Charlie Kirk : "Les idées ne doivent pas se combattre en assassinant" (Patrick Martin-Genier)
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
18h40 de retour dans Punchline sur ces news et sur europein. Hier, il y a eu une grande cérémonie en hommage à Charlie Kirk, cet influenceur conservateur américain qui a été assassiné. Il y avait des milliers de personnes dans un stade près de Phenniix.
Donald Trump était présent. Il a salué la mémoire de Charlie Curk. Sa veuve aussi a pris la parole.
Elle a pardonné. Elle a accordé son pardon au tueur. On va faire le point avec Augustin Donieux parce que la version que certains ont eu sur le service public était pas exactement celle-là. hein, on a parlé de manifestation d'Asie.
On y reviendra dans un instant, mais d'abord on regarde ce qui s'est passé. On va écouter ce qui s'est dit lors de cette cérémonie. Dans un stade comble silencieux, l'Amérique a rendu hommage à Charlie Kerk en Arizona.
Parmi les près de 65000 personnes, Donald Trump, Jid Evens ou Elon Musk, eux aussi bouleversés par les mot de pardon d'Erica Kirk, la veuve de l'influenceur conservateur. Sur la croix, notre sauveur a dit : "Père, pardonne-leur car ils ne savent pas ce qu'ils font." Cet homme, ce jeune homme, je lui pardonne.
Quelques instants plus tard, le président américain est arrivé sur scène. Visiblement très ému, il a salué la mémoire d'un homme qu'il considérait comme essentiel pour l'Amérique. Il y a moins de deux semaines, notre pays s'est fait arracher l'un des plus grands esprits de notre temps, un géant de sa génération et avant tout un mari, un père, un fils, un chrétien et un patriote dévoué.
Après plus de 5 he de cérémonie, comme pour chercher du réconfort, Eric Ackerka a longuement enlacé le président américain avant de faire ce geste vers le ciel avec sa main qui signifie "I love you" en langue des signes américaines. Voilà. pour cet hommage, c'est à l'américaine Gérard Carot hein, c'est il y a des feux d'artifice, il y a beaucoup de lumière, beaucoup de prise de parole, c'était effectivement très américain comme hommage mais c'était également très émouvant qu'on le veuille ou non ce ce garçon enfin cet homme qui avait 31 ans je crois cet homme a été assassiné il a été assassiné probablement l'enquête est en cours mais enfin d'après tout ce qu'on sait maintenant par un militant de la gauche en Amérique comme dans d'autres pays, c'est la gauche qui tue.
C'est la gauche qui a essayé d'assiner il y a j'y étais, j'étais là, je je l'ai vu en direct à la télé, la l'attentat contre Trump il y a 2 ans pendant la campagne. H et là c'est un des dirigeants de la jeunesse trompiste qui est assassiné. Alors ça c'est la vérité historique si j'ose dire et médiatique mais pas tout à fait médiatique quand on voit les comprendu en France.
J'ai vu j'ai vu 2 heures hier soir de l'émission spéciale du service public de la télévision celui que nous payons avec nos 4 milliards. Et qu'est-ce que j'ai vu ? J'ai vu cinq individus qui se prétendaient des experts de l'Amérique.
Franchement, moi je les ai jamais vu en Amérique. Ils ont pas dû y passer beaucoup de temps. Et moi je passé dans ma vie sur les 50 dernières années.
J'y ai passé plusieurs années et j'y vais chaque année. Chaque année. C'est un pays que je connais bien et quand je vois aujourd'hui qu'on essaie de présenter la cérémonie d'hier comme le procède comme une sorte de de l'incendie du Rhtag parce que c'est la comparaison l'incendie du Rhtag c'estàdire une cérémonie néonazie de groupuscule de néonazie de de suprémaciste blanc américain et c'est honteux alors justement c'est surréaliste qu'elle puisse dérouler un tel discours sans être interrompu plus que le plateau ne soit modéré.
C'est la même émission qui a fait le procès de Boem Sansal quand ça faisait 48 he qu'il était dans les jaules algériennes reprenant reprenant tout le narratif de l'Algérie. C'està-dire que le régime de monsieur Tbou n'avait qu'à prendre l'émission de monsieur Sné et la passé au procès de Boem sans sale. Il y avait tous les arguments pour l'envoyer au trou pour les les 30 prochaines années.
On ça faisait 48 he qu'il était arrêté par les autorités algériennes. Même chose he c'est toujours pareil. Donc procès en extrême droite proche mais là c'est plus loin, c'est nazification.
Bien sûr, nazification. Et c'est justement parce qu'il a été réduit à Hitler, la réduction à Hitlerom que Charlie Kirk a été assassiné. Donc c'est pour ces raisons-là qu'il a été assassiné.
Bon, ça doit évidemment nous évoquer le plus grand mépris parce que c'est tellement bête. C'est tellement en fait c'est bête. C'est bête quand vous avez la la femme de Charlie Cœur qui dit "Je pardonne, je pardonne au jeune homme qui a tué mon mari parce qu'il ne faut pas tomber dans la haine." Moi ça m'évoque plus.
Vous n'avez pas ma haine. Vous n'aurez pas ma haine d'Antoine Leris qui avait écrit ce livre après que sa femme euh a été euh tuée au Bataclan que Adolf Fitner. Donc c'est vraiment le le degré zéro de l'argumentaire.
C'est c'est dangereux dangereux pour ça. Oui, il est mort pour ça. Mais ce qu'on dit c'est que ceux qui étaient ils peuvent mourir aussi hein puisque c'est bien sûr.
C'est tous des nazis. Donc c'est ce que disait Gautier. Non mais qui est je trouve l'enseignement le plus fort c'est qu'en fait vous avez l'épouse de la personne qui a été assassinée qui pardonne à son meurtrier son assassin.
Non je crois qu'il y a pas un seul meeting d'Adolphil une réunion publique des nazis dans lequels on entendait des paroles comme ça. Là on a assisté à quoi ? On a assisté à des prières des gens extrêmement pacifiques.
Personne ne criait de slogan de haine. Et vous avez cette personne qui à mon avis n'a rien suivi, n'a pas du tout regardé la cérémonie. Ça lui plaît parce qu'elle a envie d'enfoncer cette elle a envie de caricaturer en fait ce qui cette démonstration cette belle démonstration de force parce que c'était beau en réalité.
Il y a il y a pas beaucoup de moments euh où vous avez une telle communion derrière un drame de manière aussi pacifique. Bien, c'est insupportable euh pour cette personne-là qui a vu ça, qui aurait rêvé qui a des appels au meurtre, qui a des appels à la haine. Ça ne s'est absolument pas produit.
Pourquoi ? Parce que ces gens-là, enfin les les Républicains américains qui étaient là ne sont pas comme ça. Et ça et ça la rend dingue parce qu'elle est voilà, c'est insupportable pour elle.
Et ce que je trouve par ailleurs, c'est que c'est assez rare dans un alors ça c'est très américain euh qui a une telle invocation de la foi euh dans un moment qui a la foi politique, historique euh et c'est vrai que pour nous français c'est c'est désarsonant. On sait pas très bien, on est pris au trip mais on a du mal à votre avis sur ce qui s'est passé ? Est-ce qu'il en est dit sur le service public ?
Et oui, écoutez, je je ne sais pas. Bon, je on a on a entendu non ce que je il faut éviter les caricatures, c'està-dire que moi je suis très inquiet par la par la montée de la violence politique. J'étais aux États-Unis il y a un an pour l'élection de Donald Trump.
J'ai remarqué, je connais peut-être pas aussi bien que monsieur Carréou, mais j'ai remarqué qu'il y avait une fracture politique très importante aux États-Unis au moment de l'élection de Donald Trump. Et je crois que on peut critiquer les idées des uns et des autres. Rien ne peut justifier la violence en politique.
Mais on l'a bien vu, cette violence politique, elle monte partout en France, au Royaume-Uni. On tue des députés, on envoie euh des euh missiles de harcèlement à des élus. Et donc, je crois que c'est ça aujourd'hui, il faut éviter en tout cas, il faut éviter les caricatures parce que aux États-Unis, je crois qu'on connaît très mal les États-Unis, les idées doivent se combattre par les idées et non pas en assassinant les gens.
Voilà. Et donc c'est ça aujourd'hui dire que ce rlement ce rassemblement était un rassemblement de nazi manifestement c'est excessif c'est peut-être parce que chacun a son analyse. Chacun a son analyse.
Non mais c'est excessif c'est ridicule c'est inexistant et donc bien évidemment que les idées doivent se combattre par les idées et non pas par les armes. Le problème aujourd'hui c'est que on est dans la caricature et malheureusement c'est aussi ce qui arrive en France. Ce qui ce qui est frappant, je connais bien l'histoire des États-Unis avant la deuxième guerre mondiale.
Donc c'est vrai que dans les années 30, il y avait des mouvements qui étaient des mouvements populiste. Il y avait le notamment le député dans le Mississippi qui à qui qui a été assassiné d'ailleurs qui était d'une droite extrêmement radicale. Donc oui, il y a eu ces mouvements.
Oui, il y a eu en effet des parlementaires des parlementaires américains qui estimaient que finalement Hitler avait peut-être la bonne solution. Juste une chose, il y avait la même chose en Angleterre et proche de la famille royale Mosley notamment. Donc ça également dans dans tous les pays, vous aviez ça.
Première indication. Oui. Première indication.
Donc si vous voulez ce révisionnisme historique permanent est absolument, je dirais est absolument gênant. Et moi ça me gêne d'autant plus que je vais vous le dire franchement, je connais Judit Pignon que je considère que c'est une excellente romancière. Voilà.
Et vraiment je suis mais je suis mais pardon, je suis oui mais je suis euh euh accablé de l'avoir dire ça. Gérard Carrero, il y a d'autres et d'autres qui ont fait le lien avec l'incendie du RTAG hein, d'autres invités de cette émission. Oui, mais une chose que je je voulais simplement faire remarquer parce que je l'ai pas vu vraiment dans la presse française depuis parce que la presse française, elle continue à faire la campagne électorale américaine malgré les deux élections de Trump.
Elle continue à penser qu'il faut abattre Trump et bon mais je ferme cette petite parenthèse. Après le le vous souvenez de cette Floyd, ce noir qui avait été avait été tué par les policiers. Oui.
Ça a déclenché aux États-Unis des émeutes dans euh des dizaines de villes qui ont fait des morts. Des morts. Est-ce que vous avez vu des émeutes depuis l'assassinat de de Kirk ?
C'est ce qu'a dit la femme d'ailleurs de K. Il y a pas eu un mort. Il y a pas eu un blessé, il y a pas eu la garde nationale intervenant dans 30 ou 50 villes américaines.
Ce qui avait parce que qui organisait après Floyd la gauche, l'extrême gauche américaine, les antifas américains et bien les suprémacistes blancs dont on essaie de nous les caricaturer pour nous dire que le danger est à nos portes avec les suprémacistes blancs américains qui ils ont pas bien sûr ils existent mais ils ont pas branché. On les a pas vu, ils ont tué personne. Bien sûr.
Euh Goutier Lebret, cette violence en politique, elle est présente aux États-Unis, elle est présente en France sous une autre forme. Euh et elle peut empirer. Elle peut empirer.
Alors, vu que Gérard Carer faisait référence aux émeutes après la mort de George Floy, je pourrais faire un parallèle en parlant des émeutes après la mort de Naël. Même chose, il y a eu une tentative de récupération politique, même si c'est quand même pas LFI qui a déclenché les émeutes, mais enfin, ils ont refusé d'appeler au calme. Ils sont allés sur le terrain tenté de récupérer les émettiers, ils sont fait agresser.
Le député Carlos Martins Bilongo s'est fait agresser par des émettiers. Ils allaient leur rendre visite en garde à vue. Ils essayaient d'entrer même en contact en garde à vue avec eux alors que c'est formellement interdit.
C'est juste pour regarder les conditions de détention. Et puis il y a les de semaines qui viennent de s'achever où par deux fois on a eu l'extrême gauche qui kidnappe la rue, qui tue le mouvement social parce que vous ne pouvez plus évidemment évoquer la moindre revendication sociale qui peut être légitime au départ même le le premier mercredi c'était au départ un mouvement qui venait plutôt de la droite des mouvements Nicolas qui pay mouvements antizone à faible émission et tout cela est impossible parce que c'est fagocité par l'extrême gauche. Encore une fois, on a vu d'ailleurs les images dans le rappel des titres à Milan en Italie où il y a des manifestations très dures contre Georgia Meloni pour qu'elle reconnaisse un état de Palestine et elle ne cède pas la présidente du Conseil italien qui se faisait traiter de post-fasciste aussi hein pour faire le parallèle avec Charli héritière de Mussolini.
Postfasciste résultat des courses. Son gouvernement est l'un des plus stables de l'histoire récente de de l'Italie. Elle va fêter ses 3 ans à la tête de l'Italie.
Mais parce que ce sont encore une fois des minorités. Donc Trump a été élu une fois, réélu après son échec face à Joe Biden. Ce qui se passe dans dans les rues ne représente qu'une poignée de d'électeurs français.
Alors après, il faudra voir le score de Mélenchon, vous me répondrez, il a fait 22 %. C'est vrai, mais parce que c'était aussi le vote utile à gauche. Mais quand on fait un sondage encore une fois comme celui du CRIF, on voit qu'il y a 7 français sur 10 qui désapprouvent ce que fait Emmanuel Macron.
Donc il ne faut pas se faire duper par ces minorités agissantes qui mettent un bordel pour reprendre le terme de Jean-Luc Mélenchon XXL dans les rues, mais qui ne représente pas loin de là une majorité de la population française. Heureusement Gérard Carerou, cette violence politique, elle peut s'importer euh en France ou pas ? J'en ai peur.
Je vous dis franchement, j'en ai peur. Et j'en ai peur parce que les signes avantcoureur aussi bien Gilles Kppel que les gens qui se qui se penchent sur ces divisions de la France d'aujourd'hui le soulligne tous. Il y a des signes avancureur de cette violence politique.
Donc je je ne sais pas, je veux pas pas être le prophète de malheur mais je la redoute. C'est une réalité. On voit bien que c'est en train de monter et d'ailleurs que les fill c'est ce qu'il cherche en excitant tout le monde.
Et vous savez quand on dit par exemple ceux qui ne sont pas pour les Palestiniens sont des génocidaires. Tous ceux qui ne veulent pas reconnaître et la nazification. Voilà, on est tous des nazis, des gens d'extrême droite et donc on est on est on est des gens à abattre et un jour ou l'autre il y a des gens qui vont passer à l'acte.
Donc c'est arrivé aux États-Unis, ça peut bien entendu arriver en France. Non mais on est déjà dans l'importation d'un conflit. Euh, il suffit simplement par exemple de voir les modes opératoires.
Le couteau culturellement n'est pas du tout dans la tradition de d'agression, d'attaque. Euh donc en France, on n'a pas vu, enfin c'est pas c'est pas quelque chose qui est euh je sais pas au 19e siècle, il y avait pas d'attaque au couteau. Quand on voit euh la multiplication maintenant de drapeaux palestiniens dans les manifestations sociales, ça aussi c'est une importation du conflit.
Quand on voit la multiplication aussi et la désinhibition dans les attaques contre les policiers, ça aussi c'est quelque chose qui n'était pas dans nos codes, qui n'est pas qui ne sont pas du tout dans nos coutumes. Donc on on est déjà en réalité entré dans l'importation de ce conflit. On voit les symptômes.
La question qui se pose, c'est comment est-ce qu'on fait pour arrêter ça ? Le problème c'est que notre état de droit actuellement ne permet pas de lutter contre ça et et jusqu'où ça va aller ? Et là pour le coup, personne ne sait
Marina Ferrari