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InterviewBFM TV (sur YouTube)· 29 mars 2026 15 minContradictoireActualité / polémiqueÉconomie & entreprisesSécuritéInstitutions & électionsEurope & international

Guerre au Moyen-Orient, prix du carburant, maires sortants hués: entretien avec Éric Coquerel (LFI)

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 40 %Attaque 50 %Défensif 10 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 83 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse partielle

    Quelles sont les conséquences en France de la guerre au Moyen-Orient ? Le gouvernement a débloqué 70M€ pour les pêcheurs et transporteurs, est-ce la bonne réponse selon vous ?

  • 2:01OuverteRéponse directe

    Vous proposez de bloquer les prix du carburant au niveau des raffineurs comme Total, pourquoi ?

  • 4:01OuverteRéponse directe

    Que dites-vous des images de saccage de la mairie de Fresnes ?

  • 6:01RelanceRéponse partielle

    Gabriel Attal accuse Jean-Luc Mélenchon d'être responsable des violences contre les maires. Vous répondez ?

  • 8:01OuverteRéponse directe

    Bali Bakayoko veut désarmer la police municipale de Saint-Denis. Pourquoi cette mesure ?

  • 10:01OuverteRéponse directe

    Les sondages donnent Mélenchon largement battu face à Bardella au second tour. Vous en pensez quoi ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 2:01Éric CoquerelFait
    « La bonne réponse c'est que ça ne soit pas les Français quels qu'ils soient qui payent le prix de ces guerres qui en partie est faite au nom du pétrole. »
  • 4:01Éric CoquerelFait
    « Je les condamne. »
  • 6:01Éric CoquerelFait
    « C'est du racisme et un mépris de classe par rapport aux habitants des quartiers populaires. »
  • 8:01Éric CoquerelFait
    « Les fonctionnaires qui ne sont pas en phase avec le projet politique, forcément ils partiront. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Merci beaucoup Hugo Smag et bonsoir Eric Coquerel. Vous êtes le président insoumis de la commission des finances de l'Assemblée nationale, le monsieur budget des insoumis également. On a envie de vous entendre sur les conséquences en France de cette guerre qui dure depuis maintenant un peu plus d'un mois le gouvernement vient de débloquer une enveloppe d'urgence de 70 millions d'euros pour les professions les plus touchées, les pêcheurs, les transporteurs mais pas de mesure générale pour tous les Français.

Est-ce que pour vous c'est la bonne réponse ? Vous dites on n'a pas les moyens donc oui il faut cibler. Non je crois que ce n'est pas la bonne réponse, la bonne réponse c'est que ça ne soit pas les Français quels qu'ils soient qui payent le prix de ces guerres qui en partie est faite au nom du pétrole, en partie.

Donc la solution pour ça moi je je ne suis pas non plus d'accord que ce soit l'État, ça c'est les propositions à peu près de tout le monde notamment au Rassemblement National qui sont pour baisser la TVA sans assurance que ça se répercute sur le prix à la pompe et donc moi je suis pour appliquer quelque chose qui existe dans le code du commerce, c'est l'article L410-2 qui permet de bloquer les prix et bloquer les marges. Le gouvernement dit que le blocage des prix c'est la pénurie parce qu'imposer à un pompiste de vendre du carburant moins cher qu'il l'a payé il ne le fera Alors déjà, je fermerai sa boutique. Vous pouvez choisir où vous bloquez les marges.

Et moi, je suis pour les bloquer au niveau des raffineurs. C'est-à-dire en gros, en France, c'est principalement Total. Total a fait des milliards d'euros de bénéfices depuis plusieurs L'année dernière, c'était le deuxième pays au niveau du CAC 40.

Je pense que sur une certaine durée, ça peut être lui qui fait, et non pas les distributeurs, qui fait des sacrifices. Parfois, il l'aime, ceux qui ne le sont pas, qui fait des Il faut bien s'entendre sur une chose, cette histoire de comme quoi tout d'un coup si les pétroliers en gros ne peuvent pas vendre le pétrole au prix où ils l'estiment, ils iraient ailleurs, c'est de la fumisterie. Ça a été fait trois fois, c'était fait en Guadeloupe, le blocage des prix du carburant s'est fait en Guadeloupe, ça a été fait au moment de la guerre du Golfe, ça a été fait, là ce n'était pas le pétrole, c'était au moment du Covid, mais pour le pétrole c'était fait au de la guerre du Golfe, que je sache, il n'y a pas eu pénurie, les pétroliers ne sont pas partis tout simplement parce que ce marché est très important, si Total par exemple partait du marché français, vous imaginez bien qu'il y a des concurrents à lui qui pourraient trouver tout à fait nécessaire de prendre sa place pour quelques semaines et de s emparer du marché, donc tout ça c'est des arguments qui ne payent pas et en réalité le gouvernement ne veut, c'est pareil d'ailleurs pour le Rassemblement National, ne veulent pas faire payer les producteurs de pétrole qui aujourd'hui font des bénéfices mirifiques sur la Il y a une image qui a choqué beaucoup de monde ces derniers jours.

Vous l'avez sans doute vue, on va la revoir ensemble si vous voulez bien. C'est le saccage qu'il y a eu à la mairie de Fresnes. C'est une ville à côté de Paris.

C'était dans la nuit de vendredi à samedi, une quinzaine de personnes masquées, on les voit là à l'image filmée par les caméras, qui ont attaqué au mortier d'artifice la mairie, qui ensuite ont saccagé plusieurs pièces à l'intérieur, quelques heures avant l'intronisation d'un nouveau maire, qui est un maire Les Républicains. À ceux-là, ceux que vous voyez à l'image, vous dites quoi ? Que je les condamne.

Il n'y a pas très longtemps, il y a eu une mairie à l'île Saint-Denis, il y a 2-3 ans, qui a été saccagée sur ma circonscription avec un maire plutôt ennemi qui a été saccagé. De la même manière, je les condamne. Voilà.

Qu'est-ce que je vous dise ? Ces images, elles ont été précédées quelques jours avant, d'autres images il y a exactement une semaine, au moment de la proclamation des résultats du second tour dans plusieurs villes. Ce sont des maires sortants qui ont été insultés pour d'autres menacés, d'autres même doivent depuis avoir une protection policière.

Gabriel Attal, le patron de Renaissance, a dit que ce sont des scènes abjectes et il dit que c'est la conséquence des torrents de haine promus par Jean-Luc Mélenchon dans ces villes gagnées par la gauche. Gabriel Attal qui a refusé de condamner Thierry Meignan, qui est un de ses maires dont on parle, qui a par rapport à une de vos consoeurs expliquer, je cite, « Je vais la fouetter, j'y reste qu'au bout, elle va mourir, je la tue, cette salope ». Je dis, c'est le maire dont vous parlez.

Non, c'est un ancien maire. Non, non, non, c'est le même Thierry Meignan. Oui, c'est un ancien maire de la ville.

Non, non, non, non, non, c'est le même Thierry Meignan. Bon, Thierry Meignan. Ça ne change rien C'est pour toi qu'il a tue.

Non, ça ne change rien au propos qu'il a tue, qu'il soit maire ou pas. Ce que je remarque, c'est que c'est à géométrie variable, si vous voulez. C'est-à-dire, du côté de LR, on n'a jamais condamné ce maire.

On n'a pas condamné le maire d'Arcachon qui a menacé ainsi que sa famille un de ses opposants politiques. De chance, c'était filmé par une caméra. Et là, tout d'un coup, on nous fait tout un roman sur des soirées électorales où il y a effectivement des hués, des applaudissements, comme dans n'importe quelle soirée électorale.

Hier...

Écoutez-moi. Hier, j J'étais à Saint-Ouen, par exemple. Pour le nouveau maire, le maire Karim Boiming, qui a été réélu, il y a eu des huées sur la responsable de l'opposition, qui est de mon parti.

Il y a eu des huées d'une cinquantaine de personnes. Je n'ai pas vu personne en faire des Les caisses, tout simplement, parce que c'est assez habituel. Mais là, tout d'un coup, je pense que tout ça fait partie de quelque chose.

Alors il y a eu des suites avec M. Balibagayoko, ici même, à pleine de malheur expliquant qu'il avait dit que c'était la ville des Noirs, alors qu'elle s'est peut-être expliquée. Mais ce qui m'intéresse, c'est qu'il y a eu ça avec des ministres qui expliquent que vis-à-vis de M.

Baïa Hucot sur la foi, d'un site d'extrême droite, il devrait rendre des comptes parce que, soi-disant, il aurait menacé les fonctionnaires alors qu'il avait juste dit que les fonctionnaires devraient appliquer le programme issu du suffrage du succès. Si je vous dis tout ça...

Mais attendez, je vais jusqu'au bout, vous me posez la question. Je pense que tout ça c'est du racisme. C'est de la discrimination vis-à-vis des maires et des habitants des villes populaires, et vous ne feriez pas...

Par contre, c'est du racisme entier à les filles ? Oui, oui, bien sûr. Non, je n'ai pas dit anti-les filles.

Je viens de vous dire, il se trouve qu'une partie de ces maires, pas tous, on les a tous assimilés avec les Parce que sans doute qu'à partir du moment où c'est des mères noires, on ne se soucie même pas de leur éthique. Non mais je vous dis ce qui a été fait. Vous me parlez.

Parfois remettre des mots sur les choses. Vous me parlez. Vous me citez M.

Attal. M. Attal, par exemple, a cité les civils, en parlant des FI, de maires, des habitants.

Sur les civils, il y en a quatre seulement qui sont et les filles. Mais sans doute qu'à partir du moment où c'est des maires dans les villes populaires noires, finalement, l'étiquette, on s'en fiche quelque part parce que ce n'est pas ça la préoccupation. Tout ça, se vaut.

Je dis, je vous le dis. Je pense que tout ça, alors je vois bien le travail anti-les filles, on le connaît, mais derrière ça, je pense que c'est du racisme et un mépris de classe par rapport aux habitants des quartiers populaires. On n'en ferait pas autant sur ce qui se passe partout.

J'ai vu que dans une ville RN gagnée, les gens criaient « on est chez nous, on est chez nous ». Je n'ai pas vu les ministres réagir et je suis très étonné parce que depuis hier, M. Bali Bagayoko, qui a été comparé à un singe sur ses news.

Sur une autre chaîne par un connu cœur. Ce n'est pas autre chose pour moi. Qui a été comparé à un singe sur ses news.

Vous avez remarqué ? Vous avez entendu des réactions de ministres sur ça vis-à-vis d'un élu de la République non je vous dis comment je considère ça est-ce que vous avez entendu une réaction de ministre ? à ma connaissance non vous avez raison il n'y en a pas eu donc par contre on a des ministres qui se permettent d d'écrire vis-à-vis d'un maire sur la foi d'un site d'extrême droite alors qu'il s'est contenté de dire que les fonctionnaires devaient normalement appliquer la politique qui sera celle de la mairie, issue du frage universel.

Je vous dis donc, je pèse mes mots, ce travail de discrimination, de racisme et de mépris de classe par rapport aux habitants des quartiers populaires notamment de Seine-Saint-Mis et des maires qui sont élus, qui désormais représentent davantage ces villes, je trouve que c'est lamentable. Et moi je demande des excuses notamment aux membres du gouvernement qui s'y sont à donner. Vous avez cité le nouveau maire, la France Insoumise de Saint-Denis, Bali Bakayoko, qui a donc prévu de désarmer sa police nationale et qui a semé le trouble en laissant entendre que les policiers qui n'étaient pas d'accord avec ce désarmement devraient partir.

Je n'ai absolument pas dit ça. Alors je reprends ces propos, les fonctionnaires qui ne sont pas en phase avec le projet politique, forcément ils partiront. Alors je vais vous dire, j'étais à côté de lui Ça veut dire quoi ?

J'étais à côté de lui où on s'assassait passer. Vous avez des confrères à vous qui l'interrogent, c'était à la sortie de la mairie, sur qu'est-ce qu'il attendait par rapport à des fonctionnaires pour appliquer ce petit. D'ailleurs, entre parenthèses, c'est un désarmement progressif.

Il va commencer par les LBD. Il va commencer par les LBD et une transformation en police de la proximité. Sa réaction, ça a été de dire que, bien évidemment, il attendait des fonctionnaires de la ville qu'ils appliquent cette politique.

Et sinon, ils partiront. Vous avez déjà vu ? Des fonctionnaires qui n'appliquent pas une politique décidée, issus du suffrage universel, ça n'existe pas.

Donc l'étonnement, ça serait plutôt qu'à un moment donné, des gens puissent lui poser la question « Qu'est-ce qui se passe si ces fonctionnaires ne les appliquent pas ? » C'est ça qui est anormal. Mais ce que je ne comprends pas, c'est pourquoi vous vous désarmez à Saint-Denis et pas à Roubaix où David Guéraud qui vient d'être élu lui aussi dit « je vais garder l'armement de ma police municipale ».

Il y a moins d'insécurité dans une ville que dans l'autre, la logique n'est pas la même. – Est-ce que vous avez remarqué qu'Emmanuel Grégoire ne veut pas armer la police parisienne – Oui, et il n'est pas insoumis, c'est pour ça que je vous interroge plutôt sur vos mères que sur Emmanuel Grégoire. – Bien évidemment, la question ne se pose pas.

Donc nous à Saint-Denis ou ailleurs, vous poserez la question à David Guirault, mais ou ailleurs, nous estimons effectivement que la police municipale pour assurer la sécurité ne devait pas au bout d'un moment remplacer dans son rôle la police nationale. Pourquoi ? Parce que je vais vous dire ce qui se passe concrètement.

C'est que la police nationale, du coup, éventuellement enlève soit des effectifs, soit estime que certaines des tâches qui étaient d'abord les siennes auparavant de répression, tout d'un coup sont pris par d'autres. Donc vous avez des effets d'inégalité selon les villes en ce qu'elles peuvent ou pas mettre de l'argent par rapport à cette police et donc nous ce que nous souhaitons c'est que la police nationale accomplissent son rôle, c'est son rôle. Le rôle de répression de la police nationale elle est formée pour ça, elle a des EPJ qui permettent de ça se fasse dans le cadre légal et la police municipale son rôle c'est celui de police de proximité, de prévention et quand il y a un tant que l'Etat n'aura pas remplacé ses policiers notamment pour agir quand il y a justement des événements violents, pour l'instant les policiers de Saint-Denis restent armés pour cette raison là donc ça sera un désarmement progressif et contrairement à ce qui a été dit, pour l'instant il y a un policier qui est parti, je vous le dis aussi parce qu'on a eu des rumeurs 40-90 et là vous démentez des choses dont on n'a pas parlé sur cette antenne, vous avez raison, vous faites une sorte de revue de presse globale puisqu'on est dans la revue de presse, Eric Coquerel, je dimanche prochain ce serait Édouard Philippe, l'ancien premier ministre.

Ça y est on la connaît la fiche de la présidentielle c'est ça ? Ça vous réjouit ? Deuxième tour ?

Oui. Ah bah si vous faites les fois sur les sondages un an avant oui vous pouvez penser ça. En général ça marche pas vraiment comme ça.

Vous avez remarqué que les sondages se plantent régulièrement depuis maintenant un an. Plusieurs années d'ailleurs. Y compris ?

Je vous rappelle qu'au soir des élections législatives, la dernière, l'ERN était donné vainqueur jusqu'à ce que ça soit des résultats sortis des urnes. Évidemment on est très loin. Évidemment avant le second tour il y a un premier tour.

Mais je suis sûr que vous avez vu le chiffre, vous avez forcément regardé le chiffre de Jean-Luc Mélenchon face à Jordan Bardella au second tour, battu à 70 % par Jordan Bardella. Est-ce que finalement ça ne donne pas raison à Olivier Faure, le patron du PS, quand il dit qu'aujourd'hui Jean-Luc Mélenchon est devenu un boulet pour la gauche M. Glucksmann était battu à 60 % de M.

Bardella. Vous, c'est 70%. Vous avez remarqué ?

Non mais d'accord, vous avez remarqué. C'est même 72 ,5. Vous avez remarqué que M.

Rotailleau est battu à 60%. Oui, c'est pour ça que j'ai bien dit celui qui réalise le moins bon score face au RN. Pour moi, ces sondages n'ont pas de valeur.

Mais je vais vous dire ce qui m'intéresse là-dedans. C'est qu'on explique si c'est Jean-Luc Mélenchon, M. Gluckspann, M.

Ford ne disent qu'il n'a aucune chance. J'observe que M. Gluckspann n'a aucune chance.

Il est écrasé selon le sondage. Je ne dis pas que c'est vrai. Je dis que c c'est selon le sondage.

Et moi, j'ai tendance à penser que quand M. Gluckspann, par exemple, explique que jamais d'alliance avec LFI, même au deuxième tour, il envoie un message comme quoi il ne pense pas être au deuxième tour ou il ne pense pas jouer pour la victoire. Parce que vous adressez un message comme ça à nos électeurs.

Bon, vous ne pouvez pas dire qu'on adresse un message uniquement aux responsables de LFI, les électeurs s'en fichent. Donc en réalité, j'attire l'attention de M. Gluckspann et de M.

Ford, des dirigeants socialistes qui sont en train de se jouer ce jeu-là. En fait, concrètement, ce que ça veut dire, traduit en sondage, c'est que pour l'instant, quiconque de gauche est au deuxième tour, il se fait écraser. Et à mon avis, c'est un lien avec ce sectarisme.

Mais Jean-Luc Mélenchon est celui qui, pour reprendre votre mot, se fait le plus s'écraser. Comment vous expliquez qu'il soit Comment vous expliquez qu'il soit aussi fort au premier et aussi faible au second Jean-Luc Mélenchon ? Peut-être parce que, justement, il y a toute cette campagne, notamment de gens de gauche qui pensent qu'aujourd'hui, alors je ne parle même pas du bloc central, parce que là c'est carrément qui pensent que le principal adversaire dans la situation, ce n'est pas l'extrême droite, c'est Jean-Luc Mélenchon. – Donc le responsable, c'est les autres ? – Non, écoutez, j'entends, vous êtes d'accord avec moi, j'entends M.

Retailleau qui pense qu'il peut y avoir, il faut faire un bouclier républicain, je ne sais pas qui l'appelle, y compris avec le RN contre nous. Monsieur, madame, du côté bloc central, on dit quasiment la même chose. Et du côté socialiste, on dit plus d Donc vous envoyez un message comme quoi votre principal adversaire dans la période de moment où vous le dites vous-même, M.

Bardella peut gagner, c'est-à-dire l'extrême droite, l'extrême droite, avec sa tradition qui est la sienne, eh bien moi j'observe que c'est quelque part faire perdre en en réalité tout le monde. J'attire au moins l'attention des gens de gauche sur ce genre de déclaration. – Vous n'avez absolument rien à vous reprocher. – Les propos de Jean-Luc Mélenchon… – C'est ici d'exister, c'est ici d'exister. – Si je vous assure, vous dites c'est la faute de la gauche qui ne veut plus nous. – Un peu la même manière dont un peu la même manière dont tout à l'heure vous embarquez la discussion sur uniquement le fait de l'exister, d'applaudissements vis-à-vis de maires une partie seulement et les filles des villes populaires.

Et vous ne regardez pas ce qui se passe par rapport à d'autres maires et l'air par exemple qui ont eu des déclarations. autrement plus graves. Je trouve que c'est une façon d'orienter la discussion et l'opinion publique, et moi ce que je demande aux gens c'est de regarder un petit peu plus ce qui se passe en réalité, voilà.

Il y a beaucoup de poids de mesure, donc de ce point de vue-là, nous on n'a rien à se projet, parce que je vais vous dire une chose. Il y a un endroit en France où il y a une force qui s'est retirée pour battre le RN. C'est Marseille.

J'ai regardé curieusement ce qui s'est passé à Castres. Je ne sais pas si vous avez suivi Castres. Ou ou Carpentras.

C'est très intéressant, parce qu'à force de taper uniquement sur les fils plus préoccupés du Rennes, à Castes, il y avait trois listes de droite au deuxième tour, ils n'ont même pas été capables de fusionner, une liste de gauche, le Rennes est passé avec 29 % des voix. Autrement dit, à force en réalité de considérer que le principal adversaire dans notre pays c'est une force qui est profondément républicaine, qui est France Insoumise et un candidat Jean-Luc Mélenchon, on ouvre grand la voie au Rassemblement nationales. Donc je dis à tous ces gens-là de faire attention.

On n'est pas loin d'un sentiment pré-révolutionnaire électoral. C'est ce que c'est Gérald Darmanal, ministre de la Justice ce matin dans Le Parisien. Non pas au sujet des images dont on parlait il y a quelques instants dans les mairies, mais au sujet du résultat des élections municipales.

Vous êtes d'accord avec lui ? On n'est pas loin d'un sentiment pré-révolutionnaire électoral. Il y a une France aujourd'hui, et on va en parler dans un instant avec Jérôme Fourquet, il y a une France aujourd'hui qui est prête presque à la violence.

Ce n'est pas ce qui a été Il parle de pré-révolution électorale. Pré-révolutionnaire, en France, on coupe des têtes. Non, il parle électoral, c'est ce que vous me dites.

Je n'ai pas lu l'interview, mais c'est ce que vous me dites. Nous, à partir du moyen, nous, on prend une révolution citoyenne par les urnes. Parce qu'on est totalement faciles et qu'on pense que c'est comme Je pense qu'il a raison de dire que c'est tout à fait possible.

Dans ces cas-là, inévitablement, le résultat au deuxième tour face à Bardella ne sera pas celui que vous accréditez à Jean-Luc Mélenchon, s'il a raison. – Je n'accrédite pas à Jean-Luc Mélenchon, j'ai cité ma source, il s'agit d'un sondage publié ce Je pense qu'il n'a pas tort. Pour une fois, je dis une chose positive sur l'admirateur de Jacques Banville, historien d'extrême droite.

Mais je trouve que dans ces cas-là, ça montre que les sondages, c'est un peu n'importe quoi. Merci.