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Débatyoutube.com· 13 octobre 2026 14 minContradictoireActualité / polémiqueAgriculture & alimentationÉconomie & entreprisesSolidarités & famille

Cet agriculteur pulvérise Mélenchon il finit par craquer en direct : la scène est hallucinante !

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 50 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteÉludée

    Vous croyez réellement que les gens qui ont recours à l'aide sociale sont des profiteurs pendant que les autres ?

  • 1:01FerméeRéponse partielle

    Nicolas, il a 30 ans et c'est lui qui paye pour tous les autres. Vous le reconnaissez ?

  • 2:27OuverteRéponse directe

    Celui qui est vraiment appauvri en France, c'est l'État ou les Français ?

  • 4:39OuverteRéponse partielle

    Pourquoi la France régresse selon vous ?

  • 7:12OuverteRéponse directe

    La TVA sociale est-elle l'impôt le plus cruel ?

  • 8:37OuverteÉludée

    Quelles sont les dépenses sociales qui sont de trop ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:01Chiffre
    « Nicolas, c'est les 10 % de Français qui payent 70 % de l'impôt sur le revenu. »
  • 5:55Chiffre
    « Il y en a pour 3000 milliards de dettes aujourd'hui, on est ? 3000 milliards de dettes. »
  • 7:12Fait
    « la TVA sociale avait déjà été votée en 2012 avant d'être supprimée par Hollande. »
  • 7:56Fait
    « la TVA, c'est l'impôt le plus cruel, celui qui rapporte le plus et qui coûte le plus aux plus pauvres »
  • 11:18Fait
    « Il y a autant de pauvreté de plus en Allemagne qu'il y en a ici. Il y a autant d'emplois qui ont été détruits. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 1,4 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Locuteur

Aujourd'hui, tous les artisans, et moi je viens du milieu rural, qui se lèvent à 5h du matin, qui font leur journée et qui voient leurs voisins qui attendent que les aides sociales ils tombent, et ben ils en peuvent plus. Et ils sont plus dans le consentement à l'impôt, ces gens-là. Écoutez. Et vous vous applaudissez ?

0:17
Non speech

[applaudissements]

0:17
Locuteur

Vous croyez réellement Vous croyez réellement que les gens qui ont recours à l'aide sociale sont des profiteurs pendant que les autres ? Vous le croyez ? Quand vous Écoutez, ! Alors Mélenchon va tenter de faire la leçon à l'agriculteur sur le partage et la justice sociale. Mais ce qu'il oublie, c'est que l'agriculteur ne demande pas la charité. Il demande qu'on arrête de l'étouffer avec des charges et des taxes. Face à des normes toujours plus strictes, la tension monte d'un cran sur le plateau. Chacun tente d'imposer sa vision de la réalité du terrain. Le débat s'annonce particulièrement explosif entre les deux hommes.

Restez bien jusqu'au bout, car sa réponse va recadrer sèchement Mélenchon et le faire péter un câble en direct. pas si vous avez entendu parler de Nicolas. Nicolas, il a 30 ans et c'est lui qui paye pour tous les autres. Nicolas, c'est les 10 % de Français qui payent 70 % de l'impôt sur le revenu. Nicolas, c'est les 30 % de Français qui financent l'intégralité du système social. Nicolas, c'est celui pour qui 17h c'est à peu près le milieu de la journée ou au moins de l'après-midi, pendant que beaucoup de gens sont déjà rentrés chez eux depuis longtemps.

Nicolas, c'est c'est c'est effectivement celui qui travaille plus que les autres, qui essaie de gagner effectivement parfois un peu plus, qui refuse qui refuse le système, qui refuse le système soviétique que vous défendez. Et moi, ce qui me frappe beaucoup, c'est que celui qui est vraiment

1:47
Non speech

[applaudissements]

1:48
Locuteur

Celui qui est vraiment Celui qui est vraiment appauvri en France, c'est pas l'État. C'est pas l'État qui continue à payer des chauffeurs, des logements de fonction, 500 millions d'euros encore. 500 millions d'euros. 500 millions d'euros encore. 500 millions de annoncé pour les plateaux pour la filière musicale. Non, ça c'est pas l'État qui paye. Ah ouais, c'est ça vous c'est c'est un inhabituel pour vous. Désolé. Et oui, désolé. Ici, c'est de l'argent privé. C'est l'État qui paye parce que vous avez pas l'air d'être au courant de ce que sont les aides à la presse, hein, ? Je suis sûr que les radios payent des personnes des aides à la presse.

En tout cas, tout va mal et on pauvre gars Vous parlez en son nom. Vous avez parlé au tutoiement, il y a pas de problème, on peut se tutoyer sans difficulté. Moi ce que je vous dis, c'est que celui qui s'est appauvri en France, ça n'est pas l'État. C'est Nicolas et Nicolas, il va finir effectivement par saigner le cadre. Qu'est-ce qu'on fait à Qu'est-ce qu'est-ce qu'est-ce qu'on répond à Nicolas qui paye ? Non, bon alors on va Je sais pas si ce personnage existe, mais vous abusez. Parce que alors il y aurait d'un côté une ou deux personnes Ah, il y a des Nicolas dans la salle.

Mais je le connais Non, mais attendez, je le connais pas le Nico Nicolas, Nicolas, Nicolas, Nicolas, Nicolas, ah d'accord. C'est pas Nicolas, Nicolas, Nicolas, Nicolas. Non, mais attendez, monsieur Contini, excusez-moi d'abord de vous avoir tutoyé et deuxièmement Je croyais que vous parliez de quelqu'un en particulier. Alors un mal d'âme, elle dit c'est moi, je dis "Ah non, mais elle c'est Nicole, c'est [rires] pas Nicolas." Aujourd'hui, tout est possible là-dessus. C'est un personnage moyen. Personnage qui c'est ça qu'on dit le Français moyen. J'avais dit c'est pas l'État qui s'est appauvri. Je vous dis l'État s'est appauvri et les Français se sont appauvris en masse.

Mélenchon affirme que l'État et les Français se sont appauvris, mais sa thèse tient mal car les dépenses publiques représentaient 57,1 % du PIB en 2024 contre 49,6 % dans la zone euro, ce qui contredit l'image d'un État réduit et il se contredit lui-même en évoquant tantôt un État diminué, tantôt un État sans argent. Quant à la dette, il en fait l'affaire de la droite alors que tous les mandats depuis 1974 l'ont fait grimper, Mitterrand et Hollande compris. Pour les ménages, la pauvreté atteint son plus haut niveau depuis 1996, mais le niveau de vie médian a progressé de 6 % depuis 2008, ce qui relève de la stagnation avec un recul concentré en bas, non d'un appauvrissement général.

Il esquive enfin la question de Nicolas. C'est-à-dire que pour la première fois de notre histoire le la tendance qui était jusque-là après la guerre, petit à petit d'une génération à l'autre, ça s'améliorait. Moi, je viens d'une famille populaire et je représentais le progrès dans la famille parce que j'ai eu le bac, parce que j'ai eu d'autres diplômes après. Et ça s'est inversé. Alors, tout le monde continue à bosser beaucoup, y compris le niveau d'éducation s'est élevé considérablement, mais les gens se sont appauvris. C'est une Pourquoi la France régresse ? [rires] On en est à 10 Alors, là on vient, mais on en est à 10 millions de pauvres, ? Donc, je vais pas vous dire ça existe pas.

Et en effet, tout le monde paye et paye beaucoup. Mais la On a jamais dépensé autant d'argent public. Non, mais ça c'est pas vrai. C'est pas tout le monde qui paye les 57 % du PIB. Vous avez raison, c'est pas tout le monde qui paye. Non non, mais écoutez, essayez de tempérer votre jugement, même si euh vous vous êtes de parti pris, mais essayez de voir comment les choses se dessinent. Pour que ça fonctionne, il faut que ça fonctionne, c'est-à-dire ça tourne. Il faut qu'il y ait de l'activité, du boulot, des choses à produire. Et pour qu'il y ait des choses à produire, faut qu'il y ait des gens qui puissent les acheter.

Si vous appauvrissez les gens progressivement, ils ne peuvent pas acheter, donc il n'y a pas de création d'emplois et c'est reparti pour le chômage dans notre pays et progressivement tout le monde s'appauvrit. Donc, faut augmenter les salaires. [toux] Alors, un, il faut augmenter [raclement de gorge] les salaires. Mais mais d'abord, disons les choses qui font pas plaisir. Ceux qui ont beaucoup vont Enfin, franchement, vous demandez ? Bah oui, je je légitimement les fortunes de ce pays ont été multipliées par deux. mais enfin, on va Non, mais bon alors Tant mieux, bravo pour eux. Mais non, mais mais vous vous croyez que ça vient d'où leur ? Est-ce que ça leur tombe du ?

Et ça s'est pas fait sur notre dos. Mais bien sûr, ce sont les entrepreneurs qui investissent, qui créent l'emploi et les richesses. Alors vous les mettez tous dans le même sac. Moi je vais vous dire une chose, avec les aides qu'on a données aux entreprises, je prends toujours les 30 ans parce que ça me paraît être une Il y en a pour 3000 milliards de dettes aujourd'hui, on est ? 3000 milliards de dettes. Et ben avec ça, l'État avait de quoi s'acheter tout le CAC 40. Ce sont des aides qu'on a jetées comme de l'eau dans du sable. Ça n'a servi à rien. Non, mais il fallait donner des aides. Écoutez, quel a été le sens de supprimer des cotisations sociales pour des tas de catégories d'emplois.

Le résultat, c'est que c'est les autres qui les payent. Si par exemple vous vous appauvrissez les gens, et ben ils vont tomber en dessous du seuil de l'impôt sur le revenu. Et même si c'est pas l'impôt sur le revenu qui rapporte le plus, ça rentre pas dans les caisses de l'État. Et aujourd'hui, de quoi on ? On dit il y a un problème à la sécurité sociale. Parce que faire peur, c'est toujours le grand truc des gens qui sont au pouvoir. Et comment on va le ? Avec une TVA sociale. Mais bon sang, je vous avais prévenu à la campagne présidentielle. Alors ici, Mélenchon affirme avoir prévenu que la TVA sociale reviendrait, mais sa prédiction reste fragile.

Au moment de l'interview, Macron venait seulement de demander une conférence sociale sur le financement de la sécurité sociale sans que le gouvernement reprenne l'idée et la TVA sociale avait déjà été votée en 2012 avant d'être supprimée par Hollande. Donc l'idée n'a rien d'inédit. Son raisonnement est aussi bancal, car il lie l'appauvrissement au seuil de l'impôt sur le revenu alors que celui-ci rapporte 88 milliards d'euros contre 210,7 pour la TVA et que la sécurité sociale repose surtout sur les cotisations. Qualifier la TVA d'impôt le plus cruel est exagéré puisque un point de plus coûterait 0,7 % de pouvoir d'achat aux plus modestes contre 0,4 % aux plus aisés.

Et euh monsieur truc là, comment il s'appelle le ministre qui a été euh pendant tant d'années le ministre des finances ? Bruno Le Maire. Voilà, monsieur Bruno Le Maire disait "Oui, mais Mélenchon il invente." Et et ouais et ben vous vous y voilà rendu. Si vous avez la TVA, dans ce pays tout le monde paye des impôts. Mais la TVA, c'est l'impôt le plus cruel, celui qui rapporte le plus et qui coûte le plus aux plus pauvres parce que ça représente une part de leur salaire qui est bien plus considérable.

votre Oui, mais dans votre équation, il y a quelque chose que je comprends pas après, c'est comment en imposant les plus grandes fortunes, vous augmentez le salaire de Nicolas et de et et des autres parce que c'est ça. C'est pas Attendez. Ah oui, mais C'est ça l'enjeu, monsieur C'est ça l'enjeu. Bien. Alors alors on va prendre par un autre bout. Si on prend Ouais, vas-y. Un salarié qui qui a un salaire brut de 100 il coûte 142 à sa boîte et lui il touche 77. En Allemagne, ce même salarié qui a 100 de brut, il coûte 119 à sa boîte et il touche 82.

À un moment donné, vous nous parlez toujours comment on va approvisionner la caisse et et chez qui il faut aller prendre pour approvisionner la caisse. Mais vous nous parlez jamais, monsieur de Mélenchon, comment on fait pour qu'il en sorte moins de la caisse. Parce que je pense que le consentement à l'imposition, il part de là aussi. Aujourd'hui, tous les artisans et moi je viens du milieu rural qui se lèvent à 5h du matin, qui font leur journée et qui voient leurs voisins qui attendent que les aides sociales y tombent, et ben ils en peuvent plus et ils sont plus dans le consentement à l'impôt, ces gens-là. Écoutez. Et vous vous applaudissez, c'est ?

Vous croyez réellement Vous croyez réellement que les gens qui ont euh recours à l'aide sociale sont des profiteurs pendant que les autres ? Vous le croyez ? Et ben je ne suis pas d'accord avec vous. Parce que quand vous serez malade, vous allez bientôt être minoritaire. Quand vous serez malade, vous serez bien content d'avoir la sécurité sociale pour prendre en charge les soins. Quand vous Écoutez, franchement. En opérant un décalage idéologique brutal entre le statut de producteur et celui de consommateur passif, Mélenchon réduit l'agriculteur à sa vulnérabilité future pour imposer la tutelle de l'État providence.

Alors que le travailleur réclame de vivre de son activité en libérant la production de l'asphyxie fiscale, le tribun le renvoie à sa condition de malade niant ainsi l'autonomie économique de l'individu pour ne le concevoir que comme un bénéficiaire de la redistribution. Sa réplique fait l'impasse sur la soutenabilité du modèle social. La sécurité sociale dépend entièrement de la santé des exploitations et des entreprises qui la financent par leurs cotisations. En étouffant ces producteurs de richesse, le modèle Mélenchoniste fragilise à terme les recettes du système de soins qu'il prétend défendre.

En transformant une contestation légitime de la surcharge fiscale en une prétendue défaillance morale de son interlocuteur, Mélenchon ferme le débat et disqualifie toute remise en cause du périmètre de l'État. Alors attendez, répondez. Non, et ben je m'excuse, le peuple français, c'est pas un ramassis de gauchistes. Il faut savoir partager. Mais je suis entièrement d'accord. Ouais ouais ouais. C'est bon, je suis pas de votre avis. Non mais tu es de mon avis, ? Oui, vous êtes 50 et vous criez en même temps, je peux crier tout seul. Bon, ah bah Alors la réponse, la réponse sur le coût salarial. Oui oui oui, non non, attends parce que C'est ce que vient de dire notre agriculteur.

Non, il dit trop de dépenses sociales, c'est ce que dit Didier. Voilà. ? Allez, allez-y, allez-y, dites quelles sont les dépenses sociales qui sont de trop. Vous êtes pas malade, j'espère. Non, je Non mais vous avez pris trop de cachets. Non mais je C'est bon quoi. Je suis pas d'accord avec vous. Attendez, j'ai même pas le temps de répondre. Allez-y, monsieur Mélenchon. Alors laissez-moi répondre parce Allez-y, allez-y. D'abord, arrêtez de jouer le numéro de "Ah l'Allemagne, c'est formidable, ils bossent, ils sont sérieux." Tout ça, c'est pas vrai. Il y a autant de pauvreté de plus en Allemagne qu'il y en a ici. Il y a autant d'emplois qui ont été détruits.

L'industrie allemande est complètement plantée. Ils passent leur temps à essayer de nous piquer nos propres parts de marché. Et d'une. Et Et deux, je ne suis pas en train de vous dire que c'est en prenant aux plus riches que on va augmenter les salaires, quoi qu'il faille augmenter les salaires. Je suis en train de vous dire que c'est en cessant de donner à ceux qui ont déjà et en cessant de réduire la part de la charge de l'État sur les plus riches que l'on peut remplir la caisse. Mais fondamentalement, on la remplit, monsieur, non pas en coupant dans les dépenses publiques, mais en augmentant l'activité du pays parce que c'est ça qui donne des résultats, de l'emploi.

Donc il faut être plus nombreux sur La création populaire, c'est 53 % de la richesse de ce pays. Par conséquent, si vous étranglez les gens, eh bien, en les étranglant, vous diminuez la capacité du pays. attendez, il faut faire le rapport du net par rapport au brut. Attendez, attendez, attendez, je vais venir sur le net et le brut parce que ça c'est vraiment des contes de magicien. Donc je termine. Mais non, c'est pas vrai. quand on est sur la fiche de salaire, on voit bien une grande différence entre le le brut et le net. Voilà, eh bien écoutez, et chez moi terminez ma phrase et je reviens sur votre brut et le net et votre comédie habituelle.

Cette réplique matérialise une fracture épistémologique profonde entre la rhétorique mélenchoniste et la réalité du travailleur. En réduisant les griefs économiques de son interlocuteur à une comédie, Mélenchon refuse de reconnaître la légitimité du vécu populaire lorsqu'il contredit son dogme. Le tribun s'arroge le droit exclusif de définir la frontière entre politique et théâtre, privant l'agriculteur de son statut d'acteur économique rationnel pour le reléguer au rang de figurant perturbateur. L'attaque ciblée sur l'apparence physique, brut et lunettes, agit comme un mécanisme de défense.

Faute de pouvoir réfuter l'incompatibilité entre le coût du travail et la survie des exploitations, il disqualifie l'émetteur pour invalider le message. Cette posture traduit une dérive surplombante où la gauche radicale refuse d'être contredite par le terrain. En imposant brutalement l'ordre de la parole, Mélenchon protège la cohérence de son monologue théorique. Je commence Oui oui oui. Allez-y allez-y. Je commence c'est pas de la comédie hein, le brut et net. On arrive à finir une ? Allez-y allez-y parce qu'après il faut faire la pub et là c'est de l'argent qui rentre la pub après. Bah alors on fait la ? C'est déjà la fin.

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