoutez vous justifier les augmentations de prix et donc l'inflation des primes d'assurance je vous disais c'est entre 30 et 50% vous dites il faut bien que les assureurs gagnent de l'argent mais enfin on parle là de produits subventionnés par l'État vous dites ça sera à hauteur de 70%. donc l'argent du contribué à valider directement dans les poches de l'assureur pour lui garantir des bénéfices là où des exploitants eux subissent l'augmentation des prix de l'énergie l'augmentation des des prix des denrées alimentaires l'augmentation des primes d'assurance et de tout le reste à un moment donné il faut être juste quand on parle d'argent public on a le droit de demander un blocage des prix au moins sur les produits subventionnés sous subventionnés à 70% c'est nous qui payons on peut dire aux assureurs on bloque les prix on subvention de la 70% mais c'est bloqué sur les tarifs 2022 par exemple ou autre mais ça ne peut pas être 35 % d'augmentation pour 2023 vous savez très bien ce que ça va provoquer vous savez très bien que des gens ne pourront plus se couvrir en 2023 c'est une réalité mes collègues le soulignaient les risques sont considérables
Sophia Chikirou