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Discours / meetingC dans l'air (sur YouTube)· 20 octobre 2016 2 minAutoproduitActualité / polémiqueÉducation & rechercheSécurité

« Les enseignants frappés sont ceux qui se sont opposés » B. Lefebvre #cdanslair 19-10-2016

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Attaque 70 %Défensif 30 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:00B. LefebvreFait
    « les enseignants qui ont été frappés, la chef d’établissement qui a été frappée, ce sont ceux qui se sont opposés, ceux qui ont dit non. »
  • 0:30B. LefebvreFait
    « un enseignant qui exclut de sa classe, dans un lycée professionnel, deux élèves qui perturbent la majorité »
  • 1:30B. LefebvreFait
    « Ces enseignants ont dit non, cet enseignant qui réprimande cet élève dans la rue a dit non, cette chef d’établissement essaie de restaurer l’ordre. »
  • 2:30B. LefebvreFait
    « l’école ne peut pas faire ce que les parents n’ont pas fait dès la petite enfance. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Je voudrai justement faire remarquer une chose, c’est que les enseignants qui ont été frappés la chef d’établissement qui a été frappée, ce sont ceux qui se sont opposés, ceux qui ont dit non. C’est-à-dire un enseignant qui exclut de sa classe, dans un lycée professionnel, deux élèves qui perturbent la majorité puisqu’on en est toujours sur cette même problématique, une majorité silencieuse qui veut travailler et une minorité tyrannique qui fait régner le désordre à l’intérieur de l’établissement. Et quand l’établissement n’est pas tenu, c’est cette minorité tyrannique qui prend le pouvoir et qui justement, étant totalement impunie au sein de l’établissement, va s’en prendre au dernier enseignant ou C.P.E. qui passe par là, qui lui veut essayer de faire régner un semblant d’ordre, en tout cas au moins dans sa classe.

Car la plupart des violences ont lieu à l’intérieur des classes. Donc moi mettre des vigiles devant les écoles je veux bien mais la plupart des situations conflictuelles ont lieu dans les classes et dans les couloirs. Ces enseignants ont dit non, cet enseignant qui réprimande cet élève dans la rue a dit non, cette chef d’établissement essaie de restaurer l’ordre.

C’est justement ces figures d’autorité qui réaffirment à un moment donné la règle, qui est la règle commune qui se trouvent être pris à parti par ceux qui justement bénéficient depuis des années de l’impunité. L’impunité aussi dans leurs façons de gérer leur scolarité en pointillée et là moi je reviendrai sur ce que disait Monsieur Thréard au début Pour moi les premiers éducateurs des enfants se sont les parents. Donc l’école peut faire beaucoup.

Elle a émancipé beaucoup de jeunes, elle a permis à beaucoup de jeunes de milieux sociaux culturels et sociaux économiques défavorisés de monter et de pouvoir justement atteindre des catégories socio-professionnelles plus aisées mais en revanche l’école ne peut pas faire ce que les parents n’ont pas fait dès la petite enfance et je parle bien de la petite enfance.