"Drapé dans la victimisation" : Jean-Claude Dassier sur l'inversion de responsabilité de Mélenchon
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Attaque 80 %Défensif 20 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 4:01Europe 1Fait
« Quand vous avez une députée européenne, Rima Hassan qui dès lors qu'elle a un adversaire, alors elle essaie même pas de débattre, elle les prend pour cible. »
- 5:00Europe 1Fait
« Quand on voit avec Bruno Rotaillot, ancien ministre de l'intérieur, elle dit à bas Bruno Rotaillot, Laurent Duplomb, le sénateur Laurent Duplomb et effectivement qui est à l'origine de la loi du plomb, elle demande elle demande à ce que ce sénateur aille en prison. »
- 6:00Europe 1Fait
« Donc en fait à LFI que vous soyez militant, que vous soyez cadre, il n'y a pas d'adversaire, il n'y a que des cibles. »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Alors, je voulais bien sûr qu'on parle de Quentin et de des différentes informations qu'a donné le procureur de la République de Lyon. Euh, d'abord, il a fait un rappel des faits de ce qui s'est passé tout à l'heure. En marge d'une conférence de la député européenne Rima Hassan, un petit groupe de sep jeunes femmes du collectif Nemmésis organisait une démonstration devant l'Institut politique de Lyon pour dénoncer cette venue.
Elles avaient au préalable demandé à un certain nombre de leurs amis de venir les aider en cas de violence. Néanmoins, ces derniers restaient à l'écart. Vers 18h, ils s'étaient pris à partie violemment par un groupe d'une vingtaine d'individus masqués, cagoulé.
La plupart parvenaient à s'enfuir mais trois personnes se retrouvaient isolées et étaient immédiatement frappé par plusieurs individus. Ces trois jeunes hommes donc Quentin qui étaient alors jetés au sol puis frappés à de très nombreuses reprises par plusieurs individus, au moins six pour Quentin de Rank. Quentin Dean était alors immédiatement pris en charge et hospitalisé en urgence.
Son pronostic vital étant très largement engagé. Il décédait à l'hôpital le 14 février à 12h25. Le procureur de la République de Lyon Thierry Dran qui a également fait un point sur l'enquête.
Une enquête criminelle des chefs d'homicide volontaire et une enquête druelle pour violence aggravée par trois circonstances. Les trois circonstances c'est réunion masqué et porteur d'armes. Ce sont des armes par destination.
Et du chef d'association de malflêteurs en vue de commettre un dédit puni de 5 ans d'emprisonnement a été confié au service de police de Lyon. de la division criminelle territoriale. Ces derniers ont effectué de très nombreuses investigations, notamment l'édition de plus d'une quinzaine de témoins.
Les analyses des vidéos sont en cours. Les constatations techniques se poursuivent toujours très activement. À ce stade, l'enquête cherche à identifier l'ensemble des auteurs directs des fls criminels.
Puis les interpellations seront effectuées. Au moment où je vous parle, il n'y a pas eu d'interpellation. On en est au début de l'enquête.
Moi ce que je retiens quand même c'est l'ultra violence de des chocs six personnes au moins six personnes sur ce jeune Quentin. Euh où s'arrête la violence en France aujourd'hui ? Ouais, visiblement visiblement nulle part.
Je voudrais quand même saluer effectivement cette cette décision de qualifier ceci en en homicide volontaire. C'était déjà visiblement dans le pays et circonstan aggravante. C'était déjà honnêtement pour vraiment dans ce pays pas forcément gagné.
Donc je pense qu'en fait dans dans la tristesse et dans le désespoir que vit en ce moment la famille de Quentin et les les proches de Quentin, c'est déjà c'est déjà quelque chose maintenant sur la violence. Oui, bien sûr. Aujourd'hui, il y a pas de limite.
Aujourd'hui, il y a des partis politiques, la France insoumise pour ne pas les nommer, qui participent à cette banalisation de la violence. Quand vous avez une députée européenne, Rima Hassan qui dès lors qu'elle a un adversaire, alors elle essaie même pas de débattre, elle les prend pour cible. Quand quand on voit avec Bruno Rotaillot, ancien ministre de l'intérieur, elle dit à bas Bruno Rotaillot, Laurent Duplomb, le sénateur Laurent Duplomb et effectivement qui est à l'origine de la loi du plomb, elle demande elle demande à ce que ce sénateur aille en prison.
Donc en fait à LFI que vous soyez militant, que vous soyez cadre, il n'y a pas d'adversaire, il n'y a que des cibles. Donc forcément quand vous avez un parti politique qui se comporte de cette manière-là avec des militants qui évidemment se comportent aussi de cette manière-là, voilà, vous banalisez la violence et puis vous donnez un blanc sein à tous les plus les militants les plus violents et les plus fous. Jean-Claude Essier.
Moi, je m'intéresse beaucoup à deux personnes. Monsieur Mélenchon, bien sûr, qui est me semble-t-il par un discours qui a changé là. Il a présenté non pas ses excuses, mais il a fait part à la famille de sa peine que je crois sincère.
Enfin, je je veux le croire. Oui, enfin le croire. Ça c'est le début du discours.
Après, j'aimerais le croire. Après, il a changé de ton vite. Après, il repart sur la jeune garde absolument. part sur LFI sur les camarades qui sont heureusement là pour défendre des convictions accusatoire en accusant Nésis il a commencé modérato et très vite il est revenu dans ce dans le ton et le contenu d'un discours qui est un discours qui qu'on le veuille ou non qui est toujours le même qui est un discours 20h44 on va en parler dans un instant mon cher Jean-Claude une pause et le rappel des titres de l'actualité c'est sur Europe