L'édito de Laurence Ferrari du mardi 18 mars
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Bonsoir à tous, bonsoir à toutes. Bienvenue dans Punchline ce soir sur C News et sur Europa, la question du port du voile islamique dans le sport provoque à nouveau un épisode de tension extrême au sein du gouvernement. Preuve que le sujet est loin d'être réglé dans une société française travaillée par l'entrisme islamique mené par les frères musulmans.
François Bairou a réuni ses ministres aujourd'hui pour faire terre la cacophonie et les menaces de démission dans l'une émanée de Gérald Darmanain. Une mise au point clair pour que chacun soit sur la même longueur d'onde. Aucun signe religieux ne peut être accepté dans les compétitions sportives qu'ell soi départemental, régionales ou nationale.
On ne peut pas être en même temps pour l'émancipation de la femme et accepter qu'elle se voile pour faire du sport. On ne peut pas dire oui au port du voile dans les compétitions locales, mais non lorsqu'il s'agit de match organisé par les fédérations comme l'a avancé ce matin Édouard Philippe. Ça n'a pas de sens.
La laïcité et géométrie variable, ce n'est pas possible. Elle aboutit toujours à des accommodements avec le communautarisme. En attendant que l'Assemblée nationale vote un texte en ce domaine, écoutons les réactions des néoféministes à rien.
Oui, comme d'habitude. Et rappelons encore et toujours qu'en Iran, des jeunes femmes meurent tous les jours pour obtenir le droit de ne pas le porter avec un seul slogan : femme, vie liberté. On en débat ce soir dans Punch
Marina Ferrari