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ChroniqueEurope 1 (sur YouTube)· 25 novembre 2025 3 minFond programmatiqueBudget & impôtsÉconomie & entreprises

Une spéciale pour le budget !

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 80 %Attaque 10 %Défensif 10 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • Agnè Verdier MoligierFait
    « le premier ministre rechigne toujours à passer par une loi spéciale pour le budget. »
  • Agnè Verdier MoligierFait
    « le budget de l'État part donc au Sénat dans sa rédaction initiale »
  • Agnè Verdier MoligierFait
    « la loi spéciale aurait des avantages. Évidemment, en un et c'est son objet, elle permettrait de prélever les impôts et d'augmenter le plafond de la dette publique. »
  • Agnè Verdier MoligierFait
    « elle bloquerait les dépenses de l'État sur le montant de l'année d'avant »
  • Agnè Verdier MoligierFait
    « les taxes exceptionnelles de 2025 qu'on voulait nous resservir aussi pour 2026 comme la taxe sur les grandes entreprises ou les haut revenus tomberait aussi. »
  • Agnè Verdier MoligierFait
    « il n'y a pas de loi spéciale sur la CQ. »
  • Agnè Verdier MoligierFait
    « pour le budget de la SQ, soit il est adopté, soit ce sont des ordonnances qui sont adoptées. »

Modèle mistralai/mistral-small-3.2-24b-instruct:floor · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Et à 7h20 sur Europe 1, Dimitri Pavlenko [musique] place à l'édito bonjour Agnè Verdier Moligier. Bonjour Dimitri. Bonjour à tous.

Agnè, nous avançons inexorablement vers une loi spéciale pour commencer l'année 2026 même si le premier ministre essaie toujours de trouver une autrition. On parle bien sûr du budget hein. Et oui, le premier ministre rechigne toujours à passer par une loi spéciale pour le budget.

Mais aura-t-il vraiment le choix ? Rien n'est moins sûr. Le gouvernement avait annoncé qu'il reprendrait tous les amendements adoptés en recette à l'assemblée dans le texte envoyé au Sénat.

Mais ça c'était dans le cas où le texte n'était pas rejeté par les députés. Or, il a été rejeté par la quasi-totalité des députés dans la nuit de vendredi à samedi dernier. Le budget de l'État part donc au Sénat dans sa rédaction initiale et il est fort probable qu'à son retour du Sénat, le texte soit de nouveau rejeté à l'Assemblée nationale.

Oui. Ce qui nous conduira alors vers une loi spéciale, hein. Exact. et la loi spéciale aurait des avantages.

Évidemment, en un et c'est son objet, elle permettrait de prélever les impôts et d'augmenter le plafond de la dette publique. En deux, elle bloquerait les dépenses de l'État sur le montant de l'année d'avant et surtout en 3, elle ferait tomber tous les nouveaux impôts qui n'existait pas en 2025 comme la taxe sur les sociétés holding tellement mal rédigé et confiscatoire ou le plafonnement à 2000 € de l'abattement de 10 % sur les pensions de retraite. Et a priori les taxes exceptionnelles de 2025 qu'on voulait nous resservir aussi pour 2026 comme la taxe sur les grandes entreprises ou les haut revenus tomberait aussi.

Oui, il y a donc ça ce serait plutôt au chapitre des avantages dirions-nous. Il y a aussi des inconvénients à la loi spéciale. Et oui, attention, cette loi spéciale doit être déposée avant le 19 décembre et elle n'est pas censée se suffire à elle-même.

Il faut normalement adopter début 2026 quand même ensuite un budget de l'État. Clairement, si le gouvernement quel qu'il soit continue de ne pas vouloir utiliser le 493 pour voter le budget, cela se semble compromis en début d'année prochaine avec les municipales en mars. Et autre inconvénient, il n'y a pas de loi spéciale sur la CQ.

Donc pour le budget de la SQ, soit il est adopté, soit ce sont des ordonnances qui sont adoptées. Et là les impôts en plus, par exemple la taxe à 8 % sur les tickets restau ou les dépenses en plus ne sont pas bloquées comme avec la loi spéciale. Donc on se dirige à priori vers une situation où il y aurait une loi spéciale pour l'État et des ordonnances pour la CQ avec l'avantage de bloquer les impôts et les dépenses de l'État, loin du concours l'épine fiscal qu'on a vécu ces dernières semaines. et l'inconvénient d'avoir les dépenses sociales qui continueraient de déraper.

Très intéressant. Merci beaucoup.

Une spéciale pour le budget ! — Emmanuel Macron · Pourquijevote