Syrie: deux explosions près de l'hôtel où Emmanuel Macron a séjourné à Damas
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
avec donc cette image d'une voiture en feu juste après une explosion que voici elle a été filmé cette explosion évidemment on va retrouver tout de suite anthony le boss anthony vous êtes à damas vous suivez la visite présidentielle dites nous ce que vous savez sur ce qu'il s'est passé lorsque nous savons pour l'instant c'est qu'il Il y a eu deux explosions qui ont été entendues à proximité de l'hôtel où résidait le président de la République, Emmanuel Macron, ainsi que les membres de la délégation qu'il accompagnait, à savoir des chefs d'entreprises français, les investisseurs français, mais aussi nous, journalistes qui suivons Emmanuel Macron lors de ses déplacements. Deux explosions qui ont été entendues au moment où nous, journalistes, étions déjà au sein au sein du palais présidentiel syrien à Damas. Donc nous n'avons pas entendu ces explosions, nous n'avons pas vu ces fumées à proximité de l'automne.
Nous avons passé la nuit et pour l'instant, le chef de l'État est en entretien bilatéral avec le président syrien Ahmed Al-Chara et les discussions que j'ai pu avoir avec notamment des membres de la délégation qui accompagnaient le président de la République ce matin dans son cortège le menant vers le palais présidentiel eh bien ces explosions n'avaient pas eu lieu au moment où le chef de l'état était à proximité de cet hôtel donc vraisemblablement ces explosions ont été entendus après le départ du convoi présidentiel emmanuel macron est en sécurité nous dit on ici du côté des équipes de l'elysée le programme ne change pas il est en entretien bilatéral en ce moment même avec avec le président syrien Ahmed Al-Chara. Il doit aussi participer à un forum économique avec le président syrien. Et puis il y a aussi la tenue d'une conférence de presse conjointe entre le président de la République et le président syrien.
Mais c'est vrai que pour l'instant, nous sommes en plein cœur de ce palais présidentiel. Les journaux, c'est vrai autour de moi, les journalistes, les membres de la délégation, évidemment les équipes de sécurité du palais résidentielles qui s'affairent et qui finalement attendent que cette situation se décante. Mais c'est vrai que ce déplacement-là s'est réalisé dans des conditions de sécurité assez particulières.
C'est vrai qu'il y a eu un attentat déjà qui a touché Damas la semaine dernière et que ce déplacement du président de la République a été confirmé au dernier moment hier, au moment de l'acquérissage de l'agent présidentiel à Damas pour des raisons en sécurité. — Est-ce que depuis cette double explosion, Anthony, vous constatez autour de vous, dans l'entourage du chef de l'État mais également dans l'entourage du président séraïen, une augmentation de la nervosité ? — Alors oui, pour l'instant, c'est vrai que le message que l'on entend des équipes de l'Élysée, c'est de dire que les programmes se poursuit, que le président de la République est en sécurité.
Il l'est effectivement puisque nous nous trouvons en ce moment même au palais présidentiel. Mais c'est vrai que je peux observer, notamment du côté des équipes de la présidence syrienne, un peu de nervosité parce qu'on nous demandait, notamment du côté de la présidence syrienne, par exemple de ne pas forcément filmer en direct des images pour des raisons de sécurité parce que ce pays connaît encore de multiples crises et je vous le disais à l'instant il y a eu un attentat à la bombe une explosion qui a été aussi entendu la semaine dernière le jeudi 2 juillet donc il y avait cette crainte effectivement de connaître une nouvelle explosion c'est arrivé aujourd'hui il y a deux explosions qui ont été entendu je le rappelle à proximité de l'hôtel où résidait le président de la république et les membres de sa délégation pour l'instant nous n'avons pas plus d'informations c'est tout ce que nous savons et nous attendons effectivement là pour suite de ce programme qui nous a été envoyé hier à l'émisée à savoir effectivement la fin de cet entretien bilatéral, la tenue d'un forum économique et une conférence de presse conjointe qui pour l'heure pour l'heure est toujours prévue à 13h15 heure française. Vous nous avez dit Anthony que vous et les autres journalistes n'avez pas entendu ces explosions.
Est-ce que vous pensez que c'est aussi le cas d'Emmanuel Macron ? Bien est-ce qu'il est arrivé après vous ? Alors nous sommes arrivés avant le président de la République, c'est souvent le cas dans le cadre de suivi, de déplacement du président de la République pour que les journalistes puissent s'installer et filmer convenablement l'arrivée du chef de l'État.
Emmanuel Macron lui est arrivé mais n'a pas entendu non plus ces explosions puisque certains journalistes qui l'accompagnaient aussi dans ce convoi nous l'ont confirmé, nous l'ont affirmé une nouvelle fois. Ils n'ont pas vu ni de fumée, ils n'ont pas entendu d'explosions ni de bombardements Donc vraisemblablement, ces explosions ont bel et bien été entendues après le départ du cortège présidentiel. Dernière chose, Anthony, avant de vous laisser tâcher d'aller glaner d'autres informations.
Est-ce que vous savez si ces explosions, elles ont retenti sur une route qui a été empruntée par le cortège présidentiel ou pas ? Alors je ne le sais malheureusement pas, Julien, parce que c'est vrai que les informations nous parviennent de manière très, très, très, très parcellaire et je n'ai pas ce niveau d'informations encore une fois, mais nous surveillons effectivement les réseaux sociaux qui transmettent déjà un certain nombre de vidéos de ces explosions et sans doute que d'autres informations nous parviendront au au fil de la matinée, au fil de la journée. Merci beaucoup Anthony.
On vous libère et on va vous retrouver dans quelques minutes dès que vous aurez de nouvelles informations. Il y a également Igor Saïri qui est avec nous et qu'on va retrouver dans quelques instants parce qu'il était en Syrie. il y a encore quelques heures.
Ce contexte, il le connaît par cœur. D'abord, un mot sur la configuration et sur l'état des lieux au moment où on se parle. Patrick Sos, où a eu lieu précisément cette explosion ?
Par rapport à l'hôtel où se trouvait le président et par rapport aux lieux où ils se trouvent maintenant ? Alors, entre les images et les informations des agences, plus en regardant un peu la configuration des lieux, on peut parler d'au moins deux explosions. Une sur ce qui ressemble à une poubelle urbaine, comme on peut le voir dans toutes les rues, qui se situe près d'une moto.
On voit que la charge n'est pas si forte que ça, mais on est près du pont Victoria, c'est-à-dire pas très loin de l'hôtel Four seasons. C'est quelques centaines de mètres ? Oui, à peine, à peine.
Et on a une autre image, celle d'une voiture qui est en flamme. On n'a pas vu l'explosion cette fois sur les images mais elle est en flamme et effectivement il y a le bruit dont plusieurs personnes ont été Et qu'on voit là, ça c'est la poubelle. Ça c'est près du pont Victoria, qui s'étue vraiment tout près du Four Seasons.
Et juste à l'instant, via l'AFP réaction de l'Elysée, Emmanuel Macron est sain et sauf, sa visite se poursuit. On le rappelle, le chef de l'État qui était déjà dans l'enceinte du palais présidentiel où se trouve actuellement Anthony Lebos, notre envoyé spécial sur place. Anthony qui le disait n'avoir pas entendu ces explosions sans doute comme le chef de l'État, lui qui venait d'arriver 20 minutes plus tôt vraisemblablement et donc une visite qui se poursuit avec un forum économique et une conférence de presse conjointe normalement qui doit se tenir heure française aux environs de 13 heures.
Une conférence de presse évidemment qui prend une toute autre dimension avec ces événements. Igor Saheri est donc avec nous. Alors vous n'êtes pas en Syrie, vous êtes au Liban maintenant, vous êtes rentré à Beirut, Igor, mais vous y étiez à Damas il y a encore quelques heures et cette configuration des lieux, vous la connaissez très bien. — Absolument, Julien.
Il faut se rappeler une chose, c'est que depuis qu'Armel Al-Shara et son groupe de rebelles a libéré le pays du régime de Bachar al-Assad, il y a trois énormes enjeux en Syrie aujourd'hui. Il y a évidemment la reconstruction, il y a la souveraineté à retrouver et il y a la sécurité. Ce pays est instable depuis maintenant un an et demi.
Pourquoi il est instable ? Parce qu'il y a beaucoup de minorités ethniques, il y a les Kurdes au nord-est. Il y a également la communauté alawite.
Il y a les Druzes au sud qui sont quelque part protégées entre guillemets par l'armée israélienne qui est présente sur le bateau du Golan. Et toutes ces minorités Ces ethniques font qu'il y a une situation extrêmement fragile et tendue actuellement. Il faut se rappeler que, en fin de semaine dernière, il y a eu un attentat.
Un attentat, une bombe qui a explosé à une centaine de maîtres du palais de justice de damas il ya plusieurs morts au moins une dizaine de morts et 25 blessés pourquoi cet attentat a eu lieu près du palais de justice parce que ces attaques depuis plusieurs mois visent les institutions syriennes et il y a trois pistes privilégiées. Il y a la piste israélienne, il y a la piste de l'EI, de Daesh, parce qu'il y a encore des poches terroristes djihadistes de Daesh aujourd'hui en Syrie. Mais il y a également la piste de fidèles de l'ancien régime.
Pourquoi des fidèles de l'ancien régime ? Parce que près du palais de justice, actuellement, il y a le procès de plusieurs anciens de l'ex-régime de Bachar el-Assad, et notamment l'un des cousins de Bachar el al-Assad. Donc la piste privilégiée pourrait être celle de fidèles, de rebelles de l'ancien régime toujours présents sur le sol syrien et qui défendent toujours Bachar el-Assad et son ancien régime.
Voilà les pistes actuellement qui sont sans sans doute les mêmes que les pistes d'aujourd'hui. Il s'agit d'envoyer un message au monde. Emmanuel Macron est certes présent en Syrie, mais la Syrie est toujours extrêmement instable du point de vue de la sécurité.
Et vous qui étiez donc encore hier en Syrie est-ce que vous avez senti là aussi une très grande nervosité des services de sécurité à quelques heures de l'arrivée du président français ? Absolument, absolument. Il faut le rappeler aussi.
Je suis allé à Damas hier avec Théo Toucher pour réaliser l'interview du président syrien armen al-shara qui nous a accordé une demi-heure d'interview au sein même du palais présidentiel et les coulisses sont était assez singulière si j'ose dire nous avons nous Nous sommes rentrés à Damas hier matin. Nous avons attendu plusieurs heures dans un hôtel à côté du Four Seasons, à côté de là où a dormi Emmanuel Macron hier ainsi que son équipe. Et il y avait énormément de policiers, d'agents de sécurité, sans doute des trions aussi de part et d'autre.
La situation était assez inédite du point de vue de mon parcours professionnel. J'avais rarement vu autant de policiers entourant Et bien cet hôtel-là et même tout le parcours que nous avons effectué avec Théo pour ensuite nous rendre au palais présidentiel. Au palais présidentiel, lorsque nous sommes arrivés, nous avons dû montrer patte blanche.
Et quand je vous dis patte blanche, ça veut dire que nos téléphones étaient interdits au sein du palais, tous les appareils électroniques étaient interdits au sein du palais, hormis notre matériel qui avait été envoyé en amont à l'équipe de communication et à l'équipe de sécurité du palais présidentielle une fois nous sommes arrivés ce matériel technique pour réaliser l'interview a été vérifiée en long en large et en travers et lorsque nous sommes rentrés il y avait des dizaines de gens armés le long du palais et à l'intérieur et lorsque Ahmed Al-Shara est apparu pour réaliser l'interview, il était entouré de moins une vingtaine d'hommes armés au sein même du palais. C'est pour vous dire à quel point la sécurité est maximum depuis l annonce de ce voyage officiel du président de la République française. Oui, il est impressionnant.
Ce contexte sécuritaire que vous nous décrivez, Igor, autour de cette interview du président syrien que vous avez réalisé hier à quelques heures de l'arrivée d'Emmanuel Macron, Patrick, des précisions sur la configuration des lieux, l'endroit où ces explosions ont eu lieu par rapport à l'hôtel du président ? Au moins l'une d'entre elles. Vraiment, je ne suis pas un spécialiste des explosions, mais pour avoir vu et malheureusement couvert un certain nombre d'attentats, on est sur une charge assez légère, notamment sur ce qui ressemble à une poubelle près d'une moto.
Lorsque vous voyez les images un peu larges, pas encore celles-ci, mais parce qu'on commence à en recevoir un certain nombre, pas cette voiture mais bien ici. Voilà on est sur le pont Victoria, vous voyez comment la route qui se surélève vraiment au premier plan, et bien si vous faites à peu près 300 mètres vers l'ouest, vous êtes au Le Four Season, c'est vraiment comme tout ce genre d'hôtel que je connais bien dans la région. Totalement bunkerisé, c'est-à-dire que vous avez l'immeuble vraiment en hauteur avec un jardin entouré quasiment en mode forteresse, au moins des grandes gris et vous avez énormément d'agents de sécurité.
Je ne parle même pas d'un moment ou d'une séquence où un président est là. C'est comme ce qu'on a longtemps appelé la zone verte en Irak, ce genre de choses en Afghanistan ? Oui, voilà, oui, oui, au niveau d'un quartier, mais c'est C'est évidemment une sécurité extrêmement forte et on pourra le redemander à Anthony Lebose lorsqu'il aura glané quelques informations.
Mais de toute façon, ce qui est en train de se passer ce matin a déjà été pris en compte par l'Elysée, d'où les hésitations au niveau sécuritaire le plus fort parce que ce qui se passe ce matin aurait pu se passer hier lorsque le convoi présidentiel, doublement présidentiel, est allé de l'aéroport jusqu'au centre-ville. Et évidemment la question que nous nous posons mais qu'évidemment les services de sécurité ont pris en compte aussi, C'est tout à l'heure, à la fin de la conférence de presse, lorsqu'Emmanuel Macron repartira vers l'aéroport, donc quittera le centre-ville, empruntera quelques artères de Damas pour aller jusqu'à l'aéroport et à destination d'Ankara au sommet de l'OTAN. Mais tout ça encore une fois a été pris en compte.
Mais forcément, pour avoir déjà suivi ce genre de voyage dans des contrées un peu difficiles, le risque zéro n'existe jamais. C'est pour ça que l'information d'Emmanuel Macron est sain et sauf que ce n'est pas si évident que ça, en fait. L'information est, je dirais, si évidente.
Ce n'est pas parce que c'est le président de la République avec un certain nombre d'agents de sécurité autour que le risque zéro existe pour le coup, même pour un homme aussi bien surveillé. C'est quoi la procédure, Guillaume, pour préparer ce genre de déplacement ? Effectivement, là, c'est un déplacement particulier, mais Patrick, Marie, on en a fait parfois ensemble des déplacements présidentiels, tout déplacement présidentiel est préparé à l'avance, et même dans des pays où la sécurité est parfaitement assurée.
Il y a des précurseurs qui sont envoyés, souvent même avec les journalistes, quand on part plusieurs jours avant, il y a déjà des personnes des services de sécurité qui arrivent avec le président de la République, qui repèrent les lieux de déplacement. Traditionnellement, ça se faisait beaucoup avant en France et y compris à l'étranger. Il y avait même des voyages préparatoires.
C'est-à-dire qu'il y a des équipes de l'Élysée qui vont plusieurs semaines avant le déplacement du chef de l'État voir les autorités locales, voir précisément où se tiendra la rencontre entre le chef d'État français et le président du pays, où se tiendra le forum économique. – Alors on voit ici les deux hommes, Emmanuel Macron avec son nom à l'obsérien, ce sont des images qui sont en direct, donc quelques minutes après cette double — Effectivement. Par exemple, là où entre le président de la République, il y a plusieurs jours, ça a dû être évidemment repéré par les services de sécurité français.
Et donc un voyage présidentiel, un voyage officiel, un VO comme on le dit communément, ça se prépare évidemment sur le plan de la sécurité. Et le message qui est envoyé ici, Guillaume, c'est évidemment le fait de dire regardez tout se passe comme prévu et nous poursuivons malgré ce qui est en train de se passer. Et le message qui est affiché c'est à la fois par le président français mais c'est sans doute aussi une façon pour le président syrien de dire malgré les explosions à l'extérieur nous continuons et regardez les états syriens se relèvent.
Et ça coïncide aux propos que viennent de distiller aussi l'entourage présidentiel à l'Elysée que l la visite se poursuit comme prévu là c'est le début d'un forum économique consacré à la reconstruction de la syrie et aux corridors stratégiques une conférence de presse je vous le disais est prévue un peu plus tard aux environs de 13h heure française encore une fois la La délégation, Anthony Le Boss nous le disait, journaliste sur place dans l'enceinte du palais présidentiel, n'a vraisemblablement pas entendu ces deux explosions. Pas loin encore une fois de l'hôtel où résidait cette nuit le chef de l'état tous les journalistes et la délégation française le message affiché par le président syrien patrick c'est de dire regardez nous sommes capables c'est très important pour lui nous sommes capables d'assurer la sécurité d'une visite de ce niveau parce que c'est le premier grand chef d'état occidental qu'il reçoit depuis son accession au pouvoir. Oui, c'est vraiment un chemin très compliqué et ligne de crête qu'emprunte Ahmed Al-Shahra depuis décembre 2024 et la chute du régime de Bachar el On est passé d'une dictature à un champ de ruines avec énormément de minorités qui ont été mises à mal, torturées, disparues, tuées par le régime de Alors qu'on voit ici la délégation française.
Oui, la délégation française, notamment le chef d'état-major particulier, c'est allé très vite. Délégation très réduite du côté de la diplomatie et quelques chefs d'entreprises stratégiques qui sont la mais armen al-shara qui a été mené par une coalition djihadiste a dû reconstruire tout un pays il le dit d'ailleurs à igor saheri dans son interview exclusive c'est la première fois qu'il s'exprimait face à un média européen comment armen al-shara hier avec igor saheri et il disait écouter on a tant de d'un média européen comme en armée d'al-shara hier avec igor saheri et il disait écoutez on a tant de priorité face à nous qu'il nous faut l'aide des pays occidentaux ils faisaient ils se faisaient un peu le vrp de son propre État syrien qui est au centre d'un certain nombre de choses mais qui, on le rappelle, il suffit de regarder la géographie est occupée au sud par les Israéliens qui est occupée au nord-ouest par les Turcs qui a vu revenir les Russes, notamment sur deux bases navales sur la côte méditerranéenne et puis la gestion évidemment des minorités. C'est un peuple multiple le peuple syrien.
Évidemment il y avait des doutes quant à la personnalité et surtout sous le pédigré d'Armèd Al-Shara, il y a eu une tentation peut-être un peu autoritaire à un moment, mais on est vraiment en période de transition avec, rappelons-le, toujours ce problème sécuritaire. Il y a une lutte contre la terrorisme qui fait partie des problèmes communs et des discussions communes avec Emmanuel Macron. Une précision qui est importante aussi, pardonnez-moi pour cette imprécision tout à l'heure, ce ne sont pas des images en direct.
Important de le préciser également. C'est du légitiféré, semble-t là aussi sécuritaires et de diffusion de ces images. Arrivée donc, il y a environ un peu plus d'une demi-heure, du président français au palais présidentiel où se trouvent tous les journalistes également.
Anthony Lebeau s'en fait partie. Et toute la délégation française, on les a vues sur ces images. Emmanuel Macron qui est notamment accompagné lors de ce voyage par le ministre des Affaires étrangères, Jean-Noël Barraud.
Et on nous précise, il y a manifestement, d'après le service politique de BFM TV, une heure de différé. Donc on voit que les choses, évidemment, sont faites aussi pour des raisons de sécurité et il y a également beaucoup de secrets, le moins d'informations possibles qui sont données par rapport aux coulisses de cette visite, qui d'ailleurs a été confirmée par la France très tardivement. C'est la Syrie qui en avait parlé en premier.
Quand il est atterri, on savait qu'il devait y aller, on ne savait pas quel jour. Absolument et ça, ça a été une On demande des services de l'Elysée pour un maximum de sécurité. Un peu plus tôt dans le week-end, ce sont les médias syriens qui ont dévoilé cette venue.
Mais du côté de la France, du côté de l'Elysée, on nous demandait d'être le plus discret possible quant à l'arrivée du président français on comprend ô combien cette visite ces rues qui sécuritairement parlant était était importante d'autant que les services de l'Elysée se sont eux-mêmes interrogés. On écoute les Voilà, des échanges protopolaires avec les traducteurs qui sont là pour évoquer ces échanges. On ne parle pas manifestement des explosions entre les deux hommes ce sont des sourires qui sont affichés ici on vous rappelle donc ces deux explosions qui ont retentit à damas après le départ du président macron de son hôtel le four season c'est les explosions retentit à 300 mètres de cet hôtel mais il ne les a pas entendus selon les journalistes qui étaient présents dans le convoi gilles furigo est avec
Emmanuel Macron