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InterviewFrance Inter — L'invité de 8h20 (sur Site radio)· 3 avril 2017 11 minContradictoireActualité / polémiqueEurope & internationalInstitutions & électionsImmigration & asileSolidarités & famille

Louis Aliot : "Notre solitude est en quelque sorte une force, parce que nous ne ressemblons pas aux autres"

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 40 %Attaque 40 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 67 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:08OuverteRéponse directe

    Vous voyagez beaucoup, on vous présente comme le représentant à l'étranger de votre candidate Marine Le Pen, c'est vrai ?

  • 0:17OuverteRéponse partielle

    Est-ce que les déboires et les difficiles premiers pas de Donald Trump vous font réfléchir sur la difficulté de modifier un système ?

  • 1:08RelanceRéponse partielle

    Mais qui vous semble intéressant, sur la politique étrangère, ça vous semble intéressant à vous ?

  • 1:27OuverteRéponse partielle

    Et sur la politique intérieure, alors, pour y venir, puisqu'il a renoncé à ce qui était l'une de ses grandes promesses de campagne ?

  • 2:21RelanceRéponse directe

    Encore faut-il, pour un président, avoir une majorité à l'Assemblée nationale.

  • 2:32RelanceRéponse directe

    Quel est le rapport entre les primaires et l'élection des députés ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:32Invité politiqueFait
    « Non, parce que je pense que le système américain est un système compliqué, que Donald Trump essaye de naviguer en fonction de ses prédécesseurs »
  • 0:47Invité politiqueFait
    « D'ailleurs, on n'a pas très bien vu la différence entre les uns et les autres. »
  • 1:45Invité politiqueFait
    « Non, précisément, le régime américain est un régime d'équilibre des pouvoirs, de séparation stricte des pouvoirs. »
  • 2:04Invité politiqueFait
    « ce qui n'est pas le cas en France. »
  • 2:08Invité politiqueFait
    « Ah bon ? »
  • 3:03Invité politiqueFait
    « Donc, ça bloque quand même un peu le système. »
  • 3:21Invité politiqueFait
    « Et donc, une majorité beaucoup plus facile que celle que ne serait ou que ne sera l'élection des uns ou des autres. »
  • 3:32Invité politiqueFait
    « Mais pourquoi pas ? Regardez François Mitterrand, tout le monde oublie ce qu'a été l'élection de François Mitterrand. »
  • 4:21Invité politiqueFait
    « Donc, ce qui nous met dans une situation, je vais dire, très claire par rapport au reste du système électoral, médiatique, politique, social, etc. »
  • 4:58Invité politiqueFait
    « Mais vous savez, un programme présidentiel, c'est un programme, il faut l'appliquer. »
  • 5:01Invité politiquePromesse
    « Mais la ligne directrice de ce programme, c'est la renégociation totale du schéma européen. »
  • 5:48Invité politiquePromesse
    « Et donc, effectivement, il faut, je vais dire, texte par texte, négocier la sortie concertée précisément de l'Union Européenne. »
  • 6:06Invité politiqueFait
    « L'Union Européenne n'est qu'un traité. Il suffira tout simplement de renégocier les termes du traité. »
  • 6:16Invité politiqueFait
    « Je relisais ce week-end les termes du compromis de Luxembourg avec le général de Gaulle. »
  • 8:15Invité politiqueFait
    « Pour moi, la conception de la nationalité française, elle est ouverte. »

Temps de parole

  • Louis Aliot68 %
  • Présentateur31 %

12,6 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Louis Aliot

Le 7-9, Patrick Cohen, sur France Inter.

0:05
Présentateur

Bonjour Louis Alliot, vice-président du Front National. Vous voyagez beaucoup, on vous présente comme le représentant à l'étranger de votre candidate Marine Le Pen, c'est vrai ?

0:13
Louis Aliot

Ça m'arrive, oui.

0:14
Présentateur

En Afrique, aux Etats-Unis ?

0:15
Louis Aliot

À cette campagne électorale, oui.

0:17
Présentateur

Est-ce que les déboires et les difficiles premiers pas de Donald Trump vous font réfléchir sur la difficulté de modifier un système, de renverser et de tenir des promesses compliquées ?

0:32
Louis Aliot

Non, parce que je pense que le système américain est un système compliqué, que Donald Trump essaye de naviguer en fonction de ses prédécesseurs, qui ont été pendant de longues années, j'allais dire, arc-boutés sur le même système, que ce soit les bouches ou que ce soit M. Obama. D'ailleurs, on n'a pas très bien vu la différence entre les uns et les autres. Donc le principal changement que j'y vois, moi, c'est en politique étrangère, en tout cas pour l'instant. On verra en politique intérieure, puisqu'il est en train de s'attaquer à la réforme fiscale. Mais on ne sait pas encore ni les contours, ni ce que seront les décisions prises en matière de réforme fiscale.

Mais c'est plutôt sur l'international qu'il faut regarder ce que va faire Donald Trump. La politique interne américaine, ça regarde.

1:08
Présentateur

Mais qui vous semble intéressant, pardon, sur la politique étrangère, ça vous semble intéressant à vous ?

1:11
Louis Aliot

Mais écoutez, on peut toujours dire qu'il agit mal ou qu'il agit avec de mauvais résultats. Il faudrait quand même regarder ce que nous, on a été capables de faire aussi. On ne peut pas dire que les premiers pas de François Hollande ont été, j'allais dire, un gros avantage pour la France. Donc il faut rester, je pense, modeste et ne pas comparer ce qui est incomparable.

1:27
Présentateur

Et sur la politique intérieure, alors, pour y venir, puisqu'il a renoncé à ce qui était l'une de ses grandes promesses de campagne, c'est-à-dire la réforme de l'Obamaquer.

1:35
Louis Aliot

Alors là, je dois dire que c'est vrai que les commentateurs politiques ont manqué un peu, je pense, d'objectivité au moment de l'élection de Donald Trump parce qu'on attendait qu'il allait faire tout, n'importe quoi, qu'il avait le pouvoir absolu. Non, précisément, le régime américain est un régime d'équilibre des pouvoirs, de séparation stricte des pouvoirs. Et un président ne peut pas faire ce qu'il veut, il est en face de lui, avec une vraie séparation, un congrès.

Et donc, de ce point de vue-là, on a vu que l'équilibre fonctionne et que, quelquefois, le président ne peut pas imposer l'ensemble de la politique qu'il a vendue à ses électeurs pendant la campagne électorale, ce qui n'est pas le cas en France. Ah bon ? Non, parce qu'il y a, encore, ça a un peu explosé, mais le fait majoritaire est qu'en général, les députés appliquent, sans réfléchir, la politique qui est voulue par le président de la République. Mais là, c'est un autre sujet, puisqu'on a vu qu'avec le quinquennat de François Hollande, tout ça a volé en éclats.

2:21
Présentateur

Encore faut-il, pour un président, avoir une majorité à l'Assemblée nationale.

2:26
Louis Aliot

Et là, ça vient des primaires qui, précisément, je pense, empêchent d'avoir une majorité claire à l'Assemblée nationale.

2:32
Présentateur

Quel est le rapport entre les primaires et l'élection des députés ?

2:36
Louis Aliot

Parce que les primaires sont une élection de compromis entre tendances au sein d'un parti. Et que, dans ces compromis, il y a, j'allais dire, la négociation des places éligibles aux législatives. Et on se retrouve en France avec des Verts, des fronts de gauche, de l'extrême gauche, et aussi des frondeurs PS, dont on savait, j'allais dire, alors qu'ils venaient d'être élus, qu'ils n'accepteraient pas, pardon, un certain nombre de mesures proposées par François Hollande. Donc, ça bloque quand même un peu le système.

3:04
Présentateur

Le Front National à l'Elysée, enfin, Marine Le Pen élue présidente, ce serait quoi la majorité à l'Assemblée nationale ? Elle serait aussi diverse, elle serait composite, non, Louis Alliot ?

3:15
Louis Aliot

Je pense que, comme ce serait une majorité de rupture, nous aurions un très grand nombre de députés Front National. Et donc, une majorité beaucoup plus facile que celle que ne serait ou que ne sera l'élection des uns ou des autres.

3:29
Présentateur

Mais 280 députés Front National ?

3:32
Louis Aliot

Mais pourquoi pas ? Regardez François Mitterrand, tout le monde oublie ce qu'a été l'élection de François Mitterrand. Tout le monde pensait que Mitterrand n'allait pas avoir la majorité, il a été élu et il a eu sa majorité.

3:41
Présentateur

Il y a une grande différence entre François Mitterrand et vous, enfin, il y en a beaucoup, mais sur le plan parlementaire, c'est que François Mitterrand, il avait des alliés. Vous n'avez pas d'allié, Louis Alliot, et ça pose des questions évidemment sur la façon dont vous, d'abord, vous pouvez remporter l'élection présidentielle, et ensuite une majorité à l'Assemblée. Mais Gilbert Collard, député Front National, a eu cette phrase hier soir sur LCI que j'ai notée parce qu'on lui posait la même question. Il disait « Notre solitude est une force ». Vous êtes d'accord avec ça ?

4:07
Louis Aliot

Un peu, oui. Dans ce système, oui. Parce que le système qui se tient la main, on voit bien qu'entre M. Fillon et M. Macron, je ne vois pas très bien les différences qu'il peut y avoir sur la politique générale. Et donc, on est un peu à part. En plus, on est la cible de à peu près tout le monde. Donc, ce qui nous met dans une situation, je vais dire, très claire par rapport au reste du système électoral, médiatique, politique, social, etc. Donc, de ce point de vue-là, je pense effectivement que c'est plutôt une force parce que nous ne ressemblons pas aux autres.

Nous avons un programme alternatif et je pense que c'est pour cette raison-là qu'il y a de plus en plus de Français qui votent pour nous.

4:42
Présentateur

Ça veut dire qu'une fois au pouvoir, vous ne ferez pas de compromis ?

4:45
Louis Aliot

Ah si, sûrement. Marine a dit qu'elle gouvernerait en élargissant sa majorité. Et on fera très certainement appel à des gens qu'on ne connaît pas encore mais qui feront partie de cette majorité, c'est sûr.

4:55
Présentateur

Donc, des compromis, y compris sur le programme présidentiel qui est défendu.

4:58
Louis Aliot

Mais vous savez, un programme présidentiel, c'est un programme, il faut l'appliquer. Mais la ligne directrice de ce programme, c'est la renégociation totale du schéma européen. C'est à partir de là que ça démarre. Si on ne renégocie pas aujourd'hui l'Europe telle qu'elle est, aucun changement ne sera possible de quelques partis qui arrivent au pouvoir. Donc voilà, il faut renégocier, réorienter ou carrément, si l'Europe ne veut pas, sortir de ce schéma européen.

5:22
Présentateur

À propos du sorti de l'Europe, la Grande-Bretagne, la première ministre britannique, Theresa May, vient d'appuyer sur le bouton du Brexit. Et on voit la complexité de la sortie. Deux ans de négociation. Là aussi, est-ce que ça vous fait réfléchir sur le projet que vous réservez à la France ?

5:39
Louis Aliot

Non, on a toujours dit que cette Europe s'était bâtie sur une complexité absolument incroyable, par une multiplication de textes obscurs ou contradictoires. Et donc, effectivement, il faut, je vais dire, texte par texte, négocier la sortie concertée précisément de l'Union Européenne. On sait tout ça et nous ferons de la même manière au cas où l'élection se présenterait. Mais ça veut dire, c'est pas inaccessible. C'est des choses qui font partie de la vie. L'Union Européenne n'est qu'un traité. Il suffira tout simplement de renégocier les termes du traité. Vous savez, il y en a eu d'autres. Je relisais ce week-end les termes du compromis de Luxembourg avec le général de Gaulle.

Quand le général de Gaulle a dit, ce n'est plus possible d'accepter ce que veulent nos amis européens, il leur a dit, voilà, c'est comme ça. Soit on vient à la table des négociations, soit nous sortons. Il est évident que la France, l'Europe sans la France, ce n'est plus l'Europe. Et donc, nos amis viendront autour de la table pour négocier un autre fonctionnement de l'Europe, tout simplement.

6:37
Présentateur

Louis Alliot, au moment où le patron du Front National de Nice s'était surpris par une caméra de C8 affirmant qu'il n'y avait pas eu de mort de masse sous la botte nazie, c'est Benoît Leyer.

6:46
Louis Aliot

Ce n'était pas le patron du Front National de Nice, attention.

6:48
Présentateur

C'est comme ça qu'il se présentait lui-même sur son compte Facebook et Twitter.

6:51
Louis Aliot

Mais il a tort, ce n'était pas vrai.

6:52
Présentateur

Il a été suspendu depuis, vous avez tweeté ceci, les caméléons qui se cachent dans nos rangs en ayant des idées détestables doivent dégager. Vous pensez à un groupe de personnes en particulier ?

7:02
Louis Aliot

Non, mais je pense qu'il y a toujours, comme d'ailleurs dans beaucoup de partis, des gens qui sont dans les partis, qui adhèrent à des partis, mais qui n'ont pas forcément toutes les idées de ce parti. Mais qui profitent quand même des largesses qu'offre ce parti, en termes de place, en termes d'élection, de représentation, quelquefois même de mandat électif.

7:22
Présentateur

Il y en a beaucoup au Front National ?

7:23
Louis Aliot

Je ne sais pas, justement, on les démasque au fur et à mesure. Mais lorsqu'ils sont démasqués, on les fout dehors.

7:27
Présentateur

Oui, mais vous n'avez pas envoyé ce message innocemment, Louis Alliot. Vous auriez pu dire que c'est une brebis galeuse, c'est un cas complètement isolé.

7:35
Louis Aliot

Ils se reconnaîtront. Mais vous savez, moi je suis toujours la cible d'un certain nombre de ces gens-là au sein de l'appareil, qui sont, il faut bien dire, marginaux aujourd'hui. Mais ça peut arriver, et la preuve, c'est qu'on en a encore vu un exemple à Nice avec ce reportage.

7:48
Présentateur

Comment on peut les appeler les identitaires ?

7:50
Louis Aliot

Mais non, parce que chez les identitaires, il y a de tout. Vous avez des gens, c'est une nébuleuse où vous avez de tout. Il y a des gens qui sont plus attachés à la défense intransigeante de l'identité française. Voilà. Moi, je ne suis pas identitaire. J'ai toujours été d'ailleurs la cible des identitaires. Mais il y a une partie d'entre eux, j'allais dire, qui sont fronto-compatibles. Mais il y a une partie d'entre eux qui sont totalement anti-front.

8:11
Présentateur

Parce qu'ils ne sont pas républicains ?

8:13
Louis Aliot

Ce n'est même pas de la République, c'est parce que nous n'en avons pas les mêmes idées. Pour moi, la conception de la nationalité française, elle est ouverte. On peut être français et de couleur. On peut être français d'une autre religion. Pour peu qu'on place la France au centre de ses préoccupations et de son cœur. C'est pour ça que je défends d'ailleurs tous les anciens combattants qui ont peuplé, j'allais dire, les troupes françaises pendant toutes les guerres. Je pense notamment aux Harkis, qui ne sont toujours pas reconnus aujourd'hui. C'est un combat majeur pour les années qui viennent. La grande différence, elle est là. Moi, je défends la France et les Français, quels qu'ils soient.

Je ne les mets pas dans des catégories spéciales.

8:46
Présentateur

Philippe Vardon, ex-fondateur du bloc identitaire, c'est un caméléon ?

8:50
Louis Aliot

Il a non. Vardon a, je crois, beaucoup changé. Et aujourd'hui, il est, j'allais dire, totalement intégré dans le Front National. Et je ne pense pas qu'il dissimule quoi que ce soit.

9:00
Présentateur

Frédéric Chatillon, salarié lui aussi de la campagne Le Pen, c'est un caméléon ?

9:03
Louis Aliot

Attendez, écoutez, moi, je fais bien la part des choses entre les gens qui ont une responsabilité politique et ceux qui n'en ont pas. Moi, je regrette, je suis membre du bureau exécutif, vice-président, membre du bureau politique. Ça fait presque 30 ans que je suis au Front National. Chatillon n'est pas dans les instances dirigeantes du Front. Il n'influence pas la vie politique du Front, ni en matière nationale, ni en matière internationale. C'est un prestataire, et moi, je le considère comme un prestataire. Le jour où il influencera...

9:28
Présentateur

La justice lui a interdit d'être prestataire et il est mis en examen pour cela. Pourquoi le garder ? Il vous est si indispensable ?

9:35
Louis Aliot

Pourquoi faire une fixation sur ça, M. Cohen ?

9:37
Présentateur

Ce n'est pas moi seulement. Les anciens du Front National aussi le font. Dans un livre récent, ils s'interrogeaient. Pourquoi avoir rompu ? C'est Hollindre qui disait ça. Pourquoi avoir rompu avec le père, Jean-Marie Le Pen, pour parfaire la normalisation ?

9:50
Louis Aliot

Cohen qui défend Roger Hollindre, c'est là quand même, il faut l'encadrer. Je ne le défends pas, je le cite. Non, non, mais c'est bien, c'est bien. Je le cite. Vous progressez, vous progressez.

9:57
Présentateur

Pourquoi garder de tels personnages comme Chatillon ?

10:03
Louis Aliot

Ils n'ont aucune utilité politique. Voilà. C'est tout. Ils sont là. Mais dites, que faisait François Mitterrand à l'époque avec un certain nombre de personnages ? Vous ne releviez pas auprès des socialistes l'ensemble des gens qui étaient avec lui ?

10:16
Présentateur

Ah bah tiens. Non, jamais. Il y a eu des livres. Thomas Le Grand ne vous entend pas. Jamais. Il y a eu des livres entiers là-dessus sur l'entourage de...

10:24
Louis Aliot

Et vous, et vos propres collaborateurs, M. Méclat, qu'est-ce que vous avez dit sur lui ?

10:28
Présentateur

Pardon ? M. Méclat. De qui parlez-vous ?

10:32
Louis Aliot

D'un personnage comme vous a, avec ses tweets un peu sulfureux, qu'on vous a reproché, je crois, à vous, en tout cas, à la chaîne, à la station.

10:39
Présentateur

Vous parlez de Médie Méclat. Oui. Dont les propos, dont les tweets n'étaient pas connus au moment où il collaborait.

10:45
Louis Aliot

Non, il n'était pas connu peut-être de vous, mais tout le monde les connaissait quand même.

10:48
Présentateur

Ah, vous les connaissiez ? Et vous les avez, pourquoi ne les avez pas dénoncés ?

10:50
Louis Aliot

Mais ça avait été dénoncé par certains, mais on ne les écoute pas, vous savez.

10:54
Présentateur

Louis Alliot, vice-président du Front National, avec nous jusqu'à 9h. Et vos questions, vos appels d'auditeurs après la revue de presse au 01 45 24 7000. Il est 8h32. Merci.

11:04
Locuteur

Merci. Merci. Merci. Merci. Merci.

Louis Aliot : "Notre solitude est en quelque sorte une force, parce que nous ne ressemblons pas aux autres" — Louis Aliot · Pourquijevote