Problématique de la santé mentale en France : «Chaque ministre prend ce sujet à bras-le-corps»,
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
de la santé mentale parce que la santé mentale c'était un pilier de Michel Barnier voulait en faire une cause nationale. Où est-ce qu'on en est aujourd'hui ? Les effets du Covid se font ressortir.
Quelques chiffres 3 millions de personnes vivent avec des troubles psychiques sévères. 13 millions de personnes un français sur 5 présentent un trou psychique chaque année en France. Et la moitié des Français indiquent avoir connu un épisode de souffrance psychique au cours de ces 12 derniers mois.
C'est en a progression et notamment chez les jeunes. Euh est-ce que est-ce que ça euh c'est et notamment si on y ajoute un handicap chez une personne, alors là on est quand même dans quelque chose de très très euh important et on a l'impression que ces causes nationales, on les met comme ça sur sur un piédestal et puis après ça disparaît. On sait on sait pas ce que ça devient.
Est-ce qu'on s'y attelle ? Est-ce qu'on a envie de faire quelque chose là-dessus ? et et honnêtement nous autres dans les rédactions que ça soit au Figaro ici à Europ au JDD ailleurs, on on fournit beaucoup de presse sur ce problème qui est un un vrai problème.
La santé mentale des Français c'est un énorme problème. est un problème dont on a je crois collectivement pris maintenant conscience en tout cas de sa présence et de et de son accroissement et de la nécessité euh d'y travailler et d'y remédier à la fois en amont, c'est-à-dire en prévention, en détection des personnes qui peuvent présenter des signaux de détresse et des appels à l'aide et puis aussi en accompagnement en soins euh de ces personnes. Alors évidemment alors d'abord ce que je voudrais dire c'est que effectivement Michel Barnier avait posé cette cet enjeu comme cause grande cause nationale et François Bairou a réitéré cet engagement dès son discours de politique générale il a annoncé qu'il reprenait cette proposition cet enjeu comme étant majeur et je vais vous répondre et à à demander à l'ensemble de ces ministres parce que c'est pas que un problème de santé un problème médical et d'ailleurs c'est ce qui avait impulsé Michel Bernier, c'était de regarder dans dans l'ensemble des pans de notre société et de toutes les situations.
Ça concerne l'école, ça concerne le travail, ça concerne évidemment la santé, ça concerne la jeunesse et et on a des solutions qui arrivent un peu partout. Évidemment, le ministre de la santé Yannique Needer au premier chef euh et en en première ligne sur le sujet avec une volonté très forte de pouvoir augmenter, densifier la capacité de réponse à euh aux appels à l'aide et aux besoins d'accompagnement, aux besoins de soins. Il a annoncé qu'on augmente la formation aussi de médecins, de psychiatres pour pouvoir accompagner ces solutions.
C'est comme je vous le disais, c'est aussi chaque ministre qui prend ça à bras le corps par exemple et compris vite dans votre champ du coup. Alors voilà, c'est c'est là où je voulais en venir. Par exemple, dans mon champ, sur le champ qui concerne les personnes âgées, on on a un enjeu très fort de la santé mentale des personnes âgées qui vivent souvent des des difficultés au sentiment fort d'isolement.
De plus en plus son personne âgée se retrouve isolé parce que la famille s'en va, n'est plus dans la ville, dans le village et cetera. Donc on a un enjeu de société à à rompre cet isolement. Et aujourd'hui, j'ai lancé avec Catherine Vaudrin et Yannique Neer, la conférence nationale de l'autonomie qui attache un volet très important à la prévention de de la santé mentale de de nos personnes âgées avec des actions pour lutter contre l'isolement des personnes âgées et puis des actions qui qui concourent finalement à leur bien-être euh notamment par l'activité sportive adaptée et cetera.
S'agissant des personnes en situation de handicap. Alors évidemment ce que je viens d'évoquer sur les solutions MDPH et ne fait de pas laisser les personnes seules. D'ailleurs, dans les mesures de solution, il y a euh une mesure de d'accompagnement et de mettre en place des humains pour écouter les personnes et les accompagner dans leur démarche.
Mais on a aussi un enjeu fort de considération des personnes en situation de handicap dans notre société. Et c'est ce que nous impulsons, c'est ce que nous afflons dans nos politiques en faisant en sorte que on transforme les réponses aux personnes en situation de handicap de manière à ce qu'elles répondent à leur volonté, à leur détermination et non plus les placer un petit peu dans des cases en réponse à leurs besoins. Merci beaucoup Charlotte Parmentier, le coque d'avoir été avec nous, ministre délégué chargé de l'autonomie et du handicap.
François Bayrou