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interviewC à vous· 2 décembre 2025 59 min

Sylvie Vartan & David Hallyday réunis à la télé - C à Vous l’Intégrale - 02/12/2025

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

... - A.-E.Lemoine: "C à vous la suite" pour vous accompagner jusqu'à 21h, avec Pierre, Lou, et une déclaration qui a eu lieu la semaine dernière et ému les spectateurs des 40e Victoires de la musique à S.Vartan.

Il a voulu saluer une immense carrière. - D.Hallyday: J'ai une immense fierté d'être à côté de toi.

J'ai le trac. Je n'ai pas l'habitude de parler mais de chanter. Je suis ravi de te remettre cette Victoire d'honneur qui célèbre ton incroyable parcours et tout ce que tu es.

Félicitations et bravo pour tout ce que tu as accompli dans notre métier. Et dans ma vie, dans notre vie à tous aussi. Bravo pour tout. - S.Vartan: Merci, mon amour.

Je ne pouvais pas être plus comblée. Quelle surprise! Quelle chance pour moi d'être ta mère.

Je l'ai toujours rêvé, je l'ai eu et je suis très fière de toi. Merci. - A.-E.Lemoine: C'est forcément beau de voir une mère et son fils réunis sur une scène, qui partagent la même passion pour la musique.

C'est rare. S.Vartan et D.Hallyday acceptent rarement d'être présents ensemble sur un plateau d'émission.

La dernière fois, c'était en 1988. Ils ont accepté d'être réunis ce soir avec nous, alors que l'album live de Sylvie est disponible depuis vendredi dernier et que David poursuit sa tournée "Requiem". D.Hallyday va incarner le 1er rôle d'une fiction policière dans la peau d'un psychiatre.

Il est appelé en renforts pour arrêter un tueur en série. - Je vous présente Lucie Rico. - On a besoin de vous sur une autre affaire. - Il y a 2 sortes de tueurs en série, ceux avec une personnalité désorganisée... - Un éléphant? - Ce ne serait pas plutôt une femme coupée en 2?

Il est de la 2de catégorie: une personnalité organisée. - En quoi ça fait avancer mon enquête? Fracas. - C'est vrai, ce qu'on dit sur les psychopathes? - Les tueurs en série sont de grands manipulateurs, surtout celui-là. - A.-E.Lemoine: On découvrira "Ardennes" demain soir sur France 2 à 21h10.

D'ici là, S.Vartan et D.Hallyday sont ce soir nos invités exceptionnels. - S.Vartan: Bonsoir. - A.-E.Lemoine: Bonsoir.

On est très contents. Merci beaucoup à tous les 2 d'avoir accepté notre invitation. Vous avez fait une exception pour nous.

Vous qui, depuis 1988, n'avez pas été assis côte à côte sur un plateau de télévision. Pourquoi faire une exception pour nous? - D.Hallyday: C'est un hasard total, si l'on croit au hasard.

Et ça tombait bien. - A.-E.Lemoine: Tout arrive en même temps. - S.Vartan: Le hasard fait, dans nos vies à tous les deux, que tout nous arrive en même temps.

On est nés à 10 heures d'intervalle. Il est né le 14 au soir et moi le 15. Avec des années de différence. - A.-E.Lemoine: C'est vrai que tout arrive en même temps.

Cette tournée magnifique et l'album live de cette tournée, "Requiem pour un fou", et le succès extraordinaire de ce disque. La tournée se poursuit. Et puis, cette série, "Ardennes".

J'imagine que vous étiez sur le plateau, mais Sylvie, demain, vous serez devant votre télévision. - S.Vartan: Absolument.

Je ne l'ai pas vue en avance. Je n'étais pas là. - A.-E.Lemoine: Vous étiez pas invitée?

Parce que nous, on l'a vue. Vous n'allez pas être déçue. On a adoré David.

Un personnage charmeur, mystérieux. Il vit dans un manoir avec une cave secrète. Il y a des coffres-forts, des caméras.

On sent qu'il dissimule quelque chose, on ne sait pas vraiment quoi. Vous rêviez d'incarner ce genre de personnage? - D.Hallyday: Oui.

J'ai eu la chance de travailler avec J.Dayan sur "Capitaine Marleau". Ca fait longtemps qu'il cartonne.

Ca plaît beaucoup au public. J'ai eu la chance qu'on me rappelle. Josée, avec France Télévisions, on est partis d'une feuille blanche.

C'est assez rare dans ce métier. Généralement, on a déjà une histoire établie. On a passé pas mal de temps ensemble pour construire l'histoire, les personnages autour qui sont forts aussi. - A.-E.Lemoine: Un flic, un membre de la DGSI, ça vous intéressait?

Il y a un peu tout ça, là-dedans? - D.Hallyday: Oui.

Il y a un peu tout ça, là-dedans. Je trouve passionnant les gens qui arrivent à mener des doubles, voire des triples vies, comme si c'était normal avec des choses mystérieuses et graves. Ca m'a toujours fasciné.

J'avais dit à Josée que j'aimerais bien jouer un mec comme ça, qui cache des choses que l'on découvre petit à petit. - A.-E.Lemoine: Ca a vocation à devenir un héros récurrent? - D.Hallyday: On l'espère.

C'était vraiment super de jouer ce personnage et de tourner avec Josée. J'adore bosser avec elle. Elle est incroyable. - A.-E.Lemoine: Ah bon? - D.Hallyday: Ca ne rigole pas.

Il n'y a qu'elle qui peut tourner un film en 3 semaines. En même temps, j'aime bien sa façon de travailler. Elle sait exactement ce qu'elle veut, ça ne traîne pas. - A.-E.Lemoine: Sylvie, vous ne ratez pas un mot de ce que dit David? - D.Hallyday: Non parce qu'elle découvre. - S.Vartan: Je suis très à l'écoute.

Quand on chante, c'est aussi une façon de jouer. Sauf qu'on est beaucoup plus soi-même. Quand on joue, c'est merveilleux parce qu'on a cette légèreté de toucher à l'enfance, de rester vrai, d'avoir des vies différentes.

Je suis vraiment très heureuse pour lui parce que je sais qu'il a ces talents-là aussi. - D.Hallyday: Je suis très cinéphile, grâce à ma mère qui m'interdisait d'aller voir certains films de mon père à l'époque.

Je me dissimulais en catimini pour aller les regarder derrière le dos de tout le monde. - A.-E.Lemoine: Il n'y avait pas Johnny dans "Orange mécanique". - S.Vartan: Non. - D.Hallyday: Des films comme "Midnight express". - S.Vartan: Il avait 10 ans.

J'étais vigilante. - A.-E.Lemoine: Cela ne vous a pas empêché de devenir cinéphile, acteur et de continuer la musique. - D.Hallyday: Josée m'a proposé, je lui ai dit: "Avec plaisir." - L.Sénéchal: Vous renouvelez l'expérience parce qu'en 1987, vous étiez dans un film et à la bande originale.

C'était pour "He's My Girl" de G.Beaumont. ... - L.Sénéchal: Bande originale de ce film.

C'est votre 1er succès du top 100 américain. - D.Hallyday: Oui.

Ce sont mes débuts. C'est assez improbable, incroyable. Et pour moi, c'était un rêve.

J'ai eu la chance d'avoir mon beau-père... - A.-E.Lemoine: T.Scotti. - D.Hallyday: Il m'a aidé à avoir une stratégie.

Quand j'étais gamin, je voulais juste jouer de la batterie dans un groupe de rock et composer pour les autres. Ca me suffisait. D'être devant la scène, et un performeur, je ne le voyais pas nécessairement.

C'est lui qui l'a vu. - S.Vartan: C'est vrai.

Lui, il a bien vu en toi ce qu'il y avait de vrai. - D.Hallyday: J'ai eu cette chance-là.

Et ce film, c'est un truc de fou. A Hollywood, on bloque les routes pour tourner. Je le voyais quand j'étais gamin, avec les grosses productions.

Là, c'était un voyage dans une autre dimension. Quand j'arrivais sur le tournage, je me demandais ce que je fichais là. C'était surdimensionné. - A.-E.Lemoine: Sylvie, vous avez dit avoir vu les talents d'acteur de David.

Le cinéma, c'est de famille. Vous avez décroché votre 1er rôle alors que vous étiez écolière. Un petit rôle.

Vous avez obtenu votre cachet. C'était dans le film d'un ami de votre père, "Sous le joug". - S.Vartan: C'est ce qui a déclenché ma passion pour le cinéma.

Je pensais que je tournais dans "Autant en emporte le vent". J'avais 6 ans. Mon père connaissait le metteur en scène.

Pour m'acheter cette paire de chaussures avec laquelle je suis arrivée en France, j'ai tourné un petit rôle dans ce film, un film historique. Je faisais partie d'une classe. C'était sous le joug turc.

Un film tiré d'un grand roman. On me voit faisant: "Moi, moi, moi!" J'étais déguisée, grimée.

Je me suis dit que c'était merveilleux d'être quelqu'un d'autre. J'avais un costume. Je ne cherchais même pas à savoir si je voyais ma mère ou pas.

Je voyais le proviseur qui apprenait ses lignes. Il me faisait peur. Je prenais mon rôle au sérieux.

On reste enfant quand on fait du cinéma. - P.Lescure: Quelques paires de chaussures plus tard, vous tournez en France.

Votre 1er film, c'est "Patate", un film de R.Thomas. On a retrouvé une archive.

Vous tournez aux côtés de J.Marais. - Si vous achetez une invention de papa... - Vous avez acheté une invention de papa? - Oui. - Si vous faites de bonnes affaires avec la famille en plus... - En plus de quoi? - En plus d'être riche. - P.Lescure: D.Darrieux, P.Dux, et J.Marais. - S.Vartan: Oui, tous merveilleux.

J'étais heureuse de faire ce film. Je ne voulais pas chanter, comme David. On a les mêmes profils.

J'avais promis à ma mère que je passerais mon bac ensuite et que je ferais le conservatoire dramatique. Tout s'est bousculé, je suis devenue chanteuse. Petit à petit, à travers la musique, j'ai réussi à faire de grands spectacles qui étaient comme des comédies musicales, et j'y ai introduit le jeu.

J'étais déguisée. Chez les Carpentier, j'ai fait toutes les pitreries possibles. J'étais déguisée en tout.

C'était formidable. - A.-E.Lemoine: Ces spectacles étaient de superproductions.

On y reviendra. Mais pour l'instant, c'est L'OEil de Pierre, pensé pour vous. - P.Lescure: Je ne vais pas vous raconter ma vie, mais je suis de cette génération de boomers qui a connu l'époque où les vinyles, les disques anglais ou américains sortaient quelques mois après en France.

Et nous, on trépignait d'impatience. On les achetait en import. Et le fin du fin était d'avoir de temps en temps des singles, des disques avec 2 chansons venus directement des Etats-Unis.

Du coup, à côté des grandes marques, il y avait des labels inconnus en France. Alors là, il y avait le label des frères Scotti. Ils sont même à la production de votre album live.

Ils ont produit de la télévision et du cinéma avec grand succès. T.Scotti, que j'aime d'amitié, et David, vous avez passé vos jeunes années américaines avec ce couple heureux.

Toujours discret, Tony, mais pour raconter une histoire de musique le concernant, je commence par un petit extrait de "Rocky". ...

Stallone a suivi les conseils de T.Scotti en dînant avec lui. Il a passé un appel à un groupe talentueux que Tony Et pour "Rocky III", Survivor et T.Scotti ont préparé ceci. ... "Eye of the Tiger", de Survivor.

Triomphe de "Rocky III". Dans la foulée, 9 millions de ventes pour "Eye of the Tiger". Pour "Rocky IV", toute la BO est produite par les frères Scotti.

J.Brown a été un temps du label de Tony. ...

On vient de sortir un coffret. Vous devez avoir tous les "Rocky", mais ce n'est pas grave. Il y a un coffret où il y a les "Rocky" et les "Creed".

Tony voyait en vous des talents de chanteur. Il vous voyait aussi acteur. - D.Hallyday: Il y avait une équipe autour de nous.

Ce n'étaient que des créateurs. Ils créaient tout le temps. Il y avait cette espèce d'hyperactivité musicale, cinématographique.

Ils nous parlaient tout le temps de ça. C'était super intéressant. Etre dans cette mouvance et dans cette énergie, tu as forcément envie de faire.

Avec Tony, encore plus. - S.Vartan: Il voyait grand, toujours.

Ce qu'il y a de bien chez Tony, c'est qu'il n'est pas complaisant. J'avais peur qu'il le pousse. "Il va chanter." Non.

Moi non plus, je ne voulais pas chanter. - A.-E.Lemoine: Vous aviez une proposition pour intégrer les Duran Duran.

Sylvie a dit non. Elle ne voulait pas. C'est un groupe mythique. - S.Vartan: Je ne voulais pas qu'il fasse... - A.-E.Lemoine: Il y a eu une proposition pour "Star Wars"? - D.Hallyday: Probablement.

J'ai oublié. - S.Vartan: J'ai vu son documentaire qui est super.

Il a oublié pas mal de choses. Il a vécu intensément, lui aussi. On n'est pas Lion pour rien.

On ne fait rien d'une manière tiède. - D.Hallyday: J'étais petit.

C'était pour le 1er. Ce n'est pas "Star Wars". C'est en 77.

Tu parles de "E.T." - A.-E.Lemoine: Ce n'est pas dégoûtant non plus.

Pour jouer le rôle principal? - S.Vartan: C'était "E.T.". - A.-E.Lemoine: C'était une autre vie qui démarrait. - D.Hallyday: Pour moi, oui.

On venait d'arriver aux Etats-Unis. - S.Vartan: Il était tout jeune.

Je ne voulais pas qu'il devienne un enfant star. Je l'avais attrapé pour aller ailleurs. Ce n'était pas pour qu'il devienne un enfant...

Non. - A.-E.Lemoine: Tout de même. - S.Vartan: C'était écrit. - A.-E.Lemoine: On est très heureux de voir la carrière que vous avez faite. - D.Hallyday: Je pense qu'elle a bien fait.

J'aurais fait pareil avec les miens. - S.Vartan: Je l'ai cru. - D.Hallyday: C'est personnel. - S.Vartan: J'avais confiance en lui aussi.

En lui et en Tony. Ce n'était pas quelqu'un qui allait le mettre, inventer quelque chose...

Non. Il était persuadé. Il en était sûr. - D.Hallyday: C'est super de faire cette rétrospective sur lui.

Il a fait tellement de choses incroyables, en dehors de nous. Il a fait tellement de choses. Une carrière incroyable. - A.-E.Lemoine: Pierre nous le rappelait.

J'ignorais le lien entre la saga "Rocky" et les frères Scotti. Merci, Pierre. Dans un instant, on parle de cette dernière tournée. - Moi, je suis persuadée qu'ils sont en permanence autour de nous. - Tu as déjà essayé de parler aux esprits? - Je n'ai jamais osé. - Il fait quoi? - Chut! - On n'a rien dit. - Je sens très fort sa présence. - Ca fait flipper. - Je vois des rires, des larmes.

Ca doit être un acteur. Ca sent la poussière, le satin, les vers de terre...

Un acteur mort. - C'est fou. Je dis souvent qu'il y a un courant d'air dans la loge.

Si ça se trouve, c'est lui. - Ou la clim. Elle est à côté. - Ecoutez...

Vous avez entendu? - Oui, c'est le technicien. - Non, pas ça!

Une voix au loin. - C'est Bourvil. Bourvil, si tu es là...

Nous ne te voulons aucun mal. Si tu es là, fais-nous un signe. La porte s'ouvre. - Les gars, mon vélo!

On m'a volé mon vélo! - Vous entendez ça? C'est merveilleux! - Pas du tout!

Il était tout neuf! Ca arrive hyper souvent. C'est sûr, il va beaucoup moins bien marcher.

J'avais enlevé la batterie. - Je n'avais jamais eu ça. Alors là! - C'est très fort. - J'y vais.

J'ai un peu de route, du coup. - Merci. - De rien. - A.-E.Lemoine: Ce sont des images dont on ne se lasse pas, Sylvie.

A l'occasion du dernier concert officiel de votre carrière, quand vous avez tiré votre référence, vous ont rejoint sur la scène du Palais des Congrès vos enfants Darina et David, vos petits-enfants et votre mari. Ovation. - S.Vartan: Oh, là, là... - A.-E.Lemoine: C'était avec votre famille que vous vouliez vivre ces derniers moments sur scène?

C'est la valeur cardinale chez vous, la famille? - S.Vartan: Oui.

C'est normal. Ca fait partie de ma vie. Il y a 2 pôles les plus importants.

J'ai ma famille et j'ai mon travail, mon métier, ma passion. Mes enfants, petits et grands, mes arrière-petits-enfants, maintenant, vont vivre dans cette frénésie qu'on a connue. On ne peut pas s'en empêcher.

Les 2 se mélangent. On fait des différences, mais en même temps, tout est lié. - A.-E.Lemoine: Dire qu'on fait ses adieux au public, c'est une chose.

Mais le faire, c'est autre chose. Qu'est-ce qu'on ressent quand le rideau tombe? - S.Vartan: Il fallait mettre une fin, mais ce n'est pas pour ça que je vais me désolidariser de ma passion. - A.-E.Lemoine: Vous allez continuer à chanter. - S.Vartan: Sous d'autres formes, peut-être.

Mais peut-être pas un grand spectacle. - A.-E.Lemoine: A l'occasion de ce concert si singulier, vous avez chanté ensemble "LIdôle des jeunes". - LES GENS L'APPELLENT LIDOLE DES JEUNES.

IL Y EN A MEME QUI L'ENVIENT. - A.-E.Lemoine: Ce n'est pas la 1re fois que vous chantez en duo.

Vous avez chanté avec votre père. Mais chanter avec votre mère sur scène, ça vous procure toujours un tract particulier? - D.Hallyday: Oui, surtout avec toi.

J'ai l'impression d'être petit, encore. Rires. - A.-E.Lemoine: "On recommence." - S.Vartan: J'ai toujours essayé d'être mère. - A.-E.Lemoine: Est-ce que vous étiez mère au moment de ce duo? - D.Hallyday: Toujours!

Ca ne s'arrête jamais. Même pas cette exception. Tout le temps. - A.-E.Lemoine: Vous sentiez dans son regard qu'elle pouvait vous dire: "Tu as bien mangé ce midi?" - S.Vartan: Je sais que je saoule, mais je m'en excuse.

Je ne peux pas faire autrement. J'ai été élevée comme ça. - D.Hallyday: Quand j'étais petit, je faisais toujours "oui", et après, derrière... - S.Vartan: Non.

Il a été un fils extraordinaire. - D.Hallyday: C'est ce qu'elle croit. - S.Vartan: Il n'y a pas de honte... - D.Hallyday: Il y a des zones d'ombre. - A.-E.Lemoine: Vous ne savez pas tout.

Nous non plus! - D.Hallyday: Un petit jardin secret. - L.Sénéchal: Ce qui est extraordinaire, c'est le nombre de tubes que vous avez chantés sur la scène du Palais des Congrès.

Il y a "L'amour c'est comme une cigarette". - L'amour, c'est comme une cigarette. Ca tangue comme une allumette.

Ca pique les yeux, ça fait pleurer et ça s'envole en fumée. - L.Sénéchal: Tout ça, c'est dans l'album.

Ma préférée, ça a toujours été "La plus belle pour aller danser"". On était fiancés. "Tu peux cueillir le printemps de mes jours." Il avait fait une crise. "Comment tu peux dire des choses comme ça?" - A.-E.Lemoine: Mais je rêve! - P.Lescure: Un autre homme a beaucoup compté pour vous, Carlos.

Vous le rencontrez à 18 ans. Il était en études de kinésithérapie. Vous lui proposez de rester à vos côtés.

C'est ainsi qu'on vous retrouve en 74, déguisés en Cigale et en Fourmi. - Je deviendrai vedette. Je ferai la conquête, même des Etats-Unis.

Voilà, chère fourmi. - Dis-moi, que vas-tu faire? Tu vas danser le ventre creux? - S.Vartan: Difficile de garder son sérieux! - A.-E.Lemoine: Est-ce que je peux parler de vous en chiffres?

S.Vartan, c'est 50 albums, 40 millions de disques vendus, 2500 concerts à travers le monde, 1500 chansons, des dizaines de tubes, mais aussi 2200 couvertures de magazines. C'est plus que B.Bardot et C.Deneuve réunies.

Et une affiche responsable d'accidents de la route. C'est cette affiche. Elle a été imaginée par T.Scotti pour promouvoir votre spectacle à Las Vegas avec cette légende géniale: "S.Vartan, le plus beau cadeau de la France à l'Amérique depuis la statue de la Liberté." - S.Vartan: Carrément. - A.-E.Lemoine: Les dimensions de l'affiche sont ahurissantes.

Elle est responsable de carambolages. - D.Hallyday: C'est totalement indécent, je trouve.

Rires. Ma mère... - S.Vartan: Voilà.

Il y a "ma mère" et... - A.-E.Lemoine: Votre mère était choquée? - S.Vartan: Oui.

Les Américains font de grands panneaux comme ça, mais ils sont peints d'après une photo. Ils n'avaient pas mis assez de strass. Je faisais vraiment nue.

Ma mère m'a dit: "Tu as l'air complètement nue." Tony a fait descendre l'affiche. Il a fait remettre au peintre des strass en plus.

C'était uniquement pour ma mère. - D.Hallyday: Il n'en a pas rajouté beaucoup. - A.-E.Lemoine: Ce que j'aime, c'est les gars au volant...

Clac! - S.Vartan: Il y avait cette affiche à l'entrée d'un souterrain pour aller dans le New Jersey. - A.-E.Lemoine: "Monsieur l'assureur, c'est S.Vartan!" On continue à passer en revue cette carrière merveilleuse.

David disait que c'est celle d'une légende. - E.Tran Nguyen: Vous êtes l'une des rares idoles à traverser les modes.

Certains de vos tubes sont écoutés et dansés par la jeune génération, notamment l'une de vos chansons préférées "La Martiza". Vous l'aviez interprétée en 1972 sur la scène de l'émission "Cadet Rousselle" sur RTF. ... - J'entends mon père chanter ce refrain. - E.Tran Nguyen: Ce qui est fou avec "La Maritza", c'est qu'elle fait partie de notre patrimoine.

C'est l'une des plus écoutées et reprises sur TikTok. Plus de 80 millions de streams. ... - E.Tran Nguyen: Vous dites que c'est incroyable quand vous voyez ces images des réseaux sociaux où tout le monde reprend votre chanson.

On le doit à l'immense succès du film "Ma mère, Dieu et Sylvie Vartan". On peut dire que c'est la chanson du film, inspiré de l'histoire de R.Perez, qui est maintenant lié à vous et va animer votre 1re masterclass le 12 mai prochain au Palais des Congrès.

Dans l'émission "Beau geste", Pierre demande à J.Cohen et L.Bekhti de citer leurs chansons préférées de vous, voici ce qu'ils répondent. - Vous avez une chanson préférée? - "La Maritza".

J'aimerais bien l'écouter ici. - Chantez-la. - On n'a qu'à faire un boeuf. - Jonathan, 3, 4... - E.Tran Nguyen: C'est leur chanson préférée.

C'est aussi l'une de vos chansons préférées. C'est l'histoire de vos parents. Vous avez 8 ans, vous quittez la Bulgarie et ce fleuve, la Maritza, qu'il va falloir traverser.

C'est la dernière image de leur pays. Ca doit vous faire quelque chose qu'elle soit reprise comme ça aujourd'hui. - S.Vartan: Oui.

C'est inespéré, inattendu. C'est une belle surprise. Cette chanson m'a marquée par le fait qu'elle est devenue un grand succès un peu partout.

Elle m'a marquée personnellement parce que c'est la 1er fois, quand je l'ai faite écouter à mon père, que je l'ai vu pleurer. - A.-E.Lemoine: Ca vous émeut encore aujourd'hui de le dire.

Cette chanson, quand vous la chantez en Bulgarie, il y a des images de ces concerts... - S.Vartan: D'ailleurs, mon fils en a été le témoin. - D.Hallyday: Arrêtez de faire pleurer ma mère! - A.-E.Lemoine: Ca nous bouleverse encore en l'écoutant.

Pour être venue vous applaudir au Palais des Congrès, quand cette chanson est entonnée, il se passe quelque chose d'incroyable dans la salle et dans le coeur de vos spectateurs. Ce n'est pas la chanson préférée de David. Je ne veux pas le dénoncer, mais sa chanson préférée, c'est "Irrésistiblement". - Il m'entraîne irrésistiblement vers toi à chaque instant.

Il m'enchaîne irrésistiblement à toi. - A.-E.Lemoine: Cette chanson, vous l'avez reprise en version rock. - D.Hallyday: Oui. ... - S.Vartan: Je ne la connais pas. - A.-E.Lemoine: Quoi?

David, vous n'aviez pas alerté votre mère que "Irrésistiblement", vous l'aviez reprise? - S.Vartan: Je ne connais pas cette version. - D.Hallyday: Il y a des zones d'ombre, je vous l'ai dit.

Vous ne me croyez pas. - A.-E.Lemoine: Pourquoi est-ce votre préférée? - D.Hallyday: Mélodiquement, ça me parle.

Rien que la musique...

C'est difficile d'expliquer pourquoi. - A.-E.Lemoine: C'est ma question qui était idiote. - D.Hallyday: Elle n'est pas idiote, mais difficile. - A.-E.Lemoine: On a du plaisir à vous voir tous les deux.

On en profite. On fait durer le plaisir. - D.Hallyday: Nous aussi.

On ne se voit jamais. Au moins, on se voit quelque part. Elle dit qu'elle a fini de travailler, mais c'est faux. - S.Vartan: Je ne travaille pas. - D.Hallyday: Tu n'arrêtes pas. - S.Vartan: Ce n'est pas du travail. - D.Hallyday: Je le lui dis.

Laissez-nous deux secondes... - A.-E.Lemoine: Vous lui dites? - S.Vartan: Il a la même frénésie et la même passion. - A.-E.Lemoine: David n'a aucune leçon à vous faire sur la frénésie et... - D.Hallyday: Et sur rien, d'ailleurs. - A.-E.Lemoine: Sur la passion qui vous mène sur les routes en ce moment.

C'est dans le Bonus. Avec cette tournée événement. - L.Sénéchal: Une tournée monumentale.

D.Hallyday sur les routes pour interpréter les tubes de son père, J.Hallyday. - D.Hallyday: Et les miens. - L.Sénéchal: Et les vôtres aussi.

Cette tournée donne le tournis. Plus de 100 dates prévues sur 2 ans. Vous avez rajouté le 7 avril prochain au Zenith parce qu'il n'y a pas assez de dates. 450 000 spectateurs, près de 70 000 albums vendus.

Ca s'appelle "Requiem pour un fou" version Johnny et version D.Hallyday. - Je n'étais qu'un fou.

Mais par amour, elle a fait de moi un fou. Un fou d'amour. - Mon ciel, c'était ses yeux, sa bouche.

Ma vie, c'était son corps. - L.Sénéchal: "Requiem pour un fou", c'est le nom de votre tournée.

Pourquoi? C'est votre préférée? - D.Hallyday: C'est l'une de mes préférées, mais elle se mêlait bien à l'époque.

C'est la 1re que j'ai enregistrée. C'est la 1re de l'album sur laquelle j'ai fait un peu mes expérimentations. Je trouvais qu'il y avait ce côté théâtral, cinéma aussi, mystérieux de ce titre.

Ca fait partie... - L.Sénéchal: Vous aviez 11 ans donc vous l'avez répétée. - D.Hallyday: C'est ça.

C'est le titre pour amorcer mon projet. - L.Sénéchal: Votre père était un bourreau de travail.

Ces spectacles ont marqué la scène. Ca vous accompagne depuis la naissance. Le 14 août 1966, le jour de votre naissance, Johnny était déjà en tournée. - Comment va Sylvie? - Ca va.

Elle dort, pour l'instant. Elle a eu un accouchement assez difficile. L'enfant, c'est le plus fort de tous. - Combien il pèse? - 3,50 kilos.

Il s'appelle David. Je chante ce soir à Venise. - L.Sénéchal: Il était déjà reparti.

C'était le jour de votre anniversaire. - S.Vartan: C'était mon cadeau.

Il devait naître le 15, mais il a décidé d'avoir sa date. Il avait bien raison. - L.Sénéchal: C'était un événement national.

Le fruit de l'union entre les 2 plus grandes stars françaises. On voit le bébé 3 jours seulement après sa naissance à la une de "Paris-Match". C'était inévitable, les paparazzis, à l'époque.

Vous vouliez qu'il ne devienne pas une idole, pourtant, il l'est devenu. J.Hallyday vous a transmis son amour des concerts, de la musique.

Son 1er instrument, c'était sa voix. Vous, c'était la batterie, c'est ce que vous disiez. Vous avez eu beaucoup de courage avec Eddie Vartan, le frère de Sylvie, alors musicien de jazz, vous avez voulu surprendre votre père.

Vous aviez 12 ans. J.Hallyday n'était pas au courant.

Vous avez fait de la batterie lors de son concert. ...

Applaudissements. Votre peur, c'était de vous faire engueuler par votre père? - D.Hallyday: Non.

Je pense qu'il était surpris, pas fâché. Au contraire. - L.Sénéchal: Ca s'est bien passé? - D.Hallyday: J'ai un bon souvenir du truc.

Cette soirée a été un déclencheur pour moi. Je jouais dans ma chambre. Je ne jouais même pas avec mes potes parce qu'ils étaient trop jeunes.

Ils ne faisaient pas encore de la musique. Je m'entraînais dans ma chambre. Je sors de scène et j'avais dit à mon oncle, qui avait imaginé toute l'histoire, que c'était cool de jouer devant des gens, que j'aimerais bien un jour jouer devant des gens.

C'est vachement grisant. - L.Sénéchal: Ca donne 40 ans de carrière et "Requiem pour un fou".

Un projet original où vous mélangez vos chansons et des reprises, à votre manière, de celles de votre père. Le plus dur a dû être de sélectionner vos chansons et celles de votre père? - D.Hallyday: Non.

J'ai construit autour de l'idée de transmission, qui a été si importante pour nous dans notre famille. - L.Sénéchal: "Sang pour sang", c'est l'album du carton. 2 millions d'albums vendus.

Une Victoire de la musique et un moment partagé entre père et fils. - Au-delà de nos différences, des coups de gueule, des coups de sang à force d'échanger nos silences. Maintenant qu'on est face à face, on se ressemble sang pour sang. - A.-E.Lemoine: Bienvenue à tous les 2 à notre table.

Voici Lou, notre cheffe. Elle a préparé un plat spécialement pour vous, chère Sylvie. C'est une tourte bulgare traditionnelle. - Lou: Ca fait penser à une quiche avec de la pâte filo et de la feta.

Pour avoir goûté, c'est une belle découverte. C'était une première pour moi. - A.-E.Lemoine: David a été biberonné à ça. - D.Hallyday: Pas que. - A.-E.Lemoine: Il a grandi grâce à ça.

C'est mieux que "mange ta soupe"! On est ravis de vous accueillir tous les 2 et de vous voir sur scène avec votre père. T.Scotti avait l'idée de vous réunir vous, David et Johnny sur scène.

C'était son grand projet. - S.Vartan: Oui.

Il rêvait de le faire. On avait des idées. - A.-E.Lemoine: Ca aurait été formidable. - D.Hallyday: J'aurais adoré.

L'idée est venue pendant le Parc des Princes. C'était pour ses 50 ans. C'était son 1er stade.

L'idée est venue après un dîner après un des concerts. Ca aurait été génial. - A.-E.Lemoine: Ca aurait été absolument sublime.

David réorchestre des chansons de Johnny. Vous aussi, vous reprenez un des titres de Johnny sur cet album, "Je tire ma révérence". C'est la chanson "Que je taime".

C'est une chanson que Johnny vous avait dédiée, chère Sylvie. - S.Vartan: Oui.

Nos auteurs et compositeurs de l'époque étaient inspirés par notre histoire. Nous, on trouvait que les chansons étaient formidables, mais on ne faisait même pas le rapprochement. Elles étaient tellement ressenties, collées à ce qu'on aimait, qu'on s'est rendu compte après qu'ils ne faisaient que raconter ce qui nous arrivait. - P.Lescure: Vous avez chanté beaucoup de duos avec Johnny. - S.Vartan: 52. - P.Lescure: Dont le fameux "J'ai un problème". - J'ai un problème, j'ai bien peur que je t'aime. - J'ai un problème, j'en ai bien peur aussi.

En perdant, on y gagne quand même. - Et puis, après tout, on n'a pas choisi. - P.Lescure: Tous les deux, vous avez accepté le succès.

Au début, ni l'un ni l'autre n'avait vraiment envie de la chanter. - S.Vartan: Cette chanson-là?

C'est vrai. On aimait mieux la face B, "Je veux te tuer d'amour". Rires. - A.-E.Lemoine: C'est clair. - S.Vartan: C'était plus fort. - A.-E.Lemoine: Plus rock. - D.Hallyday: C'était un peu dans le même style musical. - S.Vartan: Oui. - A.-E.Lemoine: Vous la trouviez débile? - S.Vartan: Je pouvais la chanter, mais je trouvais que pour Johnny, c'était un peu mièvre.

Je disais qu'il n'allait pas chanter ça. Les auteurs l'ont pris à part. Il a mis sa voix.

J'étais sortie parce que j'étais prise d'un fou rire. Comme quoi, on peut se tromper. J'ai fini par aimer cette chanson parce que les gens l'ont tellement aimée...

Ils arrivent à vous influencer. C'était un moment drôle. Ca nous a fait de beaux souvenirs. - E.Tran Nguyen: Vous vous êtes appliquée à toujours protéger David pendant son enfance.

Cette enfance, vous allez en parler dans un documentaire qui sera diffusé sur M6 le 10 décembre. Votre soeur Laura témoigne. - Une grande star française du rock'n'roll qui a été d'une humilité jusqu'au bout.

Il nous a appris à dire merci à tout le monde. Il nous a appris à respecter tout le monde. Comment voulez-vous qu'on ne soit pas intègre avec un père comme ça?

On a tous un peu cette éducation, que ce soit Emma, Ilona ou Cameron. - E.Tran Nguyen: Vous partagez ce qu'elle dit sur ces valeurs inculquées par les parents? - D.Hallyday: Pas du tout...

Si. La grande richesse dans la vie, c'est l'éducation. Sans ça, on ne va nulle part.

On a été chanceux d'être nés dans une famille où il y avait de l'amour. Ce n'est pas tout le monde. C'est un luxe.

Il y avait aussi des valeurs. En tant que parent, car je suis devenu père aussi, on essaye de transmettre un peu ces valeurs et de voir un peu ces valeurs se transmettre de génération en génération. C'est noble et beau.

Je suis d'accord. - A.-E.Lemoine: Formidable documentaire à découvrir le 10 décembre sur M6.

Demain, c'est "Ardennes". On va passer notre vie devant la télé. - S.Vartan: Je serai devant ma télé. - D.Hallyday: Après, je vous laisse tranquilles. - A.-E.Lemoine: On viendra vous applaudir avec plaisir pour la tournée "Requiem pour un fou".

Il y a aussi l'album. Sylvie, il y a l'album live, "Je tire ma révérence". C'est un sublime album qu'on vous recommande.

Je crois que je n'ai rien oublié, si ce n'est la masterclass le 12 mai au Palais des Congrès, toujours. C'était un plaisir de vous réunir ce soir sur notre plateau. C'était utile car j'ai l'impression qu'on a réglé 2 ou 3 trucs entre David et Sylvie. - S.Vartan: Il y a encore beaucoup d'autres choses.

Ce sera pour la prochaine émission. - A.-E.Lemoine: On prend date.

Dans un instant, un documentaire sur l'histoire d'amour entre la cuisine française et la cuisine japonaise. Mais avant cela, les Actualités de Bertrand. - B.Chameroy: A la une, les Rencontres littéraires 2025.

Je vous en parle parce qu'elles se tenaient à Pau. Qui dit Pau dit F.Bayrou.

Avec son compère, il nous a offert une entrée fracassante. "Bonjour, tout le monde." - Bonjour, tout le monde.

Applaudissements. Fracas. Bris de verre.

Voilà. On nettoiera après pour éviter d'avoir des blessés. Bon... - B.Chameroy: L'ex-locataire de Matignon n'en finit pas de nous surprendre quand il fait des blagues.

On ne sait pas pourquoi. Sans aucune raison, il change de voix pour ajouter un effet rigolo. - Ca demande un degré de...

D'intimité... - B.Chameroy: Vous avez vu?

Contrairement aux autres humoristes, il se moque de faire salle comble ou non car il reste son meilleur public, comme après ce lapsus. - Voilà pourquoi je t'aime...

Voilà pourquoi ce thème. - B.Chameroy: "J'ai dit'je t'aime'." Il n'est pas le politiques le plus synthétique de France.

Il a tendance à beaucoup trop parler. - Je ferai peut-être 1 ou 2 digressions. - B.Chameroy: Il a surtout fait de la digestion.

Il éructe. Il est revenu animer la cérémonie de clôture. C'était du grand spectacle.

Les JO, à côté... - J'ai une impression bizarre parce que j'ai l'impression qu'on finit plus tôt que les autres années.

Cela veut dire que j'aurais probablement voulu que ça dure plus longtemps. - B.Chameroy: Non, pas forcément.

Ca a duré plus longtemps, finalement. BFM a innové ce matin en ajoutant une petite musique sur les infos. Bonne idée.

Le son est d'origine. Mais vérifiez si la playlist colle bien à l'actu traitée. - Julien, opération sauvetage.

Musique zouk. - Des images qui font froid dans le dos. Des chevreuils se sont retrouvés coincés sur un lac gelé.

Epuisés, ils risquaient l'hypothermie. Musique zouk. - B.Chameroy: V.Poutine reste prêt à négocier mais il veut continuer à avancer sur les terres ukrainiennes.

Hier, nous avons diffusé les images de S.Chenu qui invoquait la présence en nombres dans les soirées chemsex. Il est revenu sur cette séquence.

Soit sa longue cellule de crise n'a pas eu le temps de taffer, soit il nous avait caché sa carrière d'humoriste. - Je l'ai déjà fait une semaine auparavant. C'est un faux lapsus pour mettre un peu d'ironie.

J'ai tout un passage, après, sur la dénonciation de la drogue. Il y a cette espèce de culture "Charlie". Les seules choses qui fassent vraiment rire sont des choses méchantes et de mauvais goût.

Quand on fait de la politique devant des publics, il faut ménager quelques effets. Ca en fait partie. - B.Chameroy: C'est encore plus drôle que les lapsus.

Enfin, le faux lapsus. M.Le Pen était l'invitée de "Sans concession".

Ca s'appelait avant "Le Face-à-face". - On a senti, ou plutôt j'ai senti, parfois, une forme de découragement chez vous. - M.Le Pen: J'ai entendu ça 50 fois. - Le découragement est humain. - M.Le Pen: Il est sûrement humain, mais il n'est pas trop dans mon ADN.

Ca ne fait pas partie de mes défauts. - Est-ce qu'il y a des moments où vous avez peur? - M.Le Pen: Jamais. - Vous n'êtes pas découragée et vous n'avez pas peur? - B.Chameroy: Ca fera 50 euros.

On se revoit la semaine prochaine. Le pape a terminé son voyage au Liban. Je vous annonce le coeur lourd que c'est notre dernier rendez-vous avec nos idoles de "Ici Beyrouth".

Ils ont investi dans des fiches depuis hier. - On ne dira pas tous les noms. - Sauf si vous le demandez sur les réseaux sociaux.

On sortira nos fiches. - B.Chameroy: Ils ont des fiches mais n'ont pas prévu de les utiliser.

Ici Beyrouth était privée du déroulé de la journée de Léon XIV. Résultat: aucune info à l'antenne. - Ce sont des scouts au 1er plan?

C'est quoi, ce drapeau? Voilà, c'est sa voiture. On a quelqu'un pour traduire?

On peut écouter? Il est en train de traduire? Parfait.

On l'écoute. - B.Chameroy: "On ne serait pas en train de faire de la téloche, les gars?" Vu qu'ils ne savent rien, comme d'habitude, ils ont utilisé la technique du "ça peut passer, on a une chance sur 2".

Sur la langue utilisée par le pape pour s'adresser au peuple libanais... - Le pape va dire un mot rapide.

On ne sait pas si ce sera en anglais ou en français. En anglais, probablement. On va l'écouter. - Chers frères et soeurs... - Pas du tout. - B.Chameroy: Encore raté.

Une petite éclaircie a percé au moment de la grand-messe qui venait clôturer le voyage papal. - Après les petites infos qu'on a eues... - B.Chameroy: Les infos, ce n'est pas leur truc.

Mais ils peuvent toujours compter sur la technique. Coupure de son. - Ah...

On a perdu...

Absence de son. C'est toujours à cause des conditions météo. Dès que ça stabilise un peu, on remet le plein écran.

Un témoignage assez frappant. Si on l'a, ce serait bien. - B.Chameroy: "Je crois qu'on ne l'a pas." - Il a raccroché.

Et les images sont saccadées et un peu floues parfois, mais elles ont l'avantage d'exister. - B.Chameroy: Oui.

Ils vont nous manquer. Dernier bisou à nos amis d'Ici Beyrouth. La chaîne locale a une petite tendance à exagérer la puissance politique du pays. - Si les chrétiens du Liban ou les musulmans du Liban tombent, toute la région tombe, voire le monde. - Disons la région... - B.Chameroy: 3 jours de direct, c'est long.

Vraiment. Envoyez-leur des infos! "Envoyez-nous des infos." La régie a préféré la musique, lassée par les approximations. - On me demande de me taire, en régie. - B.Chameroy: Ils sont bien traités. - Merci.

Restez avec nous. De toute façon, vous n'avez pas le choix. - B.Chameroy: On reste dans les infos people.

Léon XIV est un people comme les autres. J'ai l'impression que sur ce plateau, des choses se trament. - A.-E.Lemoine: Ah bon? - Il est talentueux, il est sexy, il est beau, il a les cheveux poivre et sel, et en plus, il sent bon le café.

Demain, il sera sur notre plateau. - L.Sénéchal: Vous parlez de moi? - Non, de G.Clooney, tocard. - L.Sénéchal: Oui, qui d'autre?

Je vais me faire une petite chicorée. - B.Chameroy: C'est demain.

Nous sommes mardi. Voici le résumé bien barré du dernier numéro de "Face à de Villiers". On a repris des morceaux qu'on a mis dans l'ordre qui nous arrangeait. - Il est 19h.

Merci d'être avec nous. Bonsoir, cher Philippe. - Alors, euh...

Je ne vais pas vous répondre comme ça. Non...

Euh...

Flatulence. - Je commence à vous connaître. J'ai trouvé une séquence qui fait 2 minutes 30.

Voyons cette séquence. Rires. - Euh...

Ca va loin. Ils se foutent de notre gueule. C'est la mer qui monte au mont Saint-Michel.

Vous êtes un démon. Bon...

Vous êtes un yaourt. Rires. Il y a tout qui me revient à l'instant. - Merci.

Dans un instant, "L'Heure des pros". - B.Chameroy: Bonne soirée. - A.-E.Lemoine: S.Vartan et D.Hallyday ont été nos invités.

C'est toujours un plaisir, chère Sylvie. Merci d'avoir fait une exception à la règle pour nous. Merci de votre fidélité.