Aller au contenu
Pourquijevote
Tous les transcripts
interviewPublic Sénat (sur YouTube)· 1 avril 2019 84 min

Remaniement / conseiller territorial / grand débat - Sénat 360 (01/04/2019)

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

bonjour à toutes et à tous et bienvenue dans cette édition de senna 360 tout de suite voici les titres jour de première pour les trois nouveaux secrétaires d'état qui entrent au gouvernement pour remplacer benjamin griveaux mouniama j'oublie et nathalie l'oiseau se sont si bêtes ndiaye cedrico et amélie de montchalin qui ont pris leurs fonctions aujourd'hui bientôt la fin du grand débat national et le sénat compte bien peser sur la suite dès jeudi les élus du palais du luxembourg auditionneront emmanuelle wargon et sébastien lecornu avant un débat dans l'hémicycle prévue la semaine prochaine le conseiller territorial va-t-il remplacer les conseillers départementaux et régionaux l'exécutif réfléchit à ressusciter ce projet voté sous le quinquennat sarkozy mais supprimée par françois hollande avant sa mise en oeuvre on en parlera dans cette édition et tout au long de cette émission vous pouvez réagir sur les réseaux sociaux avec le hashtag sénat 360 pour m'accompagner cet après midi tom tran huy et en salle des conférences pour les réactions sénatoriale à l'actualité ils sont donc trois nouveaux membres au gouvernement nommé hier si bête ndiaye cedrico et amélie de montchanin ont participé ce matin à leur premier conseil des ministres des personnalités considérées comme faisant partie du premier cercle des manuels macron les explications de jonathan du prix yes les fidèles ont été promus à l'issue du remaniement trois proches du chef de l'état entre au gouvernement la surprise vient de la nouvelle porte parole si bête ndiaye elle est l'ancienne conseillère en communication du président à ses côtés depuis bercy à 39 ans elle succède à benjamin griveaux candidat déclaré à la mairie de paris servir la france c'est pour moi avant tout servir tous les français ce que je souhaite c'est que ce ministère leur soit ouvert ce ministère qui bien souvent est considéré comme celui de la parole je veux d'abord qu'il soit celui de l' écoute la france m'a beaucoup donné aujourd'hui c'est à mon tour de le lui rendre autre conseiller de l'ombre du président nommé au gouvernement cédric aux ex trésorier de campagne dans marche il prend la tête du secrétariat d'état au numérique à la suite du départ de mounir mahjoubi fierté et émotion devant cette nomination je remercie le président de la république et le premier ministre pour leur confiance french tech inclusion plateforme numérisation de l'état dès demain au travail aux côtés de bruno le maire et gérald darmanin amélie de montchalin 33 ans a elle aussi été récompensés la députée lrm de l'essonne remplace nathalie l'oise aux affaires européennes en tant que secrétaire d'état là où nathalie l'oiseau était ministre de plein exercice cette spécialiste des questions économiques écope d'une tâche ardue à quelques mois des européennes est en plein break site ma mission continuer de mettre en oeuvre le projet européen du président à la suite de nathalie l'oiseau mobiliser toute mon énergie à appliquer ce projet sur le terrain pour apporter des solutions concrètes aux français si avec ce remaniement emmanuel macron resserrent les rangs ces nominations des montres pour l'opposition un isolement du chef de l'état et pour évoquer ce remaniement ont rejointes à mme tran huy qui est avec catherine procaccia la sénatrice les républicains du val de marne mais catherine bragg acier votre commmentaire d'abord sur ce remaniement est d'abord sur le fait que d'anciens conseillers d'emmanuel macron entre gouvernements lune comme porte-parole du gouvernement et l'autre comme secrétaire d'état au numérique eh bien d'abord un petit peu étonné jusqu'à présent on avait eu droit à des super professionnel inconnus tous du public ça ça ne change pas on avait eu le droit à des haut fonctionnaires mais jamais à des simples conseillers qui n'ont jamais été élus n'ont jamais été dans la haute administration ne connaissent pas particulièrement les élus donc c'est assez j'espère qu'ils seront meilleurs que ne laisse augurer déjà leur profil mais ça me semble dire que emmanuel macron est vraiment à court de personnes et de personnalités pour entrer dans le gouvernement et et qui là et qu'il est obligé de faire appel à des conseillers qui en rien ne peuvent répondre soit aux attentes des élus soit aux attentes de la population est ce que c'est un casting par défaut qui traduit et l'isolément du président de la république et une certaine concentration des pouvoirs à l'elysée aussi en tout cas ça prouve l' isolement du président de la république qui est obligé de faire appel à des très proches et à déconseiller et c'est sûr que ça n'est pas une preuve de l'ouverture d'une ouverture politique qu'il avait préconisé au début en plus avec il besoin de renommée trois secrétaires d'état enfin d'abord un ministre qui passe secrétaire d'état mais ça a été amplement commentés il faut le regretter que fait que la ministre des affaires européennes devient un simple secrétariat d'état ce n'est pas une banale vis-à-vis de l'europe pour disons que juste quelques jours avant les quelques semaines avant les élections c'est un peu étrange c'est tout mais ça prouve peut-être aussi que c'est emmanuel macron qui venait la politique européenne et non pas sa secrétaire d'état quant aux deux autres mon porte-parole du gouvernement je veux pas dire que je vais regretter benjamin griveaux qui a toujours été très agressif et qui a manié les petites phrases j'espère que son successeur sera un petit peu plus agréable que les terribles et justement à propos de petites phrases si bête ndiaye a tout de suite vu ressortir certaines de ses anciennes déclarations notamment le fait qu'elle a dit assumer mentir pour protéger le président elle a répondu un tout à l'heure lors du point presse elle a dit que c'était des phrases tronquées mais est-ce que cela discrédite pour vous sa parole au nom pas particulièrement jeu hier je lui fais pas un procès d' avance au moins elle elle l'avait assumer et d'autres n'ont peut-être pas assumer plein d'autres ont menti ou plein d'autres ne savent absolument pas que ce que va dire le président et ose affirmer que le président la république tel qu'il soit d'ailleurs pense ou va dire telle chose donc non moi je fais pas de procès d'intention je regrette simplement c'est l'épreuve de profil de ces trois personnes qui me surprend donc lille à une députée mais une député en marche et on a bien vu il nous a toujours sorti du chapeau des gens qui sont plutôt inconnu dans des députés dans vous prenez tous les derniers bon c'est pas un casting surprenant elle a commencé à se faire connaître mais peut-être uniquement dans le milieu un méli mélo channaoui ameline mon cher peut-être uniquement tout de même oui oui oui elle au moins elle est députée elle a vu quelques temps commence à fonctionner mais les deux autres je suis pas sûr qu'il soit vraiment très amènes de pouvoir de pouvoir apporter quelque chose de plus au gouvernement et puis je terminerais simplement il avait annoncé 15 ministres et très peu de secrétaire d'état avant d'être élu maintenant on est à 18 ou 19 ministres au presqu'autant de secrétaire d'état rien ne changeait rien ne change dans le nouveau monde eh bien merci beaucoup catherine fracassa d'avoir répondu à mes questions merci à toi pour cette interview quelles sont les relations d' emmanuel macron avec ses prédécesseurs le chef de l'état était ce week-end aux côtés de nicolas sarkozy pour une commémoration alors que dans le même temps françois hollande dont il a été ministre à torpiller certains de ses choix dans une interview au parisien résumé des faits par adrien de voler emmanuel macron et nicolas sarkozy côte à côte dimanche 31 mars dans les alpes les deux hommes rendait un hommage aux résistants de la seconde guerre mondiale les deux hommes d'état entretiennent une relation respectueuse il se dit même qu emmanuel macron prend souvent conseil auprès de son prédécesseur notamment sur les affaires européennes macron me consultent ce n'est pas toujours le cas de ma famille politique il me traite bien nicolas sarkozy se montre parfois critique envers l'action du gouvernement surtout face à la multiplication des actes antisémites et sa gestion de la crise des gilet jaune mais pas de quoi fâcher les deux hommes qui ont fait le trajet ensemble jusqu'en haute savoie l'absence remarquée de ce déplacement c'était le prédécesseur direct des manuels macron son ancien mentor françois hollande mais ce dernier l'a sûr il n'est pas vexer aucun manuel maquereau a voulu faire un geste de courtoisie à l'égard de l'ancien président sarkozy en invitant et je ne peux pas d'eux non pas le juge renvoie ou non je n'ai pas vécu en tout cas comme telle pourtant depuis le début du mandat l'ancien président multiplie les piques envers son successeur hier encore dans une interview au journal le parisien il revient notamment sur la gestion du mouvement des gilet jaune si une issue avait été trouvé plus rapidement ce mouvement n'aurait pas eu cette ampleur habituellement les anciens présidents de la république observé un devoir de réserve mais les deux anciens présidents ne semble pas décidé à abandonner complètement la vie politique quitte à mener la vie dure à leurs successeurs et pour prolonger ces sujets on retourne voir thème traduit en salle des conférences du sénat tom vous êtes avec richard yung sénateur en marche des français de l'étranger oui richard lyon d'abord bien votre commentaire sur ce qui a pu dire françois hollande ce week-end françois hollande qui juge qu emmanuel macron est aujourd'hui plus proche des idées que nous de nicolas sarkozy que et bien des siennes de l'ancien président socialiste qu'en pensez vous je souhaite pas commenter des propos de polémique quelques alimente malheureusement françois hollande dont j'ai soutenu l'action pendant de nombreuses années mais qu'il a ces derniers temps s'exprime à tort et à travers darmana a eu ce matin une belle formule grand causeur petit faiseur alors vous déplorez à ses paroles de l'ancien président socialiste sans voir en tout cas la proximité sur le plateau des glières du président de la république avec nicolas sarkozy mais bon comme si ça doit te rappeler qu'il il a eu parfois et bien des discours qui ont été transmises à une proximité entre l'actuel président c'est normal qu'au plateau des glières qui est un haut lieu de la résistance du combat contre les allemands où il ya eu 300 ou 400 tués c'est normal que les présidents les autorités se retrouve c'est ce qui fait l'unité de la nation de la même façon qu'eux ils se retrouvent quand il ya malheureusement des obsèques nationales aux invalides ça ça une seule signification c'est que la nation est uni alors on va aussi parler du remaniement richard yong votre commentaire sur ce remaniement où l'on a vu et bien notamment deux anciens conseillers d'emmanuel macro qui entrent au gouvernement est ce que ce sont pour vous les profils adéquats écoutez je suis pas le président de la république donc c'est pas moi qui fais le gouvernement ce sont c'est son affaire j'ose pas dire privé s'est pas vraiment privé mais enfin c'est son d'affaires avec bien sûr le premier ministre l'a tous les scénarios possibles dans ces cas-là il a choisi des personnes jeunes dynamiques et efficaces compétentes 40 ans voilà deux femmes donc rééquilibrage de la de la parité est ce qu'avec avec une expérience à acquérir en tant que ministre voilà ce sont c'était des conseillers ils deviennent ministres qu'il change de profiter de marche mais ça fait une marche mais face à si vous prenez les vingt dernières années vous en trouverez un grand grand nombre je pense au président pompidou par exemple qui était directeur de cabinet certains jugent que ce remaniement traduit aussi l' isolement des manuels macro et qu'il a été et bien obligé de prendre dans son premier cercle pour pouvoir alimenter le gouvernement et qui l'a manque de ressources ni voilà oui j'ai entendu cette critique qui me surprend parce que ils pouvaient ils avaient le choix de prendre différentes manières il il a eu ce choix de s'appuyer sur des gens qui connaît bien dans lesquelles il a évidemment confiance en même temps nous savons que c'est un remaniement comme on dit technique et que sans doute après les élections européennes et après un certain temps que je ne connais pas il y aura sans doute un remaniement politique plus plus profond plus politique un changement lors de ce remaniement et demain c'est le fait que le nom le fait de lacq la ministre des affaires européennes soit remplacé par un simple secrétariat d'état est ce que pour vous qui aimez tant l'europe c'est une déception c'est vrai que j'aime l'europe voilà ça vous avez raison là dessus mais est ce que ça change beaucoup d'être un mystère du secrétariat d'état c'était un mini c'était comme d'ailleurs celle qu'a pour monsieur lemoine c'est un ministre rattaché en quelque sorte au ministre voilà au ministre des affaires européennes et des affaires étrangères donc à monsieur le drian alors je crois pas que ça change énormément de choses est un bosseur profil d'amélie de montchalin spéciales et de fiscalité fer de lance de la suppression de l'sf certains y voient un mauvais signal envoyé à la mobilisation sociale actuelle écoutez ceux qui veulent rétablir lisf évidemment vont penser ça ceux qui l'ont voté comme moi ne le pense pas moi je pense que c'est plutôt une bonne chose de nommer là en pleine phase de nouvelles majeures afin de nouveau le comment du nouveau parlement européen de nouvelles commissions de nommer quelqu'un qui connaît bien les questions économiques ça va être au coeur de tous les débats européens pour les des années les mois et les années qui viennent eh bien merci beaucoup richard yong d'avoir répondu à mes questions merci le remaniement et les rapports des manuels macron avec ses prédécesseurs on en parle tout de suite dans le premier débat de senna 360 et pour en parler j'accueille sur le plateau mais invite et messieurs bonjour david assouline vous êtes vice-président du sénat et sénateur socialiste de paris merci d'être présent sur le plateau vincent delahaye vice-président du sénat également et sénateur union centriste de l'essonne merci d'avoir accepté notre invitation et enfin grégoire milo fondateur et président de l' agence conseil en communication politique état d'esprit stratis bienvenue sur le plateau bonjour alors messieurs avec ce remaniement ce sont des nouvelles têtes au gouvernement mais dans l'ombre on les connaissait déjà c'est des proches conseillers d'emmanuel macron grégoire milo est ce que finalement c'est le changement c'est une continuité c'est la continuité dans le changement comme disent certains ce qui est vrai c'est que on a une proximité évidente d'un autre côté il vaut mieux être proche de ses ministres le deuxième point qui a été dit beaucoup c'est la confiance et c'est évident qu'un porte parole est toujours quelqu'un de confiance quand on regarde la liste des porte-parole des précédents gouvernements voilà on trouve plutôt des politiques et que ce soit alain juppé en son temps roland dumas ou max gallo avec françois mitterrand on a des proches donc ce qui est vrai c'est que on a ses caractéristiques mais on a quand même du changement parce que les noms je cite et justement étaient avant tout des politiques là elle a travaillé depuis de nombreuses années avec le président marc batta exactement la pente va en tout cas eu enfin oui mais c'est vrai aussi que la carrière politique du maquereau et et récente donc en tout cas il peut compter sur elle ce dont il a besoin david assouline vous dit pas depuis longtemps parce que si bête ndiaye à la travailler dans les réseaux de gauche précédemment finalement le président et continuent un peu ce qu'il a fait amélie de montchalin vient plutôt de la droite si bête en direct plutôt elle a travaillé dans les cabinets de gauche finalement c'est toujours le en même temps présidentiel vous écoutez ce remaniement se veut dire bien plus de choses que cela parce que d'abord pourquoi il ya ce remaniement vous avez quand même deux personnes qui au moment où on va commencer une élection européenne avec cet enjeu au coeur du débat au moment où il faut sortir et on n'est pas sortis d'une crise sociale et politique avec la fin du grand débat est bien sorte parce que ils ont l'ambition de conquérir paris ils étaient heureux de servir la france d'un coup ils sont purs quoi c'est autre chose à voir d'autres gens me demandent vous c'est pas une question d'ambition moi je m'en fiche un peu des ambitions des uns des autres on a l'ambition de servir son pays d'être utile à son pays on fait de la politique pour ça après chacun peut avoir des plantes carrés à monsac trans sa domine ce pour quoi on se bat et ce pour quoi on s'engage il ya un problème dont je tiens à dire qu'un puisqu'il y en a qui passent ça comme si c'était rien non c'est pas rien quand on a porté la parole du num du du gouvernement dans ce moment là qu'on dit bah je parte parce que j'ai envie de paris et que on troubles à ce point le message il ya un problème donc ça c'est le premier problème le deuxième c'est que le président à l'évidence ne sait plus où puisez c'est à dire qu' il n'avait pas effectivement des soutiens politiques de longue date avec des partis à planter qu'ils ont sélectionnés à travers les années des élus voire bon ils allaient ça a été un peu vite il a réussi à gagner comme ça mais à exercer le pouvoir ils n'y arrivent pas dire qu'on pouvait gagner comme ça ne l'avait pas prévu mais diriger une république aussi vieilli aussi puissante et aussi politique que la république française avec ses élus locaux avec les expériences que l'on acquiert au fur et à mesure et c'est comme ça que se fait la sélection la très franchement on prend dans le dernier cercle qui restent à l'elysée se sait plus qui va rester à l'elysée d'ailleurs des techniciens alors que la demande aujourd'hui ou en tous les cas la nécessité c'est de réhabiliter la politique et notamment dans tout ce qu'elle doit évoquer pas aux élus et là encore au babc je dirai tout à l'heure ce que je pense sur le choix d'une ministre qui s'assume comme libérale qui pourra évoquer différents entre en jeu profite pour accueillir et me disent à peine ce qui sur notre plateau communicante politique et fondatrice de lagence emilie conseil bienvenue parmi nous pour débattre de ce remaniement vincent delahaye alors se profile justement on a évoqué amélie de montchanin elle vient des équipes d'alain juppé vient de la droite finalement est-ce que pour le projet européen d' emmanuel macron c'est une bonne nouvelle qu'elle intègre le gouvernement écoutez moi je d'abord je la connais bien amélie de montchanin puisque lé député de ma circonscription je suis j'ai été maire de massy pendant 22 ans est député l'essonne député de l'essonne et de la circonscription dans laquelle je me trouve donc je la connais bien je sais c'est une fille compétente dynamique maintenant après sur le fond des idées on peut en débattre moi ce que j'aimerais c'est quand même sur ce remaniement d'hier quelques petites choses qui me choquent d'abord ça m'a toujours choqué que emmanuel macron élu président la république ne cherche pas à rassembler et à élargir sa majorité je considère que quand on est élu on est là pour aussi élargir ont fait en tant que maire on fait corps autour et élus sur le terrain et je pense qu'au niveau du président de la république j'aurais préféré qu'ils cherchent à élargir très tôt et là on a plutôt l'impression que non seulement ne l'a pas fait au début mais plus on avance et plus on va plus à se rétrécit un gouvernement de fermeture disent certains mais cccd c'est plus qu'une impression c'est une réalité on voit qu'il ya deux conseillers de l'elysée qui se retrouve secrétaire d'état en plus pour le porte parole aaron citer quelques noms tout à l'heure un peu un peu plus connus que ceux de la nouvelle charge et de voilà c'est bête hein ndiaye simplement gosses pas mieux ils avaient ils avaient des fonctions ministérielles autres en général on comprenait un porte parole qui avait d'autres fonctions ministérielles n'est pas uniquement le fait sinon il ya un porte parole de l'elysée ya un porte parle de matignon n'y a pas de souci donc moi je suis plutôt content je trouve que pour les affaires européennes c'est un mauvais signal quand même de passer deux ministères à secrétariat d'état en pleine campagne européenne qui va qui va démarrer je trouve ça quand même pour quelqu'un qui s'affirme vraiment européen je trouve quand même que le symbole est malvenue et prendre des conseillers de l'elysée pour être secrétaire d'état d'autres pour être candidat aux solutions européennes ou de matignon pour être candidat aux élections européennes moi je préfèrerais qu'on fasse confiance à des gens qui ont fait leurs preuves sur le terrain ce qui est le cas de nombreux élus et je trouve que mettre des conseillers comme ça directement soit secrétaires d'état soient directement aux candidats aux élections européennes ça ne paraît pas être vraiment synonyme d'un nouveau monde ml appel ce qui c'est aussi le choix de la jeunesse et des gens effectivement qu'on connaissait pas même s'il oeuvrait déjà dents longues c'est aussi ça peut être la méthode macro finalement de faire ceux là où on ne l'attendait pas mais je pense surtout que c'est pas le moment vous parler d'ouverture ou de gouvernement de fermeture je pense que c'est pas du tout le moment pour faire un changement radical et intégrer des personnalités qui seraient plus à connotation sociale ou gauche je pense que c'est pas du tout le bon moment et là pour le coup j'ai l'impression qu'ils emmanuel macron le joue bien en récupérant ses conseillers et c'est pas un remaniement de grande importance c'est pas c'est pas le changement du ministère de l'intérieur du ministère de l'économie ou du travail ou du premier ministre comme on pourrait imaginer qu'un jour voilà qu'on pourrait imaginer un jour viennent voilà alors ça c'est la première chose la deuxième chose comme vous l'avez dit c'est qu'il ya quand même une espèce de problèmes de recrutement on l'a dit un loeb en touche il ya personne et on voit bien ses difficultés aussi bien ça a marché pour la campagne pour pour gagner pour avoir ce défi de gagner aussi bien pour durer c'est compliqué pour emmanuel macron de réunir ses troupes de rassembler et d'attirer pas ce que vous dites aussi député aller chercher d'autres mais il faut qu'ils aient envie de venir on l'avait vu au moment du changement de gérard collomb c'était compliqué changement de nicolas hulot c'était compliqué aussi parce que les gens ne se précipitait pas pour pour être candidat donc il ya sept problèmes là est ce que c'est une question du management puisque emmanuel macron comparait souvent la start up nation et en tant que manager on pourrait se questionner s kids et lagacé il est plus proche de steve jobs que que didier deschamps on va dire quoi il ya il ya un côté de d'avoir envie de garder le pouvoir et peut-être qu'au bout d'un moment ça fatigue un petit peu les uns les autres d'ailleurs dans les dents les conseillers qui sont partis récemment on parle de fatigue que les gens sont à bout après bon c'est aussi un argument pour partir alors on a évoqué le cas de six bêtes ndiaye ans est la nouvelle porte parole du gouvernement et aujourd'hui est présenté son premier compte rendu du conseil des ministres alors elle a répondu à la polémique entourant d'anciens propos elle a dessiné également les contours de sa mission porte parole du gouvernement on les écoute les paroles auquel vous faites référence sont des paroles qui ont été sortis de leur contexte des paroles qui ont été tronqués je crois que un certain nombre d'entre vous étaient d'ailleurs présents au moment où je les ai prononcés elle visait à protéger la vie privée du président la république dans un moment de vie personnelle c'était ce qui était ma fonction à l'époque de faire en sorte de défendre et de protéger le président la république aujourd'hui en tant que ministre j'ai une nouvelle responsabilité j'aborde d'ailleurs ses fonctions avec beaucoup d'humilité beaucoup de sincérité pour ceux qui ne connaissent vous savez que j'ai toujours un certain franc-parler ce qui est certain c'est qu'aujourd'hui dans mon rôle de porte-parole du gouvernement l'engagement qui est le mien c'est que les propos que je tiendrais sont les propos sont des propos qui refléteront ce qui est l'action du gouvernement et qui auront vocation à rendre plus intelligible plus clair cette action au quotidien en direction des français et j'espère que vous me jugerez sur les propos que je tiens et non pas sur ce que l'on me prête alors les propos que si bête et vox et quand elle avait dix selon certains journalistes qu'elle était prête à mentir pour protéger le président de la république c'était au moment où elle était conseillère presse à l'élysée donc être dément a dit que ce sont des propos tronqués mais finalement grégoire milo c'est le rôle du porte-parole de finalement défendre coûte que coûte les positions du gouvernement et du et du premier et du premier d'entre eux le chef de l'état l'intitulé de son poste est assez clair porte parole elle a vocation à l'issue du conseil des ministres et à d'autres moments de porter la voix du gouvernement je réagis quand même sur nos échanges de tout à l'heure parce que j'ai un peu le sentiment qu'on regarde aujourd'hui la situation actuelle avec un regard et un logiciel politique d'avant c'est à dire que quand on parle par exemple canton ce que vous faisiez vous regrettiez le départ de benjamin griveaux et de mounira j'oublie j'allais presque dire c'est plutôt sain le fait de ne pas cumuler le fait d'être candidat et de poursuivre une carrière ministérielle attendre après les élections européennes parce que enfin de remaniement mais c'est vrai aussi que là ça prouve deux choses 1 que le choix du candidat de la république en marche pour paris n'est pas décidé donc il y en a deux qui dès aujourd'hui ont commencé leur campagne mais je trouve j'ai pas mal organisé de réunion sur le grand débat national pour pas mal de collectivités et j'ai été marqué par le décalage incroyable entre les citoyens et voilà et les élus et la chose publique et le fait de faire les choses un petit peu différemment d'eux en effet arrêté sa mission initiale parce que il préfère en effet se battrait en tout cas aller sur le terrain à paris plutôt que de continuer à cumuler aller le dimanche le matin dans un marché et continuer à travailler les berges de l'aude y est je trouve que c'est plutôt ce qu'attendent les citoyens aujourd'hui vous l'avez assouline sénateur phare est donc vous inverser complètement les choses là je comprends pas le manque de de neutralité de votre propos le problème c'est bien entendu que ce n'est pas bien de cumuler les deux c'est pas une question d'anciens qui accepteraient la chose moi je suis le fait de la politique depuis un certain temps et je pense qu'on ne peut pas que c'était très gênant qu'il au moment où il devait commenter appuyer la politique du gouvernement et qu'il était invité sur les plateaux pour ça pas pour autre chose il casey son quart d'heure ville de paris et que on était déjà en campagne on se demander ce qui était prioritaire des poids dans des situations graves on se demandait mais il est là pourquoi donc généralement sinclar est d'ailleurs plusieurs fois fustigé cela le problème c'est que quand il était porte parole fallait qu'ils se consacrent entièrement à cette tâche et qu'il arrête de confondre les rôles voilà c'est ça que je préconisais et là maintenant je pense que dans la situation actuelle il fallait attendre un petit peu parce que le le le débat européen est un débat très important qui était lancée avec madame l'oiseau la liste il part à ce moment-là il dit c'est pareil le plus important alors qu'il ya quand même quelques étapes c'est juste pour vous rappeler les municipales c'est dans un an donc pas obligé de penser que ça passe avant même le fait que une crise sociale et politique telle qu'on l'a connue et bien est secondaire par rapport à cette ambition personnelle voilà ça c'est mon sujet mais je ça veut pas dire que moi je veux qu'on cumule les deux veulent inverse qui se consacre à une tâche qui était très importante jusqu'au bout et d'ailleurs c'est s'il le fait bien et s'il va jusqu'au bout qui sera un peu crédible pour dire qu'il en veut une autre bien alors maintenant quand même je voulais dire un mot sur le remaniement côté ministre des affaires européennes qui est d'ailleurs supprimée secrétaire très mauvais signe dans sa a été commentée mais c'est sur le fond celle là c'est un choix d'orientation sur les deux autres c'est un choix technique amélie de montchanin qui s'assume comme fédéral pour nous c'est un elle s'assume comme libéral donc c'est pas un mauvais procès que de le dire a porté la suppression et là c'est pas un gros mot mais c'est une grande différence politique que avec moi par exemple et mon courant politique je l'assumé mais qu'on ne dise pas qu'au gouvernement on est et l'un et l'autre et que on est uni dans le la marque de fabrique sur le plan social et économique est d'abord libéral et d'ailleurs c'est pour cela que vous et la droite en général a du mal sans faire de censure jouait la différence vous savez le faire la sueur jouer mais sur le fou vous êtes d'accord sur les orientations donc à la suppression elle a été le fer de lance de la suppression du sfc vos propos donc c'est pas celle qui importe est bien sûr mais aussi c'est elle qui défend le plus le fait de dison réduire la dépense publique au sens où soutenir le le fait de supprimer des centaines de milliers d'emplois bien dans la fonction publique on a bien entendu votre arrière quand même on parlait des gilets jaunes de ce qu'ils réclament etc ils réclament une chose parce que c'est au coeur de la fracture territoriale c'est que le service public soit là dans la proximité partout où il a disparu je ne sais pas comment ils vont faire pour que cette revendication soit satisfaite qu'on retrouve un médecin qu'on retrouve une ligne le sncf qu'on retrouve des choses évidentes qu'il faut pour pâques et cette phrase tu as dépasse un petit peu le cadre du remaniement voit pas du tout c'est que c'est un jour j parce que j'ai en importance et leur talent on attendait parce qu'il y en a dont on n'a pas encore parlé c'est cédric au finalement c'est le moins connu des trois nouveaux entrants au gouvernement ayant remplacé mounien mahjoubi la passation vient de se terminer il ya quelques instants je vous propose de l'écouter c'est une continuité de combat combat pour que le numérique soit une chance celle de services plus accessibles plus simple et plus efficace et pas une exclusion de ceux qui ne savent manier ni la souris ni le clavier combat aussi pour mettre en place un nouveau modèle de régulation du web pour qu'il ne soit pas un lieu de non droit et que la liberté qui a présidé à sa création ne soit pas le terreau de cette destruction combat enfin pour pousser toujours plus loin toujours plus loin l'ambition de la tech française car c'est une condition indispensable pour créer les emplois et l'activité de demain mais déjà d'aujourd'hui lisent et emilie zapolsky paravent série qu on entende une première prise de parole plutôt classique on ne prend pas de risques mais c'est finalement quelqu'un qui s'était toujours intéressé au dossier du numérique d'ailleurs il traitait en sous main il organisait le rendez vous avec les gaffes avec emmanuel macron oui je pense que là c'est un petit peu la politique du mérite et je reviendrai alors peut-être que la l'orientation libérale de amélie de montchanin vous vous gêne est en tout cas ces deux personnalités qui sont expertes qui sont reconnus pour pour leur travail bien fourni en ml de montchalin à la commission des finances est là elle a été remarquée enfin voila c'est quelqu'un qui a avancé vite qui est jeune et voilà et cédric haut c'est la même chose c'est des experts qui sont nommés il n'y a pas tellement d'événements là dessus mis à part peut-être alors ce que vous dites si c'est plus libérale maintenant mais sur la partie européenne mais d'autant plus que le secrétariat d'affaires européenne des affaires européennes c'est interministériel c'est à dire qu'ils vont être dépendant de ce que décide aussi le ministère de l'agriculture pour la politique agricole européenne commune attendait donc c'est quand même nom a pas besoin d'autant de mini c'est symbolique c'est pas du tout ce que je dis mais pas ce que je veux dire c'est qu'il va pas non plus décidé tout de l'europe tout seul avec sa vision ultralibérale que vous critiquez après je reviendrai sur ce qu'en disait moi ce qui m'inquiète plus est ce qui est peut-être à inventer c'est justement cette façon dont les ministres ou les hommes politiques hommes et femmes politiques ont cette carrière beaucoup plus individuelle et viennent par tu arrives dans le public repartent dans le privé il y en a déjà eu avant on a eu filippetti relu arnaud montebourg et c'est peut-être qu est-ce que c'est maintenant cet engagement dont vous parlez cet engagement public jusqu où il va qu'elle ait l'obligation morale qu'on a parce que c'est vrai qu'on ne peut pas imaginer ces va-et-vient c'est compliqué mais en même temps c'est l'évolution de la société c'est en écho avec ce qui se passe dans le monde de l'entreprise où il ya des contrats différents des modes de travail différent donc il va falloir un petit peu composer avec tout ça et ça crée en effet des changements y compris au niveau du gouvernement vincent dallet on a entendu le débat entre finalement l' expertise politique des gens qui ont été élus et les expertises voilà dans l'est dans leurs fonctions près des précédents cedrico il a travaillé dans de grands groupes finalement est-ce qu'il faut opposer les carrières politiques aux carrières à côté donc non moi je crois que c'est très très bien moi j'essaie avant de faire de la politique j'ai travaillé treize ans dans le privé donc je connais le privé j'ai pas fait les hec comme de nouveaux ministres mais j'ai fait les secs c'est pas mal aussi et j'ai beaucoup je pense que c'est très bien d'avoir une expérience en entreprise dans le privé et de faire la politique aussi après c'est pas toujours facile d'attirer des gens de l'entreprise air de la politique puisque on n'est pas très bien rémunérés dans la politique ou le dit pas assez les gens pensent que j'ai super bien rémunéré un corps dont les croise dans la rue et nous donne des chiffres vertigineux mais c'est pas du tout le cas donc moi je crois que c'est très très bien d'avoir ce ces passerelles l'a simplement c'est vrai que c'est sans doute un remaniement technique j'attends de voir s'il y aura vraiment un remaniement politique plus tard je suis pas sûr que pour deux d'entre eux il était obligé de partir tout de suite je pense qu'ils auraient pu partir un peu plus tard et du coup on aurait peut-être un peu moins parler de ce remaniement qui finalement est a effectivement très sysmans de sa base électorale ce verset conseiller ce qui ne sont pas être bon pour le pays au final moi je pense que l'on doit être dans un esprit d'ouverture et de rassemblement et macron devrait l'être et je trouve qu'il n'est pas suffisamment joué aborder un autre sujet est ce que justement on dit la politique du rassemblement emmanuel macron quelle relation y là avec ses prédécesseurs on l'a vu ce week-end dans sa démarche de rassemblement il était aux côtés de nicolas sarkozy au plateau des glières pour commémorer maintenant la résistance et dans le même temps françois hollande faisait lui une interview au parisien où finalement il dézingue est un peu la politique du gouvernement donc sur cette politique du rassemblement vincent avec vous venez d'évoquer est-ce qu emmanuel macron il fait c'est pour rassembler en tout cas c'est prennent et c'est en tout cas en tout cas là dessus je pense qu'ils essayent alors je sais pas s'il a invité françois hollande comme il a invité nicolas sarkozy blement non je je je ne pense pas je pense qu'il aurait été bien inspiré de faire les deux parce que moi je pense que la résistance elle appartient à la france et à toute la france et donc je pense que les anciens - les présidents de la république puisse se retrouver je pense que c'est bien oui moi - certains mais fabre aujourd'hui c'est vrai mais je pense que de ce point de vue là il le fait mais sur le plan politique sur le plan du rassemblement assez large qui dont ils auraient besoin en fait pour réformer la france parce que c'est pas si facile que ça je pense qu on irait dans un esprit de coalition plus que de rétrécissement sur ses bases ce que finalement à fait chirac que ce café hollande ce qu'a fait sarkozy aussi ans je pense que c'est le rôle même si sarkozy a essayé de faire un petit peu plus d'ouverture je pense que c'est le rôle du président aussi de d'essayer de rassembler pour toucher le maximum de français et faire des coalitions comme on sait le faire en allemagne et pas de raison qu en france on dirait sports david assouline quand vous voyez cette proximité des manèges macron avec nicolas sarkozy ce week-end mais ça s'est déjà vu avant ou dit quoi donc moi je veux pas surinterpréter je suis pas un commentateur sur la résistance et bien de rassembler des chefs d'état républicain parce que c'est un enjeu aussi qui est devant nous et le problème justement c'est que dans la classe politique française bien installé deux fois en vingt ans au deuxième tour de la présidentielle il ya un courant politique qui a une filiation directe avec section plutôt collaborer et était contre la résistance donc cesser je pense pas qu'on doit faire de la politicaillerie si c'est un peu ce qui a été fait quand même en écartant un président qui n'a pas été invité mais il s'est bien rattrapé dans le secteur mais c'est selon si vous voulez qu'on aborde le sujet de son interview j'ai beaucoup de choses à dire mais comme lors des deux mois là quand vous voulez mais là concrètement et c'est en lien avec lui juste le débat d'avant ce qui est important parce que c'est pas assez souligné c'est que dans cette solitude du pouvoir y compris dans la façon de nommer etc il ya quelque chose qui est très surprenant même dans les mots employés elle dit qu'elle va qu'augmenter quelle va être la porte parole de l'action du gouvernement qui conduit l'action du gouvernement dans ce pays dans la constitution celle d'or philippe edouard physiquement mais dans les faits et pour vent mais c'est une proche collaboratrice d' emmanuel macron qui était dans la fonction de la communication personnelle du président pas de commentaire de l'action politique de la france avec toutes ces dossiers à comprendre expliqué avant l'expérience pour le faire taire a donc jeudi cette façon de supprimer la fonction de premier ministre alors qu'elle n'a pas été supprimée par un débat démocratique et par le fait que la constitution ou bas soit modifié c'est pour vous chirac a démissionné en 76 même si jamais on peut mais vous pourrez dire il n'y a rien de nouveau jamais parce que non c'est pas vrai chirac mais ce n'est pas vrai jeu dans la vème république donc c'est ça ressemble à l'ancien monde et s'est fait de façon brutalement différente quand même parce que le président je laissais quand même un premier ministre qui devait michel rodde loyal nom de mitterrand s'est alors là rappelez-vous les lisent les repas seront bien vous rendre long de l'horreur mais vous ne savez revenir sous mitterrand oui mais bien sûr parce que les premiers ministres sont nommés par les présidents et le président peuvent démissionner quand ils veulent donc à partir de là il ya un déséquilibre donc qu'il faut modifier dans la constitution mais là aujourd'hui c'est presque humiliant voilà la façon dont les choses sont faites je voulais plus personne ne parle edouard philippe alors qu'on vient de remanier son gouvernement le pouvoir est analysée clairement parce que je pense que depuis le départ c'est vrai qu'il ya un pouvoir très centralisé à l'elysée ça c'est pas nouveau c'est pas le remaniement d'aujourd'hui qui nous l'apprend après moi que si bête ndiaye soit nommé porte-parole cédez pas non plus surprenant c'est en effet une conseillère proche des manuels macron il va pas aller chercher du compliqué alors qu'il est en pleine crise de mouvements du dg des jonas est ce que vous pouvez lui conseiller à lui non mais c'est normal après moi je n'ai pas fait un procès et que vous pouvez lui proférer non mais je trouve que c'est en procédant qu'elle fait à six bêtes ndiaye alors elle a un franc parler c'est vrai qu'elle s'est fait reconnaître par des paroles malgré ma connu pour ses bonnes relations il faut quand même lui donner le crédit de s'installer dans ce post je pense qu'elle a donné quelques quelques signaux ce matin avec les mots et des coudes d'humilité alors on peut dire que c'est du vent je pense qu'elle a quand même donné l'impression qu'elle avait conscience de la mission qui lui était donnée qu'elle ne prend pas à la légère elle est quand même elle était quand même relations presse alors je défends ma partie parce que moi je suis en effet dans la communication c'est pas rien quand on est face à des journalistes qui vous posent des questions sur tous les dossiers c'est pas quelqu'un qui ne connaît pas les dossiers rassurez vous la personne ne la met pas en cause et je la connais en pluie lait sont reçus pas vu la main du français aujourd'hui de la décision du président de la république je pense j'ai laissé voir on a en a eu 1 benjamin griveaux qui a été targuer de beaucoup d'arrogance et c'est vrai qu'il a eu lui aussi les phrases malheureuses et on entend déjà les reins chaussures s'y met on entend des choses sur six bêtes ndiaye on ne sait pas comment il va se comporter laissons lui la chance et peut-être que ça va impliquer un nouveau ton on a quand même comme vous le disiez tout à l'heure la fraîcheur on a la jeunesse on a trois personnes qui sont en dessous de 40 ans qui sont des experts laissons les travailler on va voir si ça peut donner des choses besoin d'inviter un sénateur données publiques en marche je vais vous dire quelque chose ça donnera probablement et j'en suis sûr aucune orientation sociale supplémentaire et c'est pas le moment encore une fois mais peut-être que si ça donne un ton un petit peu différent ça pourrait un petit peu assouplir et ça pourrait donner du liant c'est tout ce qu'on peut espérer si on peut voir les choses positivement mais l'analyse politique c'est que l ado mais une technicienne de l'elysée alors qu'on a besoin de remettre à l'honneur la politique sécuritaire de la parole au journal ministère la parole merci à tous les quatre d'avoir participé à ce débat on va revenir sur ce qui se passe au sénat puisque la loi d'orientation des mobilités elle sera solennellement voter demain après deux semaines d'examen mais quelles sont les principales mesures votées voici pour vous les grands mesures de ce texte pour cette deuxième semaine d'examen de la loi d'orientation des mobilités le sénat a tenté de renforcer les pouvoirs locaux dans de nombreux domaines sur une mesure sensibles comme l'abaissement de la vitesse maximale à 80 km/heure les sénateurs ont par exemple donner le pouvoir aux conseils départementaux ou au préfet de moduler la vitesse une mesure de bon sens selon la majorité des sénateurs je ne suis pas contre la mise en place de 80 km heure sur un certain nombre de tronçons on est pour la mise en application avec intelligence et surtout faisons un peu plus confiance aux élus locaux la mesure a bien été voté par la chambre haute mais contre l'avis du gouvernement car si emmanuel macron avait évoqué ce sujet lors de ses interventions récentes la ministre elisabeth borgne a préféré attendre l'évaluation promise par le premier ministre donc dans la tente à la fois de cette évaluation et de contes conclusion du grand débat proposent le retrait sinon avis défavorable autre sujet sur lequel les sénateurs ont bataillé pour plus de libertés locales l'encadrement des installations des nouveaux moyens de transports en libre service trottinette vélo scooter pour les élus du palais du luxembourg les villes doivent pouvoir encadrer leur installation dans leur permettant de soumettre les opérateurs un régime d'autorisation préalable que j'évoquais et à des obligations portant entre autres en plus de ce que vous proposez sur le nombre maximal d'engins pouvant être déployées et sur les caractéristiques de ces engins ainsi que sur le paiement de redevance d'occupation du domaine public autre sujet qui a divisé gouvernement et senna la mise en place d'un forfait mobilité pour tous les français pouvant atteindre 400 euros par an objectif que ceux qui n'ont pas de prise en charge de leur employeur pour les transports en commun se voient récompensés s'ils pratiquent le covoiturage ou utilisent leur vélo le gouvernement souhaite rendre le forfait obligatoire mais qu'il ne soit pas cumulable avec un remboursement des transports en commun les sénateurs ont voté un forfait facultatif pour les entreprises mais avec possibilité d'additionner la prise en charge transports en commun et les autres modes de déplacement avec ce vote de la loi mobilité l'autre temps fort de cette semaine au sénat concernera le grand débat et pour en parler j'accueille sur le plateau alexandre pouchard bonjour bonjour alors je chante jeudi les sénateurs vont travailler sur la fin du grand débat national en quoi ça va consister bien jérôme les sénateurs vont auditionner les deux ministres qui ont animé ce grand débat national emmanuelle wargon et sébastien lecornu une audition sous forme d' échange interactif avec seize questions à réponse les deux ministres vont s'exprimer uniquement sur la forme de ce grand débat et de cette consultation des français à la fois en ligne et sous forme de réunions publiques et il y aura forcément des questions des sénateurs sur la présence du président de la république dans cette consultation avec au total plus d'une cinquantaine d'heures d'intervention des manuels macron en direct sur les chaînes d'information en continu et cette hyper présence du président la république eh bien elle à irriter la majorité sénatoriale écouter bruno retailleau le patron des sénateurs les républicains ce que j'observe quand même c'est que tout ça s'est transformé très vite en un show présidentiel mais voilà le naturel est revenu au galop et la figure du président de la république s'est imposé au centre de tout je pensé qu'il s'agissait de redonner aux français la parole et on a eu la monopolisation de la parole par le président de république alors avec son ex que les sénateurs ils vont pouvoir échanger avec le gouvernement sur le fond et sur les propositions qui vont sortir de ce grand débat national n'a pour seul à jérôme il faudra attendre la semaine prochaine puisque le lundi 8 avril les contributions des français selon restitué officiellement au gouvernement et aux grands garant de ce grand débat national et une fois que le gouvernement aura en main les demandes des français il y aura deux débats organisés au parlement le débat au sénat aura lieu mercredi 10 avril avec d'abord une déclaration du premier ministre edouard philippe et puis un débat de tous les groupes politiques du sénat est-ce qu'il faut s'attendre du cou à des annonces d'edouard philippe face aux sénateurs mais on peut imaginer que le premier ministre va annoncer les premières pistes de sortie de ce grand débat national notamment en ce qui concerne les collectivités territoriales puisque je le rappelle le sénat et la chambre qui représente les territoires il sera peut-être question d'une réforme territoriale au moins à minima puisque dans ce grand débat l'exécutif a évoqué la piste d'un aménagement du non cumul des mandats d'une révision de la loi nôtre et puis du retour du conseiller territorial en tout cas toutes les décisions du gouvernement pour sortir de cette crise des gilet jaune et du grand débat national ne seront pas connus la semaine prochaine elles vont être distillé progressivement jusqu'à l'été de manière à profiter le plus longtemps possible de l'effet positif de ce grand débat national merci beaucoup alexandre tousart pour cet éclairage sur le grand débat national ici au sénat alors on va tout de suite retrouvé pour prolonger ce sujet tom tran huy qui est avec jérôme bascher le sénateur les républicains de l'oise oui jérôme bachar au parlement l'arrêt donc aux débats relatifs aux grands débats alors quel peut être l'apport du parlement dans cette séquence pour vous tout d'abord ça va être d'écouter ce qu'on va voir nous dire sébastien lecornu emmanuelle wargon c'est à dire jeudi ils sont auditionnés jeu ils sont auditionnés comment vont ils remonter ce qui s'est dit sur le terrain quand vous allez le soir en plein hiver dans votre petit bourgogne là où il ya organisé un grand débat là vous allez vous exprimer comment cela remonte t-il lorsque vous avez j'ai rencontré quelqu'un de 82 ans qui s'intéressait à lui à l'avenir de la planète peut pas dire que c'était totalement totalement son intérêt comment ces inquiétudes comment les sentiments d'injustice qui ont été exprimées vont-ils remonter parce que c'est pas tout de dire on fait un grand débat encore faut-il savoir ce qui va être dit moi je les ai entendus j'espère que le gouvernement les a entendues aussi oui l'heure est à la méthodologie dans un premier temps et puis la semaine prochaine il y aura donc ce débat sans vote qui aura suivi une déclaration du gouvernement du premier ministre alors effectivement le premier ministre qu'est ce qu'il va nous dire skis ça va être encore un faux grand débat cette fois ci dans l'hémicycle en effet nous on sait ce que c'est que débattre au sénat on parle on réplique on se répond là nous assistons plutôt à une suite de monologues de discours sourd et donc nous aimerions beaucoup en particulier que lily elle est vraie remontée de terrain le président de votre groupe bruno retailleau a notamment soupçonné emmanuel macron d'avoir fait traîner le grand débat pour cannibaliser les européennes est juste que tout ça ça a été un show présidentiel alors le grand débat sas initial 15 mars nous sommes le 1er avril la date n'est toujours pas terminée j'ai assisté vendredi à l'elysée au repas avec les élus des hauts de france et le président la république je vous confirme c'est un choix du président la république est-ce que c'est toujours pour vous le grand froid entre les sénats l'exécutif qui se fait jour puisque finalement on voit à l'assemblée nationale eh bien il va y avoir quatre débats autour de quatre thématiques là du côté du sénat c'est plutôt le service minimum avec simplement la semaine prochaine et bien cette déclaration du gouvernement nous avons joué le jeu nous avons participé au grand débat j'ai assisté à titre personnel à deux grands débats 1 à senlis un an thaï le au loin une petite commune et tous les sénateurs ont joué le jeu nous avons l'habitude d'entendre mais le rôle du parlement et c'est ce que disait bruno retailleau c'est d'abord de légiférer nous croyons alors à la démocratie représentative nous voulons faire notre rôle nous ne sommes pas des acteurs à proprement parler du grand débat et pour conclure jérôme batx à une dernière question sur les premières pistes qui se font jour à la fin de ce grand débat on entend qu'il y aura certainement une refonte de la loi un autre sur les collectivités pour de nouvelles libertés tout ça ça pourrait être une piste sérieuse votre commentaire alors moi j'ai toujours dit que la loi note n'était pas la mienne je suis pour une réforme de la loi nôtre mais il y en a assez de modifier tout le temps les compétences territoriales alors si c'est pour donner la liberté j'y suis favorable et le sénat est toujours favorable à la liberté pour les territoires je dis chiche eh bien merci à beaucoup chiche donc jérôme bascher d'avoir répondu à mes questions merci beaucoup au tam et demain débutera au sénat l'examen du projet de loi actant la fusion des deux départements alsaciens pour créer une nouvelle collectivité mais le débat fait rage rien que sur le nom de cette future collectivité et sur les compétences qui seront attribués samia de chien vous explique les enjeux c'est une réforme jamais digéré par les alsaciens en 2016 malgré les manifestations l'alsace disparaît pour être intégré au grand est l'une des treize nouvelles régions françaises après son élection emmanuel macron lance des consultations qui aboutissent à un compromis la fusion des départements du haut-rhin et bas-rhin dans une collectivité européenne d'alsace une déclaration commune est signée à matignon fin octobre dernier cette déclaration commune ces jeux les 10 du cousu main pour créer une collectivité dotés de compétences particulières et supplémentaires il n'y a donc pas de nouvelles régions mais la création d'un département aux compétences élargies la collectivité européenne d'alsace pour apporter des projets de coopération transfrontalière aider au recrutement de professeurs d'allemand pour favoriser le bilinguisme et se verra transférer les routes nationales et autoroutes l'idée que la région alsace lors qu'elle a une forte identité accepte au fond de rester au sein du grand est avec la reconnaissance d'un certain nombre de compétences une spécificité d'une identité je trouve que c'est à l'honneur de la république que d'y parvenir mais dans la région grand est tous les élus n'adhèrent pas au projet je n'y retrouve pas tous les cas mon compte ni à titre personnel en tant qu'élu de la nation ni en tant que élus de la région grand est la commission des lois du sénat a quant à elle approuvé le compromis mais avec des réserves sur l'appellation d'abord qu'elle propose de remplacer par départements d'alsace un terme jugé plus conforme à ses compétences des compétences pour lesquels les transferts de moyens n'ont pas été prévus juges les sénateurs qui ont déposé plusieurs amendements en ce sens emmanuel macron va-t-il ressusciter le conseiller territorial cet élu qui représenterait à la fois son département et sa région nicolas sarkozy avait fait voter sa création mais françois hollande l'avait supprimée avant sa visite sa mise en application et du côté de l'exécutif on réfléchit à cette option les explications de béatrice faisant nicolas sarkozy l'avait lancée pour réduire les dépenses publiques nous irons jusqu'au bout de la réforme des collectivités locales nous nous tairons pas devant la réduction du nombre des élus régionaux et départementaux françois hollande l'a enterré au nom de l'autonomie des territoires sous emmanuel macron le conseiller territorial semble de retour comme beaucoup de réformes de nicolas sarkozy annulé en 2012 par françois hollande elle trouve une nouvelle grâce avec emmanuel macron c'est vrai que si on veut rapprocher les citoyens dès leur est dû si on veut faire en sorte que sur le niveau des strates n'est pas et le département et la région en ayant des élus différents le conseiller territorial c'est la réforme idéale en 2010 déjà l'idée d'une fusion entre l'élu de la région et celui du département faisait polémique adopté à l'assemblée nationale des avoués au sénat à la réforme n'est jamais appliquée jusqu'à sa suppression en 2012 en 2019 la réforme pourrait trouver un second souffle et c'est le grand débat qui relance la question il ya une chose vraiment qui a été le résultat de ce grand débat c'est les français qui demandent plus de proximité quand vous mettez un seul élu qui soit en même temps départementales et régionales où le rapprocher ça a été posé sur la table il faut en discuter c'est le début de la discussion nous n'avons même pas parlé avec les associations d'élus or une idée notamment poussé par xavier bertrand à droite tandis que les associations d'élus ils sont opposés une concertation est prévue sur la question d'ici la fin du mois d'avril le grand retour du conseiller territorial c'est l'objet du second débat de scène à 360 [Musique] et pour en parler j'accueille sur le plateau mais invité christian cambon bonjour je vous êtes le président les républicains de la commission des affaires étrangères ici au sénat face à vous patrick le lidec docteur en sciences politiques et chargé de recherche au cnrs bienvenue sur le plateau soir julien blouson fondatrice d'élu local point fr un réseau de femmes élues en politique merci d'avoir accepté notre invitation et enfin jean baptiste forêt vous êtes rédacteur en chef délégué de la gazette des communes bienvenue sur notre plateau joue alors le grand retour du conseiller territorial imaginé sous nicolas sarkozy supprime s ou françois hollande christian cambon finalement c'est une bonne ou une mauvaise mesure cette création du conseiller territorial je dirais c'est une bonne et une mauvaise c'est une bonne mesure au sens où effectivement dans la volonté de rationaliser et de simplifier d'économiser l'argent public et de faire en sorte que les élus soient le plus au contact des réalités de terrain c'était une bonne idée du temps de nicolas sarkozy nous l'avions soutenu il y avait eu un long débat sur ce sujet j'ai moi-même été vice président de l'île de france pendant 12 ans donc je connais bien ce sujet et je pense qu'à l'époque c'était bien il ya un léger changement depuis c'est que les 23 ou 24 régions sont devenues 12 et comme ce sont des véritables portions de territoire avec des millions d'habitants et que ça pose un certain nombre de contraintes pratiques qu'il faut qu'il conviendrait de regarder ma seconde observation c'est la suivante si c'est une réforme gadget c'est à dire que dans une espèce de corbeil on cherche à tout prix à sortir des choses pour te sortir du grand débat je pense que c'est pas la bonne méthode et qu'il faut véritablement une longue concertation on a vu beaucoup de réformes institutionnelles qui ont pu être évoquées j'entendais la mini jacqueline gourault qui parlait du détachement entre les élus et les électeurs mais on s'apprête à diminuer le nombre de députés et faire des circonscriptions de 220000 au lieu de 100 mille donc qu'on n'est pas exactement dans la même proximité donc jours exactement savoir ce qu'il y à sous le tapis pour comprendre exactement le sens de cette idée jean baptiste forêt à l'époque on parlait passé de 6000 conseillers départementaux et régionaux à 3000 conseillers territoriaux c'est d'abord une mesure jetair oui alors l'économie quand même dégagé par cette réforme ne serait quand même pas énorme si on prend simplement les indemnités et si on applique les indemnités des conseillers régionaux aux conseillers territoriaux qui seront aussi conseillers départementaux c'est pas très simple cette affaire là ses terres qu'ils auront un double job si on applique cette grille là ça représente à peu près 80 millions d'euros d'économies sur les indemnités mais il ya aussi la taille des hémicycles qui se posent dans des raids dans des méga région comme l'occitanie on aura plusieurs centaines d'élus gérard larcher à toulouse vendredi dernier par les 450 élus en occitanie on aura sans doute autant dans le grand est donc il faut agrandir ses hémicycle et puis aussi ça génère un certain nombre de coûts de transport un conseillers départementaux qui habite reims il faut qu'il aille à strasbourg je la maison est ce qu'il ya un risque pour la représentation des femmes en politique parce qu'une autre réforme depuis il ya eu la création des binômes dans les départements qui est imposé un homme une femme candidats sur est ce que finalement c'est pas ça va pas remettre en cause chez certains progrès qui avaient été effectués depuis voilà ce qui est sûr c'est qu'il ya toujours un risque pour la représentativité des femmes en politique ça c'est sûr et ensuite je suis tout à fait d'accord avec ce qui vient de se dire d'une part c'est une réforme qui avait peut-être un sens en 2010 et qu'il n'en a plus aucun aujourd'hui avait après la loi un autre la loi map tam et puis les fusions des régions et puis évidemment en termes de proximité ça pose des questions aussi sur le statut de l'élu enfin sur le rôle du conseiller départemental qui siègeraient à la région et au département parce que ça veut dire qu'elle aurait les deux les deux responsabilités avec tant de travail qui ne se grandit pas patrick le lidec finalement seul retour du cumul d'une manière détournée on va leur demander de d'occuper finalement deux fonctions en même temps conseiller départemental et conseiller régional oui alors ça c'était la réforme de départ telle qu'elle avait été imaginé et je tiens à apporter une précision importante puisqu'elle n'a pas été évoqué c'est que cette réforme avec un homme un objectif précis c'était de préparer les conditions de la suppression des conseils départementaux et d'avoir dit que c'était c'était ça l'enjeu et l'économie elle était là elle était pas dans les indemnités ces choses là parce qu'en fait elle était dans la concurrence qui existe aujourd'hui entre ces deux institutions et de fait ça a été dit à l'instant le fait d'avoir mis en place de très grandes régions ça n'est pas vrai de toutes les régions mais c'est vrai au moins de l'occitanie de la région grand est et de la nouvelle aquitaine peut-être aussi peut-on dire que au vert ni ronald est une très très grande région pour celle là le conseiller territorial est susceptible de poser davantage de problèmes que pour des régions comme la bretagne la normandie où les hôtes france pour lesquels on peut très bien imaginer effectivement de d'avoir un conseiller territorial qui serait le lundi à lille et puis le mardi à laon donc voilà je pense que ce sont pas des difficultés insurmontables en revanche c'est effectivement infiniment plus compliqué lorsqu'on a de très grandes régions ces exemples dans l'aube troyes c'est à 4h30 de strasbourg voilà donc là effectivement on a un vrai sujet si encore une fois le conseiller territorial a bien pour objectif de de réinstaurer de la proximité si en revanche il s'agit bien de supprimer un échelon le département la question qui peut être poser c'est est ce que dans les très très grande région on n'a pas encore besoin d'un échelon intermédiaire ou faut-il le cas échéant revoir la carte des très très grande région et de ce point de vue là l'assemblée a pris des initiatives donc on se demande en tout cas quel est le scénario qui est derrière ce conseiller territorial ressuscité parce que les conditions encore une fois du débat sont très différentes aujourd'hui justement on en est encore qu'au stade de projet mais sébastien lecornu a répondu sur les contours que pourrait prendre ce conseiller territorial et on va l'écouter ce n'est pas vraiment ce qui avait été voté en 2010 est ce qu'on peut imaginer un conseiller territorial nouvelle version pas dans les modalités telles que nicolas sarkozy les avait imaginé à l'époque mais adaptée à ces grandes régions clairement c'est sur la table et donc moi je veux désormais lancer des concertations et les consultations avec les associations d'élus avec les élus également avec nos concitoyens parce que ce besoin de proximité il a été clairement et très fortement explicité dans le cadre du grand débat national christian cambon vous a entendu souffler quand on a dit il faut peut-être disney la carte des régions parce que y'en a marre de tout le temps discuté également des ferries mater pitié pour les élus locaux parce qu'on va finir pas plus en avoir vous savez déjà regardons le fond des choses un conseiller départemental dans un département moyens outre les séances du conseil départemental il peut avoir entre 10 et 30 représentation un conseiller régional tout autant moi j'étais administrateur dans vingt lycées bon donc dans ce cas là il va falloir aller jusqu'au bout et créer un véritable statut du but de cet élu là parce que vous faites quelles preuves vous exercez quelle profession une mère de famille qui va constamment circuit et d'un point à un autre pour des réunions elle va faire comment concrètement donc il faut prendre le problème à bras le corps et pas simplement lancé une idée on disant tiens parce que ça a été réclamée on va le faire je crois que quelque part il ya une rationalisation dans la représentation territoriale et j'aimerais qu'on ait un petit paragraphe pour la manière dont est organisée l'île de france parce que alors là on est dans le mille dans le super millefeuille donc là il n'y a pas de problème de distance il ya des problèmes de temps de déplacement mais pas de problème de distance mais il ya beaucoup à dire métropole régions départements villes territoires à là on est au sommet bon mais je pense que si on va vers cette rationalisation elle peut faire sens elle peut avoir un sens les préoccupations de chaque département peuvent être portés à la région et réciproquement mais dans ce cas là il faut pas se lancer dans cette réforme comme ça en disant on va faire quelque chose de différent ça est très sympathique et tout le monde va être heureux je crois que ça met en cause le statut ça met en cause les compétences car il faudra ce moment là aussi clarifier les compétences des départements et des régions parce que beaucoup se mélangent parfois un peu donc il va falloir beaucoup de concertation beaucoup de travail en amont et je pense que le sénat tiendra sa pas puisque c'est l'assemblée des territoires jean mathis forêt si on reparle de ces sujets régulièrement c'est que comme le dit christian cambon c'est que cette question des compétences entre les différents échelons à la part complètement été tranchée par les dernières réformes oui non quand même la réforme territoriale a permis de débroussailler quand même ce maquis des compétences je pense au développement économique qui était très clairement octroyés aux régions alors après il ya sans doute des synergies à trouver entre les départements les régions en matière scolaire on s'était département s'occupe des collèges les régions des lycées on pourrait imaginer des des politiques communes de ce point de vue là mais il faut quand même bien dire que la réforme territoriale a été relativement efficace se pose avant tout la question de la proximité et l'argument selon lequel la proximité n'est pas assurée dans les grandes régions c'est un débat c'est un c'est un discours qui porte qui était relégué qui a été relégué par par les maires est ce que ça passe par le conseiller territorial je sais pas parce que c'est quand même un vieux serpent de mer conseiller territorial il faut quand même savoir qu'il était imaginé par françois fillon en 2001 il a été défendu par françois bayrou en 2007 repris par nicolas sarkozy en 2008 et même françois hollande qu'il avait abrogé avait imaginé un moment de le reprendre voyant qu'il ne pouvait pas supprimer le département sans réviser la constitution donc voilà donc pour vous c'est on a bien encore on a bien compris julien mouzon est-ce que c'est sur ces questions de compétence on le voit avec l'exemple alsacien on a vu un sujet juste avant le sujet sur le conseiller territorial sur finalement l'alsace il voulait pas fusionner les deux départements est maintenant dans la grande région grand est eh ben ça y est il va y avoir la fusion des départements pour finalement j'irai plus localement certains sujets oui mais alors l'alsace est bien une exception là dessus parce qu'en général si quelque chose se visionne c'est plutôt la strate intercommunalités métropole et le département en ce moment et à ce titre on n'a pas forcément en tête les recoupements mais il faut savoir que le plus grand département il a à peu près deux millions cinq habitants est la plus petite région elle a à peu près deux millions cinq cent mille habitants également tandis que quand on descend sur l'échelon intercommunalités commune et puis même département on a des très petits département en terme de nombre d'habitants 70000 habitants et des immenses métropoles aujourd'hui qui pèse 2 à 8 millions d'habitants donc effectivement il ya des questions certainement sur le millefeuille territorial mais la fusion du département et de la région n'est pas forcément la plus pertinente christian camp encore une fois c'est faut adapter au niveau local on veut faire une loi générale pour tout le territoire alors qu'il ya des spécificités comme julien amusant bien le dire mais je trouve que vous donner la bonne réponse pourquoi est-on obligé serait tombée oblige la question la réponse est je vais vous donner votre réponse enfin la réponse qu'est la mienne en tout les cas pourquoi serait ton obligé d'organiser tout le territoire selon le même schéma les exemples ont été donnés sur les tailles des régions qui sont plutôt durs est une bonne chose sauf que maintenant on a la tête des régions des colosses aux pieds d'argiles vu qu'ils n'ont pas les moyens des politiques qu'ils devraient avoir monsieur xavier bertrand il était à la tête de six millions d'habitants permettez au président de l'ade la commission des affaires étrangères de dire il ya des états à l'onu qui n'ont pas six millions d'habitants et de loin mais il faut leur donner les moyens de s'administrer mais je pense qu'on pourrait tout à fait imaginer la normandie on peut aussi parler des dom tom il ya déjà eu des organisations tout à fait spécifique et qui fonctionne parfaitement et ça n'a pas déstabilisé la république donc on pourrait tout à fait imaginer des traitements différents pour tenir compte justement de ces réalités territoriales car il est impensable de demander un conseil régional de faire cinq heures de route pour aller siéger une heure et demie dans un conseil d'administration ça ne fonctionnera pas donc autant tout de suite posé les problèmes tels qu'ils sont mais le faire en concertation et j'invite les ministres à venir ici au sénat où nous défendons la réalité départementale pour que les territoires ne soit pas les grands oubliés des réformes à discuter de cette ré de ces choses là moi je suis élu d'un département d'un million trois cent mille habitants j'ai des collègues qui sont les élus de 250000 habitants les problématiques n'ont rien à voir patrick le lidec oui et alors il faut peut-être que le gouvernement écoute un peu plus élus locaux ça a commencé avec le grand débat est-ce qu'il faut encore aller un petit peu plus loin je pense qu'en tout cas il ya une vraie question qui se pose sur le sujet de la différenciation c'est à dire qu'on peut imaginer de déployer le conseiller territorial dans certaines régions et pas dans d'autres mais ça ça impliquerait parce que aujourd'hui en corse les conseils départementaux ont disparu outre mer également donc on pourrait constituer des collectivités uniques supprimer les départements à certains endroits et pas dans d'autres mais ça supposerait quand même une révision constitutionnelle parce que pour le moment là la norme constitutionnelle ne nous y autorise pas alors je sais bien qu'il ya un débat constitutionnel qui est ouvert mais dans ce cas là il faudrait avoir en face des articles qui prévoit les critères sur la base desquels éventuellement on pourrait avoir cette différenciation qui serait durable mais répond-t-elle véritablement à une demande de la population là il ya quand même un vrai point d'interrogation pas ce que je vais faire une remarque sur la collectivité d'alsace la fusion des deux départements du haut-rhin et du bas-rhin est une réaction à la constitution la région grand est qui est pas du tout accepté le lab a été rejeté par référendum il ya quelques années quand même cette fusion elle n'a pas été rejetée par référendum les conditions de 2,2 qui avait été mise par la loi du 16 décembre 2010 en termes de participation en prévoyant un quantum domi de minimum 25% des inscrits par des comptes et par collectivité rendait impossible il ya des cons dit il y avait des conditions de procédure qui interdisait cette adoption il y avait la peur de perdre tous les services pour le département du haut rhin qui finalement aller toujours ce problème là était un peu secondaire est d'ailleurs encore il ya eu également un référendum qui s'est traduit par un rejet et on a fini par faire la collectivité unique de corse donc de ce point de vue là je dirais que cette argumentation elle tombe l'argument du haut du durée du référendum local et et on voit bien aujourd'hui quels sont les problèmes qui sont posés par les consultations référendaires avec le break site je veux dire il faut pas avoir une religion de ce point de vue là je pense qu'il faut avoir au contraire une ré voir s est demandé aux gens évidemment est organisé entre et ans mais je crois que je crois qu'en tout cas il faut pas avoir des réflexions institutionnelle à la petite semaine alors comme ça dans des conditions d'improvisation complète et je crois que c'est un des problèmes qui est aujourd'hui posée à l'exécutif c'est qu'au fond on sent une pression médiatique montée un exécutif qui est sommet de sortir de son chapeau des réponses institutionnelles or les réponses et sionnel qu'on fabrique dans ces conditions j'ai peur qu'elle soit pas toujours adaptés à la réalité des situations jean mathis forrest finalement ce ballon d'essai qui est sorti par le gouvernement avant les conclusions du grand débat est-ce que ça va peser sur la réforme constitutionnelle qu'on attend savoir si elle va revenir ou pas devant le parlement si sûr que derrière le conseiller territorial se profile l'ombre comme l'a expliqué monsieur cambon de la réduction du nombre de parlementaires ça s'inscrit exactement dans le même sillon ça correspond à une demande très forte exprimée par la population mais bon certains considèrent que la population serait heureuse si tous les élus étaient smicards donc bon c'est une demande qui qui suscite un certain vide demandes contradictoires plus de proximité mais moi mais moins d'élus et derrière ça en fin d'après les lébous oui qui peuvent émaner des cabinets ministériels se profile peut-être un changement dans l'économie des mandats parce que on a vu beaucoup les petits maires entre guillemets un je dis pas ça du tout façon péjoratif en première ligne dans le grand débat ce sont eux qui sont adressés à menomena kron lors lors du tour de france et ses petits maires aujourd'hui il gagne moins de 1000 euros par mois on a trois les trois quarts des maires gagnent moins de 1000 euros par mois donc on a aussi des conseillers régionaux qui viennent de 1600 euros par mois dans les grandes régions au maximum qui ne sont pas connus de la population qui assiste à une séance généralement du conseil régional par mois une ou deux séances de la commission permanente et qui ont quelques réunion d'assemblée générale de deux lycées mais il ya quand même une forme de lutte des classes entre les petits et les grands élus qui a été accrue par un certain nombre de décisions prises en catimini je pense à l'augmentation quand même de 40% c'est quand même énorme des grands élus céder dia des maires de grandes villes des présidents de départements des présidents de région fin 2017 et pas des parlementaires je précise j'en profite pour le dire en tout cas c'est très bien comme ça ici au sénat et à l'assemblée nationale quand même un peu en catimini avec à l'origine un abonnement sous du global oui bien sûr c'est lié aussi au cumul des mandats évidemment on a un certain nombre de parlementaires qui ne sont plus qui ont choisi de rester maire et ses salaires sont pas dans le fond illégitime que la maire de paris gagne 7700 euros c'est pas un scandale national je la mousson sur la réduction du nombre d'élus finalement le voit il ya des petites communes qui fusionnent on regroupe en intercommunalité en communes nouvelles ont maintenant il ya des départements qui fusionnent est ce que finalement c'est pas le sens un peu l'histoire cette réduction du nombre d'élus et que le conseiller territorial il serait pas la réponse est non pour un peu accéléré le mouvement si on cherche une réponse je pense qu'il ya des réponses plus rationnelle à apporter il ya en france vingt mille communes qui ont moins de 500 habitants donc il ya une vraie question sur le fait de savoir si c'est utile d'avoir une commune qui fait parfois 50 habitants vous avez la moitié du conseil municipal enfin la moitié de la population qui siège au conseil municipal c'est une caricature mais on est vraiment dans un pays où on a des toutes petites communes est à mon sens on peut monter un peu ce chiffre est même allé jusqu'à 1000 éventuellement sans perdre en proximité en revanche avoir un élu effectivement qui fait le lien entre le département et la région avec des régions qui sont immenses donc déjà énormément de déplacement un élu qui couvrent le développement économique pour la région nouvelle aquitaine voilà il a dû travailler effectivement déjà donc donc l'on rajouté avec le social en puisque les compétences pour le coup des départements et des régions ne sont pas du tout les mêmes donc lui lui rajouter voilà des compétences et ça paraît pas forcément aujourd'hui comme la bonne solution et je reviens aussi sur ce que vous disiez en matière de lien je crois qu'il ya vraiment un lien à recréer aujourd'hui entre le gouvernement et les élus locaux ce lien il passait par la conférence nationale des territoires l'assemblée des départements de france a décidé d'arrêter d'aller à la conscience sociale et donc claqué la porte au point qu'aujourd'hui quand vous allez sur le site de la conférence nationale des territoires il est inaccessible et sa de sécurité voilà exactement on avait un montant symbolique - ça ça pose des questions et ça donne l'air si un élément de réponse merci à tous les cadres d'avoir participé à ce débat qui méritera évidemment de ceux ci repencher comme chaque lundi place maintenant à notre rubrique sénateurs à domicile et cette semaine c'est sénatrice à domicile puisque nous avons suivi christine bonfanti-dossat dans son département du lot-et-garonne pour cet élu les républicains l'apprentissage doit être au coeur de la formation des jeunes aux métiers de demain on regarde ce reportage de quentin calme et on en parle juste après avec la sénatrice bonjour depuis trois ans lucie gallo a repris ce salon de coiffure à la sortie d'agen elle même a été apprenti mais aujourd'hui elle est devenue formatrice cet apprenti qui vit du cfa aussi voilà qui ont cette fois alors elle est allée au canal cobas qu'est-ce que en lot-et-garonne 60 % des chefs d'entreprises artisanales sont d'anciens apprentis lucie et chloé viennent toutes les deux d'un seul et même centre de formation le cfa la palme agen bon ceux de madame bonjour enchanté donc là nous sommes devant le cfa la panne puisque c'est son nom qui a été le premier cfa construit en france et qui a été inaugurée le 3 novembre 1964 ce bâtiment là et qui depuis malheureusement il resté dans son jus alors nous allons continuer la visite et je vais vous montrer les ateliers de automobile et les conditions dans lesquelles les jeunes aujourd'hui apprennent dans l'automobile [Applaudissements] hôtellerie meti l'alimentation carrosserie ou encore mécanique ils sont aujourd'hui 800 jeunes en formation ici dans l'ensemble les ateliers n'ont pas été touchés dans certains bâtiments les conditions d'apprentissage ne sont plus aux normes de sécurité attention parce qu'effectivement le soleil c'est un piège au total sur les 14 millions d'euros nécessaires à la rénovation il en manque toujours plus d'un million et les locaux chambre des métiers sénateurs ils en appellent aujourd'hui au gouvernement l'état doit aider doit accompagner comme le fait la région je crois que l'état doit aussi mettre la main à la poche pour que perdure c'est la qualité de ses équipements on a toujours eu un certain nombre d'apprentis très conséquent on fait partie des gens qui progressons plus haut niveau acquis tels aujourd'hui en mettre beaucoup plus dans les conditions dans lesquelles on les héberge au niveau de la pédagogiquement ton temps c'est très compliqué l'apprentissage une filière d'avenir selon christine bonfanti-dossat une manière aussi de faire vivre un territoire rural il faut avoir des personnes qui viennent du tarn et garonne et on a même des personnes qui viennent bordés du bordelais et du jeu ça prouve bien que bien que on est bien argent et depuis que la forme la formation est une bonne formation puisque puisque d'autres départements voilà c'est important l'argent qui était qui sera employé pour rénover ce cfa pour l'améliorer c'est quand même de l'argent public bien employé ne me demandez pas de faire des comparaisons ou l'argent public c'est une véritable gabegie là on sait très bien que l'argent sera bien un peu payé et quand vous voyez je vous dis de regard de ces de ces jeunes apprentis ça vous pousse à dire il faut absolument qu'on arrive à boucler le budget un centre de formation qui devrait être fixé très prochainement sur les financements qui lui manque une décision attendue impatiemment par les élus locaux et les artisans du département bonjour christine bonfanti-dossat vous êtes sénatrice les républicains du lot et garonne et on l'a vu dans le reportage vous êtes allé dont ce cfa à agen et ce cfa il est en quête de financement il y avait une réunion qui s'est passé depuis le tournage de ce reportage vendredi avait lieu aujourd'hui avec le préfet est ce qu'il ya eu des avancées oui il ya eu des avancées puisque nous avons bouclé le budget alors boucler le budget en réunissant les acteurs locaux et uniquement les acteurs locaux savez chez nous nous sommes un pays de rugby et nous jouons à mêler avec la balle d'une manière collective c'est ce que nous avons fait re lot-et-garonne tous les acteurs ont participé pour arriver à boucler ce budget même si je considère que l'état et je le disais tout à l'heure dans le reportage ne peut pas même tant vanté les mérites de l'apprentissage et ne pas nous aider car ce cfa était vraiment vétus était menacée de fermeture il ya quand même 800 apprentis cfa donc nous avions peur depuis plus de six mois j'avais sollicité des ministres nous avions fait des interventions communes avec mes collègues parlementaires parce qu'il fallait absolument trouver une solution pérenne à cette situation vous dites que l'état joue pas son rôle il vient pas participer finalement sur une petite portion du financement il faut que tous les autres acteurs ont contribué il fait bien évidemment par le biais de la région elle puisque defacto c'est son rôle mais nous aurions nez nous aurions aimé une une participation exceptionnelle voilà parce que nous avions peur vraiment de ne pas trouver de financement il faut quand même savoir que le cfa emprunte un million sept d'euros ce qui peut-être peut fragiliser son budget dans les années à venir alors l'apprentissage juste non c'est une voie d'excellence et il faut pour vous la remplacez elle est sous utilisée en france alors en tout cas dans des territoires ruraux comme les nôtres étaient très importantes à lot-et-garonne les 50% de chefs d'entreprise sont sortis de l'apprentissage et du cfa il y à 84 mille personnes qui active engagée dans des délais convenables dans l'économie non pour vous c'est important pourquoi c'est important parce que d'abord 80 % des apprentis trouvent un emploi et rennes à la femme c'est l'art c'est la remontée chemin je l'entends et chez nous c'est d'autant plus important que ce sont des emplois non délocalisables donc ils font vivre et qui anime nos territoires et dans les territoires défavorisés comme les comme le nôtre c'est quand même une voie d'excellence et qu'il faut favoriser c'est que l'an dernier il ya eu + 7 % d'apprentis en france il faut continuer dans cette voie pour finalement rejoindre un peu l'allemagne ou l'autriche qui sont un moteur au niveau européen dans cette voie qui est l'apprentissage ne veut pas couper vos effets mais nous sommes déjà fait mars début avril et les trois ce premier trimestre montrent les verse alors être dû à des problèmes conjoncturels j'espère que le reste de l'année on va voir effectivement vous me dites 7% je pensais que c'était 4 et bien sûr qu'il faut favoriser et favoriser changer l'image de cet apprentissage lui redonner ses lettres de noblesse et comment finalement mieux encourager ce cursus justement ça parce que par les financements ou c'est aussi de la visibilité avant c'était bon bah t'as pas de bons résultats scolaires on va en fiers d'apprentissage ça a changé cette image d'abord non peut-être passé en avis faut tordre le cou aux mauvaises rumeurs mais est ce qu'on ne peut pas se poser la question s'il n'ya pas trop deux personnes qui s'occupent de l'apprentissage et de la formation des jeunes peut-être y en at-il trop entre des chambres consulaires entre les cfa entre la région entre les lycées professionnels dans l'éducation nationale ne faudrait-il pas trouvé une politique transversale c'est à dire que tous les acteurs soient proactif et faire des passerelles par exemple entre l'éducation nationale et les cfa privé quand je pense qu'à lot-et-garonne où nous avons un cfa du bâtiment qui est capable d'accueillir 700 élèves il en a que trois cent cinquante par manque d'informations si ce cfa pouvait rentrer dans les lycées participer aux journées d'information sur l'avenir des jeunes peut-être il y aurait un impact beaucoup plus prégnant c'est ça qu'il faut développer il faut développer des passerelles il faut que les gens se parlent il faut beaucoup plus de concertation mais aussi une obligation pour les entreprises d'accueillir un certain pourcentage d'apprentis les 4% est ce qu'il faudrait pas par exemple relever ce seuil pour qu'ils aient plus d'apprentis dans les entreprises donc non plus d'apprentis dans ces voies oui tout à fait mais je crois que les entreprises depuis ces dernières années elles jouent vraiment le jeu il faut peut-être les aider la dernière loi qui vient d'être votée permet aussi de faire des contrats beaucoup plus simple la difficulté c'était ça aussi c'était compliqué de faire des contrats ont demandé beaucoup aujourd'hui l'état a voulu simplifier c'est une bonne mesure que je salue mais effectivement il faudrait peut-être faire plus pour inciter ses chefs d'entreprise d'être des formateurs on a entendu juste avant on avait un débat sur le rôle du conseiller territorial et donc je vais vous demander finalement c'est c'est quoi le bon seuil de décisions pour parler d'apprentissage lors de la dernière loi note a été transférée aux régions est ce que finalement ce les grandes régions c'est les plus compétentes pour décider de la politique d'apprentissage alors les graphes de région peut-être pas moi j'étais tout à fait heureuse d'avoir ma région de nouvelles aquitaine où il y avait sept départements et à cette échelle là bien sûr que c'était à la région de s'occuper d'apprentissage parce qu'elles connaissent bien ces territoires il y avait département aujourd'hui nous avons la plus grande région de france je ne suis pas sûr que l'efficacité soit la même et ce qui est pas justement des zones plus éloignées du centre de décision qui pâtissent un peu de cette centralisation régionales probablement mais le remettre à l'échelle départementale ça paraît un petit peu difficile mais on doit trouver me semble-t-il un juste milieu pour arrive pour arriver à régler ce problème qui ne doit pas être un problème aujourd'hui nos jeunes ont besoin plus que jamais qu'on s'occupe d'eux est sûre le conseiller territorial en tant que tel je vous pose la question puisque vous avez été conseillère départementale et conseillère régionale est ce que finalement on peut occuper les deux fonctions bien sûr qu'on peut occuper les deux fonctions moi j'étais pour le conseiller territorial et donc nous défendre est si jamais ça revient tout à fait merci beaucoup christine bonfanti-dossat d'avoir été notre invité c'est la fin de cette édition merci à vous de l'avoir suivi dans quelques instants vous retrouvez rebecca fitoussi pour son émission on va plus loin excellente suite des programmes sur public sénat [Musique]