Aller au contenu
Pourquijevote
Tous les transcripts
interviewC à vous (sur YouTube)· 3 février 2026 58 min

L’amour dans tous ses états - C à Vous l’Intégrale - 03/02/2026

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

... - A.-E.Lemoine: "C à vous" jusqu'à 21h, avec Pierre qui a séché la 1re partie. - P.Lescure: C'était pour la décoration d'un ami. - A.-E.Lemoine: Excuse validée. - P.Lescure: Il m'a parlé de votre pull. - A.-E.Lemoine: Emilie est aux côtés de notre chef, Mehdi Favry. - L.Sénéchal: Avec un plat qui va avec le thème de l'émission: l'amour.

Ca va nous enflammer. - E.Tran Nguyen: On va voir si on peut endurer ça. - A.-E.Lemoine: Merci.

A tout à l'heure pour le dîner. Ce soir, "C à vous", c'est la Saint-Valentin avec 11 jours d'avance. L'amour général ne serait qu'une invention, comme l'invention du grille-pain, du stylo-bille ou de la trottinette électrique.

L'amour, théorie née sous la plume de l'écrivain A.Jardin. - A.Jardin: J'ai qu'un souhait, que ce livre provoque une épidémie d'amour.

J'en ai marre de vivre dans une époque grise, triste, sans foi, sans passion. J'ai envie de cette épidémie. Devenons des très grands amoureux. - A.-E.Lemoine: A l'occasion de son 32e roman, "La Femme qui inventa l'Amour", A.Jardin est notre invité, aux côtés d'un drôle de couple, un animateur télé odieux et imbu de lui-même et une ex-taularde en permission, grande gueule. ... - P.Lellouche: Vous n'êtes pas très bavarde, vous. - A.-E.Lemoine: On avait adoré J.Balasko et M.Blanc dans une pièce devenue un film culte avec T.Lhermitte, "Nuit d'ivresse".

Vous allez adorer C.Jacob Et P.Lellouche, qui reprennent au théâtre de la Madeleine leur rôle.

Il y a un chausse-trappe. Salut, Philippe et Alexandre! Bienvenue à tous les trois.

On est ravis de vous réunir ce soir sur le plateau de "C à vous" pour parler d'amour. "Nuit d'ivresse" est une comédie qui parle d'amour à sa manière. Une rencontre, en tout cas.

L'amour est votre sujet de prédilection, Alexandre. Vous êtes né pour aimer, c'est ce que vous avait dit votre père. - A.Jardin: Il m'a dit ça très tôt.

Il m'a très vite fait comprendre, quand j'avais 7-8 ans, que j'étais né pour ça et que le moment important dans ma vie serait le moment où j'allais m'éveiller. - A.-E.Lemoine: Et tomber amoureux. - A.Jardin: Il avait employé ce verbe, "s'éveiller". - A.-E.Lemoine: C'est ce que vous expliquez dans ce livre, que l'amour est un éveil de la civilisation. - A.Jardin: C'est la plus grande force d'éveil. - A.-E.Lemoine: Même si c'est une invention européenne culturelle, avec la parution des 1ers romans d'amour...

Bien avant, en Chine, il y a 3000 ans, il y avait une 1re tentative? - A.Jardin: Oui.

La plupart des gens qui nous écoutent pensent que l'amour fait partie, comme l'eau ou le feu...

C'est une invention culturelle. C'est la plus géniale des inventions culturelles. Toutes les civilisations ne rêvent pas les rapports à travers ce mythe extraordinaire du réveil.

Les Chinois ont démarré il y a 3000 ans. Ce sont les premiers qui ont écrit le mot. Pour écrire le kanji "amour", il fallait le concevoir.

J'ai voulu raconter le roman de la fille qui créé ce kanji. - A.-E.Lemoine: Cette fameuse princesse Xi.

On ne sait pas si c'est vrai ou pas, si c'est un mythe ou une légende, mais peu importe. - A.Jardin: C'est très compliqué de savoir. - A.-E.Lemoine: C'était essentiel de raconter ce mythe, justement parce que c'est un élan de vie, de rappeler l'éveil à l'amour, mais que c'est aussi très fragile comme sentiment? - A.Jardin: Je le fais parce que je suis pas d'accord avec ce qu'on vit.

Je suis pas d'accord pour vivre dans une société où l'amour n'est pas aimé. L'amour global...

Vous ne voyez pas d'hommes ou de femmes politiques qui parlent d'amour lorsqu'ils parlent de leur pays. Le 18 juin 40, c'est un acte d'amour pur. Mandela, c'est un acte d'amour pur.

C'est comme ça qu'il bloque la guerre civile. Est-ce qu'on est encore capables de basculer dans cette puissance de réveil, dans cette énergie qui a une force de transformation? C'est ce qu'elle fait, elle.

Au début, elle ne comprend rien. Elle n'a pas le concept. Quand elle le comprend et qu'elle le dessine, et que ça devient une épidémie, elle comprend que c'est la plus grande force de transformation de la société.

Quand on aime, on dit "je". - A.-E.Lemoine: On prend le pouvoir.

Vous avez connu le grand amour, une femme avec laquelle vous avez commencé à échanger pendant une autre épidémie, celle du covid. Un 1er commentaire qu'elle laisse sous un de vos posts. Dans la foulée, 6000 pages de messages en 10 mois.

Vous êtes fou amoureux. Vous êtes sûr que c'est la bonne. Vous achetez une maison pour abriter votre amour sans jamais la rencontrer.

C'est assez fou. - A.Jardin: Non, c'est pas fou, justement.

Dans un amour secondaire, c'est fou. Quand vous êtes dans un réveil très profond en face de quelqu'un et que vous accédez à votre puissance, à votre force poétique...

J'ai compris, à ce moment-là, que c'était pas une variation d'intensité ou de degré. C'est un changement de nature. C'est probablement là que ce roman est né, au moment où j'ai compris que j'avais rien compris, que j'avais toujours écrit ou fait des films qui rêvaient de ce que je ne connaissais pas.

Je ne savais pas ce qu'était cette puissance d'éveil. Vous pouvez entrer dans une agence et dire: "Je veux une maison pour une femme que je n'ai jamais vue." - A.-E.Lemoine: Vous auriez fait ça, vous, Catherine? - C.Jacob: Non! - A.-E.Lemoine: Pourquoi? - C.Jacob: Prudence. - A.-E.Lemoine: Philippe, quand vous l'avez croisée pour la 1re fois, il y a eu un coup de foudre...

Arrêtez de dire "non"! La parole n'est pas finie. Catherine fait "non" de la tête.

On peut avoir la version de Philippe? - C.Jacob: Il va mentir... - P.Lellouche: Dans la pièce ou dans la vraie vie? - A.-E.Lemoine: Dans la vraie vie. - P.Lellouche: C'est une comédienne absolument remarquable.

Il n'y a qu'elle. Je l'ai croisée à plusieurs reprises. On se disait "bonjour" poliment.

Même le "bonjour" peut mal se passer, avec elle. "Bonjour..." Déjà, là, il y a une marque d'affection. - P.Lescure: La route est large. - P.Lellouche: Dans son oeil, on détecte, je crois, quand il y a de la sympathie ou pas.

Au-delà de ça, elle a fait tout un tas de films marquants. A mon sens, elle est la seule à être ce personnage. Il y a C.Jacob, la Jacob.

Jacob, c'est un personnage. - A.-E.Lemoine: Vous arrêtez pas de dire qu'il dit n'importe quoi... - A.Jardin: Elle l'a pensé si fort qu'il l'a entendu! - C.Jacob: Je dois le projet à B.Castaldi.

Je ne savais pas du tout où j'allais. J'avais pas vu le film. Mais j'ai vu la captation.

La captation, c'est 2 amis. C'est des gens qui se connaissent extrêmement bien, J.Balasko et M.Blanc. - L.Sénéchal: Cette pièce créée en 1985.

C'était déjà sur la scène du Splendid. - J.Balasko: "Nuit d'ivresse", Ga commence dans un bistro.

C'est le seul endroit où peuvent se rencontrer des gens aussi différents que Simone, c'est-à-dire moi...

C'est un des costumes de la pièce. J'ai pas trop l'habitude de me promener comme ça. - Dommage! - Ca flatte le corps. - Moi, par contre, j'ai l'habitude de me promener comme ça, le soir, pour dîner, vers 19h30. - L.Sénéchal: Votre robe, il n'y a pas de photos.

Pour la voir, il faut la découvrir sur scène. - C.Jacob: Il faut payer.

On voit à quel point Josiane était très mignonne. On a écrit la pièce en essayant de la dévaloriser, mais on la voit dans sa robe rouge, elle est très chouchou. J'évite le strass...

Je fais dans le volant. C'est monstrueux! Je remercie la créatrice, une amie. - L.Sénéchal: Il n'était pas question pour vous d'imiter J.Balasko. - C.Jacob: C'est une adaptation.

On a rencontré Josiane 2 fois. Sous son contrôle, il y a eu des coupes. La pièce est beaucoup plus resserrée.

Elle fait 1 heure 25. Ensemble, on a vu des choses qu'on pouvait changer. Personnellement, j'ai rajouté plus de fautes de français, ce qui me fait marrer...

Ils sont tous les 2 titis parisiens. Il y a un son qui doit arriver tout de suite, un son Balasko-Blanc, et qui, après, est autre chose. C'est un endroit où il y a un autre personnage, le barman.

C'est un triangle isocèle, 3 personnes qui n'ont rien à voir. - A.-E.Lemoine: Et qui se rencontrent un soir dans un bar, dans une gare. - P.Lellouche: La gare Saint-Lazare. - A.-E.Lemoine: Ils sont pas censés se voir.

Votre personnage, un animateur télé, se fait plaquer par sa petite amie. - P.Lellouche: C'est un mec assez infect. - A.-E.Lemoine: Vous rêviez de jouer ce rôle? - P.Lellouche: Ouais.

Il est intéressant. Ce qui est très bien écrit dans la pièce de Josiane, c'est que, supposément, il est infect. Au fond, il cache tout un tas de blessures invraisemblables.

Il va tomber amoureux de cette simplicité qu'interprète Catherine. C'est la rencontre de 2 univers qui n'ont absolument rien à voir. L'idée est de rire avec la caricature d'un mec odieux au début et qui s'adoucit après. - A.-E.Lemoine: Entre-temps, ils vont vivre des péripéties incroyables jusqu'au bout de cette nuit d'ivresse.

Un réveil un peu compliqué, parce qu'il a tout oublié. C'est vous, Jacqueline...

Catherine, qui êtes tombée dans ce trou de mémoire. - B.Chameroy: Oui, Muriel. "Nuit d'ivresse", c'est une pièce et un film cultes, et des répliques qui le sont tout autant. - P.Lellouche: "Clac, l'affaire est dans le sac!" - B.Chameroy: Quelle est votre réplique préférée? - P.Lellouche: Celle du début de la pièce: "T'es pas très bavarde.

Sois belle et tais-toi! Enfin, surtout, tais-toi!" - B.Chameroy: Et la vôtre? - C.Jacob: C'est quelque chose que je dois à Josiane.

Elle nous a expliqué que ça venait de sa grand-mère. Il y a une petite phrase avant, qui est: "Je suis pas du genre à suivre le premier venu. Je suis pas celle qui s'allonge en lui demandant de s'asseoir." - A.-E.Lemoine: Conformément au texte de la pièce originale, vous faites une démonstration de majorette qu'il y a eu dans le film, dans un parking.

Là, ça a lieu dans un bistro. Faire la majorette sur scène, ça fait partie des beautés de ce métier. - C.Jacob: Oui.

Ce métier est une école d'humilité où, parfois, il faut mettre un peu la sourdine, donner son corps à la science et puis voilà, se lancer dans le vide! Je peux pas dire que ce soit follement gratifiant, mais c'est un délice de s'entendre se foutre de sa gueule. - P.Lescure: Rien que pour ça, on va y retourner! - C.Jacob: Ca fait une minute! - A.-E.Lemoine: Qui va passer dans l'histoire. - P.Lellouche: Elle le fait 2 fois.

Elle le fait une fois quasiment à blanc...

Elle le fait très bien. C'est très drôle. Il y a une réplique où je lui dis: "Tu devrais le faire avec la musique.

Ca donne de l'ampleur." Elle le refait avec la musique. C'est jouissif. - A.-E.Lemoine: Vous lancez haut le bâton? - C.Jacob: Je fais ça de façon un peu bidon...

C'est pas ça, le pire. - A.-E.Lemoine: Ca donne envie d'aller vous applaudir.

C'est au théâtre de la Madeleine. C'est pas tous les soirs de la semaine, parce que le monsieur à ma gauche a d'autres occupations. Tout de suite, l'OEil de Pierre. - P.Lescure: Je vous présente la nouvelle étape de la rétrospective des films documentaires de R.Depardon.

Demain, à Paris et dans 8 villes de France, vous allez voir ou revoir "1974, une partie de campagne". C'est sur V.Giscard d'Estaing face à F.Mitterrand.

Dans son réalisme sans éclat, ce film sera passionnant pour ceux qui vont le découvrir, un plaisir pour nous tous de le retrouver. Retrouvez cet extrait de Giscard en voiture en 74. Il quitte un meeting en compagnie de sa fille. - C'est bien.

Jusque-là, il y en avait pas eu tellement. - Ici, il y a de l'exubérance dans tous les sens. Ca se limite à ça, au niveau des jeunes.

Je vais la fermer! Ca y est, ça va? - V.Giscard d'Estaing: Ca va. - P.Lescure: Le coup de peigne!

Je vous propose de regarder des moments très forts du film avant le second tour. Il a gagné le premier, Giscard est favori. Il discute avec son équipe de la stratégie pour transformer l'essai. - V.Giscard d'Estaing: C'est une élection pratiquement gagnée si on ne fait rien.

On se déplace dans un sens ou l'autre...

Il faut faire de beaux discours, etc. "Il est très convenable, très gentil, il parle bien..." Première solution.

Et faire une campagne de généralités, généreuses et pas trop engageantes. - P.Lescure: Autre moment-clé: Giscard le bourgeois veut essayer de toucher quelques couches qui pourraient aller vers F.Mitterrand.

Son ami lui propose de s'arrêter dans une ville assez industrielle. - Vous avez encore une clientèle à fixer. La clientèle syndiquée est très faible.

C'est une ville comme celle-ci. - V.Giscard d'Estaing: Ca serait pas mal.

C'est un UDR. Compagnon de la Libération, en même temps...

Le mot... "Montceau-les-Mines", ça fait travailleur. - P.Lescure: On ouvre le journal, On voit "Montceau-les-Mines", ça fait travailleur.

Beaucoup de gens vont découvrir un Giscard qu'ils n'estimaient pas. C'est comme un temps suspendu entre la solennité de la com du général de Gaulle et la vraie fausse transparence permanente des temps d'aujourd'hui. On termine par une image presque classique: Giscard suivant les résultats de la télé du second tour qu'il a gagné.

Il est seul dans son bureau au ministère des Finances, seul avec Depardon. *-Comment ces chiffres ont été accueillis aux différents quartiers généraux des 2 principaux candidats? Celui de monsieur V.Giscard d'Estaing, d'abord, rue de la Bienfaisance.

La rue de la Bienfaisance a été barrée à la circulation. Cette foule que vous pouvez voir, quelques centaines de personnes, se trouve face au 41 de cette rue de la Bienfaisance. Ont été installés des récepteurs de télévision à l'extérieur.

Une foule plutôt jeune. On distingue des maillots "Giscard à la barre". - P.Lescure: On a eu droit à un petit sourire de satisfaction, seul dans son bureau.

A voir demain à Paris et dans 8 villes de France, ce grand documentaire de R.Depardon. Un Giscard que vous ne connaissiez peut-être pas et un immense Depardon. - A.-E.Lemoine: Dans un instant, Emilie après un petit tour par la loge HMC. - Ta tête est fixée.

Ca prendrait 2 heures de faire du maquillage. - J'ai besoin d'être maquillé! - Bonjour. - Sans maquillage, j'ai l'impression que je joue pas.

Même si on ne me voit pas, je le sais et ça me rassure. - Bah, je vais commencer...

Tu peux m'éclairer? On va y aller comme ça. - Ca, c'est la narine. - Recule ta tête. - Fais attention. - Je fais très attention. - C'est pas très grave... - Arrête de parler. - Bouge pas. - C'est juste l'idée...

Même si je suis dans un costume, j'ai besoin de sentir que j'ai un masque. - Là, tu gigotes. Ca va pas du tout. - Je vous vois dans le miroir! - Redresse la tête. - Fais attention avec... - Je fais très attention. - J'arrange le... - Bientôt fini. - J'ai hyper chaud.

J'ai besoin d'air! Il me faut de l'air! - Mon masque! - La vache, t'es forte! - Je sais. - Il a plus besoin de masque. - J'ai juste un peu chié les contours. - Et mon verre d'eau? - Oui, bien sûr. - Il s'est évanoui, je crois. - A.-E.Lemoine: Oh my Pop! - E.Tran Nguyen: Ce Oh my Pop m'a mis une chanson dans la tête.

Il n'y a pas de raison qu'elle ne soit pas dans la vôtre. Nettoyer, balayer, astiquer, casa toujours pimpante...

Rendre sa maison propre, c'est ce qui passe en ce moment. Les vidéos de ménage, ça envahit les réseaux sociaux. Plus de 110 milliards de vues pour des vidéos comme celle-ci...

Ce sont des pièces, des salons, des salles de bains...

Au fur et à mesure, en accéléré, on voit des éléments se mettre à leur place. Vous connaissez le fameux adage "chaque chose a sa place, chaque place a sa chose"...

Ma mère me le répète tout le temps. La satisfaction contagieuse de voir cette pièce devenir un espace agréable. C'est prouvé, c'est régulièrement dans "Santé Magazine", ça rend heureux de faire le vide, mettre de l'ordre, y voir plus clair.

C'est valable pour notre maison et notre bien-être. Beaucoup de femmes et hommes sur les réseaux sociaux ont un plaisir à enfiler des gants en caoutchouc, comparer les produits, les serpillières...

Ca porte un nom: des cleantokeurs ou cleantokeuses ...

Il ne faut pas regarder ça en mangeant. Il y a aussi l'addiction à ces images, la saleté et le nettoyage. Je ne sais pas si vous aimez percer les boutons...

Moi, j'aime ça. - P.Lellouche: Vous êtes du genre...

A votre fiancé... - E.Tran Nguyen: J'adore voir le truc sortir. - A.-E.Lemoine: Il y a des choses qu'il ne vaut mieux pas confier à la télé... ... - E.Tran Nguyen: Effectivement, pas en mangeant.

Pour rester tout en mesure, j'ai trouvé l'homme qu'il vous faut, Bgin Clean. Il s'appelle Bruno Ginesty. Plus de 1,2 million d'abonnés.

Toujours de bonne humeur. Il nous donne des petites astuces avec pédagogie. Comment déboucher un évier, comment nettoyer son four...

Autant de gestes du quotidien qu'on nous a parfois jamais appris. Est-ce qu'il y a un sens dans le nettoyage? Pierre? - P.Lescure: Le sens des aiguilles d'une montre? - A.-E.Lemoine: La vaisselle, du moins gras au plus gras... - E.Tran Nguyen: La poussière, de bas en haut ou de haut en bas? ... - A.-E.Lemoine: Salut, Bruno Ginesty alias Bgin Clean. "Je nettoie tout!

Avec trois fois rien", le titre de votre ouvrage. J'ai découvert votre existence et vos conseils à la faveur d'une odeur tenace, d'égout. - B.Chameroy: Elle vivait dans la crasse totale... - A.-E.Lemoine: Une odeur d'égout sortait de mon évier.

J'ai cherché des conseils et je suis tombée sur vous. J'ai au moins 5 ans de retard. On ne parle que de vous sur les réseaux sociaux.

Vous êtes passé de l'organisation de tournées d'opéras aux 4 coins du monde à spécialiste du ménage. En réalité, ce sont 2 passions d'enfance: la musique classique et le ménage. - Bgin Clean: L'opéra, j'étais mauvais élève.

Mes parents m'ont mis en pension. Une chanteuse est venue nous aider. J'ai eu un choc total pour la voix lyrique.

Ca a pris 15 ans de ma vie après le bac. Le ménage, c'est le covid. J'ai toujours adoré le ménage depuis que je suis enfant.

Pendant le covid, beaucoup de personnes faisaient du bricolage, de la cuisine...

Moi, c'était le ménage. J'ai fait des vidéos. Contre toute attente, sans jamais avoir rien calculé, j'ai vu plein de gens arriver. - A.-E.Lemoine: On se sent mieux dans un environnement propre...

Vous, vous dites que la vaisselle est une séance de méditation. Vous êtes un des rares sur cette planète... - C.Jacob: Moi, j'aime bien.

L'eau chaude, mousseuse...

On voit le résultat très vite. Je n'ai pas de vaisselle. Je fais tout avec mes pattes de devant. - Bgin Clean: Pareil... - A.-E.Lemoine: Et tout au savon de Marseille. - Bgin Clean: On est matraqués de publicité.

Il faut avoir tel produit etc. Ce n'est pas vrai. Le savon de Marseille est un excellent exemple avec lequel on fait la vaisselle, les vitres...

Je détache le linge. - A.-E.Lemoine: Vous détachez des baskets sales.

Vous allez nous faire une démonstration. - Bgin Clean: On va nettoyer le cuir de la basket. - A.-E.Lemoine: Avec du savon de Marseille. - Bgin Clean: Le vrai savon de Marseille.

Pas celui qui vient de Chine ou de Malaisie. Sans conservateurs, sans parfum, sans colorants. On prélève juste... - E.Tran Nguyen: Le chiffon a une importance? - Bgin Clean: Non.

Il faut prélever un peu de savon. C'est vraiment jouissif. La blancheur revient.

La crasse disparaît. On ne va jamais inonder le cuir. - A.-E.Lemoine: Un gros plan? - Bgin Clean: On y va tranquillement avec des petits cercles réguliers.

Ensuite, il suffit de rincer et on retrouve du cuir impeccable. - A.-E.Lemoine: C'est pas mal. - Bgin Clean: Le seul risque, c'est de ne plus s'arrêter. - P.Lescure: On peut faire le 2e pied... - L.Sénéchal: Il y a plein de techniques.

Pour effacer une auréole d'eau laissée sur une table en bois? - Bgin Clean: Un bouchon en liège que l'on taille en biseau, histoire d'attaquer l'auréole. C'est comme une gomme. - L.Sénéchal: Masquer des rayures sur un miroir ou une table en verre? - Bgin Clean: Pour les légères, le dentifrice.

Il y a de l'abrasif dans le dentifrice. On met un petit peu. Ca ponce légèrement le verre. - L.Sénéchal: Retirer les résidus de colle laissés par les étiquettes sur la vaisselle? - Bgin Clean: Il y a plusieurs techniques.

D'abord, la chaleur. L'huile alimentaire ou l'huile essentielle de citron, qui est un solvant génial. C'est immédiat. - L.Sénéchal: Enlever une tache de cambouis? - Bgin Clean: Du beurre.

Le beurre va le dissoudre. C'est pareil avec le savon de Marseille. Si vous avez du cambouis sur votre pantalon, on met une noisette de beurre sur la tache et on fait pénétrer.

Ensuite, on frotte avec le savon de Marseille et machine. On dégraisse avec le savon de Marseille. - L.Sénéchal: Décoller un chewing-gum bien incrusté? - Bgin Clean: Le glaçon. - A.-E.Lemoine: On connaissait. - C.Jacob: Il faut avoir le glaçon.

J'ai vu des choses dans les trains, des gens qui s'amusent à laisser des chewing-gums. - A.-E.Lemoine: Quand on n'a pas de glaçons sur soi, on est bien embêtés. - Bgin Clean: On le fait en rentrant.

Le glaçon durcit le chewing-gum... - P.Lescure: Vous ne vivez pas dans un appartement témoin? - Bgin Clean: J'aime le rappeler, il faut vivre.

Il ne faut pas avoir peur de salir. La vie serait moins sympathique. - P.Lescure: Votre plaque de cuisson, à force... - Bgin Clean: Je dois laisser les choses se salir pour faire mes vidéos. - A.-E.Lemoine: Vous donnez des conseils pour mieux ranger son dressing.

Le secret est de bien plier ses t-shirts. Un t-shirt par personne. Chacun plie dans son coin.

Vous nous dites qui plie le mieux. Et le plus rapidement possible... - Bgin Clean: Babeth, numéro 1.

Bravo. - A.-E.Lemoine: Catherine, on n'a pas jusqu'en 2027. - C.Jacob: Je fais les choses bien. - A.-E.Lemoine: La catastrophe de Philippe. - E.Tran Nguyen: Pierre, c'est pas mal. - Bgin Clean: Pierre, je suis impressionné.

Une astuce que j'adore...

Je n'ai pas du tout le compas dans l'oeil. Il faut accepter ses faiblesses. On pose le t-shirt, la tête vers la table, et on prend une planche à découper avec une poignée. - A.-E.Lemoine: Ca, c'est pour les maniaques! - Bgin Clean: Non.

Si on veut apporter de la clarté à la penderie, ça fait du bien. - P.Lellouche: Je crois que ma femme aurait adoré vous épouser. - Bgin Clean: Elle me suit sur les réseaux?

Je me suis servi de la planche à découper comme gabarit. Je rabat sur la hauteur et je pince. Je tire. - A.-E.Lemoine: Une astuce pour nos invités artistes.

Une technique pratiquée dans le monde de l'opéra et du spectacle vivant: l'astuce de la vodka. - Bgin Clean: Ils connaissent... - A.-E.Lemoine: Pas à boire, évidemment. - Bgin Clean: C'était une astuce que j'ai découverte dans le monde de l'opéra.

Les services costumes, entre 2 représentations, quand ils n'avaient pas le temps de passer les costumes au pressing, ils les vaporisaient de vodka pure. C'est pour neutraliser les mauvaises odeurs de transpiration. - C.Jacob: Ca sent la vodka, quoi. - Bgin Clean: Tout de suite, mais en séchant... - A.-E.Lemoine: C'est de la vodka, vous êtes sûr? - Bgin Clean: Oui.

Quand ça, il n'y a plus aucune odeur d'alcool. Je ne bois pas la vodka. - A.-E.Lemoine: Bgin Clean, "Je nettoie tout!

Avec trois fois rien" et avec une goutte de vodka! En vérité, il y a plein d'astuces ingénieuses. J'ai toujours mon problème d'odeur.

Ca n'a pas suffi. - Bgin Clean: Cristaux de soude... - A.-E.Lemoine: Le bonus de Lorrain.

On parle de la triple vie de P.Lellouche. - L.Sénéchal: Certains ont des doubles vies.

Vous, il vous faut une triple vie. Vous êtes tous les soirs au théâtre. C'est du mercredi au dimanche aux côtés de Catherine Jacob. 5 dates par semaine.

Ca, c'est à 21h. Le lendemain, à 6h, vous êtes sur l'antenne de RFM. Les petites nuits, ça rend un peu nerveux. - P.Lellouche: Ca me fait plaisir.

Bonjour, Meddy. Ca va, ma belle? *-Oui. - P.Lellouche: Je suis trop contente d'avoir eu Maddy.

J'en ai une toute petite. Pardon...

Laisse passer cet orage... - On le savait... - P.Lellouche: C'est un aveu. - L.Sénéchal: Vous ne savez même plus qui vous êtes. ... - L.Sénéchal: Vous faites des nuits de 4-5 heures au mieux.

Vous dites que vous êtes super content de vous lever à 4h30. - P.Lellouche: C'est vrai.

Jamais de ma vie, si mon père de là où il est voyait ce qui se passe... "P.Lellouche est le premier à réveiller la France".

Moi qui étais un dormeur, mon père dirait que je suis devenu fou. Je découvre les vertus de se lever tôt. C'est extraordinaire.

A 9h30, j'ai déjà fini une journée de travail et la vraie commence. On a une vie sociale le soir...

J'adore ça. - L.Sénéchal: Une vie d'athlète.

Comme ça ne vous suffit pas, vous êtes passé à la télé à danser vendredi soir. C'était votre première dans "Danse avec les stars". Il y a eu du boulot en coulisses. - L.Sénéchal: C'est quoi, ce mot de passe, "business"? - P.Lellouche: J.-M.Généreux m'a expliqué ça.

Il faut être comme si on puait des aisselles. Il faut avoir les coudes comme ça. En plus, il faut regarder le sens inverse.

Une fois que tu as fait ça, que tu regardes dans le sens inverse de ta danseuse. Elle me dit de plier mes genoux et de me mettre en arrière comme si j'étais en business. - A.-E.Lemoine: Pas en éco... - L.Sénéchal: On voyait qu'il y avait un peu de boulot.

Vos filles sont sadiques. Elles vous ont poussé à le faire alors qu'elles disaient "papa, tu es gênant". - P.Lellouche: Il y a plein de choses, là-dedans.

Il y a la culpabilité de ne pas avoir élevé beaucoup mes enfants car je travaillais beaucoup. Je n'ai pas vu la prime jeunesse de mes enfants. J'essaye de rattraper.

Mes filles, j'ai eu plus de temps et a fortiori avec la dernière. Un soir à table, j'ai dit à mes filles qu'on m'avait proposé ça. J'ai vu le regard d'une de mes filles s'allumer et elle m'a dit: "Comment tu peux dire non à un truc que tout le monde rêve de faire?" Je me suis dit que j'allais faire un truc que ma fille allait regarder.

Pour elle, j'ai envie de le faire. - L.Sénéchal: Votre petite vous a adressé un message dans l'émission. - A.-E.Lemoine: Elle était dans les coulisses. - P.Lellouche: "Je te mets 100, papa".

Ca vaut tout l'or du monde. - A.-E.Lemoine: Catherine, vous avez refusé. "Est-ce vraiment ma place?

Comment la profession va me juger?" - P.Lellouche: Oui.

On se pose cette question. J'ai eu la réponse assez vite. Le temps passe.

Je vais avoir 60 ans. Ces dernières années, le snobisme qui entoure certains de mes confrères et de mes consoeurs m'horripile. En ayant cette hésitation un peu snob, je me suis dit que j'allais ressembler à ceux que je déteste.

Je n'ai absolument pas honte et même, je revendique de faire des choses populaires. Pour moi, le populaire est très noble. C'est une émission populaire.

J'ai été élevé par les émissions de Maritie et Gilbert Carpentier. Ca me faisait rêver quand j'étais gosse. "Leur vie à eux a l'air plus belle que celle des autres." "Danse avec les stars", c'est un vrai show où tout le monde se mélange.

Je voyais Alain Delon chanter avec Dalida. Aujourd'hui, je vais danser avec Marcus que je ne connais pas. Ca me permet de rentrer en contact avec des mômes dont j'ignorais l'existence.

Je pense faire mon métier, faire du spectacle. - A.-E.Lemoine: Catherine, ça vous a convaincue... - C.Jacob: J'ai un certain sens de la survie.

Je sais que je ne sais pas danser...

Pourquoi y aller? - B.Chameroy: Ca s'apprend... - A.-E.Lemoine: Je vous propose de passer à table en dansant, en chantant...

En nettoyant le parquet! Je vous propose de déguster ce soir des ravioles accompagnées d'un bouillon de pot-au-feu et avec de la harissa. On a décidé de réveiller tout le monde, de réveiller l'amour!

Catherine, on parlait du snobisme d'une partie du métier. Il y a aussi un cliché sur le fait qu'à partir de 40 ans, quand on est une femme, on a moins de boulot. - C.Jacob: C'est effrayant...

Professionnellement, ça ne marche pas, ça...

J'ai pris une grande claque récemment. Maggie Smith a fini sa vie avec 2 cartons planétaires, "Downtown Abbey" et "Harry Potter". Elle a travaillé jusqu'à 85 ans. "Tu me fais gagner des millions, je te vire à 38 ans", un vrai connard.

Gros beauf. - P.Lescure: Il y a 30 ans, vous tourniez dans "Les Grands Ducs" avec M.Blanc, mais aussi ce trio... - Ca m'excite... - On a connu plein de gens qui étaient fringués comme ça.

Rochefort, avec son truc un peu trop étroit en blazer, c'était typique des acteurs d'une certaine génération. - Et toi, ta sacoche et ta casquette en cuir... - Rive gauche, Montparnasse.

Votre générosité, votre coeur...

Merci! - P.Lescure: Ce que vous retenez de ce tournage, c'est la classe et la façon dont ces 3 enfants ont été adorables. - C.Jacob: Je ne remercierai jamais assez P.Leconte.

J'étais censéE engueuler tout le monde à travers un très long parcours dans un restaurant. Je m'arrêtais sur la tronche de Noiret. "Je ne mettrai pas en péril ma tournée pour toi." C'était le 1er jour.

Ca passe ou ça casse...

Ils ont été absolument délicieux. - E.Tran Nguyen: Vous avez aussi tourné sous la direction d'Alexandre en 1987.

C'était votre 2e fils, Alexandre. Le premier, c'était "Fanfan", avec S.Marceau. - J'ai vu sur le premier jour de tournage...

C'est un bosseur, il faut reconnaître les choses. Il a énormément travaillé son scénario. Il était très préparé avant de faire le film, même trop préparé.

Il a fallu parfois casser les structures. Il a un point de vue qui lui est très propre. C'est une des premières règles d'un metteur en scène, avoir un point de vue sur le monde, quel qu'il soit. - E.Tran Nguyen: Vous ne saviez même pas qu'il fallait dire "action". - A.Jardin: Je n'avais jamais été assistant.

Je ne connaissais pas la vie des plateaux. J'avais le film dans la tête. J'avais une vision très précise.

Dans le film, il y a un décor où il y a un miroir...

Il décide de vivre avec elle sans qu'elle le sache. Je rentre avec Sophie dans le décor. Elle regarde et dit "tu es quand même tordu". - A.-E.Lemoine: Ce qui est vrai... - A.Jardin: Je lui ai dit "pas du tout".

Dans la magie du cinéma, si vous avez un regard émerveillé, dans ce décor-là, ce sont les scènes les plus charmantes, les plus éblouissantes. Les scènes d'amour d'une légèreté, d'une grâce...

Le cinéma imprime ce que vous voyez. Si vous êtes tordu, vous faites un film tordu. Si vous faites un film bourré de pureté, vous le faites. - C.Jacob: Je voulais envoyer un grand cri d'amour à Elisabeth Rappeneau qui nous a quittés.

Une réalisatrice merveilleuse. Je n'ai jamais revu ça chez quiconque. Elle ne hurlait pas "moteur". "Quand vous voulez." Je n'ai jamais vu ça.

A la fin d'une scène, elle attendait. "Ca vous ira?" Je la pleure tous les jours.

Je l'aime, Elisabeth Rappeneau. - A.-E.Lemoine: De temps en temps, vous ne disiez pas "action" ou "moteur", mais "partez". - C.Jacob: C'est un classique... - A.-E.Lemoine: Ce n'est pas un hasard si vous êtes devenu réalisateur.

Votre père, Pascal Jardin a scénarisé, dialogué quelques-uns des plus grands films du cinéma français. "La Veuve Couderc", "Le Vieux Fusil"... - P.Lellouche: Qu'est-ce que tu lui ressembles...

C'est frappant. - A.Jardin: C'est très émouvant, pour moi. - A.-E.Lemoine: Vous dites que votre père était capable, à un dîner, si la maîtresse de maison lui plaisait, de faire une déclaration d'amour devant son mari. "Attention, il va y avoir du grabuge." - A.Jardin: Ce soir-là, il avait prévenu le mari qu'il allait tout faire pour prendre sa femme avant la fin du repas.

A la fin, il est parti avec elle. C'est un homme qui courait le risque d'aimer, mais aussi le risque de vivre. J'ai rarement vu quelqu'un aimer autant la vie.

Quand on était sur l'autoroute, parfois, il voyait des panneaux "autres directions". "Et si on allait vers une autre direction?" A 14 ans, j'étais fou d'amour.

Elle était slovène. Elle repartait vers la Slovénie. Je sanglotait.

Il m'a dit "on va rattraper le train". Et on était à Ljubljana, en Slovénie sur le quai, le lendemain pour l'attendre. Elle m'avait caché qu'elle avait un boyfriend qui faisait 1,90 m.

Mais on apprenait à aimer, avec cet homme. - A.-E.Lemoine: Il vous a donné la liberté d'aimer. "La Femme qui inventa l'Amour", c'est le titre de votre 32e roman. "Nuit d'ivresse", au théâtre de la Madeleine.

RFM, la matinale avec vous, P.Lellouche. Vous portez quel numéro dans "Danse avec les stars"? - P.Lellouche: Je suis en queue de classement, le dernier. - A.-E.Lemoine: En zone rouge avec S.Bern.

C'est vrai, on ne peut pas voter. "Je nettoie tout! Avec trois fois rien", c'est signé par vous, Bruno.

Vous êtes de temps en temps dans "Télématin". Merci à tous les 4 d'avoir accepté notre invitation. Dans un instant, un documentaire.

Mais d'ici là, Les Actualités de Bertrand. - B.Chameroy: Nous sommes le 3 février.

C'est les vêtements, le sujet dont tout le monde parle aujourd'hui... - Le conseil santé du matin.

Un sujet délicat... - On va s'intéresser à votre transit intestinal, plus particulièrement les flatulences. - B.Chameroy: Merci.

Je ne pensais pas au prout mais la vraie une de ce mardi...

Le procès en appel de M.Le Pen. Jour de réquisition du parquet général.

On rappelle, pas de peine d'inéligibilité. C'est toujours le jour maudit pour les journalistes qui commentent l'affaire avec le fameux mot... - 5 ans d'inéligibilité... - Inéligibilité... - Condamnée à une inéligibilité... - B.Chameroy: A force de se concentrer sur les mots, même les plus faciles deviennent complexes. - En pleine plaidoirie... - B.Chameroy: "Plaidoirie", c'est plus simple que "inéligibilité"...

On en a appris une belle... - Pour qu'elle puisse se présenter en 2027, il faut qu'elle soit condamnée au maximum à une peine d'inéligibilité de 2 ans et une peine d'emprisonnement de sursis. "Ce serait un frein", confie-t-elle en privé. - B.Chameroy: Des chaînes d'info en boucle sur ce procès, alors qu'un autre procès avait lieu à la cour d'appel le même jour au même moment.

C'était celui de "Rourou". C'est le pigeon qui s'est rendu seul dans la salle d'audience sans avocat ni journaliste. Le monde médiatique et ses choix sont impitoyables.

L'invité de la matinale, R.Ramos, le porte-parole de la Gen Z. - S'il n'avait pas fait passer le budget, on aurait dit que le Premier ministre était "naze", comme disent les jeunes. - B.Chameroy: "Disaient", les jeunes, à la limite... - A.-E.Lemoine: Qu'est-ce qu'ils disent, maintenant? - B.Chameroy: "Boloss"?

Je pense que c'est daté. - P.Lellouche: Il est gênant... - B.Chameroy: Quelques minutes plus tard, la ministre A.de Montchalin a révélé un sacré scoop sur sa vie perso. - Je bois du thé vert.

Il paraît que ça rend calme et patient. - B.Chameroy: Ravi de l'entendre.

Franceinfo a lancé son nouveau podcast confession. Ca s'appelle "Dans les yeux d'Agathe". - Dans les yeux d'Agathe... - Bonjour, X.Bertrand. - B.Chameroy: Il veut piquer la place d'A.Trapenard. - X.Bertrand: Tenait dans son bec un fromage.

Maître renard, par l'odeur alléchée, lui tint à peu près ce langage... - B.Chameroy: Il s'est confié comme jamais.

Il nous a partagé le surnom que lui donnaient des cadres de l'UMP à l'époque... - Ils n'ont jamais eu le courage de me le dire en face. - B.Chameroy: Après nous avoir fait pleurer, Floc-Floc a tenté de nous impressionner... - Un jour, un monsieur m'a demandé de dédicacer.

Il avait laissé une feuille quadrillée à l'intérieur. "J'ai noté tous les points communs qu'on a ensemble." J'ai trouvé ça touchant. - B.Chameroy: Je pense que cette anecdote est fausse.

Vous l'aurez compris, c'est une émission pleine de rebondissements. - Je voudrais qu'on regarde cette photo de vous. C'est une photo en noir et blanc.

Sur cette photo, quelqu'un écrit "je finis de manger". Elle dit quoi, cette photo? - B.Chameroy: Grosso modo, j'avais 5 ans et j'avais fini de manger...

On ouvre une page municipale avec notre nouveau jingle. J-40 avant le premier tour des municipales...

Direction Pontarlier, dans le Doubs. Nous avons découvert une nouvelle étiquette politique. On connaissait les classiques... - Vous êtes divers droite. - Vous êtes divers centre. - Vous appartenez à La France insoumise. - Vous vous décrivez comme un homme bien à droite... - B.Chameroy: Je suis bien à droite...

Bénédicte Hérard vit sous légende. C'est une agente secrète qui a dû se convertir, réapprendre une nouvelle vie. Quand on lui demande de se présenter, elle regarde les fiches même pour l'âge de ses filles. - J'ai 58 ans, je suis professeure de lycée professionnel depuis 33 ans.

J'ai aussi un diplôme en commerce international. Je suis maman d'une jeune fille de 25 ans. - B.Chameroy: "C'est ça, 25 ans.

Le temps passe vite!" Pendant sa présentation, le candidat divers centre a tenté de prendre connaissance de son propre programme en last minute. C'est pas mal...

Très bien...

L'autre est en train de parler...

J'aime bien ce qu'on a fait pour la médiathèque. Et pour les ronds-points, c'est pas mal. Visiblement, le temps lui a manqué pour réviser.

Ca s'est un peu vu. - Il faut planter des arbres. Il faut que ce soit agréable.

Voilà! - B.Chameroy: C'est déjà pas mal. - On revient à la sécurité?

Je vous écoute. - B.Chameroy: Très influençable... - Vous avez dit "protection".

Là, vous parlez de surveillance. Ce n'est pas la même chose. - B.Chameroy: Oui, allez...

Tu as raison. Du côté de LFI, le candidat Cédric Laithier, qui n'est pas le frère de "produits", a tenté la technique d'hypnotiser les potentiels électeurs En ne lâchant pas la caméra. - J'invite les habitants à s'intéresser au fond du projet, voter pour un programme et non pas pour une personne. - B.Chameroy: On est obligés de passer le même temps de parole pour chacun.

Je vous redonne les noms des candidats à Pontarlier... - Adhérant au Parti communiste français depuis de longues années. - Je ne le suis plus...

Ce n'est pas grave. - C'est bien ça? Une liste qui s'appelle "Femmes d'Aisne, force d'avenir"...

C'est bien ça? - Non, c'est "Aisne pour tous". - B.Chameroy: Pas une dedans...

Encore une fois, pour respecter toutes les règles...

On referme ces actualités avec notre tradition du mardi, le résumé du dernier numéro de "Face à de Villiers". On l'a remonté à notre sauce. Philippe n'est pas content, cette semaine. - Il est 19h sur CNews.

Merci d'être avec nous pour votre rendez-vous du vendredi soir "Face à de Villiers". - On nous ment sur tout. - Quels sont selon vous... - Silence.

C'est une honte. - Il faut parler aussi de la priorité des Français... - Silence.

On est perdus avec ma femme, on a l'air de quoi? Encore, c'est la honte. La messe est dite. - Un grand merci, P.de Villiers. - Ciao. - B.Chameroy: C'est la fin de cette édition.

L'info continue demain. Bonne soirée. - A.-E.Lemoine: Merci à tous les 4.

Allez lire en librairie "La Femme qui inventa l'Amour". "Nuit d'ivresse" au théâtre de la Madeleine. Tous les conseils de Bruno sur ses réseaux.

Tout de suite, un documentaire sur la sexualité des seniors. A demain.

L’amour dans tous ses états - C à Vous l’Intégrale - 03/02/2026 — Christian Jacob · Pourquijevote