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interviewLCP (sur YouTube)· 13 octobre 2025 62 min

Gouvernement Sébastien Lecornu 2 | LCP, Lundi C'est Politique - édition spéciale

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Que va-t-il se passer ? Ira-ton vers une nouvelle crise politique, vers une dissolution de l'Assemblée nationale que beaucoup sur les bands des députés disent inévitable. Tous les scénarios sont ouverts.

Bienvenue dans Bonsoir et bienvenue dans l'indice et politique sur LCP. émission spéciale avec plusieurs invités qui vont se succéder sur ce plateau ce soir parce que la situation politique est telle qu'il est temps de de faire le point à la veille d'une rentrée parlementaire demain avec le discours de politique générale qui s'annonce peut-être houleuse avec moi ce soir sur le plateau. Hervé Guaten, bonsoir Hervé pour Radio Classique.

Bonsoir Stéphanie Despierre pour bonsoir Clément pour Challenge. Merci d'être ici. Bonsoir pour les oppositions.

En tout cas, c'est clair, les jours du gouvernement le cornu sont comptés. Chaque minute est donc important dès cet après-midi, à peine les passations de pouvoir faites à l'abri des caméras, ça c'est encore une première, Sébastien Lecornu a réuni son équipe à Matignon pour une réunion de travail. L'emploi du temps va être chargé dans les prochaines 48 heures.

Conseil des ministres demain matin, discours de politique générale de Sébastien Lecornu au Parlement dans l'après-midi. Et en arrivant en Égypte où se tient le sommet pour la paix à Gaza, aujourd'hui Emmanuel Macron a appelé à la stabilité. Dans ce moment-là, la France est regardée et le message qu'elle doit apporter, c'est un message de stabilité et de force.

Et dans le même temps, on a tous nos compatriotes qui pensent à leur quotidien, à l'éducation de leurs enfants, à leur santé, à la sécurité, à leur pouvoir d'achat, le fait que leur travail paye. C'est ça le devoir du gouvernement et le devoir de l'Assemblée qui a été élu il y a à peine plus d'un an, largement par toutes les Françaises et les Français. Et donc le devoir de tous c'est de vrai à la stabilité, c'est pas de faire des paris sur l'instabilité.

Sur la même longueur d'onde encore heureux, Sébastien Lecnu en réunissant son gouvernement cet après-midi a appelé ses ministres à tout faire pour mettre fin à la crise politique. Merci d'avoir accepté de rentrer au gouvernement de la République dans un moment qui on le sait est difficile et au fond dont notre seul objectif et et seule mission évidemment de de surpasser de dépasser cette crise politique dans lequel nous nous trouvons et qui sidère une partie de nos concitoyennes et nos concitoyens. qui peut aussi sidérer une partie du monde qui nous regarde et sur lequel la responsabilité qui est la vôtre, qui est la mienne, qui est la nôtre devant le pays et un peu peut-être devant l'histoire, toute chose égale par ailleurs, mérite évidemment un engagement de chaque instant et je mesure chaque risque que vous avez pris parce que vous êtes issu parfois de la société civile et donc vous quittez parfois des situations peut-être plus confortables, en tout cas plus douces pour venir servir votre pays parce que vous êtes parlementaire et que vous avez décidé de rentrer librement au gouvernement de votre pays pour servir nos concitoyens et nos concitoyens.

Donc tout cela évidemment, je voulais vous en remercier. Le premier invité sur le plateau de LCP l'indice et politique ce soir, c'est Charles Zidson Stou. Bonsoir.

Bonsoir. Vous êtes député ensemble pour la République du Barin. C'est dur, disait tout à l'heure Sébastien Lecnu, de rejoindre le gouvernement en ce moment dans cette dans ces circonstances.

Si on vous l'avait proposé, vous auriez dit oui pour être ministre. Ah ça c'est bon, c'est des questions euh on me l'a pas proposé. Voilà, on me l'a pas proposé.

Aprè trop du genre à me défiler mais on m'a pas posé la question. Ben là, vous défilez de la question. Est-ce que vous y seriez aller ?

Bah si on vous propose oui, je pense qu'il faut il faut toujours aider son pays, voyez. Mais on me l'a pas proposé. Non non mais d'accord, j'ai entendu.

Est-ce que vous pensez que Sébastien le Cornu a les moyens d'éviter une crise politique ? Oui, il a les moyens. Une partie importante va se jouer demain après-midi lors de la déclaration de politique générale.

Je pense que c'est l'une des déclaration de politique générale les plus importantes de la 5e République. Et quand je dis ça, je pèse mes mots parce qu'on est dans une situation de crise inédite depuis 1958 et qu'en général les déclarations politiques générales sont des exercices très formels. On sait à l'avance ce qui va être dit.

Aujourd'hui, personne ne sait ce qu'il y aura dans la dans la déclaration. Et ce qui va être dit influencera le positionnement d'un certain nombre de de députés sur une éventuelle censure. Vous avez fait des paris ?

Ça passe ou ça casse. Franchement, j'en sais rien. Je dirais 50 50.

Stéphanie. La semaine dernière, Gabriel Atal, le patron de votre parti et du groupe ici à l'Assemblée nationale dit qu'il ne comprenait plus le président de la République. Est-ce que vous depuis la nomination du gouvernement le Cornu 2, vous comprenez mieux ce que fait le président ?

Bah on a été beaucoup à être dérouté. Je pense que si on disait l'inverse là aussi on serait pas tout à totalement propos de Gabri transparent. Je pense non par qui se passe depuis par ce qui se passe depuis plusieurs semaines.

Après le président de la République a fait le choix de reconduire Sébastien le cornu parce que finalement ce que j'en comprends c'est qu'il considérait que ça restait quand même l'option qui permettait aujourd'hui d'éviter une dissolution. Donc c'est son choix. Maintenant il est fait.

Euh, il faut en prendre acte comme Gabriel Atal euh l'a dit. Il faut tout faire. Il faut tout faire pour que ça fonctionne.

On vous sent pas enthousiaste, c'est son choix. On vous sent pas très enthousiaste. Ben écoutez, il y a eu il y a eu effectivement euh beaucoup d'interrogations la semaine dernière.

Euh non, mais sur le sur la renomination de Sébasti, on vous sent pas enthousiasme depuis depuis depuis une dizaine de jours, je veux dire même déjà avant. Maintenant, le président de la République a fait ce choix. Il faut qu'on passe à une autre séquence.

Quand je vous entends, on entend pas. Je soutiens Sébastien. Sébastien vous êtes pas je soutiens bien sûr le gouvernement de Sébastien Lecnu, le groupe auquel je participe a décidé d'y aller.

Maintenant il faut tout faire pour que pour que ça fonctionne et budet solution que Sébastien Lecnu. Bah manifestement le président a considéré que pour lui c'était la meilleure solution. Vous en auriez eu d'autres ?

Honnêtement, je ne je pense que c'est c'est franchement c'est très compliqué très compliqué à dire parce que tout choix euh engendrait une prise de risque et euh et le choix de Sébastien Lecornu, moi je le soutiens, j'espère que ça va fonctionner. Mais pour vous, le gouvernement peut tomber cette semaine ou est-ce que vous pensez qu'il y a pas de raison qui Je veux dire, tout tout le monde tout le monde tout le monde le sait. Enfin, je tout le monde sait que cette semaine est à gros risque, que la déclaration de politique générale va influencer le vote d'un certain nombre de députés d'opposition sur des éventuelles motions de censure parce qu'il y en aura manifestement plusieurs.

Euh donc, on ne sait pas aujourd'hui, lundi matin, ce que sera la situation jeudi ou vendredi. Voilà, c'est inconnu. Stéphanie.

Et pour éviter l'censure du PS, Sébastien Lecnu doit-il s'engager sur la suspension de la réforme des retraites ? Moi, je pense que sur les retraites, il faut faire il faut faire beaucoup d'ouvertures. Il faut faire beaucoup d'ouverture.

Et de toute façon, on sait que euh les retraites seront remises sur le tapis par tous les groupes euh d'opposition, que aujourd'hui il y a une situation politique qui fait qu'on ne peut plus avoir euh la position de sur place que nous avions il y a encore quelques semaines sur la question des retraites. Donc oui, il faut bouger clairement sur les retraites et j'espère que le premier ministre le fera demain. bouger pour le député macroniste que vous êtes.

Bouger ça veut dire s'engager à suspendre la réforme des retraites. Il faut il faut il faut il faut il faut qu'il y ait un débat. Moi moi, j'ai trouvé honnêtement ce que le premier ministre a dit la semaine dernière, c'est-à-dire que aujourd'hui de considérer qu'on ne pouvait plus avoir de débat sur les retraites était une forme de déni.

Je le partage totalement. Donc il y aura un débat à l'Assemblée nationale au moment probablement de l'examen de la loi de financement de la sécurité sociale. Ensuite, quel sera le point d'aboutissement ?

Franchement, je n'en sais absolument rien. Ça dépendra déjà de ce qu'annoncera le premier ministre demain et ensuite de la dynamique du débat. On voit bien que depuis 3 ans, les débats parlementaires ont eux-mêmes une dynamique que nous ne pouvons pas connaître au début.

Mais justement, puisqu'il vous parlez de cette dynamique, est-ce que vous ne risquez pas, Est-ce que Sébastien Lecornu ne risque pas en faisant cette concession au Parti socialiste de de perdre sur sa droite ce qu'il gagne sur sa gauche ? Je Qu'est-ce que ça veut dire perdre sur sa droite ? Moi je moi j'étais député en 2023.

Je me souviens déjà, contrairement à ce que raconte un certain nombre des membres de des républicains aujourd'hui, que il y avait aussi un débat à droite à l'époque d'ailleurs et que beaucoup de députés LR n'avaient pas voté, s'étaient opposé frontalement à la réforme de retraite. Donc même à droite cette réform des raisons pour lesquelles Ellisabeth Born avait été obligé d'utiliser même à droite cette réforme fait débat depuis depuis 2 ans. Moi ce que je dis c'est qu'aujourd'hui on sitation politique dans laquelle dire qu'on ne on on ne peut pas bouger, on reste immobile sur le sujet des retraites, c'est un dénique.

Donc oui, il faut ouvrir le débat et il faut bouger. Est-ce qu'il faut ouvrir également le débat sur la taxation des plus hauts revenus, le l'augmentation éventuelle des impôts des entreprises ? De fait de fait, ça fait un an qu'on qu'on y est déjà parce que je rappelle que dans le budget présenté par Michel Barnier, il y avait déjà des hausses de fiscalité importantes sur les haut revenus. déjà là aussi contrairement à ce que raconte un certain nombre de membres des républicains.

Donc ça va continuer. Moi j'ai pas encore le projet de loi de finance entre les mains. Je l'aurais prob quelques heures.

Voilà, personne ne l'a. Euh mais de toute façon, ce sujet est là. Je note par ailleurs, juste pour terminer sur ce point.

Euh, j'ai lu par exemple l'interview de de Boris Valot euh ce matin. Euh, je comprends que chez les socialistes aussi euh les positions évoluent jours. Les socialistes sont plus prudents notamment sur le sujet de la taxation Zukman aujourd'hui qu'il ne l'était il y a quelques jours.

En cas de en cas de censure et de dissolution, tous les sondages pronostiquent un effondrement du nombre de députés macronistes. Est-ce que ça ça vous oblige pas à avaler toutes les couleuvres socialistes ? En gros, est-ce qu'on peut négocier quand on est en position de faiblesse ?

On on peut négocier euh lorsque on est en position euh difficile. Oui. Euh je pense que pour nous la priorité c'est d'éviter euh une une dissolution parce que aujourd'hui euh le résultat d'une dissolution euh il est quasi certain.

C'est-à-dire que euh ça aboutira à un gouvernement euh d'extrême droite euh que pour un certain nombre de personnes cela n'est pas possible. Alors ça c'est une et peut-être la disparition aussi du groupe M que et que et que et que par exemple voilà, moi je suis euh moi je suis un député réélu par le Front Républicain en 2024 et moi je dis très clairement euh que euh d'avoir permis d'une façon ou d'une autre 80 ans 80 ans après la libération en plus date symbolique qui pas au hasard d'avoir permis d'une façon ou d'une autre parce que nous n'aurions pas fait un certain nombre de choses que l'extrême droite prenne le pouvoir dans notre pays ce n'est pas une option en tout cas pour moi ce n'est pas une option et s'il faut travailler avec une partie de la gauche, moi je le ferai. Est-ce qu'il y a un moment où vous vous dites stop ou vous vous avez pas vraiment les moyens de vous opposer à ce que Mais c'est une c'est une négociation en fait, c'est très difficile de de répondre à priori parce que tout le monde sait qu'il n'aura pas exactement ce qu'il souhaite parce que personne n'a la majorité absolue dans cette hémicycle.

Donc ce ne sera pas un budget socialiste, ça ne sera pas un budget macroniste, ce ne sera pas un budget LR, ça sera un budget de compromis. En cas de dissolution, est-ce que euh vous-même vous retournerez aux élections législatives ? Oui, très euh très très probablement.

Mais pour le moment, c'est pas l'option dans laquelle je me situe. Moi, j'espère que grâce à la déclaration politique générale, on arrivera à dénouer la situation politique. Est-ce que vous vous demandez à ce qui est de nouveau le Front républicain en cas de législative anticipée ?

Moi, je suis favorable au Front Républicain. Voilà, j'ai toujours été très clair. Moi, par euh par ma terre d'élection, je suis alsacien.

Euh je suis euh euh très euh très engagé dans la construction euh européenne. Voilà. Pour moi, je l'extrême droite n'est pas une possibilité, n'est pas une option.

C'est un danger pour notre pays. C'est un danger pour la souveraineté du pays. Et donc moi, j'ai été favorable au Front républicain et je reste favorable au Front République avec toutes les forces politiques autres que le RN.

Je reste favorable au fonds républicain. C'est-à-dire que pour moi, si jamais cette question devait se reposer, je ne veux pas d'une façon ou d'une autre ne pas m'être battu de toutes mes forces contre une prise de pouvoir de l'extrême droite en France qui serait une catastrophe pour notre nation. Der diriez comme Nicolas Sarkozy que la France insoumise ne fait pas partie de l'arc républicain ou en fait partie du Front républicain ?

Honnêtement, je vous allez dire "Oui, je veux pas répondre à la question." ces questions non mais honnêtement euh ces questions ne se posent pas en ces termes. Moi je considère que l'extrême droite ne fait pas partie de l'arc républicain.

Euh je moi j'ai été réélu grâce au front républicain et aujourd'hui aujourd'hui la menace politique qui pèse pour sur le pays, c'est l'extrême droite. C'est la menace politique qui pèse sur le pays. Les autres forces politiques radicales, désolé de le rappeler, les les sondages le montrent. euh ne sont pas en capacité de prendre le pouvoir dans notre pays.

La seule force radicale en capacité de prendre le pouvoir dans notre pays, c'est l'extrême droite. Stéphanie, en cas de dissolution, est-ce que vous vous représentez ? Et quel est un peu le et quel est un peu le l'atmosphère dans le groupe ?

Est-ce que vous avez l'impression qu'il y a beaucoup de vos collègues qui sont un peu démotivés et qu'en cas de dissolution, ben ils ne se représenteraient pas ? Je je c'est difficile de répondre pour le groupe. Moi je fais pas les pointages.

Je sais qu'en 2024, il y avait un certain nombre de collègues. Et vous sentez l'ambiance ? C'est quoi l'ambiance ?

Ouais, mais je honnêtement euh pour le moment d'ailleurs, la question ne se pose pas immédiatement. Donc vous savez euh il y a toujours des gens qui disent "Oui, j'y retournerai pas machin". Et qui une fois devant devant le fait accompli, il retourne.

Je me souviens qu'en 2024 le nombre de collègues qui avaient décidé de de pas retourner était très faible. Euh moi je pense que la grande majorité des gens chez nous bien sûr veulent retourner au combat si la possibilité se pose. Charles and Schul au-delà de ça euh quelle est l'ambiance dans le groupe en ce moment chez vous chez les macronistes ?

Tendu, inquiet. Bien sûr que bien sûr que honnêtement l'inquiétude, elle est elle est elle est partout. Euh il y a aussi il y a aussi de la la combativité.

Je pense qu'il y a aussi un esprit de de compromis qui a émergé depuis depuis plusieurs jours parce que tout le monde est bien conscient de la situation politique extrêmement périeuse dans laquelle nous sommes. On n pas encore parlé des sujets de de finances publiques, mais c'est quand même ça la grande question politique qui se pose à la France. Est-ce qu'on aura un budget ou pas ?

Pour qu'il y ait un budget, il faut passer il faut passer des compromis. Donc moi, je dirais qu'aujourd'hui le sentiment qui prédomine chez nous, c'est l'esprit de compromis. Gabriel Atal a dit qu'il ne comprenait plus le président de la République.

Comment vous vous positionnez par rapport à ça ? Est-ce que vous vous votre fidélité va plutôt à Emmanuel Macron ou à l'ancien premier ministre Gabriel Atal ? Je dirais aux deux.

Enfin voilà, moi je suis moi j'ai rejoint j'ai rejoint le président en 2017. J'étais conseiller de Bruno Lemer ministre de l'économie des finances à cette époque. J'ai fait partie des gens de droite qui ont rejoint dès 2017.

Gabriel Atal s'est ensuite imposé. Moi je j'ai quelqu'un qui me qui m'inspire beaucoup. C'est mon président de groupe, c'est mon président de parti.

Voilà, je dernière petite question pour terminer. Vous parliez des retraites parce que ça va être au centre des débats. Ellisabeth Borne qui était à la fois le symbole des retraites et des 493 disparaît là dans le gouvernement le Cornu 2.

Est-ce que vous diriez que c'est un gage qui a été donné aux socialistes ? Alors je ne sais pas si elle est partie volontairement ou pas. Je je je n'ai pas cette information.

En tout cas, moi je je trouve que l'idée d'avoir quand même fait sortir un certain nombre de poids lourds politiques entre guillemet était plutôt ce qu'il fallait faire dans la situation actuelle et que de faire revenir de la société civile ou des nouvelles têtes est plutôt est plutôt pas mal. Vous vous y voyez un retour aux sources du macronisme comme disent certains analystes. Oh non, moi je dirais pas ça parce que l'eau a coulé sous les ponts quand même depuis 2017.

Euh je pense qu'on est dans une évolution euh du macronisme et 2017 c'est déjà loin derrière nous hein. Merci Charles Zenchool d'avoir accepté notre invitation. Dans lundi c'est politique.

On va accueillir maintenant l'autre invité qui va vous succéder qui ne devrait pas tarder à arriver sur le plateau. Mais en attendant qu'il arrive et je vous laisse regagner. En attendant qu'il arrive, le voici.

C'est Jean-Philippe Tangi. Bonsoir. Bonsoir.

Vous êtes député ren de la Somme, président délégué du groupe Rassemblement national à l'Assemblée nationale. Nouveau gouvernement, on en parlait tout à l'heure avec votre collègue Charles Zen Stou. Il y a des l'arrivée de grands patrons par exemple, l'ancien patron de la SNCF, l'ancien patron de Super pour vous c'est une bonne idée ça l'arrivée du monde économique dans le gouvernement.

Écoutez-moi, j'ai j'ai pas de procès d'attention contre ces personnes. Monsieur Farandou était pas un mauvais PDG de la SNCF et monsieur Papin, bon c'est un peu plus compliqué parce que bon, c'est pas le problème de monsieur Papin lui-même. C'est vrai que c'est bizarre de mettre quelqu'un de la grande distribution quand on sait que la grande distribution a quand même beaucoup tapé sur nos agriculteurs, nos petites entreprises et qu'ils ont un grand rôle dans la désindustrialisation de la France puisqueà force de toujours faire baisser les prix, bon bah ils ont beaucoup favorisé les délocalisations.

Mais bon, c'est pas vraent chargé, il va être chargé du pouvoir d'achat. Normalement dans les supermarchés, on baisse les prix. Enfin, c'est ce que j'entends dans les publicités.

Donc, il est peut-être bien placé pour ça. Je sais pas. Oui, mais on baisse les prix, mais aussi on fait fermer les usines française et on achète du beurre en Pologne plutôt que de l'acheter en France.

Voilà. Bon, non, bon, écoutez, de toute façon, monsieur Papin, il aura pas le temps de faire de la politique. De toute façon, il a pas de marge de manœuvre.

Donc, ils vont faire aucune politique concrète. ce sera au pire ils vont dégager et au mieux enfin au mieux pour nous pardon mais au pire pour au mieux pour nous ils vont vite partir et puis au pire ils feront de la petite politique politicienne un budget minable qui ne règle aucun problème qui continue à dépenser de l'argent qu'on a pas il y aura aucune grande réforme pour la France ça n'aura aucun intérêt pour les Françaises et les Français il y a quelques semaines Marine Le Pen disait que le Rassemblement national envisageait de censurer le quoi plutôt que de censurer le qui et puis désormais, si on a bien compris et en vous entendant à l'instant, on a on a encore cette impression désormais la position du RN c'est on censurera quoi qu'il arrive ou qu'est-ce qui a changé entre les deux ? Mais c'est-à-dire que les deux se sont confondus parce que comme monsieur le cornu malheureusement au lieu de prendre ses responsabilités et défendre l'intérêt national a décidé de d'incarner ses renoncements d'Emmanuel Macron au face aux élections.

Donc en fait le qui se confond au quoi ? C'estàd que monsieur le cornu maintenant représente cette politique macroniste. Vous savez déjà ce qu'il va dire dans sa déclaration de politique parce que la la comment dire le discours de politique générale ne peut pas être contraire au budget ou alors il ment.

Sauf que le budget qui a été déposé devant le haut conseil aux finances publiques et qui va être présenté demain au conseil des ministres, moi il se trouve que je l'ai vu. C'est le budget de monsieur Berérou. Vous l'avez vu ?

Oui. Alors qu'est-ce qu'il y a dedans ? Dites-nous.

Ah bah c'est le budget de monsieur Berou. C'est exactement qu'est-ce que c'est ? Oui, c'est tout pareil avec un peu sauf les jours fériers.

Non, il y a jamais eu les jours fériers dans le Ah bon, d'accord. OK. C'était une un autre mensonge.

Euh bah, il y a comment vous dire ? Il y a un peu moins de sous de désindexation des retraites. Voilà, pour le moment, il y a une sous une légère sous-indexation.

Il y aura peut-être des peut-être que j'ai pas vu le bon, hein, mais en tout cas, celui que j'ai vu ressemblait comme deux gouttes d'eau à celui qui était prévu depuis 6 mois. Et Marine Le Pen le savait déjà quand elle a dit qu'on censur, que le RN censurerait quoi qu'il arrive ? Non, non, elle ne le savait pas mais elle savait que le programme de monsieur le cornu, il était vide.

Vous savez, ça fait est-ce que mine de rien, à force de gagner du temps de bon euh monsieur le cornus, ça fait 30 jours qu'il est en place. Il y a pas eu une annonce de réforme, pas une idée, pas une proposition qui soit différente de de la doxa macroniste. Vous vous aviez été plus patient avec François Bairou qu'avec Sébastien le cornu.

Pourquoi tout à fait ? Bah parce que à force de nous prendre pour des imbéciles qui chass et chaud craint à l'eau froide. Ah oui, à quoi à quoi cela sert-il de déposer une motion de censure au nom du Rassemblement national ? alors qu'il y en a déjà une déposée par la France insoumise et que en général le RN vote les motions de censure de la France insoumise.

Bah c'est aussi pour signifier que comment dire nous nous sommes nous-mêmes à l'offensive sur la censure. Bon vous avez raison au final comme on connaît le sectarisme de la gauche, on sait que c'est sans doute à 99 % celle de la gauche qui a de la chance d'être votée. Mais enfin on tient quand même à faire savoir qu'on dépose cette motion.

Petite parenthèse à gauche il y en a plusieurs. Il y a celle defi. Il pourrait y avoir une au PS.

Il pourrait hein, c'est il pourrait il est dans le pourrait ou et les écos Ah vous y croyez pas je trouve qu'ils sont ils sont très bavard en ce moment les socialistes pour expliquer qu'ils sont prêts à à se vendre. Bon pourrait pas je sais pas je sais pas c'est votre analyse. Et il pourrait y avoir une des écologistes aussi qui réunirait tout de la gauche.

Voter avec les écologistes pas de problème. Ah non mais on vote la censure. Point.

On vote comment dire faire croire qu'on vote pour un groupe ou un autre. C'est faux. On vote la censure où on la vote pas en fait.

Le reste c'est du cinéma. Stéphanie, si demain Sébastien Lecornu s'engage à suspendre la réforme des retraites, est-ce que vous n'allez pas surprendre ou décevoir vos électeurs en le censurant alors que vous avez combattu cette réforme des retraites ? Ah non, mais vous savez de toute façon nous le but de la censure c'est la dissolution donc c'est remplacer cette mauvaise réforme des retraites par contre le fond l'objectif c'est la dissolution.

Non mais vous savez, moi je pense que les françaises et les Français ils comprennent mieux que certains socialistes et Marine Dondelier hier pour les écologistes que veut faire monsieur le cornu. Donc peut-être qu'il va céder sur une suspension très temporaire de la réforme des retraites, mais ce sera pas une un abandon de cette réforme et ce sera pas plus de justice sociale. Vous savez aujourd'hui faut parler concret, faut parler chiffre hein.

La suspension de la réforme des retraites c'est 300 millions d'euros. C'est pas cher hein. Euh oui mais pour les gens ça représente quelque chose.

Si les gens peuvent partir plus tôt que ce n'était prévu les gens gens c'est pas les gens ce sera quelques personnes qui auront la chance de bénéficier de ça le temps que ça durera. 600000 selon certains chiffres. Si c'était 600000 personnes, ça coûterait pas que 300 millions, madame.

Bon et vous le savez très bien. Euh donc 300 millions d'euros, si en face, comme j'ai vu dans ce budget, il y a entre 15 et 18 milliards, 15 à 18 milliards de nouveaux impôts et de privation de droits diverses. Bon 300 millions de de restauration d'acquis social très temporaire pour 18 milliards de privation et d'impôts, je les calculs sont pas bons comme disait l'autre.

Je reviens vers vous Jean-Philippe Tangui pour parce que vous dites vous avez vu le budget donc là vous avez donné deux pistes notamment la la toute dernière où vous dites il y a des prélèvements en plus de 13 à 18 milliards c'est ça mais sur qui ah bah il y a un peu pour tout le monde. Il y a plein beaucoup sur les entreprises de toute taille un peu sur les ménages, la fameuse taxe sur les petits colis tout ce qui avait été annoncé par monsieur Berou hein tout à peu près tout. et une taxation des haut revenus, une une proration de la taxation sur les revenus, une nouvelle une proration de la la taxe obsessionnel sur les bénéfices, toutes les échos et vos collègues journalistes économiques ont été bien informés visiblement.

En tout cas, je n'ai pas vu voilà, peut-être qu'on m'a trompé hein, peut-être qu'on m'a donné, on m'a fait diversion, peut-être que j'ai mordu à la pas et peut-être que demain on va découvrir un un budget incroyable. Ça paraî difficile si c'est celui qui a été déposé devant le conseil aux finances, mais ou alors vraiment ce serait vraiment un double. Mais est-ce qu'il y a aussi par exemple les déremboursements de médicaments ou le ou ou la la franchise ?

La franchise, oui, il y a les mais ça c'est pas dans le budget. Euh les franchises, c'est dans le PLFSS. Donc ça je pour le coup il y a je l'ai pas vu puisque c'est pas dans le même je sais pas si c'était un piège mais c'est très malin de votre part.

Mais c'est pas dans le PLF, c'est c'est pas dans le PLF, mais je vous rassure, c'est pas dans le P. Mais ceci dit, euh ça a été enclenché he les décrets euh les décrets pour le doublement de la franchise médicale pour les soins et pour les médicaments, c'est déjà enclenché aujourd'hui. S'il y a 100 sur cette semaine puit dissolution, vous n'êtes pas sûr d'avoir une majorité.

Est-ce que dans ce cas-là Jordane Bardella sera toujours candidat pour Matinho ? Ah oui, tout c'est très clair. On part gagnant puisque nous on veut appliquer un programme.

Donc pour appliquer un programme de manière absolue, il faut une majorité absolue. Donc nous on dit la vérité au français. Pour appliquer le programme du Rassembl national euh en lien avec l'UDR, il faut une majorité absolue.

Si les Français décident de nous donner une majorité euh relative, il faudra trouver des alliés sur un programme présenté aux français. Voilà, nous ce qu'on veut c'est pas faire de mensonge. C'està-dire si vous partez en campagne sur un programme et qu'à la fin vous en appliquez un autre parce que vous avez pas de de majorité suffisante, c'est d'une c'est quand même mentir aux français.

Justement, pendant longtemps, Marine Le Pen expliquait qu'elle ne croyait pas à l'Union des droites. La semaine dernière, elle ainsi que Jordan Bardella ont proposé un accord de gouvernement républicain. Est-ce que ça c'est votre seul moyen d'accéder à une majorité ?

Non, parce que ce serait un accord après l'élection. Ce serait pas un accord avant. Enfin, sauf s'ils veulent venir avec Eric Sioti comme on l'avait fait la dernière fois.

Euh là, ce serait dire si on n' pas une majorité absolue, on trouvera des accords euh soit globalement, soit texte par texte qui n'est pas très nouveau parce que ce serait nouveau s'il y avait pas eu l'accord avec Ericoti. Et je rappelle quand même que quand Marine Le Pen et Jordan Bardella ont fait l'accord avec Eric Sioti pour les dernières élections, j'ai presque fini, il était minoritaire dans son parti quand il au début, ben vous réécrivez par la fin, mais au début, il est président des républicains et au début, il engage les républicains. Alors la suite de l'histoire c'est qu'il vous avait promis beaucoup de députés, il est arrivé avec une quinzaine.

C'est toujours difficile euh d'être un chef courageux quand les troupes sont lâches. Donc malheureusement, il a été lâché par euh d'éléphant mort. Il y a eu quand même du nouveau parce que Bruno Rotaillot, par exemple, sur la législative partielle du Tarniégaron a dit "Je préfère voter le candidat UDR soutenu par le RN plutôt que même la candidate socialiste." Est-ce que vous y voyez un signe ?

Ben écoutez, c'est mieux que l'inverse et je félicite notre candidat, mais enfin, il a fallu que votre collègue madame Mabrou sur une chaîne concurrente vraiment elle lui tiré les verres du nez. l' fait. Oui, il l'a fait sur une chaîne qui à mon avis est assez favorable.

Comment dire ? En tout cas des des téléspectateurs qui sont assez favorables à cette ligne. Mais ça c'est vous qui le dites hein.

Qui oserait dire ça ? Comment c'est vous qui le dites ? Qui oserait dire ça ?

Je sais pas si France Interre, je suis pas sûr que si on avait été sur France Interre, monsieur Rotaillou aurait eu le courage de ses opinions. Ah bon ? C'est plus facile sur ce plateau là à dire.

Sur ce plateau là- vous dites il était chez lui. Non, j'ai pas dit qu'il était chez lui parce que bah non. Bah non parce qu'il a été contraint de le dire.

D'accord. Mais donc pas sur France Interre, vous dites. Il l'aurait pas fait sur France Inter.

été aussi courageux sur France Inter on saura jamais en tout cas il l'a fait ça peut déjà être un signe politique quand même c'est pas seulement une exception mais vous savez c'est un bon quoi aussi monsieur Rota l'a fait c'est que c'est il a été poussé par ses électeurs. Il y a un sondage aujourd'hui dans l'OP extrêmement frappant très fort où on voit que plus de 80 % des électeurs républicains aujourd'hui veulent l'alliance avec leur Assemblée nationale. C'est ça le vrai bouleversement hein. c'est que derrière les petits mouvements de certains de ces dirigeants, il y a une grand mouvement des électeurs et qui lui est impressionnant, que moi-même j'ai pas forcément vu dans cette ampleur là, qui est très favorable à à une coalition pour relever la France avec le RN.

Et comment vous l'expliquez ? parce que vous disiez même vous vou. J'essayie de comprendre donc euh moi j'ai pas j'ai pas la science infuse mais j'imagine que c'est la gravité des enjeux, l'urgence de la situation de des finances publiques, de l'insécurité, de l'immigration euh et qui pousse les électeurs à voir que le Rassembl national est la meilleure des solutions et aussi je pense que c'est le la traduction de du travail de Jordan Bardella et Marine Le Pen pour montrer que nous sommes une force crédible.

Réi la France est aujourd'hui dans une situation précaire sur les marchés financiers dans le viseur des agences de notation. Euh la position jusqu'au bouties du RN sur la dissolution et la censure, est-ce qu'elle ne fait pas courir un risque au pays ? Vous vous revendiquez gauliste.

Est-ce que euh faut pas faire passer euh son pays avant son parti ? Ah ben c'est ce qu'on fait euh justement, c'est que il est temps d'avoir des gens à la tête de l'État capables de relever les comptes publics. Bon, faire croire que ceux qui ont ajouté 1400 milliards de dettes, plus de 100 milliards de dettes seulement en 6 mois sont capables d'améliorer la situation des finances publiques.

Aggraver la crise politique, ça serait pas un risque. Ah mais c'est pas l'aggraver, c'est la solutionner. avec une vraie majorité stable, vous pouvez appliquer un programme.

Aujourd'hui, personne ne peut appliquer de programme. Il y a d'ailleurs des parlementaires indépendants qui l'ont souligné dans d'autres émissions d' prise de parole. De toute façon, il y a pas aujourd'hui la force politique pour faire les réformes nécessaires au redressement des finances publiques.

Je vous rappelle que là soit-disant le plan d'économie de monsieur Berérou, c'est 30 milliards d'augmentation des dépenses. Donc c'est c'est un peu c'est un peu paradoxal quoi. Justement sur les économies, vous vous proposez donc des économies sur la ME, la contribution française à l'Union européenne, migration.

Est-ce que vous proposez autre chose que ça ? les fraudes, la simplification massive de l'État, la disparition de la quasi totalité des finances et de leur mission affiliée, la lutte contre massif contre la fraude remise en place de politique publique par la formation professionnelle 34 milliards d'euros qui sont très mal utilisés avec beaucoup de gabji certain nombre de gens qui s'en mettent plein les poches pour quand même rendre un service assez minable. Vous pensez à quoi par exemple ?

Excuse excusez-moi. Vous pensez à quoi quand vous dites ça ? Aujourd'hui la formation professionnelle coûte c'est pas du tout l'apprentissage, c'est la formation professionnelle tout au long de la vie avec beaucoup d'organismes qui coûtent très cher et qui ont des des qui rendent très peu de services concrets aux gens parce qu'à la fin aujourd'hui est-ce que la formation professionnelle répond au besoins de l'économie ?

Est-ce qu'elle permet à des chômeurs de longue durée, à des personnes en reconversion professionnelle de trouver un emploi d'améliorer le leur pouvoir enfin leur salaire pardon. Non. Touché au nombre de fonctionnaires à la fin.

Oui, mais il faut d'abord repenser dans quel dans quel à quel nombre quel nombre de fonctionnaires c'estàd qu'aujourd'hui on ne le sait pas et personne ne le sait pour une raison simple, c'est que il faut repenser l'émission de l'État et vous réduiriez le nombre de fonctionnaires. Bien sûr, il faut repenser l'organisation de l'État, supprimer deux échons. Quand on supprime deux échritoriales, évidemment, il y a des redéploiements et des suppressions de postes de fonctionnaires.

Mais il faut d'abord combien combien de Mais non, mais en fait ceux qui ont dit pendant des depuis des années combien se trompent parce que pour savoir combien il faut d'abord repenser l'émission de l'État. C'est comme dans une entreprise, si vous annoncez un plan de licenciement de votre force de travail sans avoir repensé votre entreprise, vous sabordez votre outil de travail. Donc il faut d'abord, il y a aujourd'hui, il y a aucun fonctionnaire qui ne sert à rien.

Ça c'est d'une violence terrible de dire ça. Il y a des missions qui sont mal organisées. Donc il faut réorganiser les missions de l'État et après vous adaptez le nombre de fonctionnaires.

Si vous faites l'inverse, vous insultez les fonctionnaires qui aujourd'hui font leur travail et qui n'ont rien demandé et surtout à la fin, vous retrouvez comme monsieur Sarkozy à faire aucune économie. Ça a déjà été fait à votre méthode. Ça n'a pas fonctionné.

Vous supposez deux échelons territoriaux. C'est ce que vous Oui. Intercommunalité et région.

Et vous avez mesuré l'impact en terme de d'emploi public ? À terme en terme, en terme de simplification, en terme l'ensemble de la simplification, on estime que ce sera un point de PIB. Jean-Pil Tongy, on va recevoir tout à l'heure un de vos collègues parlementaires députés du Parti socialiste qui attend de prendre sa place.

Et en ce moment, faut bien dire que on écoutera tout à l'heure Jordan Mardella, le Parti socialiste est la cible du Rassemblement national. Pourquoi ? parce qu'ils nous ont déjà fait le coup l'année dernière en en comment dire en laissant monsieur Berou en place qui nous a empêché de censurer de notre côté euh sur le le conclave des retraites qui n'abouti à rien et on nous dit oui c'est les partenaires sociaux qui sont pas mis d'accord enfin c'est une plaisanterie quand le gouvernement a voulu courtcircuiter les partenaires sociaux pour faire leur leur leurs réformes ils l'ont fait et là comme par hasard il voulait pascircuiter le MDEF alors que les autres syndicats étaient d'accord donc on s'est moqué de nous et malheureusement s'est surtout moqué des Français donc moi je le dis au Parti socialistes est-ce qu' ils vont encore se faire en papaou par ces mauvais accords où est-ce qu'ils vont enfin dire la vérité aux français les macronistes ne mettront n'abrogeront jamais la réforme.

Ça va tomber de quel côté la position des socialistes ? On sa pas je suis pas dans leur tête et je vais pas parler à leur place mais moi la question que je pose aux socialistes c'est est-ce que c'est quoi vraiment l'engagement qu'ils veulent ? Est-ce que c'est une abrogation ou une suspension qui n'a aucune valeur ?

Et surtout c'est est-ce qu'ils sont d'accord pour échanger donc une suspension qui coûtera 300 à 500 millions d'euros contre 15 milliards de hausse d'impôts et de privation ? Parce que c'est ça qui est dans la corbeille. Donc concrètement, c'est ça qui est dans le texte que c'est ce que vous nous avez dit ce soir.

Verrez demain et vous Oui. Non mais ce que vous nous avez dit vous verrez. Bah de toute façon, il y a pas d'autre choix.

Il y a forcément vous sur les dossiers sociaux, vous vous passeriez si le RN était au gouvernement, vous vous passeriez de la vie des partenaires sociaux ? Ah pas du tout. C'est pas ce que j'ai dit.

J'ai dit que c'est ce que les macronistes avaient dit. Don un peu cette impression. Non c'est pas macroniste, hein.

Les macronistes, vous leur reprochiez de ne pas l'avoir fait. La réforme des non j'ai dit la réforme des retraites, ils l'ont imposé contre les partenaires sociaux quand beaucoup d'autres réformes. La loi travail quand monsieur Macron était àer et là comme par hasard comme ça va dans l'autre sens, c'est-à-dire redonner des droits sociaux aux gens notamment aux femmes et aux carrières difficiles.

Ah bah là il fallait pas qu'circuiter le MEDF. Donc c'est dans le macronisme, c'est toujours à sens unique. La suite à vivre demain évidemment.

Merci Jean-Philippe Tang d'être venu sur le plateau. Je le disais tout à l'heure, le PS cible du Rassemblement national. Jordan Bardella, président du RN, dénonce un accord qui aurait été acté entre le Parti socialiste et le gouvernement.

Parti socialiste qui magouille depuis plusieurs jours dans les couloirs de Matignon pour essayer de se faire acheter et ne pas voter la censure dans quelques jours. Vous doutez de la détermination du PS à pour les Franç qui veulent la suspension. Oui, je pense qu'une partie des socialistes dans notre pays sont prêts à se corrompre et sont prêts en tout cas à se faire acheter, je ne sais pas pourquoi d'ailleurs, peut-être pour quelques subvention aux élections municipales pour ne pas censurer jeudi.

BL Bonsoir Romain Esquenazi, vous êtes député PS du Valdoise et porte-parole du groupe socialiste à l'Assemblée nationale. Quand vous entendez le RN qui vous prend pour cible, je le disais tout à l'heure avec Jean-Philippe Tangui, Jordan Bardella, qu'est-ce que vous répondez à ça ? Écoutez, on prend pour cible déjà celles et ceux qui sont plutôt dangereux.

Moi je n'ai aucune leçon à recevoir de monsieur Bardella qui n'a pas vous estimez dangereux. Bah en tout cas le sort du pays est entre nos mains. Le sort du pays est entre nos mains.

Pas dangereux ça. C'est bah on a aujourd'hui une forme de cré que le RN n'a pas forcément. Eux Marine Le Pen a dit nous on censure tout tout ce qui est pas rien que notre programme et tout notre programme reprenant finalement la rhtorique de l'autre myicycle de l'autre bout de l'hémicycle de l'assemblée c'est tout notre programme règle notre programme ou rien nous sommes conscients des réalités politiques du pays il y a aujourd'hui trois blocs de majorité pour personne et moi qui passe beaucoup de temps circonscription en ce moment faute de réunion à l'Assemblée nationale même si je préside une mission d'information il y a groupe il y a des choses mais il y a pas de séance dans l'hémicycle actuellement ça va revenir très vite.

Les gens nous disent se disent inquiet les entreprises qui n'embauchent plus, qui n'investissent plus, les ménages qui ne dépensent plus, les collectivités, les associations. Il y a juste une chose aussi que fait entendre le rassemblal, c'est qu'il y aurait des échanges plus ou moins directs entre le Parti socialiste et Matignon, voir plus haut. Ça n'existe pas.

Plus haut, ça n'existe pas. Qu'il ait des échanges et que les gens se parlent, ça nous paraît normal dans une démocrate. Entre quoi ?

Entre qui et qui ? Bah, en tout cas, on est en train d'essayer de négocier un pacte de non censure. Mais qui négocie avec qui ?

Bah, je ne sais pas. Moi, je n'ai pas d'échang personnelles avec le gouvernement. Qui alors négocie pour vous et avec qui ?

Ah bah certainement Boris Valallot, Olivier Fort en tout cas il y a pas besoin d' chances direct. Il y a pas de négociation à voir les les choses sont extrêmement claires. Nous avons défaut d'être tristement constant depuis la fin du mois d'août.

On a trois demandes qui sont simples qui sont sur la table. On va y revenir mais je voudrais quand même qu'on précise ça. Ça veut dire qu'aujourd'hui Boris Valot et Olivier Fort ont des contacts réguliers avec Sébastien Lecornu.

Alors ça je peux pas vous le garantir, je n'en sais rien. Bah vous dites que tout à l'heure vous venez de dire qu'il se parle, il y a des contacts. Moi là j'ai croisé tout à l'heure un député Macronist de même à qui je dis écoutez s'il y a pas ça sur la copie c'est clair et net qu'il y aura censure.

Donc on se parle après est-ce qu'il y a des échanges directes entre le premier ministre et notre premier secrétaire ? Je n'en sais rien. Le fait est que on considère que dans une assemblée éclatée en trois blocs, il faut que les gens se parlent, apprennent à discuter.

Et d'ailleurs, c'est ce que demande les Français. Ils ne comprennent pas que dans les entreprises, les syndicats, les patrons se parlent, que dans les familles où ça ne va pas, les gens se parlent et qu'à l'assemblée chacun reste arquebouté sur ses positions qui est allé contre l'intérêt de la nation. Ce que vous dites Romain Eskinazi, c'est pour éventuellement échapper à la question mais c'est encore plus grave parce que vous êtes en train de dire que vous ne savez pas ce qui se passe dans votre parti, si le numéro 1 de votre parti négocie ou pas.

Vous allez attendre que ça vous tombe dessus, que ça sorte dans la presse. Absolument pas. Ce que je dis c'est qu'il y a pas besoin d'échanges cassés.

Tout est public, tout est clair. Il y a encore eu deux interviews récemment à la fois d'Olivier Fort et de Boris Valallot qui ont donné les trois conditions pour lesquelles on serait prêt à assurer une continuité au pays contre des mesures de justice. Et ces mesures sont claires, connues, répétées avec une forme de constance.

Stéphanie, alors que doit dire le Premier ministre demain pour que le PS ne censure pas ? Bah écoutez, vous pouvez relire, je vais le redire évidemment sur votre antenne, mais vous pouvez relire les interviews de Boris Vallo et d'Olifor. C'est très simple, c'est la stabilité du pays.

Oui, parce qu'elle est nécessaire. J'ai dit pourquoi ? Je pense qu'il y aurait des vertus à une forme de stabilité du pays.

Les Français sont lassés, les entreprises sont inquiètes et donc on a besoin de stabilité mais pas n'importe quel prix au prix de mesure de justice. Il y en a trois qu'on demande prioritairement. La première, c'est la suspension de la réforme des retraites.

On a bien compris suspension hein, je je pèse tous les mots, hein. Suspension. Nous on demande l'abrogation mais comme on a le sens du consensus du dialogue et bien on est prêt à consentir pour 18 mois jusqu'aux élections présidentielles à une suspension de la réforme des retraites.

Deuxièmement la question du pouvoir d'achat qui est la première priorité des Françaises et des Français en particulier pour les salaires modestes. Les femmes et les hommes qui travaillent dans ce pays toute la semaine. La droite nous taxe d'encourager l'assistana là aujourd'hui.

Alors nous ce qu'on propose le moyen, vous avez tout à fait raison, c'est une baisse de la CSG mais la baisse de la CSG c'est un moyen au même titre que le troisème argument qui est la justice fiscale. Le moyen qu'on propose c'est la taxe dubman parce qu'on pense qu'elle est bien pensée, qu'elle va chercher les actions, qu'elle va chercher un moyen qui permet de limiter l'optimisation et et la fuite fiscale. Donc on pense que c'est un bon moyen.

Mais si jamais on a des mesures de pouvoir d'achat qui ne passent pas par la CSG ou qu'on a mesures de justice fiscale mais qui ne passent pas par la taxe dumane, on est on serait d'accord. Non pas pour rentrer dans la majorité, on restera dans l'opposition, mais pour accepter dans l'intérêt des Françaises et des Français, dans l'intérêt du pays, qu'il n'y ait pas de censure sur ce gouvernement. Donc, il y a encore des possibilités pour que le PS ne censure pas le gouvernement de Sébastien Lec.

Bien sûr, je vous dis trois mots clés, retraite, pouvoir d'achat, fiscalité. Si demain on entend ces trois mots clés dans le discours, on serait effectivement disposé. C'est pas nos seules revendications, mais en tout cas c'est nos conditions de la non censure et après on discutera dans l'hémicycle de l'école, de l'hôpital, de la transition écologique, des autres sujet.

La non censure est encore à l'ordre du jour. Bien sûr, bien sûr. Nous, moi vous savez, je passe beaucoup de temps sur le terrain et vraiment les Françaises et les Français demandent à ce que il y a une forme de stabilité.

Ils sont lassés. Je pense que si on est allé à la dissolution, nous y sommes parfaitement préparés et on a on nous reproche parfois d'avoir peur des urnes. On n pas peur des urnes, simplement on considère qu'aujourd'hui il y a une crise politique parce qu'il y a pas de majorité absolue.

Je crains qu'en cas de dissolution, il n'y ait pas demain de majorité absolue pour qui que ce soit. Il y a plusieurs motions qui vont être soumises au vote cette semaine à part la vôtre. Si vous en déposez une demain, quelles sont les autres motions que vous pourriez voter ?

Aucune. Vous ne voterez pas celle de la France insoumise. Non.

La France insoumise à déposer une motion avant même le discours de politique générale en disant "Nous, c'est simple, c'est tout le programme rien que le programme et tant qu'il y aura pas ça, ce sera censure." Et vous, c'est votre motion de censure rien que votre motion de censure ? En fait, notre motion de censure, elle sera basée sur le discours de politique générale.

Motion de censure, rien. Si les écologistes en posent une par exemple, c'est pas le cas. Aujourd'hui, on a trois choix. le bah non mais je vois ce qui est déposé à l'Assemblée nationale aujourd'hui.

Le RN et LFI en déposé une basée sur le fait que les deux sont pour tout leur programme au rien. Donc pas de discussion, pas de consensus alors que nous on va déposer une motion de censure sur la base de la discussion de politique génant on n pas eu nos trois mots clés, on censure le gouvernement. Donc c'est votre motion de censure ou rien ?

Alors si les écologistes font la même démarche que nous et en déposent une sur la base de la disc du discours déclaration pardon de politique générale, on pourrait pourquoi pas voter celle des écologistes. Mais en tout cas celles de parties qui sont fermées à la discussion, qui sont braquées et qui sont finalement dogmatiques et qui ne voient pas la réalité politique de ce qu'est l'Assemblée nationale aujourd'hui. Non, on ne va pas rentrer dans ce jeu-là.

Par contre, vous pourriez recevoir les votes de ces gens-là. Oui, tout à fait. Et là, c'est on oublie tout.

Mais parce que eux, leur seul objectif, c'est de faire tomber le gouvernement. Ils n'ont pas d'autres motivation. Réi, justement sur la question de la censure, est-ce que le le Parti socialiste est homogène dans son groupe ?

Est-ce qu'il y a encore du débat ou est-ce que euh euh on peut imaginer que il y a une partie du groupe socialiste qui vote la censure ? On parle de 20 à 30 députés un peu jusqu'au bouthiste. Bon 20 30, vous allez un peu loin.

Est-ce que le Parti socialiste est totalement homogène ? Je pense que vous avez vous-même la réponse à cette questionlà. Le Parti socialiste, c'est une famille politique où il y a des divergences, on a des réunions de groupes.

C'est pour ça d'ailleurs que vous êtes parfois les journalistes un petit peu frustrés du manque de réactivité du Parti socialiste. C'est sûr que quand on est dans un parti où il suffit de suivre le tweet du chef pour connaître la position du parti et du groupe, c'est plus simple, ça va plus vite. La démocratie, ça prend du temps.

Donc nous, je vous le confirme, après la discussion de politique générale, il y aura un bureau national, il y aura des réunions de groupe et nous aurons une politique, une position qui se définira collectivement. Il est possible et ça s'est vérifié à chaque vote de censure ou de confiance qu'il y ait quelques électrons libres qui votent à l'inverse de la position collective. C'est même probable mais la forte majorité du groupe suit cette positionlà.

Donc Olivier garantir un un la stabilité par son autorité sur le sur le groupe. Vous savez compter comme moi. Il faut aujourd'hui 25 votes socialistes pour faire tomber le gouvernement.

On a peut-être on a peut-être une douzaine ou dizaine de de de députés qui voteront quand même la motion de censure à l'inverse de la position majoritaire. Mais si on entend ces trois mots clés et bien il n'y aura pas de censure. Non pas parce que nous soutenons ce gouvernement, on restera évidemment dans l'opposition mais dans l'intérêt du pays, on aura la stabilité au prix de mesure de justice pour les Français.

Prêt à laisser la liberté de vote à l'intérieur du groupe socialiste ? Non non, il y a une liberté de vote sur des sur des textes qui font appel à la conscience personnelle. Il y avait une liberté de vote pour l'abolition de la peine de mort.

Il y avait une liberté de vote sur la fin de vie. On a eu une liberté de vote sur la fin de vie, mais sur une position politique aussi grave, l'Union fait la force. Faut que les troupes soient soudées et il faut qu'un maximum de députés suivent la ligne qui sera celle un maximum.

Mais pas forcément tous. Bah pas forcément tous. Nous faisons pas partie des partis qui excluont d'autorité des personnes qui ne respectent pas la décision, la discipline collective.

Mais c'est la liberté de vote. Alors non parce que nous avons une ligne après il y a ceux qui ne suivent pas la liberté de vote, c'est de leur responsabilité. Ils sont ils sont sanctionnés.

Il y a une forme de Il peut y avoir une forme de sanction effectivement parce que là je pense qu'on a intérêt à faire bloc soit pour censurer soit pour ne pas censurer. Dans quel déliv vous pensez déposer votre motion de censure vous ? Ah ce sera dans l'après-midi.

Dans l'après-midi de demain ? Ah oui oui bien sûr. Vous avez attendu la la déclaration de politique générale.

D'autres parties à gauche ont fait différemment. Vous comprenez leur stratégie de vouloir censurer a priori ? Je l'entends mais j'ai du mal à la comprendre.

Je pense que c'est aujourd'hui, je l'ai dit, dans l'intérêt du pays d'avoir une forme de stabilité. Mais on n'est pas prêt à la donner à n'importe quel prix. On est prêt à la donner au prix de mesure de justice pour les Françaises et les Français.

On me dit souvent mais vous allez être désavoué par vos militants, par vos partisans. Quand on est député, on n'est pas censé travailler pour ces militants et ses partisans. On travaille pour l'intérêt des Français.

On travaille pour l'intérêt de la nation. La première fois qu'on a pas censuré, on était les seuls à pas le faire dans les groupes d'opposition. Nous avions rejeté le budget en commission mix paritaire.

Mais pour autant, nous avions consenti une noncensure contre des mesures pour l'hôpital, pour les EPAD, pour l'ouverture du dialogue social sur les retraites, pour le fond vert, pour des mesures de fiscalité et les électeurs sur le terrain l'avaient très bien compris. Hervé, depuis des mois, vous revendiquez vous socialistes, la direction du gouvernement Matignon pour l'un des vôtres. Et pourtant, les macronistes sont plus nombreux que vous, les élus du Rassemblement national sont plus nombreux que vous.

Sur quelle légitimité vous vous appuiriez pour soutenir cette position ? Et bien parce que nous avons au Parti socialiste et à la gauche disons réformiste de gouvernement, on l'appelle comme on veut, le plus grand périmètre de non censure. En fait dans ce contexte-là, le plus important c'est pas d'avoir le plus grand nombre de députés.

Le Rassemblement national a plus de députés que nous, mais chacun de ces gouvernements sera automatiquement censuré par les de tiers de l'Assemblée nationale. LFI même à 71 députés, on en a 69. Mais tout gouvernement et LFI, ça a été dit par tout le monde, sera automatiquement censuré.

Donc ce qu'il faut aujourd'hui c'est avoir le plus grand périmètre de non censure. Or nous nous parlons à tout le monde. Vous savez vous avez à tout le monde c'est-à-dire qui et ben en tout cas au est à ce qui constitue la seule non à ce qui constitue la seule majorité aujourd'hui.

La NFP non mais en tout cas au-delà du NFP à ce qui constitue aujourd'hui la seule majorité à l'assemblée ce qui s'appelle le fameux Front républicain. Nous nous avons sur notre droite LFI sur notre gauche les macronistes et on parle à tout le monde. La preuve Guillaume Garot sa loi contre les déserts médicaux c'était plus de 250 députés de tous les rangs en dehors du Rassemblement national.

La preuve moi qui suis positionné sur les questions d'usance aérienne, j'ai pu faire cigner ma propulion de loi avec une écologiste à la fois par des insoumis et du bloc central. À l'inverse, le bloc central dépose la même proposition de loi. LFI ne signe pas.

LFI dépose la même proposition de loi. Le bloc central ne signe pas. Nous avons cette position centrale où nous pouvons ouvrir les deux bras, parler à tout le monde et faire jouer cette culture du dialogue et du conse qui nous caractérise.

Mais peut-être qu'en ne censurant pas euh demain, si c'est ce qui se produit euh vous allez faire la démonstration exactement inverse. Vous allez démontrer que finalement ce sont les macronistes beaucoup plus nombreux que vous qui continuent à occuper cette position centrale. Tout dépend tout dépend ce que dit tout dépend ce que dit le premier ministre. dans cette hypothèse, vous ferez cette démonstration, ça restera quand même extrêmement fragile.

Donc il courra quand même un risque de censure. Est-ce qu'un gouvernement socialiste, communiste écologiste ne serait pas assis sur une position extrêmement fragile. Je pense qu'on aurait la on aurait eu parce que ça a pas été le choix du président de la République et je le regrette parce que si on sait pas qui a gagné, on sait qui a perdu.

C'est la Macronie. Ils ont perdu 100 députés. Les socialistes sont passés de 30 à 66 députés.

On est même 68. Vous aviez gagné en étant allié avec la France insoume. On a on a gagné dans le casadre on a mais ils ont ils avaient une coalition ce jour jur monsieur de trois parties.

Le il y avait un seul candidat soit modem, soit Renaissance, soit horizon dans chaque circonscription. Nous on avait un seul candidat effectivement de gauche dans chaque circonscription. C'était un accord électoral et c'est dans ce cadre-là qu'on a doublé notre temps de débuter.

Je vous l'accorde. Simplement, on est capable nous de parler, de dialoguer, de discuter. On ne s'insulte pas les uns les autres dans l'hémicycles.

On a cette culture historique. On est d'ailleurs le plus vieux groupe à l'Assemblée nationale. Le Parti socialiste s'est engagé à ne plus jamais retourner aux élections avec la France insoumise.

Pourtant, on voit que dans l'entourage d'Olivier Fort, la porte s'ouvre sur des accords au cas par cas en second tour face au RN en cas de dissolution. Quelle est la vraie position du PS ? On a du mal à suivre.

Bah écoutez, déjà ça on posera la question au moment où il y aura des élections. Ce qui est sûr, c'est qu'il y a pas d'accord municipal. Moi dans ma circonscription, il y a des listes LFI contre tous les MPS de ma circonscription et même au-delà de mon département.

Il y aura pas d'accord à la présidentielle. Monsieur Mélenchon a déjà déclaré qu'il était candidat. On a déjà déclaré qu'on ne le suivrait pas.

En en cas en cas de législative des des appels au 2è tour, il y en a toujours. Et moi cher monsieur, si dans ma circonscription j'avais un LR contre un RN, j'appellerai sans aucun problème à voter la droite républicaine. Enfin contrebine bah un Lfi contre AN, j'appelle sans équivoque à voter la gauche contre l'extrême droite.

Enfin moi contre l'extrême droite, très franchement, je me suis engagé en politique contre l'extrême droite et ces idées que je considère être en dehors du champ républicain. Donc il y a pas d'ambigué. La vraie question, c'est est-ce qu'au premier tour, il y aura des offres différentes ?

Je pense qu'aujourd'hui, on a démontré que sur les questions européennes, sur les questions internationales, sur les questions budgétaires, il y avait effectivement un nombre de divergences très importantes qui ont toujours existé. Ce qui nous a rassemblé, c'est une chose qu'on a en commun et je le reconnais bien avec la France insoumise, c'est qu'on voulait pas voir Bardella à Matignon. Et à partir de là, on a Et ça ça vous réunira toujours, c'est ça que vous voulez dire ?

En tout cas, ça réira toujours le socle républicain normalement au-delà de l'alliance de la gauche. En cas de chute de Sébastien le Cornu, est-ce qu'il vaut mieux aller directement à la dissolution ou vous espérez encore avoir une opportunité de d'entrer à Matignon ? Là, très franchement, si après quatre tentatives de conserver le pouvoir, de poursuivre la même politique désavouée par les électeurs, on a de nouveau un bloc central qui s'obstine à vouloir mener la même politique à l'inverse de la volonté des Français, à l'inverse de la majorité de l'Assemblée nationale et qu'il y a une nouvelle censure, on ira les solutions et on en a pas peur.

Les socialistes pour le PS de Non, là c'est terminé là. Là, très franchement, si après la 4e tentative, après une censure, un non vote de confiance et une implosion parce que pour le coup la troisème fois, on y était pour rien, ils ont déclarer un gouvernement à 18h, à 21h il était mort et le lundi matin il déposait ses démission parce que son propre socle commun avait explosé. Et là a pas pour des questions de ligne politique, je tiens à le préciser.

Elle est répartie pour des questions de poste, pour des questions tactiques vis-à-vis de 2027. Ce que je trouve un peu moins honorable que une rupture sur une question de ligne politique et d'intérêt des Français qui étaient pas défendu les deux fois précédentes. Merci Romain Eskinazi.

Bage député écologiste de Paris, porte-parole du groupe écologie à l'Assemblée nationale qui va prendre votre place maintenant. Bonsoir les ballages et le marie, je vous laisse vous installer. Bonsoir.

Et vous chez les écologistes, vous en êtes où sur la motion de censure ? Je crois qu'il y a alors bonsoir tout le monde tout d'abord euh je crois qu'il y a aucune raison pour lesquelles nous n'irions pas vers la censure a priori pour plein de raisons euh qu'on pourra sûrement euh on va y revenir Stéphanie mais d'abord d'abord on va parler un petit peu du nouveau gouvernement. Est-ce qu'une ancienne du WWF donc association qui mite pour la protection de l'environnement et des animaux Monique Barbu a été nommée à la transition écologique ?

Est-ce que c'est une bonne nouvelle ? Elle vient du WWF. Exactement.

Euh, écoutez, si ce gouvernement venait à rester en survie pendant quelques semaines, ça ferait déjà une interlocutrice qui considère que l'environnement est quelque chose de positif. Mais quand je vois que sur la transition écologique, on a Mathieu Le Fèvre qui est dans ce gouvernement qui a priori, moi je n'ai jamais entendu parler de ce sujet depuis que je suis à l'Assemblée nationale, je ne sais pas comment est-ce qu'elle va pouvoir concilier les choses. Mais vous voyez, quand on a un gouvernement avec des personnalités techniques qui sont positionnées sur des postes aussi stratégiques que l'écologie, en réalité, c'est que les arbitrages vont se faire entre Matignon et l'Élysée.

Et ça veut dire on l'espèce complètement complètement à l'Élysée. Et ça veut dire que on parlera avec quelqu'un qui comprend ce qu'on dit quand on parle de transition écologique, de transition environnementale, la question de la transition dans la justice et cetera. Mais je moi je m'attache pas, enfin vous voyez, c'est pas un casting de la Star Academy dont j'ai envie de commenter chacun des protagonistes.

Donc on parlait des motions de censure qui ont été déposées par la France insoumise et par le Rassemblement national. Est-ce que vous chez les écologistes, tout le groupe, tous les députés votent la censure ? Alors, nous avons une réunion de groupe qui va se tenir demain.

Nous avons dit deux choses extrêmement claires dans un communiqué euh qui a été euh diffusé ce weekend. Tout d'abord, nous avons demandé au Premier ministre de se soumettre à un vote de confiance. Je voudrais revenir dessus parce que on pense que c'est une lubie des écologistes de demander ça à chaque fois.

En réalité, c'est pour restaurer un peu les cadres démocratiques qui ont été abîmés depuis depuis en réalité juillet 2024. Le cadre démocratique, celui d'abord du respect du vote, il a été abîmé à partir du moment où l'extrême droite, alors que très clairement nous avions un barrage républicain dans notre pays, l'extrême droite a influencé la politique du pays. À tel point que monsieur Barnier a été censuré parce que jusqu'à la fin, madame Le Pen et bien a joué un peu avec lui.

Ensuite, il y a la question de la justice fiscale. Ça a été une ligne politique extrêmement claire aussi dans notre pays. Nous avons eu un vote sur la taxe Zucman et comme si ce vote n'avait pas eu lieu à l'Assemblée nationale, le président de la République et monsieur le cornu ont écarté cette Non mais ce que ce que je veux dire c'est que les votes ne sont pas respectés quand ils viennent des Françaises et des Français.

Les votes ne sont pas respectés quand ils viennent de l'Assemblée nationale. Je crois qu'il faut revenir un peu à juste ordre des choses et donc avoir une vote. Non non non c'est c'est donc nous avons demandé un vote de confiance.

Si ce vote de confiance n'a pas lieu et c'est à priori ce qui est en train de se passer, il n'y a aucune raison pour ne pas voter la censure. Mais nous ne ferons qu'à travers une déclaration de politique générale qui euh doit intervenir demain donc après voilà et donc après ben de toute façon il y a pas de temps pour voter une censure avant une déclaration polique du PS plutôt et des écologistes. Pourquoi est-ce mais il y a pas de raison pour lesquelles les écologistes se ne déposeraient pas une motion de censure.

Il faut savoir censure de gauche dépose une motion de censure mais ça se fait à chaque fois. Enfin faut pas s'en étonner non plus. C'est c'est simplement qu'il faut s'arrou de la France insoumise mais il y a pas forcément une des écologistes.

Mais nous nous avons déjà proposé de faire une motion de censure qui puisse rassembler l'ensemble des forces politiques qui se reconnaissent dans cette motion de censure de la FI jusqu'au Parti socialiste. Une motion de censure unitaire. C'est vous êtes sur cette ligne là.

Mais tout à fait. Et vous pensez vous pouvoir réunir tout le monde alors que PS et LFI font chacun l'une la leure pour l'instant ? Oui, mais enfin parce que moi ça c'est votre ambition, c'est de rassurer, c'est de rassembler tout le monde.

Mais parce que ça m'intéresse pas tellement en fait leur querelle. Moi ce qui m'intéresse, c'est que sur le fond de la déclaration de politique générale, il y aura des arguments pour censurer euh véritablement. Je crois que sans sans pouvoir m'avancer, je crois que je peux le dire de manière assez certaine.

Donc en fait quand si vous déposez une mention de censure, ce sera aussi dès demain. Dès demain bien sûr. Oui, pardonnez-moi, mais pour pour bien clarifier parce que je suis pas certain d'avoir exactement compris votre raisonnement, vous dites euh si le premier ministre ne pose pas la question de confiance, nous censurons.

Et maintenant, vous nous dites nous allons attendre le contenu de la déclaration de politique générale. Pardon. Est-ce que dans le contenu de la déclaration de politique générale, il pourrait y avoir des propositions, des avancées formulé par Sébastien Lecornu qui pourrait vous conduire à ne pas euh voter la censure contre lui, même si il ne demande pas le vote de confiance.

J'ai entendu mon collègue socialiste tout à l'heure parler de mots magiques ou de mots clés qui viendraient voilà apaiser le le groupe socialiste. Non mais en tout cas des des mots qui viendraient dans la déclaration de politique générale être ressentis comme des éléments qui les le voilà leur proposer de ne pas censurer tout de suite a dit des compromis. Voilà.

Moi je je crois qu'en réalité on a besoin de ligne politique extrêmement claire donc pas de compromis mais c'est pas une question de compromis. Enfin, moi c'est je viens pas, c'est pas des lignes rouges, c'est simplement des convictions politiques que nous défendons en tant qu'écologiste. C'est la question de la défense de l'environnement.

Je n'ai pas entendu une seule fois monsieur le cornu en parler. C'est la question de la justice fiscale et la taxe duman est un des élément discours. Ça peut ça peut vous aller mais attendez mais c'est en parler en parler en parler comment et puis il faudrait qu'il fasse des propositions coperniciennes par rapport à la ligne politique qu'il défend depuis 2017. a des compromis mais c'est pas là c'est pas des compromis par rapport à ce qu'il est actuellement.

Il a en 2017 enfin c'est monsieur le cornu c'est pas un nouveau c'est pas un newbi dans la dans le gouvernement des jamais il a jamais prononcé de déclaration de politique général ça ça je je le conçois tout à fait mais je crois qu'il ne peut pas il est tenu en ét parce que il y a des anciens LR dans son gouvernement des horizons. Il veut aussi pouvoir satisfaire des LR qui sont chauffés à blanc par les quelques débauchages qui ont eu lieu depuis ces ces derniers jours. En réalité, il ne va pas aller mais vous ne voulez pas nous dire ce qui pourrait vous conduire dans sa déclaration à renoncer à la censure.

Mais franchement, on l'a dit et redit et redit. C'est pas une question de liste de cours, c'est la question de la transition écologique, c'est la question de la justice. C'est la question bien sûr aussi de restaurer nos cadres démocratique.

Si je vous entends bien, il y a aucune raison que vous ne votiez pas la censure, mais sauf si véritablement il fait une révolutionnicienne dans cette et qu'il l'emby crois pas parce qu'en réalité monsieur pas du tout mais pas du tout. C'est c'est simplement les cadres non, c'est c'est les cadres dans lesquels nous pensons qu'il est possible d'avoir une discussion. Un cadre dans lequel il est possible d'avoir une discussion, c'est un cadre qui pose clairement la priorité sur la transition écologique, clairement la priorité sur la justice fiscale, clairement la priorité aussi sur l'investissement dans l'avenir pour les collectivités territoriales qui sont à l'OS.

On a parlé des associations ce weekend. C'est 53 milliards d'euros qui sont donnés aux associations, 210 milliards aux entreprises sans aucune contrepartie. Donc en clair, si je vous entends, il y a à l'heure qu'il est 100 % de chance pour que vous votiez la censure.

Je ne parce que à l'heure qu'il est, monsieur le Cornu n'a pas envoyé de signaux vis-à-vis des écologistes qui Mais je moi je vais pas vous dire, on vote la censure à 100 % de manière certaine. Je crois que l'ensemble du groupe va se va se diriger vers ça. Mais comme nous n'avons pas un réflexe de censure, je vous dis d'abord pas dire tout simplement que vous attendez d'écouter sa déclaration politique générale et que vous verrez après.

C'est ce que disent les socialistes après tout. Mais mais parce qu'en fait moi j'y crois plus, je vais vous le dire très franchement. Donc les socialistes sont naïfs bah ou en tout cas ils tiennent encore à un espoir qui n'est pas le mien parce que moi après quatre fois j'y crois plus en fait.

Je ne crois pas que monsieur le Cornu soit placé ici pour mener une politique de gauche et écologiste. Je crois que monsieur le Cornu est placé ici pour garder ce qu'il reste de macronisme. Et c'est exactement pour cela qu'il a été qu'il a été mais pas faire des compromis.

Enfin sinon il aurait pas nommé monsieur le Cornu. Sinon il aurait pas fait tout ce cirque pendant une semaine monsieur Macron. Donc en réalité moi j'y crois plus.

Je suis pas dupe. Voilà c'est la raison pour laquelle je vous dis très clairement que j'ai pas la même position des socialistes. Je la respecte.

Je l'entends tout à fait. On attendra le discours de politique générale pour nourrir des arguments qui iront encore dans notre sens et celui véritablement vraisemblablement de la censure. Rémy, à chaque élection législative, Marine Tondelier court après une alliance avec Jean-Luc Mélenchon.

Pourtant, il ne l'épargne pas. Il l'a déjà qualifié de méchante personne. Il l'a menacé par SMS.

Est-ce que ça veut dire que à chaque élection, on oublie tout, on efface tout ? Est-ce que vous avez l'impression, je trouve ça intéressant la manière dont vous posez la question, c'est-à-dire que Marine Tondelier courrait après euh un homme euh pour lui proposer un accord électoral a fait 22 % à l'élection. Alors al chaque élection législative, par ailleurs, Marine Tondelier en 2022 n'était pas euh responsable du parti des écologistes.

Voilà, en 2022 et en 2024 euh nous avons eu deux modalités d'accord. En 2022, c'était plutôt un accord, on va le dire très clairement, défensif. parce que il y avait le risque d'une majorité écrasante pour les macronistes et aussi une entrée phénoménale à l'Assemblée nationale de députés du Rassemblement national.

En 2024, il y a aucun appareil politique qui a couru après l'autre pour faire un accord. C'est d'abord les citoyennes et les citoyenses. Souvenez-vous des images devant les les lieux devant les les sièges des partis politiques où nous avons des jeunes notamment des personnes concernées si l'extrême droite arrivait au pouvoir qui nous disait "Mettez-vous d'accord, faites l'union, on n' pas de temps à perdre, nous ne pouvons pas subir Jordan Bardella à Maxim à tout accepter de la part de la France des attaques à dominem mais franchement c'est mais mais par rapport à la vie des gens mais enfin moi l'extrême droite au pouvoir ça a des incidences très concrètes c'est des personnes qui peuvent être expulsé pour un oui, pour un non, c'est des médias qui vont être empêchés de diffusion.

C'est la question des plus riches qui auront toujours plus de cadeaux fiscaux. Donc en fait, moi franchement trois insultes et deux tweets, je m'en contrefiche par rapport à la vie des gens dont il s'agit de défendre l'avenir. Et justement sur sur l'accession au pouvoir de l'extrême droite, c'est un risque qui est possible, rendu possible par la censure que vous voteriez à l'Assemblée nationale puisqu'il y aurait une nouvelle élection législative.

Est-ce queil y a pas une forme de paradoxe à vouloir demander la censure et redouter plus que tout l'arrivée de du VN ? Je suis pas politologue et spécialiste de l'arrivée au pouvoir du Rassemblement national et je crois que chacun et chacune a fonction de là où il vient, d'où il vit, en fonction voilà. Donc mais le fait est qu'une nouvelle élection législative pourrait augmente elle comporte mais chaque élection comporte le risque que votre adversaire gagne.

Euh c'est c'est comme ça. Mais ce que je vois aussi c'est que renoncer à défendre ses convictions, renoncer à défendre ce pourquoi on a voulu être élu et ce qu'on souhaite défendre. Mais en réalité, c'est ça aussi qui nourrit la désespérance et peut-être aussi le Rassemblement national.

Mais ça pourrait pas vous conduire à vous accorder avec les macronistes, j'y reviens. Après tout, si la priorité c'est le barrage au Rassemblement national, pourquoi vouloir éventuellement faire des accords avec la France insoumise mais pas avec les macronistes ? Vous savez, moi je vais vous faire une confidence.

Quand je suis arrivée en 2024, le barrage républicain, j'y croyais. C'est mon histoire personnelle, c'est l'histoire de mon arrière- grand-père qui était résistant. Enfin, je je suis venue aussi chargée de ce récit.

Ma mère qui n'est pas née en France. Enfin, je suis venue avec cette histoire et j'y croyais parce que pour moi véritablement l'ennemi ultime en politique, c'est le Rassemblement national. Et j'ai vu des macronistes avec un cynisme enfin de de classe en fait, un cynisme bourgeois me dire queon pouvait quand même traiter avec eux et puis il fallait quand même qu'ils aient une place dans nos institutions et puis euh non mais on va les laisser euh briger tel poste et puis sur ce texte c'est d'inspiration du Rassemblement national mais ça nous permettra de récupérer leurs électeurs à la fin mais moi je mange pas de ce pain-là.

Je mange véritablement pas de ce pain là. J'ai vu un cynisme chez certains macronismes qui auraient pu me faire dégoûter de la politique mais et qui est rédibitoire chez vous. Mais en tout cas, je me suis demandé à quel moment ils avaient arrêté de d'avoir une boussole politique dans leur dans leur veston.

Toute dernière question demain donc discours de politique générale de Sébastien Decornu. Vous avez entendu ça va beaucoup tourner autour de l'abandon ou de la suspension ou du retrait de la de la retraite à 64 ans. Vous vous demandez quoi ?

Nous notre demande euh principale, mais je crois que tout le monde la partage au sein du Nouveau Front populaire, vous voyez qu'on a des demandes en commun, c'est la question de l'abrogation de la réformation. Ah non, parce que le PS c'est la suspension. Alors ce qui demande et et monsieur est pour arriver éventuellement à l'abrogation après la présidentielle, on en est loin.

Voilà. Mais il faut C'est pas la suspension tout de suite chez vous. Non mais d'ors et déjà c'est quelle suspension ?

Parce que s'il y a pas la question, si il y a pas la question aussi des trimestres qui est corrélé avec la mesure d'âge, alors c'est une suspension en réalité qui est cosmétique. Donc s'il y a une suspension et si elle est bénéfique pour les Françaises et les Français, c'est une suspension complète de l'ensemble des dispositifs aussi l'accélération de de la mesure d'âge et des trimestres. Et dans ce cas-là, ça pourrait revoir votre position sur la censure ou il faut plus que ça ?

Je vous ai dit, il faut bien plus que ça pour que les écologistes revoient leur copies. Merci Léa Ballage El Marie d'avoir accepté notre invitation sur le plateau de l'indique sur LCP. Évidemment toute la journée de demain, c'est vous qui allez me dire Stéphanie en 2 secondes sera à suivre en direct sur LCP.

Tout à fait. À partir de 14h et discours de politique générale déclaration pardon à 15h de Sébastien Lecord et ensuite et ensuite on débriefe toute la soirée sur LCP. Donc ça veut dire des heures de direct demain sur LCP.

Tout à fait. Vous montrez rien si vous restez sur voilà et c'est la rentrée parlementaire quelque part en plus. Oui, les députés sont revenus de manière assez éphémère le 8 septembre pour le vote de confiance de François Baou et depuis certains sont là pour des commissions mais il n'y a pas eu de vrai débat dans l'hémicycle.

Ça veut dire que ça va être tendu demain. Ça va être chaud. Ça va être les retrouvailles.

On s'est retrouvé en réalité. On continue les retravailles dans l'hémicycle. Ça peut Oui, ce sera les retrouvailles, les échanges.

Voilà, on verra comment ça va se passer mais ce sera riche et suivez-le ici. C'est la fin donc de lundi politique. Bonne semaine.

Merci et à lundi prochain. [Applaudissements] [Musique] C'est une tradition républicaine. Le Premier ministre Sébastien Lecornu prononce son discours de politique générale à l'Assemblée nationale.

Pour accompagner cet événement politique, LCP se mobilise. Discours de politique générale du Premier ministre à suivre en direct et en intégralité demain à partir de 14h. Chaque voix compte, c'est le rendez-vous quotidien