Aller au contenu
Pourquijevote
Tous les transcripts
interviewPublic Sénat (sur YouTube)· 17 avril 2023 25 min

Allocution d'E. Macron : "J’ai peur que l’exécutif considère que l’on est déjà à l’étape suivante."

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

merci d'être avec nous accompagner pendant cette première demi-heure et l'une des Hauts-de-Seine mange du groupe les républicains vice-président du Sénat on va évidemment parler de la locution d'Emmanuel Macron ce soir à 20h il a raison de s'exprimer c'est le bon moment quel message il peut délivrer je ne sais pas ce qu'il a décidé de de donner comme orientation à son propos c'est un peu compliqué moi j'aurais pensé imaginer qu'il allait attendre un petit peu d'abord pour voir quand même un peu comment se passait le mouvement jeudi et ensuite comment les contacts parce qu'il y a quand même des contacts entre l'exécutif et les syndicats avancer ces jours-ci voilà est-ce que c'est trop tôt n'en sais rien il voulait absolument prendre la parole immédiatement après la promulgation bon s'il a des choses particulières à dire tant mieux si c'est juste pour dire la page retraite est derrière nous m'apporter tout verte il faut maintenant accélérer les réformes ce sera un coup pour rien vous croyez que ce soit ça j'ai un peu peur vu un petit peu l'évolution de ces dernières semaines j'ai un petit peu peur que l'exécutif considère que les retraites passent déjà par profiser perte et qu'on est déjà à l'étape suivante c'est vrai juridiquement le texte est promulgué il est promulgué ça n'est pas vrai politiquement et socialement parce que le pays reste extrêmement divisé et quel que soit les textes futurs on nous parle d'un grand texte travail il faut forcément du lien avec les syndicats du dialogue social est-ce que ça peut être rétabli tout de suite je ne le crois pas donc ça rend les choses compliquées pour la suite et le lien avec les Français il peut le renouer ce soir c'est compliqué c'est compliqué et puis je sais pas si parce que si c'est pour dire effectivement ce soir voilà je devais le faire c'est fait nous passons aux étapes suivantes ça suffira pas les Français ont été quand même très atteints en revanche moi j'attends peut-être de lui qui disent écouter franchement ça m'a pas fait plaisir de faire cette réforme parce que demander aux gens de travailler deux ans de plus ça ne fait plaisir à personne on n'est pas dans un milieu où ça aide on sait très bien que c'est un sacrifice que cette un effort et on aurait préféré que pendant toute cette période ils disent pourquoi il fallait faire cet effort et le justifier le légitimer et pas seulement dire c'est comme ça on passe à 64 ans pour sauver le système d'accord mais enfin une fois qu'on a dit ça ça fait un peu juste dans une tribune au Journal du Dimanche le vice-président de votre partie Julia Robert lui plaît pourra refaire un homme dit que c'est le seul le retour au peuple peut évacuer la pression sociale qui s'est accumulée pour vous je n'y crois pas je n'y crois pas alors il y a il y avait déjà une première demande de référendum d'initiative populaire qui était rejeté par le Conseil on verra ce qu'est la deuxième demande qui serait examinée le 3 mai je n'y crois pas je pense que d'abord par définition le temps d'avoir les signatures le temps de le mettre en place ça fera un référendum au mieux au mieux à la fin de l'année voir début 2024 c'est extrêmement loin on va pas rester huit mois neuf mois uniquement dans une position attentiste à ne rien faire en attendant référendum donc je n'y crois pas soit c'était une volonté de l'exécutif initial et il y avait un référendum immédiat soit il y a pas cette volonté et je ne crois pas beaucoup au RIP parce que on aurait pu imaginer je l'avais dit moi il y a déjà 4-5 mois on aurait pu imaginer de dire aux Français voilà soit on passe de 62 à 64 soit par exemple on passe de 35 heures à 38 heures c'est à dire plus de travail chaque année et peut-être il y avait pas de nécessité de passer de 62 à 64 ce débat n'a jamais eu lieu vraiment jamais c'est dommage nous nous avions dit il faut d'abord un grand texte travail sur le partage de la valeur sur l'amélioration des salaires sur la modification du regard des Français par rapport au travail et ensuite un texte sur les retraites on nous a d'abord présenté le texte sur les retraites et maintenant on nous parle éventuellement d'un texte sur le travail sauf que le lien est coupé Laurent Berger appelle à casser la baraque en nombre de manifestants le 1er mai est-ce que vous redoutez cette journée est-ce que pourvu un risque de radicalisation si c'est une manifestation massive mais bien encadrée comme les syndicats savent le faire il y a pas de problème la liberté d'expression existe le droit de manifester constitutionnel il n'y a pas de souci il faut pas que ça oui oui je pense que l'expression sera supérieure au premier mais classique mais pour autant est-ce que ça aura un impact sur la réforme des retraites ou sur la suite des réformes je n'en sais rien elle dit qu'elle veut accélérer les réformes c'est ce qu'on dit pour vous on a un peu le sentiment que ils sont tous sur le thème de dire allez la page retraite on veut même plus en entendre parler on va vous parler d'autre chose sauf que bon pour le moment on nous a retiré par exemple ici le texte immigration le texte justice on nous parle d'un texte travail mais à mon avis pas avant juillet c'est-à-dire en réalité pas avant les élections sénatoriales donc voilà d'un côté on nous dit on veut tourner la page retraite de l'autre côté on vide l'agenda parlementaire alors il faut savoir ce que ça veut dire accélération des réformes on va parler du fond de la décision du Conseil constitutionnel est-ce que pour vous Emmanuel Macron a eu raison de promulguer la loi aussi rapidement après cette décision je pense que si les syndicats avaient accepté son invitation à venir demain et ils ont dit dès vendredi qu'il ne viendrait pas il lui fallut qu'il attendent de voir les syndicats demain et ne pas promulguer avant à partir du moment où les syndicats dit non on ne viendra pas avant le premier mai comme c'était à plus de 15 jours du texte donc le délai de promulgation pour le Président il n'avait en réalité pas le choix de toute façon l'utile promulgué d'un vendredi ou aujourd'hui ou après-demain ça ne changeait rien puisque aurait pas eu de contact avec les syndicats donc c'est pas une erreur et en tout cas quand j'entends dire que il l'a fait nuit Taman c'est l'heure de parution du Journal officiel il sait pas levé à 3h du matin pour promulguer le texte pour embêter le monde mais bon ça vous a surpris cette décision du Conseil constitutionnel ou c'est conforme à ce que vous attendiez non c'était totalement conforme on pensait bien qu'il n'annulerait pas l'ensemble du texte sur la procédure je vous rappelle que dans les PLFSS dans les projets de loi de financement de la sécurité sociale précédent il y avait des amendements du groupe LR passant à 64 ans et le Conseil constitutionnel n'a jamais annulé les PLFSS en disant ça c'est pas dans un PLFSS donc la logique était qu'il valide la procédure en revanche il y avait un doute y compris pour nous d'ailleurs sur un certain nombre de d'éléments que nous avions voté notamment sur le contrat senior je regrette qu'ils étaient annulés mais bon ils peuvent être remis dans un texte travail quelques éléments restent quand même par exemple les amendements mère de famille si je puis dire cela n'ont pas été annulé on va en parler on va voir tout ça puisque effectivement le Sénat va apporter plusieurs modifications à cette réforme initiale alors que sont-elles devenues ont-elles passées la censure du Conseil constitutionnel on va ça avec ça [Musique] bonjour Yann bonjour Roger de droites du Sénat dans cette réforme des retraites du Sénat à cette réforme des retraites a été retoquée par le Conseil constitutionnel il s'agissait de l'expérimentation d'un CDI senior un contrat sans cotisation familiale pour inciter les entreprises à embaucher des salariés de plus de 60 ans les sages du Conseil constitue constitutionnel pardon estimé que ce CDI senior est bien n'avait rien à faire dans un budget de la Sécurité sociale rectificatif un coup dur pour les sénateurs les républicains un coup dur qui n'a pas échappé à l'opposition de gauche du Sénat regardez ce que dit le président du groupe socialiste au Sénat Patrick Kanner dans un article de notre site public sénat.fr je le cite les républicains ne doivent pas être fiers d'avoir servi de marionnettes qui est le marionnettiste c'est le président de la République et les marionnettes ce sont les LR qui se sont retrouvés censurés aujourd'hui ils ont prétexté que leur soutien au 64 ans était équilibré par ses cavaliers sociaux ce sont eux des arroseurs arrosés on va vous faire réagir Roger carotum mais malgré tout Alex certains apports du Sénat ont été conservés dans le texte ah oui on peut aussi regarder le vert à moitié plein puisque trois mesures importantes ajoutées au texte lors du débat au Sénat ont été conservés après à la décision du Conseil constitutionnel notamment la surcote de 5% des pensions de retraite des maires de famille si elles ont tout leur trimestres à 63 ans et qu'elles acceptent de travailler jusqu'à 64 pour les carrières longues le Sénat a voté a permis à ceux qui ont commencé à travailler entre 20 et 21 ans de pouvoir partir à 63 ans départ anticipées également pour les personnes en incapacité permanente elles pourront toujours partir à 60 ans noter aussi que le Sénat avait voté un malus sur la pension de retraite d'un parent qui serait condamné pour maltraitance envers son enfant ainsi qu'une pension de réversion pour les enfants qui deviennent orphelins ça ça reste dans le texte Roger carotc le CDI senior retoqué c'est un coup dur ou vous étiez préparé on était préparé parce que pendant le débat le gouvernement nous avait dit d'ailleurs qu'il était défavorable à la mesure en affirmant que ça n'était pas sa place si je puis dire et qu'il fallait intégrer ça éventuellement dans un texte travail moi je considère que les mesures qui ont été conservées sont déjà des mesures importantes le CDI senior en y reviendra si un texte travail on le représentera et cette fois-ci on se sera valide puisque le Conseil constitutionnel ne dit pas que la mesure en elle-même est inconstitutionnelle il dit c'est pas dans un texte sur les retraites qu'il faut le mettre donc c'est autre chose et donc on y reviendra pour le reste être traité de marionnettes par le président du groupe socialiste c'est assez comment dire tasser surnaturel enfin bon il est clair que faire son travail de sénateur améliorer la loi c'est le travail de tous les sénateurs et qu'on soit ensuite censuré ou pas par le conseil c'est autre chose mais moi je préfère qu'on fasse le travail comme on l'a toujours fait au Sénat ça nous distingue tellement de l'Assemblée nationale alors le CDI senior est l'index seniors ont été retoqués de ce texte ça veut dire qu'au final bien la question très importante de l'emploi des seniors n'a pas été traité pour l'instant dans cette réforme des retraites c'est très clair c'est pour ça que nous étions me demandeurs à vrai dire nous étions demandeurs d'un texte travail parlant notamment des seniors avant la réforme des retraites bon c'est comme ça ça n'a pas été fait nous nous espérons et nous sommes toujours disponibles pour travailler sur un grand texte au travail sur l'emploi des seniors sur les carrières longues sur le partage de la valeur qui aujourd'hui est clairement défavorable aux salariés et qui doit être modifié ça n'est pas acceptable de voir alors que les difficultés sociales sont ce qu'elles sont que des gens travaillent en leur demande de travailler plus et on voit d'un côté des bénéfices parfois faramineux de certaines entreprises du CAC 40 et des salaires qui ne progressent pas il doit y avoir une modification du partage de la valeur en revanche est-ce que vous diriez que la situation a des femmes a été un peu améliorée dans notre situation du régime des retraites avec cette surcote pour les maires de là-dessus le Conseil n'a pas censuré cette mesure et c'est très bien 5%, ça peut paraître modeste si on peut faire plus dans un autre texte on fera plus mais je pense que c'est une amélioration sensible oui on vous souhaitez on l'a compris que ces mesures soient réintégrées dans un texte travail vous êtes Optim iste le fait que ce texte travaille pour le jour rapidement c'est possible vu l'état de la relation les syndicats c'est-à-dire que quand on nous dit on nous avait dit peut-être au mois de juin ou en juillet ça me paraît bien court parce qu'il faut quand même beaucoup de concertation avec les syndicats avant je vois pas les choses se faire là on est déjà fait avril donc mais en revanche un texte travail un peu un peu travaillé pour de bon cette fois-ci et un peu intégré pourquoi pas en octobre novembre si on peut le voter avant la fin de l'année c'est très bien avant avant l'été je n'y crois pas mais avant la fin de l'année pour être applicable début 2024 ce serait bien vous avez été mise des relations avec le Parlement Roger est-ce que cette réforme des retraites pour vous a casser quelque chose entre l'exécutif et le Parlement oui dans la mesure où elle a été mal gérée je parle même plus du fond du texte le 64 ans le 43 43 ans nuité nous étions plutôt favorables mais elle a été mal gérée d'abord parce que je l'ai dit il lui fallut un texte travail avant pour changer un peu la donne avant de voir comment on travaillait plus déjà travailler mieux travailler pour gagner plus et après on pouvait vous regarder si on pouvait travailler plus mais bon on a inversé les choses premier point deuxième point ça a été mal géré dans le lien entre les groupes politiques et l'exécutif voilà on peut vous savez quand moi j'ai conduit la réforme de la Constitution en 2008 même s'ils n'ont pas voté cette réforme je voyais régulièrement le groupe socialiste de l'Assemblée le groupe socialiste du Sénat je voyais régulièrement les oppositions pour vraiment essayer de trouver des compromis essayer d'avancer une réforme des retraites c'est évidemment la réforme type qui doit être consensuelle avec les syndicats comme avec les groupes politiques et ça n'a pas été fait pour vous est-ce que il faut réformer les institutions selon vous en tout cas les institutions pour le moment protègent beaucoup l'exécutif donc je propose que l'exécutif y aille d'une main tremblante merci à tout à l'heure on parlera justement DLR quelles options politiques dans cette crise avec vous Roger caoutchi merci Alex hier sur BFM TV vous l'avez entendu Xavier Bertrand infirmé que s'il arrivait au pouvoir en 2027 il remettrait la réforme des retraites sur le métier la jugeant profondément injuste vous comprenez cette position je l'entends puisqu'il était opposé au texte je l'entends mais pas très faim je n'y crois guère vous savez en 2010 quand il y a eu la réforme Sarkozy Fillon passant de 60 à 62 ans toutes les oppositions et notamment le groupe social les groupes socialistes on dit alors ça si en 2012 donc deux ans après on gagne on balaye là la réforme ils sont arrivés au pouvoir en 2012 avec François Hollande pendant 5 ans on a plus entendu parler de rien la réforme a été maintenue on est même allé plus loin puisque c'est pendant le mandat de François Hollande que la réforme Touraine prévoyait 43 annuités donc voilà je pense que ce qu'on dit là sous le coup de l'émotion de la pression dans quatre ans je n'en suis pas sûr et c'est surtout pas la position officielle des républicains est-ce que ça veut dire qu'il y a une scission dans votre famille politique sur ça normal sur un sujet aussi lourd il y a des gens qui disaient qu'ils étaient pour qu'ils étaient pour la réforme c'était la grande majorité des LR il y a des gens qui étaient plus nuancés en disant mais pourquoi mettre une question d'âge mets ton 43 à nuités mais pas d'âge d'autres qui étaient opposés pour s'opposer à Emmanuel Macron de manière politique plus globale donc c'est normal dans une formation politique qui est des tensions après il faut pas que ces tensions deviennent division et c'est le cas est-ce que elle est-ce que cette forme de retraite finalement elle a mis en lumière de lignes au sein de votre partie une vraie fracture non elle a pas mis en lumière une vraie fracture elle a mis en lumière le fait qu'il fallait travailler différemment entre le groupe de l'Assemblée le groupe du Sénat premier point et à l'intérieur du groupe du Sénat du de l'Assemblée plutôt à l'intérieur du groupe de l'assemblée il faut qu'il y ait peut-être plus de cohésion par rapport à un texte parce que c'est vrai que ça n'a pas donné l'image il faut le dire d'un groupe républicain uni par rapport au texte c'est ce qu'il voulait voter le texte est-ce que ils sont posés au 49-3 est-ce qu'il votait la motion de censure ça a été un peu confus voilà ça veut dire quoi différemment entre l'Assemblée il y a des liens réguliers il y a de la concertation entre les présidents de groupe et avec le président du Sénat alors l'archer les choses se font mais il faut que ce soit conclusif est-ce qu'il faut qu'on trouve un autre moyen de travailler entre le parti lui-même le groupe du Sénat le groupe de l'Assemblée comment faire en sorte qu'il y ait plus de cohésion plus d'entraînement collectif c'est difficile tant qu'on a pas moi je le dis franchement tant qu'on n'a pas fait savoir qui serait notre candidat aux élections présidentielles tant que vous n'avez pas un leader qui prend la lumière parce qu'il est candidat aux élections présidentielles vous avez du mal on voit bien le RN on voit Marine Le Pen du côté de LFI bon même si c'est pas décidé sur lui c'est quand même Mélenchon qui prend la lumière du côté de l'exécutif par définition Emmanuel Macron ou les éventuels potentiels candidats suivants nous pour le moment on a rien décidé bah tant qu'on a rien décidé on a du mal à prendre la lumière voilà Éric Ciotti semblait assez décider sur le nom de Laurent Wauquiez c'est pas le cas certains disent ben Laurent Wauquiez et pendant toute cette réforme des retraites on l'a pas beaucoup vu et à droite on aime bien on aime bien les bonaparcs sur le pont d'Arcole on n'aime pas trop voilà donc c'est pas planqué parce qu'il a dit ce qu'il avait à dire mais beaucoup aurait souhaité qu'il s'exprime davantage qui s'implique davantage oui moi le premier je le reconnais il lui fallut qu'on est à ce moment-là des voix forte qui portent oui est-ce qu'il faut en accord de gouvernement entre les républicains exécutif je ne sais pas ce que ça veut dire d'abord parce que pour avoir un accord de gouvernement il faut être deux est-ce que le Président de la République mettre des horloges nous a proposé un accord de gouvernement non on nous demande chaque fois à nous est-ce que vous êtes pour un accord de gouvernement mais qui nous l'a proposé par les journalistes en tout cas pas le président de la République président de la République dit je veux élargir la majorité c'est la mission que j'ai confié à Elisabeth borne mais on veut pas rentrer dans la majorité donc si le président disait éventuellement coalition cohabitation cohabitation avec des parties qui sont dans la majorité ou en dehors de la majorité sur un projet sur des thèmes précis immigration sécurité loi travail peut-être qu'on pourrait commencer à imaginer discuter tant que c'est juste des dents jeunes gens de bonne famille venait donc renforcé ma majorité non mais c'est un changement de cas oui avec un Premier ministre issu de vos rangs si un changement de cap et un changement de politique c'est autre chose mais est-ce que le président de la République le souhaite et vous un peu que le Président de la République change de cap oui je le souhaite après comme on en est pas là on va éviter de sauter les étapes parce que ça ne sert à rien tant que Présidente c'est pas exprimé moins que ce soit il nous annonce que finalement mais à coule pas il va changer de politique mais vous y croyez non vous en doutez on va terminer par l'actualité dans votre région on va aller voir Jacques paquet et directeur de la rédaction du journal du Grand Paris bonjour Jacques merci beaucoup d'être avec nous on va parler d'un autre sujet avec vous on va parler des transports et particulièrement de l'avenir du périphérique parisien tout à fait tout à fait parce que c'est aujourd'hui que que s'ouvre monsieur carochi que s'ouvre l'enquête publique jusqu'au 28 mai organisé par la mairie de Paris sur la pérennisation de ce qu'on appelle la voix olympique c'est-à-dire que vous le savez pendant les Jeux Olympiques il y a la voie de gauche dans les deux sens du périphérique sera réservé aux athlètes et aux VIP et la mairie de Paris souhaite que cette réservation qui sera réservée aux véhicules accueillant plus de deux personnes c'est pour favoriser le covoiturage soit pérenniser au-delà des Jeux Olympiques j'allais dire tout le temps et les contrevenants s'exposant à une amende de 135 euros je crois savoir que Madame Pécresse n'est pas très favorable à cette disposition qu'en pensez-vous quel est votre position monsieur carochibe j'y suis totalement opposé je trouve que c'est franchement c'est c'est même presque un dessin un million de véhicules utilisent le périphérique tous les jours dont seulement 15% de Parisiens et 40 à 50% de banlieusards entre guillemets le périphérique est bouché de manière régulière avec toutes les voix existantes imaginez ce que ça va être si vous bloquez une voie de chaque côté à partir de je ne sais quand après les les Jeux Olympiques soit on trouve et on développe les transports publics pour qu'il y ait moins d'utilisation de voitures soit on dégage d'autres accès et là tant mieux mais pour le moment pour le moment la circulation est-elle sur le périphérique que dit on va neutraliser une voie de chaque côté c'est dire au million d'automobilistes qui passent là mais seigneur merci pour les bouchons vous allez pouvoir rester bloqué sur le périphérique pollué autant que vous voulez perdre des heures franchement c'est pas descend attendons de voir lorsque le Grand Paris Express sera terminé si les transports publics autour de la capitale sont-elles que beaucoup moins de gens utilisent leur véhicule et à ce moment-là voyons ce que l'on peut faire mais tant que ça n'est pas fait franchement on ne met pas assez de moyens pas plus la mairie de Paris que l'État d'ailleurs on n'est pas assez de moyens sur les transports publics et on veut en parallèle geler une partie de la capacité routière ça n'est pas correct et c'est mettre la charrue avant les bœufs de gouvernance que le la gestion du périphérique soit transférée à la IDFM vous êtes toujours sur cette position vous n'avez pas obtenu gain de cause à l'époque plus globalement il vous semble que la région devrait davantage qu'aujourd'hui être en compétence sur l'ensemble des transports je n'ai pas obtenu satisfaction mais c'est pas parce qu'on n'a pas gagné qu'on doit changer d'avis donc je n'ai pas changé d'avis je considère que je l'ai dit tout à l'heure le périphérique 15% de Parisiens pratiquement la moitié des utilisateurs sont des banlieusards le reste sont des provinciaux etc mais ça veut dire que c'est un axe de circulation qui est extraordinairement utilisé par beaucoup de francilien non parisiens laisser la maîtrise de ce périphérique seulement à la mairie de Paris quel que soit les qualités ou défaut de la Mairie de Paris ça n'est pas normal puisque en réalité les utilisateurs sont beaucoup plus extra parisiennes parisiens donc moi je souhaite que la gestion du périphérique dépend davantage de la région encore des Nations avec la Mairie de Paris mais que la région Île-de-France IDFM est beaucoup plus les moyens réellement de gérer ce périphérique oui une question rapidement Jacques sur les transports et le financement oui vous l'avez vous estimez que l'État ne met pas assez au pot genre Siffredi la répéter lors du dernier lors de la dernière séance plénière des Hauts-de-Seine vous estimez que l'État doit davantage investir n'est-ce pas vous avez raison dans la plaie à l'excellence président du conseil départemental des Hauts de cette gentil Freddy qu'est-ce qui se passe en vrai on a besoin de plus en plus d'investissements Grand Paris Express prolongation des lignes de métro rallongement des lignes de bus etc on a besoin de plus en plus d'investissements et dans cette période l'état nous dit si vous voulez des prêts pas de souci mais si vous voulez des investissements directs ah c'est beaucoup plus compliqué et on dit à la région et aux collectivités le département des Hauts-de-Seine s'implique fortement dans les transports publics on dit aux collectivités débrouillez-vous mais débrouillez-vous alors donnez-nous la maîtrise entière moi si on nous dit par exemple sur le Grand Paris Express vous trouverez normal c'est c'est ce sont les Franciliens qui payent qui payent puisque c'est un une taxe supplémentaire en réalité qui finance le Grand Paris Express et c'est l'État qui Ana la gestion pas la région pardon de vous dire qui paye des sites alors si on veut nous faire payer très bien on nous donne la totalité de la décision merci beaucoup merci à vous merci on regarde la une journal du Grand Paris Les Verts présentent le détail de l'accord sur le plus bio climatique c'est à la Une du journal du Grand Paris merci beaucoup Jacques paquet d'avoir été avec nous merci projet caoutchi merci d'avoir été notre invité ce matin

Allocution d'E. Macron : "J’ai peur que l’exécutif considère que l’on est déjà à l’étape suivante." — Roger Karoutchi · Pourquijevote