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DébatPublic Sénat (sur YouTube)· 19 mars 2026 59 minContradictoireActualité / polémiqueSécuritéLogementTransportsÉconomie & entreprises

#Direct 🔴 Municipales à Bordeaux : le grand débat des candidats

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 47 %Attaque 34 %Défensif 19 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 94 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 2:00OuverteRéponse directe

    Que dites-vous à la gauche bordelaise après le retrait de Philippe de Certine ?

  • 4:00RelanceRéponse directe

    Pierre Hermic, Thomas Casnav est-il un candidat brutal ?

  • 6:00OuverteRéponse directe

    Thomas Casnav, des pressions de votre part sur Philippe de Certine ?

  • 10:00OuverteRéponse directe

    Pierre Hermic, quel est votre bilan sur la sécurité ?

  • 15:00OuverteRéponse directe

    Thomas Casnav, votre budget sécurité et vos propositions concrètes ?

  • 20:00OuverteRéponse directe

    Pierre Hermic, quels sont vos projets pour la santé à Bordeaux ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 3:00Pierre HermicFait
    « J'avais dit clairement avant les résultats du premier tour qu'il n'y aurait pas de fusion d'alliance politique ou technique avant la France insoumise. »
  • 4:00Pierre HermicFait
    « Les méthodes utilisées pour dissuader un candidat de se présenter sont inadmissibles. Elles illustrent la brutalité de Thomas Casnav. »
  • 10:00Pierre HermicFait
    « J'ai pris un certain nombre d'initiatives que vous avez rappelé. Je tiens à vous dire aussi que la ville de Bordeaux est regardée en ce sens que j'ai pris à bras le corps cette question là. »
  • 11:00Pierre HermicFait
    « Les caméras de vidéo protection sont surtout utiles pour dénouer les affaires judiciaires. »
  • 12:00Pierre HermicFait
    « Je crois plus à la proximité qu'à la profusion des caméras de vidéo protection. »
  • 13:00Pierre HermicChiffre
    « Entre 2016 et 2019 la délinquence Bordeaux avait augmenté de 23 % et depuis 2020 entre 2020 et 2024 elle a baissé de 4,2 %. »
  • 15:00Thomas CasnavChiffre
    « Notre projet, il est clair, il est financé. J'ai dit c'est le budget le seul budget sur lequel nous aurons des dépenses supplémentaires, c'est passer le budget de 16 à 20 millions d'euros. »
  • 21:00Pierre HermicFait
    « On sait qu'une maladie détectée à temps peut faire réaliser d'énormes économies. »
  • 25:00Thomas CasnavPromesse
    « Je souhaite l'installation d'une antenne de la maison des adolescents. »
  • 51:00Pierre HermicChiffre
    « On a fait 3000 logements principalement dédiés aux jeunes. »
  • 0:30Pierre HariquéChiffre
    « il y a quelques années, vous aviez à peu près 30 % de différence entre un loyer à Talence et un loyer à Bordeaux. »
  • 1:00Pierre HariquéChiffre
    « On a identifié 50000 m² de bureaux qui aujourd'hui sont vides. »
  • 1:15Pierre HariquéChiffre
    « remettre 1000 logements dans Bordeaux dans le cœur de ville. »
  • 3:30Pierre HariquéFait
    « Bordeaux est considéré par des officiers très comme Arthur Logè ville la plus attractive de France. »
  • 7:30Thomas CasnavPromesse
    « la rénovation du marché des Capusins. »
  • 9:30Pierre HariquéPromesse
    « Lundi prochain 23 mars, j'ai vraiment envie qu'on se réveille à Bordeaux dans une ville qui met toute son énergie à donner du bonheur et du pouvoir de vivre à ses habitants. »
  • 10:00Pierre HariquéPromesse
    « une ville qui vous aide à vous loger à bon prix en construisant des logements, en encadrant les loyers. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Sertine économiste et qui menait une liste centriste, avait obtenu lui 20,2 % des voix au premier tour. Il était donc qualifié pour le second tour mais a choisi de retirer sa candidature. Le débat du second tour de l'élection municipale à Bordeaux, c'est tout de suite.

Bonjour à toutes et tous. Bienvenue dans ce grand débat de l'entre de tours des municipales à Bordeaux. Débat organisé par Sud-Ouest TV7 et public Sénat avec vous.

Orian Manchini. Bonjour Jefferson. Bonjour à tous.

Bonjour Orian. On vous retrouve tous les matins Orian dans la matinale de public Sénat. Merci donc d'être avec nous ici à la CCI de Bordeaux.

J'en profite pour saluer Patrick Seguin le président de la sociation de cette salle. Orian, on va commencer sans attendre par un premier point de situation politique parce qu'ici initialement ce débat avit devait réunir trois candidats. Ils ne seront que deux parce que mardi soir il y a eu un coup de tonner en girond d'Orien.

Effectivement un coup de théâtre hier soir. Philippe Deertine l'économiste libéral surprise de ces élections de ce premier tour qui était arrivé 3e avec un peu plus de 20 % des voix à retirer sa candidature en ne déposant finalement pas sa liste expliquant qu'il devait se rendre à l'évidence et qu'il ne pourrait pas gagner dimanche. Orian, ce second tour sera donc celui d'un mano à mano.

Bonjour Pierre Hermic, vous êtes le maire écologiste sortant. Vous avez viré en tête de ce premier tour dimanche avec 27,68 % des voix. Et bonjour Thomas Casnav.

Bonjour. Vous êtes conseiller municipal sortant, député Renaissance de Gérond, d'ancien ministre des comptes publics et au premier tour, vous êtes arrivé en 2è position juste derrière Pierre Hermic avec 25,58 % des voix. Et avant d'entrer dans le détail de vos propositions, messieurs, on va faire un point de situation très politique.

Je commence avec vous Pierre Hormic. Vous avez refusé l'alliance avec la France insoumise. Vous avez refusé la main tendue du candidat él Nordine Raymond.

À la lueur des résultats du premier tour, l'extrême gauche à Bordeaux pèse près de 17000 voix. Que dites-vous à cette gauche aujourd'hui qui n'est pas la vôtre ? Pierre Urmic ?

D'abord, je pense que en politique, il faut de la constance et la constance, c'est d'abord dire ce que l'on fait et faire ce que l'on dit. J'avais dit clairement avant les résultats du premier tour qu'il n'y aurait pas de fusion d'alliance politique ou technique avant la France insoumise. Le soir d'une élection, voir le lendemain de l'élection, je pense qu'il faut pas céder à la fébrilité ou à l'inquiétude du moment pour essayer de nouer de nouvelles alliances.

Ce n'est pas ce n'est pas mon style. J'ai donc dit ce que j'avais indiqué auparavant, il n'y aura pas de fusion ni technique ni politique avec la liste de la France insoumise. C'est ce que j'appelle de la constance en politique et je m'étonne même que certains puissent eux-mêmes s'anonner.

Je pense que il faut tenir le cap. et vous ne le regrettez pas malgré le retrait de Philippe de Certine. Question c'est pas de regretter ou de pas regretter, c'est d'avoir une idée, de la de la tenir et de pas raconter des bombards aux électeurs de dire de faire ce que vous aviez promis promis de faire.

C'est pour moi une ligne de conduite qui ne suppose aucune aucune compromission. Thomas Casna, vous n'avez pas non plus fait d'alliance. Est-ce que entre dimanche soir et hier soir, vous avez discuté, négocié avec Philippe de Sertine ?

Est-ce que vous avez échangé avec lui ? D'abord, moi je voudrais saluer la la campagne de de Philippe de Certine. Vous l'avez dit, j'ai tendu la main jusqu'à la dernière minute pour bâtir un rassemblement plus large.

Pourquoi ? parce que nous partageons le même constat, les mêmes orientations et vous savez depuis le début de cette campagne, j'ai rassemblé rassemblé des formations politiques très larges DLR, Horizon, Renaissance, l'UDI, le parti radical, la convention, le modèem et également la société civile. Parce que ce que nous souhaitons faire à Bordeaux, c'est rassembler le plus largement celles et ceux qui veulent une alternance.

Et donc naturellement, j'ai tendu la main à Philippe de Certine. Il avait annoncé très tôt, j'allais dire qu'il ne voudrait pas, il ne voulait pas rentrer dans une fusion. C'est un choix responsable qu'il a fait hier constatant qu'il ne pourrait pas l'emporter.

Et nous sommes maintenant dans un grand moment de de clarté politique avec deux projets très différents dont on va pouvoir débattre qui s'affrontent et les bord de les opposés ont le choix dimanche prochain. Alors on va aller un tout petit peu plus loin quand même sur le cas Philippe de Sertine parce que Pierre Mic dans Sud-Ouest vous avez accusé Thomas Casnav de brutalité. Ce sont vos mots.

Les méthodes utilisées pour dissuader un candidat de se présenter sont inadmissibles. Elles illustrent la brutalité de Thomas Casnav. Est-ce que vous maintenez ces accusations aujourd'hui ?

Pierre Hormic, est-ce que Thomas Casnav est un candidat brutal ? Je persiste et signes sur le commentaire que j'ai pu faire hier soir à la suite des déclarations de Philippe de Philippe de Sertine. D'abord, j'aimerais savoir si Thomas Casnav quand il dit "J'ai la même vision", nous avons la même vision Philippe Certine et moi s'il a bien entendu les propos de Philippe de Certine lorsqu'il dit "Le macronisme atteint un plafond de verre à Bordeaux comme partout.

Thomas Casna va beau faire des additions, il ne pourra pas être maire et une immense partie de mon électorat refuse autant sa vision que sa logique macroniste. Bordeaux ne sera pas la dernière ville à avoir un maire macroniste. Fin fin de fin de citation.

Je peux je pensais utile de rappeler de rappeler ces propos que Philippe Serptin d'ailleurs en grande partie rappelait lui-même hier soir au cours de son intervention télévisée. Ensuite, les propos que j'ai tenu sont en droite ligne des propos tenus par Philippe de Sertine lui-même lorsqu'il évoque les pressions, les coupbatas, les attaques qu'il a subi ces derniers temps en disant le système n'est pas les candidats hors système. Il n'a pas démenti que toute la violence de l'appareil d'État lui se retombait dessus.

Ce sont les propos qui ont été tenus hier soir. Quand j'entends ça, autorisez-moi à parler de brutalité du débat politique. Je crois que dans l'histoire bordelaise, c'est la première fois qu'un candidat au moment au dernier moment au moment où il allait déposer à la préfecture saliste est ainsi débranché avec autant de violence, avec autant, je le redis, de pression, de coup et et d'attaque.

Donc mes commentaires, je crois sont tout à fait à la hauteur. Moi, je n'ai pas envie qu'on importe à Bordeaux des meur pas plus d'ailleurs qu' qu'à Bastia ou à Marseille, mais qu'on importe des mœurs politiques qui à mon avis n'ont pas leur place dans un débat politique bordelais qui est habituellement plutôt apaisé. Thomas Casnav, qu'est-ce que vous répondez ?

Est-ce qu'il y a eu des pressions de votre part ? Moi, je suis depuis hier soir très choqué par les propos de Pierre Hormic euh qui est décidément prêt à tout pour se sauver. Je le dis avec une certaine gravité parce que vous savez, je suis engagé ici en politique depuis 6 ans.

Je pense que vous pouvez relire toutes mes déclarations ici pendant la campagne au conseil municipal. Jamais une attaque personnelle, toujours un débat de fond. J'ai subi depuis le début de cette campagne qui a démarré il y a plusieurs mois désormais des qualificatifs en conseil municipal par Pierre Hormique sur les sous les ouras du conseil municipal Trumpiste.

Trumpiste collabo désormais collabo votre adjointe vous n'avez même pas fait corriger vous n'avez même pas fait corriger Véronique Garcia tout le monde pourra le retrouver ensuite dans les tractes vous que vous diffusez Pierre Hormique empoisonneur d'enfant empoisonneur d'enfants sur le lait infantile et désormais je serai brutal je serai violent j'abîmerai la démocratie vous pouvez prendre toutes mes déclarations. une haute idée du débat politique et je dois dire que ce matin le fait que Pierre Micre scandaleux mais au fond qui illustre sa méthode depuis longtemps clivé attaqué et maintenant calomnié jamais je ne céderai à cette facilité. L'enjeu est trop important.

C'est l'avenir de notre ville dont il est question et je ne peux accepter je ne peux accepter ce type de critique. Pierre, bon, n'allez pas sur ce terrain là Thomas Casnav, on va pas échanger les noms d'oiseaux qu'on a pu s'échanger dans la fébrilité. Je conteste aussi un certain nombre de propos que vous avez tenu naturellement essayant de dire vous avez traité de vous savez laissez-moi parler cela est tout à fait faux.

Je sais que Thomas Kaznav ne supporte plus depuis quelques temps qu'on le traite de macroniste. Il m'a plusieurs fois reproché au conseil municipal d'utiliser cette cette expressionlà. J'ai noté que hier soir, elle était également employée par Philippe de Sertine.

Je comprends la hauteur de votre réaction un un peu indignée mais Tomas Casre nous ce n'est pas insultant de traiter quelqu'un de ma con. Vous pouvez me traiter d'écologiste mais je vous promets répondre je vais vous répondre. Je vais je vais Non non non, c'est trop grave ce que vous venez de faire.

Je ne vous reproche pas de dire "Je suis macroniste depuis le début. D'ailleurs, c'est votre seul argument de campagne. Je me concentre sur Bordeaux.

Je vous accuse Pierre d'avoir tenu des propos calomnieux à mon endroit en me disant que j'étais un candidat rapporté à l'instant même violent. Violent ! Ouais, violent sur la pression, les combat, les attaques.

Mais pardon Thomas ! Est-ce est-ce qu'il y a eu des pressions de votre part ou de la part de votre camp ? La vraie pression, la pression c'est les résultats des urnes.

Philippe de Sertine, il le dit lui-même. Il ne pouvait pas gagner et le nombre de bordelaises et de bordel que j'ai encore rencontré hier qui ont dit "Unissez-vous, l'alternance est possible, ne soyez pas divisé." Donc je pense que oui, il a eu la pression des électeurs bordelais qui se sont dit "L'alternance est possible, on ne veut plus de Pierre Remy qui fait le score le plus faible au premier tour de toutes les grandes villes dont le bilan si c'est vrai !

Dont le bilan est largement rejeté. Unissez-vous. J'ai tendu la main jusqu'à la dernière minute.

Je comprends et je respecte qu'il ne veulent pas se rapprocher. Par contre, je considère que en responsabilité, il a il a constaté qu'il ne pouvait pas gagner. Mais la manière dont vous placez le débat politique sur des invectives et des attaques personnelles alors qu'il s'agit de l'enjeu de Bordeaux de son avenir.

Reprendre les propos de Philippe de Cert comme je l'ai fait fidèlement même en regardant fidèlement je ne crois pas. Ce sont les propos de Philippe de Sertine Pierre on l'a compris je vous propose que vous êtes expliqué expliqué conteste calomnie vous savez s'il y a de la diffamation et de la calomnie Thomas Casna dans un état de droit il y a des rappelle que vous êtes avocat aussi simplement on va poursivre ce débatur on va poursuivre ce débat pour aller dans vos propositions parce qu'il y a un deuxième tour à jouer sur la base d'un programme au-delà des personnalités dans ce dans cette campagne des municipales messieurs que deux priorités ont émergé dans les enquêtes d'opinion chez les Français, la sécurité et la santé. Ce sont deux compétences régaliennes et pourtant les maires sont attendus au tournant sur ces deux sujets-là.

On va commencer avec la sécurité. Pierre Urm, je commence avec vous parce que vous avez un bilan sur le sujet, vous l'avez souvent rappelé, vous êtes un écologiste, vous avez avancé sur ce terrainlà, vous avez armé une partie de la police municipale. Vous avez déployé un parc de vidéosurveillance également.

Vous dites aujourd'hui vouloir poursuivre cet effort. Vous dites qu'il faudra plus de caméras. Là où c'est nécessaire, ce sont vos mots.

C'est où là où c'est nécessaire pour les Bordelais qui nous regardent préciser ce qu'il y a une nouvelle carte de prévu de nouvelles rues. Rentrez dans les détails s'il vous plaît. Je crois que sur le terrain de la sécurité, j'ai été un maire particulièrement engagé.

Cela m'a été reconnu, je crois pour une politique volontariste, pragmatique, équilibrée entre prévention et répression. J'ai pris un certain nombre d'initiatives que vous avez rappelé. Je tiens à vous dire aussi que la ville de Bordeaux est regardée en ce sens que j'ai pris à bras le corps cette question là.

Les gens ne s'attendaient pas forcément à ce que maire écologiste investisse autant dans la sécurité. Mes collègues maires des grandes villes m'ont demandé d'assurer la présidente du forum français. On le connait, c'est le bilan.

Donc pour vous dire que je suis engagé sur ce engagé sur ce terrain-là sur les caméras de vidéo, on ne les pose des caméras de vidéotection qu'en travail collectif avec l'État. Les caméras de vidéo protection sont surtout utiles pour dénouer les affaires judiciaires. Et ce n'est pas le maire qui va vous dire c'est ici qu'il faut les mettre pour dénouer une affaire judiciaire.

C'est les services de l'État, préfecture, procureur de la République et je peux vous dire que depuis le début du mandat, nous travaillons en très bonne intelligence avec ces représent ces représentants de l'État. Donc quand c'est nécessaire, il y en aura mais pas de fétichisme autour des caméras de autour des caméras de vidéo protection. Vous avez de l'eau sur [rires] vous laisser voir pas le remet ce n'est pas le remède de miracle.

Je crois plus à la proximité. Je crois plus à la proximité qu'à la profusion des caméras de vidéo protection. La proximité, je termine.

Non mais j'ai de l'eau. Je crois plus à la ce que j'ai appelé du bleu dans les rues, c'est-à-dire des présences la présence physique de policiers municipaux dans les rues de Bordeaux plutôt que un technosolutionnisme qui consiste à placer des caméras un peu partout. Thomas Casna, vous vous souhaitez aller plus loin doubler le nombre de policiers municipaux et 100 % des espaces fréquentés sous vidéoprotection.

Ben moi, je suis comme les Bordelaises et les Bordelais. Je constate que la situation s'est dégradée sur le plan de de la sécurité. Ça m'est dit tous les jours hein euh sur les marchés, dans les portes à portes, au contact.

Et moi je pense que non Pierre Hormic, vous n'avez pas tout fait. Il y a encore beaucoup de choses à faire en matière de sécurité. Je pense à des sujets très concrets.

Je pense à la nécessité d'avoir une brigade de la police municipale la nuit. Vous savez que notamment la jeunesse qui sort près de la victoire, près des bassins à flot, on doit avoir une présence pour tranquilliser, sécuriser. Ça c'est très concret.

Deuxième élément très concret pour sécuriser les bordelaises et bordelais. Rallumer immédiatement toute la ville la nuit. J'ai combattu depuis toutes la ville, c'est tous les quartiers. tous les quartiers, toute la ville la nuit parce qu'il y a une vie nocturne, parce que il y a des bordelaises et des bordelais qui travaillent parce qu'il y a des jeunes qui sortent et j'ai toujours combattu depuis plus de 3 ans cette décision qui a été prise sans aucune concertation et qui a fait beaucoup de mal à Bordeaux, y compris au moral des Bordelaises et des Bordelais.

Ensuite, je veux organiser différemment euh la police la police municipale avec quatre antennes. Une antenne dans le quartier des Capucins Victoires dont on sait du côté de la rue Eligintrac que la situation s'est fortement dégradée. Du côté du grand parc de la rive- droite qu'il ne faut pas oublier avec les nouveaux quartiers et du côté de Codéran et donc plus de policiers municipaux.

Pour avoir plus de policiers municipaux, il faut sortir de la demi-mesure que vous avez prise, monsieur Hermic, c'està-dire armer toute la police. Pourquoi ? parce que nous n'arrivons pas à recruter suffisamment de policiers municipaux à Bordeaux.

Et enfin, et c'est un élément de de divergence entre nous, Pierre ne croit pas au technolutionnisme. Moi, je pense que la vidéo protection, elle est très utile. Elle est très utile pour nous, pour la police nationale, pour la justice.

Quand on veut lutter contre les trafics, quand on veut lutter contre les points d'île, quand on veut remonter les affaires, il faut que nous fassions tout notre part. Ce n'est pas que de la responsabilité de la ville de Bordeaux, mais la ville de Bordeaux, elle doit prendre toutes ses responsabilités. Et je considère que sur ce sujet-là, hélas, je préférerait qu'on parle d'autres choses d'ailleurs, monsieur le maire, mais hélas, le constat est que la situation dégradée et vous n'avez pas tout fait sous votre mandat, ce qui était de votre responsabilité.

Est-ce que vous irez plus loin, Pierre Hermic sur l'armement de la police municipale ? Est-ce qu'il y a un retour de l'éclairage la nuit ? Oui.

Alors, oui, un mot un mot un mot sur l'éclairage pour dire que en 2024, nous avons subi un choc énergétique d'une gravité inouie. Quand je dis nous, c'est tous les maires de France et je peux vous dire que les solutions adoptées à Bordeaux qui ont consisté à limiter les heures d'éclairage public la nuit ont été prises par la plupart des maires de Grande Ville-France, y compris ici sur sur la métropole. On a beaucoup parlé de Bordeaux, mais je pense que les les solutions ont été les mêmes dans beaucoup de villes et nous sommes concertés d'ailleurs entre ma et nous avons tous eu c'est dans le budget énergétique de la ville l'éclairage public est extrêmement onéreux d'où ce réflexe.

Ensuite quand la situation s'est améliorée, nous avons pris la décision de rallumer largement la ville. D'abord, je tiens à dire que tous les tout le centreville de Bordeaux a toujours été éclairé en permanence sauf des pannes techniques qui peuvent exister. Mais en tout cas, il était éclairé en permanence et nous avons décidé d'éclairer tout vous pouvez le contester.

Vous nous avons décidé d'éclair d'éclairer les autres rues de la ville de Bordeaux jusqu'à 2h30 du matin. Alors et je je peux ajouter aussi, attendez, je vais répondre à toutes les questions qui m'ont été posées et je peux ajouter également que 90 % de tous les itinéraires à Bordeaux sont éclairés toute la nuit. Donc on peut poursuivre cette querelle sur lesclage public.

À mon avis le débat il est derrière nous. Je peux vous dire qu' aujourd'hui plus personne m'interpelle sur l'éclairage public dans la mesure où nous sommes revenus en arrière par rapport à une décision un peu bruche avise tous les deux. Mais vous répondrez en même temps dans la question.

Le budget de la sécurité aujourd'or c'est autour de 16 millions d'euros. Est-ce que vous allez plus loin ? Est-ce que vous avez un chiffre à communiquer aujourd'hui ?

Thomas Casne, quel sera votre budget pour la sécurité ? Et vous répondez dans la même dans la même question. faisons vite parce qu'après on a d'autres sujets.

Je je voudrais là aussi qu'on sorte du déni. Comment vous pouvez dire que personne ne vous interpelle sur la question aujourd'hui on doit pas rencontrer les mêmes bordelaises et bordelais ? Il y a il y a mais je ne suis savez moi moi je suis au service des bordelaises et des bordelais.

Je porte leur voix ici dans le dans le dans le projet politique et je vous le dis euh monsieur Hurmic, bien sûr qu'il y a beaucoup de bordelaises et de Bordel qui nous demande de rallumer la ville la nuit. Et là aussi c'est un peu comme sur l'armement. Ce que je vous reproche fondamentalement c'est un petit pas.

Reconnaissez que c'était une erreur. Remplacer toutes les l'éclairage public par des LEDs. Laisser la lumière la nuit.

Et alors, vous avez voulu concilier deux positions. Donc, on a décalé d'hmement, c'est pas toute la police municipale, mais c'est une brigade de la police municipale. En matière de sécurité, de tranquillité publique, il faut une ligne claire, il faut des décisions nettes.

Et là-dessus, pardonnez-moi de vous dire, vous êtes resté au milieu, largement au milieu du gay. Sur la sécurité et je vous réponds sur le budget. Notre projet, il est clair, il est financé.

J'ai dit c'est le budget le seul budget sur lequel nous aurons des dépenses supplémentaires, c'est passer le budget de 16 à 20 millions d'euros. Pourquoi ? parce que nous allons recruter 100 policiers municipaux de plus pour la brigade de nuit, pour l'installation des quatre antennes et nous allons le financer en arrêtant des projets inutiles, le projet des allées tournies, le projet de téléphérique notamment qui a été longtemps soutenu par Pierre encore à la métropole puis de 15 Mais si non on va pas on va pas mentir là ce matin on va dire la vérité abandonné non vous n'avez jamais abandonné ce projet Pierre Robic je suis au conseil métropole avec vous mais enfin Voilà, on continue on continue dans le mensonge.

Donc moi, j'ai dit on va arrêter des projets pour financer cette priorité et faire des économies de personnel ailleurs parce que par ailleurs, on ne peut pas aggraver la situation financière de la ville. Alors, sur le fait qu'il faille armer tous les policiers municipaux, peut vous dire que quand je suis arrivé à Bordeaux en juillet 2020, j'ai trouvé une police municipale en totale désérance. Ça faisait des années qu'on ne recrutait plus de policiers municipaux.

J'ai une police municipale qui s'est mis en grève en me disant "Monsieur le maire, nous avons de plus en plus de missions qui sont d au fait que l'État se désengage de plus en plus de ces missions régaliennes dans nos villes. Nous, policiers municipaux, nous sommes en première ligne des primaux intervenants sur des zones de délinquence graves. Et pour accomplir ces missions-là, nous voulons être nous voulons être armés." J'ai beaucoup consulté avant de prendre cette cette décision.

J'ai vu que le problème était exactement le même dans tous les Vous parlez jamais des autres villes, je trouve ça dommage. Le problème était exactement le même dans toutes les villes comparables comparable à Bordeaux. Et donc, j'ai pris cette décision d'armer et uniquement une brigade, c'est-à-dire 25 % des effectifs, précisément ceux qui sont en qui se considèrent comme étant en danger.

Je peux vous dire que la grève s'est terminée. Les policiers municipaux ont accepté cette mesure qui n'est pas une demi-mesure. Moi je suis désolé de vous dire Thomas Kaznab, moi ce que je veux donner comme mission à la police municipale, c'est principalement de la proximité, de l'ilotage, de la proximité avec les habitants, les commerçants et pour ça une brigade par exemple antiincivilité qui regarde les ordures délaissées sur les sur les trottoirs que j'ai créé, elle n'a pas besoin d'être armée.

Enfin, il faut sortir du fich. Un dernier mot si vous voulez sur l'efficacité, je veux bien qu'on parle aussi un peu de l'efficacité des mesures et rappeler ici que entre 2016 et 2019 la délinquence Bordeaux avait augmenté de 23 % et depuis 2020 entre 2020 et 2024 elle a baissé de 4,2 %. Donc moi je veux bien qu'on me reprend et ce sont les statistiques officielles, je le redis, ce sont les statistiques officielles du ministère de l'intérieur quand vous reprenez toutes les infractions commises sur le territoire de la ville de vous contesté quel sera répondez à cette question.

Est-ce que le budget va augmenter ? Ce sont les chiffres. Ce sont les chiffres.

Non, le budget vous le laissez à 16 millions, vous l'augmentez. Le budget je l'ai augmenté de 50 %. C'est énorme.

Il y a peu de maires qui ont augmenté le budget de la police municipale. Je vais continuer à l'augmenter. Mais non pas en balancechier en fonction des besoins.

J'ai augmenté de 50 % le nombre des policiers municipaux le nombre de policiers municipaux à Bordeaux. Il faut pas aller au-delà des au-delà des besoins réels. Sous prétexte de démagogie.

Sous prétexte de démagogie. L'argent que vous mettez pour la police municipale, c'est de l'argent que vous ne mettez pas ailleurs. C'est vrai de fonctionnement qui réagir.

Moi, je suis pas démagogue, je suis en train de dire c'est c'est un problème du quotidien, nous n'en faisons pas assez. Et sur l'armement, la réalité c'est qu'il y a beaucoup de postes vacants dans la police municipale de Bordeaux. On n'arrive pas à recruter.

Pourquoi ? Parce que non, vous le savez très bien. Vous le savez très bien.

Les chiffres sont publics, sont consultables, vous savez très bien. Non, pas du tout. Pas du tout.

Vous le savez très bien. Tout le monde le sait. compris les policiers municipaux qui nous écoutent et que je salue ce matin, cet après-midi, pardonnez-moi, [rires] les policiers municipaux souhaitent être armés pour que nous puissions les recruter.

Et deuxième élément, moi je ne suis pas dans le déni à chaque fois vous abritez derrière des chiffres pour dire tout va bien mais non mais la responsabilité la responsabilité notre responsabilité même Pierre c'est de répondre aux problèmes, de résoudre les problèmes et nous n'avons pas tout fait. Nous avons besoin de plus de policiers municipaux, nous avons besoin de les armer. Je n'aime pas votre prévention sur la vidéo protection parce que c'est utile, je le dis et je pense de la même manière qu'il faut rallumer la ville.

Donc vous voyez, je voudrais dire aux Bordises, au Bordelais qu'ils ont là dans le débat deux visions très différentes qui s'affrontent sur la question de la sécurité qui devire le choix. Je tiens à dire que les policiers de la brigade entière civilité qui font de l'ilotage ne me demandent pas à être à être à être passé si on peut pas parler d'autre chose ce sera dommage pour vous. Et on va passer au second thème de ce débat les questions de santé.

Oui, la santé c'est une des priorités là encore qui a émergé dans les enquêtes d'opinion à l'égard des maires. Vous êtes attendu sur ce sujet-là. Pierre, qu'est-ce que vous proposez ?

Vous avez notamment une proposition pour le quartier des objets. Qu'en est-il sur la santé ? Qu'est-ce qu'un maire ?

Qu'est-ce que le prochain maire de Bordeaux fera sur ce sujet-là ? Je pense qu'il y a carence dans l'offre médicale. On dit souvent dans les campagnes, mais de plus en plus dans nos villes.

Carence de médecins généralistes, de médecins spécialistes et d'auxiliaire de santé. Ça veut dire qu'il faut que la mairie prenne à bras le corps ce problème-là. C'est la raison pour laquelle nous avons décidé de créer des centres de santé municipaux.

Nous allons en créer un dès 2027. aux obieders. Nous allons nous allons également en créer un centre de santé à à Saint-Michel.

Il faut que la ville s'implique pour précisément doter pour muscler cette offre médicale sur nos territoires avec aussi, je tiens à le dire, un accent particulier mis autour de la prévention, autour de la détection des maladies. C'est souvent le grand oublier des des médecines plus traditionnelles. Or, on sait qu'une maladie détectée à temps peut faire réaliser d'énormes économies.

C'est beaucoup moins onéreux qu'un qu' l' traitement. Donc nous allons beaucoup nous impliquer autour de ces centres médicaux pour élargir l'offre de soins dans des quartiers qui en sont particulièrement dépourvus et pour faire surtout aussi de la détection de la de la prévention. sans paraître une nécessité et au moment où santé publique, on va le dire, ne va pas très bien, euh je pense que c'est bien que la ville que les villes s'impliquent sur ce sujet dont vous avez rappelé qu'il est majeur.

On parle de sécurité mais la sécurité sanitaire, je vous promets qu'on en parle beaucoup et que c'est bien de se doter des outils pour répondre à cette préoccupation. Thomas Casnav, si vous êtes élu maire dimanche, que ferez-vous pour améliorer l'accès au son des bordelais ? Alors, trois choses.

D'abord, vous avez raison de dire que la santé, c'est une des préoccupations euh des Bordelaises et et Bordelais. Renforcer le maillage dans tous les quartiers et là-dessus, je crois qu'on peut se rejoindre à Pierre Ormi qu'il faut qu'on ait de l'accès aux soins dans tous nos quartiers. Je suis pas euh euh convaincu par le fait que ce soit des centres municipaux.

Je pense que c'est pas à la ville de créer des centres de santé. Mais par contre, encourager l'installation de médecins, de spécialistes dans tous les quartiers, s'appuyer sur les bailleurs sociaux pour le faire. J'y suis favorable et je m'y engagerai.

J'ai deux autres priorités très importantes dans le projet que je défends. D'abord, la santé mentale de nos jeunes. On voit qu'elle s'est beaucoup dégradée.

J'ai été cherché dans notre dans notre équipe Chantal Berger la responsable des urgences psychiatriques de Charles Perince parce que je veux faire de cette thématique une vraie priorité pour la politique de santé de la vie le contrat local de santé et je crois que cette thé de santé mentale de santé mentale et je souhaite l'installation d'une antenne de la maison des adolescents. Vous savez elle est dans le centre-ville de Bordeaux du côté de Bordeaux maritime où il y a beaucoup de jeunes et je pense en grande fragilité. Donc la santé mentale, c'est absolument indispensable.

Il faut aussi former tous les personnels municipaux notamment et au-delà la détection des fragilités mentales dont on voit aujourd'hui que c'est un gros problème de santé publique et on doit jouer tout notre rôle. Et la 2è priorité pour moi, c'est la l'accompagnement, la détection de la perte d'autonomie chez les seiors. Et euh j'ai la chance d'avoir dans mon équipe Christophe Adam qui est médecin, gérontologue et je crois que là la ville au contact en proximité détecter celles et ceux qui sont en train de perdre leur autonomie, qui sont frappés par la solitude, accompagner la transformation des logements.

Des fois, c'est très concret entre le remplacement d'une baignoire par une douche pour continuer à bien vieillir à domicile et et garder ce lien avec le logement dans lequel vous avez vécu pendant un grand grand nombre d'années. C'est aussi une manière de prévenir la perte d'autonomie. Donc vous voyez, je pense que sur à la fois la santé mentale et l'autonomie, c'est deux grandes priorités et incarné aussi par une thématique de prévention, c'est l'activité physique et sportive dans la ville.

Le dimanche matin dans les parcs et jardins nous permettront aux jeunes comme aux plus anciens de se retrouver autour d'activités physiques et sportive parce que je considère que le sport, l'activité physique c'est un vrai enjeu de prévention en matière de santé et ça fait partie des priorités qu'on défend dans d'autres programmes. Pierre, je pense qu'il faut aller même au-delà. Je pense on parle de plus en plus d'urbanisme favorable à la santé.

La façon dont on conçoit nos villes a des impacts forts sur la santé des habitants. On va y venir. On va y venir, Pierre Mix, sur la mobilité, les transports et tout bien que vous faites.

Oui, mais par exemple pour terminer sur ce chapitre là rapidement euh au début du mois de mars, vous avez une centaine de de médecins, de chercheurs bordel, de professeurs agrégés qui ont dit que l'urbanisme bordelé était sur la bonne trajectoire en matière de prévention de la santé, mettant en avant les efforts faits pour limiter la pollution, mettant en avant la végétalisation de la ville. Tout ça contribue y compris sur la santé la santé mentale la santé mentale. Il y a des études très précises sur ce terrain-là.

Donc je pense qu'il faut parler aussi d'urbanisme favorable à la santé. Nous le faisons à Bordeaux. On vient on y vient juste après.

Vous avez parlé des jeunes Thomas Casnav. On va écouter ce qu'ils vous disent avec ce micro trottoir qui vous est destiné à tous les deux. voir des rues donc avec des des tas d'herbes aussi sales.

Donc il y a vraiment manque de propreté et donc c'est un pack d'entre l'image de notre ville. Il y a certains endroits où ça craint. On sait quand même que Bordeaux c'est une des villes les plus dangereuses.

Donc bah ça serait un peu mieux d'encadrer la sécurité quoi. Je pense que à mon avis la sécurité devrait être un peu plus présente à Bordeaux parce que c'est vrai qu'il y a pas mal de délinquence. Donc et pour être un peu plus sécure parce que quand je sors je sors jamais seule, je sors à accompagner et souvent et des garçons parce que c'est vrai que entre filles ça fait très peur que bah la ville bou que ce soit moins cher aussi puisque en vrai pour se loger c'est hors de prix.

Moi je suis de Toulouse. Je suis un normand de Toulouse et de Toulouse à Bordeaux. Toulouse était excessivement cher mais Bordeaux il se prennent pour les Parisiens.

Les transports gratuit c'est beaucoup demandé mais c'est vraiment très important surtout quand on est étudiant et que c'est cher beaucoup moins que dans d'autres villes mais ça reste quand même très cher et c'est un un coût à prendre à l'année quoi. Pierre Urmic, vous entendez les préoccupations des jeunes bordelés ? Qu'est-ce que vous leur répondez ?

Non seulement je les entends mais je les partage. Donc effectivement Bordeaux Bordeaux Bordeaux Bordeaux est une ville chère pour le logement. Je tiens à dire que l'on a par exemple beaucoup euh œuvré beaucoup investi durant ce mandat pour construire des logements sociaux pour les jeunes.

Quoi qu'on en a fait 3000 3500. On a peut-être qu'on va reparler du logement un certain nombre d'initiatives ont été prises sur le plan de la sécurité. Je pense qu'il y a un constat qui est fait à Bordeaux comme dans toutes les villes.

Mais moi je veux bien prendre le costume de mer pour endosser le l'insécurité mais en rappelant que la sécurité dans les villes c'est d'abord une compétence régalienne de l'État. Les policiers municipaux sont essentiellement là pour assurer la tranquillité la tranquillité publique travailler avec la police nationale autour d'un certain nombre de mesures de police judiciaire éventuellement. Mais en tout cas, il faut que chacun soit dans son couloir de compétence pour assurer des concitoyens.

Une réaction Thomas Casna pour qu'on passe sur d'autres sujets. Je je vais réagir mais le c'est pas moi, c'est l'autre. Les bordelaises et les bordel ne j'entends votre malaise mais ne le support plus.

Ils souhaitent qu'on prenne toute notre part. Vous moi j'ai pas je ne vous ai pas coupé ce que j'ai entendu. J'ai noté saleté.

Effectivement les trottoirs ne sont pas propres. On y reviendra sur la propreté. J'ai entendu jeune problème qui dit ça craint euh quand je sors le soir euh je me fais raccompagner par des amis des hommes parce que j'ai peur.

Je pense qu'on aurait été un peu au bout. Elle nous aurait parlé de l'éclairage public et que probablement vous parlez plus qu'elle quand vous me disz tout à l'heure vous me dites mais personne ne m'en parle. Bon et d'autre part ma proposition ma proposition de brigade de nuit par exemple elle existe déjà et ma non non non à partir 2h du matin elle existe déjà la brigade de nuit j'ai pas voulu vous interrompre tout à l'heure mais trè contre vérité moi j'ai voilà j'ai l'habitude je suis au conseil municipal depuis 6 ans donc je suis peut-être un peu moins choqué que les téléspectateurs mais vous don beaucoup de contre vérité ça ça m'étonnerait de beaucoup de contre vérité sur la sécurité oui une brigade de nuit entre 2h et 6h du ce matin la sortie par exemple et puis alors sur le logement on en reparlera.

Si les niveaux sont sont très élevés, c'est parce que l'offre de logement n'est pas suffisante. On aura le débat tout à l'heure, mais écoutez les Bordelaises et des Bordelais qui sont pas dans le déni comme vous de la situation. Je n'ai pas besoin de vidéo moi pour écouter les Bordelaises et les Bordelais.

Je suis tous les jours Thomas Casnav dans les rues de Bordeaux. Donc ce que j'entends là, je l'entends aussi régulièrement et sachez que j'y suis très attentif. Que faites-vous ?

On va parler euh des questions de piétonisation, de de propreté. Peut-être un mot puisque effectivement on on c'était l'une des interpellations euh d'un jeune de Bordeaux. Euh renforcer les équipes de propreté le weekend, vous dites-vous Pierre Urmique.

Euh ça veut dire qu'il faut faire plus euh en matière de propreté. On n'en fait jamais assez. D'ailleurs, sur le domaine de la sécurité aussi, je l'avoue, il faut on en fait jamais assez.

Sur le domaine de la propreté, on en fait jamais assez. On en a fait beaucoup. On augmenté de 50 % le budget propreté pour la ville de Bordeaux.

C'est déjà un effort financier important qui a été réalisé pendant le mandat. Mais je vais pas vous dire ici au ma Casn personne que Bordeaux est une ville très propre. Moi, j'ai connu dans durant ce mandat une ville très propre.

C'est Bilbao. Je suis allé, j'ai félicité le maire de Bilbao pour l'état de propreté de sa ville. Il m'a dit, je vous remercie l'apprécier.

Et il m'a dit, je vais vous montrer ce que ça me coûte. Et ça ça ça coûte ça coûte une blinde si vous passez l'expression. Donc je crois que il faut pour moi la propreté d'une ville c'est une entreprise collective.

Il faut aussi la citoyenneté. Il faut que chacun réalise que la propreté de son trottoir c'est aussi un geste civique de sa part. Et je me suis amusé, je t'emmènerai là-dessus à regarder parce que le débat sur la propreté à Bordeaux, j'ai l'impression qu'il est récurrent depuis au moins 20 ans.

Je me suis amusé à me plonger dans les articles du journal Sud-Ouest des années 2018-29. Vous n'imaginez pas le nombre de numéros qu'il y avait avec à la une. Bordeaux est une ville sale.

J'ai même vu qu'à un moment donné, on disait est-ce que l'état de saleté de certaines rues de Bordeaux est compatible avec le classement UNESCO. C'était en 2018. Donc je n'ai pas s la ville de Bordeaux depuis que je suis arrivé.

Je reconnais que c'est un problème récurrent. J'appelle les Bordelaises et les Bordelais à davantage de civisme. Nous y avons mis des moyens supplémentaires.

Nous allons continuer à le faire. Mais je leur redis, c'est une collective. Il faut que au lieu de dire Bordeaux est une ville sale, il faut dire on n pas envie de salir Bordeaux.

Donc collectivement, moi j'en appelle aussi au civisme, je continuerai à le faire mais je mettrai aussi tous les moyens nécessaires pour que Bordeaux soit de une ville de plus en plus propre. Thomas Kaznav, votre réponse, vos propositions. Vous voulez une force d'intervention rapide propreté, vous voulez aussi utiliser l'intelligence artificielle ?

Moi, d'abord nous sommes allés dans les mêmes ville, semble-t-il. C'est heureux à Bilbao, vous voyagez ensemble ? Non, pas non.

Hélas, vous avez vu le début du débat, on n pas prêt hein. Enfin, euh Non, mais moi je ne comprends pas l'argument, je vais vous dire. Oui, ça lui coûte peut-être comme vous avez dit tout à l'heure.

Bon, vous avez dit une blinde, je crois. Oui, mais vous avez dit une blinde. Bah moi, je vais vous dire, c'est un problème de priorité dans notre ville de se dire qu'on va consacrer 15 millions d'euros pour les allées de tourn alors qu'on a autant de problèmes.

Mais non, mais on a autant de problèmes de gestion de la propreté, c'est un problème de priorité. D'autre part, ce qui n'est pas dit là, c'est qu'en fait la propreté, c'est pas la ville de Bordeaux, c'est la métropole. C'est la métropole.

Et pourquoi hier, j'étais entouré déjà de 11 premiers maires élus au premier tour ici dans notre métropole, c'est que en étant candidat à Bordeaux, je suis aussi candidat à la métropole de Bordeaux. Je ne sais pas d'ailleurs si Pierre Michel est également. Pourquoi ?

Parce que le tramoué, c'est à la métropole que ça se décide. La propreté, les équipes sont à la métropole. Les déchets, les équipes sont la métropole.

Nous nous sommes désormais isolés au sein de la métropole. Je veux reprendre un la ville de Bordeaux et de la métropole parce que pour améliorer le quotidien des Bordelaises et des Bordelais, il nous faut absolument remettre Bordeaux au centre de la métropole. Nous ne changerons jamais la politique de propreté et elle ne marche pas la politique de propreté.

Je veux organiser par des brigades d'intervention rapide par quartier par exemple pour retrouver de la proximité parce que aujourd'hui ils sont organisés par grands pôles territoriaux. Je veux que les personnes qui gèrent l'entretien de la ville se sentent proches, investis dans leur quartier, connu des acteurs du quartier qui une plus grande proximité. Aujourd'hui, ça s'est bureaucratisé, il faut le dire, y compris avec la métropole.

Je veux retrouver cette présence. Deuxième élément, il faut pousser un peu plus haut, aller à Anger. Anger, c'est très intéressant.

Ils ont mis en place le numérique, l'intelligence artificielle. Il y a des capteurs dans les bacs. Avant qu'il ne déborde.

Le service d'enlèvement des ordures vient pour pas que les ordures soient déposées à côté. Donc moi, je peux pas juste entendre "Bah écoutez, c'est comme ça, ça fait 30 ans qu'on en parle euh que tout le monde fasse un effort." Non, il faut changer de politique propreté, l'organiser différemment, utiliser tous les leviers qui sont les nôtres et y compris le fait qu'on sanctionne les incivilités parce qu'il y en a dans la ville.

Il suffit pas de déplorer que des bordel et des bord salier notre ville. Il faut sanctionner parfois. Donc c'est tout ça qu'il faut faire.

Je peux pas entendre le discours en disant "Bon voilà, soit c'est trop cher, soit ça a toujours été comme ça à Bordeaux. plus de sanction Pierre j'entends systématiquement Thomas Casn sur la sécurité à proposé il faut mettre davantage d'argent il faut à un moment donné vous allez être obligé d'augmenter les impôts. Mais ce n'est pas ce n'est pas le ce n'est ce n'est pas le sujet.

Moi j'ai pas pour habitude de dire la propreté c'est la faute de la métropole du tout. Je considère que si c'est une compétence délégué, la métropole c'est aussi les maires et que j'ai ma responsabilité dans la façon dont dont la ville est tenue. Pour ça, j'ai une réponse.

Moi, je crois qu'il faut pas uniquement rester autour de certain nombre de grands principes dans les propositions que je le fais à l'occasion de ce nouveau mandat, c'est de refaire un découpage de la ville de Bordeaux. Ben, je suis assez d'accord avec Thomas Cana. Voyez, on a des convergences.

Je trouve que l'administration est parfois trop éloignée du citoyen. Nous avons découpage de la ville en h quartiers. Je veux mettre un terme à ce découpage en h quartiers et créer 30 quartiers de vie, c'est-à-dire mettre l'administration municipale au plus près au plus près des citoyens.

Et quand je parle d'administration municipale, il y aura un guichet unique où seront évoqués les problèmes de propreté, les problèmes de travaux, les problèmes de sécurité. Tout ça sera géré dans la plus grande proximité au plus près des citoyens. C'est une proposition très concrète que je fais en étant persuadé que c'est un gage d'efficacité pour les services publics municipaux que de travailler dans cette ultra proximité.

Ça c'était pour la propreté. Message passé. Passons à la place de la voiture aux mobilités et je j'insiste sur le mot de la place de la voiture.

C'est une vraie différence entre vous. Pierre, vous avez assumé réduire la place de la voiture durant tout ce mandat la faveur de piste siglables, de couloir de bus, de transport en commun. Quelle sera votre direction si vous êtes réélu dimanche ?

Est-ce que la voiture sera un peu plus à l'étroit dans Bordeaux ? Alors, je tiens à dire que réduire la place de la voiture en ville, c'est vraiment aller dans le sens de l'histoire. Toutes les villes modernes et responsables du monde sont en train actuellement de réduire la place de la voiture avec une nécessité en amont.

C'est-à-dire si vous réduisez la place de la voiture, il faut offrir des mobilités alternatives. C'est ce que nous avons fait durant ce mandat. Nous avons terriblement développé à la métropole l'offre de transport collectif.

Deux nouvelles lignes de tram ont été offertes. La fréquentation des transports collectifs bordelet a augmenté de 9 % durant ce mandat. Je vous promets que c'est énorme.

La circulation des vélos a augmenté de 50 % durant durant ce mandat. Donc je pense que toutes les mobilités alternative se sont beaucoup développé. Alors on me reproche notamment euh mon mon contradicteur en disant "Mais moi, vous avez trop réduit la place de la voiture, moi je remettrai la voiture en ville." Alors quand on dit "Je vais remettre la voiture en ville, j'aimerais qu'on me dise où est-ce qu'on va remettre la voiture ?

Est-ce qu'on va les mettre dans les couloirs de bus Aujourd'hui, beaucoup de bordelais bordel sont contents d'avoir des bus. Je pense par exemple à la ligne G bus express qui circule de façon rapide entre Codéran et Bandau grâce au couloir de bus que nous avons concédé au détriment de place de stationnement, au détriment de voie au détriment de voie de circulation. Donc remettre d'abord, je trouve que remettre davantage voiture dans Bordeaux, c'est aller contre le sens de l'histoire et des réponses à l'ence climatique et en des réponses très mais mais ça me permet de de clarifier un peu la position.

Vous l'avez un peu caricaturé monsieur Hermy. Moi, je considère que la piétonisation, elle a été très rapide, probablement trop rapide. Ça représente un choc terrible pour une partie du commerce de Centrreville.

On en parlera peut-être. La vacance commerciale a augmenté et une difficulté d'accès dans Bordeaux. Mais on oublie aussi le deuxième mouvement qui s'est passé dans Bordeaux, c'est la suppression de milliers de places de parking en même temps.

Et donc l'enjeu pour nous, c'est pas de remettre des voitures sur des couloirs de bus. Naturellement, moi j'ai dit c'est moratoire sur la piétonisation. Mais un moratoire, c'est vous arrêtez d'étendre l'extension du du de la zone piétonne.

Le projet de de Pierre Hormique, il le redira peut-être ici devant vous, c'est d'accroître la zone piétonne. Il le dit, il a d'ailleurs dit le lendemain le lendemain de votre élection, vous-même et votre adjoint en disant "Mais on fera la première ville sans voiture." Donc vous voulez aller plus loin.

Moi, je ne veux pas aller plus loin. Pourquoi ? Parce que je vois tous les enjeux de cohabitation des différents modes de transport.

Je ne suis ni antibagnole ni tout bagnole. Je suis exactement dans une position d'équilibre où tout le monde a trouvé sa place. Certains ne peuvent pas utiliser le vélo.

Moi, j'utilise le vélo. Parfois, j'utilise la voiture. Donc, il faut permettre à l'accès de la ville.

Deuxième élément, je veux revoir là des plans de circulation. Parfois les plans de circulation ont été faits en dépit du bon sens, sans aucune concertation avec les riverins, avec les commerçants. Et donc moi, j'assume que sur les plans de circulation, dans les zones où elles ont été le plus discuté, contesté, je remettrai à plat des plans de circulation.

Ça veut pas dire que je réouvre des artères euh pour les voitures, que je reviens sur vos zones piétonnes. Donc voilà ma position, je crois que c'est une position d'équilibre, une position juste, mais je ne souhaite pas ce que propose Pierre Mic aller plus loin dans la suppression massive de place de parking et la piétonisation parce qu'alors là vous n'allez pas plus loin mais vous vous ne revenez pas sur ce qui a été fait. Je ne je ne vais pas réouvrir à la voiture des zones déjà piétonnes.

Je suis pragmatique. Pierre d'abord, je pense que un de mes prédécesseurs Jacques Chabandelmas quand il a piétonisé la rue Saint-Catherine dans les années 70, il a eu un sacré courage. Je pense qu'il y avait des commerçants ral citran, je pense qu'il y avait des casnaves aussi qu'il était tout autant.

Écouter les commerçants dans un instant. Je pense que la piétonis, monsieur Kasnaf ou Thomas Kaznaf si vous voulez euh c'était je pense c'était une nécessité et c'est et ça allait déjà dans le dans le sens de l'histoire. Je veux dire ici que moi je suis pas antibagnole.

Je pense qu'il y a des gens qui n'ont pas le choix et précisément si on limite à la place de la voiture en ville et on on développe les transports collectifs et le vélo, c'est pour laisser à ceux qui n'ont pas le choix le monopole de la voiture. Il y a des gens qui ne peuvent pas se déplacer mais par contre beaucoup d'autres euh intervenants, d'autres déplacements, d'autres flux peuvent être gérés différemment qu'en voiture. C'est ce que c'est ce que nous efforçons de faire.

Mais naturellement ceux qui n'ont pas le choix continuent à utiliser la voiture dans Bordeaux. Et on a compris vos positions Jefferson. On va parler de l'attractivité de la ville.

Et juste avant on va écouter ce que les commerçants aussi à vont avant vous dire puisqueon va faire le lien entre les transports, l'attractivité de la ville et après on parlera du logement. Le temps fil, il nous reste une quinzaine de minutes avant vos conclusions. Je vous encourage à essayer d'être synthétique.

Nous, ce qu'on aimerait pouvoir attendre, c'est éventuellement une ouverture ou une possibilité d'ouverture euh de mise en place de table à l'extérieur. Peut-être une terrasse, al on demande pas une terrasse de de sans couvert, mais idéalement une terrasse qui pourrait nous permettre d'avoir rien qu'une vingtaine de couverts à l'extérieur. Ça pourrait nous permettre de de d'évoluer un petit peu.

C'est vrai que la rue euh dans le quartier là, on est on est juste à côté de la mairie en plus hein. C'est pas entretenu, c'est que soit plus accessible au aux gens entrant dans Bordeaux de venir surtout le weekend le weekend où apparemment c'est le cauchemar. Il y en a plein qui veulent prendre le tram justement pour éviter de prendre la voiture et beaucoup me disent qu'il se retrouve bloqués euh à devoir pour rentrer chez eux. on est obligé euh d'être livré avant 11h le matin, sinon les coursiers ne peuvent pas rentrer euh dans la rue.

Donc c'est vrai que c'est un petit peu problème parce que quand ils sont bloqués ben sur la route ou autre, ben nous des fois on n'a pas été livré. Il y a une grosse problématique de de circulation en centre-ville. Euh on a l'impression qu'il y a pas de concertation en fait dans ces sens de circulation que euh bah il y a des sens interdits qui sont positionné un peu à volot et donc ça devient très très compliqué de venir en centre-ville et donc on a moins de clients en fait au magasin quoi.

Pierre Remic, vous entendez ces commerçants comment vous allez leur faciliter la vie ? On entend leur difficultés. Oui, j'entends.

Vous savez, il y a encore des une théorie qui qui devient qui demeure assez dominante alors qu'elle a été abandonnée par tous les spécialistes de la question, c'est nos parking, nos business. Je pense que c'était un slogan qui correspondait un peu à la propagande pour les centres commerciaux autrefois pour dire "Venez chez nous en bagnole, c'est très commode mais aujourd'hui on se rend compte que le commerce il est surtout florissant dans les rues piétonnes. dans toutes les villes de France, les rues qui sont actuellement les plus fréquentés où les flux piétons sont les sont les plus importants où les l'accès au commerce pas par les automobilistes mais par les piétons qui sont aussi des consommateurs et des acheteurs.

Je pense qu'il faut aussi alors je vais aborder un peu dans le sens de certaines interventions qui ont pu être faites. Je pense c'est qu' pourau, il faut de la souplesse. Peut-être qu'on a manqué au moment de la mise en place, on a peut-être manqué de souplesse, mais je pense que nous sommes en train de créer précisément des outils pour arriver à plus de souplesse.

Quand je vous parle des 30 quartiers de vie que nous voulons créer, précisément, ça sera au niveau de chacun de ces 30 quartiers que seront décidés, que seront concertés tous les travaux qui se qui se feront à proximité de ces de ces 30 de ces 30 quartiers de vie. Euh pareil, je pense que l'office de commerce que l'on a créé avec la chambre avec la chambre de commerce sera destiné aussi à donner plus de souplesse dans les relations entre la ville et les commerçants. On a, je le dis avec l'humilité requise, naturellement des marges de progression.

Moi, je souhaite que l'on puisse circuler dans Bordeaux mais que toutes les mobilités et notamment les mobilités décarbonées soient privilégiées au détriment. Thomas Casna dit qu'on va trop vite mais j'ai envie de lui dire mais euh l'ur le dérèglement climatique il galope donc il faut pas trottiner lentement derrière des décisions qu'il faut prendre parfois avec un peu de courage parce que l'autonfil et vous avez 3 minutes de retard on est en train d'équilibrer tout ça de peut-être d'abord quand même parce que j'entends depuis tout à l'heure les mobilités décarboné l'urgence climatique. Alors moi je suis pas un climatoceptique, je suis très concerné par l'enjeu climatique et l'enjeu de santé.

Mais partageons une chose Pierre, c'est que quand vous dites grâce à vos aménagements, vous avez baissé la pollution à Bordeaux, 35 % c'est votre chiffre dioxyde d'azote. Alors, j'ai regardé ce qui s'est passé dans toutes les autres grandes villes. Alors, c'est très étonnant, c'est 35 % partout à Toulouse, à Toulon, à Nantes.

Pourquoi ? parce que Pierre, c'est pas vos aménagements, c'est le changement des motorisations des pots d'échappement, du développement de l'électrique et des hybrides. Donc d'une certaine manière, si je puis me permettre cette cette petite remarque, c'est la voiture qui fait votre bilan en matière de de santé publique et et d'amélioration de la qualité de l'air.

Revenons sur le commerce. Je suis très préoccupé par la question du commerce à Bordeaux. Pourquoi ?

Parce que il y a pas de ville vivante s'il y a pas de commerce. Une ville, ça peut pas être une ville dortoir, une ville uniquement touristique. Ça doit être un lieu d'activité, un lieu animé.

Et alors, on a deux problème. Problème de l'accès, on l'a dit avec des plans de circulation compliqué, l'un des commerçants interrogés l'a dit, il faut pouvoir le remettre à plat. Moi, je suis très pragmatique.

Je souhaite aussi redonner envie de Bordeaux que le weekend, on a une politique de tarification du stationnement qui incite celles et ceux qui viennent de l'extérieur ou même de quartier éloigné de pouvoir prendre leur voiture s'ils en ont besoin, s'ils ne peuvent pas prendre le tram ou autre chose. Donc gratuit de 2 heures dans les parcs publics, je l'ai dit. Trois, concerter avant d'aménager la place des Chartron.

Imaginez que la place des Chartron, les commerçants autour de la place des Échartron, on ne leur a même pas posé la question avant de décider le raménagement de la place. C'est pas comme ça qu'on fait la ville. C'est quand même c'est quand même eux qui l'animent et qui la font vivre.

Ce n'est pas vrai toi. Ah ben alors j'ai fait le tour, je peux vous dire de tous. Ben vous avez un problème de vous avez un problème de communication avec eux monsieur MIC parce qu'ils m'ont tous dit qu'ils ont été mis devant le fait accompli et on aurait pu parler d'ailleurs de l'opportunité de dépenser autant de millions d'euros sur cette place qui fonctionnait pas si mal que ça.

Et puis troisème dimension plus moi encore plus fondamentale, il faut donner envie de Bordeaux. Une ville propre, une ville éclairée, je n'y reviens pas, une ville illuminée au moment de Noël mais pas que. une place de la bourse, on est ici de nouveau réiller tous les monuments de Bordeaux, le patrimoine, c'est quand même fondamental.

Il faut donner envie de Bordeaux parce qu'il faut les aider notamment dans la concurrence parce qu'ils sont en concurrence avec les plateformes. Il faut venir à Bordeaux, ce soit un moment exceptionnel. Donc une ville parfaite, très bien entretenue, bien éclairée, avec des animations.

Moi, je veux défendre par exemple la fête de la gastronomie et du vin dans tous les quartiers de Bordeaux. mobiliser tous les commerçants, les restaurateurs autour de grands moments parce qu'ils ont besoin qu'on les aide parce qu'à la fin si eux ils sont en difficulté, c'est la ville de Bordeaux qui est en difficulté. Donc notre responsabilité c'est avec eux redonner envie et ce souffle au commerce bordelet.

On va attaquer peut-être l'un de nos derniers thèmes, mais si on peut aller un peu plus loin, on le fera parce que vous aurez tous les deux une minute pour conclure. Ce seront vos cartes blanches. Je voudrais qu'on parle du logement messieurs sur une une question vraiment très concrète.

Est-ce que l'on peut encore construire à Bordeaux pour tous ceux qui ont des difficultés de logement ? C'est une des clés la construction. Pierre, je commence avec vous.

Bien sûr qu'on peut continuer à construire à Bordeaux. C'est ce que c'est ce que nous c'est ce que nous avons fait ces dernières années. Le bilan de construction contrairement à ce que j'entends de la part de de Thomas Casnav, je peux vous don je peux vous donner les chiffres que j'ai sous les yeux.

C'est près de 10000 logements qui ont été autorisés de 2020 à 2000 à 2023. C'est-à-dire qu'on a continué à construire à Bordeaux. On a on a construit par contre différemment, on a construit beaucoup de logements sociaux à Bordeaux parce qu'on en manquait énormément.

Mais je ne peux pas laisser dire qu'on n'a pas construit à Bordeaux ces ces ces dernières années. Il fallait le faire. Mais construire à Bordeaux, c'est pas une fin en soi.

Savoir pour qui on construit. Et tout à l'heure, voyez, on était interpellé par des jeunes qui disaient il y a pas de suffisamment de logements jeunes. On a fait 3000 logements principalement dédiés aux jeunes.

On a encadré les loyers. Je sais que Thomas Caznav est contre, mais je peux vous dire que l'encadrement des loyers, ça répond à beaucoup de satisfaction de la part de personnes qui voient des loyers qui sont enfin enfin maîtrisés. J'ai vu d'ailleurs dans une étude qui a été publiée par Sud-Ouest il y a il y a quelques semaines que quand vous prenez un logement sur Bordeaux, je voy sous les yeux le loyer moyen d'un appartement de 45 m² en location à Bordeaux mais entre le le loyer Bordela et le loyer je prendre une ville limitrophe Talence il y a 8 € de différence par mois.

Ça veut dire que l'encadrement des loyers à Bordeaux nous a permis d'avoir des d'avoir des loyers raisonnables. Et si lance euh se rapproche des loyers bordelés, je me sis il y a quelques années, vous aviez à peu près 30 % de différence entre un loyer à Talence et un loyer à Bordeaux. C'est parce qu'ils n'ont pas assuré de maîtrise d'encadrement des loyers.

C'est un très bel outil et nous allons le poursuivre. Ça permet de mettre des logements à des prix abordables et c'est un sujet auquel je suis très attaché. Thomas Casnav, si vous êtes élu, vous stoppez vous l'encadrement des loyers.

Moi, je pense que on se trompe un peu de parfois de diagnostic. Le problème, c'est qu'il y a pas assez d'offre. Il y a pas assez de logement.

C'est même pas parfois le niveau du loyer. C'est que quand je vois des étudiants qui renoncent à venir à Bordeaux, des familles qui quittent Bordeaux parce qu'elles n'arrivent pas à se loger et l'enjeu pour nous, c'est offrir plus de solutions de logement. Que s'est-il passé entre 2020 et 2026 ?

Tous les professionnels le disent. ralentissement énorme de de du logement. D'ailleurs, vous aviez, je crois fait du combat contre, je crois, les promoteurs immobiliers.

Je suis pas particulièrement proche des promoteurs immobiliers, mais pour sortir un logement, il faut un promoteur, un constructeur, il faut des ouvriers, il faut des terrains, on a besoin de tout le monde. Donc arro sur la promotion immobilière et le nombre de permis de construire a été divisé par de et pendant ce temps-là, la demande de logement, vous dites que votre combat c'est le logement social, augmentation de 28 % du demande de de logements sociaux à Bordeaux. Donc ça on peut pas dire que la situation soit parfaitement satisfaisante.

Moi, je veux avancer avec des propositions très concrètes. Il faut plus d'offres. Transformer des bureaux en logement dans Bordeaux, c'est possible.

On a identifié 50000 m² de bureaux qui aujourd'hui sont vides. Pourquoi ? Parce que télétravail, changement des organisations qui nous permettraient de remettre 1000 logements dans Bordeaux dans le cœur de ville.

Remettre des jeunes, remettre des familles, remettre de la vie. Pour moi, c'est fondamental. Et ensuite, on a un deuxième grand projet urbain, c'est plutôt autour de Borde au Nord.

D'ailleurs, une partie des opérations sont lancées autour du autour du stade. Et là, il faut qu'on offre encore des logements abordables, du logement pour les familles, pour les jeunes. Mais je pense qu'on a beaucoup grippé euh la chaîne du logement.

C'est ce que me disent tous les professionnels commission d'avant-projet en commission d'avant-projet, des normes 100 % Bordeaux comme le label Frugal Bordelé. Donc au fond beaucoup de frein et c'est je crois ce que je reproche le plus à la mandature qui s'achève, c'est qu'on a beaucoup freiné la possibilité de sortir des logements. Et quand on défend, y compris celles et ceux qui ont du mal à se loger, il faut avoir le courage de dire que oui, il faut plus de logement pour loger celles et ceux qui n'y arrivent pas et que encadrer loyer, ça ne suffit pas.

On va faire un petit décompte. J'attends juste les précisions pour savoir où vous en êtes. Je crois que vous êtes quasiment à égalité et il va nous 20 secondes.

Il vous reste 20 secondes. Il nous reste combien de temps exactement pour vos deux cartes blanches ? Parce que je crois que ça va être maintenant.

Vous allez avoir chacun une minute de carte blanche pour compter. Et Orian, une dernière question, une dernière question très rapide et après on passera aux carte blanches et ce sera l'heure de conclure. On a entendu votre programme, on a entendu vos propositions.

Si vous êtes élu, quelle sera votre première proposition ? Pierre Harïque ? vous encourage à être synthétique.

D'abord, j'ai envie de dire que moi je suis un peu lassé du catastrophisme et de qui est fait et du dénigrement qui est fait autour de Bordeaux et rappeler ici que Bordeaux est considéré par des officiers très comme Arthur Logè ville la plus attractive de France. Quand on vous écoute on a l'impression que c'est la dernière c'est la trisème ville la plus la plus attractive de France. Voilà, je tenais je tenais à le rappeler.

Donc sortons du dénigrement systématique de Bordeaux et on avancera de façon un peu plus, j'ai envie d'appeler ça la force de l'optimisme si vous le permettez. Thomas Casnav avançant avançant celà aussi la première la première la première mesure c'est la rénovation du marché des Capusins. Je l'ai dans mon programme c'est une occasion de revisiter l'urbanisme contre la place de la victoire.

Ce sera les capin mais on doit passer la parole à votre première mesure et vous avez une minute devant vous avant ce sera la conclusion pour rattraper le temps de parole sur la première mesure moi je rallum moi je vais vous dire je rallume la lumière [rires] mais je suis très cohérent vous savez je vais au compteur j'imagine qu'il y a un compteur quelque part monsieur non c'est pas fait donc j'irai et je veux dire je rallumerai la lumière voilà ça c'est concret ça prendra pas 10 ans et je pense c'est très attendu par les bordelaises et les bordelais allez c'est l'heure de votre minute de conclusion de votre carte blanche. Vous avez une minute pour vous adresser. On commence par vous et vous regardez la caméra qui est en face de vous qui vous fait signe.

Lundi prochain 23 mars, j'ai vraiment envie qu'on se réveille à Bordeaux dans une ville qui met toute son énergie à donner du bonheur et du pouvoir de vivre à ses habitants. Une ville qui vous dit oui quand vous voulez y faire grandir vos enfants, qui ouvre des crèches et des écoles. Une ville qui vous aide à vous loger à bon prix en construisant des logements, en encadrant les loyers.

Une ville qui prend soin de vous, en réduisant la pollution et en ouvrant des centres de santé dans les quartiers où il n'y a plus de médecin. Une ville qui vous aide à entreprendre dans vos projets, dans vos projets professionnels, associatifs comme personnel. Une ville de la coopération fructueuse plutôt que la compétition stérile.

Une ville qui plante des arbres, qui rénove ses trottoirs. Une ville qui anime ses places. une ville libre, gérandine, indépendante des injonctions des appareils parisiens et des lobby qui asphixient notre pays.

J'ai envie de dire au bordelet dimanche allez voter, allez voter pour dire oui à notre projet pour refuser que le macronisme fasse subir à notre ville ce qu'il a fait subir à la France. sur vous pourrez compter sur Thomas. Vous aurez un peu plus de temps pour conclure parce que il y a le temps de parole est un tout petit peu déséquilibré.

Donc je vais vous dire combien de temps vous aurez exactement. Chers Bordelais, chers Bordelais, dimanche prochain se joue une élection majeure pour l'avenir de notre ville. Vous l'avez vu dans le débat, vous avez le choix entre deux visions très différentes de notre ville.

Vous attendez un nouvel élan, une nouvelle ambition, une politique qui rayonne, mais aussi de résoudre les problèmes du quotidien parce que nous devons sortir du déni, tout ne va pas bien hélas à Bordeaux mais nous avons des solutions. Vous l'avez dit massivement au soir du premier tour, vous rejetez le bilan de l'équipe sortante. L'alternance est possible.

J'ai conduit une liste de grands rassemblements avec 2/ tiers de société civile, de nouveaux profils qui sont pleinement engagés, expérimentés. demain à votre service. Dimanche prochain, vous pouvez changer d'équipe, vous pouvez changer de maire, nous pouvons renouer avec notre histoire avec une ville tournée vers l'avenir, ambitieuse et qui redonne de la fierté aux bordelaises au bordelet.

Merci Thomas Casnav, merci Pierre Urmique, merci à tous les deux d'avoir développé vos programmes, d'avoir éclairé leur bord les bordelets pour leur permettre de faire leur choix dimanche. Merci Orian Manchini pour cette émission. Merci à tous les deux voilà pour ce premier débat de l'entre de tours des municipales à Bordeaux.

C'est donc verdict dimanche soir. Merci encore à Patrick Seguin, le président de la CCI pour l'organisation ici dans ses locaux. M.