Karim Leklou, César de la gentillesse - C à Vous l’intégrale - 01/07/2025
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Rire. ... - A.-E.Lemoine: On vous accompagne jusqu'à 21h...
Emilie a foncé voir ce que prévoyait Abdel pour le dîner. - E.Tran Nguyen: Il a prévu un dîner idéal pour la température. - A.Alaoui: On va faire un ceviche de daurade.
C'est un poisson blanc... - E.Tran Nguyen: J'en mets plus? - A.Alaoui: Un peu d'avocat... - E.Tran Nguyen: Je le mets par-dessus? - A.Alaoui: Oui, directement.
Je mets un peu de pickles d'oignon rouge pour l'acidité. - E.Tran Nguyen: C'est du vinaigre, du sucre et c'est fini. - A.-E.Lemoine: Bravo. - A.Alaoui: On met un peu de fruit de la passion. - A.-E.Lemoine: C'est signé A.Alaoui et E.Tran Nguyen.
Et si être sensible à la douleur faisait de vous une star mondiale? Le fonds de commerce d'une influenceuse qui se réfugie dans un chalet avec son fidèle assistant après une énième expérience qui a mal tourné, traquée par une journaliste en quête de scoop. - Vous êtes prête?
Vous êtes née le 12 mars 1989. On sait que vous avez atteint un niveau de vie absolument délirant très vite. Je suis trop pressée d'en savoir plus.
Je me tais. ... - C'est chiant, regarde. - Ouais... - Vous avez des dents parfaites. ... - Vous avez que ça à foutre de votre vie? - C'est stupéfiant, vous ne trouvez pas? - Je le savais! ...
Ca y est, vous êtes contente? - A.-E.Lemoine: C'est en salle demain, "L'Accident de piano".
A.Exarchopoulos joue une influenceuse jackass aussi antipathique que sensible, toujours flanquée de son assistant, J.Commandeur.
Il est notre invité, aux côtés de K.Leklou, qui incarne un fan de l'influenceuse prêt à tout. - J.Commandeur: Bonjour. - A.-E.Lemoine: Bonsoir. - J.Commandeur: Ca va bien? - A.-E.Lemoine: Non, ça va.
Bonsoir. Qu'est-ce qui se passe? Expliquez la télé à Karim. - J.Commandeur: Tu l'as vue, mais tu ne l'as pas vue. - A.-E.Lemoine: Nous, on ne s'est pas vus du tout.
Vous êtes arrivé in extremis. Pour quelle raison? - J.Commandeur: Euh... - A.-E.Lemoine: Essentiellement des raisons personnelles. - J.Commandeur: On est au commissariat?
Vous allez me mettre la lampe dans la tronche? - A.-E.Lemoine: Si vous le souhaitez.
On est ravis de vous recevoir pour parler de ce polar dans la neige. Ce n'est pas de refus, en ce moment. - J.Commandeur: D'ailleurs, les salles sont climatisées.
Ca paraît bête de dire aux gens d'y aller pour la clim...
Il faut y aller pour le film. - A.-E.Lemoine: Et il y a de la neige à l'écran.
Ca rafraîchit, psychologiquement. J'ai aimé cet "Accident de piano", où il n'y a pas un personnage pour sauver l'autre. Il n'y a que des monstres, dans ce film.
Ils ont tous perdu beaucoup d'empathie. Ca dit beaucoup du monde dans lequel on vit, où on est de plus en plus insensible de ce qui se passe chez notre voisin. - J.Commandeur: Je ne sais pas comment tu le vis, Karim...
C'est un monde un peu...
Il m'a dit "tu te démerdes". - A.-E.Lemoine: Le manque d'empathie, l'insensibilité... - K.Leklou: On m'a dit que j'étais un physique, donc j'essaie... - J.Commandeur: K.Leklou, c'est un physique.
On peut pitcher le film? Adèle... - M.Bouhafsi: Babeth l'a fait. - J.Commandeur: Mais elle a eu de meilleurs pitchs. - A.-E.Lemoine: Il y a des invités en retard...
Il y a un relâchement général. - J.Commandeur: Adèle et moi, on se réfugie dans un chalet.
S.Kiberlain demande une interview. Karim arrive là-dedans et demande une photo.
Ca paraît con comme ça, mais ça crée un film incroyable. - A.-E.Lemoine: C'est un meilleur pitch que le mien.
Le premier qui dit "oui"... - P.Lescure: C'est complémentaire. - A.-E.Lemoine: Vous êtes odieux et vous avez une patronne odieuse, cette Emma qui vous insulte à longueur de journée.
Elle vous maltraite, sous prétexte que vous êtes son employé. - J.Commandeur: C'est ces gens, on en connaît tous... "Il m'emmerde.
Je ne le supporte plus! J'arrive, monsieur le ministre." Il est à la solde de cette femme.
Je pense...
On se battait tous pour quelque chose, pour exister. Moi, je veux mon fric. S.Kiberlain veut son interview.
Karim veut sa photo. A voir ce que penseront d'Adèle les gens qui verront le film. Je ne peux pas raconter. - A.-E.Lemoine: D'où un pitch incomplet.
Karim est un fan obsessionnel qui ne pense qu'à faire un selfie sans se soucier de Magalie. - K.Leklou: C'est le rapport à l'image que je trouve intéressant, comment la comédie de Quentin flirte avec le réel.
Dans ce type de cinéma, il y a quelque chose de personnages immoraux qui vaguent vers leurs propres intérêts personnels. Ca ressemble étrangement à un autre monde. La force du cinéma de Quentin et de ce film...
C'est aussi un film qui mélange les genres, qui offre une réflexion, mais qui n'a pas pour but d'être moral. - A.-E.Lemoine: Il n'y a pas de jugement sur chacun.
Il n'y a qu'un état des faits. - K.Leklou: Ca me rappelle les comédies italiennes.
Il y a quelque chose de personnages immoraux...
Je pense qu'on prend beaucoup de plaisir à les regarder. La performance d'Adèle... - A.-E.Lemoine: Vous voyez, ce n'est pas qu'un physique, Karim.
C'est aussi un cerveau. - K.Leklou: On va se défendre.
C'est quoi, le projet, aujourd'hui? C'est de nous terminer? - A.-E.Lemoine: Je suis Magaloche!
Elle dirige un talk-show. - E.Tran Nguyen: C'est aussi un cerveau.
Vous avez un super-pouvoir, paraît-il. Sur un tournage, vous retenez le nom de tout le monde, les techniciens, les costumières, les maquilleurs, les accessoiristes...
C'est vrai? - K.Leklou: Je ne sais pas. - E.Tran Nguyen: On va faire un test pour "L'Accident de piano".
Le réalisateur? - K.Leklou: On le dit trop, son nom.
On va l'appeler Quentin. - E.Tran Nguyen: Le scénariste? - K.Leklou: Quentin...
Q.Dupieux. - E.Tran Nguyen: Le monteur? - K.Leklou: Dupieux, Quentin. - E.Tran Nguyen: Le cadreur? - K.Leklou: QD.
Ce qui est chouette dans sa fabrication de films, c'est comment il fabrique réellement les films. Pourquoi je ne voulais pas dire 50 fois son nom? C'est que parfois, j'ai l'impression qu'on fait une hype avec un nom...
C'est surtout un fabricant de films. Il adore fabriquer les films. Il prend un plaisir inouï sur le plateau, à diriger ses acteurs...
On trouve qu'il y a quelque chose de dingue. - A.-E.Lemoine: Il n'hésite pas à dire quand ça va pas. - J.Commandeur: Et à parler cash.
Parfois, il était à la caméra, et il dit "on est d'accord, ce que tu as fait, c'est à chier". "Tu n'as pas tort." "Donc tu refais." "Oui." - M.Bouhafsi: Il y a une scène très drôle dans le film où la journaliste souligne le fait qu'elle est née le même jour qu'Internet.
Ca la laisse de marbre. Jérôme, vous êtes né le 12 avril 76. Ce jour-là, M.Berger chantait "Le Printemps".
Ca vous ressemble beaucoup, cette journée de "Midi première". - J.Commandeur: J'adore les archives, la télé des années 70 et 80.
Ce que j'aimais beaucoup dans cette émission, D.Gilbert...
C'était au milieu de marchés, de places de village. Il y avait des pannes. Raymond mettait une tarte à un fan.
Dalida a recommencé sa chanson 4 fois. - M.Bouhafsi: Le 20 juin 1982, un talent est né: K.Leklou, à la veille de la 1re Fête de la musique.
Ca vous évoque quoi? - K.Leklou: Ca me rappelle plus la Coupe du monde. - M.Bouhafsi: France-Allemagne. - K.Leklou: On va rester tranquille. - A.-E.Lemoine: On y reviendra gentiment, paisiblement.
D'ici là, allez voir "L'Accident de piano", en salle demain. Effet garanti, à tout point de vue. C'est du cinéma et on en sort...
N'hésitez pas à me couper. - J.Commandeur: Je peux raconter une anecdote très courte sur Karim?
On était ensemble en tournée le jour où il a appris qu'il était nommé pour le César, avant de finalement l'avoir. Je lui ai dit: "Tu imagines, si tu l'as?" J'étais ahuri pour lui.
Je trouvais ça formidable. Et me dire que j'étais en face du mec nommé pour le César du meilleur acteur... "Il m'a fait cette réponse formidable: "Ouais, mais le PSG, quand même.
Le César, c'est bien, mais le PSG..." - A.-E.Lemoine: Il a eu le César et la Ligue des champions. - J.Commandeur: Il va se transformer.
Je comprends pourquoi on l'aime. En une réponse, il m'a fait comprendre qui il était. J'ai compris pourquoi on l'aimait comme ça. - A.-E.Lemoine: Tout de suite, L'OEil de Pierre. - P.Lescure: Elle s'appelle Bettina Rheims.
Ses photos de femmes ont fait le tour du monde. Des photos qui disent beaucoup des femmes qu'elle attrape, des photos souvent très glamour. Ca ne date pas d'aujourd'hui.
Ca changeait tout, dans les années 80, que ce soit une femme qui choisissait de photographier le visage et le corps des femmes. Un documentaire très beau et proposé vendredi sur France 5. Il raconte B.Rheims et comment sa première rencontre de célébrités à photographier, comme C.Rampling. - B.Rheims: Je tremble d'émotion.
Je fais 3 bobines. C'est énorme. Je rentre, je développe mes photos moi-même, allez, hop.
Je suis si émue que je n'agite pas suffisamment les cuves. C'est flou, il n'y a rien. - C.Rampling: 2 jours après, elle me rappelle. "Les photos ne sont pas bien.
Je peux vous demander de revenir?" - B.Rheims: J'y retourne.
Elle est là, avec un pull. Je dois être toute raide derrière mon appareil photo. J'ai une photo nette, à peu près correctement éclairée.
C'est la première. - C.Rampling: Ca nous a soudées dans une forme...
Je ne sais pas, quelque chose de très humain. - P.Lescure: Elles sont devenues les meilleures amies du monde depuis.
Bettina Rheims est la soeur de Nathalie, l'écrivaine, et la fille de Maurice, académicien, et un des plus célèbres commissaires-priseurs de l'histoire. Il y a belle lurette qu'elle est avant tout B.Rheims, celle que tout le monde s'est arraché très vite quand Los Angeles était vraiment la capitale du cinéma. - B.Rheims: C'est une page blanche, Los Angeles.
C'est une ville pour la photo et le cinéma, entièrement faite pour ça. Les gens vous louent leur maison, leur chien, leurs enfants. Tout est possible.
On se retrouvait avec l'actrice la plus célèbre du monde. On pouvait la traîner à 4 pattes. On pouvait lui mettre n'importe quel vêtement, lui changer la couleur des cheveux, lui faire faire n'importe quoi.
Ca les amusait. C'était un vrai jeu de mise en scène. - P.Lescure: Quand elle a reçu l'équipe du documentaire de vendredi sur France 5, elle a dit: "Ce sera le dernier doc dans lequel j'apparaîtrai." Il est d'autant plus précieux, ce film.
Vous verrez comment elle a été chargée aussi de réaliser la photo officielle d'un président nommé Jacques Chirac. - B.Rheims: J'arrive à l'Elysée pour faire les repérages.
Je ne trouve pas. C'est compliqué. C'est trop doré.
Il y a trop de livres. Ca rappelle telle photo. Il ne faut pas faire Mitterrand.
Il ne faut pas non plus devant un drapeau. Il ne faut pas être entouré d'or. Ce n'est pas mon Chirac à moi, ça.
J'ai l'idée...
Je dis: "On peut voir le jardin?" On recule dans le jardin. On a dit oui immédiatement.
Je fais assez peu de photos. On ne l'avait pas tout à fait, mais finalement, on l'avait. Ce jour-là, j'ai perdu un copain.
Il est devenu président de la République. Je suis un peu triste. - P.Lescure: Tu as grandi avec cette photo. - M.Bouhafsi: On a l'impression que c'est la photo de notre enfance. - P.Lescure: Après le documentaire de vendredi, vous aurez envie de vous faire offrir un des nombreux livres consacrés au travail de B.Rheims. - A.-E.Lemoine: Merci.
C'est sur France 5, vendredi. C'est juste après "C à vous". Presque juste après.
Dans un instant, Aloe Blacc. D'ici là, Jibé et Lucien. - La star!
C'est ta loge? - Oui. - Putain, t'es invité à "C à vous"?
C'est la classe! T'es stressé? - Un peu.
D'ailleurs, je prendrais bien une eau pétillante. - Tu as vendu combien d'exemplaires? - Vachement...
Enfin, pour un 1er roman. - Qu'est-ce qu'il y a? - Je me demandais s'il n'y avait pas une eau pétillante pas loin. - Il y en a là.
Quoi? Tu veux que j'aille te la chercher? - Ouais...
Non...
Comme je suis invité... - Tu te fous de ma gueule?
Je ne vais pas te servir de l'eau pétillante! Tu servais du café il y a 2 semaines, t'étais assistant! - Je suis romancier, maintenant.
Je sais comment ça marche, ici. - Tu rigoles ou quoi? Jamais de ma vie je te sers une eau pétillante. - Tu veux que j'appelle Marc?
Aucun souci, je vais lui dire que l'assistant ne veut pas me servir. - Le succès, c'est comme ça que ça marche? Tu vrilles complètement? - Ca va!
Je te demande un verre d'eau, merde! Je ne suis pas une diva! Ca te fait marrer, en plus? - Pardon, mais t'es con.
Je te fais marcher! Evidemment que je te sers une eau pétillante, tu es invité! Je suis très fier de toi. - Excuse-moi d'avoir douté, j'y vais.
Je suis un peu nerveux. - Pas de souci. - Toi aussi, t'es un mec bien. - Lucien?
La maquilleuse arrive. - Je vais me brosser les dents. ... - A.-E.Lemoine: "I Need a Dollar".
Ce titre a dépassé 2 milliards d'écoutes sur les plateformes. ... - A.-E.Lemoine: Bonsoir.
Ravie de vous recevoir à nouveau. Vous serez dimanche sur la scène du Barrière Enghien Jazz Festival. C'est un concert gratuit que vous proposez à vos fans.
En avant-première, vous nous proposez des extraits de quelques-uns de vos plus grands succès. "I Need a Dollar", d'Aloe Blacc. ... ... ... ... ...
Applaudissements. - A.-E.Lemoine: Bravo.
Merci beaucoup. Toutes vos messages...
Toutes vos chansons ont des messages positifs. C'est encore le cas des 12 titres de votre 7e album. 12 titres pour 12 causes philanthropiques que vous soutenez.
Vous encouragez tous ceux qui vous écoutent à les soutenir. Vous l'avez toujours fait, mais aussi parce qu'en septembre, vous avez été particulièrement touché par les incendies qui ont dévasté Los Angeles. Voir votre quartier partir en cendres, des gens tout perdre, ça n'a fait que renforcer votre envie d'aider et d'être solidaire? - Aloe Blacc: Tout à fait.
Je veux toujours aider autant de personnes que possible. C'est une tragédie qui a touché ma communauté. Ca m'a fait penser...
Il faut que j'utilise mon influence pour soutenir cette communauté de la meilleure façon que ce soit, avec différentes organisations aussi. - A.-E.Lemoine: Une chanson s'appelle "One Good Thing".
Vous encouragez tout le monde à regarder l'autre et lui trouver au moins une qualité. C'est comme ça qu'un dialogue a été établi à l'époque entre Martin Luther King, Harry Belafonte et Bob Kennedy. Ca a donné un souffle au mouvement des droits civiques.
C'est Bono qui vous a raconté cette histoire et qui vous a inspiré cette chanson. - Aloe Blacc: Tout à fait. J'ai eu le grand privilège de voir Bono et U2 à Las Vegas.
Après le show, je suis rentré à l'hôtel. Je suis au bar avec ma femme. Je vois arriver Bono.
Je me suis dit que c'était le moment ou jamais de le rencontrer. Nous avons parlé pendant une heure de musique. Nous avons utilisé la musique pour du positif.
C'est là où nous avons parlé d'un ami en commun, quelqu'un que nous respectons tous les 2, H.Belafonte. Nous connaissions cette histoire tous les deux sur Martin Luther King.
Ce n'est pas grave si des gens n'ont pas le même avis que vous. En parlant, je me suis dit qu'il fallait que j'écrive une chanson là-dessus. La partager avec le monde, car c'est quelque chose qui m'a inspiré. - P.Lescure: H.Belafonte est votre idole.
Il a été ambassadeur des droits civiques et ambassadeur de bonne volonté pour l'Unicef. J'ai grandi avec "Day-O", une sorte d'hymne. ...
Il nous a quittés il y a 2 ans. Vous avez eu la chance de passer du temps avec lui, d'échanger et d'évoquer cette idée que l'art, la musique peuvent faire bouger l'humanité. - Aloe Blacc: C'était mon mentor.
Il a fait un documentaire. Je suis dedans. Il m'a demandé de faire des choses différentes, de m'occuper d'une chorale, d'aller dans des prisons pour faire une chorale avec des détenus, de voir comment les enfants peuvent utiliser leur voix pour transmettre des messages positifs.
Ils font passer Des messages sur la question de la population noire aux Etats-Unis. On voit comment ils vivent. On voit comment, grâce à Harry, des gens qui n'aimaient pas les Noirs ont réussi à devenir amis avec eux.
C'était impressionnant. Il a dépensé énormément d'argent pour soutenir le combat de Martin Luther King. - A.-E.Lemoine: Merci.
Je rappelle votre nouvel album. Vous serez dimanche sur la scène du Barrière Enghien Jazz Festival. - J.Commandeur: Je ne comprends pas si vous me l'offrez.
Il parle en anglais. - A.-E.Lemoine: Aujourd'hui, les enfants sont rois, pourris gâtés, accros aux écrans.
Autant de réflexions qu'on entend à tout bout de champ sans jamais leur demander leur avis. - Vous ne trouvez pas que ça fait beaucoup, ce qu'on dit sur nous? - On est des enfants rois, pourris gâtés. - Les mieux placés pour raconter nos vies, c'est nous. - Les écrans me libèrent de tout. - J'arrive! - Je me mets la pression pour beaucoup trop de trucs. - On ne fait plus trop de bisous aujourd'hui. - On est moins autonomes.
Nos parents nous protègent plus. - Je préfère rester enfant. Grand, j'aurai des responsabilités. - A.-E.Lemoine: Bonsoir à tous. "Grandir en France: les enfants ont la parole" sera diffusé sur France Télévisions. - A.Perreau: On parle d'une révolution de l'enfant.
J'étais la 1re surprise. J'étais partie dans toute la France pour faire leur rencontre. Je les ai trouvés très différents de celle que j'étais au même âge.
Ils sont différents. Ils sont désirés. Ce sont des enfants du désir. - A.-E.Lemoine: Ils sont heureux d'être des enfants.
Ils ont été aimés et désirés par leurs parents, au point de ne pas avoir envie de grandir. Toi, tu ne veux pas grandir? - Billie: Je ne suis pressée de rien.
Je prends mon temps. - A.-E.Lemoine: Tu profites de chaque instant? - Billie: On profite de la vie parce qu'elle n'est pas éternelle. - A.-E.Lemoine: Grandir, c'est avoir plus de responsabilités? - Elena: C'est se rapprocher de la société. - J.Commandeur: Ils nous mettent une claque! - A.-E.Lemoine: Vous êtes des enfants qui se sentent aimés...
Vos parents répondent à vos désirs mais les anticipent parfois. Elena, tu dis que tu es ingrate avec tes parents. - Elena: Ils m'offrent plein de trucs.
Après, je peux faire quelque chose de pas très sympa. - A.-E.Lemoine: Tu expliques que tu n'es pas assez punie et tu voudrais plus de limites.
On vous a fait découvrir l'existence du martinet. - Je sais ce que c'est! Ce sont des fouets. - Beaucoup de parents se servent de martinet? - Je pense. - Elle veut pas qu'on la fouette, elle? - Ca m'inspire de l'horreur.
Les gens étaient vraiment bêtes. Frapper ton enfant! Tu t'étonnes... "Frappe personne dans ta vie..." On lui a appris à frapper.
On l'a frappé toute son enfance. - A.-E.Lemoine: Il est implacable, ton argument. - Anselmo: Je pense... - A.-E.Lemoine: Le martinet, vous imaginiez que ça pouvait exister? - Anselmo: Je savais qu'on frappait les enfants, mais je ne savais pas qu'on avait inventé un fouet pour ça. - Billie-Jane: C'est affreux.
Carrément, le fouet a un nom. Tout va bien...
Aujourd'hui, tu te balades dans la rue avec un fouet dans la main, tu finis en prison. Il y a 2 jours, c'était légal. - A.-E.Lemoine: On se réjouit de la disparition des punitions corporelles.
Les enfants sont en demande de règles et de limites. C'est toute la difficulté de la mission éducative des enfants. - A.Perreau: Les parents sont un peu perdus, moi la première.
J'ai une petite fille de 7 ans. On ne sait plus à quel saint se vouer. On n'est plus trop d'accord sur l'autorité.
F.Dolto nous a dit d'écouter l'enfant. On ne sait plus très bien comment faire.
C'est pour ça qu'on a fait ce documentaire. Eux nous donnent beaucoup de solutions. Ils nous disent: "Vous ne nous punissez pas assez.
On n'a pas assez de limites." Ils donnent des leçons de vie et d'éducation extraordinaires. C'est génial.
Les enfants d'aujourd'hui sont hyper lucides. - A.-E.Lemoine: Hyper informés, bien plus que nous à leur âge. - E.Tran Nguyen: Vous avez aussi fait découvrir ce que les adultes d'aujourd'hui regardaient à l'époque à la télévision. - Casimir: On va chanter la plus vieille chanson. - Anselmo: Ca fait peur. - Ca change de "Dragon Ball". - Anselmo: Sa tête! - Casimir: Je suis de couleur orange...
Si on me dit maladroit, ce n'est pas ma faute. - Billie-Jane: Tu me dis que tous les soirs, les enfants regardaient ça? - Il vaut mieux ne rien regarder et jouer dehors. - E.Tran Nguyen: Elena, tu connaissais? - Elena: Absolument pas.
Ma mère m'a dit qu'elle regardait. Ca m'a étonnée. Ce n'est pas hyper évolué. - A.Perreau: Il n'y avait que ça pour les enfants. - E.Tran Nguyen: Il te faisait peur? - Elena: Un peu. - Anselmo: Ma mère regardait ça aussi.
Elle connaissait. Il n'y avait que ça. - J.Commandeur: Il n'y avait pas d'autre choix. - E.Tran Nguyen: C'est ça qui a tout changé.
Aujourd'hui, il y a l'embarras du choix. - Billie-Jane: Je me permets une réflexion. La même scène avec une autre musique et un filtre noir, c'est un film d'horreur, le bail.
Ca fait flipper. - E.Tran Nguyen: Aujourd'hui, on a l'embarras du choix.
La moitié des plus de 11 ans passent plus de 3 heures par jour sur les écrans. Tout ça, ça fait des enfants d'aujourd'hui des enfants d'intérieur. - A.Perreau: J'ai découvert ça dans le documentaire.
Un tiers des enfants d'aujourd'hui sont des enfants d'intérieur. Il y a un rapport du Haut Conseil de la famille sorti cette année. Avant, les enfants allaient dehors.
On leur disait d'aller jouer dehors. Ils gambadaient dans la ville ou dans la campagne. Aujourd'hui, ils restent dans un repli de la famille qui est un cocon rassurant.
Ils ont connu pas mal de traumatismes comme le covid, les attentats...
Avec les écrans, ils ont le monde à portée de chambre ou de main. Ils restent seuls chez eux. Ca crée des problèmes. - P.Lescure: Vous avez aussi lancé le sujet de l'amour.
Vous avez tous eu des coups de foudre. - Tu as déjà eu un coup de foudre? - Oui. - Qu'est-ce que ça t'a fait? - Je suis rentré dans la classe et j'ai fixé quelqu'un.
Je ne pouvais pas détacher mes yeux de cette personne. La maîtresse me parlait, mais je n'étais pas du tout sur terre. - J'ai déjà eu un coup de foudre.
Tu vois la personne, et d'un coup...
Tu bugues. - Elena: Ca m'a déjà fait comme des décharges électriques. - P.Lescure: Tu parles même de papillons dans le ventre. - Elena: Quand on est amoureux, on a l'impression d'être sur un nuage, coupé du monde.
Il n'y a que cette personne qui compte à tes yeux. - P.Lescure: Tu te sens à l'aise avec ce genre de sujets vastes et d'avenir? - Anselmo: J'ai fait un peu la personne à l'aise dans le documentaire, mais pas trop. - P.Lescure: Tu nous as appris dans ce film que votre génération ne faisait pas de bisous, mais surtout des câlins. - Billie-Jane: Même les câlins, ça peut être mal vu.
On juge les gens à ce qu'ils disent. Aujourd'hui, tu es à la récré, tu trouves qu'un garçon est beau, tu lui dis. Ca ne pas dire que tu l'aimes. - A.Perreau: Donc même plus de câlins? - Billie-Jane: Les bisous, c'est mal vu.
Les câlins, c'est de temps en temps. 3 fois par an. - A.-E.Lemoine: Vous êtes une génération beaucoup plus tolérante et ouverte. - A.Perreau: Sur toutes les questions de racisme, d'homophobie, de sexisme, ils sont impressionnants.
Leurs mères et leur grands-mères ont fait des combats féministes. On est dans une France métissée. Le mariage pour tous, c'est 2018.
Ils sont extrêmement tolérants. C'est réjouissant pour la France de demain. - A.-E.Lemoine: "Grandir en France: les enfants ont la parole"...
Ils l'avaient ce soir sur le plateau. Ils l'auront à nouveau ce soir à 21h10. Merci d'être venus.
Bravo pour ce formidable documentaire. C'est l'heure du PVPP. - A.Perreau: Merci pour votre accueil! - A.-E.Lemoine: On commence avec l'image du jour. - M.Bouhafsi: L'hippodrome de Longchamp a vibré au rythme des Solidays. 259 000 festivaliers présents.
C'est la 2e meilleure affluence de l'histoire. Des stars et des nouveaux talents ont mêlé pop, hip-hop et chansons françaises. A l'affiche, Damso, Gims, A.Schneider...
Qui dit festival, dit looks de folie. On a demandé aux artistes leurs conseils avant de monter sur scène. - A.Schneider: Je fais mes vocalises. - Miki: Très important de se chauffer la voix. - M.Bouhafsi: Une fois les échauffements terminés, les artistes montent sur scène devant des milliers de personnes.
Dans quel état d'esprit sont les festivaliers? - Amour, bonheur, partage. - C'est notre 1re fois.
C'est incroyable. - 50 % d'alcool, 50 % de kif et 100 % de pur bonheur. - M.Bouhafsi: Le moment le plus attendu, c'était le concert de Gims. - CIEL, TU M'AVAIS PAS DIT QUE C'ETAIT UNE MAGICIENNE... - M.Bouhafsi: On leur a demandé s'ils travaillaient le lendemain? - Non! - Ca fait 3 jours qu'on est là. - Elle n'a plus de voix. - Vous travaillez demain? - On verra. - M.Bouhafsi: Il n'y a pas que les festivaliers qui ont perdu leur voix.
Le festival est fidèle à son ADN militant. L'alcool est à consommer avec modération. - A.-E.Lemoine: Surtout quand il fait chaud!
La tendance du jour, ce sont des hommes très ambitieux. - M.Bouhafsi: Selon un sondage, 54 % des hommes pensent pouvoir faire atterrir un avion en cas d'urgence.
C'est un sondage très sérieux. - K.Leklou: Je fais partie des 46 %... - M.Bouhafsi: Les femmes piègent leurs proches pour tester leur excès de confiance.
Certains donnent des techniques de pilotage sérieusement. - En cas d'extrême urgence, tu penses que tu peux faire atterrir un avion? - Sans problème.
Je peux prendre les commandes, je fais descendre l'avion tranquille... - Je pense que je suis capable.
Il faut juste le poser au bon moment. - Je suis plus capable de le faire atterrir que de le faire pas atterrir. - Tu prends le manche, hop.
Les pédales...
Les trucs derrière... - Tu tires la manette.
J'ai joué à GTA. Ca dépend de la taille de l'avion. - M.Bouhafsi: Ils ont l'air très sérieux.
La tendance enflamme TikTok. Le hashtag fait des millions de vues. On a posé la question à un ingénieur et pilote de ligne français. - Théoriquement, c'est vrai.
Certains ont acquis une expérience sur simulateur assez étonnante. Si l'environnement est calme et il y a un contact radio avec les gens au sol, il peut s'en sortir et le faire atterrir en mode automatique. Ca, c'est sur papier.
Quelqu'un qui n'a jamais vu un cockpit, c'est difficile. - M.Bouhafsi: Il y en a une qui tire à balles réelles! - Les mecs qui pensent qu'ils peuvent faire atterrir un avion, on est chez les fous ou chez les cons?
Un boulard! Foutez-les dans un avion qui s'écrase... "La tour de contrôle donne toutes les instructions." - M.Bouhafsi: C'est très masculin d'avoir une énorme confiance en soi. - J.Commandeur: C'est marrant.
Je suis plutôt féminin. Je m'excuse tout le temps d'être là. "J'ai éteins la lumière avec mon dos..." Je ne comprends pas comment des gens pensent pouvoir faire atterrir un avion en 10 minutes! - P.Lescure: "Il suffit d'atterrir au bon endroit..." - J.Commandeur: Pour ça, tu as raison.
C'est le "comment" qui est plus compliqué. C'est assez masculin. - K.Leklou: C'est "comment"...
L'important, ce n'est pas la chute... - A.-E.Lemoine: Et en combien de morceaux.
PNC aux portes ou plus loin...
On passe à table. Vous maîtrisez le concept. - J.Commandeur: Les codes! - A.-E.Lemoine: "Le Monde magique de J.Commandeur", c'était hilarant.
On rit beaucoup pendant le tournage. Un bêtisier de 16 minutes. On a vraiment envisagé de le diffuser intégralement avant de ne choisir qu'un seul extrait. - Je suis comme Babeth...
Rires. - On y va! Rires. - Je commence? - Vas-y.
Rires. - S'il te plaît! Arrête... - Quand tu dis "arrêter", ça ne veut pas arrêter... - Ca a l'air délicieux.
Vous allez vous régaler. - Je vous souhaite un très bon appétit. - Ca ne sent rien... - On y va!
Rires. - Tu as craqué avant! - A.-E.Lemoine: Bienvenue à la table magique de "C à vous".
On déguste ce ceviche de daurade au lait de coco. - A.Alaoui: Avec tomates, courgettes, coriandre.
J'ai mis un peu de sauce pimentée, du concombre et du radis fraîchement posé par-dessus. - A.-E.Lemoine: Merci.
Il y aura une saison 2 du "Monde magique de Jérôme"? - J.Commandeur: Pas pour tout de suite, mais pourquoi pas. - A.-E.Lemoine: La télévision est un puits sans fond.
On peut se moquer de la télévision, mais il y a une arme fatale: l'INA. Elle conserve tout ce qui est diffusé depuis la nuit des temps. Un journaliste de FR3 a décidé de soumettre des spots de la campagne présidentielle américaine à des élèves du lycée international de Saint-Germain-en-Laye. - En dehors des professionnels de la communication, comment sont perçus ses spots?
Certains ont déjà vécu aux Etats-Unis. - A.-E.Lemoine: C'est votre 1re apparition à la télévision.
Vous avez choisi cette écharpe... - J.Commandeur: Une des questions après, c'était sur le débat: "Qui vous choisiriez entre G.Bush et B.Clinton?" Tout le lycée était pour B.Clinton.
Je ne connaissais pas grand-chose. J'ai répondu G.Bush.
Il y a une image où je suis bushiste senior. Je joue franc jeu. - A.-E.Lemoine: Ca a été coupé au montage?
Tout le monde est interviewé. Eux ont été interviewés, mais J.Commandeur, non.
Pourquoi? - J.Commandeur: Je ne sais pas.
Ils ont plus séduit le journaliste. C'est vous qui savez. - A.-E.Lemoine: Le journaliste est aujourd'hui le rédacteur en chef de "C à vous".
L'histoire est folle. La probabilité que ça arrive était mince. - J.Commandeur: 33 ans après. - A.-E.Lemoine: Vous ne vouliez pas présenter le JT? - J.Commandeur: Non...
Je me souviens. J'avais 17 ou 18 ans. J'avais dit à ma mère...
Quand on vous pose 3 fois la question de ce qu'on veut faire plus tard...
J'ai répondu: "Je veux faire le con." "Tu peux développer?" "Ca peut passer par de la radio ou du one-man-show..." Ils m'ont dit de trouver un diplôme et après, on me foutrait la paix.
Ce n'était pas exactement passer à la télé, mais faire le con. C'était un truc un peu vague. - P.Lescure: "Faire le con à 20h." - J.Commandeur: Certains l'ont fait. - E.Tran Nguyen: On a aussi retrouvé votre 1re télé, K.Leklou.
On est au Festival de Cannes. Vous venez présenter un court métrage. Vous n'êtes pas du tout là pour faire le con.
Ce n'est pas du tout les paillettes qui vous attirent. On sent déjà que c'est le travail. - Croisette en vue, tenue de soirée à la main et des rêves plein la tête.
Séances photo, interviews...
Les jeunes talents font tout comme les grands et la magie opère. - K.Leklou: C'est toutes les paillettes qui font que ça nous a fait rêver quand on était gosses.
L'important, c'est de faire des films. - La pose est encore maladroite. Acteur, ça sera le rôle de leur vie. - E.Tran Nguyen: Vous avez tourné 26 films depuis.
Ce succès, vous le devez à votre travail. Petite anecdote. Pour votre 1er rôle dans "Un prophète", vous jouez un détenu qui n'a que 5 répliques.
Vous avez répété toute la journée? - K.Leklou: Oui.
C'était le rêve de faire ce métier. Ca passait par le travail. On n'avait pas de technique.
Il y a l'Actors Studio, qui est une méthode. Nous, on était plutôt des acteurs de studio. Ce n'est pas la F1, c'est le F1, une pièce...
On se donnait la réplique toute la journée. - E.Tran Nguyen: Vous y avez toujours cru?
L'objectif était d'obtenir un César? - K.Leklou: L'objectif est de raconter une histoire.
Sur cette question de l'empathie, quand on voit les enfants, l'image a un impact. La société qu'on laisse...
De plus en plus, je me rends compte à quel point ce qui m'a donné envie de faire ce métier, c'est les gens avec qui j'ai grandi, des gens du milieu populaire, des ouvriers, des gens peu représentés à l'image, des gens qui font des choses formidables tout le temps et qu'on ne met jamais en avant. C'est pour ça que j'ai envie de faire ce métier, pour représenter ces vies. - M.Bouhafsi: Il y en a qui donnent du bonheur à travers l'humour.
Jérôme, vous êtes humoriste, réalisateur et comédien. Vous avez raté une partie de votre carrière. Vous auriez pu être chanteur. - J.Commandeur: Ca recommence?
Vous avez encore des casseroles? - M.Bouhafsi: Novembre 98. - J.Commandeur: Ca fait 20 ans que ça roule avec "Born to Be Alive".
Ils chantent en anglais. "Born to Be Alive". - M.Bouhafsi: Faire le con à la télé, c'est réalisé. - J.Commandeur: Je vois ce gamin.
Je me dis qu'il n'est pas cuit, qu'il n'est pas fini. Il a envie...
Il est un peu chien fou. A l'époque, c'est une période que j'ai adorée, mais il m'a fallu du temps pour comprendre quel était mon couloir. C'est la 1re chose qui me vient en tête, le temps. - A.-E.Lemoine: Le temps qui passe, ce qu'on en fait...
Merci d'avoir accepté notre invitation. Demain, "La Leçon de piano" en salle...
Non! C'est "L'Accident de piano". - J.Commandeur: Je voudrais saluer 2 amis qui seront très heureux de revoir ces images du lycée. - A.-E.Lemoine: On les salue aussi...
Tout de suite, les actualités de Bertrand. - B.Chameroy: Bonsoir.
A la une, vamos à Sevilla! E.Macron était à Séville.
La réunion se tenait en anglais. Il a fait appel à une traductrice, enfin...
La seule traductrice dispo! - Développer avec... - B.Chameroy: 2 options: soit la dame était aux toilettes, soit elle était en train de faire un AVC. 3e option: elle faisait un AVC depuis les toilettes. *-Euh...
Euh...
C'est là...
C'est dans...
Et...
Propos inaudibles. J'en reste là. - B.Chameroy: Elle était donc aux toilettes.
Bon courage à ceux qui voulaient suivre la réunion. Il fallait aussi du courage pour supporter cette journée qui n'est pas comme les autres. - Place à la journée la plus chaude... - La journée la plus chaude jamais enregistrée... - C'est la journée la plus chaude... - B.Chameroy: Je vais te "caniculer".
Montre-moi ta maximale. Fais monter le mercure. La canicule a donné l'occasion à BFM d'organiser...
Je suis content que les enfants soient partis. Il y a eu une sorte de "Intervilles" du mercure. C'était: "Qui a la plus chaude?" - Il a fait 37 degrés à Lyon. - Selon le thermomètre, 42 degrés. - Il a fait 35 degrés. - A Rennes? - Il a fait 37 degrés. - B.Chameroy: CNews s'est dit que c'était une bonne idée.
Mais ils n'avaient qu'un seul envoyé spécial. Ca rend moins bien, surtout quand il n'a pas été briefé. - Il fait chaud, dans le 14e? - Il commence à faire chaud. - B.Chameroy: Merci.
On retourne sur BFM. Les départs pleuvent. A.Marschall et M.de Frouville vont lancer une campagne de recrutement. "Vous allez vivre votre meilleure vie sur BFM." - Quel parfum? - Mangue!
Mangue! - Ensuite, on vous fera découvrir un parc. - B.Chameroy: Super.
Une folle journée. C'était avant la mise en scène. - Les parents ne s'y sont pas trompés. - Je ne sais pas si j'ai encore l'âge... - B.Chameroy: Vive l'information!
Le thermostat continue de grimper à Paris. Ils ont fini par se retrouver dans une brasserie parisienne. - Je vous dis le marché du jour.
Gaspacho de tomate, tartare de melon. Salade indienne au poulet. Rosbif froid.
En dessert, soupe de fruits frais. - Vous pouvez me passer mon eau citronnée? - B.Chameroy: Tout ça en édition spéciale.
La Mairie de Paris a décidé de laisser ouverts une partie de ses parcs jusqu'à minuit. Une initiative qui fonctionne bien, mais les images ne mentent jamais. - Ils sont nombreux à venir faire du sport ce matin.
Une grande partie des parcs et jardins de Paris voient leurs horaires élargis. - B.Chameroy: 2 oiseaux sur l'image...
LCI sur une grosse enquête, notamment sur les chauffeurs de bus. Si vous avez aimé "Narcos", c'est moins surprenant. - Les chauffeurs de bus ont été fournis en ventilateurs et en glaces. - B.Chameroy: Ils dealent des Mister Freeze.
Des températures de plus en plus chaudes qui peuvent inquiéter les plus écolos d'entre nous. - C'est assez inquiétant. - C'est inquiétant.
C'est quand même agréable. Voilà... - B.Chameroy: "Voilà..." Pas grand-chose à dire, mais on peut toujours compter sur P.Praud qui a toujours quelque chose à dire. - Je Trouve qu'on n'est pas assez préparés.
On n'est pas assez préparés. - Préparés à quoi? Préparés à la nature?
Je veux bien qu'on prévoie, mais prévoir, ça ne me plaît pas. - En 25 ans, il y a eu 2 fois plus de canicules qu'en 50 ans. - Ca ne veut rien dire.
Je ne nie rien du tout. Je mets en perspective. - Il fait 50 degrés! - B.Chameroy: "Ca ne m'arrange pas.
Je dis n'importe quoi, mais je le dis." Un éclair de lucidité a frappé la rédac de CNews. - B.Chameroy: Sorti du contexte, mais assez vrai.
On fait une pause sport? N'hésitez pas à réagir. L'équipe de France féminine de foot commence les championnats d'Europe samedi.
Elles ont rejoint leur camp de base. Elles sont à fond. Cris de joie.
De la politique. Après En marche, et avant "Couché", un nouveau mouvement politique est né: Debout! Le lancement est lancé par F.Ruffin.
Quel beau lancement! - Bonsoir à tous et toutes. Nous sommes samedi 28 juin 2025.
Il était écrit qu'il était 18h, mais on a dépassé l'heure. C'est avec une immense fierté que nous lançons Debout! - B.Chameroy: Le mouvement a repris une phrase culte du député écologiste. - La 1re élection de F.Ruffin, ce moment où il clamait haut et fort: "On a l'argent, ils ont les gens..." Non! - B.Chameroy: C'est pas grave.
Une gauche pleine de joie avec une fanfare. Ils n'avaient pas prévenu F.Ruffin, qui n'est pas convaincu par l'idée.
Fanfare. - B.Chameroy: "Ca a coûté combien, cette merde?" Le mouvement s'appelle Debout!, mais je pense qu'il s'appelle plutôt "dfjkauhdrfjljqiuaz".
Ils bafouillent. - A.-E.Lemoine: Bravo!
Merci à tous les deux et bonne soirée sur France 5. Vous pouvez vous tourner pour saluer nos téléspectateurs. A demain.
François Ruffin