Invité : Dominique Bussereau - Bonjour chez vous ! (10/10/2019)
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
[Musique] très heureuse de vous retrouver pour cette nouvelle émission bonjour chez vous c'est votre rendez vous quotidien avec l'actualité qui vous concernent des débats des reportages en région et bien sûr toute l'actualité politique et parlementaire nous sommes au plus près de vous avec nos partenaires de la presse quotidienne régionale des télévisions locales et des indés radios nous sommes donc ensemble pendant une heure et demie est au menu du jour la loi engagement et proximité qui vise à répondre au malaise des mères est actuellement examiné dans l'hémicycle du sénat on va en parler avec l'un des rapporteurs du texte le sénateur les républicains match d'arnaud yvette avec nous dans une demi-heure l'invité politique c'est dominique bussereau président de l'assemblée des départements de france pauvre allons bien sûr du congrès des départements qui a lieu la semaine prochaine interview en partenariat avec la presse quotidienne régionale représenter ce matin par julien lécuyer de la voix du nord et puis toutes les semaines vous le savez nous nous rendons à votre rencontre dans un département cette semaine nous sommes dans l'île et vilaine à rennes précisément pour parler de la rentrée universitaire et puis enfin le club des territoires notre bande de journalistes qui débattent de l'acte une parlera notamment de la situation à rouen deux semaines après l incendie de lusine lubrizol la commission d' enquête sénatoriale doit être créée aujourd'hui nous irons sur place à rouen avec notre confrère de paris-normandie thierry mabille mais avant cela un résumé des autres informations de ce jeudi 10 octobre christophe castaner auditionné ce matin par le sénat la commission des lois présidée par philippe bas entendra le ministre de l'intérieur sur les questions qui se posent après l'attaqué au couteau à la préfecture de police de paris le débat sur la politique migratoire s'est tenue hier après midi au sénat edouard philippe a reconnu qu'il n'y avait pas de consensus sur la question mais qu'il pouvait y avoir des convergences avec le sénat vous êtes dans une logique de posture et de faux semblants lui a répondu bruno retailleau chef de file de la droite sénatoriale et puis après trois mois à sillonner la france pour tenter de reconstruire la droite et le centre c'est l'heure du bilan pour gérard larcher il organise ce soir une convention nationale france territoire il doit notamment présenter un catalogue de mesures à usage des futurs candidats aux municipales et on débute avec les sénateurs deux jours il est élu de l'ardèche ses aises dans le groupe est républicain et donc co rapporteur de cette loi engagement et proximité qui est examiné au sénat bonjour mathieu darche bonjour merci à d'être avec nous ce matin on va en parler de cette loi engagement et proximité mais d'abord une question sur christophe castaner clé donc auditionné ce matin par le sénat par la commission des lois qu'est ce que vous attendez de cette audition bah je crois qu'on attend qu'il nous éclaire sur les circonstances de ce nouveau drame qui a ému la france entière qui pose aussi beaucoup de questions sur la radicalisation le parcours de radicalisation et puis aussi sur le fait de pouvoir répondre à certaines interrogations de la représentation nationale c'est important bien sûr dans le respect des enquêtes du travail de la délégation parlementaire aussi aux renseignements donc la volonté c'est vraiment de respecter cela mais en même temps que le ministre de l'intérieur puisse informer et répondre encore une fois dans le respect des des enquêtes qui sont qui sont menées à la représentation est question qui se pose à à l'assemblée nationale une commission d' enquête va être créée sur cette attaque au couteau à la préfecture de police de paris et toutes les questions qu'elle pose évidemment non je le redis je crois qu'il y a aujourd'hui une délégation parlementaire au renseignement qui est qui travaillent et puis il y à une enquête je crois que au travers de l'audition de ce matin on attend certains éclairages mais le souhait d'une commission denquête n'a pas été exprimées ici au sénat très bien on va passer à votre loi enfin la loi engagement et proximité en deux textes dont vous êtes le rapporteur je le disais c'est depuis mardi dans l'hémicycle du sénat on va en parler avec notre journaliste parlementaire alexandre tout ça [Musique] bonjour oriane bonjour mathieu darnaud alors cette loi est vaste elle vise à répondre au malaise démarré ce matin alexandre vous allez nous parler de la création de la conférence des maires au sein de l'intercommunalité alors d'abord qu'est-ce que c'est mais oui mais la conférence des maires c'est un peu le symbole de ce projet de loi pour répondre aux blues des maires notamment au malaise face au pouvoir des grandes intercommunalités alors concrètement on va rappeler comment fonctionne une intercommunalité les maires de chaque commune les conseillers d'opposition également sont élus pour siéger au sein d'une intercommunalité alors ça peut être une métropole une communauté d'agglomération une communauté de communes également mais le problème c'est que dans ces grandes intercommunalités qui font parfois plus de 80 communes les maires se sentent un peu dépossédés de leur pouvoir un peu spectateur des décisions intercommunale alors le gouvernement a proposé dans ce projet de loi de créer une conférence des maires dans l'intercommunalité c'est à dire une instance de réunion des maires pour les associer davantage à la décision dans cette structure alors c'est une option dans ce projet de loi mais les sénateurs aime tellement l'idée qu'ils veulent rendre cette création obligatoire une création obligatoire d'une conférence des maires dans l'intercommunalité écoutez le socialiste jérôme durain dans une grande intercommunalité on a aussi une question d'écrasement de petites communes et je rejoins ce qui a été dit par une collègue moyenne une mère devant département qui m'a dit moi j'ai 99 habitants quand je vais au conseil communautaire j'ose même pas prendre la parole dont une conférence des maires on est entre pairs on peut échanger plus directement il ya quelque chose d'assez spontanée d'assez naturel et je crois que c'est un outil de bon sens qu'il faut pas sacraliser dont il faut pas exagérer l'importance par rapport au caractère formel du conseil communautaire c'est un endroit on travaille ensemble alors ce mot autour de la table on discute on est entre perth et simple crois qu'il faut pas se poser trop de questions créer cet outil de manière obligatoire pour qu'on puisse avoir une intercommunalité qui fonctionne de manière homogène simple et spontanée entre gens qui prennent le temps de s'écouter ce conte et de se comprendre le problème c'est que le gouvernement n'aime pas beaucoup ce caractère obligatoire écouter le ministre sébastien lecornu on parle de liberté tout le temps et le mot que nous avons entendu le plus de fois depuis tout à l'heure c'est le mot obligatoires donc je constate quand même qu'ils aillent à tus énorme entre les grands discours de tribune sur la liberté que l'on doit donner au bloc communal même le puissant directeur général des collectivités locales ici n'oserait pas employé autant de fois le mot obligatoire que nous n'avons plus longtemps de ce soir donc je reste pour le coût constant je m'en remets véritablement à la sagesse du sénat mais je ne me vois mal dès le début de ces quinze jours de discussion et mettre au nom du gouvernement un avis favorable sur quelque chose d'obligatoire rendre obligatoire une fois de plus nuitamment depuis paris dans cette assemblée ou même à l'assemblée nationale n'est pas du tout la carte postale l'état d'esprit le message que nous souhaitons envoyer à nos territoires et à nos collègues élus locaux donc liberté liberté liberté arrêtons d'invoquer tocqueville au moment où une fois de plus après on parle d'obligations alors visiblement les sénateurs n'ont pas entendu les sirènes libéral libertaire du gouvernement car ils ont bien voté la création obligatoire de cette conférence des maires au sein de l'intercommunalité merci beaucoup alex on vous retrouve tout à l'heure alors mathieu da non pourquoi rendre obligatoire mais écoutez vous savez je crois que tout ça c'est de la posture en réalité oui mais mets vins encore une fois je crois que ce qui est important pour nous c'est tout simplement que progressivement et dans le temps on est une acceptation du fête intercommunale de l'intercommunalité parce qu'encore une fois je crois que l'essentiel c'est de revenir à ce qui fait sens pour nos concitoyens nos concitoyens ils ont l'habitude d'aller voir leur mère ils attendent des réponses de leur mère sur tout ce qui concerne la vie quotidienne qui va de la voirie aux questions liées au développement économique à l'environnement à la question des déchets ménagers de l'eau de l'assainissement et le maire il doit aussi trouver des réponses il doit être en capacité pour nourrir ce lien de proximité d'apporter des réponses comment il peut avoir ses réponses bien sûr en ayant un lien étroit avec l'intercommunalité mais ça a été dit on a parfois des ensembles intercommunaux qui sont grands trop grands selon nous l'avons dit dans plusieurs rapports sénatoriaux je pense notamment aux intercommunalités dit xxl plus de 80 100 voire 150 communes donc il faut aussi qu'il y ait des lieux de discussion des changes dans lequel le maire peuvent faire remonter le cas échéant les problématiques de sa commune parce que le maire reste ce personnage incontournable et parce que nous l'avons dit je les dis dans la discussion générale pour nous la porte d'entrée de l'intercommunalité c'est la commune la collectivité de base c'est la commune donc si on veut que tout ça est un sens parce qu'encore une fois la finalité ça reste le fait d'agir pour nos concitoyens il faut pouvoir faire en sorte que le maire est ce lieu incontournable des changes qui est la conférence des maires qu'est ce que vous dites on vous avait parlé posture mais quand sébastien lecornu dit vous vous demandez de la liberté depuis le début nous la liberté qu'on demande c'est très clair et on va y venir sur la suite du texte c'est justement donner des moyens et des outils qui permettent de mettre de l'huile dans les rouages au sein de ce couple intercommunalités commune c'est ça la liberté là il s'agit de répondre à quelques sièges qui est parfois très anxiogène chez les mères l'incapacité de se faire entendre dans leur ensemble intercommunale beaucoup de nos collègues le dise moi qui ai eu l'occasion dans le cadre du rapport sur la revitalisation des communes de faire un peu le tour des territoires de france je me suis rendu compte à quel point il y avait parfois un sentiment d'abandon et le sentiment que notamment dans les communes les moins densément peuplées on ne regardait plus ce qui se passait du côté de l'intercommunalité parce que le maire n'avait pas le sentiment d'avoir voix au chapitre et je pense que c'est important que de la plus petite commune à la plus grande il y est cette capacité parfois à converger parfois se parler très directement encore une fois dans le sens de l'intérêt général et pour répondre de façon très pragmatique aux questions que posent nos concitoyens cette question de l'intercommunalité ça va être le point de tension de ce texte entre entre le sénat et le gouvernement notamment la liberté vous la demande et sur la répartition des compétences oui je crois pas que ce soit un point de tension là aussi je lui dis je pense qu'il faut qu'on soit en capacité de faire front commun sur certains sujets si on veut susciter à nouveau l'engouement de nos concitoyens pour l'engagement dans la vie publique si l'on veut apporter des réponses claires sur des sujets aussi importants que la sécurité des mers sur les conditions d'exercice je crois qu'il faut qu'on puisse faire acte acte commun mais bien sûr il y aura des sujets sur lesquels nous serons divergent même si et j'en finirai par là je rappelle quand même que ce texte est très fortement inspiré des travaux des travaux du sénat votre avis bien sûr donc on aura les points de convergences que vous êtes satisfait que sébastien lecornu s'empare de tests qu'est ce que vous dites enfin oui oui si on est pragmatique on doit ce qu'on doit se satisfaire et je suis pragmatique et ce que je regrette c'est qu'on le gouvernement ne se soit pas saisie de ce sujet plutôt nous avions voté en juin 2018 une proposition de loi équilibre des territoires je pense qu'ils luttent était important que le gouvernement s'empare de ce sujet pour répondre là encore une fois de façon très pratique pragmatique aux problématiques que pose les maires et les élus locaux car pourquoi selon vous il a tant attendu et surtout pourquoi maintenant six mois du mondial parce que je crois que il ya des aspects très factuelle on le voit beaucoup de maires plus que d'habitude n'aspire pas à se représenter mais plus encore beaucoup de nos concitoyens disent vouloir se détourner de toute forme d'engagement alors c'est vrai je m'empresse de le dire pour la vie politique communale comme c'est vrai pour le monde associatif syndical c'est des tendances qui sont qui sont lourdes mais en l'espèce on est à six mois d'une élection municipale je crois qu'il était grand temps quand même que le gouvernement s'empare de façon très concrète de ce sujet et donc changer avec les merdes je crois que le grand débat et la crise des gilet jaune elle a éveillé certaine conscience ou réveiller certaines consciences et elle invite le gouvernement à se rendre compte qu'on a besoin à la fois des corps intermédiaires mais que les élus sont à la fois des sentinelles de la démocratie et qu'ils entretiennent ce lien de proximité dont concitoyens regrette parfois la l'éloignement de leurs élus notamment au travers de ces grandes intercommunalités je crois que le lien de proximité et c'est encore une fois celui qui est plébiscité par nos concitoyens parce que quand dans une société tout devient anxieux gêne on a besoin de se tourner vers quelqu'un est ce quelqu'un c'est le maire ou les locales et vous pensez que ce texte et peut répondre à ce malaise à cette crise des vocations il y répondra pas totalement encore une fois jamais être concret pas faire de deux veines ou de fausses promesses il apporte des outils pour y répondre il faudra beaucoup plus faudra notamment traiter de sujets qui ont plus de profondeur qui est à mon avis se retrouveront dans le texte de madame gouro sur la déconcentration sur la décentralisation la différenciation territoriales parce que parlera je crois de mon département de l'art dé tout à l'heure mais il ya des principes de réalité on voit bien que il ya des tendances qu'on observe en bretagne qui ne se retrouve pas en ardèche et entre l'est et l'ouest de la france il ya un principe de différenciation donc ces sujets là il faudra les traités très concrètement donc ça on va dire que c'est l'entrée le plat de résistance sera le fameux texte 3d devient bourreau et j'ajoute il faudra aussi un versant constitutionnel parce qu'il y à des sujets notamment quand on parle des accords locaux de la représentation au sein des intercommunalités un plus grand équilibre entre les plus petites des communes avec commune notamment rurales et les communes urbaines plus importante il faut parfois personnes nationale donc dans la réforme qui croyaient encore en tout cas on l'appelle de nos voeux parce que sinon tous les textes que nous pourrons voter et qui ont vocation à redonner confiance et à susciter de l'engagement ne seront pas complet et ne seront pas exhaustifs et à mon avis on passera à côté d'une partie de l'exercice on va dire à un mot du débat avait lieu hier après-midi dans l'hémicycle du sénat avec edouard philippe qu'est ce que vous avez pensé d'edouard philippe qu'est ce que vous pensez de la ligne du gouvernement sur cette question pour moi je le dis très clairement elle manque un petit peu de clarté je crois aussi que un sujet aussi important aurait mérité un débat plus profond avec plus de souffle encore une fois une clarté sur la ligne j'entends les mots du premier ministre quand il dit qu'il peut y avoir des convergences à défaut de parler de consensus faut-il encore savoir sur quelles propositions concrètes moi j'entends de l'est j'attends surtout du gouvernement qu'il puisse préciser sa ligne en matière clairement de droit d'asile de regroupement familial on sait c'est pas mathieu darnaud qui le dit mais l'offre prat que les effets attendus de la loi colons ne sont pas totalement au rendez vous s'agissant notamment du délai d'instruction des demandes d'asile et puis dans le concert des nations européennes qu'on précise notamment en matière de demande d'asile quels sont les objectifs aujourd'hui c'est vernement pour l'instant c'est très flou sur un sujet qui est un sujet essentiel aux yeux de nos concitoyens encore une fois bruno retailleau a d'ailleurs dit hier dans son discours que le gouvernement a systématiquement rejeté les propositions de la droite sénatoriale sur le resserrement du regroupement familial sur la réforme de l'aide médicale d'état et la raison bruno retailleau de dire qu'à une logique de posture et le faux semblant oui parce que je crois que c'est un sujet encore une fois qui est trop important un pur qu'on laborde sous l'angle de la polémique et de la posture 2 parce que je crois que c'est peut-être le sujet essentiel quand on parle de l'avenir de de la france moussa je suis gaulliste je crois à la communauté de destin croire à une communauté de destin c'est aussi avoir des règles qui soient claires des règles qui soient précises si on veut un pays qui puisse être généreux il faut aussi qu'il ya des règles des devoirs et des droits qu'ils soient réaffirmées une assimilation à des valeurs républicaines qu'on ne recule pas clairement sur les valeurs de la laïcité donc tout ça ce sont des sujets qu'il faut réaffirmer un mot sur les quotas d'immigration puisque désormais philippe s'est dit favorable au oui mais encore une fois il faut qu'on soit clair sur ce qu'on entend par quotas il faut qu'on ait une approche qui soit beaucoup plus fine et affiné là encore une fois on reste pour moi dans le dans le flou allez vous puisque vous parlez de l'ardèche match et d'arnaud on va bien sûr la revue de presse de votre département de l'ardèche est avec vous l expo ça et alex belge du dauphiné mais oui dans le dauphiné j'ai lu tout ce qui concernait votre départements l'ardèche mathieu darnaud et il ya un sujet qui préoccupe beaucoup les habitants c'est la fermeture de la maternité de privas un sujet très politique puisque laurent wauquiez le président de la région auvergne rhône-alpes s'en est mêlée et il demande à la ministre de la santé agnès buzyn de renoncer à cette ferme à cette fermeture puisqu'il ya six mois agnès buzyn avait assuré que cette maternité ne fermerait pas alors laurent wauquiez l'interpellent sur les réseaux sociaux en lui disant voilà personne ne croit que vous ayez menti renoncer à cette fermeture et puis on va également parlé de ce sujet sur le site de france l'ardèche et oui car un élu du conseil régional d'auvergne et rhône-alpes a peut-être une solution pour sauver cette maternité de privas françois jacquart élus communistes du conseil régional propose que cuba prête des médecins à la france pour sauver et faire fonctionner cette maternité de privas alors l'élu se justifie il n'a pas eu cette idée parce qu'il est communiste il a pris exemple mathieu darnaud sur le sénat qui a voté un partenariat entre cuba et l'outre-mer et notamment la guyane pour fournir des médecins à la france et notamment à l'outre-mer alors il a proposé cette solution aux cubaines à laurent wauquiez pour l'instant il n'a pas eu de réponse vous versez alex on va attendre la réponse de le révoquer un mode sur ce sujet a bien sûr nationale maternités privées oui vous permettrait dire un mot sur la maternité de privat mais plus généralement sur un sujet qui est essentiel pour la vie de nos territoires et singulièrement pour le territoire ardéchois je lui revenir sur la maternité de privas oui il ya eu un engagement de la ministre et si j'osais je prolongerai le sujet sur les engagements qu'a pris le ministre darmana s'agissant des trésoreries crois qu'à un moment donné l'engagement de l'état il ne doit pas être démentie six mois après donc on attend clairement que l'état tienne ses engagements la maternité de privat mais comme j'ai des dires d'autres hôpitaux locaux sont essentiels à la vie de notre territoire encore une fois on parle de la ville préfecture de l'ardèche donc oui je crois qu'on attend vraiment des éclaircissements de la part de la ministre laurent wauquiez a même pris une position très claire au niveau de la région auvergne rhône-alpes on attend qu'il en soit de même pour le pour le gouvernement ça c'est la première chose deuxième essai le vrai sujet de fond on est un des rares territoires de france qui n'a pas de groupement hospitalier de territoire ça n'est pas possible je le dis parce qu'on dépend d'hôpitaux support qui sont à l'extérieur du territoire que ce soit montélimar que ce soit saint-etienne valence c'est très bien d'avoir des coopérations faut-il encore qu'on ait la capacité d'organiser le système de soins nous avons alerté avec nombre d'élus dont mes collègues parlementaires jacques jeunesse fabrice brun le directeur de l'agencé régionale de santé parce que nous souhaiterions à l'instar de départements voisins la lot la lozère ses 72 mille habitants il ya un j'ai acheté amendes que nous puissions avoir notamment sur l'hôpital d'aubenas un groupement hospitalier de territoire qui permettent de fixer des objectifs clairs qui permettent de dire ouf en termes de soins d'accès aux soins parce que nous sommes un département qui rappelons le est un département aussi touristique avec un principe de saisonnalité et on peut difficilement imaginer qu'on n'est pas des objectifs et des moyens qu'ils soient claires donc moi j'appelle vraiment de mes voeux qu'on revienne sur ce sujet parce qu'il est essentiel et sinon des sujets comme la maternité de privas on va en avoir de plus en plus important le gouvernement a pris des mesures notamment la santé non il faut aller sincèrement il faut aller plus loin on le sait aujourd'hui c'est peut-être sur nos territoires le sujet qu'ils appellent le plus l'attention de nos concitoyens l'accès aux soins nombre de d'ardéchois z ardéchois n'ont pas de médecins traitants sont éloignés du premier médecin traitant il faut faire faut faire des kilomètres on a une organisation qui doit être encore précisés parce que il ans va de l'avenir encore une fois de ce territoire de la qualité de vie de nos concitoyens des ardéchois des ardéchois et je crois qu'on n'a pas le droit de laisser des territoires comme le nôtre en marge de ce qui peut se passer dans les métropoles ou dans d'autres la maternité vous parler un de cette trésorerie de ces fermetures de trésorerie est ce qu'il ya un problème dans la défense des services publics au niveau du gouvernement et notamment en milieu rural je crois qu'il ya deux des hésitations et je crois que l'on peut pas annoncer des regroupements ex abrupto comme l'a fait le ministre darmanin et puis s'apercevoir qu'il y a des trous dans la raquette et qu'on est obligé d'y dire revenir donc c'est vraiment essentiel encore une fois de bien comprendre que ça n'est pas un caprice ça n'est pas la volonté d'avoir un maillage qui soit qui répondent à des exigences qui sont qui ne sont pas réalistes encore une fois c'est vraiment pour assurer la qualité de vie a minima encore une fois parce que quand on voit le maillage qui est proposée vous parlez des trésors publics mais c'est vrai aussi en matière de santé on peut nourrir quelques quelques inquiétudes et sur ce sujet là je puis vous assurer que les élus d'ailleurs de toutes tendances 1 parce que c'est pas des sujets sur lequel je crois qu'il faut avoir une approche polémique ou partisane nous allons être très mobilisés allez on va continuer à parler du dauphiné libéré puisque tous les jours on se rentre dans une rédaction locale aujourd'hui donc direction l'isère retrouver nos partenaires d'une toxine et à libérer bonjour stéphane et chineurs merci d'être avec nous vous êtes chef d'information au dauphiné libéré aujourd'hui à la une de votre quotidien le procès d'un drame qui a beaucoup marqué votre région donc tout à fait bon jour donc c'est vrai que c'est un drame qui a eu lieu le 18 janvier 2016 en savoie alors on parie beaucoup d'ardèche ça s'est passé en savoie c'est un drame qui est c'était une avalanche dans sur le secteur de val fréjus qui a coûté la vie ainsi légionnaires et en blessant huit autres cdc une avalanche en fait qui c'est qui a fait 400 mètres de long et 300 mètres de large et qui a emporté fauché comme comme dans un jeu qui ces militaires et c'est vrai qu'il ya eu beaucoup d'émotion à l'époque parce que parce que le ministre était venu et c'est vrai que si les drames en montagne sont assez sont assez nombreux malheureusement un drame qui coûtent la vie à 6 personnes c'est vrai que c'est pas commun et les six militaires qui étaient des militaires du régiment régiment du vaucluse d'un régiment du maire du ve au plus bas ils étaient âgés de 21 à 33 ans il était originaire d'albanie de madagascar d'italie du népal de moldavie et drôlerie et ils n'ont ils ont vraiment été emportées emporté ils ont eu aucune chance et c'est vrai que le aujourd'hui et demain on aura nourri spécial sur place le tribunal correctionnel de lyon va revisiter ce drame puisque 4 quatre militaires comparaissent devant un tribunal correctionnel juste pour reparler de ce que faisait ces militaires là où est-ce que vous pouvez nous l'expliquait alors c'est vrai quand on parle de troupes de montagne souvent les troupes de montagne elle intervienne devant intervenir au mali dans le sahel par rapport à tout le contexte terroriste prononcer mais les troupes de montagne elles doivent deux fois par an faire une formation en montagne elle doit faire une formation d'intervention sur des terrains gênés venise les pardons skis et ski et raquettes là le problème de ces militaires là et pour la plupart aucun effet de ski une semaine avant et ils se sont retrouvés sur un secteur qui n'était pas le bon secteur d'ailleurs qui n'était pas le secteur prévu au départ et dans un contexte assez particulier c'est à dire qu'il y avait un libelle c'était des conditions très piégeuses c'est un début d'hiver quand les jets il y avait beaucoup de vent le manteau neigeux était fragile et le risque d'avalanche était de 3 à 4 4 c'est fort et donc c'est vrai qu'on peut se poser la question que faisait ces militaires inexpérimenté à cet endroit là toujours là donc vous le disais un le procès débute aujourd'hui à lyon on imagine bien sûr qu'il est très attendu dans votre région oui il est très attendue mais même pas que dans la région il va être beaucoup suivi c'est vrai que l'intervenant précédent par les trous dans la raquette là haut niveau moment il ya eu beaucoup de trous dans la raquette puisque là ce sont deux officiers et deux sous-officiers qui vont qui passe devant tribunal ils ont été déjà sanctionné militairement mais là on verra ce que dira la justice pénale mais c'est vrai qu'il ya beaucoup d'erreurs qui sont pointés du doigt il ya le manque donc le manque de préparation j'en ai parlé un peu plus tôt la sous-évaluation du risque puisque puisqu'il y avait risque avalancheux sachant qu'une avalanche en isère avait coûté la vie à plusieurs victimes quelques jours avant il ya le fait pas s'être renseigné auprès des auprès des locaux pour savoir un peu pourquoi il fallait pas s'engager là bas il ya une erreur d'itinéraire pourquoi est ce qu'ils n'ont pas fait demi-tour donc c'est vrai que les entre sous-officiers officiers on se renvoie un petit peu la balle des responsabilités et on va beaucoup parler pendant ces deux jours à lyon de manquements mais aussi de maladresses mais aussi de d'imprudence et ça va être un procès qui va être très intéressant parce que parce que il va falloir définir quelles sont les responsabilités des familles attendent des réponses bien ce sera bien sûr à suivre dans le dauphiné libéré merci beaucoup stéphane et cinar d'avoir été avec nous ce matin en direct depuis l l'isère un bout pour terminer mathieu darnaud avec la convention nationale france territoires qui se tient ce soir à 16 c'est finalement la fin la conclusion du tour de france 2 gérard larcher pour reconstruire la droite et le centre gérard larcher a dit cette semaine qu'il ne serait pas candidat à la présidentielle mais est ce que c'est la bonne personne c'est lui qui va reconstruire la droite et le centre et je crois que l'ambition il l'affiché s'agissant de ces conventions sur les territoires c'était de redonner un petit peu du souffle à celles et ceux qui partagent nos valeurs nos idées et de l'incarner au niveau des territoires puisqu'il ne vous aura pas échappé que nous sommes à quelques encablures des élections municipales et je trouve l'initiative du président du sénat tout à fait non mais c'est tout à fait louable parce qu'en réalité on a beaucoup parler d'intercommunalité de des territoires je crois qu'encore une fois il faut se rendre compte que c'est ce qui fait sens pour nos concitoyens que dans une france parfois un peu troublé au sortir de la crise et gilet jaune du grand débat national c'est une élection qui sera particulièrement attendue j'ajoute que les mères restent encore les élus plébiscité par nos concitoyens et je crois que il a voulu donner au travers ce signal ces conventions sur le terrain sur les territoires un signe de rassemblement et d'unité mais ce que la droite est encore crédible si je regarde les sondages tout m'invite à le penser il ya des questions d'incarnation d'ailleurs qui vont bien au delà des seuls partis politiques on le sait s'agissant des questions purement purement locale moi j'ai la naïveté de penser mais c'est quasiment une certitude que la droite se réinventera doit se reconstruire à partir des territoires parce qu'encore une fois c'est un sujet auquel nos concitoyens sont sensibles c'est un sujet qu'il comprenne et encore une fois je trouve que gérard larcher à une initiative qui est tout à fait louable est assez lui merci beaucoup merci à vous merci d'avoir été avec nous ce matin en moins de deux minutes c'est l'heure de l'invité politique ce matin c'est dominique bussereau le président de l'assemblée des départements de france on parle bien sûr du congrès des départements il aura lieu la semaine prochaine à bourges mais d'abord regarder un extrait des questions d'actualité au gouvernement elle avait lieu hier au sénat et on va voir cet échange entre la sénatrice dominique estrosi sassone et le ministre de l'intérieur christophe castaner le thème de la question c'était la lutte contre l'islamisme on regarde [Musique] après paris après nice après magnanville après saint-etienne du rouvray après strasbourg après marseille après carcassonne après toulouse après trèbes c'est au coeur d'un service anti terroriste comme islamiste a tué le président de la république parle de bâtir une société de vigilance est ce à dire qu'il entend exonéré sa propre responsabilité et qu'il veut faire porter injustement une part de responsabilité aux français or ce qui s'est passé dans la préfecture de police c'est la longue dégradation le compromis la chape de plomb que fait peser dans l'espace public le politiquement correct il nous faut sur ce sujet nous armer totalement nous armer en terme de moyens de renseignement et vous le savez près de 1900 emplois seront créés sous ce quinquennat pour lutter à travers le renseignement contre le risque du développement du radicalisme et de l'islamisme radical plus globalement le premier spa rappeler il n'y a pas un jour une heure où nos services ne sont pas mobilisés pour déjouer un risque est qu'un risque éventuel ne devienne pas un risque avéré le premier sera rappelé les 59 attentats terroristes qui ont été neutralisés par l'intervention de nos forces de sécurité intérieure mais nous devons effectivement être extrêmement vigilant et ne rien laisser passer qu'ils soient une atteinte à la république est une menace pour les français j'aurai être très factuelle madame la sénatrice et vous donner quelques indications depuis 2018 trois cent soixante deux personnes qui étaient inscrits au fameux fichier fs pertes et ont été éloignés et on les a fait en sorte qu'ils quittent le territoire depuis 2010 est quatre mesures ont été prononcées pour expulser des prédicateurs radicalisés depuis 2010 829 débits de boisson 12 lieux de culte ont été fermés neuf établissements culturels et associatifs qui ont été aussi des écoles ont été fermées 503 contrôle codaf ont été mises en oeuvre et je conclus en vous disant que c'est en mettant tous ses moyens et en les mobilisant tous que nous nous trompons à pons mètre carré par mètre carré pour qu'aucun mètres carrés de notre république n'échappe à nos valeurs républicaines je suis au regret de vous dire qu'il y à une naïve naïveté coupable de l'état et qu'il faut véritablement passer des paroles aux actes vous le savez très bien aujourd'hui vous ne pouvez pas continuer à vous défausser sur la société et l'état lui seul doit prendre toutes ses responsabilités utiliser tous les moyens qu'il a 100 possessions pour rendre ces moyens beaucoup plus efficace et pour véritablement lutter contre cette radicalisation des esprits qui gangrène tous nos territoires est notre invité politique ce matin c'est dominique bussereau bonjour bonjour vous merci d'être avec nous président du conseil départemental de la charente maritime président de l'assemblée des départements de france merci d'être là vous êtes avec nous pendant 20 minutes pour une interview en partenariat avec la presse quotidienne régionale représenter ce matin car julien lécuyer bonjour journalistes là l'adjoint du nord un jour on va bien sûr par les 1/2 bussereau de votre congrès et des dossiers qui concernent les départements mais est d'abord un mot sur l'audition christophe castaner il sera auditionné ce matin sur les questions posées par la taca la préfecture de police de paris alors on va parler de cette audition est plutôt question sur s'est radicalisée de l'intérieur du système notamment dans les services publics vous en tant que présidente département comment vous faites est ce que vous avez les moyens de lutter contre ce genre de profil de les gérer de les repérer nous avons énormément de personnel disséminés dans les départements ce soit les techniciens qui travaillent sont aux routes que ce soit les les agents sociaux les assistantes sociales ce soit les agents de taille dans les collèges etc donc il est clair qu'il est extrêmement difficile d'avoir des informations d'avoir des signaux je pense que si dans un milieu de travail en équipe une équipe qui travaille sur la voirie départementale une équipe qui travaille dans un collège dans une cuisine collective d'un collège etc des signes sassard montrer parce que les français quand même maintenant pas quand même les français ont un réflexe d'autodéfense a depuis l'attentât qui minaude pays depuis maintenant une trentaine d'années même un peu plus mais oui mais simplement la preuve de la petite différence ils voulaient entre l'équipe de l'équipe de cuisine d'un collège en charente maritime et la direction du renseignement de la préfecture de police ya quand même une légère différence de gérer de statut et de rôle dans la république voilà donc mais on est tous inquiet enfin je veux dire là le risque d'attentât et par tout ce qui s'est passé hier à halle en allemagne et est tout à fait invraisemblable ça peut arriver chez nous demain après demain aujourd'hui donc nous devons être dans une extrême vigilance dans les services publics dans les transports aussi jeter milices des transports je suis très attentif à ce secteur il ya conducteurs de bus conducteurs de tram conducteurs de train un conducteur de métro etc voilà il faut être que tous les français soient collectivement attentif c'est ce que vous aimez dans la psychose est ce que vous allez quand même pas céder et des consignes refaire finalement delà de la prévention auprès de vos services on va refaire le point département par département en liaison avec l'autorité préfectorale absolument vous savez les on a détruit des renseignements généraux il n'existe plus qu'à paris enfin il s'appelle plus comme cela mais on a on a reconstitué petit à petit un service etc mais qui n'est plus à mon avis pas vraiment suffisant sur le terrain dans un département comme le mien c'est ces quelques personnes voilà il s'occupe eu heureusement des partis politiques donc c'est déjà ça lors des gages du temps mais suivre l'activité syndicale les mouvements de rue les gilet jaune naturellement tout ce qui concerne la lutte anti terrorisme c'est pas sûr toujours que les moyens soit à la hauteur des besoins mais est ce que vous aimez on peut pas rentrer dans une cité complètement plissées ou multiplierait par 10 ou 15 ses effectifs pour surveiller tous les citoyens est ce qu'on en fait assez pour la société de vigilance qui a appelé de ses voeux le président macron je crois que tout le monde est vigilant maj observe je prends comme tous les les élus locaux je prends beaucoup les moyens de transport le train etc j'observe que lorsqu un bagage reste sans surveillance quelques instants dans un train ya toujours un voyageur qui est le signal ce qui n'est pas le cas auparavant je pense qu'il ya quand même une attention collectif des françaises et des français mais le pire peut arriver on l'a vu à la préfecture de police la semaine dernière très malheureusement cette semaine au parlement est ce que vous dites c'est bien que ce débat soit mis sur la table oui oui c'est bien j'ai pas eu le sentiment que ce soit un débat qui est qu'ils aient marqué l'opinion il a marqué la presse mais n'a pas marqué l'opinion les images que j'ai vu à la télévision montre et un hémicycle que je connais bien en petite fréquentation voilà donc le mérite d'abord parce que l'on fait pas ça à lundi dans la vie parlementaire sinon si on veut être sûr d'avoir personnes faut faire ça lundi le vendredi ou le samedi même donc c'est vrai une question de méthode et et deuxièmement parce que comme il n'ya pas de texte derrière et de décisions à prendre débat d'orientation toujours intéressant intellectuellement politiquement philosophiquement comme y'a pas de texte de loi derrière ça ne c'est au gouvernement de prendre ses responsabilités moi je ne suis pas un excité de la politique anti immigration comme certaines personnalités à droite mais le gouvernement a raison de s'en saisir et on voit bien nous nous avons pro l'un des mineurs non accompagnés d'une immigration une forme d' immigration non contrôlée qui nous pose beaucoup difficultés sur le terrain dans les départements alors justement edouard philippe n'y en avait que très peu parlé lors du premier débat cela dit c'est un peu rattrapé devant les sénateurs il a parlé d'une redéfinition des critères selon lesquels s'opèrent au niveau national la répartition entre les départements des mineurs à accueillir qu'est ce que vous entendez partir d'abord d'abord le flux a été extrêmement important l'an passé il le reste cette année il est il a baissé parce que nous avons obtenu du gouvernement et je l'en remercie il a accepté la mise en place d'un fichier qui évite le nomadisme et vous est recalé dans l'aisne on sait combien ils sont très difficiles à savoir moi je dirais aux alentours de entre 20 et 40 mille parce que ça va ça vient avec qui quittent les foyers qui disparaissent un à qui reviennent yala qui rentrent dans la vie active en a qui deviennent majeurs ce que l'on sait si vous laissez que le flux le flux s'est un peu tarie dans la plupart des départements j'ai dit la plupart mais pas dans tous ça c'est le premier souci deuxième souci le fichier donc rempli son rôle faire vous pouvez pas faire du nomadisme entre l'aisne et la somme pour prendre un exemple dans les hauts de france puisque ce fichier vous suit à la trace le problème financier reste posé des problèmes non enfin j'ai reçu une lettre du premier ministre hier soir tardivement m'indiquant qu'il allait revoir la répartition comme nous le souhaitons sur le territoire mais ne m'a dit qu'en pas un nouvel effort financier dans une dépêche de la fp d'hier après midi il parlait il était un peu plus ouvert par la lettre que j'ai reçue hier soir il ya absolument rien sur le plan financier soyons clair l'état compense 15% ça nous coûte 100 l'état donne 15 donc ça coûte à l'ensemble des 103 collectivité départementale française 2 milliards d'euros par an alors que nous accomplissons en acceptant ces jeunes en les habillant les formant en les nourrissant les éduquant nous accomplissons une mission pour le compte de l'état de la république est une mission régalienne de laquelle nous devrions être compensé à 100% et donc là c'est officiel écoutez la lettre du premier ministre peut présager un jour une autre lettre mais en tout cas la première celle d'hier soir ne déclenche pas un enthousiasme forcené chez moi on est un peu tendue 1 quand je dis un peu c'est parce que je suis un garçon courtois et poli parce qu'on ne supprime à l'impôt on supprime le foncier bâti pour venir pour venir remplacer partiellement la taxe d'habitation qui est supprimée aux communes dans les communes avaient pas demandé la suppression et donc on nous enlève une partie notre autonomie financière alors au premier ministre aux annonces un système de compensation par de la tva je peux pas rentrer dans les détails techniques mais les modalités qui nous annonce dans moins d'une heure je serai dans le bureau madame gourou les charges et les collectivités pour en parler avec elle ce mécanisme nous paraît tout à fait insuffisant vous parler de hold-up le terme n'est pas trop fort pas si vous voulez quand on vous prend votre principale ressource si on vous prenez vos si on vous enlevez tous les mois votre salaire à la voix du nord vous considéreriez certainement que c'est une forme de hold up sur votre s'il était pas compenser je suis d'accord voilà mais si vous voulez la compensation la compensation n'est pas la hauteur de situations compensation pour la tva manuel valls avait fait pour les régions et c'était assez logique parce que les régions ont principalement une activité tournée vers le développement économique etc pour nous qui avons d'abord et avant tout des budgets sociaux c'est-à-dire quand il ya une baisse de conjoncture par exemple donc moins de tva il ya plus de rsa pour nous ce n'est pas une bonne solution et on a beau nous dire que la tva est dynamique certes les dynamiques mais en 2008 2009 pendant la grande crise des supprimes ça ne l'était pas donc le mécanisme que nous propose le premier ministre n'est pas nulle et non avenue mais il n'est pas suffisant par rapport à nos besoins c'est ce que je vais dire à madame gouro dans une heure et c'est ce que nous dirons à bourges la semaine prochaine de manière courtoise mais extrêmement ferme parce que nous ne sommes pas contents du sort qui nous est fait nous pensons que les départements sont les maltraiter de la réforme de la fiscalité locale justement puisque vous allez voir ce que vous pensez qu'elle ne peut pas revenir sur sa décision c'est pas une décision de madame gros c'est une lettre du premier ministre au gouvernement il appartient jacqueline gourault pour laquelle j'ai beaucoup de steam de faire part au premier ministre de l'autre les cours je ne suis pas au gouvernement je sais pas comment fonctionnent les ministres et le premier ministre c'est une fois kenney du premier ministre c'est un oukase définitif ou s'ils ont la possibilité d'en rediscuter concernant la décentralisation l'association des départements de france compte à bourges l'a présenté des propositions très concrètes vous pouvez un peu nous les présenter écoutez on va on va on va expliquer aux gouvernements fallou l'avons déjà fait nous avons déjà beaucoup parlé avec lui là dessus que dans beaucoup de domaines on peut aller plus loin dans le domaine social du médico social par exemple la médecine de koléa c'est quelque chose qui fonctionne pas chacun d'eux c'est bien on pourrait reprendre tout ce dispositif dans le domaine de la politique de l'habitat du logement dans le domaine de la mobilité de la transition énergétique nous sommes prêts quand je dis nous c'est en liaison avec les communes et les régions il s'agit pas d'aller reprendre des compétences de nos régions par la loi notre matthieu dardot quoique été sur votre antenne à l'instant beaucoup travaillé à ce sujet il s'agit de prendre plus de compétences pour le bloc communal intercommunale plus pour le bloc départementale plus le bloc régional que l'état soit très fort dans ses missions régaliennes mais que dans la vie quotidienne on nous laisse gérait des domaines où l'état encore une présence on te vois pas très bien l'intérêt aux présences en matière de politique sportive de venir s'occuper de la petite enfance alors que c'est complètement notre domaine donc nous souhaitons que les choses soient claires et nous souhaitons que l'ailier en 2020 un grand texte du centralisateur mais pas de mesures techniques quelque chose qui soit à la hauteur de ce que françois mitterrand avait fait en 1982 avec gaston defferre et ce que jacques chirac avait fait en 2003 avec jean pierre raffarin un nouvel accord non parce que j'ai payé par exemple j'ai été déçu et je pense que prémices n'a pas aimé ma réaction mais je sais pas ce que je vais bien que je le dis il a fait la semaine dernière à bordeaux un discours qui était intéressant mais qui malheureusement était trop technique au congrès des régions pardonnez moi qui était beaucoup trop technique alors qu'on en attend du gouvernement c'est un souffle de faire rêver et ça veut pas dire moins d'état parce que parallèlement nous disons il faut que les préfets dans nos départements et plus de pouvoir et qu'on puisse régler directement avec chu avec eux les problèmes de la vie quotidienne et pas qu'ils soient obligés chaque fois de re se retourner vers des administrations régionales puis nationales puis vers les cabinets miss l'amiable à l'état fort et une décentralisation c'est pas du tout incompatible ces mêmes parfaitement compatibles et parfaitement décès et écoutez je trouve jeu avec toute l'amitié que j'ai pour lui et qui est ancienne avec eux et qui ne change pas je trouve que ça manque de souffle mais c'est pas de la responsabilité du premier ministre c'est une affaire comme celle ci c'est au président de la république également de l'initier de la porter comme il avait semblé le faire après ses rencontres avec la population après l'épisode des gilet jaune mais justement on comprend pas mais on avait l'impression qu'il y avait un tournant que le gouvernement prenait plus en compte les territoires aujourd'hui c'est pas qui les prend pas en compte c'est que on a le sentiment qu'il fait un peu les choses par obligation sent pas une volonté un enthousiasme à réorganiser la société française par un vrai souffle vraie politique de décentralisation et et franchement c'est ce dont le pays a besoin vous allez voir la partie la participation aux élections municipales sera forte parce que dès qu'il s'agit des affaires locales les français vont voter il rend suite des élections le département terre et gèle moi si j'étais un stratège de la république en marche et pas six ans dont quelques-uns dans leurs rangs je dirai au gouvernement toutes ces élections locales s'annonce très difficile pour nous ce que dit ce matin dans le figaro un député important de la république en marche mettons mettons du baume et et faisant faisant au moins 100 allemand est senti chez le premier ministre la volonté de séduire les maires par contre on sent pas du tout cette tentative de séduction pour les départager c'est pas parce que les bienvenus quand même à donges le premier ministre est bienvenu dans tout le pays je lui ai dit qu'il était le bienvenu vous la vérité je lui dis qu'il est boudé là je lui ai dit qu'il était bien venu je lui ai dit que si les positions financières qui étaient celles actuellement de son gouvernement étaient maintenues je garantis c'est pas que j'ai des gens se lèvent et du face à des ola d'enthousiastes et bon mais premier ministre est chez lui partout et edouard philippe est un homme courageux monsieur bussereau est ce que vous allez repas salle votre département de la charente-maritime à 90 km/heure écoutait d'avoir la loi l'homme n'est pas votée pardonnez-moi la loi mobilité va être votée dans cette maison ici au sénat je l'espère parce que ça fait des mois que ce texte traîne dans les débats parlementaires dans je crois au mois de novembre à l'issue cela il ya une question est ce que l'article de loi qui permet au présent département avec certaines certaines précautions de remettre du 90 sur certains axes l'état va souhaiter de le compléter par un texte réglementaire décret et une circulaire etc s'il n'y a pas ça ce que vont faire les présidents département c'est de parler avec les gendarmes parce que les gens là m'ont beaucoup de notions que nous n'avons pas paquet tous les contrôles qui font en voiture banalisée les contrôles aléatoires et c'est sur la vitesse réelle la police parce que les routes nationales finissent dans des agglomérations les maires parce que des routes de départementale pardon travers ces communes est allé sud ça chacun agira comme il le souhaite moi dans mon propre département une fois que j'aurai tous ces éléments que je n'ai pas rejet l'accidentologie mais j'ai pas tous les éléments gène cité je pense remettre quelques axes à 90 km heure là où tout montrera que ce ne posent pas une dangerosité maintenir une grande partie du réseau à 80 et peut-être même dans des endroits où il ya du vent emporte de littoral dans les endroits où il ya des passages de gibier train non bio et des accidents quelques tronçons à 70 km heure là où il ya un danger particulier sk sur ce sujet philippe dont vous avez dit quelques secondes qu'il était courageux s qui ne s'est pas trop d'erreurs l'erreur de départ c'est d'avoir fait ça au début si dès le début premier ministre avait dit je mets de 90 sur le jeu mais 80 pardon sur le réseau national parce que c'est bon c'est ma responsabilité mais ce réseau départemental chaque préfet va discuter avec son président département faire tout ça on aurait pu faire ça en trois quatre mois et puis après voilà c'est toujours quand on prend une mesure depuis paris sans en parler à personne auparavant c'est sûr de vous planter donc au gouvernement le gouvernement s'est planté et malheureusement cette affaire qui permet toutes les démagogies moi j'ai vécu la sphère des radars avec jacques chirac et jean pierre raffarin on en a pris plein la tête on a eu les résultats ça a entraîné des flots démagogie et c'est un des éléments qui a qui a été déclencheur de la crise et gilet jaune on va passer à un autre sujet les pompiers puisque les centres départementaux d'incendié et de secours sont gérés forcément par les départements comme leurs noms l'indiquent vous appelez-vous à une réforme profonde vous dites qu'il ya nécessité de remettre à plat notre système de secours est ce que le gouvernement entend ce message j'ai reçu hier tout l'après midi avec olivier d'autriche fouquet le président de la commission nationale des services d'incendié et de secours les tous les syndicats de pompiers et tous nous ont dit la même chose que cette manifestation du 15 octobre est très importante et que il était dans un état de leurs albums que j'ai constaté que sauf castanheira dû constater aussi à leur congrès à vannes dans le morbihan il ya quelques semaines nous nous demandons que l'on cesse de faire des discours sur le numéro d'appel unique et qu'on passe enfin aux 112 qu'est le numéro européen d'urgence sur tout le territoire que dans chaque département on met dans la même salle le central d'alert de réception des appels des pompiers et celui du samu et qu'on essaye qu'on évite en permanence de faire faire aux pompiers du relevage de personnes âgées des missions qui ne sont pas des missions pour lesquelles ils ont été formés parce que ça entraîne un surcoût extraordinaire le le taux d'usure des véhicules des ambulances allaient vsab et ses petits véhicules rouges qu'on voit dans nos rues et 4 5 fois supérieure du taux des véhicules d'incendié qui le servent naturellement beaucoup moins sans pêche les volontaires de venir parce que vous je nomme une jeune fille qui s'inscrit dans son centre de secours pour devenir pompier là ils souhaitent faire des missions un peu plus valorisants donc on a un problème d'organisation des missions et ça c'est à l'état de le régler ensuite il ya des problèmes financiers de toute nature où il ya également des responsabilités bêta et nos responsabilités avec nos collègues maires parce que les communes participent également manière un peu inférieur mais aussi fortement au financement des pompiers voilà donc il faut vraiment que ce dialogue s'installe et là aussi j'appelle un arbitrage du premier ministre les présidents public parce que le 112 les les trucs d'appel les centrales d'appel unique ça existe dans quelques départements m assez peu il faut qu'une décision politique et qu'on réorganise le système de sécurité civile à la française on assistait mme formidable avec du volontariat on à la snsm qui lui aussi a connu des problèmes sur le littoral voilà donc ce système de sécurité civile français qui est extraordinaire il est en danger et il faut qu'il y ait collectivement collectivités pompiers et et à des décisions qui sont des mois je le souhaite et je lui demande parce que c'est pas sain après une manifestation de policiers importante à paris il ya quelques semaines de voir la semaine prochaine une manifestation importante de sapeurs pompiers venus de toute la france monsieur bussereau vous avez toujours milité pour une nouvelle ump vous êtes se croit vous avez un peu la nostalgie de cette union ii qui s'était faite autour j'ai pas pardonnez moi j'ai pas la nostalgie du nom de la droite j'ai la nostalgie d'union de la droite et du centre et le problème actuel c'est qu'on parle que de la droite et que le parti des républicains a complètement oublié le centre est ce que vous croyez encore à la réussite de la de l'initiative de gérard larcher âge y croit d'autant plus que tout à l'heure à 18 heures je serai avec lui à sèvres pour faire le bilan de toutes ces conventions que nous avons tenu dans la france tune chez moi rochefort sur mer avec près de 600 participants s'étaient passionnés les gens parce que c'est un dialogue pas politique pas de politicaillerie on écoutait beaucoup de gens mais beaucoup de gens la société civile et je pense que ça a redonné un peu de moral à quelques mois des élections municipales strause gérard larcher c'est pas la fée clochette mais voilà il nous a il a apporté un peu de il a porté un peu d'optimisme dans dix ans si on se parle si on travaille on peut faire mieux que ce qui a été fait ces derniers temps par exemple l'impression mais jean christophe lagarde se tournent en effet plus vers la majorité présidentielle mais voyez laurent hénart le parti radical qui était depuis plus longtemps et auquel on vient de faire de très mauvaises manières en désignant des candidats à tours et à montélimar contre des élus sortants du parti radical je pense que la majorité présidentielle est assez tôt plasmique je parle pas du modem qui est organisé depuis longtemps pour le françois bayrou et marielle de sarnez je pense qu'en marche ne fonctionne pas bien et on voit bien dans les décisions qui sont prises à bordeaux fait d'aller soutenir quelqu'un contre le maire projet la jupe est une hérésie et par ailleurs le ps et l air sont deux parties extrêmement abîmées ont perdu énormément d'adhérents et d'élus donc tout ça n'est pas bon pour la démocratie et pendant ce temps là le rassemblement national va grignoter aux municipales des nouveaux sièges supplémentaires et donc nos yeux pour pleurer tout ça notamment cette convention ce soir vous vous serez présent à cette question un peu plus légère pour finir la semaine prochaine christian prudhomme a dévoilé le pot c'est que les départements sont très impliqués dans ce tour de france ce sera normalement votre dernier tour de france en tant que président de la berd le store 2020 s quel cadeau de départ de christian prudhomme cette sphère de la rochelle vous propose d'inviter la semaine prochaine sur votre plateau après qu'il est à dire qu après qu après qu il est annoncé après qu'il est annoncé le la carte je vous dirai si je suis un homme heureux ou à un homme malheureux mais en tout cas quand elle le tour de france c'est quand même une aventure collective formidable dans un pays où la sinistrose a tendance à faire florès tour de france est un des rares moments de joie d'unités au bord des routes voilà y'a pas de gilet jaune avec le maillot jaune ce matin demain votre place ce sera jean baptiste djebbari secrétaire d'état chargé des transports cinq ministères que vous connaissez bien dominique bussereau dans quelques instants on va passer au club des territoires notre banque de journalistes et des badauds lecture public sénat avec le soutien de la mutuelle nationale territoriale la mutuelle des agents des services publics locaux et en partenariat avec la presse quotidienne régionale et les télévisions locales vous présente le club des territoires [Musique] le club des territoires en partenariat avec la presse quotidienne régionale et télévisions locales et les indés radios aujourd'hui avec vous messieurs nous parlerons de la loi sur le statut de l'élu examiné cette semaine dans l'hémicycle du sénat nous prendrons également du débat sur la politique migratoire qui a eu lieu hier au sénat puis nous irons à rouen retrouvez notre partenaire de paris normandie très habillée pour faire un point sur la situation sur place deux semaines après l incendie de lusine lubrizol mais d'abord vous le savez c'est l'heure de notre reportage en régions et cette semaine nous sommes en ille et vilaine à rennes précisément pour parler de la rentrée universitaire est aujourd'hui le sujet bien ce sont les frais d'inscription pour les étudiants étrangers au regard de reportages de béatrice ferrant et michael zweig [Musique] depuis la rentrée les frais d'inscription pour les étudiants hors union européenne d'augmenter ils doivent désormais payer 15 fois plus cher que leurs camarades sur les 67 universités françaises seulement sept ont décidé de l'appliquer ici à rennes de ce n'est pas le cas la mesure ne passe pas pourquoi bonjour messieurs blanchi vous êtes membre de la direction de l'université rennes 2 alors pourquoi ne pas avoir appliqué cette mesure bonjour et bien parce que comme la grande majorité des universités françaises c'est une mesure qui nous paraît abusives et discriminatoires puisque elle sélectionne les étudiants par l'argent qu'elle crée une différence entre ceux qui viennent de certains pays par rapport à ceux qui viennent d'autres pays et puis parce que ça empêche le rayonnement international de l'université française en général l'université rennes 2 en particulier si demain il n'y a plus d'étudiants étrangers à rennes 2 quel est l'impact à bâle impact d'abord c'est une réduction des étudiants du nombre d'étudiants il ya des filières dans lesquelles les étudiants étrangers jouent un rôle important parce que ça porte justement sur des questions internationales alors c'est un peu incohérent d'avoir une filière qui forme à l'international en n'ayant que des étudiants qui viendrait d'un seul pays où de très peu de pays impact pour le territoire c'est que rennes est une ville fortement universitaire l'activité universitaire la population estudiantine y occupe une place importante il créé toute une dynamique d'activité culturelle de vie etc et cette dynamique elle elle a une coloration particulière du fait que c'est une dynamique internationale il ya des gens qui viennent de partout à l'université de rennes 2 les étudiants étrangers représentent 10% de l'effectif total beaucoup s'inquiètent de cette mesure c'est le cas de ouamane originaire d'une région rurale d'argentine mais pour moi ou pour ça signifie être être exclues de la société française ça signifie tout simplement que je pourrai pas continuer mes études je pourrais pas finir mon projet d'étude ici en france ça fait des années depuis que je peux prendre ses voyages c'est tout cet étage ici en france et du coup si les frais hors montre l'un des prochains mois je pourrais pas être payés du coup ça signifie forcément que j'étais vraiment très cher - l'argentine c'est qu'il a mangé c'est que le cas finale en fait il y aura des étudiants comme moi dans mon cas qui ne pourront pas faire de ce tube papa parce qu'ils n'ont pas les compétences ni l'aptitude pour pour s'informer mais parce qu'ils ne rendent pas les cacher ne rend pas d'argent au delà des rêves brisés les risques de ce dispositif gouvernemental sont nombreux pour les universités françaises fermeture de filières perte de dynamisme et de rayonnement à l'international pour les territoires elle espère voir disparaître ce plan d'action baptisée bienvenue en france et voilà pour ce sujet sur à rennes en ille et vilaine sur la rentrée universitaire et béatrice faisant elle sera demain sur notre plateau pour nous raconter sa semaine on va passer à ce club des territoires bonjour messieurs merci d'être avec nous on va commencer en parlant de cette réforme de la fiscalité locale puisque dominique bussereau était notre invité il ya quelques minutes et dominique bussereau et bien il est en colère contre cette réforme écouter le compensation n'est pas la hauteur des situations compensation pour la tva manuel valls avait fait pour les régions et c'était assez logique parce que les régions principalement une activité tournée vers le développement économique etc pour nous qui avons d'abord et avant tout des budgets sociaux c'est-à-dire quand il ya une baisse de conjoncture par exemple donc moins de tva il ya plus de rsa pour nous ce n'est pas de bonne solution et on a beau nous dire que la tva est dynamique certes à des dynamiques mais en 2008 2009 pendant la grande crise des supprimes ça ne l'était pas donc le mécanisme que nous propose le premier ministre n'est pas nulle et non avenue mais il n'est pas suffisant par rapport à nos besoins c'est ce que je vais dire à madame gouro dans une heure les départements clairement oui bah d'abord parce que on donne le foncier bâti aux communes or le sur le foncier bâti département pouvait agir fixer leur taux là on leur donne une part de tva donc en fait ils ont l'impression que grosso modo que quelle que soit la politique vous mener qu'en fait ce sera ce sera sur la même chose de capitaux différenciation donc ça laisse aller comment dire ça les prive d'une partie de leur autonomie fiscale et puis par ailleurs on voit bien que le gouvernement en donnant à l'un et en prenant à l'autre essaie d'enfoncer descoings entre les collectivités alors que jusqu'à présent il y avait un front uni des collectivités qu'elle soit que ce soit dit la mf avec françois baroin que ce soit les régions avec hervé morin ou que ce soit des départements avec en dominique bussereau cette réforme de la fiscalité locale elle ne fait pas forcément plus d'heureux chez les mères mais pas du tout enfin elle mécontente tout le monde en fin de compte les maires vont récupérer la part départementale du foncier bâti et les départements et les intercommunalités de la tva ce que voulaient les maires de france c'était une compensation de la suppression de la taxe d'habitation par un dégrèvement c'est à dire que l'état prenait en charge intégralement la taxe d'habitation et ça permettait ce qu'on appelle une compensation à l'euro près là ce n'est pas le cas d'une part d'autre part l'état n'a fourni aux associations d'élus aucune simulation sur l'impact de cette réforme et les modalités de compensation il est question d'un coefficient correcteur il y aura des communes qui seront sur compenser d'autres sous compenser mais en tout cas ce que les élus contestent c'est au delà de cette réforme c'est une nationalisation de la fiscalité locale une nationalisation de la taxe d'habitation est donc une mesure centralisatrice qui va à rebours de la volonté affichée du gouvernement de décentraliser davantage et une nationalisation de l'impôt local qui en fin de compte remet en cause le principe constitutionnel d'autonomie financière des collectivités locales donc pour tout un tas de raisons financières technique mais aussi politique le jeu de bonneteau qui va s'instaurer sur la fiscalité locale mécontente aussi bien les maires que les présidents de départements on suivra tout ça notamment à bourges la semaine prochaine pendant le congrès dès le département puisqu'il en sera bien sûr largement question va pas on va parler du du texte sur le statut de l'élu un engagement et proximité qui est examinée en ce moment même au sénat j'ai encore gagné c'est un texte qui vise à répondre au malaise des mères qui vise à enrayer cette crise des vocations est ce que c'est encore possible de l'enrayer bon c'est un texte très technique un quand même un faux pas c'est pas une grande loi politique avec une grande orientation mais c'est vrai que c'est pour retisser un peu le lien restaurer le lien entre le pouvoir central d'en haut et puis la base et notamment les premiers soutiens les soutiers de la république que sont les maires donc le pouvoir macro nerfs a dit et il a besoin surtout de s'appuyer sur les mers dont les municipales se profile on voit que tout est en train de s'organiser avec beaucoup de deux de tension entre la base en marche et l'état major en marche pour les municipales et donc il ya à la fois donc une volonté républicaine de retisser le lien entre le pouvoir central et la base et puis aussi quelques petits calculs politiques qui fait que l'on prépare évidemment les municipales qui auront lieu en mars dont mais c'est demain tiré du pont c'est un texte technique mais à visée politique tout est politique mais en tout cas on l'a bien vu rappelez-vous le débat à l'issue fin pour sortir de la crise des gilet jaune s'est majoritairement les premières grandes grand-messe sont tenus devant des assemblées de mer les mères étaient directement visé par l'offensive des manuels macro pour reprendre la main donc il fallait il y avait des inquiétudes chez les mères on l'a déjà dit il ya leur statut leur protection même y compris personnels faso comment dire aux problèmes qu'ils peuvent rencontrer au quotidien avec leurs administrés il ya aussi des problèmes de d'administration notamment avec des intercommunalités donc tout ça il fallait essayer de corriger je suis d'accord avec jérôme ce n'est pas un texte qui va tout remettre en cause mais il apporte certaines corrections et les c'est plutôt bien accueilli par les maires notamment sur tout ce qui est protection personnelle et et pouvoir de police oui l'essentiel des mesures correspondent à leurs attentes et à des propositions 1 que faisait la mf je crois que l'état a pris conscience de toute façon que il ne peut pas faire sans les maires voilà il a le gouvernement a bien vu que les maires ont facilité l'organisation du grand débat qui avait été lancée il a bien vu mesurer la popularité des mers encore été rappelés chaque semaine un sondage montre que les français aiment les maires que les maires ont une forte notoriété que les français font un bilan très positif du mandat 2014 2020 donc le gouvernement à travers le texte engagement et proximité à étoffer le volet sur le statut pour deux raisons pour améliorer les conditions d'exercice du mandat d'une part et pour renforcer la protection des mers suite aux incivilités aux violences dont ils sont victimes quotidiennement donc il ya un certain nombre de mesures techniques on va peut-être y revenir en tout cas elles satisfont les mères elles vont pas tout régler elles ne vont pas forcément régler une crise des vocations possibles dont on parle à chaque scrutin un des derniers sondages montraient qu'un maire sur deux hésitent à se représenter en mars prochain je ne suis pas sûr que ce texte renverse la vapeur mais il apporte quand même un certain nombre de mesures qui rendront les sites du mandat un peu plus confortable on va on va et on va y revenir parce que ce texte est examiné encore la semaine prochaine dans l'hémicycle du sénat donc évidemment vous avez vous rêvé on aura l'occasion d'en reparler avec vous on va passer à un autre sujet le débat sur la politique migratoire il avait nié hier dont elle l'hémicycle du sénat alors que faut-il en retenir le résumé avec flora sauvage un an après la promulgation de la loi asile et immigration les sénateurs ont planché mercredi sur la politique migratoire de la france est le premier ministre a reconnu que tous les objectifs n'avaient pas été atteints il ya bien me semble-t-il la volonté très largement partagé dans cet hémicycle de concevoir la politique migratoire de la france entre ces deux points de tension que sont la nécessaire fidélité aux valeurs auxquelles nous croyons et une certaine forme de fermeté c'est à dire la capacité que nous avons à choisir et à ne pas se voir imposer qui a le droit de résider sur le territoire national sur les bancs de la droite certains regrettent que le gouvernement ne soit pas plus ferme en matière d'accueil vous n'avez pas la majorité monsieur le premier ministre pour une politique de fermeté la réalité elle est là vous n'êtes pas dans une logique de rupture en matière de politique migratoire vous êtes dans une logique de posture à gauche on pointe les contradictions dans les discours de l'exécutif la france monsieur le premier ministre vous l'avait dit lors à l'assemblée nationale ne doit pas être ni plus ni moins attractive que ses voisins mais il me semblait que la politique du présent dans le public était justement de renforcer l'attractivité de la france et cette attractivité faut l'assumer sur tous les aspects au sénat le débat sur l'immigration a laissé la droiture sa fin tout en héritant la gauche malgré les critiques le premier ministre a préféré souligner les convergences entre la vision de l'exécutif est celle de la majorité sénatoriale gérons cordonnier sur sur ce débat il a eu lieu donc cette semaine à l'assemblée nationale au sénat quel bilan on peut en tirer bah écoutez pour l'instant le le débat sa migration sait très bien que on s'empare de ce débat il est temps il ya une urgence importante le problème c'est que pour l'instant c'est un débat sont des voeux pieux c'est à dire que c'est un débat qui est lancé mais il n'y aura pas de vote donc et c'est ce que dit d'ailleurs on a fait un entretien avec jean pierre chevènement dans le point de cette semaine où il dit ça c'est que pour l'instant il n'y a pas de grandes lois sur l'immigration ok grande loi il faut que on parle aussi d'intégration il faut qu'ils aient aussi volonté c'est jean pierre chevènement qui dit entre d'une part les postulants à la nationalité française qui est qu'ils aient la volonté de s'intégrer c'est à dire qu'il soit là depuis dix ans qu'ils cessent certains critères qu'ils aient un travail qui parlent français et puis aussi qu'il faut qu'il y ait une volonté de l'état français de les intégrer c'est à dire de lancer des grandes lois sur le travail le logement enfin voilà pour l'instant on est encore à des balbutiements même si on voit une forte volonté présidentielle notamment d' emmanuel macron a raison et pour aussi des raisons de politique interne et de calculs électoraux de s'emparer de cette question mais c'est vrai qu'on est dans un moment très important encore une fois jean pierre chevènement par exemple dit sur le les candidats au droit d'asile c'est vrai que les premiers candidats ce sont les les les premières demandes proviennent d'albanais ce sont des pays sûrs pourquoi avanies géorgie et voilà et puis pourquoi on revoit les dossiers de déboutés du droit d'asile qui ont été déboutés par des pays voisins comme l'allemagne qui pourtant sont des pays démocratiquement juste donc voilà il ya tous ces débats il ya toutes ces questions à résoudre et se sont pas des déviations mince et vidal g au fait réagir thierry et xavier mais on va voir avec vous alex que ce débat sur l'immigration il ne date pas d'hier vous remontez pour nous les archives et vous avez trouver des pépites encore mais oui je suis revenu il y a dix ans sur le fameux débat de nicolas sarkozy sur l'identité nationale et l'immigration alors ce n'était pas un débat parlementaire s'était même un débat citoyen une sorte de grand débat national sur l'immigration avec un objectif à peine voilée à l'est sur les terres du front national écouter eric besson le ministre à l'époque de l'identité nationale et de l'immigration alors que l'extrême droite réclame un véritable grenelle sur la question le ministre assume sa position si vous lisez les communiqués de jean marie le pen depuis une semaine je suis sa cible privilégiée ça ça me réjouit par certains côtés puisque je me dis tiens il a peut-être compris qu'on va lui piquer définitivement un certain nombre de valeurs qu'il croyait s'être attribuées et qui ne sont pas des valeurs qu'ils devraient naturellement portée et voilà eric besson il se réjouit de reprendre les valeurs de jean-marie le pen notez que emmanuel macron sur ce débat actuel sur l'immigration était et est accusé de vouloir rejouer le duel de la présidentielle 2017 avec marine le pen alors autre similitude que j'ai trouvé entre ces deux débats le calendrier car aujourd'hui vous enfin cela ne vous a pas échappé que ce débat sur l'immigration va arriver quelques mois avant les élections municipales et à l'époque nicolas sarkozy avait fixé son débat sur l'identité nationale juste avant les élections régionales ce qui avait beaucoup critiqué la gauche à l'époque écouter la sénatrice socialiste bariza khiari je suis pour le débat je pense qu'il ya une nécessité à ce débat je suis absolument pas d'accord sur le tempo choisi j'aurais préféré que ce débat ait lieu après les élections régionales parce que je ne suis pas dupe il ya une question de diversion par rapport à aux problèmes des français et à une autre question qui est des arrière pensées électoralistes ce lait alors si on écoute les deux discours sur l'immigration époque sarkozy époque macron il ya là aussi des similitudes notamment sur l'immigration choisie et edouard philippe s'est dit ouvert à des quotas d'immigrés professionnels d'immigrés économique et c'est un peu la même logique à l'époque sous nicolas sarkozy coup c'est écouter brice hortefeux ministre de l'immigration en 2008 aujourd'hui l'immigration familiale outils du roman familial c'est de l'ordre de 60 70 % et l'immigration économique c'est simplement de 7% et donc il faut qu'on arrive entre ces deux que ces deux situations immigration économique immigration t-il roman familial à une situation de 50 50 c'est la mission qui m'a été confiée donc ça s'inscrit dans le prolongement de ce qui est déjà souhaité et voilà à noter que ces quotas d'immigrés économique à l'époque en 2008 avait été proposé par la commission de jacques attali pour relancer la croissance commission dont le rapporteur était un certain emmanuel macron les derniers on a une loi qui s'appelait asile immigration donc c'est vrai que c'est un peu bizarre de revenir de rouvrir le débat à peine un an après la droite à bout je dire bah pourquoi vous ne l'avez pas fait pour connais pas pris les mesures nécessaires l'année dernière vous êtes opposé à tout un tas de mesures qui visent à durcir les conditions d'entrée ou des conditions de séjour c'est vrai que bon voilà le on sent bien qu'il ya quand même une arrière pensée politique chez emmanuel macron de de percer ce qu'ils supposent être un abcès le faire maintenant en prévision des municipales mais également prévision de 2022 pour la prochaine élection présidentielle de présenter ce domaine on dit on le dit faible sur les questions et gallienne il veut montrer qu'il a qu'il a des choses à dire regardez oui on peut pas tout ramener pardon j'ai retiré on peut pas tout ramener à l'arrière pensée politique et électoral parce que c'est un débat qui est crucial c'est on a perdu beaucoup beaucoup de temps et donc là il ya évidemment quelque chose d'essentiel à faire sur cette question et donc ce n'est pas uniquement dû évidemment on voit toujours des calculs politiques électoraux dans tout ce que font les gens au pouvoir mais là en l'occurrence c'est vrai que il faut se saisir de manière mais maintenant de manière très concrète c'est à dire qu'on parle beaucoup on parle beaucoup dans les hémicycles mais pour l'instant voilà il faut il faut ça manque d'attaqué voilà ça manque d' acte mais par contre c'est vrai que le cadre qu'a fixé emmanuel macron avec d'ailleurs il a un certain courage politique puisque notamment dans sa majorité ça tangue beaucoup sur ces questions il ya beaucoup de clivage il ya beaucoup de tension donc et puis on on l'a encore dit que c'était un bis un virage droite y est enfin et il ya un certain courage politique il faut aussi le reconnaître et donc mais maintenant il faut passer aux actes il faut passer à des mesures concrètes vous avez vrai et alors les maires eux ont tiré la sonnette d'alarmé treize d'entre eux ont saisi le gouvernement dans par le biais d'une tribune il avait déjà fait fin 2017 et eux sont en première ligne loin des débats politiques et des joutes oratoires ils sont confrontés à la prise en charge sanitaire éducative globale de notamment des migrants ils ont saisi le gouvernement en lui faisant part de l'urgence non seulement parce que des camps secrets dans pas mal de villes ça pose des problèmes de santé de salubrité de sécurité les maires font ce qu'ils peuvent accorde des aides ouvre les écoles aux enfants et ces deux signes pour certains des contrats d'intégration avec l'état mais il considère que c'est une mission régalienne la prise en charge des migrants donc il demande à l'état de prendre ses responsabilités et au niveau européen de négocier des quotas une prise en charge de la population migrante parce que eux au quotidien ils sont tous seuls pour faire face à ça souvent dans des quartiers déjà paupérisée avec des populations pris entre deux feux entre des populations qui veulent des choses des migrants qui sont là et ils sont assez démunis donc ils ont à côté de tout le débat qui se déroule saisi l'état pour qu'il prenne ses responsabilités et mette en place un véritable plan d'action sans trop isolé c'est mr oui mais c'est pas seulement les maires ont dominique bussereau était là tout à l'heure il parlait des départements qui sont confrontés à la gestion des démineurs des mineurs isolés et c'est vrai que le new croît chaque année entre 2017 et 2018 ya eu 56 sont plus c'est une c'est une charge pour la collectivité puisqu'il faut les prendre en charge ces jeunes oui mais partement bon les départements et c'est vrai que ce n'est pas compensée par par l'état et les départements sont en droit de dire que c'est effectivement une mission régalienne qu'ils assurent en lieu et place de l'état et que l'état devrait devrait réagir oui enfin c'est un constat juste c'est vrai que les maires sont démunis mais comme ils le sont sur plein de sujets puisqu'ils sont en première ligne et donc d'où la nécessité de rehausser le statut des maires notamment des maires ruraux enfin des petits maires comme on dit qui font du quasi bénévolat mais il ya aussi par positive enfin j'essaie d'être toujours positif parce que il ya des certes dans certains endroits dans des villes moyennes et dans des villages l'intégration quand elle se fait un peu à dose homéopathique par exemple une ou deux familles dans une communauté humaine eh bien ça ça fonctionne plutôt bien c'est sûr que quand on met malheureusement je trouve qu'on met pas assez l'accent là dessus c'est à dire que enfin les responsables quel qu'il soit et nous aussi journalistes ont malheureusement il ya des cons quand on voit à petite échelle ça fonctionne plus que évidemment que quand on fait des camps de migrants porte de la chapelle quoi donc et je trouve ça étonnant qu'on met pas plus l'accent plus les moyens sur deux de l'intégration comme sa dose homéopathique dans des petites communautés humaines parce qu'on voit que les deux communautés sont d'accord c'est à dire des migrants sont ravis d'être intégrés dans des communautés françaises et les français autour sont ravis ça donne un certain sens à leur vie même d'intégrer ces gens venus d'ailleurs à l émission passe à un autre sujet du club va on va parler de rouen puisque nous sommes deux semaines après l incendie de cette usine lubrizol d'euros comme tous les jours on le savait on va aller dans une rédaction locale est aujourd'hui nous sommes au téléphone avec nos partenaires de paris-normandie thierry rabhi bonjour merci d'être avec nous ce matin alors deux semaines après cet incendie dans quel état d'esprit sont les habitants de rouen et des environs moi j'ai envie de je vais me répéter un petit peu mais c'est qu'ils sont toujours à l'atteinte de résultats probants il ya toujours des grosses incertitudes on attend aujourd'hui une conférence de presse de christian boulot chez le président directeur général de normandie logistique cet entrepôt qui jouxte du bruit zone et qui a aussi brûlé le 26 septembre il a fallu quasiment dix jours à la préfecture de seine maritime pour citer le nom de cette entreprise dans ses communiqués et dans ses conférences de presse et nous avons appris dix jours alors que nous posions la question nous paris normandie depuis plusieurs jours puisque nous avions la certitude que cet entrepôt et voulait qu'ils avaient plus de 5000 tonnes de matières dangereuses qui étaient stockés dans un entrepôt et on cherche toujours quel sont les produits qui ont brûlé ce jour là c'est quand même assez incroyable c'est ce qui provoque encore plus d'inquiétude et de ressentiment chez la population oranaise est-ce que vous avez une explication à ce concept donne une explication sur ce silence sur cet incendie qui est aussi lui à normandie logistique aucune information le préfet se réfugie derrière le secret d'instruction derrière leur quête qui est en cours mais c'est quand même assez incroyable puisque le dre anne de normandie depuis le début de la crise indique que des analyses sont faites à partir d'anomalies turquie a été fourni par le grillen donc on cherche des produits qui ont brûlé donc dans la combustion est lui à partir des produits qui sont sur la liste du bruit zone mais comme la liste de normandie logistique n'a jamais été fournie à la préfecture et demi au service n'est au chimiste on ne sait pas exactement ce qu'il ya dans l'air finalement il ya eu des 5000 tonnes de lubrizol et les samedis de votre automne en logistique se sont partis aussi en fumée quels sont les produits certains s'en sont sûrement les mêmes et il a peut-être d'autres qui ne sont pas encore connues et qui ont circulé depuis dix jours dans l'atmosphère jusque dans les hauts de france et l'injuste en belgique et on cherche toujours la trace de ces produits et nous avons pas d'identité produit c'est ce qui provoque encore la colère le ressentiment de la population à neige aujourd'hui aujourd'hui on parle en deux et logistique mais le gouvernement lui il concentre ses attaques sur lubrizol trop absente pour edouard philippe à la hauteur pour elisabeth bornes commencé perçu sur place c'est la partie de ping pong donc j'ai envie de dire que tout ça ça passe au dessus de la tête dit juan et comme le panaf juillet d'ailleurs et donc les rouennais que peu importe la communication qu'elle soit défaillante chez google ou défaillante auprès de la des services de l'état en tous cas c'est un manque d'information qui est vraiment aujourd'hui remarquer et qui est notée par la population donc on veut avoir les informations réelles sur ce qui a brûlé de 26 de temps c'est la seule information aujourd'hui intérêts de la population oranaise d'autant que le des analyses ont montré que le kke avaient un taux élevé en de dioxine dans l'air quatre fois supérieur à la normale on imagine que ça c'est pas de nature à vous rassurer ses quatre fois supérieure alors nous c'est encore en dessous du seuil autorisé pour chaque oeil on va dire a exceptionnellement élevé par rapport aux normes relevé habituellement donc pour assurer que la population ce sont des normes qui sont encore autorisées sont pas encore considéré comme dangereux pour la santé effectivement tout cela interpelle donc aujourd'hui on multiplie les zones et la préfecture essaye de rassurant disant fêter noël de nouveaux prélèvements vont être faits de mes analyses vont être faites et que les résultats seront donnés ça c'est une chose à côté d'une première chose mais la chose la plus importante c'est le flou artistique qui règne autour de ce stock de normandie logistique et donc on attend avec impatience ce midi la conférence de presse du directeur d'un rang des deux loustics qui doit normalement aujourd'hui déposer aussi sa liste des produits à la préfecture c'est la rétine je rends des comptes a sonné 26 septembre nous sommes rendus le 10 octobre et à dia va plus de dix jours pour avoir cette pluie mais pour savoir exactement où est entreposé sur ceux de sur ce site qui jouxte racistes et les joueurs ont les poches assez incroyable dernière question tirée à bs que des des ministres sont attendus à rouen dans les prochains jours dans les prochaines heures est tout à fait on attend demain elisabeth bornes guillaume aussi que agnès buzyn qui doivent venir installer le fameux comité de surveillance qui a été annoncé par edouard philippe ce week-end dans les pas du genre à douter branche a donc ils vont venir tous les trois annoncé l'installation de ce comité de dexter de sages qui doit garantir surtout là la suite des enquêtes et notamment d'études épidémiologiques qui devrait être lancée quand on voit que les américains après le vote sans terre ont patienté deux ans attendu trop longtemps deux ans ils ont installé un comité de suivi épidémiologique en 2003 tout le monde s'accorde à dire devant chez les scientifiques c'est le laps de temps était beaucoup trop long et donc c'est presque assez étonnant aujourd'hui qu agnès buzyn années d'attenté n'est pas annoncé qu'une suite illogique sera fait aaron et dans l'agglomération rouennaise éléments fêtes maritimes très rapidement pour suivre l'évolution justement de ces produits est calé effet ils ont sur la santé demain eh bien merci thierry rami on voit que le flou et et l'inquiétude demeure sur place on suivra bien sûr les événements des prochains jours avec vous merci et céréalier de paris-normandie d'avoir été en direct avec nous depuis rouen on voit deux semaines après l incendie toujours des questions toujours du show non mais ça ressemble un fiasco vous dire les choses d'imaginer qu'un jour après l incendie on ne sait toujours pas on ne sait pas non seulement on n'a pas la liste des éléments chimiques ont pu être mis dans la m ne sait même pas quelles peuvent-être l'interaction entre ces différents éléments chimiques peut comprendre que la population soit inquiète je me leur place oui là c'est ce que dit notre confrère thierry rhabiller ces terribles quoi c'est à dire quinze jours et puis après le défilé des ministres comme ça mais ça rime à quoi en fait donc les gens sur place là on a une fin c'est malheureusement une tragique fable politique cette affaire rouennaise c'est à dire que discrédit total de la parole publique c'est là où enfin il ya beaucoup de choses qui se joue là et qu'ils peuvent malheureusement avoir des conséquences un peu dans dans le reste du débat national donc c c'est une affaire très préoccupante et puis aussi il du côté de l'entreprise oui cette catastrophe montre aussi l'opacité l'absence ou le manque d' échanges d'informations entre les entreprises à risque et les communes 1 dans ces communes sur lesquelles il ya des sites seveso il ya des plans de prévention des risques technologiques les fameux pprt mais une catastrophe comme celle ci montre qu'il faut remettre à plat ce dispositif est à la fois blindés l'amont c'est-à-dire quelle entreprise avec quels produits et quelles procédures de sécurité en cas d'incendié de catastrophe quelle procédure d' alerte de la population et puis laval le débriefing avec les industriels mais aujourd'hui le maire de rouen est concerné mais tous les maires du couloir de la chimie par exemple d'entente dans le rhône sont confrontés et je prends le pari que la plupart d'entre eux ne sont pas au courant des produits qui sont entretenus des procédures d'alert que les pprt sont plus ou moins actualiser les dispositifs d'évacuation et de gestion d'urgence pas totalement au point et on suivra tout ça puisque une commission d'enquêté sénatoriale sur la gestion de cet incendie et des sites seveso va être mise en place aujourd'hui on va passer jean petit peu plus léger sujet de nos partenaires les télévisions locales puisque vous le savez tous les jours on serons plus près de vous aujourd'hui on va aller dans la somme la ville d'abbeville c'est la première ville moyenne de france est bien à ne plus avoir de feux tricolores l'objectif de cette initiative est de fluidifier la circulation on regarde ce reportage d'adélaïde bollaert pour nos partenaires de wéo c'était le dernier de la ville ce feu tricolore abbevillois situé au croisement des routes d'amiens et de doullens a été démonté ce samedi c'est le 11e carrefour de la ville à voir s'envoler ses feux au profit de giratoires objectif fluidifier le trafic et réduire l'accidentologie dans ces communes traversées quotidiennement par 65 mille véhicules c'est une démarche très pragmatique qui aboutit aujourd'hui par cette opération mais y'avait pas une volonté d'éradiquer absolument les feux c'est simplement que ça correspondait bien aux habitudes de notre ville à la nécessité d'assurer à la fois une fille dit fier fut dit fication de la circulation et puis de réduire au maximum les différentes nuisances qu'ils sont liés à des feux tricolores une pollution lumineuse est la consommation électrique une pollution et des nuisances sonores puisque beaucoup de coups de frein et d'accélérateur et c'est sur les endroits qu'on a déjà identifié je pense notamment au rond-point de la femme nue et au rond-point de la chaussée de rouvroy qui étaient des endroits qui étaient effectivement boucher en pendulaires au moment des sorties d'udine où des sorties d'école aujourd'hui on n'a plus du tout c'est un ralentissement là c'est un cheminement qu'on a mis en place depuis 2010 et qui se concrétise qui se concrétisera totalement au début du mois de novembre date à laquelle le rond-point en cours d'aménagement ici sera terminé abbeville devient si symboliquement la première ville de france de vingt cinq mille habitants à ne plus avoir aucun feu tricolore et on va passer à la revue de presse régionale avec vous à l'expo sarre ont commencé à l'ex par l'alsace et oui à la une de l'alsace on parle de la centrale de fessenheim puisque sa fermeture et a été actée par la ministre de la transition écologique elisabeth bornes la fermeture des deux réacteurs de cette centrale mais il ya maintenant des doutes sur l'avenir de cette centrale de fessenheim sur sa reconversion est ce que elle va devenir un parc photovoltaïque ou alors un projet scientifique en tout cas edf va bénéficier d'une rente jusqu'en 2041 versée par l'état pour assurer cette reconversion et puis également combler un manque à gagner et puis on va passer à la presse de la manche 1 le père de flamanville et oui où on parle et on parle de ce retard finalement qui n'en finit pas avec ce ces travaux pour le p r de flamanville pour feu ce réacteur nouvelle génération et un nouveau retard qui va coûter 1,5 milliard d'euros car il faut retravailler 8 soudure sur le circuit vapeur de le p r résultat 7 p r va être sur le livre est finalement fin 2022 et cela va coûter au total 12 4 milliards d'euros et à la une du maine libre alex est à la une du mail libre on parle de lusine de papeterie arjowiggins qui avaient été placées en liquidation judiciaire en mars dernier mais les salariés de l'usiné continue à avoir espoir pour relancer cette usine et ils ont notamment bloqué vente aux enchères de la pâte à papier de l'usiné une vente aux enchères qui était autorisée par le cadre de cette liquidation judiciaire et cette matière première qui a été conservé selon me va leur permettre de pouvoir relancer l'usiné merci beaucoup alex wall a pour les unes de la presse régionale on va parler de vos une messieurs thierry dupont à la une de l'express islamisme à l'étamine et dans l'intérieur oui après après le drame de la préfecture de police la semaine dernière nous revenons sur l' enquête mais également sur sur ce qu'on a pu identifié comme étant des faiblesses des manières maquereau en matière régaliennes à savoir les questions d'immigration les questions de gestion d'organisation de l'islam en france voilà est à la une du point aussi jérôme corda laisser l'islamisme une question face à l'islamisme nul à ch oui on a fait un grand dossier de 13 pages avec revient sur l' enquête les politiques et puis aussi une grande à un grand entretien que jean pierre chevènement je parle et on est agréablement et puis aux agr j'attire votre attention sur le grand entretien au site bernard rougier dont on a beaucoup parlé dans les prochaines semaines parce que il sort un livre très important aux puces et sa thèse qui et qui fait un peu froid dans le dos et que ce sont les ces territoires maintenant qu'ils ont été conquis par l'islamisme c'est à dire on n'est plus dans les quartiers de perdus de la république on est maintenant dans des quartiers complètement inféodées à l'islamisme et puis c'est un entretien terry rapidement jérôme de une régionale en treillis donc vous savez que le point s'est aussi des éditions locales et donc nous avons montpellier 40 pages sur ou se soigner avec le palmarès des hôpitaux et des cliniques du département et de montpellier par nos spécialistes françois malye et jérôme vincent et puis à lyon aussi c'est le lion va devenir la cité de la gastronomie donc on fait la nouvelle cuisine lyonnaise est aussi le focus sur les finances publiques à zéro dans la métropole est de la ville par agnès verdier molinié s'est dit très rapidement la une de maires de france on aura l'occasion d'en parler avec vous à xavier bris mais puisqu'on est un petit peu en retard de cette émission la voix votre une fin de cette émission se retrouvent demain l'invité politique genre d'artiste djebbari secrétaire d'état aux transports nous attendons que demain si la fin de bonjour chez vous mais nous ferons dans quelques minutes pour suivre en direct l'audition de christophe castaner devant le sénat a tout de suite public sénat en partenariat avec la presse quotidienne régionale et les télévisions locales et avec le soutien de la mutuelle nationale territoriale la mutuelle des agents des services publics locaux vous a présenté le club des terrains
Mathieu Darnaud