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interviewLCI (sur YouTube)· 6 janvier 2025 12 min

Face aux experts du lundi 6 janvier 2025

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

bonjour et bienvenue Sophie prima vous êtes donc porte-parole du gouvernement on vient de voir Marine Le Pen donc à Mayot déplacement de de 2 jours pour vous mettre la pression en fait hein pour expliquer que vous devez faire plus plus vite et notamment sur les questions migratoires écoutez le voyage moi je veis pas commenter le voyage de de Marine Le Pen elle est parlementaire elle est présidente d'un d'un groupe politique euh comme tous les parlementaires elle a le droit d'aller à Mayotte de regarder la situation et je suis certaine qu'elle verra aussi la mobilisation à la fois des services de l'État de toutes les sociétés qui sont en train de travailler à mayott de déblayer les chemins de s'occuper des déchets de remettre en route les questions d'assaainissement d'eau potable d'électricité elle verra aussi la mobilisation qu'il y a dans ce territoire à mamouzu bien sûr mais on essaie d'aller le plus loin possible dans toutes les régions isolées donc elle verra et je pense que au contraire elle pourra apporter sa patte euh aux différents projets de loi qui vont être examinés d'ici la mois la fin du mois de février qui concerneront Mayotte elle aura probablement des propositions que nous écouterons alors elle veut beaucoup parler d'immigration Marine Le Pen on voit qu'il y a un débat au sein du gouvernement François bayerou qui parle du droit du sol pourquoi pas repenser le droit du sol à Mayotte et de l'autre côté ellisabeth bne interrogé hier soir l'ancienne Premier ministre premierre ministre qui dit que pour elle ce n'est pas une priorité alors c'est quoi la ligne du gouvernement sur cette question précise ben je pense que le premier ministre a été extrêmement clair je pense que quand on parle de Mayotte il faut parler des règles d'immigration c'est absolument essentiel vous savez mayott c'est finalement la porte d'entrée de la France pour toute la région des Grands Lacs pour la Tanzanie pour un certain nombre de pays africains et donc parler de l'immigration à maotte c'est évidemment avoir un regard responsable sur le devenir de ce département madame Prim pardon je vous interre mais justement au lieu de parler en action qu'est-ce qui se passe alors qu'est-ce que vous faites de différent de ce qui vous écoute que le droit du sol à Mayotte est différent du droit du sol sur la métropole il y a déjà des règles qui existent qui sont différentes du droit du sol donc je pense qu'il faut regarder ce droit du sol il faut éventuellement le modifier vous savez dans le gouvernement il y a un ancien sénateur que je connais bien qui s'appelle tan Mohamed swali qui est lui-même maahoret et qui a déjà déposé des propositions de loi sur le droit du sol à Mayotte c'est pas un nouveau sujet maintenant il faut passer à il va falloir le dire à Elisabeth borne je écoutez la la différence entre Elisabeth borne et puis différents autres membres du gouvernement elle s'exprime elle est légitime notre travail aujourd'hui c'est de trouver la le ch commun donc voilà on on va trouver Chem commun priorit une des priorités madame la ministre c'est de c'est de rétablir les radars vous savez le fonctionnement des radars on l' assez peu évoqué en ce moment là au moment où on se parle ce sont des charters d'immigrés qui arrivent sur l'île de maotte il y a plus aucun contrôle radar qui existait c'est remis en route alors est-ce que ça ça fonctionne oui ça refonctionne depuis quelques jours ça refonctionne ça a été une des priorités notamment de de tous ceux qui sont en train de surveiller l'île il y a un certain nombre nombre d'équipements vous l'avez dit qui ont été complètement détruits par par la tornade et donc par l'ouragan et et et en réalité une des priorités qui a été qui a été mise c'est de remettre en route ces systèmes de mais vous avez constaté ce pic de de de flux d'imigrés en situation irrégulière venant des Comores et des des grand il y a eu un apport effectivement de d'immigration qui évidemment on profiter du fait que les côtes étaient moins surveillées donc on on est en train et ça a été une des priorités et aujourd'hui les radars sont sont en en place madame prima à l'instant le ministre de l'Économie annonce que le gouvernement vise un déficit public entre 5 et 5 et5i % du PIB pour l'année à venir alors vous êtes pas à mais j'ai une question c'est sur quelle base il y a pas de budget on sait pas où sont les économies on sait pas où sont les efforts c'est sur la base de ce qui existait alors vous savez que le budget qui don dont on vous ninognerez pas l'urgence à l'examiner et et à le à le voter va repartir de la feuille de route qui était celle qui a été laissée par Michel Barnier et prendre en considération un certain nombre de discussions qui sont en cours depuis ce matin avec l'ensemble des groupes politiques l'idée étant éventuellement évidemment de de trouver la voix et de trouver un budget qui soit en capacité d'être voté à l'Assemblée nationale puis évidemment au Sénat donc les hypothèses de croissance elles dépendront aussi des différents choix des différentes propositions qui seront faites toute cette semaine par les groupes politiques donc 5 à 5 et demi c'est un peu du doigt mouillé quoi pardonnez-moi l'expression bah il y a pas de doigt mouillé euh mais et on va attendre d'avoir discuté avant de donner le résultat des courses pardonnez-moi on peut pas donner le résultat de la course avant de mais moi je vous pardonne mais comme c'est le Ministre de l'économie qui qui l'annonce c'est pour ça que je vous le soumets vous comprenez bien améline monchalin s'est exprimé également ce matin sur d'autres d'autres médias et a dit qu'effectivement on serait aux alentours de 5 % entre 5 et voilà raisonnablement autour de 5 % ça veut dire que ça peut être 52 53 voilà on verraement dans un instant nous allons revenir en direct pour nous pencher sur les annonces d'AM Monch il y aura pas de d'impô pour les Français à priori nous dit-elle on en parle en quelques instantces la majorité des Français ouais Sophie prima est notre invité porte-parole du gouvernement à tout de suite la porte-parole du gouvernement est notre invité ce matin Sophie prima dans Le Parisien ce matin madame de Montchalin fait un point sur les pistes du gouvernement pour le budget il n'y aura pas de hausse d'impôts pour la majorité des Français dit-elle alors ça veut dire quoi parce que quand on s'intéresse à la majorité il y a toujours une minorité qui est concernée forcément qui va payer plus alors madame de Montchalin a dit que effectivement elle elle ne s'interdisait pas dans la discussion avec les différents groupes politiques une hausse d'impôts temporaires sur les plus hauts revenus elle va faire de la lutte contre l'optimisation fiscale une piste intéressante pour le gouvernement donc il y a probablement voilà les ménages les les plus euh les les les plus aisés qui vont probablement avoir une contribution plus importante l'optimisation c'est l'application de la loi c'est ce qu' c'est c'est les parlementaires qui la votent he c'est ce qu'elle dit d'ailleurs elle dit que effectivement l'optimisation fiscale n'est pas illégale c'est une optimisation fiscale sur lequelle on peut travailler d'un point de vue législ prolonger juste d'une seconde c'est pas une folie d'augmenter les impôts dans un pays ou de penser à augmenter les impôts dans un pays où on est déjà au record du monde pratiquement ah mais vous avez raison simplement la la la situation budgétaire de notre pays est tellement catastrophique est tellement difficile je pense que ça serait mentir aux Français de de dire que tout le monde va faire des de ne pas dire que tout le monde va faire des efforts chacun dans ses capacité et tout le monde sa les Français les grandes entreprises qui font des super bénéfices même si c'est tout à fait contreproductif et je connais votre position monsieur Péry là-dessus qui est pas loin d'être la mienne mais je pense qu'on on est dans un état budgétaire tellement difficile qu'il faut que chacun se rende compte qu'il faut contribuer et les retraités madame prima alors puceque le leur situation est un peu gazeuse il devait y avoir des indexations puis c'est désindexer puisque le budget est caduc on ne sait pas bien qui est amené à avoir des pensions qui augmentent qui augmentent plus qui est cont va contribuer plus aidez-nous y voir plus clair ce matin alors pour l'instant comme il y a pas de budget les indexations sont faites donc les retraites les retraites vont augmenter moi j'ai compris que dans les discussions c'était un point très très lourd en fait dans les discussions avec les différents groupes parlementaires et donc je pense que ça ne sera pas beaucoup bougé sur la situation actuelle mais il faudra quand même y réfléchir il faut réfléchir au retraite à la fois pour se dire comment est-ce que le travail continue à contribuer à financer notre système social ça c'est une question de fond qu'on peut pas faire entre minuit et une paire de drap vous voyez en dans un budget en urgence c'est vraiment une question qui va falloir travailler trer dans les mois qui viennent et et j'ai compris c'était quelque chose qui était vraiment très difficile pour tous les groupes politiques donc il faut mieux donc il faut repenser le texte est-ce qu'il faut repenser la réforme qui a mis les Français dans la rue qui a provoqué le l'ire de de l'opposition est-ce qu'il faut revenir je pense que la position du Premier ministre elle est très claire c'est-à-dire que on ne suspend pas la réforme des retraites parce que ça serait une folie encore une fois budgétaire en revanche mettre les partenaires sociaux mettre les groupes politiques autour de la table et voir là où elle doit être amélioré sans dégrader les finances publiques et même en les améliorant ça ce sont des pistes de travail que nous allons demander à tous les groupes politiques de faire Amélie de monchalin parle de 10 milliards d'euros d'économie supplémentaire à faire par rapport au texte du Sénat mais de est-ce que l'enjeu de toute façon pour durer pour votre gouvernement c'est pas de lâcher les déficits on ne peut pas je veux dire on est aujourd'hui dans une situation politique qui est dramatique pourquoi parce que les enjeux budgétaires sont dramatiques 10 milliards c'est considérable que vous allez trobjectif l'objectif de de de Michel Barnier dans le gouvernement précédent c'était 60 milliards 60 milliards c'est considérable et c'est bien la raison pour laquelle l'objectif de notre déficit il est aux alentours de 5 % mais il faut qu'on revienne à ces 3 % dans dans les 3 4 5 ans qui viennent c'est absolument obligatoire aujourd'hui la charge de la dette c'est le budget le plus important du 55 milliards d'euros par an et c'est c'est plus que l'éducation nationale donc ça fait longtemps moi vous savez que je suis ancienne sénatrice ça fait très très longtemps que le Sénat tire la sonnette d'alarme en disant attention on va dans le mur on va dans le mur on va dans le mur aujourd'hui on est dans le mur et donc il faut faire ses économies les agriculteurs de la Coordination Rurale sont dans sur la route he là aujourd'hui ils disent leur colère notamment une date que vous leur avez vous-même annoncé he une date de rencontre avec François baerou c'est pour le 13 janvier si je dis pas de bêtises est-ce que vous avez une nouvelle date peut-être plus proche àors annoncer ce matin en fait je je pense que derrière ces manifestations il y a deux choses il y a la colère endémique des agriculteurs pour des bonnes raison euh qui est une colère qui a été exprimée au moment où Gabriel hatal était premier ministre on a l'impression que c'est la nuit des temps mais c'était il y a un an environ donc il y a vraiment ce malaise agricole que je connais bien parce que c'est c'est un milieu que je connais que je connais bien et qui est justifié qui est très ancien qui s'est construit au fil au fil des années donc il y a cette revendication agricole et puis après il y a j'allais dire des échéances qui sont liées aussi à la vie des organisation ch CHR d'agric la fin j est-ce qu'il faut les recevoir plus vite est-ce qu'il faut leur envoyer un signal pour discuter avec eux plus vite que dans une semaine mais mais mais le 13 janvier ça ne changera rien le discours de la déclaration de politique générale ne sera pas réalisée nous savons avec Annie jeuneva qui est resté au gouvernement et c'est une très bonne chose que les lois sont en en en en attente he elles ont été vues à l'Assemblée nationaleén elle était au Sénat moi j'ai quitté le Sénat en juillet en juillet de l'année dernière nous étions euh euh la veille de l'examen de ce texte en commission des affaires économiques donc ce texte il est là il a il a il a eu le temps de maturer dans les différentes assemblées il est prêt il faut juste nous laisser le temps de l'examiner alors l'actualité était marquée par l'interpellation d'un 3ème influenceur de nationalité algérienne il est soupçonné de faire l'apologie du du terrorisme François oui est-ce que vous ne craignez pas qu'avec ces trois arrestations les les Algériens il voit comme une réponse à l'arrestation chez eux de boilem sensal l'écrivain français euh pour des motifs qui sont à peu près comparables apologie pour du terrorisme chez nous mais chez eux c'est apologie de atteinte à la sécurité de l'État bref cette instrumentalisation ne risque-t-elle pas avec pas loin de 800000 algériens chez nous 35000 français là-bas bah de faire monter précisément la tension entre les deux pays alors pardonnez-moi de vous dire que je ne peux pas comparer les propos de Bolem sans sal avec les propos de ces trois influenceurs la violence du propos de ces trois influenceurs sur notre territoire est absolue et elle est impossible à comparer avec les écrits de BEM c'est pas moi qui les compare je le dis parce que je veux dire à nos compatriotes algériens qui vivent en France il y a pas de de commune comparaison ce n'est pas possible de comparer ces deux types d'expression vous avez d'un côté ces influenceurs qui ont des expressions d'appel au meurtrre sur notre territoire ça dans la bouche de n'importe quel influenceur qu'il soit algérien d'une autre nationalité ou qu'il soit français c'est juste insupportable et donc ça doit être ça doit faire l'objet d'arrestation et ça ne risque pas de faire monter la tension entre les deux pays qui franchement nen ont pas besoin peut-être mais en tout cas on peut pas admettre que sur notre territoire quelle que soit la nationalité des influenceurs on est des propos de haine et d'appel au meurtrre sur notre territoire c'est pas possible merci beaucoup Sophie prima d'avoir été l'invité du 69 ce matin porte-parole du gouvernement

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