Aller au contenu
Pourquijevote
Tous les transcripts
interviewEurope 1· 6 juillet 2025 48 min

"Quand l’Algérie célèbre son indépendance, elle ne fait rien d’autre que d’insulter la France"

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Bonjour à tous, bienvenue sur le grand plateau du grand rendez-vous Europ les bonjour François Xavier Bami. Bonjour le vice-président DLR eurodéputé, c'est votre grand rendez-vous ce dimanche. Pas de grâce présidentielle en Algérie pour Boem sans salle.

Dans un sondage CSA, les Français demandent à leurs élus d'arrêter de manquer de courage face à l'Algérie. Méthode douce, méthode graduée, méthode forte. Quelle méthode pour obtenir la libération de notre compatriote ?

Nous vous poserons la question. Au nom de l'Europe, vous voulez changer radicalement le logiciel migratoire européen ? Pour cela, vous avez des propositions que vous nous détaillerez ici même.

Nous vous demanderons ce que vous pensez du bilan Rotaillo à Bova et quelle droite voulez-vous pour demain. Le président DLR et ministre de l'intérieur arrivera-t-il à agréger toutes les formes de droite avec lui ? Et si oui, avec quelle obligation de résultat ?

Et en attendant, ce sont les orientations de François Baou que l'on attend pour le 15 juillet dans un contexte à la charge où la charge de la dette est désormais de 67 milliards d'euros. Précision d'Éric Lombard hier. Comment sauver le pays de la fate ?

Toutes ces questions abordé ce matin avec moi et Christophe Jacubisine, bonjour du journal des échos et Mathieu Bocôé. Bonjour Mathieu. Bonjour.

Hier, nous étions suspendus à une éventuelle grâce du président Teboun concernant Boem Sansal et le journaliste Christophe Glaise, finalement pas de grâce, 5 ans d'emprisonnement, 7 ans pour Christophe Glaise et Bolem Sansal qui renonce à faire un pouvoir pourvoie en cassation. Comment réagissez-vous François Xavier Bami ? Et d'abord, est-ce que cette absence de grâce vous étonne ?

Elle elle constitue évidemment une nouvelle absolument terrible parce que rappelons-le, Boem Sansal est âgé, il est malade, il est retenu aujourd'hui, détenu pour une seule et unique raison pour la liberté dont il a fait preuve, pour sa liberté d'expression. Et sans trop y croire, nous voulions malgré tout espérer que effectivement il pourrait être gracier. C'était tout l'objectif de la méthode que revendiquait l'Élysée.

Aujourd'hui, l'Élysée dit encore espérer une grâce présidentielle, peut-être plus personnelle que dans cette occasion collective. Je ne sais pas. Je je me borne à avec bien d'autres, avec Camel Daoud, avec Noël Lenoir, avec tous les membres du comité de soutien de Boem Sansal à à regarder avec une immense déception les mois perdus et la déloyauté évidente du régime algérien.

Et je crois qu'il faut, il aurait fallu depuis longtemps sans doute tirer les leçons de cette déloyauté. Seul la manière forte, me semble-t-il, peut fonctionner. Je veux encore espérer.

Vous voulez espérer ? urance mais je ne peux que je ne peux que constater que ce silence qui est montré aujourd'hui par le sommet de l'État parce que le président de la République et le ministre d'affaires étrangères n'ont tout simplement pas réagi à l'annonce maintient en prison de diplomatie où la diplomatie agit silencieusement. Je je je je ne je ne peux qu'espérer pour la vie de Boem Sansal que cette stratégie fonctionne mais pour le dire de manière très claire, très simple, très franche, j'ai de la peine à y croire.

Est-ce que c'est je regrette qu'on ait mis tant de temps à tenter d'engager le bras de fer qui me semble être la seule véritable manière de sauver la vie de Boem sans sal et celle de Christophe Glaise qui se trouve également prisonnier. Ce qui est intéressant François Xavier Bellami si intéressant n'est peut pas forcément le meilleur adjectif mais c'est le renoncement au pourvoi en cassation. Euh est-ce que c'est une forme de désespoir de Boem sans sal ou est-ce que c'est une forme de négociation euh pas de pourvoi en cassation et donc du coup négociation secrète pour faire libérer Bolem sans sal là encore peut-être peut-être nous en serons plus dans quelques jours et et et peut-être il faut accepter de d'attendre mais mais je le redis euh je crois que sur ce sujet comme sur tant d'autres avec l'Algérie, comme avec bien d'autres pays, la France refuse de parler le langage de la force et c'est ce langage là pourtant qui aujourd'hui s'impose partout dans les affaires internationales.

C'est ce langage là qui fait que nous pourrions, que nous avons tous les moyens, tous les leviers, pas seulement avec la France, mais on y reviendra peut-être avec l'Europe parce que l'Europe elle-même pourrait peser de tout son poids pour cette libération. Comment de quelle façon ? Moi, je je prends une mesure toute simple.

On a voté au Parlement européen une résolution que nous avions proposé pour la libération de Boem Sensal. Dans cette résolution, nous demandions à la Commission européenne, nous exigions qu'elle impose que la libération de Boem Sensal entre autres soit la condition préalable à la renégociation de l'accord entre l'Union européenne et l'Agame Hassan c'était opposé. Exactement.

Il y a un accord entre l'Union européenne et l'Algérie. On parle beaucoup des accords de 68, on y reviendra sans doute en France, mais au plan européen, l'Algérie a un partenariat avec l'Europe et elle tient à ce partenariat parce que c'est un enjeu absolument clé pour son développement, pour le commerce et pour bien d'autres aspects qui sont déterminants pour le régime algérien. Comment se fait-il que la France n'est pas exigée, que la France n'est pas obtenue, que la France à ma connaissance n'est même pas demander à la Commission européenne de mettre ce sujet sur la table dans ses discussions avec Alger.

C'est pour moi c'est révoltant. J'ai à la suite maintenant je peux le je peux le dire puisque j'espérais encore une fois que la diplomatie fonctionnait silencieusement. Maintenant, je vais dire la la réalité de ce que j'ai vécu ces dernières semaines.

À la suite de cette résolution, j'ai demandé et obtenu un rendez-vous en tête-tête avec la hautre représentante de l'Union européenne. Je l'ai rencontré. Elle m'a dit qu'elle était en contact régulier avec la diplomatie française.

Et quand je lui ai parlé du cas de Boem Sans sal, elle ne connaissait pas la situation de Boem Sensal. Comment ça ? Ça veut dire que elle ne savait même pas que cette situation était un sujet de préoccupation pour nous français.

Ce qui veut dire que la France, le gouvernement français par la voix de sa diplomatie n'avait pas fait savoir à la Commission européenne aucune information prioritaire. Mais nous étions en tête à tête. Je je ne peux que raconter la scène telle que je l'ai vécu.

Elle m'a demandé elle m'a demandé d'pel le nom de Boem Sensal et elle n'était pas de mauvaise volonté. Pourquoi la France ne demande-t-elle pas ? Je crois que nous avons un président effayant ce que vous dites hein François Xavier Babi mais c'est révoltant.

Nous avons encore une fois le calendrier en plus joue en notre faveur puisque la renégociation de cet accord Union européenne Algérie commence maintenant. Et qu'est-ce qu'est-ce c'est en jeu ? C'est les droits de douane, c'est le niveau de droit de douan par exemple qu'on impose au produits algériens.

C'est ça. Ce sont des moyens alloués à l'Algérie pour son développement et pour pour son son le la coopération entre l'Union européenne et l'Algérie. Ce sont des des facilités commerciales, ce sont des coopérations scientifiques ou en matière de recherche.

Le régime algérien est très déterminé à mener quelqu chose m'échappe. Vous nous dises le seul langage qui peut fonctionner, c'est le langage du rapport de force. Or, la France n'hésite pas à utiliser le langage du rapport de force, par exemple avec la Russie, par exemple avec la Hongrie qui est dans l'Union l'Union européenne, par exemple avec les Américain tout le moins sur le plan rhétorique mais pas avec l'Algérie.

Comment expliquez-vous la chose ? Mais je crois sur le plan rhétorique malheureusement parce que la vérité c'est que non mais même sur le plan rhtorique avec l'Algérie, on n'y arrive pas. Vous parliez de la Russie mais regardez effectivement ce que nous avons subi sans tellement réagir sur le continent africain.

Nous avons subi très concrètement les conséquences d'une guerre informationnelle à laquelle le moins qu'on puisse dire et que je ne crois pas que nous ayons répondu avec une vigueur proportionnée. Euh l'Azerbaïdjan organise on parle en ce moment de la négociation si déterminante pour la Nouvelle-Calédonie qui est en train de se de se mener. Queles que soient nos nos idées, nos convictions sur le destin de la Nouvelle-Calédonie, c'est un débat qui doit avoir lieu dans la vie démocratique française.

Quand l'Azerbaïdjan organise à Numeéa un colloque sur, je cite, la décolonisation des outresemes français, mais c'est une attaque directe contre la souveraineté de la France. C'est une attaque évidente contre nos intérêts, contre l'intégrité de notre territoire, la sécurité de notre démocratie. Quelle a été la réponse ?

Un tweet du ministre des affaires étrangères. Mais est-ce que vous croyez que monsieur Alief à Bakou est tétanisé par un tweet du ministre des affaires étrangères ? À quel moment est-ce que nous avons obtenu la fin du contrat gazier scandaleux qui associe l'Azerbaïdjan à l'Union européenne ?

Il faut maintenant être capable de défendre nos intérêts. Autrement dit, il y a pas de faibl il y a pas une faiblesse particulière par rapport à l'Algérie. Il y a une faiblesse générale dont l'Algérie n'est qu'un élément parmi d'autres.

Je je crois qu'il y a une relation très particulière de la France avec l'Algérie qui fait que sur ce sujet, en effet, malheureusement, nous avons de toute évidence une faiblesse particulière. Elle ne date pas d'aujourd'hui. Je rappelle quand même que ça a été pour moi le premier moment de de euh prise de conscience de ce que de ce que pouvait représenter le le le projet d'Emmanuel Macron.

Emmanuel Macron a fait sa campagne en accusant la France de crime contre l'humanité en Algérie. Donc il y a quelque chose de très particulier dans euh la relation de ce président de la République avec euh mémorielle et d'une manière générale dans la relation de notre pays avec l'Algérie. Quelque chose de particulier dont il faut sortir enfin.

On on ne peut pas ne pas voir qu'effectivement le régime algérien quand il fait son indépendance ne fait rien d'autre en fait que d'insulter la France d'insulter les dirigeants français qui osent enfin parler clair sur la manière dont ce régime se comporte et je pense à à Bruno Rotaillot qui est insulté en permanence par les télévisions et les radios algériennes. Aujourd'hui, nous devons dire au peuple algérien qu'il est temps de sortir de cette relation toxique. Mais mais mais dans l'immédiat pour nous la première des choses à faire c'est d'engager le bras de fer indispensable pour faire valoir nos principes la libération de Boem sensale nos intérêts, le respect absolu de notre souveraineté sur le plan migratoire.

Et c'est la raison pour laquelle je ne comprends pas que nous ne soyons pas aujourd'hui en train de mettre en œuvre ce rapport de force dont nous avons tellement besoin. Ça fait des mois que Bruno Raillo le demande. En février dernier, le Premier ministre lui-même François Bayrou avait fixé un ultimatum à l'Algérie.

Il avait donné 6 semaines à l'Algérie. Et qui a empêché cet ultimatum de s'appliquer ? C'est le président de la République.

Alors on nous a dit "Soyez silencieux, la diplomatie va fonctionner. C'est comme ça qu'on va s'en sortir. Ne parlez pas trop fort.

Vous mettez en danger la méthode 12 par rapport à la méthode graduée. On nous a accusé nous de mettre en danger la vie de Boem sensal. Moi moi je veux bien que que tout soit fait et je je comprends qu'il faille absolument que cet en Est-ce que l'humiliation ultime ça ne consiste pas à espérer une grâce finalement du président algérien ?

C'està dire nous espérons forme de la bonté du caprice présidentiel nous acceptons libérer Walmem sans sal. Est-ce que c'est pas l'ultime forme de soumission ? Mais si ça pouvait permettre que Boem Sansal soit libéré, je n'aurais aucun problème avec ça.

La clé, c'est de sortir de prison un écrivain condamné pour sa liberté et qui risque de mourir. En tout cas, notez ce sondage parce que quand on interroge les quand on interroge les Français, sondage CSA pour C News JDD européens, 64 % des Français estiment que la France manque de courage face à l'Algérie. Le mot courage est assez intéressant dans tout ce qu'on dans tout ce qu'on vient de dire.

Henry Geno sur Europe 1 euh il y a quelques jours me disait qu'il fallait pousser le rapport de force à son maximum en par exemple en prenant en otage et en incarcérant sur le sol français des ressortissants algériens. Alors se pose évidemment la question de l'état de droit. Je lui dis mais en on est quand même dans un état de droit.

Il me dit oui mais pour pour certaines raisons on peut invoquer la raison d'état. Qu'est-ce que vous pensez de ça ? Mais si on avait besoin de ça mais on en a même pas besoin.

On a tellement d'autres choses à faire avant. On peut conditionner la délivrance des visas. On peut suspendre la délivrance des laissés passer consulaire.

Ce sera peut-être un vrai grand problème pour tous ces dignitaires du régime algérien qui disput pendant de la France mais qui sont trop heureux d'y venir pour s'y faire soigner. Ouis. Euh on peut commencer par enfin, c'est ce que nous avons proposé, nos députés à l'Assemblée nationale l'ont proposé il y a maintenant plusieurs années, la dénonciation des accords de 68 avec l'Algérie.

Et aujourd'hui, il y a une majorité pour cela à l'Assemblée nationale puisque depuis à l'époque nous nous trouvions en but à toutes les oppositions possibles. Monsieur Atal nous reprochait de courir derrière l'extrême droite. Nous nous avions le Rassemblement national aux abonnés absents.

Mais mais aujourd'hui il y aurait une majorité qui majorité pourquoi vous le faites pas ? Qui a une majorité à l'assemblée, pourquoi vous le faites pas ? Faut-il pouvoir l'inscrire à l'ordre du jour de l'Assemblée nationale le gouvernement une proposition de loi dans le cadre d'une niche, vous le faites régulièrement.

Mais on a déposé on a déposé cette proposition de loi dans le cadre du niche. Elle n'avait pas été adoptée. Pas été adoptée.

Euh un petit détail sur l'Algérie. Ce qui vous a choqué particulièrement, c'est cette interview de Sébastien Deel de Logu, le député LFI à la télévision algérienne. Ce déplacement de Sébastien Deelogu qui a réussi l'exploit d'aller en Algérie sans citer une seule fois Balemans sal ni Christophe Glaise, ses propres compatriotes et qui à la télévision algérienne explique à quel point la France est un pays épouvantable.

à quel point il est fier d'être algérien, il veut relever la tête comme un déside fier et qu'il embrasse le drapeau algérien et le drapeau palestinien. Je crois que c'est tellement symptomatique du paris que fait cette famille politique qui, rappelons-le, au Parlement européen a voté contre la résolution que nous proposions pour la libération de Boem Sans sal. Ils étaient seulement quelques-uns sur 700 parlementaires à refuser de voter pour la libération de cet écrivain emprisonné en Algérie à voter contre cette résolution et qui se comporte en réalité comme le parti qui veut fracturer la France de l'intérieur.

Vous avez vu que le partif a désavoué de l'UG en disant que il était parti pour des raisons privées. Malheureusement, je je crains que elle est fine et désavoué monsieur de Logu, que pour éviter de trop déplaire au Maroc. En réalité, on voit bien que le vrai grand sujet, c'est pour LFI de gérer la diversité des communautés sur lesquelles il espère miser de main pour pouvoir faire son chemin.

Mais je crois que là, encore une fois, il faut prendre au sérieux la gravité de ce qui se joue. Et il faut dire à monsieur Delogu très simplement, si vraiment vous êtes si fier d'être algérien, pourquoi voulez-vous interdire aux Français d'être fiers de leur pays ? Et si vraiment vous êtes si fier d'être algérien et que la France est pour vous un pays si insupportable, alors dans ce cas, n'hésitez pas.

Je ne doute pas qu'en Algérie, il soit possible de faire de la politique, de se faire élire ces institutions magnifiques, ce régime extraordinaire que vous semblez tellement aimer, il est peut-être temps d'aller le rejoindre, mais on ne peut plus tolérer une seconde une telle duplicité de la part de gens qui sont les représentants de la nation et qui semblent jouer de toute évidence contre elle. Alors François Xavier Benami, parlons immigration euh au niveau français mais aussi au niveau européen. C'est un cheval de bataille euh que vous portez depuis longtemps.

Euh euh pour le PPE euh vous êtes le rapporteur et pour le futur règlement retour ayant pour but de changer toute la politique migratoire en Europe, c'est un c'est un règlement qui porte un nom barbare 2025/0059 sur le retour des ressortissants des pays tiers séjournant de façon irrégulière dans lieu. En fait, pour faire simple, vous faites le constat que la politique migratoire en Europe, ça ne marche pas et vous proposez toute une série de mesures. En réalité, aujourd'hui, la grande fragilité européenne sur la question migratoire, c'est celle qui concerne les expulsions.

Tout le monde sait, j'allais dire au sens littéraire du terme, le monde entier sait que si vous arrivez à poser le pied illégalement sur le sol européen ou si vous arrêtez si vous arrivez à rester illégalement en Europe après l'expiration d'un visa, vous ne serez jamais reconduit ou quasiment jamais reconduit dans votre pays d'origine. Et c'est ce qui fait la la vulnérabilité de l'Europe sur la totalité de la politique migratoire. Depuis 2008, nous avons en Europe une directive retour qui concerne les expulsions et qui, Bruno Rotaillot le dit souvent, est en réalité une directive antietour.

C'est une directive qui protège le migrant entré illégalement en Europe et qui empêche les États d'assumer une politique d'expulsion. Je précise que nous parlons là de gens qui sont illégaux, c'est-à-dire de gens qui n'ont aucun titre pour rester, de gens qui ont été déboutés parfois après un 2 tr recours, déboutés du droit d'asile et qui pourtant restent. Vous savez que aujourd'hui vous avez une toute petite minorité des gens dans le continent européen et en France en particulier qui demandant le droit d'asile se le voit attribuer réellement mais sur la majorité de ceux qui sont déboutés vous en avez une infime minorité qui est reconduite.

Donc l'asile est totalement détournée de son sens. C'est l'angle mort de la politique un moyen de de Oui, mais de ce point de vue, est-ce que le principe faut rétablir entre guillemets, c'est pas aussi ce qu'on appelle de manière un peu brutale le refoulement ? C'està-dire si vous entrez par des voies irrégulières, on nexamine même pas votre situation, entrez par des voies régulières sinon repartez.

Est-ce que c'est pas la part manquante du logiciel européen ? C'est une clé déterminante bien sûr, mais à la fin, il y aura toujours des gens qui entreront illégalement en Europe si la certitude est absolument établie que il est possible d'y rester une fois qu'on y est rentré. Donc la clé, la vraie clé, c'est le jour où le monde entier saura que si vous êtes entré illégalement en Europe, vous n'avez aucune chance d'y rester.

Et c'est ce que je défends depuis des années. Ce jour-là, il n'y aura plus de crise migratoire. Il n'y aura plus de mort en mer Méditerranée.

D'ailleurs, c'est notre devoir humanitaire de mettre fin au business des passeurs qui aujourd'hui font de la fragilité de nos États leur modèle économique. Et donc la la solution, elle se trouve dans cette nouvelle version de la directive retour qui devient un règlement retour et que je porte pour le Parlement européen, que la Commission européenne a mise sur la table et qui va permettre effectivement de renverser totalement cette logique de manière extrêmement cristal Jacquisine. Il faut évidemment faire respecter les règles et ne pas faire de des immigrés qui rentrent en sion irrégulière, des gens très précaires et et effectivement à la mercie de de toutes les mafias.

Mais simplement, est-ce qu'il faut pas parler aussi de la réalité économique parle en Italie ? Georgia Méloni qui a fait dans son programme le contrôle de ses frontières, une de ses priorités, a fait rentrer 500000 immigrants de manière d'ailleurs légal et elle prévoit d'en accueillir 500000 nouveaux dans les deux prochaines années. 1 million de travailleurs immigrés en Italie parce que la démographie ne répond pas aux besoins de de l'économie du pays.

Est-ce qu'il faut pas aussi avoir un discours de la réalité économique et ne pas jouer toujours sur les peurs sur l'immigration ? Moi, je ne crois pas un instant que l'immigration puisse être un palliatif à la crise démographique que connaissent nos pays. La crise démographique, elle est réelle, elle faire un travailleur.

Je veux dire, il faut 20 ans pour euh faire naître un enfant. Et bien sûr, c'est pour ça qu'il faut s'y prendre dès maintenant et que la déconstruction de la politique familiale en France a été une faute très grave contre l'avenir à long terme parce que c'est évidemment un enjeu de moyen et de long terme. Mais l'Italie est pas comparable avec la France pour beaucoup de raisons.

Il y a pas le droit du sol, il n'y a pas de naturalisation et et là encore une fois, nous parlons d'immigration. légal. Le problème que je vois pour ma part, c'est l'immigration irrégulière.

Et là où il y a une connexion entre les deux, c'est que si on subit en permanence une immigration irrégulière qu'on ne contrôle pas, on s'interdit de pouvoir accueillir ce qui pour le coup est nécessaire dans y compris dans des perspectives de court terme de délivrer des visas. Par exemple, aujourd'hui, on a des universités de premier rang qui nous disent que des étudiants brillantissimes qui viennent d'Amérique du Nord, qui viennent d'Asie n'arrivent pas à avoir de visa en France parce que on a une telle difficulté à gérer le problème migratoire que c'est finalement à ceux qui demandent loyalement le droit de rentrer qu'on on finit par le refuser. Ce qui est absurde.

Sortir de cette situation d'impuissance sur le plan de l'immigration irrégulière, ça veut dire mettre en œuvre quelques principes simples. Le premier de ces principes, c'est que il faut que le retour forcé devienne la norme. Aujourd'hui, la norme, c'est le retour volontaire.

C'est si on vous délivre une OQTF, vous avez théoriquement plusieurs mois pour partir de votre propre chef plutôt que d'être expulsé. Évidemment, ces quelques mois on les met généralement pas à profit pour euh partir poliment mais pour s'évanouir dans la nature. Ça c'est la première chose à faire, c'est de faire en sorte que les États puissent s'expulser immédiatement.

Ça ça implique aussi une révision des visas consulaires parce que généralement l'état euh l'état tiers ne ne délivre pas de visa consulaire. On se retrouve bloqué. Ensuite, vous avez raison de le dire.

L'un des premiers problèmes qu'on a aujourd'hui, c'est le manque d'identification de la nationalité des personnes concernées qui ne coopèrent pas et qui ne veulent pas dire d'où elles viennent. ou bien le manque de coopération de la part des pays de départ qui refusent de recevoir leurs ressortissants alors même que ces ressortissants sont totalement identifié. Et donc là, ce que nous disons aujourd'hui et ce que nous allons faire, ce que nous allons faire que nous allons permettre que les États refoulent les migrants entrés illégalement sur leur sol, non pas seulement dans leur pays d'origine, mais dans d'autres pays qui accepteraient de les reprendre.

C'est ce qu'on appelle les hubs de retour, donc des pays avec lesquels on aura une coopération. Ce qu' a fait l'Italie avec l'Albanie par exemple. Alors l'Albanie c'est pour l'examen de demande d'asile.

Là c'est pour l'expulsion des personnes qui par exemple ont été déboutées du droit d'asile. Vous pensez déjà à des territoires. Mais par exemple aujourd'hui on a l'Italie a signé cette coopération avec la Tunisie et la Commission européenne tout entière s'est engagé dans ce partenariat.

Demain, on voit très bien que l'Algérie ne coopère pas. On pourrait proposer de reconduire une partie de cette immigration vers la Tunisie. Mais vous voyez que ça va s'accompagner inévitablement d'un choc avec ce qu'on appelle le gouvernement des juges, c'est-à-dire le le dispositif juridique dans nos sociétés va s'opposer à une telle politique sur le mode de l'antidiscrimination, de l'antiexclusion.

Mais c'est pour ça que notre devoir, c'est de faire en sorte que ce règlement soit suffisamment robuste juridiquement pour qu'il ne permette pas que le contentieux en mine l'application. Et comptez sur moi pour défendre des solutions qui seront claires et qui seront efficaces. Mais à la fin, ce que nous défendons, paradoxalement Mathieu Bocôé, ce que nous défendons, c'est l'état de droit.

Parce que nous parlons ici de gens qui sont illégalement sur notre sol. Quand quelqu'un a été débouté du droit d'asile, une fois, deux fois, trois fois après une succession de recours, comment accepter que cette personne reste sur notre sol ? Il faut précisément que la décision que les juges ont prise, elle soit suivie des faits et qu'une personne qui est déboutée du droit d'asile reparte.

Nous nous ne croyons pas et je me suis opposé à cela pendant des années en Europe qu'il faille comme le voulait Emmanuel Macron répartir ces personnes illégalement présentes sur notre sol entre les pays européens. Il ne faut pas les répartir en Europe, il faut les faire repartir et c'est l'état de droit qui le commande. C'est l'application de la loi.

Parce que sinon on vous conviendrez cela dit qu'il y a un conflit aujourd'hui dans la définition de l'état de droit. C'est-à-dire l'état de droit tous s'en réclame mais pour certains c'est le gouvernement des juges. Pour d'autres c'est le contrôle de constitutionnalité pour d'autres c'est nanmoins le respect de la souveraineté parlementaire.

C'est un terme polycé mais qu'aujourd'hui. Moi, moi je crois qu'à la fin en démocratie le fondement de la souveraineté c'est le peuple et que et que l'état de droit ne commence que par là. Mais mais encore une fois, je le redis, même si on devait regarder les choses du point de vue de la mise en œuvre des lois et des décisions des tribunaux, il faut maintenant sortir de cette impuissance sur le sujet de l'immigration.

Comment vous allez faire ? Parce que Mathieu a raison. Mathieu a raison en parlant du Conseil constitutionnel.

Est-ce que le constitution, je vous pose la question directement, est-ce que le constitut constitutionnel qui doit juger qu'en droit, est-ce qu'aujourd'hui à votre regard ne juge qu'en droit ? Pour moi, j'ai je je suis extrêmement inquiet de la manière dont le Conseil constitutionnel se comporte. Quand je vois que la loi que proposait Gabriel Atal quand même pas considérée comme étant une personnalité très radicale sur la justice sur la justice des mineurs se trouve vidé de sa substance alors que toute la France voit qu'il y a un problème avec la justice des mineurs et je le dis pas seulement comme responsable politique je le dis comme professeur quand vous avez une telle incapacité à appliquer des sanctions rapides dissuasives à des jeunes qui se sont rendus coupables de délits grav et bien c'est évidemment un très grand problème éducatif aussi qui se pose et quand le Conseil constitutionnel rentre dans le débat en disant "Non, non, mais il faut pas la sanction, il faut l'éducation, mais qui est le conseil constitutionnel pour faire de la politique ?

On a le droit de le penser mais c'est un débat politique. Le Conseil constitutionnel sort de de son rôle en faisant cela et je voudrais dire à quel point moi quand je vois ces décision qui se succèdent, à quel point je suis inquiet pour la santé de notre démocratie de ce point de vue-là et à quel point je suis étonné rétrospectivement toujours aussi étonné que le Rassemblement national et validé la nomination de Richard Ferrand. Sans les voix du Rassemblement national, monsieur Ferrand ne serait pas à la tête du Conseil constitutionnel.

Et pour moi, le grand problème c'est que monsieur Ferrand est un politique, c'est un responsable politique, c'est un responsable politique qui a fait toute sa carrière au Parti socialiste. Il y a pas tellement d'étonnement à ce qu'il applique aujourd'hui. Il y en a eu d'autres avant lui au coin des projets qu'il a toujours défendu.

Justement, c'est de mais justement c'est de ça qu'il est temps de sortir et et nous nous avons tenté de faire le cas, monsieur Fabus aussi mais je je me serais opposé la nomination de monsieur Fabus tout autant. Ça c'était un peu la question et puis ensuite il y en a eu d'autres. Jean-luebr é un responsable politique aussi valider la nomination de monsieur Ferrand.

Avant de parler de la droite, parlons du centre. Hier stupeur au cirque d'hiver, meeting des jeunes avec Macron devenu les jeunes en marche avec d'abord ce qui était prévu une rampe de lancement pour Gabriel Atal pour 2027. Pat àatra, le chef est arrivé et il a sévèrement recadré son ancien premier ministre.

Ça veut dire quoi ? Je veux dire que au-delà du fait que ça vous laisse un champ des possibles nouveaux pour 2027, François Xavier Béami avec peut-être Bruno Rotaillot, est-ce que c'est une à nouveau une forme de d'incohérence au niveau de du bloc central et du parti présidentiel ? Je je vais pas commenter ce qui se passe à l'intérieur de la famille politique des Macronistes à laquelle vous êtes associé ça du gouvernement accessoirement non avec laquelle euh avec laquelle Bruno Rotaillot compose avec laquelle nous composons.

Je crois que c'est le le le terme est juste parce que mais mais pour quelle raison ? Il faut le rappeler encore une fois si nous n'avions pas fait ce choix de de constituer un un bloc commun, le premier bloc à l'Assemblée nationale ce serait aujourd'hui celui de la gauche et de la France insoumise. Et c'est intéressant que vous dites ça parce que ça sera sans doute la même chose en 2027.

Si vous ne faites pas si vous ne composez pas comme le dit Pierre, il y a un risque de second tour entre LFI et le rassemblé national. Donc la question est pardon mais est-ce que vous allez composer pour 2027 ? Moi je je crois pour le coup l'exact inverse.

Je pense que nous héritons d'une situation à l'assemblée totalement inextricable. La France devait être le lieu du dépassement des clivages du En même temps triomphant avec Emmanuel Macron. Et en réalité, nous le voyons, elle est aujourd'hui plus fracturée que jamais et cela se traduit dans la représentation nationale puisqueà l'Assemblée, il n'y a plus du tout de majorité parlementaire.

Et donc le le sujet, c'est d'essayer de faire au mieux avec cette situation. de crise démocratique profonde dans les mois qui viennent et qui nous séparent du grand rendez-vous que sera l'élection de 2027. Mais en 2027, la seule chose qui peut gagner, c'est une proposition politique enfin claire, enfin forte.

Et moi pour ma part, je n'ai jamais été macroniste parce que je n'ai jamais cru à cette fin d'éclivage. Je ne crois pas au en même temps. Je crois que la vie politique c'est comme la vie en général dit Kerkegarde.

Vous savez, c'est le titre du premier livre de Kerkegarde. C'est ou bien ou bien. Voilà, la vie c'est ou bien ou bien et la politique c'est ou bien ou bien.

Quand je vais au Parlement européen et que je vote au nom des Français pour représenter la France à Strasbourg, j'ai le choix entre deux boutons. Je peux appuyer sur pour ou contre. Je peux pas voter pour et contre à la fois.

Et donc je crois qu'il faut que nous soyons capables aujourd'hui de dire pour nous la droite ce que nous voulons pour l'avenir du pays. C'est quoi la droite aujourd'hui ? Est-ce que c'est ce qu'on appelle depuis peu parce que quand on parlait de ça il y a un an, ça ne marchait pas du tout.

C'est l'Union des droites. Mais est-ce que aujourd'hui, grâce aussi au sommet des libertés que le JDD avec d'autres organismes comme Sapiens ont organisé il y a quelques semaines, est-ce que quand on voit LR, UDR, RN debout la France qui se parle, quand on voit Christophe Gomard et Marion Maréchal qui ensemble organise un event au Parlement européen, est-ce que il y a une convergence des droites aujourd'hui, si on n'appelle pas union des droites, appelons la convergence, est-ce qui peut fonctionner ? Mais un évén il y a pas de il y a pas de de scoop ou de révélation particulière.

Le fait est que au Parlement européen de toute façon les textes avancent par la discussion de toutes les forces politiques et à l'Assemé nationale non pas de toutes les forces politiques de toutes les forces politiques de droite voulais dire non de toutes les forces politiques. quand je suis au Parlement européen sur le règlement retour que j'ai bloqué à l'instant et bien nous réunissons les représentants de tous les groupes politiques et chacun dit ce qui constitue pour lui une priorité jusqu'à ce qu'on arrive à trouveressble en même temps ça forme de point non pas du tout parce que justement la clé c'est et et ce sera ma question d'ailleurs vous parliez de l'Union des droites mais mais ce sera ma question aujourd'hui pour le Rassemblement national au Parlement européen est-ce que par exemple sur le règlement sur les retour est-ce que le Rassemblement national est prêt prêt à voter un texte européen qui va consolider la politique migratoire en Europe. Parce que quand j'écoute les discours de Marine Le Pen, de Jordan Bardela le 9 juin, j'écoute avec attention ce qu'ils disent et je vois qu'au fond ils sont toujours dans une vision profondément antie-européenne d'une manière systématique.

Et et donc la vraie question c'est est-ce qu'on va avoir la possibilité de renforcer la politique migratoire en Europe ou bien est-ce qu'on va se retrouver piégé par vous nom vous nommez ici un désaccord politique sur l'Europe qui existe d'accord mais est-ce que ce qui a pas empêché l'Union des droites entre guillemets depuis si longtemps c'est pas le cordon sanitaire c'est dans cette idée qu'il y avait une catégorie d'électeurs ou d'élus plus encore radioactif toxique édenté dangereux malodorant qu'il ne fallait pas il fallait pas leur parler c'est presque les fachaots est-ce que la vraie vraie question, c'est pas le cordon sanitaire au-delà de toute autre chose. Mais vous savez Mathieu Beôé, le cordon sanitaire, vous en parlez fréquemment, mais aujourd'hui la question que je me pose, c'est qu'en est-il de ce renversement étrange qui fait qu'aujourd'hui j'ai le sentiment que le parti politique le plus attaqué par le Rassemblement national, c'est devenu en fait celui de la droite auquel on peut sans doute reprocher beaucoup de choses mais qui au moment où il est en train de se reconstruire avec Bruno Rotaillot devient la cible numéro 1. Il y a eu un début d'alliance avec Eric Siotti.

Cela dit, c'està-dire une partie de la droite qui était enfin de votre de votre parti de votre coalition a rejoint une forme de bloc national nouveau. C'est pas c'était un ralliment. Moi je crois et j'ai toujours cru j'ai toujours cru que notre devoir c'était de reconstruire cette famille politique de la droite de gouvernement qui pourra demain reconstruire une majorité qui permette de relever la France.

J'ai toujours cru ça. J'ai toujours défendu cette nécessité absolue. Et aujourd'hui, c'est ce que nous faisons avec l'élection de Bruno Retaille à la tête des républicains.

Je pense que tous les Français voit que la droite va engager ce travail de reconstruction, ce travail de clarification indispensable pour retrouver le courage nécessaire pour relever le pays demain. Le fait est que vous parlez d'union des droites, mais le Rassemblement national, pardon d'écouter là encore ce que dit simplement Marine Le Pen. Je je je ne conteste pas, je me borne à écouter.

Marine Le Pen dit et elle redit même au moment où Eric Cheti la rejoint, elle dit "Le Rassemblement national n'est pas n'a jamais été ne sera jamais un parti politique de droite. Il y a dans ce pays, il y a une gauche qui s'assume, tout le monde le voit, il y a une gauche qui assume parfaitement d'être de gauche et d'être très radicalement de gauche. Moi je pense qu'il faut qu'il y ait dans ce pays une droite qui s'assume.

Et je n'ai pas cru au en même temps avec Emmanuel Macron, je ne croirais pas non plus au même temps. entend mais on dit quelquefois par exemple j'ai eu l'occasion de l'entendre souvent on dit on veut les électeurs du RN bien évidemment les électeurs de reconquête canje bien évidemment cela dit leurs élus pas nécessairement or ce qu'on voit en ce moment au gouvernement monsieur Retaillot qui est assurément un homme de droite et dans un gouvernement où on trouve madame Panier Runaché on trouve d'autres figures qui sont madame à gauche mais parce que si on faisait pas ça vous aurez dans ce gouvernement Louis Boyard et Riman je je faire un procè je dis simplement puisqu'il est possible dans l'esprit de monsieur Retaillot qui est un homme de droite assurément d'être dans le même gouvernement que madame Pier Runaché et inimaginable que demain il soit dans le même gouvernement que Jordan Bardella par exemple ? Est-ce que d'un côté comme d'autre, s'il s'agit d'être pragmatique, il faut être pragmatique des deux côtés ?

Moi je je ne souhaite pas pour la France que la situation qu'on connaît aujourd'hui s'éternise. Encore une dire souhaitez une désolution comme le rassembl national. Il Non, je je souhaite qu'en 2027, on ait enfin un clair avec une majorité.

On va continuer comme ça. Mais là, pour l'instant, je sais pas ce qui ce qui se produira dans les dans les dans les mois. Mais qu'est-ce que vous souhaitez ?

Parce que la la question qui est aussi par rapport au fait que à votre place ici la semaine dernière, il y avait Sébastien Chenu qui a dit que la dissolution était la première des nécessité. Moi je je crois que s'il y avait une dissolution, elle produirait les mêmes résultats pour l'instant. Je j'ai j'ai mal à dire le chaos.

B je ne vois pas comment elle ferait émerger aujourd'hui une majorité claire. La vérité c'est que le rendez-vous déterminant parce que nous savons très bien comment notre constitution est construite, le rendez-vous qui détermine la vie politique de notre pays, c'est l'élection présidentielle. Et donc notre devoir c'est que on fasse le moins mal possible dans les 2 ans qui viennent et on peut faire le moins mal possible.

On peut éviter le pire. Et vous savez la politique ça consiste souvent à chercher le meilleur mais ça consiste aussi parfois à tenter d'éviter le pire. Donc c'est sans doute par la politique c'est un modus viend.

C'est ça. Non c'est ce qu'on va on va devoir essayer de faire au mieux pendant les 2 ans qui viennent. Et je souhaite, et c'est le plus important que le rendez-vous de 2027 soit l'occasion de construire enfin une alternance claire à droite parce que je pense que la France aujourd'hui a besoin des solutions d'une droite assumée sur tous les sujets avec une vision cohérente sur tous les enjeux qui permettent que la France sorte en fin de la crise.

C'est peut-être le dernier rendez-vous quelque chose d'important. On on note bien en tout cas que vous voulez pas de dissolution parce que je pense Marcel Gauchet qui écrit dans un livre il y a quelques années, il dit "La 4e République est tombée sur la question de l'Algérie. La 5e République pourrait tomber, disait-il, autour de la question de l'immigration si une impuissance publique est à ce point radicalisée que on a un problème immense et un pouvoir incapable de d'y faire face.

Partez-je vous un peu ce diagnostic ? Ah mais je crois que le devoir que nous avons, c'est de sortir de l'impuissance publique. C'est de sortir de ce que dit Bruno Rota. il l'appelle l'impossibilisme.

En fait, le fait que aujourd'hui le peuple quand il s'exprime et qu'il choisit ses représentants ne peut pas avoir la certitude que les grands choix qu'il va faire seront vraiment suivis des faits. Et c'est ça pour moi le le défi. C'est pour ça qu'on travaille en Europe à lever les freins.

On parlait tout à l'heure de la question migratoire, on pourrait parler de la question économique Christophe Jacubisine, on pourrait parler du devoir de massif pour nos entreprises, pour notre industrie. Aujourd'hui, on voit qu'on a une réglementation qui asphyxie le tier économique. Il y a pas de fatalité à ça.

Je ne crois pas qu'il y ait de fatalité. Et le devoir que nous avons, c'est de faire que les choix politiques que les électeurs ont fait des conséquences et que ces conséquences permettent que notre démocratie réponde à ce qu'attend le peuple. La difficulté pour vous, c'est que vous êtes c'est ce que vous souhaitez en tout cas encore au pouvoir au manettes pendant un an et demi et qu'il ne se passe pas grand-chose.

On l'a vu sur tous les sujets l'impuissance de cette coalition effectivement parce qu'elle est divisée à faire avancer les grands sujets. Et donc vous êtes au pouvoir et les ce que vont voir les Français c'est dans un an et demi lorsque vous serez à l'aube de la présidentielle rien ne se sera pas. C'est c'est compliqué quand même, sauf sauf les chiffres de immigration et les chiffres de monsieur Retaillot au ministère de l'intérieur puisqu'il a jugé bon et je pense qu'il a eu raison de dissocier les chiffres globaux de ceux que qui sont vraiment ceux quand ils sont quand il est arrivé à Bova avec - 7 et demi pour les visas long séjour - 30 % pour les admissions exceptionnelles de séjour - 18 % pour les naturisations et cetera et cetera.

Donc, il y a eu quand même un travail de Bruno Rotaillot là-dessus et et encore une fois, même si la situation politique fait que tous les Français le comprennent très bien, vous savez, les Français sont euh euh évidemment intelligent, ils regardent avec sérieux la vie politique de leur pays, ils comprennent très bien qu'aujourd'hui il y a pas de majorité politique pour faire les grands changements dont la France aurait besoin et pourtant ça n'empêche pas de commencer à agir. Ces chiffres le montrent, le vote de la loi sur le narcotrafic qui sera absolument déterminante pour permettre que l'État retrouve les moyens d'agir contre les réseaux criminels. Ce que nous faisons au plan européen suppose aussi un gouvernement qui soit clair et c'est avec Bruno Rotaillot que nous travaillons sur ce règlement retour parce que il porte aussi cette cause là au Conseil européen.

Donc vous voyez, on peut déjà faire des choses, on peut pas encore tout faire mais c'est peut-être seulement l'indice de ce que la droite fera de quand elle aura vraiment France devra et aussi l'Europe prendre des dispositions en matière de commerce extérieur et notamment vis-à-vis de Donald Trump. parler du budget de la France, l'enjeu immédiat, c'est l'accord commercial tarifaire entre l'Europe et les États-Unis. Et pour vous interroger là-dessus, je laisse la parole à Christophe Jacubine.

Oui, parce qu'on est dans le monetime comme dirait Mathieu. On dirait pas ça pas les dernières 48 heures avant l'ultimatum fixé par Donald Trump pour trouver un accord avec l'Europe. Soit on se met d'accord, c'est-à-dire vous acceptez mes conditions euh une sorte de taxation unilatérale asymétrique comme on dit.

C'estàd que nos produits européens sont taxés plus chers quand ils rentrent en rose aux États-Unis que les produits américains. Donc soit vous pliez, vous mettez un genou à terre, vous allez à Canossa, soit la guerre sera encore plus terrible. Alors qu'est-ce qu'on fait ?

Est-ce qu'on cède ? Est-ce qu'on met un genou à terre ou est-ce qu'on lui résiste ? Il y a il y a deux écoles et il nous reste 48 he et c'est la commission qui a la qui qui a les commandes.

He exactement la stratégie aujourd'hui et je crois que c'est la bonne, c'est de reposter pour faire retomber la pression. Le le but c'est de réussir à tenir les deux à la fois. Notre intérêt c'est qu'il n'y ait pas de surencher dans cette guerre commerciale absurde.

Parce que cette guerre commerciale, ça n'est rien d'autre que de la fiscalité. En réalité, c'est de l'imposition. Mais alors, est-ce qu'on accepte d'être taxé au moins 10 % peut-être 20 par l'Amérique ?

Non, on reposte précisément pour que ces taxes disparaissent et et le but c'est encore une fois de ne pas mettre un genou à terre. Je le disais tout à l'heure, je crois que la politique de la faiblesse ne conduit nulle part. Vous êtes pas d'accord avec le mandat de la commission parce que la commission nous dit si on pouvait signer l'accord à 10 de taxe, on le ferait.

En fait le but si on pouvait signer l'accord à zéro, ça sera pas le cas, vous le savez. Donald Trump veut une victoire dans tous les cas. Oui.

Aujourd'hui, ce qui nous menace, c'est bien plus que 10. Donc le vrai sujet, c'est d'éviter cette surenchère. Et pour l'éviter, il faudra reposter.

C'est une certitude absolue, ne serait-ce que pour et tout en redisant que nous souhaitons absolument redescendre le plus bas possible. Mais je crois que l'Europe n'a pas le droit à la faiblesse sur ce sujet. Notre travail, ça a été de travailler de très près avec la Commission européenne pour que la liste des mesures qu'elle va mettre en œuvre à la suite d'éventuelles taxes ne consiste pas à mettre une cible dans le dos de nos filières déjà les plus exposées.

Je pense par exemple à la viticulture, je pense à les filières industrielles. Donc il fallait que de manière intelligente, on réponde avec précision, mais il faut qu'on réponde parce que si on ne répond pas, encore une fois si on se soumet, alors c'est une immense perte de chance pour nos entreprises aujourd'hui. Le 15 juillet prochain, François Baou va présenter ses grandes orientations notamment sur le budget.

Vous en entendez quoi ? Des hausses d'impôts ? Ah surtout pas.

La France est déjà le pays de l' CDE où les prélèvements. Il l' pas exclu hein lors de sa dernière intervention. Mais pour nous c'est absolument clair et c'est la position que défendront nos nos parlementaires.

Euh s'il suffisait de faire monter les impôts pour que le budget de l'État se trouve bien portant, la France serait le budget de l'État le plus florissant de l'OCDE. Aujourd'hui, c'est l'exact inverse. Et la vérité, c'est que aujourd'hui, c'est l'État qui doit faire l'effort.

C'est l'État qui doit sur la dépense publique. C'est la baisse de la dépense publique qui est la priorité absolue pour la survie de notre économie et de la société française. Et et c'est évidemment dans cette direction qu'il faut faire porter. 3345 milliards de dette, 67 milliards de charge.

A dit Éric Lombard. On sera à 100 milliards en 2030, a dit le ministre de l'économie. C'est une folie absolue et je ne sais pas si les Français mesurent l'incroyable danger que cette dette.

C'estàd que on peut plus faire de réforme structurelle, on peut absolument plus investir dans le pays, on doit juste rembourser la dette. Alors, il y a ce problème immense de la charge de la dette. Quand un pays commence à mettre son premier budget dans la charge de sa dette, c'est qu'il a perdu le sens de son avenir.

C'est qu'il investit plus dans le remboursement de sa dette que dans l'éducation de ses enfants, dans la défense de son territoire, dans le soutien à son industrie. Mais mais au-delà de ça, il y a aussi un immense risque de souveraineté, un immense risque de sécurité parce que aujourd'hui nous vivons dans une forme d'irréalité mais Christophe Jacquesine vous le savez bien, nous sommes en terre inconnu et et demain la la dette française peut peut se trouver attaquée avec des conséquences très lourdes pour tous les Français. Alors, il y a une idée qui émerge pour essayer de faire des économies sans fâcher les uns et les autres, c'est le budget zéro.

C'est rong tout, la dépense, le le niveau de la la fiscalité. Euh est-ce que vous êtes d'accord avec ça ? La conséquence, ça serait qu'on augmenterait pas les retraites par exemple.

Ce qui ce qu'il faut, c'est qu'on arrive euh je crois que c'est l'inverse de la de la bonne stratégie. La bonne stratégie c'est d'aller regarder là où il faut faire porter l'effort de manière prioritaire. Et les mauvaises réformes de l'État ont été celles qui se sont appliquées de manière uniforme partout.

Il faut de toute évidence aller s'attaquer de très près à la dépense sociale dans notre pays qui est devenu un enjeu majeur, un problème majeur. Et là, nous avons des des divergences fortes. On parlait tout à l'heure du Rassemblement national aussi sur ce sujet avec malheureusement avec le Rassemblement national.

Ma conviction profonde, c'est que quand vous refusez de toucher au RSA, quand vous refusez de toucher euh aux allocations chômage, dans un pays où il y a des centaines de milliers d'emplois non pourvus, vous maintenez les gens à l'extérieur du marché du travail plutôt que de les inciter à retourner travailler, vous punissez ceux qui travaillent en entretenant un système d'assistana. Nicolas payes cela, non seulement Nicolas paye mais quand vous faites cela, vous alimentez la crise migratoire. Hm parce que la vérité c'est que du coup vous avez des entreprises qui vont aller recruter à l'extérieur de nos frontières pour pouvoir simplement continuer à survivre.

Pour les auditeurs qui le savent pas, c'est quand même mais je dis que les deux sont liés ce sont les 30 40 ans payent pour les notamment pour les retraiter. Est-ce qu'il faut une part de capitalisation ? Est-ce qu'il faut une part de capitalisation pour la retraite ?

Bien sûr, mais évidemment, on le défend depuis longtemps. La grande difficulté, c'est qu'il aurait fallu le faire. Moi, moi en tous les cas, je le défends depuis longtemps.

Il aurait fallu le faire dans une période où on avait plus de marge de manœuvre. Parce que vous le savez bien, la grande difficulté, c'est d'amorcer un système de capitalisation. Aujourd'hui, les pays comme le Danemark qui ont un système de capitalisation, le Danemark gagne chaque année, économise chaque année 2 % de points de PIB avec son système de capitalisation.

Est-ce qu'on imagine ce que la France serait aujourd'hui si on avait fait ce choix quand on avait la démographie, quand on avait les marges de manœuvre budgétaire pour pas la nécessité tout simplement d'une rupture, c'est-à-dire quand on voit l'état aujourd'hui des finances publiques, quand on voit l'état de la dette, quand on voit à quel point on a au gouvernement des gens qui sont assez malins pour se dire "On va encore taxer taxer taxer davantage". Est-ce qu'il y a pas la nécessité d'une forme de moment ta touchérien, c'est peut-être pas le bon terme, mais une rupture fondamentale avec la méthode de gestion actuelle en disant il faut rompre vraiment quit à ce qu'il y a un hom ça ne s'accompagne pas d'une musique d'ascenseur. Bien sûr, il faut rompre et il faut et là pour le coup le vrai budget zéro ça consisterait à tenter de réécrire un budget en partant d'une page blanche.

Je pense qu'on en est là aujourd'hui et le rendez-vous de 2027 doit permettre de mettre sur la table ces questions déterminantes. En 2017 déjà la droite autour de François Fillon faisait campagne pour dire que la France était en faillite et qu'il fallait absolument organiser cette rupture avec un modèle qui jusque-là n'a conduit qu'à l'apauvrissement général du pays. La suite, on la connaît.

La victoire d'Emmanuel Macron, 1000 milliards de dettes de appauvrissement général et peut-être vol générationnel, je me permets la formule. C'est-à-dire est-ce qu'on n'est pas devant une jeune génération qui va être pressurisée, taxé, raqueté pour financer à la fin d'un côté l'immigration, de l'autre côté les retraites et qui finalement celle qui porte forme de de nep française, un petit secteur productif qui doit porter pour tout le reste. Mais la la dette est l'un des aspects de cette rupture de transmission que j'ai je l'ai décrite comme professeur.

Il y a une rupture de transmission à l'école et la crise éducative est aujourd'hui l'un des enjeux les plus les plus déterminants pour l'avenir de notre pays. On devrait presque ne parler que de ça, mais cette rupture de transmission, elle elle va aussi avec la dette qui est une forme d'irresponsabilité à l'égard de nos enfants. Quand quand je quand je quand je vois à quel point aujourd'hui on a du mal à faire face à la question de cette rupture, je suis fasciné par cela.

On a proposé cette semaine avec Bruno Rotaillot et Julien Aubert de retrouver une stratégie claire en matière énergétique et de cesser de subventionner le solaire et l'éolien. Mais il a suffi qu'on dise cela pour que euh d'un seul coup euh s'agite de toutes parts des gens qui nous disent "Non, non, continuons de mettre beaucoup d'argent public dans ces énergies." Le président le président le premier qui a dit qu'il fallait faire des président le premier.

Mais alors est-ce qu'elle est si claire votre stratégie ? Expliquez-nous parce que quand même le le renouvelables, le solaire, l'éolien, je mets de côté les considérations esthétiques dans plein de pays du monde de côté. Elles permettent d'avoir de l'électricité pas cher.

Regardez les espagnols, ils ont de l'énergie solaire et ils ont une électricité qui est deux ou trois fois moins cher que notre électricité et notre électricité nucléaire. Je je remets pas en cause du nucléaire hein, mais quand même faire une croix sur les renouvelables, c'est faire une croix sur de l'énergie pas chère. Alors Christophe Jacques Bisine, si votre modèle c'est l'Espagne, je peux vous raconter l'expérience magnifique que j'ai vécu j'étais à Valence en Espagne le jour où le jour où a eu lieu cette coupure géante d'électricité.

Je peux vous dire que ce jour-là, vous touchez du doigt la réalité de l'impasse dans laquelle les espagnol pas le problème de de l'énergie solaire, c'était le problème du réseau hein. Mais bon, non, c'était le problème de l'intermittence parce que le renouvelable devait prendre le relais et et ça n'a pas fonctionné. Même pas même pas même pas pardonn C'est pas parce que le renouvable devait prendre le relais, c'est parce qu'il y avait beaucoup trop de renouvable sur le réseau à ce momentl.

Non, il y a trop de soleil et trop de vent à la fois. Le réseau est incapable d'absorber l'électricité. Le réseau espagnol c'est effondré est quand même beaucoup moins cher l'éolien le solaire ça sera beaucoup moins cher moi j'appelle ça le tir monde en réalité non la disponibilité regardez le dynamisme de l'économie espagnole grâce à une électricité pas chère alors attendez mais l'électricité espagnole les règles du marché en Espagne sont sont différentes pénins ils sont coupés de l'Europe et ils font du soleil coup de l'Europe pourquoi vous dites le tiers monde François Benami c'est c'est un mot fort là mais je je vous je je je peux vous raconter concrètement on était dans la rue on était obligé d'aller voir les les les tax taxi qui faisait la queue pour attendre des clients et on écoutait la radio dans les taxis pour savoir ce qui se passait.

On était coupé du monde. Personne en Espagne ne savait ce qui était en train de se dérouler. Vous avez d'un seul coup des gens qui ont dû descendre des trains au milieu de la Pampa pour aller marcher à pied jusqu'à leur destination.

Vous avez des vies qui ont été mises en danger les hôpitaux et des morts malheureusement qui ont été causés par cet effondrement du réseau électrique. La première chose qu'on demande à un réseau électrique, c'est la stabilité. Et la première chance que représente notre modèle qui n'est pas uniquement nucléaire, qui est le nucléaire plus l'hydraulique, c'est précisément la stabilité, la souveraineté et aussi la compétitivité de l'économie et et de l'énergie.

Mais c'est pas raisonnable de renoncer au solaires et à l'olien, vous le savez bien. Non mais attendez, on dit pas qu'il faut euh pardon, on dit pas qu'il faut renoncer au solair une entreprise une entreprise qui veut sur des des toits d'usine mettre des panneaux solaires pour faire baisser sa facture d'électricité, aucun problème. Très bien.

Mais aujourd'hui, c'est quoi la situation ? Aujourd'hui, la situation c'est que vous faites un panneau solaire chez vous, vous êtes en droit d'exiger des nédicat du contribuable qu'il viennent vous raccorder au réseau et on est donc en train de faire venir sur le réseau un maximum d'électricité intermittente qui représente un problème majeur même pour la maintenance de notre centrale nucléaire. Au niveau politique François Xavier B il faut que ça il faut que ça tienne au sein même des LR.

Vous avez d'un côté à l'Assemblée nationale les députés LR qui soutiennent amendement visant à suspendre toute installation d'éolienne et au Sénat la commission des affaires économiques présidées par un sénateur ALR a rejeté le moratoire sur les éoliennes. Il faudrait vous mettre d'accord pour que ça marche. Le sujet c'est pour nous le sujet fondamental et et toute notre famille politique est sur cette ligne et Bruno Rota vous savez on n'est pas une caserne, il l'a dit il y a un débat la famille il y a il y a il y a il y a un débat mais on n'est pas non plus un McDo. c'est pas venez comme vous êtes.

Et donc il y a un moment où on tranche et Bruno Rotaillot a tranché a tranché la tribune que nous avons publié parfaitement claire et elle a eu le mérite d'être entendu partout puisque vous l'avez rappelé même le chef d'état nous a répondu. Le fait est que ce qui est fascinant pour moi c'est que nous subissions ce procès en climatoscepticisme de la part de gens qui ont passé les dernières années à s'aborder notre filière nucléaire qui permet aujourd'hui à d'avoir le point de PIB le plus décarboné d'Europe. la fermeture de Fessenheim organisée par monsieur Philippe, monsieur Hullot, monsieur Macron.

C'est madame Born qui a fait l'annonce de la fermeture de quand elle était ministre de l'écologie. Monsieur Monsieur Campfin au Parlement européen que j'entendais sur les ondes de France Interre expliquer que nous étions le le Trumpisme entier environnemental, monsieur Qufin a passé des années au Parlement européen à tout faire pour attaquer le nucléaire français. Moi, je dis que les vrais climatoques, le vrai danger pour l'environnement, il vient de cet agenda de décroissance qui détruit notre souveraineté. mais qui détruit aussi la nature et les paysages font partie de la nature que nous merci beaucoup François Xavier Bami d'avoir fait avec nous ce dernier grand rendez-vous europin.

C'est news les échos de la saison. Nous nous retrouvons le 29 août prochain.