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interviewÉric Zemmour· 22 février 2026 38 min

Eric Zemmour sur BFM TV : LFI est complice du meurtre de Quentin !

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Et bonsoir Éric Demour. Soyez le bienvenu sur ce plateau. On a beaucoup de questions, j'ai beaucoup de questions à vous poser sur la mort de Quentin, sur les leçons à en tirer également puisquemanuel Macron a promis de s'attaquer au groupuscules violents liés à l'ultra droite et à l'ultra gauche.

On va en parler dans quelques instants. Un mot peut-être sur ce qu'on vient d'entendre tout d'abord aux États-Unis. Cette intrusion d'un homme dans la résidence de Donald Trump à Maralago en Floride.

Le président américain qui n'était pas là. Homme qui a été abattu par la police. Il portait un fusil et un bidon d'essence.

Est-ce que ça vous inquiète ? Bah écoutez, comme quoi les les adversaires, certains adversaires de Donald Trump n'ont pas renoncé à le tuer. C'est un peu inquiétant.

Voilà, c'est tout c'est tout ce que j'ai à dire. On voit que la la police américaine a fait son travail et elle a bien fait. Voilà, c'est tout.

Est-ce que ce qui se passe aux États-Unis depuis plusieurs mois, plusieurs années maintenant, je parle notamment des tentatives d'assassinat contre Donald Trump, mais pas uniquement, il y a aussi des des élus démocrates qui ont été pris pour cible. Est-ce que tout cela pourrait ou est déjà en train d'arriver en France ? J'ai l'habitude de dire que ce qui est aux États-Unis vient systématiquement en France depuis à peu près 2 siècles.

Euh mais je parle surtout de grands mouvements d'idées, de grands mouvements idéologiques. Euh ça je pense que ce n'est pas dans la tradition euh politique française. Ça fait très longtemps depuis le général Deoule d'ailleurs euh qu'il y a pas eu voilà lui-même a échappé à beaucoup d'attentat.

Beaucoup d' pas seulement le petit clamar. Ouais. Il vous arrive d'être inquiet pour votre sécurité aujourd'hui encore, d'être sincèrement inquiet.

Je sais que vous avez été victime comme d'autres personnalités politiques d'agression. Est-ce qu'il vous arrive aujourd'hui d'hésiter dans la rue ou dire je suis c'est pas que j'hésite à sortir dans la rue, c'est que je suis moi sous protection et que je n'ai plus le droit de sortir sans mes deux policiers qui me protègent. Euh j'ai longtemps pris le métro, je ne peux plus prendre le métro.

J'ai donc quand je marche, je vois bien qu'il y a mes deux policiers qui sont autour de moi. Euh je je devine les certains regards plein d'animosité. D'ailleurs, des regards aussi pleins d'aménité et de et des gens fort fort aimables.

Mais voyez, bon voilà, mais ça fait très longtemps. Mais on va on va on va en parler puisque les les les antifas ne sont pas étrangers à ce climat. Mais j'imagine qu'on va en parler.

On va parler dans un instant de la marche qui a eu lieu euh hier à Lyon en hommage à à Quentin. Euh ce matin chez nos confrères de la tribune dimanche, Jean-Luc Mélenchon dit que Quentin a été tué dans une bagarre de rue. Est-ce que pour vous, c'est une façon de minimiser ce qui s'est passé pour le moins.

Comment vous qualifériiez ce qui s'est passé ? Un meurtre, un massacre, un acharnement criminel parce qu'ils se sont quand même acharnés sur lui à je sais pas combien. Voilà, on peut pas dire autre chose.

Maintenant, il y a pas eu de bagarre, il y a pas eu de rix, il y a pas eu de de d'échange, il y a pas eu non, il s'est fait il s'est fait massacrer par plusieurs personnes qui se sont acharnées sur lui. On le voit sur les images. Je n'invente rien.

H euh vous étiez présent à une manifestation il y a quelques jours, je crois que c'était dimanche dernier, place de la Sorbonne à Paris où on a entendu des slogans LFI assassin. Est-ce que vous avez repris ces slogans ? Et est-ce que vous considérez que elle responsabilité ?

Pris aucun slogan. Je me suis recueilli euh parce que c'était assez émouvant et que c'était quand même un jeune homme de 23 ans je crois qui est mort. Ce n'est pas anodin.

Euh donc je pense qu'Alfi n'est peut-être pas assassin mais il est complice de l'assassinat parce que tout simplement la jeune garde est liée à LFI, que Jean-Luc Mélenchon la protège, que Jean-Luc Mélenchon l'a adoubé, que les les élus de LFI viennent sur vos plateaux et sur les autres les défendre. Euh ce ne sont pas les seuls d'ailleurs à être liés à la jeune garde. Euh et la jeune garde avec Raphaël Arnaud a un député, je le rappelle euh qui euh est député LFI.

Donc qui des plus gardes membres de la jeune garde puisque ce mouvement a été dissou. Je rappelle pour reposer les fait Xemour qui a deux collaborateurs, vous avez raison, ancien collaborateur de ce député insoumis Raphaël Arnaud qui aujourd'hui sont mis en examen. L'un pour meurtre, l'autre pour complicité de meurtre.

Vous avez peut-être entendu les propos de Mathilde Panot sur cette antenne aujourd'hui ou de Manuel Bonpard, les deux responsables de la France insoumise disant "Un employeur n'est pas responsable des actes de ses salariés." Ça vous fait sourire ? Oui, je je suis toujours euh euh fasciné par l'inventivité langagère de la gauche et de la France insoumise en particulier.

Vous savez qu'ils ont des réunions au sujet du langage où ils doivent trouver des mots qu'ils vont imposer dans le débat public. Euh vous voyez, encore une fois, ils font preuve de leur grande inventivité langagère. Euh écoutez euh moi euh ce que je sais c'est que la jeune garde a tué et que la jeune garde a été adoubée par Jean-Luc Mélenchon, c'est tout.

Je peux pas dire plus. Hm. Vous avez entendu également les mots de Bruno Rota patron des républicains et Jordan Bardellas celui du en appelé désormais un cordon sanitaire contre la France insoumise aux élections.

J'ouvre une toute petite parenthèse pour les téléspectateurs qui nous font l'amitié de nous regarder ce soir pour signaler que les temps de parole font que nous ne pourrons pas ce soir Éric Zemour parler des élections municipales en particulier de vos candidats et encore moins d'un candidat ou d'une candidate en particulier. Je referme la parenthèse. Cordon sanitaire aux élections en général contre la France insoumise.

Vous êtes sur cette ligne là ou pas ? Pas du tout. Je suis contre tout cordon sanitaire.

J'ai été longtemps un des seuls à contester et à combattre le cordon sanitaire quand c'était à l'égard du Front National de Jean-Marie Le Pen. J'ai contesté cela auprès de Jacques Chirac de Nicolas Sarkozi. Je me suis fait mal voir à l'époque par l'Élysée.

Je suis Vous êtes contre le cordon sanitaire pour les ins cordon sanitaire et pour le Front National et pour les insoumis. Je pense que ce n'est à partir du moment où les partis ne sont pas interdits qu'ils se présentent aux élections, ils ont droit à des alliances. Je trouve d'ailleurs que tout ça, vous savez, il y a 20 ans, Lionel Jospin dénonçait et moquait le théâtre antifasciste.

Là, on a eu une séquence de théâtre anti antifasciste. Et je rappelle quand même en deux mots que tous les députés socialistes Renaissance et la plupart des députés LR et la plupart des députés LR ou alors pardon. Je vous interromp parce qu'on va revenir là-dessus.

C'est intéressant. Laissez-moi finir, je vous assure. Allez-y.

Mais c'est quand même intéressant de vous entendre dire que vous êtes contre le cordon sanitaire contre les insoumises. Vous êtes sans doute le dernier dont j'aurais pu attendre ces propos là. Et ben vous voyez, je suis là pour vous surprendre parce que vous ne vous savez pourquoi vous êtes surpris ?

Parce que vous croyez parce que parce que je suis un homme de principe. Moi je ne m'adapte pas. Je ne suis pas une girouette en fonction des intérêts des uns et des autres.

Donc je reviens à à ce que je viens de vous dire. La plupart des députés socialistes, communistes, vert Renaissance et la plupart des députés LR ont été élus grâce aux voix de LFI. Ça c'est la première chose. 2e chose, lors des deux entre deux tours de la présidentielle en 2017 et en 2022, madame Le Pen et les dirigeants du Rassemblement national ont fait les yeux doux à Jean-Luc Mélenchon et à la France assoumise.

C'est là que Marine Le Pen trouvait ce qu'elle appelait la gauche patriote. Ne faites pas cette tête, je vous assure, vous pouvez retrouver les images. Je m'en souviens parce que moi j'étais, comme vous le savez, candidat en 2022.

Bon et François Fillon aussi s'en souvient. Euh donc Marine Le Pen disait que c'était là qu' avait la gauche patriote et qu'elle rêvait de les enrôler euh dans son alliance qu'elle appelait à l'époque du bloc populaire contre le bloc élitaire. Ça, moi je n'ai pas oublié.

Donc je trouve que tous ces cris d'orfrais aujourd'hui, ce sont des c'est le baloc. Ce sont des gens qui euh euh font oublier ce que je viens de vous dire. Vous dites pas tout.

Vous ne dites pas tout sauf LFI. Ah non, moi je moi je vais vous dire est-ce que vous pourriez-vous un jour voter pour un insoumis ? Moi non mais attendez dans un second ne mélangez pas tout.

Ne mélangez pas tout. Je vous ai donné les accointances entre LI et tous ces gens qui aujourd'hui hurlent à la mort de LFI. Moi, j'étais le seul sur votre antenne pendant la campagne présidentielle à affronter Jean-Luc Mélenchon.

Pour moi, Jean-Luc Mélenchon est un ennemi parce qu'il représente le parti de l'étranger, le parti du grand emplacement et le parti de l'islamisation de la France. Non, ennemi adversaire. Non, on est en politique parce que inter justement justement vous avez raison de préciser les autres sont des adversaires.

Lfi est un ennemi parce que LFI est un ennemi de la France. Et pourtant, vous dites pas de cordon. Et pourtant, je dis pas de cordon parce que encore une fois, je ne veux pas être hypocrite et je vais vous dire mieux.

Tous ceux qui disent aujourd'hui cordon et cetera, ce sont des menteurs. Les socialistes et les verts saliront à LFI à la prochaine élection. C'est Jordan Bardella qui dit ça.

Mais Jordan Bardella, vous savez, c'est tactique. Jordan Bardella croit à Bill de lui de transférer le mystigerri de la diabolisation à LFI puisqu'il était sur la tête du RN depuis 40 ans. C'est de la tactique.

Moi, je suis pas dans la tactique, excusez-moi. Je suis dans les principes. Donc, moi, j'affronte Jean-Luc Mélenchon, c'est mon ennemi, je vous le répète.

J'étais le seul à débattre quand tout le monde se planquait. Euh, j'étais le seul à dire que c'était l'ennemi de de des des prochaines décennies parce qu'il était le parti de de la France araboom-musulmane et créolisé comme dit Mélenchon. Donc, je peux pas être plus radicalement en opposition à Jean-Luc Mélenchon, mais cette histoire de cordon sanitaire est une fumisterie.

Voilà. Vous n'étiez pas hier à Lyon dans cette manifestation qui a réuni 3000 personnes. Pourquoi ?

C'était pour pas apparaître à côté de personnages sulfureux ou non fréquentable. J'étais à j'étais je vous l'ai dit euh dimanche dernier à Paris à la Sorbonne pour cette euh manifestation très émouvante. Et hier samedi, j'étais samedi soir à Orléan.

On n' pas le droit de dire pour qui donc pour soutenir ma liste, j'ai quand même le droit de le dire. Si je vous coupe la parole immédiatement ce qu'il fait. Voilà.

Et donc pardon, pourquoi ne pas y être allé ? parce que je n'avais pas j'étais allé dimanche, ça suffisait. Je pense que j'avais manifesté ma solidarité.

Donc c'est un choix de ne pas être mêlé à tous ceux qui ont pu défiler hier au slogans qu'on a pu entendre choisir. J'ai autorisé les miens et les gendres conquêtes euh à assister à cette manifestation. Mais vous ne vouliez pas vous être vu avec eux ?

Non, pas spécialement. Je je n'ai pas voulu, vous savez. On va on va aller on va Ouais, on va aller droit au but.

On va aller droit au expliquer pour ceux qui n'ont pas tout suivi. Il y a eu des des salut nazis euh il y a eu des propos pourquoi ça vous fait sourire ? Mais je vais vous dire pourquoi je vais vous répondre vous laisse parler moi des salut nazis des propos racistes qui ont été vus entendus enregistrés à balou sal bougou sal race ça a donné lieu d'ailleurs à un signalement fait à à la justice.

Est-ce que vous souhaitez que tous ces faits que tous ces propos soient poursuivis ? Écoutez euh je tiens à dire d'abord que moi je n'ai pas vu le même défilé que vous. Bon ben on les voit devant vous si vous voulez les sa je sais j'ai vu ça je si j'ai pas vu ces images et que je suis aveugle.

Non non avec tout ce que vous les avez passé vous et les autres je sais que serait aveugle. J'ai vu moi euh 3000 personnes à peu près défiler dans la dignité dans le calme euh dans l'émotion. Euh je n'ai pas vu euh de voiture brûlé je n'ai pas vu de vitrines cassées, je n'ai pas vu de policiers agressés.

Voyez, on était loin, très loin. Vous avez vu aussi ça ? Attendez, laissez-moi répondre.

Je vous assure, j'étais très loin [grognement] des de la soirée du parc de la victoire du Paris-Germain après le Parc des Princes. J'ai on était très loin des émeutes de 3 semaines à la suite de la mort de Naë. Voyez, très loin.

Il faut comparer ce qui est comparable. Vous dites quoi ? L'ult l'ultrad droite est bien éduqué.

Elle pas les policiers. Je je ne crois pas. Cette ultra droite et c'est ultra gauche.

C'est des termes ridicules. J'ai déjà eu l'occasion de dire que c'était de l'ultra foutage de gueule. Je le répète.

Donc on va parler de choses sérieuses si vous me permettez. Vous me parlez de trois Vous me parlez de trois euh salut nazi. Vous me parlez de apparemment je je les ai pas entendu mais je vous crois volontiers de propos racistes euh entendu notamment par la préfisce qu'elle a décidé de saisir la justice et entendu par tous les gens qui étaient sur place pour couvrir pas je ne vous conteste pas je vous dis que simplement vous mettez le projecteur là-dessus alors que l'essentiel est ailleurs.

Mais c'est des méthodes habituelles dans les médias et en particulier à BFM. Je me suis Ah, ça tombe bien parce que sur ce plateau les insoumis nous reprochent de faire l'inverse depuis des jours. Mais allons-y, on a le cuir épais.

Je me souviens que lorsque j'ai réuni 100000 personnes à au Trocadéro à la fin de la campagne présidentielle, vous avez trouvé le moyen d'entendre trois gamins impuba qui criaient Macron assassin et d'en faire le cœur de mon meeting de ce jour-là. Vous ne m'avez pas répondu. Réem.

Est-ce que vous souhaitez que les gens même minoritaires et vous avez raison probablement qui ont fait ça hier soit poursuivis par la justice ? Je suis contre aussi, ça tombe bien, toute criminalisation des prétendu discours de haine. On parle pas de là de discours de haine, on parle de salut.

Vous souhaitez pas qu'il soit poursuivi salut nazist, ils sont des salut nazis, ils seront poursuivis. Le salut nazis est interdit. C'est une évidence tout ça.

J'ai pas besoin. Mais je répète, je ne répète, moi je ne mets pas le je n'ai pas vu le même défilé. cette inversion accusatoire alors que ces gens-là venaient pleurer un gamin tué par la gauche et par la jeune garde, il faudrait quand même revenir à l'origine de cette histoire, hein. que si vraiment j'ai vu madame Pano hurler au complot nazi un défilé de ligue fasciste, c'est madame madame Pan si elle connaissait son histoire saurait que s'il y avait vraiment des ligues fascistes et des mouvements nazis qui menaçaient la France il y aurait des dizaines de morts qui seraient dans la rue.

On en est loin. Vous voyez ce que je veux dire hein ? Et je note que vous avez dit très clairement que vous souhaitez sur les images qu'on a vu et que vous avez pu revoir il y a quelques instants que les gens qui ont levé le bras, les gens qui ont tenu ses propose salou soi poursuiv sauront le salutasi est interdit en France tout le monde mais encore une fois ce n'est pas l'essentiel de cette manifestation je veux le dire et cette inversion accusatoire est absolument scandaleuse.

Est-ce que vous aviez Écour des amis ou des connaissances dans le cortège à Lyon ? Je ne crois pas. J'en sais rien.

J'ai peut-être des gens de reconquête mais des militants mais peut-être parce que moi je n'ai pas interdit aux gens d'aller à cette manifestation. Je vous pose la question parce que un homme a été vu hier dans le cortège qui s'appelle Marc de Cacré Valmenier. Vous le connaissez ?

Euh non non, il est parfois à mes meetings. Je le lis dans les papiers à chaque fois dans mes meetings me fascine avec ça. Bon il était hier il assurait hier le service d'ordre de la manifestation.

Il a été condamné pas plus tard que jeudi dernier. Manifestation. Attendez, c'est pas ma manifestation.

Non, je parlais de la manifestation. Vous avez raison. Il a été condamné pas plus tard que jeudi dernier à 1 an de prison dans 6 mois fermes pour des violences commises contre des militants d'SOS racisme pendant votre campagne, pendant un de vos meetings de la campagne présidence.

Vous savez ce qui s'est passé ? Ma question est très simple. Vous ma question est très simple.

Est-ce qu'il assure aujourd'hui encore le service d'ordre de reconquête puisque la justice au moment du procès disait que c'était votre service d'ordre n'importe quoi. Il n'a jamais assuré le service d'ordre de mes meetings. Il a simplement répondu ce jour-là à une provocation de SOS racisme qui est venu provoquer encore une fois dans mon meeting de ville peinte.

Oui oui, il a c'est lui qui a provoqué. C'est eux qui ont provoqué. Ils ont fait exprès pour être frappés pour pouvoir dire "Ah, vous avez vu comme ils sont violents." Mais oui, on les connaît leur méthode.

Moi, je vais vous dire, monsieur Fael, SOS racisme et tous les autres, vous vous rendez compte, vous venez de dire, ils ont fait exprès d'être fait en terme d'inversion accusatoire, on n'est pas très loin de la jupe qui est trop courte. Je connais les méthodes. Non non non, ne mélangez pas tout.

Écoutez-moi. Oui oui oui bien sûr bien sûr. Ils font exprès.

Ils viennent exprès au stin de mon meeting et ils disent SOS racisme et ils font exprès. Oui il font pouviez pas les sortir sans les pouvit pas les sortir sans il n'était pas de mon service d'ordre. Arrêtez service d'ordre officieux a concret la justice.

C'est faux. C'est dans le jugement faux. Dans les jugements il y a beaucoup de gens ch bon.

Deuxièmement, deuxièmement, moi je vais vous dire, j'ai affaire à la jeune garde parce que il faut arrêter un peu ce cirque. Moi, j'ai affaire à la jeune garde depuis des années. Ils pourrissent tous mes meetings, toutes mes réunions même de dédicace.

Ils viennent pour nous invectiver, nous insulter, nous menacer et quand à chaque fois il y a des CRS, monsieur Fael, pour protéger les gens qui viennent me voir. Et quand les CRS ne sont pas là ou quand ils sont mal commandés, comme ça m'est arrivé à Brest, on voit ces ces ces nervies de la jeune garde se jeter sur les gens. J'ai vu des vieilles mémées ensanglantés, Marc Faovel.

J'ai vu des enfants massacrés. J'ai vu j'ai vu ailleurs il nous jetait de la bousse de vache, ailleurs il nous jetait des œufs. Ailleurs il nous jetait des tomates.

Ça c'est les méthodes de la jeune garde. Ce monsieur Arnaud a déclaré un jour qu'il fallait me dinguer. Moi Zémour, me dinguer.

Vous savez ce que ça veut dire en français ? Ça veut dire me tuer, hein. Alors arrêtez avec la jeune garde, arrêtez avec cette fausse equidistance et cette fausse ce faux équilibre.

Parce que je vais vous dire là aussi, je vous ai décrit tout à l'heure les méthodes politiciennes des uns et des autres, mais je vais continuer cette fausse ce faux équilibre entre extrême droite, extrême gauche, ultra gauche, ultra droite et cetera. Vous avez bien compris ce que ça voulait dire. Ça veut dire que il faut un cordon sanitaire avec l'extrême droite, il faut un cordon sanitaire avec l'extrême gauche.

Qu'est-ce qui reste ? Il reste au milieu la Macronie au sens large, c'est-à-dire les socialistes, les Renaissances et les LR. On aura le droit que de voter pour eux.

La ficelle c'est un câble. Marc, est-ce que vous considérez Éric Zemour qu'aujourd'hui, pardon ça vous fait rebondir mais l'ultra gauche est plus dangereuse que l'ultra droite ? Oui.

Vous venez nous dire il casse la gueule et à l'ultra gauche et l'ultra droite. Alors est-ce que vous considérez que ces groupuscules violents liés appelonsl à l'extrême gauche sont plus dangereux que ceux liés à l'extrême droite ? Je vais vous répondre.

Oui. La gauche a un rapport consubstant. Je dis bien la gauche a un rapport consubstantiel avec la violence.

C'est-à-dire la parce que la gauche veut renverser les pouvoirs établis. On le sait historiquement. La gauche est née avec la violence, la révolution française, la révolution communiste.

Vous mettez qui dans la gauche ? La gauche. La gauche.

Toute la gauche. Toute la gauche. Raphaël Gluxman veut prendre le pouvoir par les armes.

Bernard Casneu veut prendre le pouvoir par les armes. Bernard Casneu aussi. Ne faites pas euh euh euh dites toute la gauche, ne faites pas comment dire l'â pour avoir du foin.

Merci. Vous savez très bien, vous savez très bien que monsieur Casneu et monsieur Gluxman ne sont pas violents. Mais je vous parle de historiquement et philosophiquement.

C'est pas la même chose. Il y a un rapport consubstantiel historique entre la gauche et la violence. Ailleurs au 19e siècle, la gauche marxiste communiste, avant même l'invention du parti communiste, faisait les loges de la violence accoucheuse de l'histoire, disait Carl Mar.

Donc quand Jean-Luc Mélenchon aujourd'hui dit "Je vais prendre le pouvoir par les urnes, vous ne le croyez pas, il attent les braes." Je le crois, je le crois simplement. Je répète qu'ils ont un rapport consubstantiel avec la violence et que les réactions à cette violence de gauche évidemment sont violentes.

C'est ce qui s'est passé après la révolution. française. C'est ce qui s'est passé après la révolution communiste.

Vous devriez voir euh je sais pas si vous avez vu ce film magnifique. La violence de droite est une réaction pour vous à la violence de gauche. Je voudrais vous donner un conseil fin je vais vous donner un conseil cinématographique.

Dans ma jeunesse, j'avais vu un film absolument magnifique qui s'appelait 1900 de Bertolucci sur la naissance du fascisme cinéas de gauche. Et vous comprendrez si vous voyez ce film d'ailleurs très beau film ce que je veux vous dire. Vous verrez comment même le fascisme qui d'ailleurs vient de la gauche.

Mussolini était socialiste, je vous le rappelle, et les nazis sont des nationaux socialiste encore une fois, mais peu importe. Comment comment le fascisme est une réaction à la violence communiste ? Donc s'il y a de la violence aujourd'hui à droite pour vous, elle est en réaction à une violence de gauche.

Je voudrais vous donner quelques chiffres et on va s'arrêter dessus si vous voulez bien. Vous me direz ce que vous vous en pensez. Depuis 2022, depuis la dernière élection présidentielle, sep personnes en France ont été se revendiquant militants ou sympathisant d'extrême droite.

Pardon, je reprends. Sep ont été tuées par des personnes se revendiquant comme des militants ou des sympathisants d'extrême droite contre aucune pour l'extrême gauche. J'ajoute que Quentin n'est pas dans ce décompte là.

En attendant quelques 7 zéro. Je ne connais pas ces chiffres. Je ne sais pas d'où ça sort.

Ce sont les chiffres des personnes qui sont judiciarisées. Je ne les connais pas et donc je ne les je ne les accrédite pas, je ne les ni pas, je n'en sais rien. Je ne veux pas discuter de ces chiffres.

Moi je vous donne un autre chiffre si vous le permettez. C'est la sociologi on fait dire ce qu'on veut au chiffres. Donc moi je Oui mais quand ce sont des gens qui travaillent depuis des années dessus, on peut peut-être leur faire confiance.

Je vous cite, je vous cite et après vous me direz ce que vous en pensez. La sociologue Isabelle Somier, vous avez peut-être lu cette semaine dans le monde, enseignante à Paris Panthéon Sorbon et chercheuse au CNRS, spécialiste de la violence qui a recensé tous les actes de violence politique depuis 1986. Elle note d'une part une une augmentation de la violence politique depuis 2017.

Ça vous allez me dire que vous la suivez sans doute. Elle dit que les agressions politiques sont à 60 % aujourd'hui le fait de la droite radicale, à 25 % de la gauche radicale. Ces chiffres là, vous n'en voulez pas non plus.

Cette dame est une universitaire mais c'est d'abord avant tout une militante d'extrême gauche. Cette dame n'est absolument pas crédible pour moi. J'ai lu son interview.

Vous savez l'université est noyautée par la gauche. Attendez, laissez-moi. Vous allez voir, c'est ça c'est pas long.

Si vous me laissez parler, ça va plus vite. L'université est noyautée par la gauche et l'extrême gauche. Donc si vous voulez, ils passent leur temps à prendre leurs idées et leurs convictions et leur idéologie militante et comme ils tiennent tous les rouages de l'université, il la transforment en pseudoscience.

C'est du blanchiment d'idéologie. Alors, dernier chiffre Écour et là sont les chiffres officiels des gens qui sont en prison aujourd'hui pour terrorisme. Ceuxa, je suppose que vous allez pas me dire que les ministres sont sous l'influence de je ne sais pas qui.

Quand on regarde les personnes aujourd'hui emprisonnées en France pour terrorisme, il y a d'abord 780 djihadistes et peut-être me dire qu'ils sont tous de gauche. Il y a 65 militants d'ultradroite et aucun d'ultra gauche. Euh bah ça prouve que la justice est est plus dure avec les uns qu'avec les autres.

Et pour les djihadistes Et pour les djihadistes, euh c'est très intéressant ce que vous dites. Je ne dis pas du tout que les djihadistes soient de gauche, de droite. En revanche, je sais par qui ils sont soutenus.

Je sais pas pour Ah non, c'est pas la même chose. Mais moi, pour moi, c'est la même chose. 65 militants d'ultradroite condamnés pour terrorisme, aucun d'ultra gauche.

Mais parce que la justice est massivement de gauche, mon cher, il faudrait découvrir vous savez, vous savez quand qu'il y a une université de gauche, une magistrature de gauche, des médias de gauche. Et vous pensez que la justice laisse en liberté des terroristes quand ils sont de gauche ? des terroristes, ils ne sont pas terroristes ou alors on les appelle terroristes si vous voulez, ils sont violents.

Je vous répète encore une fois, je vais pas me radoter, je vous répète, il y a un lien consubstantiel entre la gauche, l'extrême gauche et la violence. Je n'en sortirai pas. Tout ce que vous allez me sortir là, je n'y crois pas parce que je vous ai démonté les biaets.

Il y a des biais idéologiques dans toutes ces institutions. Ils sont pas ex Il y a des biais idéologiques dans toutes ces institutions. Bon, Emmanuel Macron la semaine dernière a demandé à l'extrême droite et à l'extrême gauche Éric Zemmour de faire le ménage.

Il annonce qu'il va réunir le gouvernement dans les jours qui viennent pour étudier le cas des groupuscules violents qui sont liés à des partis politiques. Est-ce que là-dessus vous saluez sa démarche quand il dit par exemple il y a pas de place pour les milices aujourd'hui en France ? D'où qu'elles viennent, quel que soit le nombre d'ailleurs d'un côté ou de l'autre, est-ce que vous êtes d'accord pour dire maintenant ça suffit, un gamin de 23 ans est mort dans la rue, il faut que ça cesse.

Moi, j'ai toujours dit cela. J'ai pas attendu la mort de Quentin pour dire ça. Évidemment qu'il ne faut pas de milice en France, mais je le répète, les milices la jeune garde avant tout et les autres alliés de l'extrême gauche.

Maintenant, vous parlez d'Emmanuel Macron. Euh moi euh j'ai entendu autre chose de la part d'Emmanuel Macron et de son ministre de la justice, c'est qu'il veut tirer profit de cette tragique histoire pour rendre inéligible, dit-il, tous les gens qui sont condamnés pour incitation ou antisémite. Il veut que la peine soit assortie d'une peine d'inéligibilité.

J'allais vous interroger justement là-dessus. Est-ce que vous vous êtes senti visé ? Ah, même plus que senti visé.

Je pense d'ailleurs que il devrait rédiger cette loi de façon suivante. Euh tous les Français qui s'appellent Éric Zem ne peuvent pas se présenter à l'élection présidentielle. Pensez pas que les personnalités politiques Éric Zemour ont une responsabilité euh et doivent donner l'exemple ?

Les responsables politiques ont une responsabilité Oui. Euh de montrer le cap. Oui.

Le cap l'antisémitisme c'est un cap. Non, il y a pas de Je Excusez-moi. Vous savez, vous allez comprendre quelque chose.

La justice, le droit, qu'est-ce que c'est ? C'est des faits objectifs. Vous avez volé, vous avez tué, vous avez pillé, je sais pas que sais-je, et vous avez des peines encour.

Ça c'est le droit. Avec ces discours de haine, parce que c'est comme ça qu'on les appelle, on sort du droit parce que le discours de haine, c'est subjectif. Le racisme c'est un Attendez attendez attendez.

Ouais. Le discours de haine le prétend du racisme on appelle discours de haine au prétend du racisme en fait ce qui est le plus souvent une critique une critique de la l'invasion migratoire que nous subissons quoi ça veut dire que pour vous il faut j'essaie de vous suivre ça veut dire le délit aujourd'hui que constitue des propos racistes ne devrait pas exister. Je pense oui, il y a la diffamation pour ça.

Ça c'est une règle qui a toujours été très bien respectée. Vous estimez que vous avez été loi en matière de diffamation. Non, elle est très bien.

Elle est très bien la loi. Je finis ma démonstration. Les discours de haine, c'est subjectif.

Donc évidemment, on estime par exemple que quand je dis que la plupart des noirs et des arabes sont la plupart des délinquants sont arabes et noirs, on estime que j'ai fait un discours de haine et on me condamne. 10 ans plus tard, le ministre de l'intérieur lui-même le dit. et c il y a d'autres affaires comme ça he je pourrais les citer ça veut dire pour vous que le racisme est une opinion comme les autres je n'ai pas fini ma démonstration mais je pose quand même des questions.

Non mais mais oui mais moi je n'ai pas fini ma démonstration. Je la reposerai quand même. Bah tant pis.

Moi je vous réponds, je vous réponds, je continue. Maintenant, à partir du moment où ces discours de soi-disant de haine sont condamnés en justice, on vous dit il est multirécidiviste. Moi, j'estime, ça va vous choquer peut-être, que tout le discours antiraciste depuis 40 ans, multiculturalisme de SOS racisme et de toute la gauche depuis 40 ans est un discours de haine du peuple français.

Est-ce qu'ils sont condamnés ? parce que les juges ont estimé que ce n'est pas que ce n'est pas ça. Vous voyez qu'il y a un parti prix.

Ce que je veux vous démontrer que tout cela relève de la subjectivité et de l'idéologie. Et donc il faut supprimer ces lois liberticides. Ça a commencé avec la loi Pleven de 1972.

Il y a eu la loi G. Absolument. Je suis pose ma question.

Ça veut dire que vous considérez vous considérez si vous êtes au nom du free speech que le racisme aujourd'hui est une opinion comme une autre. Mais ce n'est pas une opinion. Arrêtez de me r ce que vous dites, elle ne devrait plus amener à une condamnation.

Je pense, je vous répète, oui, que il faut savoir ce qu'on appelle racisme. Il faut savoir ce qu'on met dedans de discours de haine. Je considère aujourd'hui qu'on met pour la plupart des propos de discours de haine, de racisme et cetera, ce qui est en fait une critique légitime de l'invasion migratoire que le peuple français subit et que le grand remplacement subit.

Voilà ce que je pense et c'est c'est un moyen de censurer et de faire taire les gens qui veulent contester et qui veulent conjurer cette menace existentielle sur le peuple français qui est le grand remplacement. Ce qui veut dire que si un jour vous arrivez au pouvoir, vous rayerez tout cela. Absolument.

Je supprimerai toutes ces lois libertic dans la rue dans les médias tenir tous les propos racistes qu'on veut absolument pourra pas tenir des propos racistes. Je vous répète qu'il y a des lois ça n'existé avant. Mais pour qu' a une diffamation par exemple si je dis telle catégorie de la population euh je reprends vos propos sont des voleurs, des violeurs et des assassins.

Je ne suis pas attaquable en diffamation. Vous ne me ferez pas changer d'avis. Je suis pour la liberté.

La démocratie c'est la liberté d'expression. C'est cette loi qu'Emmanuel Macron souhaite. Vous m'entendez ?

Ouient parfaitement. Si cette loi passe, est-ce que vous ferez un peu plus attention à vos propos qui vous ont valu déjà une une bonne série de condamnations ? Bah vous voyez, c'est ça l'objectif, c'est que je me taise.

L'objectif de toutes ces condamnations, vous vous pouvez très bien vous faire élire en disant si je passe la loi pas la loi. Non, c'est une loi inique. Jadis jadis François Mitteran parlait de la force injuste de la loi.

Bah c'est une loi que c'est des lois qu'il faut supprimer. Voilà parce que ce sont des lois iniques, c'est tout. Ce sont des lois qui, je le répète, ont un objectif de censure.

C'est l'Union Soviétique sans le goulag. Voilà ce que nous prépare monsieur Macron. D'ailleurs, il y a tout un ensemble de de de signes.

Il a commencé à dire il faut interdire les réseaux sociaux aux jeunes de moins de 15 ans. Moi, le premier, je disais bah oui, je comprends, les gamins sont en voie d'abétissement à cause de ça. Mais on voit bien l'objectif.

Après, il dit "On va interdire Twitter". Après, il dit "On va mettre un code de déontologie au médias." Et maintenant, il dit inéligibilité pour les gens qui ont été condamnés par pour discours de Macron.

Ça s'appelle ça s'appelle la dictature, ça s'appelle l'URSS sur le l'Australie qui fait la même chose sur les réseaux sociaux est en train de devenir une dictature aussi. Comprenez bien ce que je vous dis. Il y a un vrai sujet sur les réseaux sociaux et les enfants hein mais on ne le règle pas comme monsieur Macron veut le régler et surtout dans le contexte dans lequel il veut le régler.

On voit bien son objectif. Son objectif, c'est d'interdire toute politique dissidente. En en conclusion, je ne suis pas un délinquant, je suis un dissident.

J'ai été condamné pour délits d'opinion, pas pour des faits de vol, des détournement d'avion. Absolument. C'est des délits d'opinion, monsieur Fael.

Des délits d'opinion. C'est pour le coup votre opinion, mais le racisme n'est pas une opinion. Mais vous répétez un slogan des SOS racisme.

On la connaît celle-là. On la connaît. Un mot Éric Zemour.

Le gouvernement, peut-être qu'il y a des choses qui vont vous plaire dans ce que dit le gouvernement, dit qu'il veut limiter les conférences des personnalités politiques dans les universités après ce qui s'est passé donc devant Sciencepo Lyon. Est-ce que vous il vous êtes arrivé d'être invité déjà ? Alors, j'ai été invité, vous y allez, il y a plusieurs années, il y a bien longtemps, dans des universités, dans des grandes écoles.

J'ai aussi été refusé, par exemple à Science Po alors que j'ai été invité par des associations d'étudiants, sous couvert soi-disant de risque pour euh la sécurité, pour trouble à l'ordre public. Euh vous avez vu, il est sorti sur les réseaux sociaux la liste des gens invités, des politiques invités. C'est sont que des gens de gauche.

Si demain vous invite, est-ce que vous y allez ? Mais bien sûr. Enfin des étudiants de sûr mais je vous dis on m'a déjà invité mais la direction de sciences pa de l'époque a prétexté ses troubles pour empêcher ma venue.

Il nous reste une petite dizaine de minutes Éric Zemour pour parler de l'élection présidentielle de 2027. Laurent Voquier continue de vous faire des appels du pied pour participer pas à vous d'ailleurs, à Sarah Knafo pour participer à une grande primaire qui irait de Gérald Arrmanin sur son flanc gauche jusqu'à Sarah Knafo sur son flanc droit. Il pose une condition, il dit il faut que Sarah Knafo quitte son groupe au Parlement européen où elle siège avec l'AFD allemand qui compte dans ses rangs des néonazies.

Alors maintenant il y a une condition. Oui, c'est ça. Et le renvoqué l'a dit sur ce plateau il y a quelque chose.

Bah écoutez, il a eu tort. Moi, je vais vous dire euh dans ce cas-là euh au Parlement européen, d'abord je vais vous dire quand Sarah est arrivée, quand elle s'est liée à ce groupe avec essentiellement les députés de la FD, elle a dit que il y avait un d'entre eux qui avait euh proféré des choses qui la choquaient sur les nazis et cetera. Je vais peut-être citer les propos si on parle des mêmes, un SS n'est pas forcément un criminel.

Voilà, c'est l'homme qui siège à 3 m de Sara Knafo au Parlement européen. Il a été expulsé du parti alors de la FD. Ah oui, très récemment.

Oui, oui, le Non, non, le le la personne dont je vous parle a été expulsée. Attendez, laissez-moi finir. Je vous laisse terminer.

Euh ensuite, vous savez, au Parlement européen, les groupes, ça ne veut pas dire qu'on est d'accord sur tout. Il y a des groupes, on est des groupes, on est liés à à des parties qui sont de d'autres pays et on n'est pas forcément lié parce que si monsieur Vauquier veut aller regarder, mettre son nez dans le groupe où siège ses députés LR, et ben je le souhaite bon courage. Il y a là-dedans des gens de tous les pays.

Il y a des gens qui ont été condamnés pour racisme. Il y a des gens qui ont été condamnés pour Mais il y a pas de néonazie. Mais mais il y a pas de LAAFD n'est pas arrêté avec le nazisme.

Hitler est mort il y a 80 ans. Il se revendique comme tel. Mais non, il ne se revendique pas comme tel.

L'AFD, c'est vous savez ce que c'est l'AFD ? C'est un parti qui a été créé contre l'euro en de en en 2010 lors de la crise grecque. Et ensuite en 2015, il s'est opposé à la politique migratoire de Angela Merkel qui a accueillé un million de Syriens.

C'est ça la FD. Donc arrêtez d'arrêter de voir du nazisme partout pour rassurer le renvoquier elle ne quittera pas le groupe, elle restera. Oui, c'est elle d'abord, elle décidera.

Mais moi, je pense que euh on ne pose pas de conditions, excusez-moi. C'est on ne pose pas de conduc même si ça peut permettre l'Union des droites. Mais attendez, on ne pose pas de question parce que ça veut dire s'il y a cette condition, il y en aura une autre.

Ça veut dire qu'on est dans une mauvaise un mauvais état d'esprit. On ne pose pas de conditions. Nous, est-ce qu'on pose des conditions ?

à LR ou euh à monsieur Darmanin. Est-ce que j'ai dit moi monsieur Darmanin ? Non, il a été ministre de monsieur Macron.

Enfin, est-ce que j'ai dit ah monsieur Rota non, il a été ministre de monsieur Macron. Voilà. Non, on fait un rassemblement, ça veut pas dire qu'on est d'accord.

Vous savez, autant quand j'étais journaliste politique, il y avait le RPR et l'UDF, ils étaient alliés ensemble. Ça partait de monsieur Viller, Pasquis Sin jusqu'à monsieur Baou. Monsieur Stasi, vous avez pas connu, il était centriste de gauche.

Voyez donc c'est exactement comme aujourd'hui entre monsieur Édard Philippe même qui est le l'enfant de Jupé et et et et madame Sarah Knafo et moi. C'est exactement la même chose. Qu'est-ce que c'est que ce cirque a cherché des nazis, des conditions, des non donc elle ne changera pas.

La réponse est entendue. Marine Le Pen sera fixée sur son sort judiciaire au début du mois de juillet. Si elle est inéligible, si elle ne peut pas concourir à l'élection, est-ce que pour vous c'est une pour vous politiquement c'est une bonne ou une mauvaise nouvelle ?

Je ne me ni l'un ni l'autre. J'ai du mal à vous croire. Je me dis que vous y avez pas réfléchi un tout petit peu.

Si si, j'ai réfléchi. Évidemment, on parle de ça depuis des mois. Oui, quand même.

Je suis pas complètement idiot mais j'en ai déduit que c'était ni une bonne nouvelle ni une mauvaise nouvelle. D'abord sur les principes, je vous avais compris que je suis hostile. Je suis hostile à toute peine d'inéligibilité.

Ce n'est pas au juge toute peine ce n'est pas au juges de décider ce pour qui tous les délits, tous les crimes, pas de peine d'inéibilité. Je vous répète, ce n'est pas au juge de décider à la place du peuple qui se présente et pour qui il vote. Ça c'est la première chose.

Donc je suis contre. Deuxièmement, si madame Le Pen, j'ai déjà affronté Madame Le Pen en 2022, je sais exactement ce qu'elle pense. Je sais qu'elle est socialiste.

Je sais que nous ne sommes pas d'accord. Elle pense que l'islam est compatible avec la République. Elle pense qu'il n'y a pas de grand remplacement.

Voyez, nous avons des désaccords de fond. Et monsieur Bardella, je sais pas vraiment ce qui se pense qu'il pens Est-ce qu'il est pas plus proche de vous ? Non.

Sur l'économie par exemple. Est-ce que vous diriez qu'il est socialiste ? Monsieur Bardella est socialiste comme madame Le Pen.

C'est Je vais vous expliquer quelque chose. Au Rassemblement national, il n'y a qu'une tête, madame Le Pen. C'est Madame Le Pen qui dirige.

C'est Madame Le Pen qui commande et personne ne discute la ligne de Madame Le Pen. C'est comme ça au Rassemblement national. C'est un peu comme chez Reux Conquête.

Non, pas du tout. Moi, je suis beaucoup plus d'ailleurs ça m'a coûté très cher. Je discute beaucoup. après je dis