Aller au contenu
Pourquijevote
Tous les transcripts
DébatRassemblement National (sur YouTube)· 30 avril 2025 55 minContradictoireActualité / polémiqueImmigration & asileSécuritéInstitutions & électionsJustice

Julien Odoul : "Les gauchistes doivent assumer les conséquences de leurs délires !" (CNEWS)

Source d'origine 10 locuteurs

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 10 %Attaque 75 %Défensif 15 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 73 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:03OuverteRéponse partielle

    Vous êtes maire d'une ville de 904 habitants. Est-ce que ça vous inquiète de voir des faits similaires dans des communes de 1500 habitants ?

  • 0:14OuverteRéponse partielle

    Est-ce que ça vous fait peur ?

  • 0:16ComplaisanteRéponse directe

    Un message de compassion pour votre collègue ?

  • 7:31FerméeRéponse directe

    Est-ce que vous seriez prêt à accueillir un centre de consommation de drogue dans votre ville ?

  • 10:09OuverteRéponse directe

    Eric Henry, la solution selon vous, c'est de fermer ce centre ?

  • 11:10OuverteRéponse directe

    Merci d'être avec nous, délégué national du syndicat Alliance. Quand on voit ces images, on se dit que la seule solution, c'était soit mettre de la police tout le temps, soit fermer ce centre. Qu'en pensez-vous ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:40Locuteur 7Fait
    « il faut rétablir la digue de la justice et de la sévérité »
  • 0:45Locuteur 7Fait
    « Il y a la digue de l'autorité des parents, qui a complètement... L'éducation. »
  • 0:59Locuteur 7Fait
    « la justice, ça ne pourra pas régler, et on ne pourra pas mettre un policier derrière chaque jeune. »
  • 1:02Locuteur 7Fait
    « restaurer une justice punitive qui assume la peine »
  • 1:47Locuteur 7Fait
    « dire que la sécurité, c'est la priorité. »
  • 2:21Locuteur 7Fait
    « J'ai été 36 ans policier. Et je travaille beaucoup sur la prévention, l'éducation. »
  • 2:40Locuteur 7Chiffre
    « Le CIPDR avec la NCT, ils ont des budgets qui ont considérablement baissé. »
  • 3:00Locuteur 7Fait
    « Parce qu'on donne du cadre aux gosses quand on fait des séjours de rupture. »
  • 3:42Locuteur 7Fait
    « Le résultat de 30 ans d'idéologie. Culture de l'excuse, laxisme judiciaire, impunité à tous les niveaux. »
  • 3:52Locuteur 7Fait
    « Il faut rétablir la dissuasion. La dissuasion finale, qui est la peine de prison, qui empêche le délinquant, le primo-délinquant, d'agir. »
  • 4:01Locuteur 7Fait
    « Qu'on a totalement oublié, la responsabilité des parents. »
  • 4:10Locuteur 7Fait
    « Et quand les parents ne font pas leur travail, quand ils laissent leurs enfants dérivés, on en vient à ce genre de situation avec des jeunes qui commettent des ravages. »
  • 17:40Locuteur 7Fait
    « Bien évidemment, certainement pas. »
  • 17:46Locuteur 7Fait
    « Je propose qu'on installe ce centre au sein même de l'hôtel de ville à Paris dans toutes les permanences écologistes qu'ils profitent au moins des conséquences de leur délire. »
  • 28:12Locuteur 7Fait
    « L'islamophobie est un terme des frères musulmans qui mélange plusieurs choses. »
  • 28:25Locuteur 7Fait
    « Pourquoi l'islamophobie est un terme des frères musulmans qui essayent d'importer cela pour retourner les musulmans modérés de France contre l'État ? »
  • 34:47Locuteur 7Fait
    « Ce crime est un acte raciste et pas islamophobe. »
  • 35:55Locuteur 7Fait
    « La République nous défend. Quand M. Mélenchon, ici le lieutenant, ici Sbir disent qu'il y a l'islamophobie d'État, plus qu'un c'était une seule loi dans ce beau pays qui caractérise le racisme. »
  • 37:00Locuteur 7Fait
    « M. Mélenchon, c'est l'adversaire du musulman. »
  • 49:59Locuteur 7Chiffre
    « Je rappelle que dans notre pays, en France, il y a 125 000 femmes qui sont victimes d'excision. »
  • 51:22Locuteur 4Chiffre
    « Les expulsions ministérielles, les expulsions préfectorales ont augmenté depuis que je suis là de 152%. »
  • 51:25Locuteur 4Chiffre
    « Les saisies de drogue de plus de 200%. »
  • 51:27Locuteur 4Chiffre
    « On a diminué les régularisations de 20%. »

Temps de parole

  • Locuteur 774 %
  • Locuteur 811 %
  • Locuteur 105 %
  • Locuteur 65 %
  • Locuteur 43 %

0,4 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Locuteur 7

Alexandre Touzé, je viens vers vous tout d'abord parce que vous êtes maire également. Vous, il y a quoi, 1000 habitants à peu près ? 904, oui. 904, c'est très précis. Donc voilà, il y a 904 habitants. Mais quand vous voyez que ça touche des endroits où il y a 1500 habitants, donc ce n'est pas très loin finalement en termes de population de ce qu'il y a chez vous, est-ce que ça vous inquiète, ça vous fait peur ?

Déjà un message de compassion, vis-à-vis de mon collègue, parce que je pense que quand on se réveille et les visiteurs de son village et qu'on voit ça, on doit être dans un état de super et de crainte parce que dans les villages ruraux, dès qu'il se passe quelque chose, la crainte est davantage ressentie que dans le milieu urbain. On l'a vu pendant les émeutes urbaines, qu'on descendait de strates démographiques. On a eu des petites villes de 5 000, 10 000 habitants, alors là c'est encore plus bas, mais qui étaient affectées.

Moi ça ne m'étonne pas parce que, alors bien sûr, et je suis d'accord avec le policier, il faut rétablir la digue de la justice et de la sévérité, mais il y a d'autres digues à rétablir. Il y a la digue de l'autorité des parents, qui a complètement... L'éducation. Il y a la digue de l'école, il y a la digue... Et en fait, on demande à la justice qui devrait être la fin de l'entonnoir, en fait, de tout faire le travail qui n'a pas été fait avant.

Alors moi, je suis tout à fait pour, bien sûr, restaurer une justice punitive qui assume la peine, je pense qu'il ne faut pas avoir peur de la peine, mais il faut aussi rétablir toutes les digues avant, parce que la justice, ça ne pourra pas régler, et on ne pourra pas mettre un policier derrière chaque jeune. Et on ne peut pas tous les mettre en prison non plus. Et on ne peut pas les mettre. Donc ça veut dire que, dès qu'il y a le premier fait, et on a aujourd'hui des directeurs d'école et des principaux collèges qui voudraient, par exemple, mettre des petites tiges en place, dès qu'il y a un petit fait... Travaux d'intérêt généraux. Le gamin, il balaye. Et les autres, il le voit balayer.

Et c'est... Alors, on n'est pas à la même hauteur, mais je pense qu'il faut qu'on rétablisse ces digues pour que la justice et la police se concentrent sur des petits effectifs. Et aujourd'hui, en fait, on n'a plus de digues, et on a ces faits, et on a du déferlement, une vague, qu'on n'arrive plus à maîtriser. Et rétablir l'autorité de l'État, c'est rétablir la première digue qui est celle des parents. Et dire que la sécurité, c'est la priorité. Parce que vous voyez, là, par exemple, pendant qu'on parle, moi, je reçois des messages des gens qui nous regardent. Ils nous disent, par exemple, le maire a décidé de rétablir l'éclairage nocturne dans cette ville entre 22h et 6h.

Mais j'ai presque envie de dire pourquoi on l'avait arrêtée. C'est parce que c'est des histoires à la con, excusez-moi. – Ça n'a pas arrêté les digues en autant. – Non, ça n'arrête pas les digues, mais ça rétablit une certaine sécurité. C'est-à-dire que quand votre rue, elle n'est pas dans le noir, vous voyez les gens arriver. – C'est une façon de faire attention. – Jean-Marc Lamo et Bruno Pommard. – Écoutez, moi, j'écoute tout ça. Et vous savez combien je suis engagé. Moi, la répression, tout ça ne me fait pas peur du tout. J'ai été 36 ans policier. Et je travaille beaucoup sur la prévention, l'éducation. On a laissé totalement tomber ce qui est la base de même.

Vous l'avez dit, la famille et tout ce qui est structure, structure, de prévention, etc. On a tout laissé tomber dans ce pays. Moi, je peux vous assurer, on est en train de voir, de remettre en place un plan de prévention de la délinquance. Mais vous savez ce qu'il y a comme un budget ? Mais c'est un ridicule que vous n'imaginez même pas. Le CIPDR avec la NCT, ils ont des budgets qui ont considérablement baissé. Moi, j'en profite avec mon association, je ne me cache pas là-dessus. On fait un gros travail avec 500 policiers sur ce travail éducatif qui est sollicité et demandé par plein d'élus. J'étais à Marseille encore, les élus nous demandent parce qu'ils veulent du grade.

Et moi, les policiers qui travaillent avec nous, par exemple, sur les actions de prévention, pourquoi on est sollicité ? Parce qu'on donne du cadre aux gosses quand on fait des séjours de rupture. C'est des trucs qui marchent bien. Ce n'est pas la solution magique. C'est pas ce que je veux dire. Le problème, c'est qu'on a laissé totalement tomber sur les plateaux de télé toute la journée, j'entends parler sanctions, répression. Moi, je n'ai pas de problème, monsieur. On ne le fait jamais. Mais on ne le fait jamais. Et on le fait magique. Oui, si vous voulez bien, monsieur le député, d'accord. Mais à côté de ça, tout le monde se fout de la prévention et de l'éducation. Pourquoi ?

Parce que c'est un travail qui est sur le long terme. Et politiquement, ça vous embête, les politiques. Déjà, rappelons, parce qu'on a parlé de liberté, qui est la première des valeurs de notre devise républicaine. Il n'y a pas de liberté sans sécurité. La première de nos libertés, c'est la sécurité publique, c'est la tranquillité publique. Et là, ce qu'on voit, c'est le résultat de 30 ans d'idéologie. Culture de l'excuse, laxisme judiciaire, impunité à tous les niveaux. Et effectivement, il faut rétablir la dissuasion. La dissuasion finale, qui est la peine de prison, qui empêche le délinquant, le primo-délinquant, d'agir. Et la dissuasion familiale, effectivement.

Qu'on a totalement oublié, la responsabilité des parents. Parce qu'effectivement, comme vous l'avez dit, monsieur le maire, ça commence dans la cellule familiale, par l'éducation des enfants. Et quand les parents ne font pas leur travail, quand ils laissent leurs enfants dérivés, on en vient à ce genre de situation avec des jeunes qui commettent des ravages. Là où je ne suis pas d'accord avec vous sur les moyens, ça fait 30 ans au contraire que l'on déverse de l'argent public via des subventions, via les projets, notamment de politique de la ville, pour des médiateurs, pour un système associatif, pour de l'encadrement. Ça ne fonctionne pas. Mais si je le double, ce n'est pas excessive.

Non, ça ne fonctionne pas. Donc vous dites à Bruno Poma, vous êtes en train de dire à Bruno Poma, vous ne servez à rien. Non, je ne dis pas que vous ne savez pas. Oui, c'est ce que vous lui dites. Je ne dis pas que vous ne savez pas. Mais on peut constater que s'il n'y a pas la répression, s'il n'y a pas la sanction, s'il n'y a pas la peur de la décision judiciaire... Vous êtes en train de dire que son boulot ne sert à rien ? Pas lui, pas lui. Non, mais il est éducateur, vous parlez des éducateurs, des formateurs, il en fait partie.

Je dis qu'on a concentré les moyens, et notamment politique de la ville, sur l'encadrement, sur des médiateurs, sur l'accompagnement de ces pauvres jeunes, finalement, qui n'avaient pas assez de soutien, qui n'avaient pas assez de moyens, alors qu'ils sont ultra privilégiés. Bruno Poma, vous répondez. Mais on n'a pas assez sur la répression. – Julien Maudoul, j'entends le côté idéologique, etc., je l'entends sur certains. Ça, j'avoue, j'ai été bercé dans les quartiers de longues années, 10 ans à Corvée-la-Saône, et j'ai vu ce que c'était la prévention spécialisée à un certain moment.

Le problème, c'est que, regardez, les budgets qui sont alloués sont ridicules par rapport à tout ce que vous... – Mais il dit que vous ne servez à rien, donc ça ne sert à rien. – Mais non, mais... – Ça ne sert à rien de vous donner l'argent, il nous explique que vous ne servez à rien. – C'est normal, c'est son rôle. – Non, je suis lucide. – Non, il est lucide, il est lucide, donc vous dites qu'il est lucide. – Non, je vais vous dire pourquoi je suis lucide, parce que ce que je disais à l'ancien maire de Corvée-la-Saône, pour lequel j'ai travaillé pendant 8 ans dans les quartiers, je suis parti du Red Police, travailler là-bas.

Et quand j'ai mis en place un plan d'action de proximité dans ce quartier des Tartorais, qui était hyper connu entre 1995 et 2005, je peux vous assurer que j'ai arrêté les problématiques de quartier. M. Touzé connaît parfaitement ces quartiers. À 80%, j'ai arrêté les problématiques dans les quartiers Rix et Meute, avec la police. 80%, j'ai dit, ça veut dire qu'il restait toujours 20%. – Et c'est là où il faut qu'on… – Mais combien de millions gaspillés en pure perte ? – Mais c'est ridicule, on est à 700 millions. – Mais combien de millions en plus, c'est 700 millions ? – C'est ridicule ! – Si ce n'est à envoyer des jeunes à la plage. – Mais on envoie 2 milliards en Ukraine.

– Ou alors au 3D CityStade, on envoie 2 milliards en Ukraine, vous dites… – Ben oui, mais on envoie… – Et 700 millions en politique d'avis, franchement, c'est pas grave. – Rachida Kahout, si c'est beaucoup d'argent. – Rachida Kahout, une des solutions, c'est l'argent, c'est les formateurs ?

6:23
Locuteur 8

– Alors, il y a plusieurs volets, en fait. Les solutions sont à trouver sur plusieurs niveaux. Et je suis convaincue que les parents ont une part de responsabilité dans ce qui se passe. C'est limite, je pense même qu'il faut actionner sur le volet de l'éducation, donc des parents. Et en même temps aussi, dans le cadre associatif, avec l'accompagnement de tous ces éducateurs. Aujourd'hui, on constate quand même, à chaque fois, on parle en fait de faits qui sont insupportables et qui déstabilisent aussi la vie en société, mais en provenance de nos jeunes. Et on se dit, mais alors finalement, on ne fait que constater.

Ben c'est simple, il y a un changement de paradigme qui est de toute façon certain, alimenté aussi par les réseaux sociaux. Parce qu'il faut savoir qu'à l'époque, on n'avait pas ce phénomène de réseaux sociaux. Et aujourd'hui, la violence est devenue virale. Donc virale, pourquoi ? Parce qu'en fait, on filme, on montre aussi. On filme, on montre. Il y a une surenchère aussi. Donc ce sont des actes qui, aujourd'hui, deviennent un jeu. Et filmés, scénarisés, sauf qu'on pourrit la vie en fait des habitants. Et puis la tranquillité publique.

7:27
Locuteur 7

On va quitter le Perche dans un instant, on va revenir à Paris. Parce qu'il y a quelques temps, il y a une dizaine de jours, on vous a raconté ce qui se passait dans le quartier du Sentier à Paris. Parce qu'il y a un centre pour toxicomènes qui s'est installé, du coup c'est l'enfer. Et bien les choses ont bougé en 10 jours. Comme quoi, c'est toujours bien d'en parler. On fait le Signe aux Infos, on vous explique ça dans un instant. Le Signe aux Infos, il est signé Barbara Durand-Carmona.

7:47
Locuteur 10

Emmanuel Macron est arrivé à Aubagne, à la Légion étrangère, pour célébrer la bataille de Cameroun. Il est en train de passer les troupes en revue. Un moment fort et symbolique pour cette formation d'élite de l'armée française. C'est la première fois dans l'histoire de cette commémoration qu'un président de la République y participe. 9 tonnes de cannabis saisie près de Lyon dans des conditions rocambolesques. Le transporteur de la drogue s'est fait braquer son camion par des malfaiteurs à une station service avant de prévenir anonymement la police et la gendarme rue leur donnant les détails pour permettre de retrouver ce camion. Des investigations se poursuivent.

Enfin, afin de renforcer la sécurité dans les transports scolaires, le gouvernement annonce plusieurs mesures. Parmi elles, la création d'un numéro de téléphone pour les enfants afin de prévenir en cas de danger, un renforcement des contrôles de police et encore l'utilisation de caméras pour alerter le conducteur d'une perte d'attention.

8:44
Locuteur 7

11h04 sur CNews. Merci d'être en direct avec nous. On va vous parler de Paris maintenant et en particulier du quartier du Sentier. Si vous étiez avec nous il y a une dizaine de jours à peu près, on vous a parlé de ce qui se passait dans le quartier du Sentier et rue Cléry très précisément. Pourquoi ? Parce qu'il y a un centre d'accueil pour toxicomanes qui s'est installé là-bas il y a à peu près six mois. Et résultat, c'est l'enfer pour les riverains. Portes forcées, commerçants agressés, parents d'élèves et enfants pris à partie, brutalisés. Un père de famille a même été tabassé. Résultat, et bien enfin, enfin, ce centre a été fermé.

Alors c'est provisoire pour l'instant, mais ils ont enfin compris que ça avait un rapport avec ce centre. Donc je vous propose de regarder le reportage qu'on avait fait à l'époque. C'est-à-dire il y a dix jours, c'est pas si vieux que ça. Il y a dix jours, mais surtout on vous montre quelle était l'ambiance dans le quartier. Regardez.

9:26
Locuteur 9

Ils se déplacent en groupe. Du matin au soir, ils errent dans le quartier. Seringue au sol, vol, agression, le quotidien est invivable pour les commerçants et les habitants.

9:40
Locuteur 10

On se fait accoster, on se fait suivre. Là, la petite rue qui est là-bas,

9:45
Locuteur 8

ils sont tous là, donc on n'ose même plus monter les escaliers. Si personne nous aide, malheureusement, ça va se terminer par un drame. Moi, c'est ce que j'attire l'attention là-dessus, c'est qu'au bout d'un moment, il va y avoir un drame, c'est sûr.

9:59
Locuteur 9

Un enfer depuis l'installation d'un carude, établissement médico-social destiné aux usagers de drogue. Aurélien Véron, conseiller LR à la mairie de Paris, dénonce le manque d'encadrement municipal dans le quartier.

10:13
Locuteur 5

Des portes forcées, des commerçants agressés, des parents d'élèves, et puis leurs enfants, verbalement agressés, voire brutalisés. Un père de famille était tabassé à côté d'ici. Des personnes qui sont addictes à un point excessif, qui n'ont plus le contrôle d'eux-mêmes, et qui zigzaguent, qui errent dans les rues. À tel point qu'une laverie automatique, une machine à laver, a dû embaucher un vigile pour protéger des machines à laver. Donc on en est là.

10:39
Locuteur 9

Dans une pétition, les riverains demandent une présence policière renforcée et l'installation de caméras de surveillance. La mairie a prévu de faire passer la police municipale plus tôt le matin et aussi la nuit.

10:52
Locuteur 7

Voilà, c'est le reportage qu'on a fait il y a 10 jours. Depuis, les choses ont bougé, vous l'avez compris, l'agence régionale de santé a fermé provisoirement ce centre qui était installé pour raison de sécurité d'ici. C'est une première victoire, bien évidemment, pour les riverains. Alors le seul mot qui peut inquiéter, c'est provisoirement, parce que si ça réouvre, les mêmes problèmes vont réapparaître. Eric Henry, bonjour. Merci d'être avec tout, délégué national du syndicat Alliance.

Et c'est vrai que quand on voit ces images, quand on voit ce qui s'est passé, on se dit que la seule solution, c'était soit mettre de la police tout le temps, ce qui est impossible de mettre de la police tout le temps dans la rue, soit fermer ce centre. Bonjour. Oui, effectivement. Alors la pression a payé, mais c'est provisoire. Vous l'avez bien souligné. Oui, la solution, c'est de fermer ce centre. Alors pour information, ce soir à 17h, il y a une réunion à la mairie, justement, pour étudier le sujet, pour savoir si ce centre va être rouvert ou pas. Donc espérons que le bon sens va l'emporter définitivement et qu'il sera fermé, parce que les habitants vivent l'enfer.

On ne leur a pas demandé d'ailleurs leur avis lorsque ce centre a été déménagé, je le rappelle, du 10e arrondissement à Rue Cléry, dans le 2e arrondissement. Les habitants ont subi ça, la situation catastrophique, l'enfer, outre évidemment les stringues, les cambriolages, les rics, tapages nocturnes, j'en passe, il est meilleur. Il y a aussi la livraison, les berchites qui arrivent, évidemment, il y a Châtelet pas loin, il y a des appartements refuges, si je puis dire. Donc, oui, le bon sens doit l'emporter, mais définitivement, il faut fermer. Là, c'est une décision politique, parce que l'ARS impose. Là, à la reculée, pourquoi il y a un recul ?

Parce qu'il y a aussi une pression forte des habitants, une pétition avec 1 500 signatures, des gens qui n'en peuvent plus, comme beaucoup de citoyens, d'ailleurs, dans notre pays, qui ont l'omar de cette gangrène, de cette délinquance. Quand j'entends dire qu'il y aura des passages plus fréquents, réguliers, de la police municipale parisienne, je rappelle quand même que nos collègues municipaux parisiens ne sont pas armés, donc ce serait quand même pas mal aussi de penser à les armés pour qu'ils puissent se défendre en cas d'attaque, justement, et puis pour protéger les citoyens dans le cadre du continuum de sécurité.

Donc la solution allait de fermer ce centre et de voir pour le remettre ailleurs en lien avec des habitants dans un endroit sécurisé avec toutes les mesures de sécurisation adéquates et puis au préalable, ce serait aussi bien de faire un audit sur ce genre de centre pour savoir quelle est leur efficacité, si ça permet réellement de lutter contre les addictions parce qu'on n'a pas de retour, on ne sait pas ce qu'il en est de ce centre, quels résultats concrets également aussi ça amène en termes de santé publique. Mais Eric Henry, ce qui est étonnant quand même, c'est qu'aujourd'hui vous dites qu'il faut faire ça en accord avec les habitants, mais qui a envie d'avoir ça ?

Excusez-moi, quels habitants ? Les habitants, ce ne sont pas des malades, qui va dire, moi j'ai envie d'avoir, en bas de chez moi, j'ai envie d'avoir un centre comme ça avec les drogués qui vont errer dans la rue, avec les mecs qui vont agresser, qui vont attaquer, là on voit des images en ce moment par exemple, qui attaquent les gens dans la rue, qui s'attaquent entre eux, qui a envie d'avoir ça à côté de chez soi finalement ? Personne n'en veut de ces centres. Vous avez raison, personne n'en veut. Mais quand je dis ça, c'est que la moindre des politesses, c'est déjà de demander l'avis à la population. Oui, mais ils savent que les gens diront non. Effectivement, que personne n'en veut.

Bah oui, les gens diront non, donc ça ne sert même à rien de demander. Moi je vous donne la réponse tout de suite. Bien sûr, c'est une politique du forcing, déjà, du forcing, sans déjà se soucier des habitants, parce qu'évidemment que personne n'en veut, qu'il faut trouver des endroits, des lieux propices pour soigner, mais également qu'on contrôle aussi ce genre de centres. C'est tout un ensemble, mais évidemment, il faut arrêter de prendre les habitants en otage sur des sujets aussi importants en termes de sécurité et de santé publique.

Effectivement, et là, c'est vrai que j'imagine maintenant si la mairie décide de réouvrir à nouveau ce centre puisque la fermeture est provisoire, c'est pour ça qu'on parle de première victoire, ce n'est pas la guerre qui gagne, c'est une première victoire, j'imagine la colère des habitants. Ils vont être furieux les habitants.

Bien sûr, et puis il y a des élus aussi, il y a des élus qui sont favorables à la réouverture des élus écologistes pour ne pas les nommer, sénateurs, députés, donc ça aussi, c'est à prendre en compte parce qu'eux ne vivent pas dans ce quartier, ne voient pas ce qui se passe, ne le subissent pas alors que beaucoup de Français subissent toute cette délinquance et encore là, on parle du centre de Paris, de Sentier qui avait été préservé jusqu'en octobre 2024, pardon, jusqu'à l'arrivée de ce centre. Mais la situation sur le territoire national, elle est atachismique, excusez-moi l'expression.

Et nous, les policiers et gendarmes, évidemment, j'associe mes collègues gendarmes, 250 000 sur le territoire national, mais on ne peut pas guérir tous les maux de la société, on arrive au bout de chaîne, on nous demande tout. Si je vous fais la liste de toutes les missions qui sont demandées, mais quel serait l'état de notre pays s'il n'y avait pas les forces de sécurité intérieure pour lutter âprement et protéger les citoyens et les institutions républicaines ? Merci beaucoup, merci Eric Henry d'avoir été avec nous, délégué national du syndicat Alliance Alexandre Toussé, si on vous en propose un, d'en installer un dans votre ville, vous en voulez ? On va faire donner aux autres.

Je suis très généraliste. Oui, mais vous voyez en fait, après c'est un problème quoi. Parce qu'on cheminera sur ce dossier-là si on a une vision un peu globale. On voit encore eu des débats sur la loi narcotrafic, on voit encore des députés qui ont eu des comportements mais complètement délirants, qui ne voient pas la vague submergée LFI, une partie de la gauche aussi, qui n'a pas été très claire sur un certain nombre de dispositions de la loi. On a encore, à mon avis, des gros efforts à faire sur la question de l'apport, parce qu'il y a des relations avec des pays tiers qui importent, des pays qui accueillent des narcotrafiquants. Non mais là, on se dit, il faut les soigner.

Ils font un lieu pour les soigner. C'est la question. Mais personne n'en veut. C'est transversal. Vous savez, les prisons, tout le monde dit, il faut des prisons, mais personne n'en veut. Et la question du soin qui n'a jamais été traité en France, y compris avec des obligations de soins. Des obligations de soins. Rachida Kahoud, vous vous dites, il y a un problème dans la façon de prendre en charge ces gens-là.

16:37
Locuteur 8

Tout à fait. Ces centres de consommation, à la base, ont été mis en place pour répondre à une problématique sanitaire et pour réduire le risque d'overdose. Ça fonctionne. Ça fonctionne dans d'autres pays, à Vancouver, à Lisbonne, à Genève aussi. Ça fonctionne très bien. Parce qu'en fait, en réalité, on a traité les deux points fondamentaux. C'est-à-dire, un, l'accueil de ces drogués pour pouvoir justement les accompagner au mieux, réduire les risques liés aux prises de drogue. Mais surtout, et l'essentiel, ça a été les abords. On a sécurisé les abords, en fait, de ces centres de shoot. Parce que là, ils viennent,

17:13
Locuteur 7

ils prennent la drogue et ils repartent et ils vont se droguer dans la rue. Donc forcément, ils sont complètement défoncés dans les rues.

17:17
Locuteur 8

Est-ce qu'en France, ça fonctionne ? Moi, je suis pour la prévention et l'accompagnement plutôt que justement, eh bien, d'encourager des centres de shoot qui développent de la délinquance tout autour et puis bien sûr, eh bien, mettre en danger différentes populations.

17:33
Locuteur 7

Julien Oudoul, vous en avez dans Lyon ? J'en ai pas dans Lyon de ce type-là. Et vous êtes prêts à en accueillir ? Bien évidemment, certainement pas. Et moi, j'ai une proposition parce que c'est pas aux honnêtes gens et aux habitants des quartiers de Paris de payer les délires idéologiques d'une majorité gauchiste à Paris. Donc moi, je propose qu'on installe ce centre au sein même de l'hôtel de ville à Paris dans toutes les permanences écologistes qu'ils profitent au moins des conséquences de leur délire. Parce que très clairement, ces centres sont des incubateurs d'insécurité. Ça génère de la violence, ça génère des perturbations pour les riverains.

Je précise qu'il y a quand même des commerces, je précise qu'il y a des familles, qu'il y a des enfants, qu'il y a des attaques. Et c'est quand même hallucinant que ces gens-là, gauchistes, socialistes, écologistes ou communistes, en fait, veulent que l'insécurité se développe partout. Ils veulent que chaque citoyen prenne sa part d'insécurité et reçoive ce fardeau comme un impôt. Vous allez payer l'impôt sécurité, violence, salle de shoot, partout où que vous soyez. Moi, j'aimerais qu'ils se l'appliquent à eux-mêmes et qu'on installe ça à l'hôtel de Lille de Paris. Julien Odoul, vous permettez que je donne la parole à Bruno Pommard même s'il ne sert pas grand-chose. Oui, oui, oui.

C'est beau. C'est Bruno, allez-y. Moi-même, d'ailleurs, je suis maire d'un petit village et à aucun moment je l'accueillerai où, à la limite, si le cadre complet était mis en place, c'est-à-dire une vraie sécurisation de site avait un véritable accompagnement, fait un vrai travail. Le problème, c'est que la plupart de nos politiques qui font de la politique politicienne sur tous les sujets, c'est souvent ça. On dit, on accueille parce que c'est bien, c'est important de s'occuper de Saint-Jean-Land, etc. C'est le côté idéologique de la gauche bien-pensante, etc. qui nous dit il faut s'en occuper de Saint-Jean-Land. Oui, pas de problème, il faut s'en occuper, mais il faut savoir le faire.

Mais il faut s'en occuper totalement, pas à moitié. Ce n'est pas juste leur donner des soins propres et des substituts de drogue. Il faut les surveiller. Au même titre qu'avec la jeunesse dans les quartiers, etc. C'est un vrai travail humain à mener qui est considérable et qui est très dur à faire. Mais les politiques qui font que de la politique politicienne, eux ne savent pas ça. Ils disent on met en place et puis après.

19:34
Locuteur 8

Oui, oui, tout à fait. Je suis complètement d'accord avec vous. On met des pansements mais on ne soigne pas la plaie. C'est ça.

19:41
Locuteur 7

Bon, en tout cas, là, c'est une première victoire. On va continuer à surveiller ça. C'est vrai qu'on a parlé il y a dix jours. En dix jours, les choses ont bougé. Ça perdure. Exactement. On va continuer à suivre ça et on va voir puisqu'il y a une réunion ce soir si cette fermeture est maintenue ou pas. On en vient à un sujet plus politique. C'est LFI avec la colère de Bruno Rotaillot ce matin sur CNews. Colère contre LFI. Il faut dire qu'hier le député LFI qui s'appelle Abdelkader Lamar a été plutôt violent. C'est le moins qu'on puisse dire avec Bruno Rotaillot à l'Assemblée nationale.

Il a accusé de tous les mouets en particulier d'avoir une responsabilité après la mort d'Aboubakar Sissé qui est ce jeune garçon qui a été tué alors qu'il était en train de faire sa prière dans la mosquée dans le Gard. Écoutez, parce que c'est intéressant d'écouter ce qu'a dit le député LFI. On écoutera la réponse après mais la violence des mots et des accusations de ce député LFI contre Bruno Rotaillot honnêtement ça mérite d'être écouté. À 22 ans il a été victime d'un meurtre islamophobe dans l'indifférence totale des autorités. Ce meurtre n'est pas un accident. Il est l'aboutissement d'un climat de haine que vous laissez prospérer jour après jour. M.

le Premier ministre, l'islamophobie tue en France. Cette stigmatisation est orchestrée, alimentée quotidiennement par les plus hautes autorités de l'État. Votre ministre de l'Intérieur lorsqu'il crie « abat le voile » utilise des mots qui poussent au crime. À la sidération de cet assassinat qui s'ajoute l'injustice ressentie par des millions de nos compatriotes. L'injustice d'une république silencieuse où la simple demande d'une minute de silence à la victime est décrite comme une instrumentalisation politique. L'injustice d'un gouvernement qui a mis peu de 48 heures à réagir. L'injustice d'un ministre de l'Intérieur qui préfère maintenir ses meetings face à l'horreur.

Soyons clairs, si un tel crime avait été commis dans une église ou une synagogue, votre ministre aurait été sur place dans l'heure. Et il aurait eu raison de le faire. Alors pourquoi ce mépris ? Pourquoi cette différence de traitement ? La république fait-elle un tri entre ses enfants ? Monsieur le Premier ministre, l'islamophobie est une réalité quotidienne niait par l'État parce que les ministres qui sont censés protéger les français musulmans les attaquent quotidiennement. Et face à cette réalité, votre responsabilité est immense. Monsieur le Premier ministre, combien de morts faudra-t-il encore pour que vous agissiez contre l'islamophobie et les islamophobes en commençant par renvoyer M.

Rotaillot ? Voilà, carrément. Alors il faut renvoyer Bruno Rotaillot. Enfin, c'est sa conclusion. Bruno Rotaillot a répondu bien sûr à l'Assemblée mais il a aussi répondu ce matin sur CNews et vous allez voir, sur CNews, il était vraiment très en colère ce matin contre les accusations qui sont lancées contre lui.

22:32
Locuteur 4

Vous vous rendez compte, on a un mort. Abu Bakr, si c'est, il priait son Dieu dans une mosquée le jour de la grande prière. Il se fait assassiner de la façon la plus barbare avec des dizaines de coups de couteau. Vous vous rendez compte de cette douleur et ces gens-là qui instrumentalisent ? Et c'est moi qu'on accuse ? Franchement, je suis absolument indigné, indigné, honte à ces gens-là, honte à ces gens-là. Je l'ai dit en face à l'Assemblée nationale, ce que j'en pensais. Et croyez-moi, jamais ils ne me feront taire. Ils cherchent à m'intimider.

Cette conférence de presse, à quelques heures des questions d'actualité à l'Assemblée nationale, n'avait d'autres objets aussi de m'attaquer à nouveau, de m'agresser. Et je tiendrai debout. Parce que derrière moi, il y a des Français. Ils sont nombreux.

23:15
Locuteur 7

Thomas Bonnet, bonjour, journaliste politique à CNews. On l'a senti vraiment, vraiment très en colère. C'est un moment très fort de l'interview ce matin. Très en colère, Bruno Retailleau, contre ces attaques.

23:25
Locuteur 6

Oui, Jean-Marc Hombou, j'ai été très marqué par ce passage de l'interview de Bruno Retailleau qui a fait part de sa colère. Je le tiendrai debout. Le message est quand même très fort de la part de Bruno Retailleau. Il faut quand même comprendre la cabale politique qui s'est exercée contre lui depuis quelques jours maintenant, instrumentalisée évidemment par la France Insoumise et ainsi que d'autres élus de gauche. Ils accusent quand même Bruno Retailleau finalement d'être coupable, d'avoir du sang sur les mains. J'ai entendu cette expression dans la bouche de certains élus, de ce meurtre abominable dans cette mosquée.

Pourquoi ils vont dans ce sens, ces élus de la France Insoumise notamment ? Parce qu'ils prétendent que Bruno Retailleau aurait mis trop de temps à réagir. Alors déjà, c'est factuellement faux. Il a réagi dès le vendredi, quelques minutes, quelques heures après le drame. Il s'est rendu sur place 48 heures après. Et on a entendu ce matin l'une des explications aussi à la difficulté notamment de s'être entretenu avec la famille, la situation administrative de la personne qui est décédée, qui était en situation irrégulière. Ça a compliqué le travail des services du ministère de l'Intérieur pour organiser une éventuelle rencontre.

Donc tout ça est absolument abject de la part de la France Insoumise. Je trouve que Bruno Retailleau a eu la bonne réaction ce matin en montrant sa colère. Il faut dire aussi que derrière le ministre de l'Intérieur, il y a un homme qui est traîné dans la boue depuis maintenant plusieurs jours. Quoi qu'on pense de Bruno Retailleau, cette méthode elle est absolument intolérable et je trouve que le rappel à la fois hier dans l'hémicycle et ce matin sur notre antenne a été plus que salutaire de la part du ministre de l'Intérieur.

24:49
Locuteur 7

Et puis Bruno Retailleau, parce qu'on lui reproche également de ne pas avoir reçu rapidement la famille, il a quand même expliqué ce qu'on ne savait pas et que personne n'avait dit jusque-là, c'est que ce garçon qui a été tué, et c'est une horreur absolue, on ne cesse de le dire, mais ce garçon était en situation irrégulière donc c'était compliqué de retrouver sa famille. Ça c'est un élément dont la fille n'a jamais parlé non plus et pourtant c'est un élément important de savoir que c'était une des raisons qui fait que ça a été compliqué de retrouver sa famille.

25:14
Locuteur 6

Oui bien sûr, vous avez tout à fait raison. Alors attention, il ne s'agit pas de dire que ça atténue d'une façon ou d'une autre le drame absolument atroce qui s'est déroulé dans la mosquée, ça explique simplement les difficultés qu'on peut rencontrer les services du ministère de l'Intérieur pour organiser une rencontre avec la famille. Aujourd'hui, quand vous entendez ce député de la France insoumise dire, parce qu'en fait ce qu'il sous-entend ce député, c'est que selon lui, Bruno Retailleau s'en moque de ce qui s'est passé dans cette mosquée. Donc c'est vraiment profondément abject, ignoble ce discours de la France insoumise.

Je peux vous dire que Bruno Retailleau il est très touché par l'état d'ensauvagement de la France. J'ai déjà eu l'occasion d'échanger avec lui sur ce sujet. Il reçoit, vous savez, plusieurs fois par jour tous les faits les plus dramatiques qui se déroulent dans notre pays et son rôle, c'est d'essayer d'endiguer ce phénomène de violence. Donc il n'y a aucun laxisme, aucune géométrie variable de la part de Bruno Retailleau. En revanche, je pense que l'accusation elle pourrait à l'inverse être portée contre les élus de la France insoumise qu'on a trouvé parfois très silencieux dans d'autres affaires tout autant dramatiques.

26:08
Locuteur 7

Merci beaucoup Thomas Bonnet, journaliste politique à Seigneur Julien Audoul. C'est vrai que cette colère, on sentait qu'il était très atteint ce matin Bruno Retailleau quand même par ces accusations. Et avec raison. Non mais avec raison parce que le LFI, la France indigne, s'est encore manifestée mais de la manière la plus dégoûtante. C'est-à-dire que quelques heures après ce drame qui a choqué tout le monde, voilà, quelles que soient nos croyances, nos convictions, qu'un homme se fasse massacrer de cette façon dans son lieu de culte, c'est une barbarie qui a horrifié. C'est une barbarie qui a horrifié.

Moi j'aimerais déjà qu'on ait les éléments qui nous permettent de déterminer le mobile qu'on n'a pas encore. C'est-à-dire que LFI a surfé, a récupéré ce drame, a organisé une manifestation, a mis des cibles dans le dos à ceux qui ne condamnaient pas, islamophobie, etc. A parler de racisme. Je rappelle qu'il n'y a pas de racisme anti-musulman. L'islam n'est pas une race. C'est quand même, c'est de la haine anti-musulman caractérisée, c'est de la barbarie caractérisée. C'est le mot racisme. La différence, vous l'apprête sur le mot racisme. C'est de la haine. Il n'y a pas d'islamophobie dans notre pays. Non, non, non. Il n'y a pas d'islamophobie. L'islamophobie est autorisée dans notre pays.

La catophobie est autorisée. La judéophobie est autorisée. Oui, la critique des religions est possible. La critique des religions est autorisée. On a le droit... Je vais aller au bout. Attendez, attendez. Dans notre droit français... Non, mais écoutez ce qu'il dit parce que je crois qu'on... Depuis la déclaration des droits de l'homme et du citoyen, depuis la Révolution française, la critique des opinions, même religieuses, est autorisée. La satire, la condamnation, l'humour sur les religions telles que l'a pratiquée Charlie Hebdo et d'autres est possible. On a le droit dans notre pays d'être catophobe. Est-ce qu'on a le droit de poignarder ? Non, c'est parce qu'il vous dit.

En revanche, en revanche... Non, non, non. Bien, bien, bien, vous voyez les choses. Le problème, c'est qu'on reprend un concept des frères musulmans qui évite toute critique de l'islam et on l'amalgame avec la haine des croyants qui, elle, est illégale et qui doit être condamnée par... Alexandre Autouzé, l'islamophobie est un terme des frères musulmans qui mélange plusieurs choses. Il y a, je crois, la condamnation de tout ce qui est du racisme, de la discrimination. Et ça, c'est du droit pénal français. On le retrouve dans le droit pénal. Pourquoi l'islamophobie est un terme des frères musulmans qui essayent d'importer cela pour retourner les musulmans modérés de France contre l'État ?

Pourquoi ? Parce que dans l'islamophobie, les frères musulmans mélangent la lutte contre la laïcité, le fait que la société serait fondamentalement contre les musulmans, que l'État serait contre les musulmans. Et quand on utilise le terme islamophobie, c'est pas votre cas, dans ce sens-là, c'est la volonté des frères musulmans, c'est de retourner les musulmans modérés qui pratiquent tranquillement leur région dans un pays, contre la société. Donc, il faut parler d'actes racistes, d'actes anti-musulmans, de violences, etc. Et encore une fois, effectivement, il y a les deux aspects, puisqu'on a quelqu'un qui se positionne comme un tueur en série et comme...

Donc, on va laisser dérouler l'enquête. Il y a des gens qui sont... Il faut qu'on comprenne pourquoi il a commis cet acte. Est-ce que c'est juste pour tuer gratuitement ? C'est pas pour rien qu'il y ait une manifestation de LFI tout de suite utilisant le terme islamophobie. C'est une stratégie politique islamiste pour retourner les musulmans modérés et les plus sincères. Justement, dans cette manifestation, il y a une image qui nous a marquées. On va la revoir. C'est Jean-Luc Mélenchon qui était les larmes aux yeux. Les larmes de carnaval. Voilà cette séquence face à une dame.

Et je le redis parce qu'il ne faut pas se tromper sur la dame qui l'en fasse parce que je pense que la dame était très sincère en face et qu'elle parlait vraiment avec son cœur. Elle était sincère. Lui, voilà. Chacun jugera. Mais enfin, on se demande pourquoi il a les larmes aux yeux. Le début de la vidéo, d'ailleurs. Voilà. La question lui a été posée hier soir. Il était chez nos confrères de BFM. On lui a demandé s'il n'en faisait pas un peu trop quand il a fait cette séquence. Écoutez sa réponse. Je suis accusé de tout. Quoi que je fasse. Si j'embrasse quelqu'un, c'est qu'en réalité, je voulais le mordre. Si je pleure, c'est qu'en réalité, je... Non. On parle sérieusement.

Je suis, oui, bouleversé par cette situation. Mais comprenez, je suis un homme de gauche. Je suis né dans une famille chrétienne où on n'acceptait pas le racisme. Et je suis né au Maghreb. Donc ça me parle peut-être un peu plus, bien plus, vous savez ce que c'est avec le temps, bien un peu émotif. Bon, voilà. Ça se passe comme ça. Mais ce n'est pas la première fois. Tout ce qui concerne la détresse, la peur, cette femme m'a dit nous partons avec la peur au ventre. Moi, je pense à mes milliers de petits compatriotes. Peut-être aussi à mes neveux et nièces. Qui sait ? Et je me dis non, ce pays est à vous. Je vous demande de vous en rappeler.

N'acceptez pas de vous faire mettre sur le bord de l'assiette. Sinon, nous allons recommencer une horreur qui a déjà eu lieu une fois. Je serai chez la caout et furieuse en attendant Jean-Luc Mélenchon. Je vais dire ce que vous avez dit. Désolée, tant pis si vous m'en voulez. Mais vous avez dit que c'est à gerber.

31:07
Locuteur 8

Oui, c'est à gerber parce que, en fait, je vais vous dire, moi, j'ai été très affectée par ce qui s'est passé par ce meurtre ignoble qui, aujourd'hui, on réclame la justice. Et je compte sur Bruno Rotaillot pour mettre la lumière sur cet acte ignoble. Abou Bakar Sissé, il a perdu la vie parce qu'il était dans un lieu de culte qu'il priait. Qu'il priait son Dieu. Peu importe, on s'en fiche. Il était dans sa sphère privée. Aujourd'hui, je rends hommage à sa famille. Tout mon soutien à toute sa famille, à toute cette communauté parce qu'il ne faut pas oublier aussi qu'il est malien, en fait. Et la communauté malienne, ce sont les héros de la France. Pourquoi ? Parce qu'ils sont partout.

Ils sont dans nos cuisines, dans les restaurants. Ils sont aussi sur la voie publique à ramasser nos poubelles. La communauté malienne est une communauté silencieuse et qui respecte fondamentalement les règles de la République. Aujourd'hui, quand j'entends justement Mélenchon, la France insoumise qui a tout de suite saisi cet événement qui, aujourd'hui, ne doit pas être instrumentalisé. On doit demander justice. On doit demander à ce que la République protège tous ses concitoyens, toutes les personnes vivant sur son territoire et bien sûr qu'on lutte tous de manière, justement, d'une seule voie contre tous les actes anti-musulmans, anti-juifs, etc.

32:20
Locuteur 7

Et anti-catholiques. On est en direct avec Karim Maloum, directeur de la publication de Rupture. Bonjour Karim, merci d'être en direct avec nous. Vous avez entendu Jean-Luc Mélenchon à l'instant qui nous explique que lui, s'il est touché comme ça, c'est parce qu'il est né au Maghreb et c'est parce qu'il est de gauche. Alors, je ne vois pas parce qu'il faut être de gauche et être né au Maghreb pour être touché par un événement comme ça. Mais quand vous entendez ça, comment vous réagissez ? Franchement, au lendemain, d'un drame pareil, il était indécent de bonmiquer, de verser dans l'instrumentalisation ce malheur.

C'est le temps du deuil qui existe de la retenue, du respect pour la mémoire de la victime. D'autres ont voulu tirer profit de cette émotion pour récupérer ce crime. M. Mélenchon, la France Insoumise, Mme Tandelier et une partie des écologistes se sont rassemblés quand l'islamophobie a organisé dimanche dernier après ce meurtre. Au lieu d'être dans l'émotion, au lieu de rester dans la solidarité nationale, ils avancent leurs projets politiques. Ils utilisent ce crime pour nous faire avancer leurs projets politiques en parlant d'islamophobie.

L'islamophobie, on a été victime, je sais c'est quoi, c'est une arnaque sémantique inventée par les islamistes pour nous imposer une censure qui ne devrait pas exister. On a le droit d'avoir peur d'une religion, on a le droit de l'exprimer. C'est ce qui est extraordinaire. Quand je suis dans les pays musulmans, en Maroc, en Tunisie, en Algérie, même en Turquie, j'arrive à critiquer facilement la religion musulmane. Il y a même des musulmans qui veulent la changer, la transformer. En France, toute critique contre l'islam devient de l'islamophobie. Ça veut dire, pour M. Mélenchon et ceux qui le suivent, ceux du racisme. Non, les termes islamophobie ne signifient pas le racisme.

Ce n'est pas ça. Le racisme est un délit. Aboubakar Sissi a été victime d'un acte raciste, d'un acte criminel. Ce n'est pas la même chose. Ce n'est pas un acte islamophobe. On peut être islamophobe, on peut critiquer la religion musulmane, on peut avoir peur de toutes les religions si reconnaît par la loi. Donc, dire aujourd'hui, c'est une façon, tout simplement, de faire avancer leur agenda pour nous interdire de critiquer les pratiques rigoristes des islamistes qui veulent que toute critique de l'islam est interdite, toute critique du voile, toute critique des pratiques religieuses que les islamistes veulent nous imposer et veulent nous interdire. Eh bien, non.

Ce crime est un acte raciste et pas islamophobe. Ceux qui parlent de l'islamophobie, ce sont des escrocs, ce sont des arnaqueurs, tout simplement. Ils veulent nous manipuler. Il faut que les musulmans sachent qu'on les manipule. Il faut que les musulmans sachent qu'on les instrumentalise. Il faut que les musulmans sachent on les utilise, on les manipule, on les prend pour des adolescents qui ne comprennent pas. Non, ce n'est pas d'islamophobie. Ce qui s'est passé est un acte raciste et toute la nation, du président de la République jusqu'aux députés, aux maires, ont tous condamné cet acte raciste. Ce n'est pas de l'islamophobie.

Il est temps aujourd'hui aux musulmans qui m'écoutent, aux téléspectateurs de dénoncer ces escrocs, de dénoncer ces manipulateurs. Ils ne veulent tout du mal. Ils veulent diviser la France. Ils veulent monter des Français contre des Français. Ils ont même leurs militants qui appellent à des comités d'autodéfense pour se poser à qui ? À des Français, à des Républicains, à des laïcs, aux gens qui aiment se payer. Ce sont des arnaqueurs. Il faut les dénoncer. Ce sont les ennemis de la République. Ce sont les ennemis des musulmans. Il n'y a pas pire inimique pour un musulman qu'un islamiste et celui qui utilise l'islamophobie pour leur dire vous êtes des victimes.

Nous ne sommes pas des victimes. La République nous défend. Quand M. Mélenchon, ici le lieutenant, ici Sbir disent qu'il y a l'islamophobie d'État, plus qu'un c'était une seule loi dans ce beau pays qui caractérise le racisme. Aucune loi. Les musulmans sont protégés. Ils vivent leur religion, ils vivent leur foi. Ces gens-là, ce sont des escrocs. Il faut les dénoncer. Cette manifestation qui a eu lieu dès le mois dernier est une arnaque, est une honte. C'est une insulte aux musulmans. Ils ne soutiennent pas les musulmans. Ils veulent uniquement nous utiliser. Ils veulent uniquement nous manipuler pour nous monter contre d'autres Français. Non.

Dans ce pays, il y a une seule communauté, c'est la communauté nationale qui est régée par les lois de la République. Nous aimons ce pays, nous le défendons. M. Mélenchon, c'est l'adversaire du musulman. Les gens qui sont manifestés dimanche dernier, ce sont ceux qui veulent uniquement nous victimiser, nous corneriser, nous mettre dans un coin pour nous sortir de la République. Nous vivons dans la République. Nous aimons dans la République. C'est eux qu'on doit combattre. On ne parle pas de ça, là. M. Mélenchon et d'autres, ce sont nos adversaires. Il faut les combattre. J'ai bien compris. Merci, Karim. Je vous ai laissé parler parce que votre discours est vraiment très bien.

Moi, je note une phrase que vous avez prononcée et je ne l'avais jamais entendue, honnêtement, cette phrase. Je la trouve très forte. Vous dites « Le pire ennemi des musulmans, ce sont les islamistes ». Et je trouve ça très fort comme phrase parce que je trouve que tout est résumé là-dedans. Oui, bien sûr. Mais bien sûr, il a raison. Les islamistes ont du mal aux musulmans.

37:31
Locuteur 8

Écoutez-moi et ne parlez pas d'autre chose. Parlez de cette phrase. Il a crié ton Allah de merde. Mais on n'en sait rien. Oui, mais est-ce qu'il a déséquilibré ? C'est peut-être un malade. Il voulait être tué en Syrie. Mais ce n'est pas de ça dont je parlais.

37:45
Locuteur 7

Je vous dis, écoutez-moi. Il a crié ton Allah de merde. Écoutez, ce n'est pas la phrase que j'ai dit. C'est un acte islamophobe. Est-ce qu'on verra laisser l'enquête travailler ? Un si musulman. Rachida, laisser l'enquête travailler. Mais c'est un point. Arrêtez de parler toute seule. Non, non, non. Oui, arrêtez de parler toute seule.

38:03
Locuteur 8

Il n'y a pas deux points de mesure. Il n'y a pas deux points de mesure. Mais d'abord, on laisse faire l'enquête. On verra. Un chrétien qui avait été tué dans une église. Je suis désolée. Aujourd'hui, il faut dénoncer cet acte. Avant, car si c'est, ce malien a perdu la vie

38:18
Locuteur 7

parce que, justement, tué un acte raciste. On n'en sait rien. On n'en sait rien. Et si c'est vrai,

38:24
Locuteur 8

c'est un malade mental. Surtout les autres, vous nous dites que c'est des malades mentaux et qu'ils ne sont pas responsables. Il a été tué parce que musulmans. Donc, il a été tué. On ne sait rien. Karim Aloum,

38:35
Locuteur 7

je suis désolé, on va être à la bourre encore. mais Karim, il faut que je vous laisse répondre. Franchement, c'est un crime horrible. Normalement, madame, franchement... Monsieur Maloum, ne coupez pas. Ne coupez pas. Ne le coupez pas. Vous décrivez du sujet. Ne le coupez pas. Vous décrivez du sujet. Vous décrivez du sujet. Vous décrivez du sujet. Soit chez la pub, soit vous le laissez répondre. Laissez-le répondre. Mais franchement, madame, écoutez-moi, c'est un crime horrible. Certainement, c'est un crime raciste qu'il faut dire comme tel. Mais dire que c'est un acte islamophobe, ça veut dire même que vous êtes en train de même disqualifier. Je n'ai pas fini.

Aujourd'hui, les musulmans sont instrumentalisés par qui, stigmatisés par qui, par les islamistes, et par l'extrême-gauche, et par la gauche radicale. Et vous, vous tombez dans le panneau. Vous ne vous rendez même pas compte. On mélange tout. Bientôt,

39:22
Locuteur 8

on va nous sortir que... Non, mais attendez. Mais non, madame,

39:27
Locuteur 7

c'est une personne. Est-ce que vous pouvez, vous êtes capables de me donner une information qui est derrière ce crime ? Vous n'avez aucune information. Je suis journaliste, j'ai enquêté. Pour l'instant, c'est une personne individuelle. C'est une personne qui a commis sur le tout horrible. C'est qu'il doit être aussi assis. Et la personne a perdu la vie

39:47
Locuteur 10

adulte qui,

39:51
Locuteur 7

normalement, est si... On va faire la pause. On va faire la pause. Merci, Karim. Je suis désolé parce qu'à un moment, vous vous hurlez tous dessus, on n'entend plus rien. Merci, Karim. Merci, merci, merci, Karim. Merci, s'il vous plaît. Merci, Karim. Merci, Rachida. Voilà, on va faire une pause. On va se retrouver dans un instant. On va parler de LFI juste après la pause. Et pourquoi on va parler de LFI ? Parce qu'il y a cette histoire qui est totalement passée sous le tapis. Et moi, je vais vous alerter là-dessus. Mathilde Panot, Manon Aubry, elles sont en ce moment en Pologne. Et pourquoi elles sont en Pologne ?

Parce qu'elles sont rentrées de façon illégale, elles ont fait rentrer de façon illégale en Pologne des produits pour avorter, des pilules abortives. Elles les ont faites rentrer illégalement parce que ce n'est pas autorisé. Elles s'en vendent sur les réseaux sociaux. Elles ont montré comment elles ont fait. Et donc, elles sont interdites. ce qu'elles font là-bas, c'est interdit. Pourtant, elles le font. Elles s'en vendent. Vous verrez les images dans un instant. C'est assez surrealiste. Ce sont des élus françaises. Ce sont des élus françaises. Et en ce moment, elles sont en Pologne. Alors, je ne sais pas si ils vont les laisser repartir. Mais en tout cas, elles y sont. La pause.

A tout de suite.

40:46
Locuteur 3

Les chaussures de sécurité de vos rêves avec support best walking. Essayez-les. Vous ne pourrez plus vous en passer. Kofra. Born to work.

41:12
Locuteur 1

Encore moi. Avec vos produits structurés, est-ce que mon argent reste toujours disponible ?

41:18
Locuteur 5

Mais vous n'avez pas besoin d'argent. Et pourquoi faire ? Non, non, vous êtes beaucoup trop inquiète. Et puis, vous verrez bien, Madame Durand. Vos produits structurés ne sont pas des gammes H. d'hommage.

41:28
Locuteur 10

François Bayrou a démarré ce matin ses consultations sur la proportionnelle. Reçue la première à Matignon, Marine Le Pen a réaffirmé qu'elle était pour. Chaque Français doit être représenté à l'Assemblée nationale, a-t-elle déclaré. La patronne des députés, RN, souhaite que cette décision soit prise avant l'été. Dans l'enquête sur le meurtre d'Abou Bakar Sissé, le suspect doit être présenté ce mercredi à un juge italien en vue d'une remise à la France. Cette audience permettra notamment de vérifier que tous les papiers sont en règle et de demander au suspect s'il accepte d'être remis aux autorités françaises. Son avocat avait indiqué la veille que son client ne s'y opposerait pas.

Enfin, à Biarritz, la rue de la Négresse, bientôt rebaptisée rue de l'Allégresse, a un nouveau nom choisi parmi d'autres pendant la consultation citoyenne lancée le 18 avril dernier. La rue de l'Allégresse a recueilli 50% des suffrages. Elle sera officiellement renommée le 6 mai prochain.

42:40
Locuteur 7

11h37 sur CNews. Merci d'être en direct avec nous. On va continuer à parler de LFI, mais je voulais vous parler de cette affaire. Moi, je suis assez surpris qu'absolument personne n'en parle. Moi, j'ai vu ça hier sur les réseaux sociaux parce que je vais avouer que je suis abonné à l'Instagram de Mathilde Panot et de Manon Aubry. Et donc, je suis tombé là-dessus. C'est un plaisir. C'est mon coming out. Je suis tombé là-dessus. Et je me suis dit, mais c'est sidérant.

Ces deux députés insoumises ont en effet décidé de se mettre hors la loi et de défier la Pologne puisqu'en solidarité, alors c'est ce qu'elles expliquent, avec la lutte des femmes polonaises pour défendre le droit à avorter, elles ont décidé d'enfreindre de façon délibérée la loi polonaise en amenant de façon illégale des pilules abortives alors que, sauf cas exceptionnel, en Pologne, l'avortement n'est pas autorisé. Manon Aubry, Mathilde Panot ont donc caché dans leur bagage des dizaines de pilules abortives pour les faire entrer illégalement dans le pays.

Elles s'en vantent sur les réseaux sociaux et depuis hier soir, donc elles s'en vantent, il y a cette vidéo que vous allez voir où elles expliquent comment elles font. C'est-à-dire, elles enlèvent les boîtes, elles vont jeter les boîtes des médicaments et puis elles cachent tout ça dans leur bagage et puis elles rentrent de façon illégale. C'est du trafic. Mais en plus, c'est une insulte pour la Pologne. La Pologne, il y a un gouvernement. On n'est pas dans une dictature en Pologne. À la limite, quand on est dans une dictature, on a envie d'aider les gens là-bas. Mais on est dans une république.

C'est l'Union européenne, c'est une république, ils ont le droit d'avoir les règles qu'ils veulent. Il y a des gens qui élisent les députés même si on n'est pas d'accord et même si on a envie de se battre avec les mots contre. Mais on n'a pas le droit de faire ce qu'elles font. Excusez-moi, c'est en tout cas ce que je pense. Alors regardez justement des extraits de ces vidéos qu'elles mettent en ligne.

44:16
Locuteur 8

Je suis avec Mathilde. Salut ! Et Mathilde, qu'est-ce qu'on a là ? Donc là, on a les boîtes de médicaments. Ouais. Donc on a à la fois des pilées de l'abortive et puis aussi des contraceptions d'urgence. Donc on les a découpées pour qu'ils s'apprennent bien. Il y a eu un petit atelier de découpage nocturne. C'est facile à... Voilà. C'est les contraceptions d'urgence. Ici, on a... Alors, ici, le Mifepriston. C'est la pilule abortive qui arrête la grossesse. Et puis ensuite, celle-ci qui permet d'expulser tout ce qu'il y a au corusse. Ici. Hop !

44:55
Locuteur 10

Le crime en toute discrétion. Là, on va aller jeter les boîtes de pilules à la poubelle avant de passer la frontière. Et on a caché les pilules dans nos petites valises. à toutes. OK. On a passé la frontière avec les pilules. Mathilde est en train de nous conduire

45:14
Locuteur 8

comme un pilote. Et donc, on va bien arriver à Varsovie avec les pilules abortives et les contraceptions d'urgence. Trop bien. Et pas de contrôle à la frontière. Comme quoi, il y a des pays dans lesquels on a le droit d'avorter en Europe et il y a des pays dans lesquels on n'a pas le droit. Mais grâce à ces pilules, il y a des centaines de femmes qui vont pouvoir.

45:34
Locuteur 7

Voilà. Et après, je le redis, quelle que soit sa position sur l'avortement, ce n'est pas le débat ici. Le débat n'est pas sur l'avortement et sur le respect des règles dans un pays qui est la Pologne, qui est un pays qui fait partie de l'Europe, qui a des règles et on a deux députés français, une eurodéputée et une députée, deux élus françaises en tout cas, qui décident d'enfreindre délibérément ces lois. Alexandre Toussé, votre regard là-dessus, vous avez l'air un peu moins en colère que moi. Alors écoutez, pour une fois, dans ma vie, c'était la seule fois où je vais défendre des députés LFI.

Bon, on peut juger sur la forme qui est un peu oui-oui, un peu comme, un peu bêtasse, voilà, on peut juger. Après, moi, je veux dire, tout ce qui peut lutter contre les gouvernements qui oppressent et qui veulent... Mais c'est un gouvernement élu ? Oui, enfin, on... Excusez-moi, c'est un gouvernement élu en polonais. Non, mais peut-être... Démocratie. Mais vous savez, maîtriser le corps des femmes, leur interdire d'avoir fait... Oui, mais ça, c'est des députés. Je peux pas... Non, mais moi, je peux pas l'accepter. Et je comprends... C'est pour ça que j'ai dit ces deux débats différents.

Le débat, il passe sur l'avortement, le débat sur les respects d'un État, c'est la Pologne qui est un État républicain qui a élu un gouvernement. L'histoire, la dépanisation de l'avortement en France, c'est d'abord des faits comme ça. C'est des femmes qui ont commis des illégalités. On est un coudou, Alexandre. C'est des femmes qui ont commis des effets pour changer la loi. Alexandre, on peut pas se permettre... Non, mais... Et moi, je trouve que ces pays machistes qui veulent gouverner le corps des femmes, c'est pas mon truc. Alexandre, Alexandre. Voilà. Sur la forme, on peut dire des choses, mais... Oui, mais c'est pas votre truc qu'on peut être en désaccord avec la politique dans un pays.

Ça n'a rien d'avoir. Bruno Favard. Bruno Favard. Dans le pays manifesté à la limite, et je suis tout à fait d'accord avec vous, je vois pas de problème. Mais importer des produits, des médicaments, qui peuvent être dangereux, eh oui, là, c'est autre chose. Quel manifeste ? Je l'entends. Je veux bien l'entendre. Les médecins pour pratiquer illégalement l'avortement. C'était pas... C'est autre chose. Nous, on est députés français, on écoute tout ça, OK. Mais qu'elles amènent, qu'elles passent des produits, des médicaments. Donc, c'est dangereux, un médicament. En plus. On a touché le fond.

Amora, si la caout, parce que vous êtes la seule femme en plus ici, donc c'est intéressant d'avoir votre regard là-dessus.

47:38
Locuteur 8

Oui, c'est un geste militant transnational, mais ce qui me dérange, c'est que ça touche à la souveraineté d'un pays. Ça touche aussi à un mépris culturel. Et en même temps, la réelle question à se poser, qu'est-ce qu'on fait au niveau européen pour uniformiser justement ce droit relatif aux femmes à disposer de leur propre corps. Ce pourquoi nous nous bagarrons chaque jour en France. Et c'est une grande fierté pour nous d'avoir inscrit l'IVG dans la Constitution. Donc, la vraie question à se poser, c'est qu'est-ce qu'on fait

48:13
Locuteur 7

concernant ce point d'abord ? Ça, encore une fois, parce que vous êtes sur l'avortement, moi, il y a une vraie question que je me pose aussi, c'est la responsabilité de ces gens de LFI quand même qui foutent la pagaille en France et qui là se disent on va aller mettre aussi la pagaille en Pologne. C'est quand même des élus, c'est-à-dire c'est une représentation de l'État, c'est de l'ingérence quand même dans ce pays qui encore une fois a élu démocratiquement un gouvernement. Un gouvernement, s'ils l'ont élu, ça veut dire qu'ils sont d'accord avec les thèses qui sont défendues par ce gouvernement, même si nous, on ne l'est pas, c'est autre chose. Mais enfin, il faut respecter les...

Permettez-moi, je vais te faire un écart. Bruno et Julien. Julien Audoul, juste un écart, on ferait mieux de s'occuper en France de la prostitution, au bois de Vincennes, tout ce qui se passe, j'habite pas loin, en priorité, ce sont des femmes, parce que là, ça touche les femmes, c'est pour ça que je dis ça, que de voir ce comportement de députés élus de la République, européens ou nationaux, qui vont apporter des produits... Non mais c'est... On croirait...

Ces députés ont un comportement de délinquante, déjà, elles violent la souveraineté de la nation polonaise, qu'on soit d'accord ou pas d'accord, la Pologne est un pays ami, c'est un partenaire de l'Union Européenne, c'est une démocratie, voilà. Et il est juste que dans l'Union Européenne, les pays puissent s'administrer eux-mêmes, encore une fois, c'est les Polonaises ou les Polonais qui déterminent leurs élus et leurs lois. Moi, je m'interroge quand même parce que ces féministes en carton sont toujours dirigés contre les pays occidentaux. C'est la Pologne, c'est la Hongrie, c'est les Etats-Unis avec l'IVG.

Jamais, jamais, ils ne viendraient dans un pays arabo-musulman pour dicter sa conduite donc à ces régimes-là. Jamais, jamais, Mathilde Panot et Manon Aubry n'iraient dans un quartier islamisé de France proposer des pilules, lutter contre l'excision. Je rappelle que dans notre pays, en France, il y a 125 000 femmes qui sont victimes d'excision. une pratique totalement barbare, mutilation génitale. On ne voit jamais Mathilde Panot aller dans les cités islamisées, donner des leçons, notamment sur les mariages forcés. On aimerait bien les voir un petit peu défendre les droits et libertés des femmes en France.

Non, c'est beaucoup plus facile et confortable d'aller donner des leçons, de faire des opérations de communication grotesques, indécentes. Et effectivement, il y a un risque pour la santé puisque c'est totalement sans encadrement médical. Il donne ça dans un centre. C'est grotesque. Je trouvais que c'était intéressant quand même de parler de ça parce que c'est une ingérence quand même, même si on n'est pas d'accord et c'est l'intérêt de cette émission, c'est qu'il y ait des avis très différents. Même si on n'est pas d'accord puisqu'on a maintenant Alexandre Touzé qui défend et la fille. On aura tout vu dans cette émission. Une fois dans ma vie. Exactement. C'est pas comme recablement.

J'ai un petit cadeau pour vous, Julien O'Doul, pour finir. C'est Bruno Rotaillot ce matin qui a parlé de Jordan Bardella et il a expliqué que Jordan Bardella parlait, parlait, parlait, mais lui agissait. Vous allez répondre dans un instant mais je vous propose d'écouter Bruno Rotaillot.

51:08
Locuteur 4

Monsieur Bardella il parle mais moi j'agis. Alors que lui vous reproche de parler. On a un certain nombre de résultats. Les expulsions ministérielles, les expulsions préfectorales ont augmenté depuis que je suis là de 152%. les saisies de drogue de plus de 200%. On a diminué les régularisations de 20%. Alors je sais, c'est pas facile. Vous savez, quand je suis entré dans ce gouvernement j'ai hésité. Si on m'avait dit un jour que je serais dans un gouvernement

51:36
Locuteur 2

Vous avez hésité ?

51:37
Locuteur 4

Bien sûr puisque on n'avait pas la majorité, on n'a pas gagné les élections législatives.

51:42
Locuteur 8

Ça ne nous a pas échappé.

51:43
Locuteur 4

Mais simplement je suis rentré au gouvernement je savais que le problème est que nous n'avons pas la majorité. Il n'y a pas de majorité même d'ailleurs à l'Assemblée nationale. Donc les conditions sont très difficiles politiquement. Mais si on a accepté cette tâche-là c'est qu'on aime la France. Moi j'aime mon pays et je ne voulais pas qu'Emmanuel Macron donne les clés de la France à la gauche mélenchonnisée. Parce que si la droite française avait dit non, quel était le choix du président de la République ? C'était de se tourner vers M. Mélenchon.

52:10
Locuteur 7

Julien Oudoulou, vous l'avez compris, Jordan Bardella parle alors que Bruno Retailleau agit. C'est un gag ce Bruno Retailleau en fait. Ce n'est pas Jordan Bardella qui est au ministère de l'Intérieur. Ce n'est pas Jordan Bardella encore qui est au pouvoir. Donc que le principal opposant parle, formule des propositions, condamne le bilan de son gouvernement c'est tout à fait normal. En revanche, moi je ne veux le faire. Non mais il donne des résultats en même temps.

Il vous dit qu'il y a de l'action parce que vous, c'est vrai qu'en général quand on a quelqu'un du Rennes sur le plateau il nous dit il a annoncé hier sous la pression du Rassemblement national depuis plusieurs mois je l'avais interrogé en octobre 2024 pour la dissolution du groupuscule violent islamiste Urgence Palestine et du groupuscule d'ultra-gauche La Jeune Garde. Il vient d'annoncer et ce n'est pas encore fait donc que les procédures étaient engagées pour la dissolution de ces deux groupuscules.

Enfin, mais sur le reste, sur l'interdiction du voile dans les compétitions sportives pour l'instant il n'y a toujours rien, sur le référendum sur l'immigration il n'y a toujours rien sur l'expulsion des OQTF notamment avec les dictates de l'Algérie il n'y a toujours rien donc M.

Rotaillot est toujours le ministre de la parole ce n'est pas le ministre de l'Algérie Mais il vous a donné des résultats vous l'avez entendu au début de l'interview il vous donne quelques résultats de ce qu'il a fait Non mais on est dans une société qui est de plus en plus ensauvagée on a trois homicides par jour on a mille coups et blessures par jour Vous n'allez pas dire que c'est la faute de Bruno Rotaillot aussi vous n'allez pas jouer à la fille non plus C'est lui qui a accepté Julien Audoul d'entrer dans ce gouvernement qui est le gouvernement de l'impuissance Bruno Pommard Une question je vais renvoyer l'ascenseur à Julien Audoul Une question Les OQTF si vous étiez au gouvernement vous ministère intérieur et Jordan Bardella président de la République qu'est-ce que vous feriez concrètement ?

Concrètement ce serait un rapport de force avec l'Algérie plus de visa zéro visa On l'a déjà fait avec le Maroc Non non non il n'y a jamais eu zéro visa jamais ces fois on a diminué un petit peu zéro visa zéro centime plus d'aide au développement contrôle des transferts financiers et on met un terme à la repentance mémorielle qui t'indique Alexandre Touzé attendez non non c'est moi qui parle c'est moi qui parle c'est pas vous c'est pas vous qui parlez Rachida allo c'est pas vous qui parlez c'est moi Alexandre Touzé est-ce qu'il agit Bruno Rotaillot Vous savez moi je suis un maire donc je préfère agir et avancer et avoir quelques résultats que rester sur mon fauteuil et commenter mais c'est deux attitudes possibles et je ne critique pas l'opposition est fait pour pas l'opposition c'est pas un sujet mais il y avait deux choix et il l'explique très bien il y avait le choix de dire voilà je reste de mon côté et puis j'ai un discours politique philosophique pur qui est sympathique qui passe bien on fait la punchline soit je mets la main dans le combouille comme tous les élus locaux font et on essaye d'avancer effectivement il ne va pas réduire tous les problèmes qui existent depuis 30 ans dans la France avec une majorité complètement diverse c'est la même chose

54:48
Locuteur

c'est la même chose