Détroit d'Ormuz : La France s'oppose à la mise en place d'un droit de passage par l'Iran
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
2 millions de dollars par bateau. C'est donc le prix à payer pour chaque navire souhaitant franchir le D3 d'Ormouse. Droit de passage mis en place par l'Iran et ce peu importe le droit maritime et la libre circulation.
Depuis l'annonce du CC le feu il y a de jours, quatre navires seulement ont pu passer. Bonjour Christophe Bordet. Bonjour à tous.
On vient de l'entendre. La réouverture d'Ormous se fait au compte de goutte. Et cette volonté iranienne Christophe d'imposer un péage inquiète tout le monde a commencé par le gouvernement français.
Et oui, le droit de passage que les Iraniens veulent mettre en œuvre est illégal. C'est la position de la France qui entend s'y opposer fermement comme l'a rappelé Jean Noël Barreau, le ministre des affaires étrangères. Ça n'est pas acceptable parce que la liberté de navigation dans les eaux internationales est un bien commun, un bien commun de l'humanité qui ne doit être euh contrarié par aucune entrave et par aucun droit de passage.
Alors, dans les faits, la France pourrait saisir le Tribunal International du Droit de la M, mais ses pouvoirs sont limités. En réalité, l'hexagone semble prêcher dans le désert. Les gardiens de la révolution profitent du cesser le feu pour imposer leurs conditions et certains navire, vous l'avez dit, pérenter jusqu'à 2 millions de dollars selon plusieurs sources.
Le chaos semble entraîner la loi de la jungle avec des règlements exigés par exemple en cryptomonnaie ou bien encore en Yuhan, la monnaie chinoise. La surprise dans tout ça est venue de Donald Trump hier affirmant que ce droit de passage était une excellente chose et que les États-Unis étaient prêts à s'y associer. L'homme d'affaires dans l'âme a parlé trop vite.
Rétropédalage cette nuit avec cette déclaration laconique sur son réseau social. Ils ont intérêt à ne pas le faire et à arrêter maintenant. Merci Christophe Bordé en direct pour
Emmanuel Macron