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InterviewRMC (sur YouTube)· 9 avril 2026 18 minComplaisantActualité / polémiqueDéfenseEurope & internationalInstitutions & électionsÉconomie & entreprises

Catherine Vautrin appelle Israël à "cesser le feu sur le Liban"

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 60 %Attaque 10 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 90 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 2:00OuverteRéponse directe

    Quel va être le rôle de la France face à la situation au Liban ?

  • 4:00RelanceRéponse directe

    Est-ce qu'il faut que la France soit davantage active au Liban ?

  • 6:00OuverteRéponse directe

    Qu'est-ce que la France fait pour réouvrir le D3 d'Ormous ?

  • 8:00FerméeRéponse directe

    La France a-t-elle confirmé la livraison de 39 véhicules blindés au Liban ?

  • 10:00OuverteRéponse partielle

    Le D3 d'Ormous est-il miné selon la France ?

  • 12:00OuverteRéponse directe

    Quel est l'objectif de l'état d'alerte de sécurité nationale ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 10:00Catherine VautrinFait
    « Je ne sais pas vous répondre si le D3 d'Ormose est miné ou pas. »
  • 18:00Catherine VautrinFait
    « Donald Trump est parti tout seul sans échanger avec qui que ce soit. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

J'aia un éclat de magie dans votre vie. C'était votre [musique] rendez-vous avec Caféine. 2500 titres de presse dans une seul.

Caféine, toute votre presse au même endroit. Il est 8h28 et vous êtes bien sur RMC et BFM TV. Bonjour Catherine Votrein.

Bonjour Apoline de Maler. Merci d'avoir accepté de répondre à mes questions ce matin dans ce contexte évidemment où on est sur un fil. Vous êtes là, ministre des armées, la ministre des armées et des anciens combattants en France. de nombreuses questions après votre présentation hier de la loi de programmation militaire pour adapter précisément nos armées à la situation qui est la nôtre aujourd'hui.

Mais hier à la même heure, à cette heure-ci, vous étiez en plein conseil de défense à l'Élysée dans le contexte de se cesser le feu particulièrement fragile. Quel va être le rôle de la France lorsque l'on voit que hier il y a eu des frappes massives au Liban lorsque l'on voit que le D3 d'Ormous n'a en réalité pas véritablement été réouvert, est-ce qu'il faut que la France soit davantage active ? Alors vous l'avez compris depuis le premier jour, le président de la République a été extrêmement clair.

La position de la France c'est évidemment la protection de nos ressortissants. 400000 personnes sur zone au proches et Moyen-Orient. Le 2e élément, c'est de respecter les accords de défense qui sont les nôtres avec des pays avec lesquels nous sommes engagés à une aide au moment où l'un est agressé et demande l'aide de la France.

Ce que nous avons scrupuleusement respecté. C'est vrai avec les Émirats arabes unis, c'est vrai euh par exemple avec le Qatar, c'est vrai que l'Arabie Saoudite, je peux citer comme ça différents pays avec lesquels nous sommes très présents. Je suis d'ailleurs moi-même allé sur zone il y a maintenant 20 jours.

Parallèlement à ça, troisème élément la voix diplomatique parce que le sujet et vous citiziez Hormous, le sujet c'est évidemment la capacité de discuter avec l'ensemble des partis et c'est Emmanuel Macron a eu au téléphone un certain nombre de responsabilier et on voit que depuis le premier jour la stratégie du président de la République c'est de dire ce conflit n'est pas le nôtre. En revanche, il faut ramener chacun à non seulement un discours de paix, mais surtout un discours diplomatique qui permet de réouvrir Hormose. Mais lorsque l'on entend par exemple le président qui effectivement hier matin dit le cesser le feu doit être respecté y compris au Liban.

Qu'est-ce qu'il va faire ? Prier ou agir ? Mais il va ce qu'il a fait hier, avec qui a-t-il parlé hier ? avec Donald Trump, il a parlé avec l'Iran, il a parlé avec l'ensemble des pays concernés parce que c'est cette capacité à discuter et à négocier.

Quand on parle de négociation, cela veut dire que nous partons de feuilles de route qui sont en général différentes et l'objectif c'est de rapprocher les partis. Et pour la France et ça c'est un enjeu absolument majeur, notre volonté c'est évidemment que tout le monde, tous les fronts soient concernés et bien sûr le Liban est concerné. Quand j'entends ce matin certains dirent "Ah mais non, dans l'accord il n'y a pas le Liban." Mais bien sûr que le sujet du Liban et notre question n'est pas de savoir euh si c'est un sujet de sal ou un sujet esbola.

La question c'est de dire que il faut absolument inclure le Liban dans l'accord de paix. C'est-à-dire qu'est-ce que vous dites à Tsal, c'est-à-dire à Israël ? Je veux dire qu'il faut cesser le feu sur le Liban.

La journée d'hier est absolument dramatique pour le Liban et notre volonté c'est d'accompagner le Liban. Qu'est-ce que veut dire accompagner le Liban ? Je vous rappelle que malheureusement ça n'a pas pu avoir lieu, mais le 5 mars dernier, nous devions avoir à Paris une conférence avec tous les pays qui accompagnent le Liban.

Quel était le sujet ? Le sujet était le désarmement du hasbola et surtout le renforcement des forces armées libanaises de façon à permettre à ce pays d'avoir une armée et de retrouver la souveraineté qui doit être la tienne. Alors du côté du fait de réussir effectivement à désarmer lebola.

On voit bien que c'est c'est manqué. Du côté du soutien à l'armée libanaise, est-ce que vous nous confirmez que la France a livré la semaine dernière au Liban 39 véhicules d'avantblindé ? Bien sûr que je vous confirme et d'ailleurs la ministre déléguée s'est rendue au Liban à ce moment-là.

Alice Rufa est allé, nous avons livré 39 véhicules avantblindé pour être précis et de la même manière nous sommes au côté des forces armées libanaises parce que l'idée c'est d'aider ces forces armées libanaises. Mais la difficulté à laquelle nous Mais mais vous les aidez activement c'estàd en formation mais bien sûr en formation parce que le Liban c'est blindés ils ont été offerts au Liban. Ils ont été donnés tout à fait au Liban et l'objectif c'est d'aider le Liban à constituer cette armée pour que ce pays retrouve son autonomie.

Y a-t-il d'autres éléments matériels au jours qui viennent ? Aujourd'hui aujourd'hui nous sommes sur deux éléments. Le premier c'est l'aide humanitaire puisque vous avez vu le drame humanitaire qui est le Liban et le deuxième élément c'est de continuer à discuter.

Pas plus tard qu'hier le chef d'étatmajor français échangeait avec le chef d'étatmajor libanais. L'objectif c'est de les accompagner dans la formation parce que le sujet c'est comment on a une capacité à ce que les forces armées libanaises puissent effectivement être correctement structuré. Catherine votre un mot aussi sur ce que l'Iran affirme.

Ils disent ce matin que le D3 d'Ormous est miné. C'est d'ailleurs euh ce qui justifie à leurs yeux de demander aux éventuels bateaux qui peut-être un jour réussiront à sortir de ce D3 d'ormous de passer plus proche des côtes iraniennes. Est-ce qu'on a la confirmation que ce D3 d'ormous est miné et quel doit être le rôle de la France sur cette question précise ?

Alors très précisément, je ne sais pas vous répondre si le D3 d'Ormose est miné ou pas. En revanche, ce qui est tout à fait juste, c'est ce que vous venez de dire. C'est-à-dire qu'on voit bien que la route qui est proposée est une route tout à fait au nord du D3 d'Ormouse.

En d'autres termes, le long du continent iranien alors que on sait très bien queon pouvait passer, on aurait pu imaginer de passer plus au sud, c'est-à-dire près d'Om. Et donc toute la question aujourd'hui pourquoi c'est toute la question quand vous plus vous passez près du continent iranien, plus vous avez une capacité évidemment de voir ce qui se passe et quels sont les bateaux qui passent. En tout cas, vu eu égard aux infos dont nous disposons au moment où je vous parle, on peut imaginer que c'est une manière de contrôler.

Ce qui est certain, c'est que aujourd'hui ce que fait la France, c'est qu'elle travaille à une planification. Nous avons 17 pays qui aujourd'hui sont à nos côtés pour travailler à une planification de franchissement du D3 d'Ormous. L'objectif, quel est-il ? est que dès lors que le CC le feu sera durable, que les négociations auront fonctionné, qu'aura été vérifié le fait d'avoir ou pas des mines, on puisse envisager que après avoir parlé avec les armateurs et les assureurs, qu'on puisse imaginer que des bateaux puissent traverser et que potentiellement ces bateaux puissent être escortés.

Ça veut dire que pour l'instant vous estimez que ça n'est pas le moment. C'est-à-dire que lorsquemanuel Macron avait au tout début de cette guerre dit que le rôle de la France serait important au moment de permettre que le commerce reprenne et que le D3 d'ormous soit à nouveau fluidifié, ça n'est pas le moment. On ne va pas envoyer dans les heures qui viennent des frégates pour pouvoir sécuriser.

Au moment où je vous parle, nous ne parlons pas du tout d'envoyer des frégates. En revanche, nous préparons le travail. Là, nous sommes encore dans une phase, vous l'avez dit tout à l'heure au début de cet entretien, juste titre, on est sur un cesser le feu qui est extrêmement précaire.

Ce qui est important, c'est qu'on soit en capacité de préparer avec les pays avec les planificateurs envoyés par les pays. Ça se passe à Paris ça. L'objectif c'est que très concrètement il y ait un travail qui se fasse et qui soit opérationnel dès que cela est posé. question encore sur ces histoires de mines.

Vous ne nous confirmez pas parce que au fond personne a la confirmation réelle de savoir si oui ou non il y a des mines. On sait que la France est très en pointe sur la la recherche des mines, le déminage de ces mines navales, mines marines. Est-ce qu'on pourrait Est-ce que vous vous dites il faut se préparer aussi à jouer un rôle là-dessus ? rien n'est à exclure.

Nous sommes quelques pays et on sait très bien que ce qui concerne finalement les chasseurs de mines, c'est ce sont plutôt des compétences européenne. Il y a la France, il y a les Pays-Bas, la Belgique, enfin plusieurs pays. Bon, ça fait partie des sujets qu'il faudra probablement discuter, mais au moment où je vous parle, nous ne sommes pas dans une situation où un chasseur de mine est en route pour aller dans le Détroit d'Ormos.

Nous sommes encore dans une phase de planification et de discussion. Le Charles de Gaulle, il bouge. Le Charles de Gaulle ne bouge pas.

Et le Charles de Gaul n'a aucune vocation de chasseur de mine en l'espace. Mais le Charles de Gaul n'a pas vocation à rejoindre l'entrée du D3 d' aujourd'hui pas du tout. Le Charles de Gaulle est toujours en Méditerranée oriental.

Il reste en Méditerranée orientale. Mais c'est un élément important. Vous parliez tout à l'heure de la capacité de l'armée française.

Vous avez vu combien dès le début de la guerre, il y a maintenant 40 jours, la France est le seul pays qui a été en capacité d'avoir immédiatement des frégates, un groupe aéronaval, des avions qui sont allés sur zone de manière immédiate. Ce qui veut donc dire que nous avons non seulement les bâtiments, les avions, mais également tous les personnels formés. Et je pense qu'on peut souligner la vraiment la force de l'armée française et la capacité opérationnelle de l'armée française.

Et vous souhaitez qu'elle soit encore plus forte puisque vous avez donc présenté hier cette nouvelle loi de programmation militaire avec deux points en particulier sur lesquels j'aimerais qu'on s'arrête. 1, c'est l'augmentation du budget pour renforcer les capacités militaires et de c'est cette nouvelle notion que vous allez créer qui est une un état d'alerte de sécurité nationale. Euh là-dessus, j'ai pas très bien compris.

On avait déjà l'état d'urgence, ça ne suffit pas. C'est alors je vais peut-être commencer par ce premier point si vous le voulez. Cet état d'alerte de sécurité nationale, c'est une approche qui est qui n'est pas une approche qui concerne les libertés individuelles.

Quand vous parlez de l'état d'urgence, l'état d'urgence, c'est ce qu'on a utilisé par exemple au moment des attentats où là on a des éléments qui évidemment concernent les libertés individuelles. Là, on est beaucoup plus sur une démarche qui est une démarche administrative. Pour être très concrète, c'est déclenché en conseil des ministres et c'est la capacité d'accélérer les procédures.

Je prends nous sommes dans le domaine militaire. Imaginez que demain on ait un besoin parce que nous sommes à un moment de conflit, on a un besoin que des chars circulent sur autoroute. Vous voyez, c'est aussi basique que ça.

Et ben, c'est la capacité que le le ministre des transports puis le préfet représentant de l'État dans le département puisse autoriser ce type de circulation. On a besoin de construire très vite un anthropô logistique pour les armées. C'est la capacité que les toutes les procédures administrative lié à la construction, donc les règles d'urbanisme, les règles environnementales soient réglées dans un temps beaucoup plus des règles assez contraignantes.

C'est pouvoir aller plus vite, c'est pouvoir accélérer les procédures liées à une situation. Je fais quand même une parenthèse là-dessus, mais vous-même vous avez aussi été ministre de la santé. Il est quand même frappant qu'à chaque fois qu'au fond on est face à une situation d'urgence ou particulièrement aigue, que ce soit la crise du Covid, que ce soit la reconstruction de Notre-Dame ou aujourd'hui une éventualité de guerre, on se dit bon bah dans ces moments-là, on va créer une exception qui nous permettra de nous extraire de toutes ces règles ultra contraignantes.

Mais est-ce que vous vous dites pas après l'expérience Covid, Notre Dame et là maintenant ce nouveau ce nouvel état d'alerte de sécurité nationale qu'au fond le problème, ce sont les normes. Alors, vous savez que sur le sujet, nous avons plusieurs euh parlementaires, plusieurs euh élus qui ont fait des rapports sur ce sujet des normes et du poids des normes et du coût des normes. Donc, je pense qu'il y a sur le fond, vous avez raison, il y a d'un côté qu'est-ce qu'à long terme on ou on est capable de faire.

En d'autres termes, quelles normes pouvons-nous simplifier voir supprimer si elles n'ont plus de sens ? Je prendre l'exemple, il est un peu connu mais c'est pas grave. L'exemple type, moi j'ai été très longtemps élu local, l'obligation de vider les piscines tous les ans.

Si votre eau est propre et qu'elle est parfaitement euh agréé, je vois pas l'intérêt de vider la piscine. Et ben, typiquement au fond, ce que vous êtes en train de faire pour l'armée, c'est en fait face à cette situation euh dont vous estimez qu'en réalité elle empêche d'agir, bah vous allez créer des moments où on pourra s'en extraire, des moments où en tout cas on pourra faire plaisir. Mais ce que ça dit de la France, pardonnez-moi de vous dire, est quand même assez saisant.

Non mais c'est intéressant et quelque part ça procède d'une démarche peut-être plus longue mais qui mérite d'être conduite qui est de dire oui il y a des règles, oui, il y a des normes et c'est normal. C'est je prendre un exemple on sort mais voyez on sort des municipales. Un des sujets des débats des municipales si vous l'avez vu, c'est la qualité de l'eau par exemple.

Typiquement les débats des municipal vu. Typiquement ben on va pas prendre de risque sur la qualité. Évidemment que c'est hyper important.

Donc je voudrais surtout pas donner l'impression qu'on va s'asseoir sur des règles de sécurité publique. En revanche, on va faire plus vite parce que l'urgence il sera déclenché quand cet état d'alerte de sécurité nationale et sur quel critères ? Et sur des critères qui sont liés à la situation actuelle et à la gravité de la situation et il est déclenché en conseil des ministres avec un contrôle du parlement.

Il ne peut pas avoir lieu pendant plus de 2 mois sans contrôle du parlement. Et quelle conséquence ? C'està-dire, il y a effectivement la question de comme vous donniez cet exemple pouvoir faire rouler des chars pour pouvoir faire peut-être des tests que l'on ne pourrait pas faire si on devait créer des normes et combien de temps c'està dire une fois qu'il est déclenché il est pour une période de combien de temps plus je vous dis pas plus de 2 mois sans un contrôle du parlement donc c'est pas quelque chose qui a vocation à être long augmentation du budget j'ai l'impression que ça avait déjà été très largement le cas quelles sont les priorités qu'est-ce qu'il faut absolument là renouveler on a quand même l'impression que régulièrement on nous dit qu'il y a pas suffisamment de munition qu'on n'arriverait pas à tenir si on était vraiment face à un conflit.

Est-ce que vous allez augmenter le nombre de munitions ? Alors oui, nous allons augmenter les munitions mais nous n'allons pas augmenter que les munitions. D'abord je rappelle que les armées ont beaucoup donné au moment de la RGPP.

Une base sur les la RGPP c'est la fameuse loi qui réorganisait l'État. Voilà, sur les années pour être clair les années 2008-27 et qui avait notamment baissé le nombre les armées les armées ont été les plus gros contributeurs. Une base sur deux fermées, un régiment sur deux fermé.

C'est ça donne une idée. Quand le président de la République est élu, le budget des armées est à 32 milliards. L'année prochaine, le budget des armées sera à plus de 60 milliards.

Ce qui veut dire que en 10 ans, nous aurons doublé le budget des armées. Pourquoi on le fait ? Parce que on vient d'en parler au début de cet entretien.

Le monde se durcit. Nous avons donc besoin d'une armée opérationnelle. Une armée opérationnelle, plus d'avion, plus de bateau, plus d'heures de vol, plus d'heures de bateau, c'est-à-dire de la capacité d'entretien.

C'est comme une voiture quand vous prenez un vous faites voler un avion au bout d'un nombre d'heures, il faut l'entretenir. Pareil pour un bateau, il faut entraîner nos forces sur les munitions. On voit bien que le combat a changé. vous tous les jours vos journaux ouvrent sur la défense du ciel, la fameuse défense sol a b typiquement on voit bien qu'aujourd'hui avec un drone à 50000 € vous faites des destructions majeures en face on a besoin de s'équiper et d'avoir ce qu'on appelle des effecteurs qui permettent d'arrêter ces drones.

On a donc besoin d'avoir des armements nouveaux. Ça fait partie de ce que l'on fait en matière de munition pour être tout à fait concrète. Nous allons avoir des drones dans aussi bien du drone d'équipement du combattant. chaque combattant aura son propre drone mais parallèlement à ça, on a aussi des drones qui sont de gros drones qui ressemblent à des hélicoptères pour être précis qui permettent d'entrer les premiers sur le sol.

Et donc tout ce budget munition, c'est un budget entre maintenant et 2030 de 25 milliards d'euros avec une souveraineté française. Donc vous allez faire l'effort très très vite ou est-ce que vous poussez un peu après 201 le fait dès cette année la meilleure qu' un petit côté euh c'est jusqu'en 2030 sauf que vous savez pas très bien ce qui est passé en 2020 saf que c'est 3 milliards et demi dès cette année donc c'est une somme considérable. Le budget des armées pour cette année est à 57 milliards 100 millions d'euros pour être précise en terme de commande parce que finalement en plus c'est des commandes dans des industrie pour l'immense majorité d'entre elles françaises.

Nous avons commandé l'année dernière en 25 20 milliards d'euros commanderons en 26 31 milliards d'euros. Donc c'est vous dire si effectivement c'est une courbe ascendante qui donc permet non seulement d'équiper nos armées mais permet aussi de garder cette souveraineté française qui est absolument majeure parce que nos avions sont français, nos fréges sont françaises et nous avons donc une capacité de souveraineté et d'autonomie qui est majeure. Deux questions encore Catherine Vrin.

L'une pour vous poser la question de l'OTAN. Caroline Lévit qui est la porte-parole de la Maison Blanche a cité hier soir Donald Trump qui aurait déclaré, je cite que l'OTAN a été testé et a échoué et que Donald Trump va discuter notamment avec le patron de l'OTAN sur un potentiel retrait de l'OTAN. Comment vous réagissez ?

Ben moi, je dis simplement que Donald Trump est parti tout seul sans échanger avec qui que ce soit et par et particul d'abord que si vous voulez que quelqu'un fasse quelque chose, vous lui parlez avant. Et Donald Trump est parti dans cette guerre sans échanger. La question n'est pas de savoir euh vous savez si on refait le film, on peut voir toutes les opportunité.

Le sujet c'est de dire qu'il est parti seul sans échanger avec Est-ce que vous prenez au sérieux sa menace de quitter l'OTAN ? Écoutez, nous écoutons les annonces de Donald Trump chaque jour et nous sommes là pour anticiper le plus possible et pour porter la parole de la France. Une dernière question, Catherine Votrein, ministre des armées.

Est-ce que vous diriez que le temps de la paix est derrière nous ? Je dirais que notre pays a évidemment à être organisé, à être fort et c'est la raison pour laquelle nous avons souhaité renforcer le lien Arménation. Ce lien armée nation, c'est le service national qui permet aux jeunes de s'engager pour leur pays. 10 mois de leur vie, ils font une expérience avec nos armées, ils acquièrent une formation, ils ont entre 18 et 25 ans.

Ce sont les Vous appelez tout le monde à s'engager. Mais vous la première Apoline de Malè, vous savez la réserve opérationnelle 50000 Français qui donnent de leur temps en fonction des à 46 ans, on peut jusqu'à 72 la marge et en plus il y a 500 métiers dans les armées. Donc vous pouvez faire ce que vous voulez.

C'est ça cette cohésion nationale. C'est l'engagement de l'ensemble de nos concitoyens pour leur pays. S'engager pour notre pays.

Merci Catherine Votrein d'avoir répondu à mes questions ce matin. Ministre des armées avec nous sur RMC et BFM TV. Il est 8h46.

Et beaucoup