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Discours / meetingConseil Culturel d'Alsace - Kültüràt Elsàss· 5 novembre 2024 10 minAutoproduitPortrait personnelCulture, médias & sport

André Muller, ancien journaliste à France 3 Alsace

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 100 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:36Invité politiqueFait
    « mon papa avait à chiltikaim un atelier de peinture mon père avait un immense atelier avec des des grands carreaux comme ça il y avait beaucoup de lumière du jour qui rentra avec un vieux poil dititriche qui fumait comme ça »
  • 2:18Invité politiqueFait
    « il s'appelait Zénit je crois c'est un appareil russe avec une petite cellule comme ça qu'il fallait prendre pour j'avais 12 14 ans »
  • 4:20Invité politiqueFait
    « ce tournage a été primé à Monaco devant un parterre de 3000 personne et j'ai reçu un price un prix aussi un peu d'argent »
  • 5:48Invité politiqueChiffre
    « France 3 Alsace on a une route d'vin qui fait 180 km on a PL tort de restaurateur qu'à Strasbourg il y a 400 je crois qu'il y a 400 restaurants »
  • 7:05Invité politiqueChiffre
    « j'ai fait plus de 200 230 émissions qu'on diffusait qu'on rediffusait qu'on remettait à l'antenne à Noël à pâqu enfin voilà »
  • 7:48Invité politiqueFait
    « l'Alsace est magnifique c'est pour moi l'Alsace et je le dis de fond de mon cœur c'est un décor de cinéma et je n'exagère pas en disant ça »

Temps de parole

  • André Muller100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:08
André Muller

is camera André Miller je suis native de shildim où j'ai grandi où j'ai passé ma partie de mon enfance avec mes frères et mes parents et où j'avais une enfance comme tous les enfants presque paradisiaque c'était magnifique j'habité dans un petit quartier les HLM le on appelait ça l'Alsacien le tinging pas loin de commé ça c'est là que j'ai grandi et où j'ai joué à tous les jeux Rin Tintin quand je regardais la télé Thierry la frond et même Ivanoé pourquoi parce que après le conol ple après le canal il y avait que des maréchers là et les maréchers en fait il y avait des petits trains vous savez comme ça où il où il mettaient les légumes et nous quand il y avait plus de légumes dedans bah on avait des épées comme ça avec les copains et on se poussé et on jouait à à à des jeux extraordinaires c un terrain de jeu magnifique chiltiim donc donc c'est là où j'ai grandi et mon papa avait à chiltikaim un atelier de peinture mon père avait un immense atelier avec des des grands carreaux comme ça il y avait beaucoup de lumière du jour qui rentra avec un vieux poil dititriche qui fumait comme ça et en hiver Mor on avait fait des marron et mon père était un peintre en lettres il dessinait mon père il dessinait des tableaux mais aussi de la de la réclame à l'époque vous savez avec des grands tableaux qui faisaient par exemple quand il constru un nouveau quartier mais il fallait il fallait dessiner l'immeuble ou le pavillon ainsi de suite mais il a aussi dessiné mon papa le petit bonhomme de la brasserie pêcheur parce que dans quand il était jeun bah il travaillait la brasserie pêchur comme peintre en lettrre et c'est lui qui faisait toute la publicité de la les panneaux tout ça et le petit bonhomme qui est assis sur le fessle bah c'est mon papa qui a dessiné ça et donc moi je viens de ce milieu-là ce milieu de de de de de de regarder d'être en regardeur d'admirer et euh et de garder la peinture et je crois que c'est de cette manière-là que je suis arrivé à faire de l'image à la télévision j'avais toujours envie moi quand j'étais jeun mon père à l'âge de 12 ans m'avait acheté un un appareil photo et en fait il s'appelait Zénit je crois c'est un appareil russe avec une petite cellule comme ça qu'il fallait prendre pour j'avais 12 14 ans et en fait je faisais déjà l'époque des petits scénario avec un avec 36 pauses d'images mais je m'imaginais un petit scénario et c'était du noir et blanc que je ce que je développais moi-même et c'est comme ça que je suis venu à l'image parce que j'avais envie de regarder la vie autrement à travers comme mon père faisait des tableaux j'avais envie de regarder à travers un objectif et je voulais devenir photographe j'avais envie de partir avec une musette parcourir le monde mais en fait c'était difficile quand je suis allé au DNA un jour montrer mon mes mes photos que je faisais ils m'ont dit oh ouais c'est pas mal mais faut aller au laboratoire en bas développer qu'elle avant d'aller dans la rue je dis non non je vais pas dans le noir en bas développer non non et après j'ai eu la chance de de de faire des études et d'aller vers vers la lumière vers vers la caméra et j'ai commencé à travailler à France 3 alssace comme pigiste avec Christan Daniel avec qui j'ai commencé à faire du foot je faisais beaucoup de sport et j'étais une j'avais une petite caméra qui se montait comme un réveil une belle ce qu'ils avaient donc au Vietnam hein C ces petites caméras avec un grand angle et c'est comme ça que j'ai j'ai travaillé j'ai appris à cadrer et c'est comme ça que je suis devenu journaliste caméraman à la télévision quelques années plus tard en faisant une sorte de tour de France en allant de temps en temps remplacer un caméraman malade à Lille à Poitier à Nice à Marseille c'était pendant 3 ans j'ai fait ça et c'était des années très très heureuses parce que j' allais dans d'autres régions je rencontrais d'autres gens une autre manière de travailler et c'est c'est comme ça que je suis devenu journaliste reporter d'images à France 3 France Télévision j'ai eu la chance j'ai eu la chance une année en fait tout simplement c'est que j'avais fait un reportage à France 3 Alsace sur une petite cité oou des gamins euh avait construit eux-mêmes un petit panneau de basket avec un morceau de bois de bois une vieille roue de bicyclette avec des tendeurs qu'ils avaient accroché à un poteau et il voulaient devenir Michael Jordan il voulait dunker et ces gaminslà voulaient sortir de ce quartier pour grandir et pour faire un métier sportif et j'avais fait un tournage avec eux et ce tournage a été primé à Monaco devant un parterre de 3000 personne et j'ai reçu un price un prix aussi un peu d'argent et euh grâce à ce à ce ce contact il y avait un petit article dans l'équipe et grâce à ça Gérard Holz m'a m'a voulait me voir et il m'a dit André Müller de l'Alsace un alsaien si tu veux je t'emmène sur un tour de France non d'abord on va faire la coupe du monde de foot en 98 où il m'avait mis à Marseille à Montpellier et à Paris et j'ai fait des tournages avec un rédacteur et c'est comme ça que gerérard Holz m'a connu et effectivement j'ai eu la chance de faire ou neuf tours de France euh sur le sur la moto mais aussi comme comme journaliste qui faisait des reportages sur les avantsujets c'était pas que sur le sport sur les gens là on passait on faisait des reportages pour montrer un quartier un coin ou voilà sans parler de sport quoi VO là faire des portraits de gens et ça ça m'avait beaucoup plu de de faire ça quoi ce concept que j'avais sur le Tour de France et même sur les on peut aussi en parler des Paris Dakar parce que j'ai eu la chance de faire seette Paris Dakar en Afrique noire de la Mauritanie jusqu'au Ghana jusqu'en Libye on a traversé avec nos avions nos hélicos je faisais déjà des même chance de reportage sur les gens les gardiens de girafes les gardiens d'éléphants euh mec qui faisaiit de la pirogue au bord du Gambi enfin voilà ce genre de donc je faisais des portraits un peu comme Tintin quoi mais j'étais sans Milou quoi c'était un peu la même chose et euh et après c'est vrai quand je revenais dans ma région en Alsace parce que j'étais aussi basé à France 3 Alsace je faisais aussi l'actualité à France 3 Alsace et un jour j'ai dit à mon directeur qui s'appelait Jean-Pierre suuki que que tout le monde connaît qui est quelqu'un de connu et je disais à Jean-Pierre mais Jean-Pierre on a plus d'émission quand madame Morgan Tayer était partie faire autre chose il y avait plus d'émission culinaire j'ai dit mais pourquoi on ne mettrait pas une émission culinaire en place il m'a dit André mais tu m'énerves avec tes trucs je sais pas quoi te dire mais tu as qu'à le faire je dis bah non je sais pas le faire mais me faites quelque chose France 3 Alsace on a une route d'vin qui fait 180 km on a PL tort de restaurateur qu'à Strasbourg il y a 400 je crois qu'il y a 400 restaurants faites un truc et un jour il m'a dit com come je t'emmène tu vas en VO barire un café tu me racontes un peu ton truc j'ai dit mais j'ai ri te raconter je vais te mettez un truc en place et alors je lui ai dit si moi je devais le faire j'appelle ser cor et puis je te fais je vais chez les chefs j'ouvre les casseroles je goûte je fais un peu le sale gosse je fais piquer des œufs dans les poulaillers et je te fais ce concept il m'a dit bon banco tu en fais un tu as tu fais comment tu veux je veux caméraman je vis un preneur de son d'ailleurs il y en a un qui est à côté de moi qui était déjà avec moi en tournage et on avait un un ingénieur du son on avait un lampiste enfin voilà la mess comme je disais en alsacien et on est parti et j'ai fait plus de 200 230 émissions qu'on diffusait qu'on rediffusait qu'on remettait à l'antenne à Noël à pâqu enfin voilà et un moment il a mes mais les orteils qui me mes racines qui me chatouillaient et j'avais envie de montrer aux gens qui sont assis dans un fauteuil qui regardent la télévision regardez comme elle est belle notre Alsace regardez la nature qu'il faut respecter regardez comme c'est beau allez au bout du bout regardez le nord de l'Alsace où brille l'étoil polair où il y a des ours polaires dans la sur tout ça il faut le venir le découvrir et c'est ça que j'avais envie de mettre à l'antenne montrer la beauté de notre Alsace du Nord au Sud parce que l'Alsace est magnifique c'est pour moi l'Alsace et je le dis de fond de mon cœur c'est un décor de cinéma et je n'exagère pas en disant ça l'Alsace est magnifique il y a la France est belle mais notre c'est tellement différente de toutes les autres régions on a on a des maisons à colombage on a on a on a pltor de de de de de de de gens qui font de la musique enfin des comment on appelle ça des Copel Copel les gens des musiciens voilà dans tous les villages il y en a il y a il y a des choses magnifiques dans notre Alsace rien que la nature Dame Nature regardez du nord au sud de l'Alsace là-haut dans le Nord il y a il y a des Châteaufort partout si vous parlez d'obersteinb pour moi là-haut c'est un petit paradis c'est un paradis il y a des il y a des kiferb il y a le sable le sable c'est du sable il y a il y a des chevaux il y a des gens magnifiques qui qui parlent encore le dialect alsacien on peut apprendre des choses mais des choses merveilleuses quoi mais ce qu'il y a d'intéressant derrière tout ça c'est que je crois que l'Alsacien on peut dire ça c'est c'est autre c'est c'est en nous l'Alsacien nous sommes des Alsaciens on est des gens différents des autres et et cette différence elle est là elle est autour de nous elle est elle est partout moi l'Alsacien j'ai l'impression quand je parle le dialecte je ressens les petites contine de ma maman qui m'avait dans les bras et qui me donnait le chopele le biberon c'est ça l'Alsacien on on a j'ai grandi avec ça je crois que c'est et c'est ce que je voulais mettre à la télévision également quand je quand je voulais partager mon savoir et et le mettre à l'antenne avec les gens voilà c'est voilà ce que je peux dire par rapport à l'Alsacien et je pense que l'Alsacien se perd pas même si on imagine je vois mon Petitfils ou mon fils qui a maintenant 36 ou 38 ans qui a fait de l'alsacien à l'école mais en fait il a appris pendant 2 ans l'Alsacien je lui en parlaé un peu mais c'est des choses qu'il a complètement oublié ça n'a servi à rien quoi de faire ça à l'époque