Emmanuel Macron annonce la mort d'un soldat français "des suites de ses blessures" au Liban
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Cette triste nouvelle, un deuxième soldat français est décédé. Emmanuel Macron vient de l'annoncer. Le caporal-chef Anissé Girardin, rapatrié hier du Liban où il avait été grièvement blessé par des combattants du Hezbollah, nous dit le président français, a succombé ce matin à ses blessures.
Au total, en fait, cela fait trois militaires français qui ont perdu la vie depuis le début de la guerre. On en parle tout de suite avec Marie Chantray. Marie, c'est donc le président français Emmanuel Macron qui l'a annoncé, qui a publié ce message pour annoncer le décès de ce soldat français.
Oui, effectivement, Pauline, très triste nouvelle. Il l'a annoncé sur ses réseaux sociaux à l'instar de ce qu'il s'était produit samedi dernier lorsque le sergent-chef Florian Montorio, du 17e régiment du génie parachutiste de Montomban, est tombé là aussi dans cette même attaque. C'est le Hezbollah qui était visé, des accusations répétées par le chef de l'État et les autorités françaises.
Une enquête est en cours, même si Emmanuel Macron précisait à l'occasion d'une conférence de presse à l'étranger, en Pologne plus précisément, que lors de cette attaque, ce n'était pas précisément la France qui était visée, on le Rappel, le caporal chef Anissé Girardin mais également le sergent-chef Florian Montorio opéraient sous l'ordre de la finule. Vous savez ces militaires qui opèrent pour le compte des Nations Unies dans cette zone du sud Liban où le Hezbollah est encore extrêmement présent. On le rappelle, un hommage national doit se tenir demain dans la base de Montauban.
Hommage national au haut à Florian Montorio, présidé par la ministre des Armées Catherine prident vos trains. Peut-être sera-t-il question effectivement dans les prochaines heures d'organiser un deuxième hommage national pour le caporal chef Anissé Girardin, le chef de l'État qui adresse encore une fois ses condoléances à la famille, aux proches d'Anissé Rigirardin ainsi qu'aux autres familles et des autres blessés. On le rappelle dans cette attaque deux morts, un militaire blessé donc qui a été rapatrié avec Anissé Girardin, hier à l'hôpital de Persy.
Un troisième a été blessé mais son état de santé a permis qu'il reste au Liban et sans doute va-t-il pouvoir continuer à opérer sur zone après avoir recouvert son état de santé. Colonel Jean-Luc Lefebvre, la France qui paye donc un lourd tribut, la finule aussi Marie le rappelait, la mission de l'ONU au Liban qui paye donc un lourd tribut, un deuxième militaire français qui décède lors de cette même attaque finalement. C'est effectivement un coup très dur pour la France.
Oui, je voudrais tout d'abord présenter mes condoléances à la famille et aux camarades du militaire qui est tombé. Et qui est tombé, bien qu'il soit employé au sein de la Finule, il est mort pour la C'est une mission très délicate parce que c'est une mission d'interposition avec un mandat qui leur permet pratiquement que la légitime défense. Et c'est quand même une mission précieuse parce que si la finule n'était pas là, la conflictualité entre entre le Hezbollah et ça, l'armée d'Israël, aurait été beaucoup plus intensive.
Là, c'est une nouvelle période de combat, ouvert. Et effectivement, ces soldats de la Finule ont un rôle très utile, mais très délicat à jouer. Ils sont souvent démunis, effectivement, au sud de l'Iban.
Vous avez une autre réaction ? Oui, absolument, celle de la ministre des Armées. Justement, on en parlait, Catherine Vaudrin, qui présidera demain l'hommage national au sergent-chef Florian Montorio, comme elle l'avait fait d'ailleurs samedi dernier.
Elle donne des détails supplémentaires quant aux conditions du décès du caporal-chef Anissé Girardin. Il opérait donc aux côtés du sergent-chef Montorio. Elle donne des détails parce qu'effectivement, ils étaient en route pour, dit-elle, écrit-elle dans ce tweet, ouvrir un itinéraire piégé par un engin explosif improvisé.
C'était leur mission, c'était la mission de ces militaires de l'Affinul. Et à ce moment-là, ils ont été violemment pris à partie par des tirs nourris de combattants du Hezbollah, embusqués à très courte distance. Il portait secours à son chef d'élément, sergent-chef Florian Montorio, qui venait de tomber lorsqu'il était à son tour grièvement touché, condition donc tragique, de ces hommes, de ces frères d'âme qui savent aussi engager sur le terrain, et bien que ce sont des scénarios qui peuvent arriver.
La ministre des Armées qui termine son message comme cela, nous ne l'oublierons pas. Samedi dernier, elle disait et elle écrivait que la France n'oubliera pas. La question se pose évidemment d'une réponse, d'une réponse peut-être au-delà de la diplomatie militaire.
Le chef de l'État Emmanuel Macron en début de semaine a fermé cours à cette porte en disant que désormais la solution devait être diplomatique, d'où notamment cette venue du Premier ministre libanais à l'Élysée hier soir. Et encore une fois il le rappelait Emmanuel Macron, ce n'est pas la France qui a délibérément été visée dans cette attaque du Hezbollah, mais bien les soldats de la Finule sous l'égide des Nations Unies. Mais le président Emmanuel Macron qui répète dans ce message effectivement que c'est une attaque attribuée au Hezbollah qui a touté la vie à ce deuxième militaire français Amiral il y a 700 français au sein de la finule qui exerce et c'est un mandat vous le rappeliez à l'instant dans des conditions extrêmement difficiles Le mandat peut-être est insuffisant pour ces soldats — Probablement, parce que là, effectivement, d'après ce que vous venez de décrire, ils étaient en train de dégager un itinéraire pour maintenir la paix.
Et ils sont tombés dans une embuscade du Hezbollah. Et donc, ce sont des conditions extrêmement difficiles. Mais le degré d'entraînement de ces hommes fait honneur à l'armée française.
Et la nation française doit apporter son soutien aux familles de ces les deux militaires morts pour la France et les Nations unies, bien sûr. Richard Verly, la finule, effectivement, il y a des questions très régulièrement depuis des dizaines d'années que cette mission est en place pour tenter justement de s'interposer et là, en l'espace de 50 jours, on a deux morts français mais il y a eu des blessés. Il y a un autre soldat français auquel on pense, un autre soldat français qui est blessé puisque à Nice et Girardin, le caporal-chef, a été rapatrié hier avec un autre soldat lui blessé peut-être dans un état grave mais en tout cas pris en charge par les par les services hospitaliers notamment de l'hôpital de persy donc c'est C'est une mission, je disais, extrêmement compliquée pour ces soldats sur place.
Oui, c'est une mission d'abord meurtrière. Alors meurtrière lorsqu'il y a par exemple des embuscades. Dans ce cas précis, c'est ce qui s'est passé.
C'est une embuscade attribuée au Hezbollah. Vous l'avez dit elle n'était pas apparemment dirigée spécifiquement contre la France, mais elle était bel et bien dirigée contre la Finule, pour le coup, puisque les véhicules de l'ONU sont extrêmement reconnaissables. C'est une mission meurtrière aussi parce qu'il y a eu beaucoup d'accidents.
Au total on compte à peu près 300 à à 350 pertes, donc soldats qui sont morts dans cette opération. Et le drame, c'est que très souvent, les contingents qui sont envoyés dans la finule estiment qu'ils sont un peu envoyés pour rien, puisque regardez la situation au Liban. Ça fait des années que cette force d'interposition est déployée, ça fait des années qu'elle fait le maximum d'efforts.
Je rappelle qu'elle ne peut pas riposter, que ses règles d'engagement sont extrêmement contraintes. Elle se retrouve coincée entre le Hezbollah et l'armée libanaises. Elle ne désarme pas le Hezbollah, c'est le principal reproche que lui fait Israël.
Israël qui pylône, qui a pilonné le sud-Liban. Donc on voit bien le côté inextricable de cette mission de l'ONU, dont le mandat s'achève à la fin de l Évidemment, s'il y a vraiment des négociations, on attend de voir si elles vont avoir lieu entre le Liban et Israël. La question qui se posera, c'est dans quelle mesure une force, pas nécessairement la finule telle qu'elle, une force internationale pourrait être accepté par Israël et par le Liban dans cette zone.
Cette fois avec un mandat clair de désarmer le Hezbollah, mais désarmer le Hezbollah, ça veut dire démanteler des souterrains, des installations extrêmement compliquées, et ça risque d'être coûteux, en homme, pour tous ceux qui s'y engageront. Emmanuel Macron a toujours été soucieux du sort du Liban, il est probable qu'il voudra en être, mais les forces françaises se retrouveront à nouveau dans des situations extrêmement compliquées. On en sait donc un peu plus sur les circonstances dans lesquelles le caporal-chef est décédé.
Colonel, il était en train d'ouvrir un itinéraire piégé. C'est ce type d'opération extrêmement dangereuse qui se répète pour les soldats de la Finule Oui, au sein de la Finule, il y a toutes sortes de métiers militaires. Et là, c'est typiquement une mission de l'arme du génie de détecter les engins explosifs et de les désactiver.
Donc c'est un membre de l'arme du génie, et il ne n'était visiblement pas préparé à être attaqué, il se préparait à désarmer un équipement explosif délicat à désactiver. L'annonce de ce décès et le profil aussi de ces hommes, ces femmes sur le terrain en disent un peu plus aussi sur la mission. Quelles sont leurs missions sur le terrain où un hommage national se tiendra.
Là, on en apprend un peu plus sur le profil aussi du caporal chef Anissé Girardin qui opérait au 132e Régiment d'Infanterie Sinotechnique de Et la ministre des Armées le dit, en fait il opérait en tant que maître chien depuis maintenant 10 ans. Il avait choisi de mettre son talent au service de l'armée et donc finalement en ouvrant cette route, s'assurant que des explosifs n'étaient pas là, ils ont été prises en embuscade par des hommes du Hezbollah qui leur ont donc tiré dessus. Deux vies perdues donc.
La question maintenant est de savoir si après l'hommage national rendu au sergent-chef Montorio, un hommage national sera décidé pour le caporel-chef à Nice et Girardin dans les prochains jours. Beaucoup d'émotions en tous les cas. On va tout de suite au Liban.
On va retrouver Nicolas Kouadou, l'un de nos envoyés spéciaux au Liban. Vous êtes à Beyrouth. Nicolas, beaucoup d'émotions puisqu'un deuxième militaire français au total, ça fait trois.
On n'oublie pas celui qui a été tué en Irak évidemment. Un deuxième militaire français de la Finule qui a donc été tué, qui est mort, qui a succombé des suites de ses blessures après cette attaque au sud Liban. Oui absolument, le caporal-chef à Nice et Girardin donc qui faisait partie des deux blessés grièvement.
Il y avait le sergent-chef Montorio qui avait perdu la vie dans cette attaque du 18 avril dernier imputé par Emmanuel Macron au Hezbollah. Il y avait deux blessés très graves qui avaient donc été rapatriés hier à Paris pour pouvoir être soignés de leurs blessures. Vous l'avez dit, ça fait donc deux morts français dans cette attaque qui a eu lieu, on va revenir un petit peu dessus, le 18 avril dernier.
Il y a donc quatre jours dans le sud du Liban alors que ces soldats du contingent français de la Finil effectuaient une opération pour déminer des routes. L'idée c'était d On rappelle que la milice chiite avait de son côté nié toute implication dans cette attaque. Les enquêtes sont bien évidemment toujours en cours mais ça fait donc deux morts côté français.
Trois si on rajoute le militaire français qui est Il est mort en Irak dans une attaque de proxy iranien. Merci beaucoup Nicolas, Nicolas Kouadou et Fanny Morel en direct
Emmanuel Macron