Groenland, Macron, OTAN... Le discours de Donald Trump au Forum de Davos en intégralité
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- 0:21Invité politiqueFait
« Hier, c'était l'anniversaire de mon inauguration, et après un an, notre croissance, notre productivité, notre économie, tout va pour le mieux. »
- 0:47InvitéFait
« L'inflation a été défaite, notre frontière est fermée et impénétrable, et les États-Unis sont au centre d'un tournant pour notre histoire. »
- 1:10Invité politiqueFait
« Sous l'économie de Biden, il y avait la stagflation, c'était la misère, le déclin, mais maintenant, il y a un an de nos politiques, on voit exactement l'opposé. »
- 1:27Invité politiqueChiffre
« Pas d'inflation, et on voit énormément de croissance économique, de la croissance économique, comme vous allez le voir bientôt, une croissance inattendue, une croissance comme personne ne l'a vu dans l'histoire. »
- 1:50InvitéChiffre
« On part 1,6%, et on passe à 4% de croissance. C'est encore plus que ce qu'on n'a jamais vu avant. »
- 2:30Invité politiqueChiffre
« il y avait moins de 1 million de milliards d'investissements sous Biden, et maintenant, nous sommes à 18 millions de milliards d'investissements, près de 20 trillions de dollars d'investissements. »
- 2:52Invité politiqueFait
« Il y a un an, sous les radicaux de gauche, les démocrates, nous étions un pays mort. Nous étions le pays le plus mort du monde. »
- 3:05Invité politiqueChiffre
« Les États-Unis, aujourd'hui, vont avoir deux fois plus de croissance que ce qui était prévu par le FMI l'année dernière. »
- 5:45Invité politiqueFait
« On n'a jamais vu une immigration aussi massive dans l'histoire. »
- 7:25InvitéChiffre
« On a fait baisser de 27% le déficit en un an. »
- 7:39Invité politiquePromesse
« J'ai promis d'enlever 10 réglementations pour chaque nouvelle réglementation. »
- 7:51InvitéChiffre
« Mais pour le moment, 129 réglementations ont été enlevées pour chaque nouvelle réglementation ajoutée. »
- 9:26Invité politiqueChiffre
« Nous avons fait baisser de 77 % notre déficit commercial. »
- 11:46InvitéChiffre
« aujourd'hui, nous sommes à une production qui augmente de 750 000 barils par jour »
- 16:29Invité politiqueChiffre
« Les prix de l'électricité sont 64% plus hauts »
- 17:44Invité politiqueChiffre
« 139% de plus pour les prix de l'énergie »
- 21:50InvitéFait
« Cela nous a coûté beaucoup. »
- 29:02InvitéChiffre
« Biden a donné 350 milliards de dollars à l'Ukraine. »
- 30:40InvitéFait
« jusqu'à ce que j'arrive à la Maison Blanche, l'OTAN était censé dépenser, ou chaque membre était censé dépenser 2% de son pays pour leur défense, mais la plupart des pays ne le faisaient pas du tout. »
- 31:03InvitéChiffre
« j'ai fait que les membres s'engagent à payer 5% de leur paye, et maintenant, ils le font. »
- 32:24InvitéChiffre
« aujourd'hui, nous sommes avec 500 milliards de dollars de budget. »
- 42:17InvitéFait
« Biden a amené à la pire inflation de notre histoire. »
- 42:33InvitéChiffre
« ça coûte aux familles moyennes 33 000 dollars, ce qu'ils ont fait à notre pays. »
- 43:22InvitéChiffre
« Parfois, de 90 %, selon mon calcul, on pourrait dire 500, 600, 800 % de baisse des prix des médicaments. »
- 43:39InvitéPromesse
« Aucun président n'y est arrivé. Moi, j'y suis arrivé. »
- 43:53InvitéChiffre
« 10 $ à Londres, 130 $ à New York, à Los Angeles. »
- 43:42InvitéFait
« Moi, j'y suis arrivé. »
- 43:44InvitéFait
« Et grâce notamment aux droits de douane, il nous dit non, non, non, non, non, non. »
- 43:49InvitéChiffre
« un médicament qui coûte 10 % à Londres coûte 130 $. »
- 44:14InvitéFait
« on subventionne toutes les autres nations du monde parce que les autres présidents nous ont laissé faire comme ça. »
- 44:45InvitéFait
« toutes les entreprises pharmaceutiques sont chez nous, elles sont d'accord. »
- 44:57InvitéFait
« Et il m'a dit, non, jamais les pays ne seraient d'accord. »
- 45:05InvitéFait
« ils sont restés, nous, on a augmenté plus tard, on aurait payé 12, 13, 14, 15 fois plus que dans les autres pays alors que le prix restait le même dans les autres pays. »
- 45:19InvitéFait
« Mais si, j'y suis arrivé. »
- 45:32InvitéChiffre
« Vous passez à 20 dollars, 30 dollars. »
- 45:36InvitéFait
« ça représente une multiplication par deux des prix des médicaments sur ordonnance. »
- 46:24InvitéFait
« Ils vont augmenter un petit peu. Nous, on va baisser énormément. »
- 46:28InvitéChiffre
« Ils ont passé peut-être à 20 ou à 30 dollars, pas plus que ça. »
- 46:43InvitéChiffre
« j'imposerai des droits de douane de 25 % sur tout ce que vous envoyez aux États-Unis et droits de douane de 100 % sur les vins et champagne. »
- 46:51InvitéChiffre
« Dix fois plus que ce que je suis en train de vous demander. »
- 47:04InvitéChiffre
« Ça m'a pris en gros, trois minutes par pays en leur disant la même chose. »
- 47:17InvitéFait
« Je dis oui, parce qu'on se fait avoir. Vous nous arnaquez depuis 30 ans. »
- 48:00Invité politiquePromesse
« Nous allons payer le prix le plus bas dans le monde entier. »
- 48:02InvitéChiffre
« Les prix des médicaments vont baisser par 1 000 %. »
- 48:06InvitéChiffre
« 2 000 %. »
- 48:24Invité politiqueChiffre
« déclin de 3 000 $ sous Biden, les revenus sont de nouveau augmentés. »
- 48:52Invité politiqueFait
« les taux d'intérêt étaient très hauts sous Biden. et nous les avons de nouveau baissés. »
- 49:19Invité politiqueChiffre
« 10% des maisons qui sont sur le marché. »
- 50:01Invité politiquePromesse
« nous avons interdit les grandes entreprises immobilières à acheter des maisons de famille. »
- 50:25Invité politiqueChiffre
« 28%, 30%, 31%, 32%. »
- 50:47Invité politiquePromesse
« nous avons mis un maximum sur les taux d'intérêt sur les cartes de crédit. »
- 51:10Invité politiqueFait
« ils ne savent pas que lorsqu'ils sont un petit peu en retard sur leur paiement de cartes de crédit, il y a un risque de perdre sa maison. »
- 51:12Invité politiqueFait
« nous sommes la capitale du monde de la crypto-monnaie. »
- 52:10Invité politiqueFait
« Je suis très honoré d'avoir fait cela pour la crypto-monnaie. »
- 55:47Invité politiqueChiffre
« ils ont un déficit public de 41 milliards de dollars. »
- 55:56Invité politiqueFait
« ils ont un déficit commercial avec nous de 41 milliards de dollars et donc nous avons mis des droits de douane. »
- 56:20Invité politiqueChiffre
« donc 30% de droits de douane sur la Suisse et là, tout est parti à volo. »
- 56:50Invité politiqueFait
« Énormément d'argent qu'ils se faisaient, c'était sur le dos des États-Unis. »
- 57:01Invité politiqueChiffre
« ils avaient 41 milliards de déficit commercial par rapport à nous. »
- 57:12Invité politiqueChiffre
« Donc 30% de droits de douane sur la Suisse et là, tout est parti à volo. »
- 58:50Invité politiqueChiffre
« C'était le déficit commercial de la Suisse vis-à-vis de nous. »
- 1:03:18Invité politiqueChiffre
« Biden avait admis plus de 8 millions de nouveaux migrants et aujourd'hui, ce n'est plus le cas. »
- 1:03:24Invité politiqueFait
« Pour la première fois en 50 ans, nous avons renversé la tendance migratoire. »
- 1:04:56Invité politiqueChiffre
« nous avons fait baisser le taux de criminalité de 64%. »
- 1:06:27Invité politiqueChiffre
« 19 milliards de dollars de fraude qui avaient été volés par des bandits somaliens. »
- 1:06:58Invité politiqueFait
« Vous imaginez, ils prennent un énorme bateau, ils le remplissent d'argent, ils le détruisent pour pouvoir récupérer l'argent de l'assurance. »
- 1:08:06Invité politiqueChiffre
« nous avons attrapé 97% de ces gens-là. »
- 1:08:45Invité politiqueChiffre
« Elon Omar qui vaut à peu près 30 millions qui vient de la Somalie et qui nous explique comment on devrait faire aux États-Unis. »
Temps de parole
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Merci beaucoup, Larry. Je suis ravi d'être de retour ici à Davos, c'est magnifique, cette Suisse, et pour parler devant de nombreux amis, quelques ennemis aussi, et tous ces invités distingués. Je suis venu ici aujourd'hui avec des bonnes nouvelles de l'Amérique. Hier, c'était l'anniversaire de mon inauguration, et après un an, notre croissance, notre productivité, notre économie, tout va pour le mieux.
L'inflation a été défaite, notre frontière est fermée et impénétrable, et les États-Unis sont au centre d'un tournant pour notre histoire.
Sous l'économie de Biden, il y avait la stagflation, c'était la misère, le déclin, mais maintenant, il y a un an de nos politiques, on voit exactement l'opposé. Pas d'inflation, et on voit énormément de croissance économique, de la croissance économique, comme vous allez le voir bientôt, une croissance inattendue, une croissance comme personne ne l'a vu dans l'histoire.
On part 1,6%, et on passe à 4% de croissance. C'est encore plus que ce qu'on n'a jamais vu avant. Nous savons les marchés économiques qui sont au beau fixe avec des millions de milliards de dollars. Je pense que les gens sont très satisfaits de mes politiques. Nous avons, après 4 ans de Biden,
il y avait moins de 1 million de milliards d'investissements sous Biden, et maintenant, nous sommes à 18 millions de milliards d'investissements, près de 20 trillions de dollars d'investissements. Ça n'a jamais été fait dans quelque pays que ce soit. Il y a un an, sous les radicaux de gauche, les démocrates, nous étions un pays mort. Nous étions le pays le plus mort du monde. Les États-Unis, aujourd'hui, vont avoir deux fois plus de croissance que ce qui était prévu par le FMI l'année dernière.
Je pense que l'on peut être encore plus haut que cela, et tout cela, ce sont des excellentes nouvelles pour les États-Unis et pour les autres nations aussi, puisque lorsque l'Amérique grandit, le monde entier grandit, et lorsque l'Amérique va mal, le reste du monde va mal, tout le monde nous suit, que ce soit vers le haut ou vers le bas. Je ne pensais pas qu'on pouvait arriver à faire cela si rapidement. C'est une surprise. Ça nous a pris un an. Ça aurait pu nous prendre un an et un mois, peut-être. C'est arrivé très rapidement. En tout cas, cet après-midi, je vais discuter de ce miracle économique que nous avons réussi à obtenir pour nos citoyens.
Certains endroits en Europe ne sont pas... ne sont méconnaissables.
Certains endroits en Europe, la France, je ne les reconnais pas, et ce n'est pas quelque chose de positif de voir ces endroits méconnaissables.
Quelques décennies en arrière, il y avait les capitales économiques européennes qui ont laissé l'immigration illégale massive.
Et les industries se sont parties pour être remplacées par le mensonge vert. C'est ça que Joe Biden et d'autres gouvernements occidentaux ont suivi. Ils ont tourné le dos à tout ce qui fait que les nations sont riches et puissantes et fortes. Et tant de potentiel gâché dans ces nations. C'est-à-dire qu'il y a des déficits, des dettes souveraines à cause de l'immigration. On n'a jamais vu une immigration aussi massive dans l'histoire.
Les puissances du monde sont en train d'être détruites sous nos yeux
et leurs leaders ne savent pas ce qui est en train de se passer. Et ils ne font rien du tout.
Tous ces experts ont dit que mon plan serait la cause d'une récession.
Mais on voit que c'est l'opposé qui est vrai. La transformation de l'Amérique, elle est sans précédent depuis plus de 100 ans. On ouvre des nouvelles usines d'énergie.
On ouvre des nouvelles usines.
Au lieu de donner du pouvoir aux bureaucrates, on les renvoie. Donc au début, ils me détestaient lorsqu'on les a renvoyés.
Et maintenant, on m'aime énormément.
On baisse les taxes et on augmente les droits de douane contre les nations étrangères qui sont mauvaises pour nous.
Nous avons le plus grand changement depuis la fin de la Deuxième Guerre mondiale.
On ne peut pas avoir autant d'emplois fédéraux pour pouvoir être la première nation du monde.
On a fait baisser de 27% le déficit en un an. Et cela va aller encore plus loin. L'inflation qui est descendue par rapport à l'ère Biden.
J'ai promis d'enlever 10 réglementations pour chaque nouvelle réglementation.
Mais pour le moment, 129 réglementations ont été enlevées pour chaque nouvelle réglementation ajoutée.
On voulait arriver à 10 pour 1 et on est à 129 pour 1, si vous pouvez le croire. Nous avons ajouté les lois sur l'absence de taxes sur les pourboires.
Nous avons ajouté de nombreuses lois positives pour notre pays, pour les investissements de capitaux, pour la croissance aux États-Unis. Lorsque vous construisez une usine, vous avez des déductions d'impôts, au lieu d'attendre des dizaines d'années comme avant. C'est un miracle. C'est ce qui a été fait par nous.
Sur le point de vue financier, c'est un véritable miracle. C'est un programme sur 10 ans. Vous pouvez déduire tout ce qui est possible de déduire en une année. Mais sur les droits de douane, nous avons réussi à rééquilibrer les déséquilibres des échanges commerciaux. Nous avons fait baisser de 77 % notre déficit commercial. Et cela, sans inflation, c'est quelque chose qui ne pouvait pas être fait, qui était impossible de faire.
Maintenant, ils pensent toutes et tous que je prends les bonnes décisions. Près de 150 000 milliards de dollars.
Et cela va doubler, cela va tripler.
Les nouvelles usines qui sont en train d'être construites de partout dans le pays, plus de 41 %. d'augmentation des usines qui sont construites. Nous avons donné de l'approbation très rapidement pour la construction de nouvelles usines.
Nous avons fait des accords commerciaux avec les plus grandes entreprises et les plus grandes partenaires du monde, avec le Japon, avec la Corée du Sud, avec l'Europe. Nous avons des accords sur le pétrole et sur le gaz en particulier, pas seulement aux États-Unis, mais avec tous les pays avec lesquels nous avons fait des accords.
Puisque lorsque les États-Unis accélèrent, vous suivez le rythme. Nous avons de plus en plus d'emplois.
Ceux qui polluent, c'était ceux qui étaient sous l'égide de Joe Biden, et ce n'est plus le cas maintenant.
Le gaz, le pétrole est de moins en moins cher, avec 150 usines qui ont été fermées sous le leadership de Joe Biden. Aujourd'hui, nous sommes à une production qui augmente de 750 000 barils par jour,
et nous avons obtenu des barils du Venezuela.
Le Venezuela, ça a été un superbe endroit,
mais il y a 20 ans, c'était un superbe pays, et ensuite, leurs politiques ont viré au pire 50 millions de barils que nous allons partager avec le Venezuela, et ils vont se faire énormément d'argent, ils vont faire beaucoup, beaucoup de profits. Et donc, j'apprécie énormément la coopération qui nous a été donnée une fois que l'attaque a été finie, une fois que notre attaque a été conclue, ils ont voulu faire un deal avec nous, et c'est exactement cet exemple que d'autres devraient suivre. Toutes les grandes entreprises pétrolières nous suivent au Venezuela, c'est excellent à voir,
le leadership de ce pays a été très intelligent,
maintenant, on est à 2,30 dollars le gallon,
dans de nombreux pays, on est encore plus bas que cela, il y a des pays où on est à 1,99 dollars,
des chiffres qu'on n'avait pas vus depuis mon dernier gouvernement. J'ai signé l'approbation avec de nouveaux réacteurs nucléaires, je n'étais pas fan des réacteurs nucléaires à cause du danger qu'ils représentent, mais le progrès qui a été fait, le progrès qui a été fait en particulier en matière de sécurité et de sûreté nucléaire, on est vraiment à la tête en termes de sûreté nucléaire,
nous sommes à la tête en termes d'innovation
et d'intelligence artificielle,
on respecte énormément de par le monde de ce que nous avons fait,
ces grandes entreprises
qui construisent leurs propres usines électriques, avec énormément d'énergie qui est créée, nous faisons énormément
et je suis vraiment fier de ce que nous faisons, c'était mon idée après tout de produire autant d'énergie, nous avons besoin de cette production d'énergie pour être les leaders en matière de production énergétique,
c'était mon idée, on s'est dit,
voilà, on a des gens très brillants
et vous allez pouvoir construire vos propres usines,
vous allez pouvoir produire votre propre énergie, et ils m'ont dit, on pensait que vous rigoliez, mais en fait, ils ont réussi à le faire,
en trois semaines, on peut faire du nucléaire,
mais maintenant, on utilise aussi le charbon, on utilise le pétrole et le gaz,
nous avons évité la chute énergétique à cause du nouveau mensonge vert, vous êtes censé gagner de l'argent,
faire des profits avec l'énergie, pas en perdre, ici en Europe, on voit que la gauche radicale est en train d'essayer d'imposer ce mensonge, l'Allemagne génère 22% de moins d'électricité et qu'en 2017, ce n'est pas à cause du chancelier Merz qui lui est en train de résoudre le problème, mais c'est à cause de ceux qui étaient avant. Les prix de l'électricité sont 64% plus hauts, le Royaume-Uni produit un tiers
de ce qu'il produisait en 1999,
alors qu'ils sont sur la mer du Nord, ils n'utilisent pas les réserves de la mer du Nord,
c'est pour ça que c'est catastrophique en termes d'énergie avec des taux d'énergie très bas
qui sont produits et des prix énormes qui sont...
alors qu'ils ont la mer du Nord, ils ne laissent personne forer
alors qu'ils pourraient le faire, ils pourraient forer en mer du Nord, et ils pourraient prendre énormément de profits.
Moi, je pense que l'Europe,
que le Royaume-Uni doivent réussir. Ils devraient utiliser toute cette énergie qu'ils ont à portée de main.
139% de plus pour les prix de l'énergie, il y a des éoliennes de partout,
et plus il y a des éoliennes,
plus le pays va mal.
C'est la Chine qui fait les éoliennes, et pourtant, il n'y a pas d'éoliennes en Chine.
Ils sont vraiment très intelligents,
ils font des éoliennes, ils les vendent très très cher à des gens stupides qui les achètent, mais eux, ils ne les utilisent pas.
Ils n'utilisent pas les éoliennes, c'est simplement des éoliennes
qui restent là comme modèle pour pouvoir les vendre ensuite. La Chine, eux, ils utilisent le charbon, ils utilisent le pétrole et le gaz, ils regardent du côté du nucléaire aussi,
et ils s'en sortent très bien. Je pense que c'est quelque chose qui n'est pas très surprenant. Ils étaient très amicaux à mon égard,
ces gens qui construisent des éoliennes, mais je pense que ce n'est pas une bonne idée.
qui sont des gens stupides, vraiment. Il y a moins de croissance, moins de naissance, plus de migration,
de nombreux adversaires étrangers.
Les États-Unis sont vraiment amis avec l'Union européenne et on s'intéresse à ce qu'ils font.
Mais regardez ce qui se passe en Écosse, regardez ce qui se passe en Allemagne.
On croit en ces liens
que l'on partage en tant que civilisation. Il faut que l'Union européenne soit belle. Il faut qu'il y ait
de la croissance économique. Il faut voir que l'Occident soit unie.
Il faut que l'Union européenne
sorte de cette culture qui a été créée pendant les dix dernières années. Nous voulons des alliés forts. Nous voulons
que l'Europe soit forte.
Et finalement, il s'agit
de la sécurité nationale. Il s'agit d'une situation
qui doit être plus claire de... Maintenant, nous allons parler... Je n'allais pas en parler, mais je crois que ça n'aurait pas été apprécié. J'ai énormément de respect pour le peuple du Groenland et le peuple du Danemark. Un incroyable respect. Mais tous les alliés de l'OTAN ont l'obligation de défendre son propre territoire. Et de fait, aucune nation ou un groupe de nations n'est dans la position actuellement de pouvoir protéger le Groenland si ce n'est les Etats-Unis. Nous sommes une grande puissance, bien plus grande que ce que comprennent les gens. Je crois qu'ils s'en sont rendus compte il y a deux semaines au Venezuela.
Nous avons vu cela pendant la Seconde Guerre mondiale, quand le Danemark a perdu contre l'Allemagne après une bataille de seulement six heures. était complètement incapable de se défendre lui-même ou le Groenland. Les Etats-Unis ont donc été obligés, on a ressenti cette obligation
d'envoyer nos propres troupes pour protéger
le territoire du Groenland et nous l'avons protégé. Cela nous a coûté beaucoup. Ils n'ont eu aucune chance de prendre le Groenland et pourtant ils ont essayé. Le Danemark le sait ça. Nous avons installé des bases militaires au Groenland pour le Danemark. Nous nous sommes battus pour le Danemark. Personne d'autre ont se battu pour sauver le Groenland pour le Danemark. Énorme glaçon magnifique. On peut à peine parler de terre. C'est de la glace. On a sauvé le Groenland et on a empêché nos ennemis de mettre pied dans notre hémisphère. Nous avons fait ça pour nous-mêmes, évidemment.
Et puis après la guerre, la guerre que nous avons gagnée largement, sans les États-Unis, vous parlerez tous allemand et un peu japonais peut-être. Après la guerre, nous avons rendu le Groenland au Danemark. ça, c'était bête. Vraiment bête. Mais bon, on l'a fait. On a rendu le Groenland. Mais ils n'ont pas été très reconnaissants. Ils ne le sont pas aujourd'hui. Et maintenant, notre pays, le monde, fait face à des menaces n'en plus grandes que par le passé à cause des missiles, des armes nucléaires, des armes de destruction dont je ne peux même pas parler.
Il y a deux semaines, ils ont vu des armes dont personne n'avait entendu. Ils n'ont même pas pu répondre. Ils étaient complètement décontenancés.
On les voit appuyer sur la gâchette et il ne s'est rien passé. Aucun missile anti-air a été envoyé. Ça a fait 10 mètres et ça s'est écrasé à leurs pieds. Ils ont dit, mais qu'est-ce qui se passe ? Ces systèmes de défense, ils ont été fabriqués par la Russie, par la Chine. Donc, ils vont pouvoir
reprendre leurs travaux. Le Groenland est un territoire vaste, peu développé, peu habité,
sans défense, alors qu'il se trouve dans une localisation clé entre les États-Unis, la Chine et la Russie. Exactement, pile au milieu de ces trois pays. C'est pas aussi important quand on l'a rendu à l'époque. C'était différent d'aujourd'hui. C'est pas les autres raisons où on parle des minéraux, mais les terres rares, il n'y en a pas. C'est les traitements des terres rares qui importent en monde. Pour atteindre ces terres rares, il faut creuser des centaines de mètres dans la glace. Donc, c'est pas pour ça qu'on y va. On a besoin de la langue pour des questions de sécurité nationale, stratégique et pour la sécurité internationale.
Cette grande île sans protection, elle fait partie de l'Amérique du Nord, nous sommes la frontière nord de l'hémisphère occidentale. C'est notre territoire. Il s'agit donc ici d'un intérêt stratégique de défense des États-Unis. Et il est de notre politique depuis des centaines d'années de lutter contre les menaces extérieures et les empêcher d'entrer dans notre hémisphère. Nous y sommes toujours parvenus. Nous n'avons jamais été aussi forts qu'aujourd'hui. Voilà pourquoi les présidents américains ont voulu acheter le Groenland. Ils essaient depuis bientôt 200 ans maintenant. Ils auraient dû le garder le Groenland après la Seconde Guerre mondiale. Mais bon, c'était un autre président.
Ce n'est pas grave. Chacun son opinion. Mais aujourd'hui, c'est encore plus important qu'à l'époque. En 2019, le Danemark a déclaré qu'ils dépenseraient 200 millions de dollars pour renforcer la défense de le Groenland. Mais ils ont finalement dépensé moins d'un pour cent de ce montant. Donc, voilà, le Danemark, il n'y est pas au Groenland. Donc, avec tout le respect que je dois au Danemark, que j'aime beaucoup, j'aime beaucoup leur peuple, leur leader, mais il n'y a que les États-Unis qui peuvent défendre ce grand territoire couvert de glace, le développer et en faire un atout pour l'Europe et un atout pour nous.
Voilà pourquoi j'ai entamé des négociations immédiates pour discuter de l'acquisition du Danemark par les États-Unis, comme nous l'avons fait dans toute notre histoire, comme l'ont fait les nations européennes aussi, dans leur histoire. ils ont acquis des territoires, beaucoup, dans un sens et dans l'autre. Certains avaient des richesses immenses, des terres à travers le monde entier et ils sont allés dans le sens inverse, ils ont fait marche arrière, ils se retrouvent à la case départ. Mais le fait est que ce ne serait pas une menace pour l'OTAN si on renforce la sécurité de toute l'alliance de l'OTAN.
les États-Unis sont traités de manière très injuste par l'OTAN et quand on y pense, personne ne peut dire le contraire. On donne tellement et on reçoit tellement peu en retour. Et je critique l'OTAN moi-même depuis de nombreuses années. J'ai fait plus pour l'OTAN que n'importe quel autre président, que n'importe quelle autre personne. Il n'y aurait pas d'OTAN aujourd'hui si je ne m'étais pas impliqué pendant mon premier mandat. La guerre contre l'Ukraine est un très bon exemple. Nous sommes à des milliers de kilomètres avec un immense océan qui nous sépare de ce conflit. C'est une guerre qui n'aurait jamais dû commencer.
Elle n'aurait pas commencé si l'élection présidentielle de 2020 n'avait pas été truquée. L'élection truquée, tout le monde sait ça. On l'a prouvé. Il y a des gens qui sont poursuivis en justice pour ce qu'ils ont fait. C'est sûrement une grande nouvelle pour vous, mais ça ne devrait pas être élection truquée. C'est possible de truquer une élection. Il faut des frontières fortes. des élections fortes et une presse forte, idéalement, comme je l'ai dit. Les élections, des frontières et les médias, la presse, qui est vraiment terrible, vraiment biaisée, injuste, mais on va corriger ça parce qu'ils sont en train de perdre toute crédibilité.
quand j'ai gagné de nombreuses, avec énormément d'avent dans sept États. Ensuite, derrière, on me critique dans les médias, ce qui prouve bien qu'il n'y a aucune crédibilité pour ces médias. Donc, s'ils veulent obtenir cette crédibilité, il faut qu'ils me traitent de manière juste. Il faut une presse juste. On a aussi besoin d'autres éléments. j'ai hérité notamment d'une situation vraiment terrible. Quand on regarde la frontière, les grands ouverts, l'inflation, le terror de contrôle, vraiment, les États-Unis étaient dans une situation catastrophique. Quand je suis arrivé à la Maison-Blanche, et puis, pareil, l'Ukraine et la Russie, c'est quelque chose qui ne sera jamais passé.
Je vous connais très bien Poutine. On avait parlé de l'Ukraine, c'est vraiment la prunelle de ses yeux, mais il n'allait pas y toucher. Je lui avais dit, non, tu n'iras pas. Il ne l'aurait pas. C'est vraiment terrible. ce qui s'est passé. J'ai bien vu. Je voyais ce qui se passait après avoir quitté la Maison-Blanche. Biden a donné 350 milliards de dollars à l'Ukraine. 350 milliards. Je suis arrivé comme la frontière au sud des États-Unis, comme l'inflation, comme l'économie. J'ai dit, waouh, on est dans une mauvaise situation aux États-Unis. Tous ces éléments étaient complètement hors de contrôle. la frontière, c'était n'importe quoi. On a corrigé cela.
Aujourd'hui, c'est la frontière la plus imperméable du monde. Et maintenant, je travaille sur cette guerre depuis un an, un an pendant lequel j'ai résolu huit autres guerres, l'Inde et le Pakistan. Voilà, huit autres guerres que j'ai résolues. Poutine m'a appelé l'Arménie, l'Azerbaïdjan. Il m'a dit, je n'en reviens pas que vous avez résolu ce conflit qui dure depuis 35 ans. Je m'en suis occupé en une journée. Le président Poutine m'a appelé. Il m'a dit, vous savez, je n'en reviens pas, ça fait 10 ans que je travaille sur ce conflit pour essayer de le résoudre. Et donc, je lui ai dit, non, mais occupez-vous de votre garde plutôt.
Donc, qu'est-ce qu'on reçoit en retour de tout ce que l'on fait pour ces guerres à part les dettes, les destructions, les liquidités immenses que l'on envoie vers ces personnes qui ne sont absolument pas reconnaissantes pour ce que l'on fait pour elles ? Je parle de l'OTAN, je parle de l'Europe. C'est à eux de travailler sur l'Ukraine, ce n'est pas à nous. Nous, on est très loin de ce qu'on vit, on a un très bel océan qui ne sait pas, on n'a rien à voir avec cette histoire. Jusqu'à ce que j'arrive à la Maison Blanche, l'OTAN était censé dépenser, ou chaque membre était censé dépenser 2% de son pays pour leur défense, mais la plupart des pays ne le faisaient pas du tout.
Les États-Unis payaient pour quasiment 100% du budget de l'OTAN. J'ai mis un terme à ça, j'ai dit, ce n'est pas juste. Et puis, surtout, j'ai fait que les membres s'engagent à payer 5% de leur paye, et maintenant, ils le font. Et voilà, avant, ils ne disaient jamais on pourra aller au-dessus de 2%, et maintenant, c'est 5%, et ils le font. Ils ne payaient pas pour 2%, maintenant, ils payent pour 5%. et ça les renforce. Le secrétaire général de l'OTAN est excellent d'ailleurs, il est peut-être dans la salle. Marc, est-ce que vous êtes là ? Oui, je le vois. Bonjour, Marc. On ne demande jamais rien en retour. On n'a jamais rien eu en retour.
On n'aura sûrement jamais rien en retour, à moins que je n'ai recours à une force excessive ou ce serait tout simplement inarrêtable, mais je ne ferai pas ça. C'est sûrement la plus grande déclaration que je pourrais faire. Les gens croyaient que j'allais avoir recours à la force, mais je n'ai pas besoin de faire ça, je n'ai pas envie de faire ça. Je n'ai pas envie d'avoir recours à la force. Tout ce que les États-Unis demandent, c'est d'avoir le Groenland, qu'on avait déjà, être responsable du Groenlandais.
Avec grand respect, nous l'avons rendu au Danemark il n'y a pas si longtemps, après avoir vaincu les Allemands, les Japonais, les Italiens et les autres pendant la Seconde Guerre mondiale, nous l'avons rendu gracieusement au Danemark. Nous étions une puissance importante à l'époque et nous le sommes encore plus aujourd'hui. Après avoir renforcé notre armée pendant le Premier mondial, je continue de le faire aujourd'hui. Aujourd'hui, nous sommes avec 500 milliards de dollars de budget. Nous construisons des portes-avions bien plus puissants qu'à l'époque de la Seconde Guerre mondiale, des navires de guerre, le Missouri, l'Iowa, l'Alabama.
On s'est dit, peut-être qu'on pourrait les sortir de l'Arctique. Et on nous a dit, non, monsieur, ces navires de guerre, ils sont 100 fois plus puissants que ces chefs-d'œuvre que vous avez déjà vus à Gondropus, qu'on voit encore à la télé, et on se dit, waouh, quelle force ! 100 fois plus puissant, chaque navire 100 fois plus puissant que les navires de guerre du passé. Donc voilà, ça, c'est un bien terme aux discussions sur le pôle Nord. Donc, ce que nous avons réussi à tirer de l'OTAN, en retour, c'est rien, si ce n'est qu'on a protégé l'Europe de l'Union soviétique et de la Russie. Et en retour, jamais rien eu. Et pourtant, on paye. Et on paye depuis longtemps, jusqu'à ce que j'arrive.
On payait, selon moi, 100 % du budget de l'OTAN, puisque personne d'autre ne payait. Tout ce que l'on demande en retour, c'est le Groenland, avec le titre de propriété, parce qu'il faut en être propriétaire pour le défendre. On ne peut pas défendre avec un bail. Légalement, ça ne fonctionne pas. Et puis, d'un point de vue psychologique, non plus. Ça n'a pas de sens. Qu'il va défendre un territoire sur lequel on a simplement un bail de 100 ans, qui n'est rien d'autre qu'un désert de glace au milieu de l'océan, où si une guerre éclate, la plupart de l'action va se dérouler sur cette banquise. Ces missiles vont survoler cette banquise.
Tout ce que nous voulons en retour du Danemark pour leur sécurité nationale et internationale et pour maintenir éloignés nos ennemis puissants, c'est cette terre sur laquelle nous allons construire le dôme doré le plus puissant qui n'ait jamais existé. Nous allons le construire sur le Groenland pour défendre, notamment le Canada. Le Canada profite vraiment bien de ce qu'on fait. J'ai vu leur premier ministre qui n'est pas très reconnaissant. Le Canada devrait être plus reconnaissant. Le Canada est en vie grâce aux États-Unis. Souvenez-vous-en, Marc, la prochaine fois que vous faites une déclaration. Ce que nous avons fait pour Israël aussi est phénoménal.
Rien à voir, cela dit, avec ce que nous avons prévu pour les États-Unis, le Canada et le reste du monde. nous allons construire ce dôme sans précédent. On l'a fait pour Israël. J'ai dit à Bibi, arrête de faire comme si c'était grâce à toi. C'est une autre technologie. C'est nous qui l'avons construit. Mais voilà, ils ont fait du bon travail. Ils se sont attaqués à la menace nucléaire iranienne. Elle est complètement détruite. On n'a jamais vu ça. le Venezuela aussi, dont on s'est occupés, Soleimani, el-Baghdadi, quand il a essayé de relancer l'État islamique. On a fait beaucoup de choses, plein de choses importantes et à chaque fois exécutées à la perfection.
Un expert militaire m'a dit, monsieur, tout ce que vous avez fait a été exécuté à la perfection. Je lui ai dit, je sais, je sais. D'autres présidents ont dépensé, à temps de voir raison, des millions de milliards pour l'OTAN et on n'a jamais rien eu en retour. On n'a jamais rien demandé en retour. Donc, c'est une voie à sens unique, finalement. Aujourd'hui, ils veulent qu'on les aide sur l'Ukraine. On leur dit, oui, on va le faire. Moi, j'aide beaucoup. La semaine dernière, vous avez vu, 10 000 soldats. Le mois dernier, c'était 31 000 soldats qui sont décédés. C'est cette salle fois multipliée par 30. Vous vous rendez compte? 30 000 soldats sont morts en un mois.
Le mois d'avance, c'était 27 000. Le mois d'avance, c'était 28 000. Le mois d'avance, c'était 25 000. C'est un bain de sang. Et c'est à ça que je veux mettre un terme. Ça n'aide pas notre pays, les États-Unis, mais ces soldats, ce sont des jeunes personnes qui vous ressemblent un petit peu à vous au premier an. Ils vont à la guerre. Leurs parents sont tellement fiers d'eux. Deux semaines plus tard, on les appelle, on leur dit, la tête de votre fils a explosé. C'est une guerre horrible. La pire depuis la Seconde Guerre mondiale. Si ça continue, ça va être pire que la Seconde Guerre mondiale. Les chiffres sont absolument hallucinants.
L'Ukraine et la Russie ont perdu des quantités d'hommes incroyables. Avec Vladimir Poutine qui est ouvert à trouver un accord. Je m'en occupe actuellement. Le président Zelensky aussi, je crois, avait fait avoir un accord. Je vais le rencontrer aujourd'hui. Il est peut-être dans cette salle aussi. Mais il faut mettre un terme à cette guerre, quoi qu'il en soit. Il y a trop de gens qui meurent sans qu'il y ait besoin. trop d'âmes sont perdues. Mais il n'y a que ça qui m'intéresse, moi. Et ce faisant, j'aide l'Europe, j'aide l'OTAN. Et ces derniers jours, quand je leur parlais de l'Islande, ils étaient fans de moi. Ils m'appellent papa. Un monsieur très intelligent qui a dit c'est notre papa.
Voilà, donc il faut se mettre d'accord un peu. Donc maintenant, ce que je demande, c'est un bout de banquise froid dans un endroit pas si bien qui pourrait avoir un rôle crucial dans la paix mondiale et la protection de l'ordre mondial. C'est une toute petite demande, pas grand-chose par rapport à ce que nous leur avons donné depuis des décennies. Le problème avec l'OTAN, c'est qu'on sera toujours là pour l'OTAN. mais je ne suis pas sûr que l'OTAN sera là pour nous sur les appelés. Messieurs, on nous attaque, telle ou telle nation nous attaque. Je le connais très bien, mais je ne suis pas sûr qu'ils seraient là pour nous. Je sais qu'on serait là pour eux.
Je ne suis pas aussi sûr qu'ils seraient là pour nous. Tout cet argent qu'on dépense, toute cette sueur, ces larmes, ce son qui coule pour eux, je ne suis pas sûr que ce soit réciproque. Ils ne sont pas pour eux. L'Islande, je peux vous le dire, nos marchés financiers ont plongé hier à cause de l'Islande. L'Islande nous coûte déjà beaucoup d'argent. Mais bon, ça, ce n'était rien par rapport à comment le marché a grimpé depuis que je suis président. Croyez-moi, à l'avenir, je vais le faire doubler encore. On va atteindre les 50 000. Les marchés financiers vont doubler très bientôt. C'est ce qui est en train de se passer. Mais voilà, c'est un bon exemple, ça.
Après avoir donné à l'OTAN et aux nations européennes des milliers et des millions et des milliards pour la défense, ils achètent nos armes. On fabrique les meilleures armes du monde. On va continuer à les fabriquer de plus en plus rapidement. J'ai limité les salaires. Ensuite, j'ai établi qu'on ne pouvait pas racheter les stocks, les actions que les entreprises ne pouvaient pas racheter à leur agriculture. Beaucoup de choses qui se faisaient. Ça a gagné 50 millions de dollars et puis les missiles arrivaient au bout de trois ans. Je lui dis non, ce n'est pas correct ça. Mon chauffeur ferait mieux et il gagne moins. Il gagne beaucoup.
Et donc, s'il gagne beaucoup, ces gens, il va falloir qu'ils soient plus efficaces. Nous produisons les meilleurs équipements au monde et croyez-nous, on va continuer à accélérer cette production avec des nouvelles usines et toutes ces dépenses pour acheter les actions, on va à l'intérieur. Il va falloir qu'ils investissent pour développer, créer des nouvelles usines pour faire des missiles Tomahawk, des missiles Patriots. C'est le meilleur équipement 9, 35, 9, 40, le nouveau modèle qui arrive, qui est l'avion de chasse le plus dévastateur qui existe, il appelle 47. Ça ne me plaît pas trop. Je vais l'enlever. Je ne sais pas pourquoi ils l'ont appelé le 47. Moi, ça ne me plaît pas.
Je vais reprendre. Je vais faire changer le nom. Mais voilà, c'est censé être le premier avion de chasse indétectable. et ils ont survolé l'arlande, absolument indétectable. Ils ont fait ce qu'ils avaient à faire et ils ont dégarpi. Voilà. Donc nous, on veut un bout de banquise en échange de la paix mondiale et ils ne veulent pas nous la donner. Nous, on n'a jamais rien demandé d'autre. On aurait pu garder cette banquise et on ne l'a pas fait à l'époque. Vous avez le choix. Vous pourriez dire oui. Nous serions très reconnaissants ou alors vous pouvez dire non et on s'en souviendra. On s'en souviendra. Une Amérique forte et en sécurité, c'est une OTAN forte et en sécurité.
Voilà pourquoi je travaille aujourd'hui, pour s'assurer que notre armée reste puissante, que nos frontières restent imperméables et que notre économie reste forte parce que pour la sécurité nationale, il faut la sécurité économique, il faut la prospérité et nous sommes dans la meilleure situation de notre histoire à cet égard. Certains ont détruit notre économie. Biden a amené à la pire inflation de notre histoire. Apparemment, c'est depuis 48 ans, mais moi, je dis depuis toujours. 48 ans, c'est une éternité. En qu'un autre, que ce soit 48 ans ou depuis toujours, c'est terrible. ça coûte aux familles moyennes 33 000 dollars, ce qu'ils ont fait à notre pays. Il ne faudra jamais oublier ça.
Alors, c'est encore tôt, mais vraiment, Biden, c'est le pire président de notre histoire. C'est un stylo de signature automatique qui a fait beaucoup de dégâts. Je ne reviens pas qu'il ait fait ça, aucun président d'autre n'aurait fait aujourd'hui. Les prix des loyers, de l'énergie, des biens sont en train de descendre. On est dans une situation catastrophique. On a fait un excellent travail sur tous les fronts. Dans le cadre de ma politique, c'est la nation la plus favorisée pour le coût des médicaments. Le coût des médicaments est en baisse. Parfois, de 90 %, selon mon calcul, on pourrait dire 500, 600, 800 % de baisse des prix des médicaments. Ça dépend de comment vous calculez.
nous avons une politique de la nation la plus favorisée que tous les présidents voulaient. Aucun président n'y est arrivé. Moi, j'y suis arrivé. Et grâce notamment aux droits de douane, il nous dit non, non, non, non, non, non. Donc voilà, un médicament qui coûte 10 % à Londres coûte 130 $. 10 $ à Londres, 130 $ à New York, à Los Angeles. et je me suis dit, bon, non, non, non, non, non, non, ça va pas ça. Mes amis, ils me disaient, vous savez, si vous allez à Londres, vous pouvez acheter un pourrir de francissons. Mais aux États-Unis, on subventionne toutes les autres nations du monde parce que les autres présidents nous ont laissé faire comme ça. Donc moi, j'ai été dur.
J'ai appelé Emmanuel Macron. J'ai écouté son discours hier avec ses très belles lunettes de soleil. Qu'est-ce qui s'est passé ? Je l'ai regardé. Il a essayé de faire le dur, le dur à cuire. Mais voilà, 10 € pour un médicament chez lui. Et je lui ai dit, toutes les entreprises pharmaceutiques sont chez nous, elles sont d'accord. Ce n'était pas facile, elles sont dures, ces entreprises. Elles s'en tiraient bien avec cette arnaque depuis longtemps, mais ils ont abandonné cette position. Et il m'a dit, non, jamais les pays ne seraient d'accord. Et j'en ai dit, pourquoi ? Parce que, tout simplement, ce n'est pas possible, on ne va plus payer.
Et donc, ils sont restés, nous, on a augmenté plus tard, on aurait payé 12, 13, 14, 15 fois plus que dans les autres pays alors que le prix restait le même dans les autres pays. Et j'ai dit, non. Il a dit, jamais vous n'arriverez à ce que tout le monde soit d'accord. Mais si, j'y suis arrivé. J'ai commencé par Emmanuel qui est sûrement dans cette pièce. Je l'aime beaucoup. C'est dur à croire, mais j'aime beaucoup Emmanuel Macron. Je lui ai dit, Emmanuel, il va falloir que vous augmentiez les prix de ces médicaments. Vous passez à 20 dollars, 30 dollars. Donc voilà, ça, ça représente une multiplication par deux des prix des médicaments sur ordonnance.
Peut-être multiplier par trois, par quatre, ce n'est pas facile. Non, non, Donald, je ne peux pas faire ça. Je lui ai dit, si, si, si, si, tu vas le faire. 100%. Il m'a dit, non, non. Vous me demandez de doubler les prix des médicaments. des médicaments. Je dis, Emmanuel, vous profitez des États-Unis depuis 30 ans sur les médicaments. Vous devez le faire. Vous allez le faire. Je sais qu'il va le faire. J'en suis sûr à 100%. Non, non, non, je ne vais pas le faire. Oui, en effet, ça représente un prix de ces par deux ou pas trois. Puisque la différence est si importante aux États-Unis, on ne va pas se rencontrer à mi-chemin. Ils vont augmenter un petit peu. Nous, on va baisser énormément.
Nous, ils sont à 10. Ils ont passé peut-être à 20 ou à 30 dollars, pas plus que ça. Je lui dis, Emmanuel, vous allez doubler, tripler les prix. Non, non, non. Je lui dis, je vais te raconter une histoire, Emmanuel. Vous allez le faire. Vous allez le faire. Vite. Sinon, j'imposerai des droits de douane de 25 % sur tout ce que vous envoyez aux États-Unis et droits de douane de 100 % sur les vins et champagne. Dix fois plus que ce que je suis en train de vous demander. Donc, vous allez le faire. Je ne veux pas faire ça comme ça, mais vous m'avez forcé. Non, OK. Je vais le faire. Il m'a dit. Ça m'a pris en gros, trois minutes par pays en leur disant la même chose. Vous allez le faire.
Ils me disaient tout de suite, non, non, non, on ne peut pas le faire. Vous nous demandez de tripler, de doubler les prix des bénéficiaires. Je dis oui, parce qu'on se fait avoir. Vous nous arnaquez depuis 30 ans. Ils ont dit, non, on ne le fera pas.
Et je me suis dit,
dès le lundi,
j'ai donné des chiffres de tarifs douaniers.
C'est aussi une question
de sécurité nationale. On ne va pas subventionner le monde entier. Chacun de ces pays a été d'accord. Une des choses que j'ai faites, c'est que nous allons payer le prix le plus bas dans le monde entier. Donc, les prix des médicaments
vont baisser par 1 000%,
2 000%.
90%, ça, on dirait
que ce n'est pas beaucoup. Les prix des médicaments vont baisser de manière incroyable. déclin de 3 000 $ sous Biden,
les revenus sont de nouveau
augmentés. pays, il y a de plus en plus de gens qui ont des maisons.
Il y a des intérêts,
les taux d'intérêt étaient très hauts sous Biden. et nous les avons de nouveau baissés.
Des entreprises d'investissement
qui sont ici à ce forum.
nous avons l'achat
d'investissements énormes. 10% des maisons qui sont sur le marché. Lorsqu'une entreprise
l'achète, il y a la dépréciation
sur le marché. sur 500 maisons, c'est une chose, mais sur les centaines de milliers de maisons qu'ils achètent, c'est beaucoup. Donc, les maisons sont là pour les peuples et non pas pour les entreprises immobilières. C'est pourquoi nous avons interdit les grandes entreprises immobilières à acheter des maisons de famille. Puisque c'est injuste, une des grandes barrières là-dessus, c'est la dette de cartes de crédit. Il y a des taux d'intérêt énormes, 28%, 30%, 31%, 32%.
Pour aider nos citoyens qui ont été frappés
par le désastre Biden, ce président absolument horrible, horrible, nous avons mis un maximum sur les taux d'intérêt sur les cartes de crédit. Cela va aider les Américains pendant un an. vous savez, ils ne savent pas que lorsqu'ils sont un petit peu en retard sur leur paiement de cartes de crédit, il y a un risque de perdre sa maison. Pour ce qui est de la crypto-monnaie, nous sommes la capitale du monde de la crypto-monnaie. Notre congrès travaille très dur sur les structures de la crypto, sur les bitcoins et sur les autres avec des nouveaux chemins pour arriver à la liberté économique. La Chine vous laisse marcher justement comme ils veulent le marché de l'IA.
Biden était complètement contre jusqu'à
avant l'élection où il s'est aperçu que jusqu'à ce qu'il s'aperçoive qu'il y avait des millions de personnes qui auraient voté pour lui si c'était pour la crypto. Donc, c'était trop tard déjà. Je suis très honoré d'avoir fait cela pour la crypto-monnaie. Nous avons aussi
une baisse
des taux d'intérêt. Il y aura une nouvelle tête de la Fed bientôt. Nous avons quelque chose en préparation, quelqu'un qui est très respecté. Tous les candidats que j'ai interviewés pourraient faire un très bon travail.
le problème,
c'est qu'ils changent une fois qu'ils ont le travail. Une fois qu'ils ont
le travail,
ils veulent augmenter les taux d'intérêt. C'est incroyable de voir comment les gens changent une fois qu'ils ont le travail, une fois qu'ils ont sécurisé l'emploi.
Jérôme,
qui arrive trop tard, c'est comme ça que je l'appelle celui qui est en ce moment
à la Fed. Il va falloir avoir quelqu'un
d'autre qui sera
le bon travail. L'année dernière,
on est passé en dessous de 6 % pour la première fois.
C'était
grâce à l'arrêt de l'invasion de nos frontières qu'on a réussi à faire cela. je suis très protecteur. Il y a des millions et des millions de personnes qu'il s'agit de protéger comme cela. Et maintenant, la valeur des maisons ont augmenté et les Américains ont gagné de l'argent grâce à cela. à chaque fois que c'est plus facile d'acheter
une maison,
eh bien, vous faites baisser la valeur des maisons. Mais là,
pour la première fois,
il y a des gens qui sont très fiers
de leurs maisons
qui vaut 500 000, 600 000, 700 000 dollars. Et cela, je les fêterai rapidement. Il ne faut pas détruire les rêves des gens qui ont déjà une maison. Détruire les rêves de ceux qui ont un prêt qui est très bas. et on ne veut pas faire du mal à ceux qui ont déjà un prêt qui est très bas.
Et je me dis,
on peut
faire baisser
les taux d'intérêt très, très rapidement. La baisse des taux d'intérêt, c'est une très bonne chose pour tout le monde. Il faudrait avoir les taux d'intérêt les plus bas du monde puisque sans les Etats-Unis,
vous n'avez pas de... Vous n'aurez pas de pays.
La Suisse, nous sommes en Suisse, ils font des Rolex, ils font énormément de choses ici. Et ils ont un déficit public de 41 milliards de dollars. et j'ai un déficit, pardon, ils ont un déficit commercial avec nous de 41 milliards de dollars et donc nous avons mis
des droits de douane.
Différents droits de douane selon les différents pays.
C'est
une action juste, vous le savez. donc 30% de droits de douane sur la Suisse et là, tout est parti à volo.
vous n'imaginez
même pas, il y avait énormément de gens de la Suisse qui est vraiment un superbe endroit. Mais en fait, je me suis aperçu qu'ils étaient superbes grâce à nous. Énormément d'argent qu'ils se faisaient, c'était sur le dos des États-Unis.
il n'y avait
pas de droits de douane et donc ils avaient 41 milliards
de déficit
commercial par rapport à nous. Donc 30% de droits de douane
et le Premier ministre
ou le Président, je ne sais pas, le Premier ministre, il me semble, a appelé et elle a dit « Non, non, non, vous ne pouvez pas faire ça à 30%. Non, nous sommes un tout petit pays. Oui, mais vous avez un énorme déficit commercial.
Non, vous ne pouvez pas faire ça.
Non, non, non,
on est un tout petit pays. »
Elle n'arrêtait pas de répéter la même chose. Et pour être honnête, elle m'a vraiment énervé. je lui ai dit « Merci, madame, au revoir » et je suis passé à 39%. Et donc là, tout le monde est venu me voir, Rolex est venu me voir.
C'était vraiment
le bazar. Et moi, je ne veux pas faire du mal aux gens.
donc on a fait baisser
les droits de douane.
Mais maintenant,
ils payent les droits de douane. j'ai réalisé une chose. C'est qu'il y a énormément d'endroits
où ils se font
beaucoup d'argent sur le dos des États-Unis. Et sans les États-Unis, ils ne feraient rien du tout. imaginez, 41 milliards de dollars. C'était le déficit commercial de la Suisse vis-à-vis de nous.
Dans cette conversation,
je me suis aperçu que les États-Unis gardent le monde entier à flot. Je connais tout le monde ici.
Il y a
beaucoup de gens qui ne veulent pas me regarder et qui ne veulent pas me voir
parce qu'ils
tiraient avantage de leur relation avec les États-Unis. Sans nous,
ce n'est plus la Suisse.
La Suisse n'est plus la Suisse. Et tous les pays qui sont représentés ici, c'est la même chose. On ne veut pas détruire le pays. J'aurais pu dire 70% de droits de douane et ça aurait détruit la Suisse financièrement. Et ça, je ne veux pas le faire. Mais il faut que nous soyons écoutés. J'espère que Scott nous écoute. Il faut que nous payions les taux d'intérêt les plus bas possibles puisque sans nous, la plupart des pays dans le monde ne fonctionnent pas et vous avez la protection de notre armée qui est l'armée la plus forte du monde. Et pourtant, il y a des menaces et ces menaces sont annihilées grâce à nous. À l'époque, j'étais le plus jeune dans la pièce.
Aujourd'hui, je suis parmi les plus âgés dans la pièce, mais je ne me sens pas vieux. Il y a 20, 25 ans, lorsqu'il y avait des bonnes nouvelles
sur les États-Unis,
par exemple, les États-Unis ont eu un mois particulièrement prospère, eh bien, tous les marchés financiers augmentaient. Et maintenant, lorsqu'il y a un semestre
qui est bon,
eh bien, tous les marchés financiers s'écroulent parce qu'ils pensent qu'il va y avoir de l'inflation.
qu'on nous empêche
d'avoir du succès. Avant, lorsqu'on avait un mois, un semestre, une bonne nouvelle, eh bien, les marchés financiers augmentaient. Et c'est comme ça que cela devrait être. C'est comme ça que cela devrait rester. Puisque maintenant, lorsque l'on a 5 % de croissance, on pourrait arriver à 20, à 25 %. Lorsqu'on annonce des bons chiffres,
mais les gens ont peur de l'inflation.
Pourtant,
la croissance peut, la bonne croissance peut combattre l'inflation. Donc, il faut retourner à ces jours
où la croissance
était une bonne chose. comme, par exemple, aujourd'hui, nous avons énormément d'usines, de centrales qui sont bâties. La Chine, il y a des années de cela,
faisaient des investissements
avec des milliers et des milliers d'usines qui ont été construites,
qui viennent du Canada,
du Japon, du Mexique. Donc, beaucoup de gens qui viennent de partout dans le monde pour bâtir des usines, bâtir des centrales chez nous pour éviter les tarifs douaniers.
Ils utilisent non plus
des rénovations mais des usines complètement nouvelles maintenant. Biden avait admis plus de 8 millions de nouveaux migrants et aujourd'hui, ce n'est plus le cas. Pour la première fois en 50 ans, nous avons renversé la tendance migratoire. Ce sont des criminels que nous sommes en train de faire partir de notre pays puisque ces criminels viennent de gangs, ce sont des meurtriers
et la police
de l'immigration, la ICE se fait tabasser par ces migrants-là.
au Minnesota,
on aide le Minnesota mais eux, ils n'apprécient pas du tout. Aujourd'hui, le meilleur endroit aux États-Unis, c'est Washington, D.C. Maintenant, vous pouvez traverser la rue sans problème. Washington, D.C., c'est vraiment l'endroit le plus sûr alors qu'avant qu'on envoie la guerre nationale, avant qu'on envoie l'armée, c'était un endroit vraiment, vraiment dangereux. Maintenant, c'est vraiment propre, c'est sûr,
il n'y a plus
de graffiti, il y a
des jolis
gazons,
des nouveaux
restaurants qui s'ouvrent alors que tous les restaurants étaient en train de fermer. Là, les restaurants sont tous ouverts, à Memphis aussi, c'est pareil, au Tennessee, Nouvelle-Orléans, en Louisiana, nous avons fait baisser le taux de criminalité de 64% et on peut continuer. Nous allons aider les Californiens. Avant, je m'entendais bien avec Gavin Newsom et nous les avons énormément aidés. Nous voulons continuer à les aider. Moi, si j'étais gouverneur, j'appellerais Trump. J'appellerais Donald Trump pour lui dire « nous avons besoin de toi ». nous sommes en train de nous débarrasser de gens qui sont des criminels de carrière.
Nous avons une capacité
à faire ceci à un niveau énorme. On empêche les immigrés illégaux d'accéder à des biens sociaux.
on les empêche.
On empêche ces sanctuaires de criminels de se former. On empêche
les dealers
de drogue de travailler.
Malgré tout cela,
nous avons vraiment le taux de criminalité le plus bas qui soit 19 milliards de dollars de fraude qui avaient été volés par des bandits somaliens. Nous avons réussi à les récupérer. C'était une affaire en Minnesota. C'était vraiment
ces pirates
dont nous avons réussi à nous débarrasser. Vous imaginez, ils prennent un énorme bateau, ils le remplissent d'argent, ils le détruisent pour pouvoir récupérer l'argent de l'assurance. Et nous avons
réussi
à nous débarrasser de ces pirates. Nous avons fait baisser aussi en arrêtant les sous-marins et les bateaux qui sont remplis de drogue dure. On nous accuse de tirer sur des pêcheurs. Moi, je vous assure qu'il n'y a pas de pêcheurs dans des sous-marins.
imaginez
un petit peu ces chiffres incroyables
qui sont
les 3% restants que nous n'avons pas encore attrapés parce que nous avons attrapé 97% de ces gens-là. La situation en Minnesota me rappelle que l'Occident ne peut pas importer la culture étrangère. Nous avons des Somaliens qui viennent alors que la Somalie n'est même pas un nation. Il n'y a pas de gouvernement, il n'y a pas de police, il n'y a rien là-bas. Et nous avons
ce
Elon Omar qui vaut à peu près 30 millions
qui vient
de la Somalie et qui nous explique comment on devrait faire aux États-Unis. Ça ne va pas durer longtemps, ça, je vous assure. La prospérité de l'Occident est venue de notre culture particulière. C'est ça l'héritage précieux que nous avons en commun, l'Amérique et l'Europe. Et nous le partageons. il faut que nous le gardions plus fort et plus réussi que jamais. L'esprit qui a qui va contre les événements les plus dangereux, c'est un temps. C'est une ère vraiment exceptionnelle dans laquelle nous vivons.
On ne pourrait pas
rêver, on n'aurait pas pu rêver de ce qui se passe aujourd'hui. Pensez à l'IA, il y a deux ans, personne ne pensait à l'IA, maintenant tout le monde parle de l'IA. cela peut avoir des bons
usages
comme cela peut avoir des mauvais usages.
Les opportunités
qui sont plus grandes et plus belles que jamais, il y a des pionniers dans cette salle, des pionniers brillants. Vous avez la capacité simplement d'être là au Forum économique mondial. Déjà, c'est un miracle parce qu'il y a 50 personnes pour un siège. Vous êtes les meilleurs cerveaux du monde, ceux qui sont ici aujourd'hui. et il s'agit de vous protéger, de vous chérir. Il faut chérir les gens qui sont brillants parce qu'il n'y en a pas beaucoup d'entre nous qui sont brillants. Donc, il faut continuer à défendre notre destinée commune et construire un avenir pour notre peuple qui soit plus beau, plus grand que le monde n'est jamais vu. Et nous sommes dans la position idéale pour le faire.
Et beaucoup de ceux qui sont ici aujourd'hui sont en position de le faire. Vous pouvez faire tout cela. Je vous félicite. Et les États-Unis sont de retour plus grands, plus forts que jamais. Et je vous verrai ici au forum. Merci beaucoup. Merci beaucoup.