Meeting à Saint-Denis de La Réunion du 25 Mars | Emmanuel Macron
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 85 %Attaque 9 %Défensif 6 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 4:01OuverteRéponse directe
Comment comptez-vous adapter le tr de mer pour protéger uniquement les produits locaux ?
- 6:01OuverteRéponse directe
Comment aider les jeunes du Chaudron à trouver un travail ?
- 8:01OuverteRéponse directe
Quelles mesures pour la sécurité dans les quartiers difficiles ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 10:00Emmanuel MacronChiffre
« Plus d'un jeune sur deux ici à la Réunion, moins de 25 ans, sont privés d'emploi. »
- 10:20Emmanuel MacronChiffre
« L'habitat indigne représente encore près d'un logement sur 10. »
- 10:40Emmanuel MacronChiffre
« 40 % de nos concitoyens vivent sous le seuil de pauvreté. »
- 17:00Emmanuel MacronFait
« Quand une personne âgée perçoit 200 € par mois, elle ne vit pas, elle survit. »
- 19:40Emmanuel MacronChiffre
« Dans notre projet, il y a un plan d'investissement de 50 milliards d'euros. »
- 1:00Emmanuel MacronChiffre
« dans mon plan d'investissement d'avenir, dans mes 50 milliards d'euros, il y a une enveloppe de 10 milliards sur la formation »
- 3:00Emmanuel MacronFait
« il faut déjà aller au bout de ce qu'on devrait appliquer aujourd'hui. Et donc j'en parlais tout à l'heure pour les auxiliaires de vie scolaire »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
[Applaudissements] Comment il est la Réunion ? La Réunion, elle est là, elle est pas là. La Réunion, elle est là.
Et quand je vous vois aussi nombreux ici présents, mes chers amis, ça sent la victoire d'Emmanuel Macron. Alors Emmanuel Macron va pas tarder à arriver. Donc même s'il est pas là, je pense que euh c'estes tous ces collaborateurs qui sont là vont lui passer la le message.
Alors monsieur le président de la République, non le monsieur le futur président de la République, excusez-moi. Cher Emmanuel, mesdames, messieurs, chers amis, bonjour à toutes. M redit comme aussi nombreux ici cet après-midi. ou au moins la victoire d'Emmanuel Macron pour le changement ne fait pas de doute avec vous et grâce à vous.
Emmanuel Macron a réussi un paris audacieux, un paris très audacieux, celui de rassembler des femmes et des hommes venus d'horizon politique, culturel, culturel, économique et sociau différents. C'est vrai en France hexagonal mais c'est aussi vrai ici à la Réunion. et dans l'ensemble des outres.
Ici même là dans cette salle, il y a le Parti socialiste, la gauche, la droite sociale des élus de droite, des élus LPA, des de la société civile aussi. Alors mes chers amis, pour ce rassemblement, il faut faire un pour Emmanuel Macron. Cette diversité est la preuve, s'il fallait encore une, que depuis l'annonce officielle de sa candidature est né un nouveau souffle citoyen, un mouvement en marche tant attendu par les Français, jeune, dynamique, cache quand il le faut.
Emmanuel Macron Nana toutes les qualités pour remettre la France en marche comme dit la chanson pour mettre la France en l'air pour mettre la Réunion en l'air pour mettre l'outre mer en l'air. Ma fidélité et ma loyauté envers François Bairou m'ont amené, mes chers amis, et j'ai l'habitude de dire la vérité, je vous le dis encore ici, à beaucoup réfléchir avant de prendre ma décision et de soutenir Emmanuel Macron. Aujourd'hui, cette décision, je ne la regrette pas.
Bien au contraire, j'en suis fier. Je suis fier d'être au côté de celui qui gouvernera la France pour les 5 prochaines années. Car Emmanuel Macron et moi, nous avons un certain nombre de points communs, une vision similaire pour la France, l'outre mer et la Réunion.
Comme lui, j'aurais bientôt 40 ans le 1er avril, mais c'est pas un poisson d'avril. Comme lui, j'ai décidé de lancer en 2012 un mouvement qui déplace qui dépasse les partis politiques traditionnels comme lui. Je pense que la politique n'est pas un métier comme lui.
Je prône le renouvellement de la classe politique. Comme lui, je suis attaqué en permanence sur tous les sujets aujourd'hui encore, y compris sur mon parcours professionnel, on dénonce le fait qu'il soit issu du monde de la finance comme ont dénoncé mon parcours dans le domaine de l'immobilier, comme si un passé professionnel était la seule grille d'analyse Comme lui, j'ai subi des attaques aussi sur mon âge. On dit Emmanuel Macron est jeune et sans expérience mais on disait la même chose de moi en 2008 lorsque j'avais seulement 29 ans lorsque j'ai été élu maire de la commune de Saint-Leu.
On disait que je n'y connaissais rien et que et aujourd'hui vous avez vu le résultat et l'expérience d'Emmanuel Macron est attaquée par un certain fillon. celui qui veut donner des leçons. Il dit il dit qu'Emmanuel Macron n'a rien fait lorsqu'il était ministre mais lui il était premier ministre et en 2012 la population l'a jeté.
La population a jeté aussi Sarkozy la population ne voulait plus d'eux. Alors, il veut se faire passer pour un homme neuf. Ce n'est pas crédible.
À part porter des attaques, les opposants d'Emmanuel Macron se contredisent. Quand ça les arrange, il rappelle sa participation au gouvernement et la minute d'après, ils avancent qu'il est trop jeune, pas capable. Il n'est donc pas une contradiction prêt.
Cette expérience, mes chers amis, permet aussi de savoir que l'on ne peut pas dépenser ce que l'on n'a pas comme veut le faire certains candidats à la présidentielle. Je peux citer l'exemple d'Amon ou de Mélenchon dans la finance, on s'appuie sur des faits. On ne fait pas de la démagogie.
C'est à l'opposé de ce que veut faire une candidate évoquant sans cesse Jean Dark. Janda qu'au moins elle c'est une héroïne. Ce n'est pas le cas de Le Pen.
Les messages de haine envoyé, les prédictions de catastrophe, cette démagogie tenace sont de nature à fortement perturbé la vision que nous avons du monde. Oui, il nous faut garder des repères mais aussi ouvrir d'autres voies et cela d'autant plus que la Réunion et les outresem la France mais le monde plus globalement bouge, évolue vite, parfois trop vite. Nos constitoyens sont parfois désorientés, inquiets, ils doutent, ils craignent un avenir difficile et je les comprends parfaitement.
On veut toujours le meilleur pour ces enfants. Le meilleur est-il vraiment devant nous ? Mes chers amis, j'ai appris à connaître Emmanuel Macron depuis quelques mois.
Je sais qu'il aime les gens. Faire de la politique, c'est aimer l'autre. Alors, je peux vous garantir une chose.
Oui. Oui. L'avenir meilleur est devant nous et le meilleur candidat pour cela, pour cet avenir meilleur pour la France, pour l'outre mer, pour la Réunion, c'est Emmanuel Macron.
Je crois véritablement que le rôle d'un homme ou d'une femme politique, c'est de permettre l'espoir chez chaque citoyen. permettre l'espoir, ce n'est pas faire des promesses, des promesses qui ne tiennent pas la route mais permettre l'espoir, c'est tenir un discours de vérité, d'honnêteté, de franchise. Mes chers amis, vous savez, j'ai la réputation d'être quelqu'un qui fait ce qu'il dit.
Et avec Emmanuel Macron, il y a là aussi un engagement fort et je peux vous inviter aujourd'hui solennellement à lui faire confiance parce qu'il tiendra la parole donnée. Permettre l'espoir, c'est dire que ensemble on peut y arriver. En créole connais comment il dit ?
Il dit il tient beau ensemble il pas. Comment il dit ? Il tient beau ensemble mais il pas.
C'est comme ça qu'on dit à la Réunion. Et mes chers amis pour revenir à un sujet plus sensible, nos ancêtres, nos gramounes ont connu la misère. Quelques années plus tard ici même à la Réunion et globalement dans les outres mers. 40 % de nos concitoyens vivent sous le seuil de pauvreté.
Ça c'est une réalité qu'il faut aujourd'hui changer. Vous connaissez aussi les chiffres du chômage. Plus d'un jeune sur deux ici à la Réunion, moins de 25 ans, sont privés d'emploi.
L'habitat indigne représente encore près d'un logement sur 10, plus de 25000 familles sont en attente d'un logement social. La vie est plus chère dans les outresemers que dans l'hexagone. Se déplacer coûte cher et a totalement raison.
La situation à la réunion par exemple est hors norme mais ceci est aussi valable pour l'ensemble de l'outre mer. Alors, comment faire pour entrer la Réunion et les outremères dans les normes sociales et économique de la France hexagonale ? Cher Emmanuel, tu l'as compris et depuis ce matin, il y a bon nombre de personnes qui n'ont cessé de répéter.
Il y a une situation spécifique à la Réunion et comme on le sait tous à situation spécifiques, il faut absolument des réponses spécifiques et urgentes. C'est ce que nous appelons l'adaptation. adapter les lois, les règlements, les textes à notre contexte, à notre présent, mais aussi à notre avenir.
Notre avenir sont les 200000 jeunes et il y en a ici dans cette salle. Notre avenir, c'est notre île elle-même. Ce sont toutes ces richesses.
Et là, je pense par exemple au milieu d' milliers d'emplois qu'on peut créer dans l'énergie renouvelable. Notre avenir, ce sont ces start-ups qui innovent en permanence, notamment dans le domaine du numérique. Nous avons un potentiel, nous avons des atouts.
Nous, Ronnaises et régonnés, nous avons chacune et chacun le devoir de les valoriser. Nous avons aussi un autre atout, notre situation géographique dans l'océan Indien. au carrefour de l'Asie, de l'Afrique et de l'Europe.
Notre avenir, c'est ensemble que nous le construirons. Nous devons construire l'avenir, mais nous devons aussi nous occuper du présent, de toutes les difficultés que rencontrent nos concitoyens. Nos territoires ultramarins connaissent d'importants retards dans le domaine du logement, de l'assainissement, de la décrette en eau potable, de la gestion des déchets, du transport, du numérique et bien d'autres.
Nous devons donc apporter des réponses concrètes à ces situations d'extrême précarité. C'est la relance du PTP, c'est la construction de logements sociaux, d'équipements structurants. Cela va permettre, il y a pas de doute, de redonner du dynamisme à un secteur fortement perturbé.
Outre l'emploi et le logement, la plus grande préoccupation des réunionnés et des ultramarins reste aussi le pouvoir d'achat à la Réunion. Par exemple, nous payons nos produits plus chers qu'en France hexagonale. Il y a encore peu de temps pour les mêmes produits.
Je dis bien les mêmes. Il y a encore un écart de prix de l'ordre de 35 %. La situation est donc encore plus difficile pour ceux qui sont les plus démunis.
Nous devons donc, mes chers amis, nous devons donc engager une lutte sans merci contre les monopoles ou les oligopoles. La Réunion et les outremères ne doit doivent ouvrir leur marché à la concurrence et cela dans tous les domaines. faire baisser les prix, c'est aussi créer les conditions pour que sur chaque territoire ultramarin, nous puissions produire et c'est possible dans le domaine alimentaire.
Pourquoi devrions-nous importer ce que nos agriculteurs sont capables de produire localement ? Faire baisser les prix, c'est augmenter le pouvoir d'achat, mais il faut aussi augmenter les revenus. Et là-dessus, j'en suis convaincu, tout à l'heure, Emmanuel Macron aura des éléments précis à vous apporter.
Je reviens à Nogramoun. Il est urgent de relever leur retraite. C'est une nécessité absolue.
Quand une personne âgée perçoit 200 € par mois, elle ne vit pas, elle survit. La survie n'est pas une option. Les ultramarins, mes chers amis, et ça sera le mot de la fin.
Les ultramarins, la Réunion ne demande pas la charité. On ne demande pas la charité, on demande la justice sociale. C'est la justice sociale qu'on est en droit de demander au national.
Et Emmanuel Macron, c'est ce qu'il veut pour la Réunion et les outemères. Il demande aussi la justice économique. Il demande à être reconnu comme appartement appartenant à la République.
Il y a des choses qu'il faut changer en profondeur en outre mer et à la Réunion. Ensemble redonnons de l'espoir. Mon cher Emmanuel, je compte sur toi.
Tous les réunionnés, tout le peuple des outremères compte sur toi pour nous accompagner dans cette voix, cette voix du dynamisme, cette voix de la détermination, cette voix du redressement, cette voix du rassemblement, cette voix de l'unité nationale pour qu'une bonne fois pour toutes la France se redresse, la Réunion Matalie de bout et les outremè il progressent et c'est Ça mes chers amis, ce que nous propose aujourd'hui Emmanuel Macron. Alors nous toutes ensemble allons mettre la main ensemble, allons tiens beau ensemble pour que la victoire soit là au mois de mai avec Emmanuel Macron. Merci à vous.
Alors, je vais appeler Gilbert Anette qui va prendre la parole maintenant. Bonjour à toutes, comment il est ? Salam alkoum namasté vanakam manaon accord mano invovu [Musique] hello merci Merci, merci d'être nombreux aujourd'hui dans ce grand rendez-vous, cette rencontre citoyenne pour cette grande élection.
Merci aussi aux militants dans l'ombre qui depuis quelques jours travaillent d'arrache-pied pour réussir cette belle rencontre avec celui que nous avons choisi, celui pour qui nous allons nous battre pendant les quelques jours qui nous séparent du 7 mai. Et tout de suite, je voudrais vous dire par expérience que rien n'est gagné. Rien rien n'est gagné.
Que le match se terminera le 7 mai. Méfions-nous. Hier, le Paris-Germain mené 4-0.
Tes super favoris. Une semaine après, le Barça a gagné 6 à 1. Donc jusqu'au 7 mai, chacun devra prendre sa part dans la construction de l'avenir de notre pays.
Chacun devra construire notre destin. Et je voudrais vous saluer bien sûr chers concitoyens et pour certains parmi vous chers camarades, nous sommes honorés aujourd'hui d'être ici rassemblés pour recevoir notre candidat, le candidat à la présidence de la République française, la plus grande échéance, le plus haut poste important dans notre pays. Nous sommes très heureux de recevoir ici dans quelques instants dans cette enceinte, ce stade de l'Est qui reçoit de grandes jutes sportives et ici dans quelques instants, nous allons accueillir soutenir notre champion Emmanuel Macron.
Oui, nous sommes honorés parce qu'ici même il y a quelques années en 89 et après nous avons démarré de belles campagnes victorieuses et j'ai en souvenir en tête 1989 où à la tête d'une équipe composée de progressistes de tout bord associé aux centristes de R bombard. Nous avons enlevé la mairie à l'équipe de l'UMP des Républicains de l'époque. C'est grâce au rassemblement que nous avons gagné cette bataille.
À cette même époque au conseil régional, nous siégeons nous avec Pierre Lagourg, le leader de la droite centrice et Paul Vergess, le leader du Parti communiste. Nous étions déjà dans le rassemblement parce que nous avions compris que c'est dans le rassemblement qu'on peut trouver la force de surmonter les difficultés. Et bien nous sommes très heureux, très heureux aujourd'hui de voir qu'au plus haut niveau de la nation, Emmanuel, tu es eu l'audace, la perspicacité, le courage de transcender l'éclivage politique.
Tu as eu le courage de rassembler des énergies des hommes et des femmes décidé à sortir la France de l'Ornière. à trouver une nouvelle voie, à évoluer, à construire un nouveau projet. Tu as eu cette audace, ce courage et nous sommes très heureux, très heureux parce que nous pensons par expérience que pour faire face au grand défi, à la complexité du monde moderne, il faut rassembler dans la diversité les composantes, les forces politiques de notre pays.
Et Emmanuel, tu as saisi, tu as compris et je voudrais te féliciter pour ta capacité à agglomérer toutes ces forces, à regrouper toutes ces forces et à construire ce nouveau projet. ce nouveau projet que tu as présenté et nous voyons bien qu'une large partie des Français adhètent à cette vision nouvelle, à cette volonté de prendre en compte et tu l'as vu ce monde nouveau qui s'éveille autour de nous. tu as eu cette capacité plus que d'autres et à vouloir y répondre par une démarche originale et nous sommes très heureux, très heureux de participer à ce changement, à cette évolution.
C'est très important. Tu es l'homme du rassemblement. Tu veux rassembler des forces pour bâtir un nouveau socle politique pour un nouveau projet, un projet capable de concilier la liberté, l'égalité et produire davantage de fraternité dans notre pays.
Oui. Oui. C'est de la fraternité dont le monde a besoin et la France doit montrer cette voix Emmanuel.
Je sais que c'est au cœur de ce projet, cette force nouvelle et nous sommes heureux. Toi, tu as placé le travail au cœur de ce projet et nous réunionnés, nous savons que le travail c'est le problème majeur de la réunion, c'est la priorité des priorités. Oui, tu as compris qu'il fallait apporter d'abord la réponse au travail.
Tu as compris comme nous que le travail c'est la dignité de l'homme et de la femme et qu'il fallait ici une réponse en France, une réponse du travail. Et nous sommes à tes côtés. Nous savons qu'il faut proposer du travail, élargir, que ça soit bien sûr dans l'économie libérale, que ça soit dans l'économie sociale solidaire, dans l'économie circulaire sous toutes ses formes, il faut répondre à ce besoin de travail.
Et nous à la Réunion, nous savons que dans notre histoire, tous les réunionnés sont venus ici pour travailler. Les colons, petits et grands, les esclaves contraints, les engagés, tous les rayonnés sont venus pour travailler et aujourd'hui aujourd'hui pas assez de travail. Nous sommes aujourd'hui frappés, martyrisés par ce chômage massif qui abîme la réunion, qui détruit notre jeunesse, qui inquiète les parents.
C'est ça le problème majeur. Et toi, tu t'es posé d'emblé comme le candidat du travail. Et bien, nous voulons que tu deviennes le président du travail.
C'est ce que nous voulons. Oui. Nous voulons que tu deviennes le président du travail, le travail indispensable, le travail dont nous avons tellement besoin.
Mais tu n'es pas que le président du travail. Tu as compris bien sûr avant d' plus que d'autres qu'il fallait être le président de l'ouverture au monde contrairement à cette Marine Le Pen qui veut sortir de l'Europe pour se jeter dans les bras de Poutine. Cette Marine Le Pen qui veut élever les frontières, isoler la France.
Isoler la France. C'est un véritable suicide de la France. Nous allons nous opposer de toutes les forces à cette volonté de repli peureux, frileux.
Nous ne voulons pas de ça. Emmanuel, ton projet est à l'inverse. C'est l'ouverture vers le monde.
Et nous, nous réunionnés qui venons du monde, nous qui venons du monde, nous voulons être des acteurs de cette ouverture. Nous voulons être ces acteurs à côté de cette Afrique prometteuse qui va doubler sa population dans les 30 ans qui viennent passer d'un milliard à 2 milliards avec l'ine la Chine qui sont déjà des géants économiques dans le monde. Et bien nous voulons être des acteurs de cette ouverture.
C'est très important. Tu veux être le président de l'ouverture et nous nous voulons comme toi aller vers le monde. C'est dans le monde que nous trouverons les solutions et l'épanouissement de notre jeunesse et nous avons tous les atouts pour le faire.
Mais nous savons que nous pouvons pas aller vers le monde si ne sommes pas solides, implantés sur nos pieds. Il faut donc renforcer l'identité régionnaise. Notre identité forgée dans l'histoire de notre pays. cette identité qui a été hélas, dont les racines ont été hélas amputées par une politique forcée d'assimilation.
Et bien, il faut redonner à l'identité rayonnaise toute sa force pour que les rayonnais bien solide sur leurs jambes puisse aller dans le monde à la conquête du monde avec cette diversité rayonnaise. Mesdames, messieurs, pour aller vers le monde, bien sûr, il faut que le président que toi Emmanuel, tu nous donnes plus de responsabilité. Nous voulons guider le développement de notre territoire.
Nous ne voulons pas être spectateurs. Donc nous voulons que tu nous donnes davantage de responsabilité. Et bien vous le savez comme moi, il n'y a pas d'ouverture dans le monde.
Il n'y a pas de travail s'il y a pas un grand projet éducatif. Emmanuel, nous sommes heureux que tu veuilles devenir le président de l'éducation et nous applaudissons quand tu dit vouloir réduire les classes de CP de CE1 à 12 élèves pour sauver notre jeunesse. Oui, nous sommes à tes côtés.
Nous voulons que nos jeunes ai qualité éducative de la maternelle à l'université. Nous voulons relever ce défi qui conditionne le reste. Et bien cher Emmanuel, nous sommes à tes côtés.
Nous sommes avec toi pour emporter cette bataille, pour mettre en œuvre ce projet. Nous voulons comme toi un vrai changement et nous sommes prêts et je vous demande chacun présent ici dès demain, dès ce soir de vous transformer en artisan de notre propre destin. Notre destin nous appartient.
Chacun doit amener sa pierre au projet d'Emmanuel Macron. Et ensemble le 7 mai, nous inscrirons, nous ouvrirons une nouvelle page dans l'histoire de France avec Emmanuel Macron. F Emmanuel arrive et avant qu'il arrive et bien ensemble chacun doit prendre un engagement pour la réunion pour Emmanuel Macron pour la France se battre se battre jusqu'au 7 dans la famille dans le travail dans le quartier oser Osez-vous battre pour réunir cette force nouvelle he ces saintes exupéré qui écrivait dans vol de nuit.
Vous le savez dans la vie il n'y a pas de solution, il y a des forces en marche, il faut en créer et les solutions suivent. Et bien nous allons créer cette nouvelle force pour bâtir ce nouveau projet et entraîner la France, la jeunesse dans le monde. C'est une nouvelle espérance pour notre pays.
C'est un nouvel espoir pour la jeunesse et c'est pour ça que cela mérite un engagement total de chacun d'entre vous. Chacun individuellement doit être convaincant autour de lui, rallé autour de lui, tous les suffrage en permanence, tous les jours qui nous séparent du 7 mai. Soyez combatifs.
C'est l'avenir de nos enfants qui est dans nos mains. C'est l'avenir de la réunion de la France qui est en jeu. Ça mérite des efforts, des sacrifices pour l'avenir de nos enfants.
Et nos enfants nous seront reconnaissants. Et si par malheur on les abandonnait et bien il nous en vaudrait un certains nous maudrairent d'avoir laissé la France dans les mains d'un fionillon qui veut détruire le socle social qui veut détruire les acquis he du conseil de la résistance qui a été le plus grand rassemblement politique de notre pays. Vive la Réunion !
Vive la France ! Emmanuel Macron président ! Macron président Emmanuel Macron président Emmanuel Macron.
Oh. [Musique] Bonjour à tous. [Musique] Bonjour à vous. [Musique] [Musique] Bonjour et merci.
Merci à vous d'être là. Oui, on va tout faire pour gagner. [Applaudissements] Merci à vous.
Merci. Merci à tous les quatre de vous être exprimés. Merci.
Et je suis heureux d'être d'être parmi vous aujourd'hui à la réunion avec mes amis, d'être là dans ce territoire qu'on a trop souvent oublié, qui est face à de multiples défis et être là pour cette élection présidentielle un peu moins d'un mois, un mois avant le vote, un mois avant que vous n'alliez voter. parce que je compte sur vous toutes et tous pour y aller, pour convaincre, pour changer justement le pays et le visage de la Réunion. [Applaudissements] Oui.
Alors oui, quand on vient ici, et on en a beaucoup parlé tout aujourd'hui et on en parlera encore demain, on parle d'une terre qui a son histoire et beaucoup l'ont oublié mais la Réunion c'est en France depuis bien plus longtemps que nombre d'autres départements depuis le milieu du 17e siècle. [Applaudissements] Mais un territoire plongé dans l'océan Indien avec tant de langues, de culture, de religion, un creusé unique avec des défis qui sont les siens et qu'on regarde trop souvent de loin en pensant que tout est pareil en France ou en l'oubliant ou en pensant que les problèmes d'ici ce sont les mêmes qu'à Paris. Non.
Donc la question aujourd'hui qui nous est posée, c'est comment pour les territoires d'outre mer ? Comment pour la Réunion ? On pense autre chose, une autre politique ?
On pense la diversité dans la République. On pense la réussite de la réunion dans la République française. Et c'est ça dont mes amis Thierry, Gilbert et tant d'autres vous ont parlé depuis tout à l'heure.
Ce pourquoi ils se battent et ce sur quoi nous travaillons, ce que notre projet porte. Alors ce que je voulais partager avec vous ce soir, mes amis, ce sont quelques convictions. C'est le cœur de notre projet et c'est vous dire en quoi les six chantiers de notre projet présidentiel, ce sont des chantiers pour la réunion, pour la réussite de la réunion, pour une ambition pour la réunion. [Applaudissements] Qu'est-ce qu'il y a ?
Je n'entends pas. Qu'est-ce qu'il y a ? [Musique] Je n'entends [Applaudissements] rien.
Alors, qu'est-ce qu'il y a ? J'ai pas entendu. [Applaudissements] Viens.
On le Ouais. Ouais, il va pas il va pas là-bas. Restez ici.
Restez ici. Monsieur, je vais poser une question moi à Emmanuel. Bon enfant la creuse racine en l'air.
Notre racine est en l'air. Nous on a besoin un peu plus de terreau ici à la Réunion pour pousser. Notre jeunesse maintenant a besoin aussi d'un transfert qui se fait légalement et puis dans la dignité de chacun pour pouvoir trouver du travail.
La Réunion n'est pas extensible, c'est l'être humain qui est extensible ici. Et qu'est-ce qu'on va faire plus tard ? On va avoir 1 million de personnes ici à la Réunion, hein, et que la plupart de ces jeunes-là n'auront pas de travail.
Comment faire pour pouvoir avancer dans ce sens ? Monsieur, comment vous vous appelez ? Monsieur Jean-Marie Jean-Philippe. [Applaudissements] Alors, ce que dit Jean-Marie, c'est le premier chantier, c'est l'école et la jeunesse.
C'est la première priorité. Alors, et c'est pas la seule. Et donc si on veut que la jeunesse s'en sorte, quel est le problème aujourd'hui ici à la Réunion ?
L'illétrisme, c'est le premier problème avant le chômage. Quand il y a plus de 20 % des jeunes qui ne savent pas lire ou écrire ou compter proprement, ils peuvent pas prétendre accéder à un travail. Ils peuvent pas construire ce futur alors même qu'il y a une vitalité et qu' a en effet, on en parlait encore des milliers des milliers de réunionnés réunionnaise par rapport à il y a quelques années.
En plus, je pense je pense que l'ilrice vous avez tombé sur un point mais seulement je vais vous dire une chose moi. J'ai été en métropole pour apprendre à lire et écrire. J'ai appris à l'écrire moi-même les Ronnés, les jeunes réignonnaises et Ronnés, ils ont un potentiel incroyable.
C'est vrai qu'il y a de l'intrisme, mais c'est pas avec ça qu'on va avancer. Non, mais ils ont un potentiel mais il faut réussir à le développer. Donc qu'est-ce qui va pas ?
C'est quand on vient d'une famille qui est en difficulté, tout le monde n'a pas la chance d'avoir une famille qui permet d'aller à l'hexagone ou d'aller d'être éduqué, de d'avoir un enseignement. Et donc, qu'est-ce qu'il faut faire ? Il faut que quand on vient d'une famille en difficulté plus modeste dans un territoire qui est plus dur, ce qu'on appelle ces zones d'éducation prioritaire, on puisse mettre moins d'élèves par classe.
Et donc il y a quasiment il y a quasiment la moitié la moitié des élèves à la Réunion qui sont concernés par ces zones. Et ben pour eux en CP et CE1, on aura 12 élèves par classe parce que là on peut apprendre, là on peut enseigner parce que un jeune qui a plus de difficultés et bien le professeur peut aller peut passer plus de temps avec lui, il peut utiliser d'autres méthodes. Et ce qu'on a aussi dans notre projet, c'est de donner plus de liberté, plus d'autonomie aux enseignants parce que on peut pas enseigner pareil ici.
On peut pas enseigner de la même façon ici à 5000 km ou à l'autre bout du monde, ça a pas de sens. Donc ça c'est le premier point pour lutter justement contre cette difficulté des plus jeunes. Ensuite si on veut se battre contre l'illétrisme et ben il faut chaque année remettre des tests.
Dans notre programme pour l'école on remet des tests chaque année. Et c'est aussi pour ça que j'ai voulu recréer ce service national universel pour que tous les jeunes passent un mois. Vous savez, j'entends pique pendre depuis que j'ai proposé ça.
Il y en a qui disent "C'est terrible, c'est de la démagogie, c'est pas faisable." Si c'est faisable. Un mois entre 18 et 21 ans où toute une classe d'âge sera ensemble et où on fera justement ces tests sur l'illétrisme parce qu'on sait où à ce moment-là les jeunes se trouvent.
Ensuite, la deuxième chose par rapport à ce que vous dites et c'est notre deuxième priorité, c'est le travail. comment on arrive à recréer du travail. Et donc le deuxième chantier, la deuxième priorité c'est le travail.
Moi je l'ai dit, je veux être le candidat du travail, le candidat de la réussite par le travail et de l'émancipation par le travail. Monsieur, allez-y. Comment allons-nous faire pour pouvoir C'est bien l'éducation et tout, mais quand ces jeunes sort bac plus de ou trois ou quatre que le bac de l'eau est bien rempli là, not la pas de travail après pour verser cette eau là dans l'avenir.
Il y a vous savez ici à la Réunion, les familles sont très fusionnelles avec les enfants. Ils veulent pas les laisser partir parce qu'ils ont peur de l'extérieur et par rapport aussi aux expériences qu'il y a eu avant hein, vos concurrences de la droite qui a fait tout ce qui a fait de nous, moi enfant de la Creuse et tout hein. Mais ce que je veux dire moi c'est que pour pouvoir avoir plus de travail, il faut une phase communicant entre l'hexagone métropole ici à la Réunion.
On sait très bien que les collectivités locales qui rembchent ici, c'est les plus grands et il y en aura pas plus de travail. Comment faire pour pouvoir ces jeunes ici et leur donner la possibilité de partir avec la avec tout ce qu'il faut du terreau ici à la Réunion ? Alors là-dessus, c'est le c'est la deuxième priorité.
Comment on libère le travail ? D'abord, ça veut dire il faut simplifier les choses pour que les gens justement puissent entreprendre plus facilement, créer plus facilement des emplois, développer plus facilement l'activité. Ça c'est le deuxième point.
Ça commence d'abord avec soi-même ce que vous dites. C'est-à-dire j'ai un diplôme, comment je crée de l'activité ? Et donc la créer, c'est créer son entreprise.
Moi, je veux simplifier les règles administratives pour cela et je veux derrière supprimer le [Applaudissements] RSI parce que Ah, je vais finir de répondre. Je vais finir de te répondre. Merci.
S'il y en a d'autres, vous hésitez pas. Je fais finir la réponse mais et donc supprimer le RSI pour permettre d'aller plus vite, d'avoir une vie plus simple quand on entreprend et qu'on est entrepreneur pour son compte. Mais ça veut dire aussi baisser les impôts et les charges des entreprises.
Et donc c'est pour cela que dans notre projet, on baisse de 6 points les charges, que dans notre projet, on baisse l'impôt sur les sociétés à 25 %. que dans notre projet, on va simplifier les règles du droit du travail pour faire justement que on négocie dans l'entreprise, dans la branche professionnelle, les règles et pas par la loi au niveau national pour tout le monde. Ça c'est un chantier fondamental si on veut recréer de la dynamique comme le disait Jean-Michel à l'instant.
Ouais, allez-y. Pendant qu'elle descend, le troisème chantier qui va avec ce qu'on a dit et qui est le terro dont on a besoin. Une fois qu'on a éduqué, qu'on simplifie justement la vie, il faut avoir une économie qui démarre.
Il faut la capacité à structurer des filières économiques. Il faut développer l'agriculture qui ici fait un travail formidable en simplifiant la vie des agriculteurs. Et je vais y revenir.
Il faut pouvoir venez, venez. Il faut pouvoir développer la filière agricole, la filière maritime. On en parlait encore hier parce que il y a aussi aujourd'hui en terme de création d'activité, d'énergie, de ressources dans la mer, une forme de création de richesse unique.
Et donc ça passe. Venez avec moi, ça passe par [Musique] aussi la nécessité d'investir sur notre territoire. Je vais y revenir.
Allez-y. Bonjour. Alors oui alors ma question c'est je suis jeune chef d'entreprise comme vous avez dit pour la création des entreprise ici à l'île de la Réunion vous allez simplifier au niveau de l'administration au niveau de la des montages des projets.
Vous savez c'est très difficile ici de devenir chef d'entreprise quand on a des rêves, on a des projets et qu'on se bat pour y arriver. Alors, il y a il y a beaucoup de points que qui qui nous bloquent qui nous bloquent. Et il y a aussi des démotivations parce que nous on croit dans ce qu'on veut faire.
On croit dans l'avenir pour lire de la réunion et même plus tard envisager même à embaucher. Je suis taxiteur. Voilà.
Et donc c'est très difficile de de vraiment arriver à ce que notre projet aboutisse. Ici les rayonnés comme le le monsieur il a dit, nous avons beaucoup de talent, nous avons un gros potentiel. Ce qui nous bloque, c'est vraiment les les différentes structures mis en place, les différents dispositifs mis en place.
Et c'est très compliqué parce que pour y arriver, il faut vraiment être bien entouré. Malheureusement dans certains cas, c'est pas été mon cas mais dans certains cas le pistonnage et ça c'est quelque chose que je voudrais dire. Il faut que ces choses changent à l'île de la Réunion.
Donner la chance à tous et à tous et à toutes ceux qui veulent réussir et construire vraiment le rêve des rayonnés ici quoi. Bravo ! Super.
Alors, je vais pas vous promettre que je saurai totalement supprimer le pistonnage parce que malheureusement il y en a partout dans la République mais on va le limiter. Comment ? Parce que plus on simplifie les règles, plus on a quelque chose qui ne dépend pas du fait du prince, plus on a quelque chose qui est simple, moins il y a de pistonnage.
Alors, qu'est-ce qui aujourd'hui bloque au-delà de ce que j'ai dit ? dans ce que vous décrivez, c'est qu'il y a beaucoup de règles qui sont pensées depuis Paris, qui sont pensées pour tout le monde de la même façon. Exactement.
Qui font l'objet ensuite d'adaptation, mais qui rajoutent de la complexité. Et donc ce qu'il y a dans notre projet, je l'ai dit quand je suis allé aux Antilles en Guyane en fin d'année dernière, c'est que je veux qu'on aille vers plus de simplicité et des règles qui sont faites au plus près du terrain. Et donc je veux que les collectivités locales, que les fonctionnaires aussi de l'État puissent simplifier les dispositifs pour avoir des guichets uniques et surtout des règles adaptées au terrain.
Quand on est artisan comme vous l'êtes, on n' pas les mêmes contraintes. en effet que quand on l' Paris ou en province en dans l'hexagone. Exactement.
Quand on est agriculteur ici, on l'a vu tout à l'heure, on n' pas les mêmes contraintes naturelles d'irrigation, de maintien des terres, des contraintes géographiques que quand on le fait dans la Bosse ou dans le sud-ouest de la France. Et donc ça suppose d'utiliser toutes les flexibilités. Et donc ce qu'il y a dans notre projet là-dessus, c'est que un, je souhaite pour la Réunion qu'on aille aussi au bout de certaines modifications, c'est-à-dire qu'on laisse la possibilité dans le cadre de la Constitution d'adapter les règles au terrain. est indispensable et surtout au niveau des banques de donner je vais y venir de donner plus de latitude et plus de simplicité pour des guichets uniques et sur le financement de développer davantage la banque publique d'investissement parce qu'aujourd'hui c'est l'agence française de développement ici ça marche pas et donc il faut qu'on aille plus loin dans un financement public et privé pour aussi aider les entrepreneurs comme vous êtes.
Génial. Merci à vous. Ouais, bravo président.
G, on vous garde pour l'animation là. Restez par là. Vous me dites s'il y a d'autres questions, hein.
Moi, je réponds aux questions concrètes. C'est qu'est-ce qu'il y a ? Je n'entends rien.
Qu'est-ce qu'il y a ? Venez là. Je vous entends pas sinon.
C'est une question ou pas ? Les retraites. Alors, attendez, si vous avez une question, vous vous levez, vous descendez, on vous donne le micro et vous parlez.
C'est mieux. Venez. Alors, je veux finir sur l'économie d'abord parce que au-delà de ce que j'ai dit à madame à l'instant, si on veut aller au bout de ce qu'on peut créer comme richesse économique dans l'île de la Réunion, il faut simplifier et adapter les règles au terrain.
Il faut réussir à dynamiser les choses comme on vient de le dire, mais il faut qu'on aille plus loin dans certains secteurs. L'agriculture ici, vous avez réussi un petit exploit, je dois dire. Parce que par rapport aux autres territoires ultramarins, vous importez beaucoup moins qu'ailleurs.
Il y a une vraie agriculture réunionnaise, il y a un vrai modèle de développement mais il faut encore faire mieux. Pourquoi ? Parce que c'est avec une agriculture locale, une vraie compétitivité locale qu'on arrivera vraiment à baisser les prix et qu'on arrivera à créer de l'emploi.
Et moi, c'est ça ce que je veux faire avec vous. Alors, comment y parvenir ? Et ben d'abord en allant au bout sur certaines filières des engagements pris sur la canne à sucre, moi j'en prends l'engagement solennel, on ira au bout de l'engagement des 38 millions d'euros pour accompagner la sortie des quotas.
Ensuite, il faut développer certaines filières. le porc, le poulet où la production locale est aujourd'hui insuffisante et où il y a encore trop d'importation. Et on peut le faire à travers la diversification, là aussi, l'accompagnement et l'aide à l'installation des plus jeunes en particulier par rapport au fonciers.
Mais plus largement, ce qu'on doit faire pour l'agriculture, c'est s'assurer que le prix de vente correspond au prix de production. Et donc comme on était tout à l'heure ensemble à Saint-Leu cher Thierry chez un agriculteur, il est dans une organisation de producteur. Et donc moi je veux qu'on généralise les organisations de producteurs qui permettront de produire au bon prix avec la bonne organisation et en ayant la bonne négociation avec les distributeurs.
C'est fondamental. Ensuite, on doit développer toute l'utilisation justement de l'agriculture, y compris pour l'énergie. La canne à sucre, elle permet de faire de l'énergie.
La forêt, elle permet de faire de l'énergie. Et donc tout ce qui est autour de la biomasse, entre autres, toutes ces formes d'énergie contemporaine, il faut aujourd'hui les développer dans l'île. Alors, comment faire ?
Et bien, dans notre projet, il y a un plan d'investissement de 50 milliards d'euros. Et ce plan d'investissement, c'est justement celui qui permettra en matière énergétique, en matière agricole, dans la modernisation industrielle d'accompagner cette transformation et donc toutes les réunionnaises et tous les réunionnés qui veulent entreprendre et créer. Et ça c'est un élément fondamental de cette diversification.
Allez-y, monsieur. Bonjour. Donc, j'ai j'ai une question sur la santé, hein, et sur la manière d'améliorer.
Mettez votre micro comme ça qu'on vous entende comme ça. Oui. Euh, j'ai une question sur la santé et la la meilleure la manière d'améliorer énormément la santé des Français et des réunionnais en particulier.
La haute autorité de santé et a été condamnée quatre ou cinq fois par le après après par décision du Conseil d'État tout simplement parce qu'elle elle est en mèche avec les laboratoires pharmaceutiques. D'ailleurs, il faut savoir que les la plupart des médias la plupart des médias, sauf quelques petits médias, touchent beaucoup de subvention de de de publicité des gros laboratoires pharmaceutiques de l'industrie alimentaire et donc ne passe aucune information concernant les méthodes naturelles de se soigner. En particulier, il y a beaucoup de diabétique et la réunion aussi.
Euh on peut très personne vous n'avez jamais entendu dire sur TF1 ou sur trans 2 qu'on peut se qu'on peut soigner le diabète naturellement. C'est une question de nutrition uniquement et qu'il y a des plantes qui remplacent très bien les médicaments sans les effets secondaires. La berbérine hein fait la même chose que la mine qu'on donne au diabétique.
Voilà. Et donc il y a énormément de choses. Alors par rapport à ça, je vous réponds et si vous avez d'autres questions, venez là, on vous donne le micro.
D'abord la presse, vous savez, ils sont là. La presse, ils sont là. Ils sont pas financés par les laboratoires pharmaceutiques.
Je vais les défendre. C'est pas vrai. Donc il peut ça ça faut pas être non plus dans le complotisme.
Il y a ils sont pas financés par les laboratoires pharmaceutiques. Il y a eu pendant longtemps en France des lobbyes, des laboratoires pharmaceutiques qui finançaient les professionnels de santé. Tout ça a était quand même beaucoup amélioré les dernières années.
Par contre, moi je vais répondre très concrètement à vos différents points. Votre santé. Bon à la Réunion, il y a plusieurs problèmes de santé comme partout en France.
Il y a beaucoup de diabète, il y a beaucoup de maladies. justement, il y a quelques maladies rares qui sont propres à la réunion et il y a un vrai sujet pour avoir la continuité des soins à la réunion et pas simplement une désertification progressive qui est en train de se faire. Donc la première chose, c'est de continuer à développer de manière intelligente ce qu'on appelle l'offre de soins, c'est-à-dire ces maisons de santé qui permettent au plus près du terrain d'avoir des professionnels de santé, des libéraux, des professionnels, des spécialistes parce qu'il manquent de spécialistes à la réunion et donc il faut les attirer.
On les attirera comment ? en les rémunérant mieux et en rémunérant la prévention qu'ils vont aussi faire et pas simplement le paiement à l'acte et en leur construisant ces maisons de santé. Dans le plan d'investissement qu'on va faire, il va y avoir le doublement des maisons de santé et ça permet d'éviter que tout le monde aille aux urgences dès qu'il y a un problème, ce qui coûte au final beaucoup plus cher et à ce qu'il manque des spécialistes ou des généralistes dans certains territoires.
Donc ça c'est le premier point. Ensuite, par rapport à ce que vous dites, il y a pas de lobby, il y a simplement qu'on n' pas en effet assez développé à la fois la prévention et la médecine par les plantes et les thérapies alternatives. Et donc là-dessus, je vais être très clair avec vous.
J'étais il y a quelques mois aux Antilles en Guadeloupe où il y a le professeur joyeux qui fait un travail remarquable. Il est très connu à travers l'ensemble de l'autre mère. Il a des fans dans la salle là et il fait ça parce que d'abord c'est une manière intelligente d'utiliser la biodiversité.
On parle tout le temps de biodiversité partout en France. La biodiversité française, elle est à 80 % ultramarine. À 80 %.
Vous pouvez vous applaudir ? Alors, est-ce que éventuellement vous allez parce qu'il y a une quantité de médecins généralistes qui font un travail énorme, qui sont formés, qui connaissent parfaitement le corps humain, mais qui ne ne conseillent que les médicaments, le concept de l'ordre est un scandale. C'est un un scandale absolu.
Alors, je finis puis on va donner la la le micro s'il y a à quelqu'un. Merci beaucoup, monsieur hein, tombez pas. Donc donc sur ce sujet, il faut encourager à la fois la prévention et les formes alternatives de traitement.
Mais le faire comment ? à travers la formation des médecins comme monsieur l'a dit en rémunérant davantage la formation en faisant aussi de manière adaptée que les jeunes qui sont en étude médicale puissent aller faire de la prévention dans les écoles au travail pour valoriser ses formes alternatives et qu'on valorise aussi d'autres formes de médicament et là c'est la haute autorité de santé et elle a objectivement une indépendance complète en la matière ici la défendre je sais que C'est à la mode en ce moment d'attaquer toutes les institutions, toutes les administrations, mais je peux vous dire, il y a en santé des administrations de qualité qui garantissent l'indépendance, qui garantissent justement la clarté des règles et les formes alternatives, en particulier les médicaments qui sont tirés de la la biodiversité font partie de cette réponse. Et donc vous l'avez compris, la réponse en matière de santé c'est les maisons de santé, une meilleure offre de soins, plus de prévention et une réforme en profondeur aussi de l'hôpital.
Au moins, je propose qu'à l'hôpital on sorte de la tarification à l'activité, on limite à 50 % cela parce que l'hôpital a beaucoup d'autres missions et qu'on remette les médecins au cœur de la gouvernance de l'hôpital. Allez-y. Ça va ?
Bonjour. Vous allez bien ? Alors, je vais me mettre comme ça, comme ça, je serai en face des personnes sourdes et voilà que tout le monde pourra me voir également.
Bonjour à tous mesdames, messieurs, les marmailles aussi, les personnes âgées, les jeunes. Bonjour à tous. Je suis fière d'être créole, d'être de la Réunion.
Bonjour aussi monsieur Macron, futur président. Alors moi, je voudrais me mettre sur la scène justement pour deux questions. Alors ça n'a pas forcément grandchose à voir avec ce qu'il a ce qu'on a dit avant, mais j'aimerais parler du monde des sours en général parce que tout à l'heure vous avez dit qu'au niveau des entreprises, vous voulez simplifier les choses.
Alors je suis tout à fait d'accord avec vous. Alors simplifier les choses, oui, mais moi j'ai une question. Euh donc moi, je représente l'association des sours de la Réunion et je suis aussi moi-même chef d'entreprise.
Alors bien sûr, c'est pas c'est pas facile au niveau de la communication parce que donc nous dans notre équipe, toute l'équipe est sour est sourde donc mais il y a plein de partenaires différents et du coup au niveau de la communication c'est pas forcément évident. Donc euh bien sûr, il y a la GFIP qui nous aide, qui met euh pour des situations de communication, mais il y a une limite puisque c'est 2600 € par an. Et en terme de traduction, ça fait 47 heures par an. 47 he de traduction pour financer les frais d'interprète. 47 heures de traduction par an et le reste, comment on fait ?
Alors, en terme de de commerce et cetera, c'est compliqué. Et alors oui, je suis d'accord pour simplifier les choses, mais euh pour nous euh en tant que chef d'entreprise et communauté sourdes, comment on fait ? Merci [Applaudissements] d'abord.
Merci à vous d'être monté sur scène pour partager ça. Alors, toutes les personnes qui vivent aujourd'hui avec une situation de handicap, elles n'ont pas les mêmes chances que les autres. Elles n'ont pas les mêmes chances.
Vous l'avez libéré. Elle peut vous parler. Toutes toutes toutes les personnes qui vivent dans une situation de handicap n'ont pas les mêmes chances que les autres.
Et moi, je vous promets pas parce que ce serait vous mentir, de dire que votre vie, elle sera la même que quelqu'un qui n'a pas qui n'est pas atteint de sdité. Par contre, je veux qu'on puisse égaliser un peu les chances. C'est ça le projet qu'on porte pour les territoires comme les personnes.
Et donc la première chose, je me suis engagé dans le projet pour que il y ait un vrai programme pour les auxiliaires de vie scolaire. Quand vous avez été à l'école, vous aviez besoin d'une auxiliaire de vie scolaire. Il en manque aujourd'hui plusieurs milliers et elles ne sont pas payées comme elles le devrait.
Elles sont en contrat précaire. Je veux qu'on aille au bout de cela et qu'on clarifie cette situation, c'est-à-dire qu'on réponde à ce besoin. Ensuite, quand vous êtes chef d'entreprise, vous avez, je sais, ces besoins supplémentaires.
Je n'ai pas aujourd'hui dans mon projet des éléments qui permettent de de vous de répondre de manière précise à ce que vous venez de dire. C'est-à-dire je vais pas vous dire avec moi ça vous coûtera plus rien, ce sera exactement pareil. ce serait pas vrai.
Par contre, j'ai quelques éléments en réponse. La première chose, c'est que je vais, si vous prenez quelques heures par semaine une telle personne et que vous la payez au SMIC, alléger les charges que vous payez aujourd'hui sur elle de 10 points. Ensuite, si vous prenez cette personne et dans l'île de la Réunion, ça concerne la moitié des Réunionnaises et des Réunionnés dans un quartier politique de la ville.
Vous savez, ces quartiers qui sont plus en difficulté, où il y a moins de richesse. Et bien à ce moment-là, vous aurez pendant 3 ans 15000 € d'aide. C'est-à-dire qu'on va alléger massivement.
Pourquoi ? C'est une aide à la mobilité aussi pour les personnes. Quand on vient d'un quartier politique de la ville, c'est plus dur de réussir.
Et donc c'est ce que j'ai appelé ces emplois franc. C'est une espèce de starter qu'on met pour déclencher les choses et justement aller plus loin et plus fort. Et donc ça, si vous prenez quelqu'un qui vient de ces quartiers politiques de la ville, il vous coûtera à ce moment-là beaucoup moins cher.
Mais je suis prêt à ce qu'on continue à innover et à regarder de manière pratique parce que vous savez, je viens là vous faire un discours, partager quelques convictions mais on apprend toujours en venant au contact et donc ce que vous venez de me dire, on va aussi réfléchir pour voir comment le traiter de manière encore plus précise. Allez-y. Bon ben merci, c'est pour ça j'ai bien compris et toutes les personnes politiques souvent ne pensent pas forcément à la situation des sources et alors bien sûr on pense des fois au aux gens en fauteuil et cetera, mais il y a pas d'expert il y a pas d'experts forcément enfin précisément pour les sours.
Et ça c'est voilà c'est ce que je voulais vous dire. Donc au niveau du travail OK, j'ai confiance en vous. La deuxième chose que je voulais vous demander en tant que chef d'entreprise, non, mais en tant que citoyen sourd.
Euh alors, d'abord, je voulais vous dire merci parce que vous avez organisé ce meeting avec un interprète. Imaginons qu'il n'y ait pas d'interprète, bah nous les sours, on n' pas accès à l'information. C'est comme si on était des sous-citoyens.
Merci à vous et merci à notre interprète. Oui, c'est pour ça je voulais vraiment remercier les organisateurs et vous en tant que candidat qui avez choisi de faire appel à des interprètes aujourd'hui. C'est la première chose que je voulais vous dire et voilà, nous on est très content ici de pouvoir voilà pour cet après-midi, mais cet après-midi, c'est accessible mais les autres 364 jours à la télévision ou aux informations, il y a pas forcément de sous-titre, il y a un vrai décalage.
Par exemple, là le débat, vous savez les cinq candidats là qui ont il y a eu un débat télévisé. Bon ben moi, j'attendais, j'ai dû attendre jusqu'à minuit pour regarder ce débat parce que le sous-titrage c'est en décalage donc bah j'ai abandonné et ça c'est un vrai problème et il y a plein de choses comme ça. Il y a des erreurs aussi euh et euh il faut donner une vraie accessibilité à tous à tout public.
Merci beaucoup. Merci à vous. Merci [Applaudissements] madame.
Vas-y bonhomme. Ça va ? Oui.
Tu t'appelles comment ? Moi c'est Alors vas-y. Un petit côté Jacques Martin là.
Alors, tu t'appelles comment et tu veux demander quoi ? Je m'appelle Wassem et je demande Alors, tu as quel âge ? 6 ans.
Alors, vas-y. C'est quoi ta question ? Comment devenir président ?
Alors, vas-y. Comment devenir président ? [Applaudissements] Alors, c'est une question un peu générale là cette fois-ci.
Bon, d'abord, est-ce que tu sais ce que c'est qu' que devenir président de la République ? Oui. Ça veut dire quoi ?
Qu'on décide. [Applaudissements] C'est un assez bon résumé. Alors, on décide mais on on va aussi on nomme aussi des gens qui vont faire.
Le président il fait pas tout. Est-ce que tu sais combien pour combien de temps il est élu ? Non. 5 ans. 5 ans, c'est beaucoup.
Alors ça paraît très long quand tu l'es pas, mais je crois que quand tu l' fait de très court. Et donc tous les 5 ans, on revote pour le président. Bon, qu'est-ce que tuattends toi du président de la République ?
Je sais pas changer. Je vous je voudrais améliorer la [Applaudissements] réunion. Thierry et Gilbert, vous êtes foutu.
La relève est là. [Applaudissements] Alors, je vais te dire la bouche des hein. La vérité sort de la bouche des enfants.
Exactement. Tu vois là, tu as déjà des fans autour de toi là. Alors, je vais te dire, quand tu es président, tu cherches à porter un projet pour le pays, pour toute la République et tuesses de dire quelles sont tes priorités.
Moi, je veux qu'on arrive à sortir un peu de la peur. Il y a beaucoup de peur de tu vois d'inquiétude, de division. Qu'on arrive à donner plus de liberté pour faire des choses, pour créer, pour entreprendre, pour choisir sa vie et qu'en même temps on protège celles et ceux pour qui c'est plus difficile et le faire dans un territoire comme la Réunion qui est très différent. tu as déjà été en hexagone ? et ben c'est très différent ici.
Les contraintes sont pas les mêmes, la vie est pas la même. Et donc de dire en France il y a beaucoup de diversité et donc faut qu' faut qu'on arrive justement à prendre en compte toutes ces différences pour faire réussir chacun des territoires. Et donc moi ce que je suis venu, tu vois dire là là tu es un un rassemblement politique mais après tu vas continuer parce que ce que tu fais là dans la rue, tu vas aller expliquer à d'autres qu'il faut voter pour notre projet et cetera. parce que maintenant tu auras une mission.
Maintenant tu auras une mission dans toute la réunion. Tu vas travailler pendant 30 jours, je te préviens, hein. Et donc ce qui est important, c'est de dire aussi moi j'ai pas la solution à tous les problèmes et je suis d'ailleurs pas le Père Noël.
C'est d'ailleurs pas la saison pour vous, mais ce que je veux, c'est que vous ayez les mêmes chances de réussir que dans tous les territoires, que dans toutes les familles. C'est ça ce qui m'importe, c'est cette égalité des chances et c'est qu'avec la même énergie, le même talent, la même volonté de faire, toi, quelle que soit ta famille, tu puisses aussi facilement réussir à la réunion qu'on réun qu'on réussit à Paris ou à Marseille. Et c'est pas vrai aujourd'hui.
Et donc je vais pas te promettre de te donner des choses, mais je vais te dire toi qu'est-ce que tu peux faire ? Qu'est-ce que tu as dans le ventre ? Qu'est-ce que tu as envie de faire plus tard ?
Et te donner la possibilité de réussir aussi bien ici à la Réunion et pour la Réunion que si tu étais à Paris, à Marseille ou à Bordeaux. Merci à toi. Tiens, donne le micro au suivant.
Alors la formation. Alors attends, j'y viens. Je je réponds à cette question et je ferai la formation.
Attends. Bon venez là. Alors bonjour monsieur Macron.
Ça va ? Alors je représente les Français de l'étranger. Je viens de l'île Maurice avec le comité de l'île Maurice.
Ils sont ils sont là et là. Bravo Mauricien. Et je voudrais remercier le comité de Saint-Denis qui nous a accueilli aujourd'hui aussi ici.
Moi, j'ai deux questions rapides à vous poser. Mettez bien le micro comme ça qu'on vous entende. Ah oui, dans un premier lieu, donc moi je viens de créer mon entreprise à Maurice en octobre et ce serait comment encourager les jeunes français à aller à l'étranger pour créer de nouvelles des entreprises.
Et la ma deuxième question c'est comment convaincre les Français de l'étranger de voter pour vous ? Alors à la deuxième, je vais être simple. Moi, j'ai le même discours à l'égard des Français de l'étranger qu'à l'égard de tous les Français. c'est de faire réussir le pays et donner une place à chacun, ni plus ni moins.
Et donc, je détaillerai évidemment toutes les listes de points sur l'offre consulaire, la possibilité parce que je veux qu'on ouvre encore davantage de lycée français à l'étranger qui est un des points très importants pour nos expatriés et pour le rayonnement de la francophonie, mais c'est vraiment porter le projet, c'est faire réussir la France. Quand on est un français qui vit à l'étranger, on a envie que son pays réussisse, rentre dans la modernité et se transforme. Ensuite, on a aujourd'hui 100000 jeunes qui partent chaque année réussir à l'étranger.
Donc moi, je suis très heureux de ça. Je veux les encourager, faciliter les procédures. Mais en même temps, ce qui m'importe, c'est que quelqu'un comme vous, vous reveniez réussir sur le territoire français. vous veniez justement apporter tout ce que vous avez appris pour faire réussir la France et réussir comme ça à encourager à entraîner tout le monde encore plus loin.
Merci à vous. Merci beaucoup. On va en prendre deux trois à la fois s'il y en a beaucoup.
Peut-être deux trois. Bonjour, bienvenue. Merci.
Bonjour. Euh bah déjà moi j'aimerais passer un message à tous les réunionnais parce que je suis métropolitaine, je suis venue travailler à la Réunion. Donc j'aimerais passer un message d'espoir parce que ici il y a du travail, on peut travailler, il y a de l'emploi, c'est pas perdu.
Bien sûr que tous les réunionnais pourront travailler, j'en suis certaine. Et vous parlez de reconquête aussi. Pour moi, l'avenir, je sais pas si vous êtes d'accord, ça va être les jeunes et les entreprises en France.
Je veux pas parler de la Réunion comme un territoire isolé. Je veux parler de la France dans sa globalité. Et vous parlez aussi justement du dialogue social.
J'aimerais savoir comment vous voulez simplifier le dialogue social au sein de l'entreprise. Alors sur ce sujet, c'est ce que je disais un peu tout à l'heure, moi je veux que les règles de l'entreprise, elles ne soient plus simplement définies par la loi. On parle toujours de dialogue social, mais on veut que tout soit dans la loi.
Et donc moi, je veux que dans la loi, on mette les grands principes et qu'on renvoie à l'accord de branche et l'accord d'entreprise la possibilité justement et bien de définir le bon cadre. Alors, ce sera l'accord majoritaire d'entreprise et donc c'est là que le dialogue social se fait avec les représentants. En même temps, deux éléments de simplicité très importants pour tout le monde.
Le premier, si ça bloque, si on a simplement un accord minoritaire et pas un accord majoritaire, je veux qu'il y ait une possibilité d'avoir accès à un référendum et donc que les salariés dans l'entreprise ou que le patron puisse avec les minoritaires décider d'un référendum pour débloquer la situation qui concerne l'entreprise. C'est très important pour simplifier. Ensuite, je veux là aussi qu'on simplifie les choses et qu'il y ait une instance unique de représentation.
C'est-à-dire aujourd'hui, il y a le comité d'entreprise, le CHSCT, les délégués, on remet en une seule instance, on enlève pas de pouvoir mais on simplifie. Et puis quand il y a des trop petites entreprises, il y a sans doute parmi vous des toutes petites entreprises, et ben là on peut avoir des accords-types qui sont faits au niveau de la branche. Voilà, donc plus de simplicité, en même temps, plus de responsabilité au niveau de la branche et de l'entreprise.
Merci beaucoup. Merci à vous. Alors, je vais répondre à la formation et la justice pendant que monsieur est en train de monter sur la formation.
C'est un enjeu fondamental fondamental. Bonjour, je vous donne tout de suite le micro. Je finis juste mon point sur la formation.
Problème monsieur. Sur la formation, c'est un enjeu essentiel. Pourquoi ?
Et ça me permet de parler d'un mot, des grands changements qu'on est en train de vivre. Ce qui va se passer dans les prochaines années, c'est une transformation avec et par le numérique. Il y a beaucoup d'entrepreneurs, je pense qui sont là, qui sont dans le secteur du numérique et il y a beaucoup de secteurs d'activité qui vont être transformés par cela.
On va créer des emplois nouveaux, on va aussi détruire des emplois existants, c'est sûr. Et donc, il faut pas résister à ce changement, mais il faut former tout le monde, les plus jeunes et les moins jeunes. Aujourd'hui, le problème du chômage à la Réunion, c'est un problème de formation.
Le problème des changements d'activité lié au numérique, c'est un problème de formation. Et donc c'est pour ça que dans mon plan d'investissement d'avenir, dans mes 50 milliards d'euros, il y a une enveloppe de 10 milliards sur la formation, la formation en particulier des jeunes et des chômeurs de longue durée. C'est absolument essentiel et donc on va mettre de l'argent pour mieux les former.
On va aussi réorganiser le monde de la formation professionnelle pour que ce soit justement les pouvoirs publics qui puissent vous dire vers quelle formation il faut aller. Mais derrière que les régions, les branches professionnelles, tous les acteurs de la formation puissent délivrer des formations comme elles le font aujourd'hui mais qui seront évalués ce qui n'est pas le cas aujourd'hui. Donc ce sera aussi plus transparent.
Donc de l'investissement, de la transparence et une réorganisation. Allez-y monsieur. Comment il est tout ?
Comment il est ? Comment il est mon comment il est la réunion ? Comment il est Saint-Denis ?
Monsieur Monsieur Emmanuel Macron, sachez que pour moi c'est un réel plaisir de vous avoir à ma gauche. Là vous êtes à ma gauche ou vous êtes devant moi ? Enfin je ne vous vois pas.
Je ne vous vois pas, monsieur Macron. Donc monsieur Macron, vous savez enfin un candidat avec qui on pourra s'adresser et on pourra parler de ses revendications. Moi, je suis en situation de déficient visuelle depuis à l'âge de 3 ans.
J'ai eu cet immense honneur, cette chance, cette possibilité d'aller à l'école républicaine, de suivre une scolarité dite normale. Vous savez, vous savez monsieur Macron, je joue ce qu'on appelle immigré. Je viens des Comor, je suis né au Comor et j'ai eu cet avantage, on va dire à mes risques péril de venir sur Mayotte en quasa quissa.
Vous savez, monsieur Macron, les petites embarqueurs voilà donc j'ai j'ai eu cet honneur d'aller à l'école républicaine et de suivre une scolarité normale. Et jusqu'en 2005, vous savez, il y a eu une loi relative à l'accessibilité pour les personnes en situation de handicap. une loi réellement majeure qui a permis sans doute de des avancées considérables pour les personnes en situation d'handicap.
Moi, je ne viens pas, monsieur Macron, pour vous demander de nouveaux droits. Non, non, non. Je ne vous demande pas que je sois considéré comme étant un être exceptionnel ou un être à part.
Non, j'ai juste envie, monsieur Macron, si vous devenez président de la République, que les personnes en situation de handicap puissent se sentir mieux en 2017 qu'en 2022, c'est-à-dire, je vous inviterai et j'inviterai l'État en votre personne que la loi relative à l'accessibilité soit réellement appliquée et j'insiste qu'elle soit pas réellement appliqué parce que on a besoin on a besoin c'est c'est inacceptable quand on marche au sein de la de nos territoires de la République qu'il y a des endroits qu'on ne peut pas y accéder c'est inacceptable que quand on regarde la télé pour les personnes sourdes ils arrivent pas à avoir les sous-titrages. est incontestable et c'est inacceptable quand on a des films dans certaines chaînes, on n pas la possibilité d'avoir l'audio description. Vous savez, il faut pas qu'on soit considéré comme comme des êtres à part, mais qu'on soit considéré tout simplement comme des citoyens de la République.
Des citoyens de la République. Et ma deuxème question, monsieur Macron, ma deuxème question ça sera sur l'octroit de M. Je suis conscient que c'est un dossier pas évident, un dossier compliqué.
Et j'ai envie de vous dire au départ le tr de mer a été mis en place pour permettre à nous réunionn qu'on puisse protéger notre économie locale. C'est c'est une très bonne chose. C'est même très bien.
Mais là où c'est injuste, monsieur Thiry Robert parlait tout à l'heure de justice sociale. Moi, j'ai envie de le dire là où c'est injuste, monsieur monsieur Macron, c'est quand on se retrouve à acheter des produits à la en France, des produits qu'on en fabrique pas ici et qu'on se retrouve à être surtaxé. Trouvez-vous ça normal, messieurs dames ?
C'est pas normal, monsieur Macron, c'est pas normal. Donc, je ne demande pas sa suppression, mais je demande réellement son adaptation. Je demande qu'on que soit que soit protégé exclusivement uniquement les produits qu'on fait ici que ça que la que ça soit appliqué de cette manière-là que ça ne soit pas appliqué pour tous les produits qu'on achète en France métropolitaine.
Merci beaucoup monsieur Macron. Merci la Réunion. Merci Saint-Denis.
Vive la France. Vive la République et surtout vive la Réunion. [Applaudissements] Merci merci à vous.
Sur le deuxième point, oui, on ouvrira ce chantier. Le tr de mer, vous l'avez dit, c'est un sujet très compliqué qui protège aussi et qui a beaucoup d'avantages. Mais il y a deux réponses à ce que vous avez dit.
C'est la première, développer la production locale au maximum. Et quand il est montré que un produit n'est pas fait localement et ne peut pas être fait localement, à ce moment-là, il faut aménager l' trois de mer. Sinon, c'est un prélèvement sur le pouvoir d'achat en effet des ultramarins.
Sur le premier point que vous avez évoqué, oui, je suis profondément d'accord avec vous. Il s'agit pas de prendre de nouveaux engagements, de promettre de nouveaux droits dans l'abstrait et dans l'absolu. Il faut déjà aller au bout de ce qu'on devrait appliquer aujourd'hui.
Et donc, j'en parlais tout à l'heure pour les auxiliaires de vie scolaire. Oui, sur l'accessibilité et la loi de 2005, on doit aller au bout sur toute la partie qui concerne déjà la sphère publique, ce qu'on n pas fait. Je vais prendre une dernière question et je vous dirai quelques mots pour conclure.
Quoi ? Laquelle ? Mais je vais parler d'Europe de culture dans ma conclusion là.
Bonjour. Bonjour. Ben mais par la comment la réunion et m'habite chaudron spécialement spécialement pas pour les jeunes les jeunes aujourd'hui il a 31 ans a trois enfants et spécialement mais veux savoir pourquoi comment ça a fait pour donner les jeunes travaill travailler s'il vous plaît parce que vraiment nous il est en difficulté et donne chaudron là moi ben c'est pour ça a toujours et comment explique ça on a toujours et voilà la dem fait a toujours manifestation tout ça là en fin de compte il dit que travail mais jamais moi il débloque moi mais 31 ans piti bébé la question elle a raison bon je veux savoir comment on va faire pour le chaudron exactement même pour les autres quartiers mais comment on va faire pour avoir un travail s'il vous plaît pour les jeunes jusqu'à mon âge a 31 ans mais mais pas pour les jeunes aussi il a 14 ans 13 ans aujourd'hui je veux mais il veut que je tiens en sorte à autres voir information ou association pour pas que demain matin je ça voler de ça cassé vous comprends là il veut que demain matin je tiens en sortes aussi parce que enfants aussi il grandit demain là il veut que maintenant il trouve un moyen avoir un travail aussi pour la réunion s'il vous plaît merci à vous alors de mots et puis après je vais je vous entends prier plusieurs thèm Je veux bien qu'on passe toute la nuit, moi, mais je vais essayer de résumer en quelques mots l'essentiel sur ce que vous avez dit.
C'est ce qu'on disait tout à l'heure. Vous revenez à la première question de monsieur. La formation des jeunes, s'ils sont pas bien formés, ils peuvent pas trouver de travail et donc c'est lire, écrire, compter l'investissement dans le les classes primaires.
La deuxième chose, c'est justement d'aider à développer l'entrepreneuriat et d'aider. Vous parlez du chauderon, moi j'y serai demain matin et je vous donne tous rendez-vous demain matin là-bas avec avec Gilbert et quelques autres. Et bien, c'est de créer des emplois francs et donc de permettre à tout jeune ou moins jeune qui décroche un contrat à durée indéterminée et bien d'avoir une aide de 15000 €.
Ce qui permet pour les employeurs d'être aidés, ça veut dire qu'ils payeront quasiment pas de charge les trois premières années. Donc ça c'est très important pour aider à déclencher l'emploi. Et ensuite c'est de faciliter l'investissement, le développement de l'activité économique sur les différentes filières d'activité dont on a parlé.
Il y a pas de miracle. Moi, je vais pas vous promettre de créer des centaines de milliers d'emplois pour les jeunes dans les 6 prochains mois. Ça n'est pas vrai.
C'est une reconquête très complexe, mais c'est changer les règles du marché du travail, relancé par l'investissement. donner justement ces instruments pour permettre à chacun quand on vient d'un quartier difficile de pouvoir rebondir et former pour la génération qui vient. Mais tout ça, ça passe par une mobilisation sur le terrain aussi, une volonté de faire, de savoir de se demander à chaque instant la part qu'on a à faire soi-même.
C'est essentiel. Mais au moins au moins le bon mère mais sincè quand tu dis que la travail des blocs son ça il paye pas paye pas la cantine ben jusqu'à nous pay la c même toute la fait pour comment m'a suivre à gauche et pour la gauche m'a suiv à gauche m'a voté me suivre à jusqu'à l'é m'a travaillé 6 ans l'amérien jusqu'à l' jamais en bosche à moi toujours 2 ans aller aller la sidique 2 ans aller remer la sidique mais vous ça va aujourd'hui comme ça 31 ans avec deux enfants enfant avec RSA. Comment on sort à moins là monsieur ?
Je vais pas sortir tout le monde de sa situation, je vais pas vous mentir hein. Je Ça c'est pas vrai. Par contre quand je dis on va investir dans la formation des très peu qualifiés, alors là oui, ça c'est fait pour vous parce que le votre problème, je pense aussi c'est un problème de qualification pour trouver les emplois durables et pour pouvoir justement vivre, avoir un salaire décent et nourrir votre famille.
Et donc là c'est les formations qui vont bien derrière si vous habitez au chaudron, c'est la possibilité d'avoir une aide. Donc vous aurez accès à ces emplois francs qui faciliteront le fait que vous retrouviez un emploi. Donc c'est ces instruments, la formation, les emplois francs pour aider pour que vous trouviez justement un employeur.
Mais moi je vais pas vous promettre un emploi public demain. Si j'étais desmago, la seule chose que je peux vous promettre là, c'est de dire je vous embauche demain mais je le suis pas. C'est pas un problème ça ?
Je vais comprendre à haut un but chaudron fait 31 ans mais but chaudron mo je vais devoir répondre à d'autres questions mais franchement on a jamais vu mana aide à nous aide tous les jeunes à mo 31 ans pas grave hein pas grave moi mais non ne le sifflez pas non parce que vous pouvez pas monopoliser le le micro parce qu'après il faut que je traite d'autres sujets phras une phrases mais au moins vu que regarde les jeunes surtout les jeunes les plus jeunes que moi et au moins avoir non c'est bon c'est bon je m' Non non il Il va partir tout de tout seul, t'inquiétez pas. Allez-y. F la vérité, il blesse allez-y.
Allez-y. Dis la vérité, il blesse quoi ? Vous dis la vérité là.
Mais oui, la vérité la vérité c'est qu'il faut que je réponde quand même à d'autres points. Il y a pas de problème. dernière phrase au moins il sort au fond de mon cœur que regarde les jeunes les plus jeunes que moi les 13 ans 14 ans pas que de matin maman papa les tracasser parce que ça vol de m formation les payer mais conseil des blocs comme ça ça la du tous hein il vraiment pas pour tous les quartiers demain ben franchement hein mais dessus qui a eu Merci beaucoup.
Merci, merci beaucoup. Merci beaucoup. Merci à vous.
Alors, on peut pas traiter de tous les sujets et comme je l'ai dit, ce que je propose, c'est pas de c'est ça n'est pas de régler tous les sujets en un quart d'heure, mais là-dessus, c'est bien la politique pour la jeunesse, pour le travail, pour le développement qui est essentiel. Quelques mots, quelques mots pour finir. Oui, il y a la culture.
Alors, sur la culture, ce que je propose, c'est évidemment d'abord l'accès à la culture parce que la priorité d'où qu'on vienne, quel que soit le milieu d'origine, c'est de pouvoir accéder à la culture, à la littérature, à la peinture, au spectacle vivant. Et donc, c'est pour cela que d'abord nous avons proposé l'ouverture des bibliothèques en soirée et le weekend. Ensuite, un pass culture pour que tous les jeunes à 18 ans et justement ce passe de 500 € pour qu'ils puissent choisir accéder à la culture parce que c'est ça qui recrée de la justice.
Et puis reconnaître, aider la création culturelle dans nos négociations internationales mais aussi dans les instruments de soutien qui existent, que ce soit la littérature, que ce soit le spectacle. Et donc toutes les formes culturelles doivent être ainsi reconnues. Je m'en voudrais de ne pas dire un mot avant de partir sur la sécurité et sur l'Europe.
La sécurité parce que on a parlé d'illlectrisme, on a parlé de l'économie, on a parlé des différentes filières d'activité mais on n pas parlé de sécurité. Or, l'un des problèmes qui existe pour notre pays, c'est évidemment l'insécurité face au terrorisme. Le problème qui existe aujourd'hui dans les quartiers les plus difficiles, c'est évidemment l'insécurité qui s'est installée.
Sa cause première, c'est le manque d'éducation, c'est le manque d'activité économique. Mais à la base, il y a une réponse que nous devons apporter. Et donc cette réponse, je vous le dis, c'est une tolérance zéro en matière d'insécurité.
C'est ce projet-là que je veux porter. Et donc pour se faire, ce seront 10000 policiers et gendarmes supplémentaires sur le quinquena. Ce sera la création d'une police de sécurité quotidienne qui sur le terrain pourra se déployer au plus près justement des habitants qui est pas une police d'intervention mais qui va recréer de la présence quotidienne un autre rapport à l'autorité avec des moyens nouveaux.
D'abord la possibilité de mettre des amendes face aux petites infractions qui aujourd'hui sont sans réponse. La réalité aujourd'hui sur des infractions du quotidien sur l'île, c'est qu'il n'y a pas de vraie réponse. On fait des dossiers longuement, ils sont envoyés au juges et ils sont pour une très large majorité quand ce sont des petits délits classés sans suite ou bien avec simplement ce qu'on appelle un rappel à la loi.
Et bien face à cela, ce que je veux c'est absolument mettre en place une réponse immédiate par l'amende. De la même façon, je veux que nos forces de l'ordre puissent éloigner du territoire, éloigner du territoire celles et ceux qui troublent l'ordre public, qui sont pas forcément pris la main dans le sac, qui ne sont pas en train de commettre une infraction à proprement parler, mais qui créent un trouble. Aujourd'hui, ils ne peuvent rien faire.
Et bien ce que je veux c'est qu'ils aient la possibilité sous le contrôle du juge d'éloigner d'éloigner justement ces derniers de leur donner l'interdiction de revenir dans le quartier d'arrêter de semer la terreur et donc c'est une réponse pragmatique à l'insécurité que trop de quartiers connaissent. Enfin je vous dire un dernier mot sur notre place. Notre place dans le monde et en particulier ici au milieu de l'océan Indien.
Vous êtes face à un défi qui est un défi géographique, économique mais aussi culturel français qui est la place que nous pensons pour nous-mêmes dans le monde. Il y a des peurs aujourd'hui qui se sont installées en France. la crainte de ne pas être au rendez-vous pour certains, la volonté de dresser des murs comme le proposent certains autres ou d'attiser les haines.
Vous vous êtes au milieu de la mondialisation, vous êtes à la fois collé à l'Afrique et en plein océan indien. Et donc, vous savez ce que c'est que le rapport au monde, vous savez ce que c'est que cette nécessité justement d'être ouvert à tous les autres. Mais il faut l'être de manière adaptée.
Et donc ce que je veux dans cette ouverture pour la Réunion, c'est une vraie intégration dans les politiques européennes mais une Europe qui protège et qui s'adapte. Donc oui, je défendrai les intérêts de la Réunion dans les négociations commerciales européennes. Je défendrai les intérêts de la Réunion comme un territoire ultra périphérique de l'Europe et c'est une nécessité et je veux en même temps que nous défendions nos spécificités donc dans les négociations à venir de la PAC sur les grandes productions agricoles, je veux absolument qu'on prenne en compte les intérêts, la réalité du territoire réunionné parce que c'est cela aussi adapté au terrain ce que la République peut faire et défendre.
Cette ouverture au monde, c'est aussi en même temps la continuité territoriale. Et là, je prends deux engagements. Le premier, c'est d'assurer cette continuité territoriale avec justement la métropole.
Aujourd'hui, les billets sont trop chers et les vols trop peu nombreux. Et donc oui, ce projet c'est à la fois et bien d'améliorer la concurrence, d'accroître la concurrence entre les compagnies, mais aussi d'avoir une vraie politique de baisse des prix, des billets par de la subvention et donc par l'accompagnement d'au moins 200000 billets par an. Enfin, c'est aussi la continuité avec l'océan Indien et le territoire dans lequel vous êtes plongé.
Et pour cela, ça suppose aussi de faciliter les vols, les accès, tout ce qui vous relie à la zone économique pertinente pour la Réunion qui est cet océan Indien avec toutes ces opportunités. Voilà mesdames et messieurs, ça fait un peu plus d'une heure que je suis avec vous et vous quelques heur que vous êtes là. Je voulais pour conclure et je continuerai après en lre aux autres questions auxquelles je n'ai pas répondu.
Je voulais pour conclure vous dire combien pour moi les semaines qui viennent sont importantes mais combien pour vous aussi elles sont importantes. Le défi qui est le nôtre, c'est de porter ce projet progressiste pour notre pays, pour la France, pour l'hexagone comme pour les territoires ultramarins et comme pour la Réunion. Parce que ce défi, il est historique.
C'est le défi français. C'est de savoir si nous voulons avoir peur du siècle qui commence, si nous voulons accepter les replis ou si au contraire nous voulons porter une ambition nouvelle pour la France, une ambition de conquête. C'est cet esprit de conquête pour la France, pour la République et pour la Réunion que je veux porter.
Alors mes amis, ce que je vous demande ce soir et dans les jours et les semaines qui viennent, c'est avec moi de porter ce projet, cette volonté de faire et c'est ensemble pour la France, pour les outremères et pour la réunion de réussir à les mettre en l'air. Vive la République ! Vive la France !
Vive la Réunion ! Merci à vous. Merci.
Merci à vous. Merci à vous. Merci.
Bien bien sur toute la réunion. Allons vote Emmanuel Macron pour mettre la France en l'air.
Emmanuel Macron