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Interviewfranceinfo (sur YouTube)· 5 mars 2026 11 minComplaisantActualité / polémiqueDéfenseSécuritéOutre-mer

Le porte-avions Charles-de-Gaulle arrivera "samedi en Méditerranée"

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Défensif 70 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:30OuverteRéponse directe

    Qu'est-ce qui s'est passé avec le vol Air France ?

  • 2:30OuverteRéponse directe

    Combien de Français sont dans la région ?

  • 4:30OuverteRéponse directe

    Est-ce qu'on est entré dans cette guerre ?

  • 7:30OuverteRéponse directe

    Que fait la France face aux attaques ?

  • 10:30RelanceRéponse directe

    Le porte-avions arrive samedi, est-ce qu'on rentre en guerre ?

  • 12:00OuverteRéponse directe

    Quelle est la position de la France au Liban ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 8:00Catherine VrinChiffre
    « Nous avions six rafales positionnés dans la zone. Six rafales supplémentaires sont partis, ce qui veut dire qu'au moment où je vous parle, il y a 12 rafales sur zone. »
  • 14:30Catherine VrinChiffre
    « Il y a 700 soldats français sur place au titre de la FINUL. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

L'invité du 20h et la ministre des armées Catherine Vrin. Bonsoir. Bonsoir, c'est la meilleure.

Merci d'être avec nous ce soir. D'abord, cette dernière minute, un vol Air France qui devait ramener qui devait rapatrier des ressortissants français des Émirats arabes unis de Dubaï à Paris ce soir a dû faire demi-tour. C'est ce qu'on a appris il y a quelques minutes, en raison de tir de missile dans la zone.

Qu'est-ce qui s'est passé exactement ? Et bien comme vient de le dire le ministre des transports Philippe Tabarot, ce qui s'est passé c'est qu'un avion Air France araité qui devait donc qui était parti de Paris pour aller à Dubaï quand il est il a passé l'Égypte et quand il est arrivé vers la zone, le ciel malheureusement n'était pas netil y avait malheureusement des missiles et c'est la raison pour laquelle vous l'imaginez. Premier objectif, la sécurité.

L'avion a donc fait demi-tour vers l'Égypte et c'est la raison pour laquelle bien évidemment Air France a annoncé que le vol était suspendu en attendant que toutes les conditions de sécurité soient réunies puisque c'est évidemment un des grands enjeux, c'est que le rapatriement de nos concitoyens qui est une priorité doit se passer dans les conditions de sécurité maximale optimal bien évidemment tantitoyens que pour les équipages. Vous, il y a ce chiffre, 400000 français qui sont actuellement dans la région. Ils veulent pas tous rentrer.

Il y en a qui habitent là-bas, les expatriés. Il y a encore beaucoup de touristes, des dizaines de milliers de touristes, c'est bien ça. Des dizaines de milliers qui veulent rentrer.

Il y a effectivement ce soir plusieurs milliers, je dirais pas jusqu'à dizaines, mais il y a plusieurs milliers de touristes qui se sont fait connaître partout auprès de nos postes. C'est une mobilisation du ministère des affaires étrangères épaulée bien évidemment par le ministère des transports. Nous travaillons également avec le gouvernement des Émirats puisque eux aussi ont des avions qui partent.

Je pense notamment à la compagnie Emirates. Emirates a des A380. Normalement, il desservent Paris chaque semaine cinq fois trois fois par jour avec deux gros avions.

Et donc nous sommes, nous avons des contacts avec eux pour que le nombre d'avions mis en place augmente ce qu'ils acceptent. Maintenant, bien évidemment, tout ça doit se faire dans des conditions de sécurité. Je voudrais dire combien nous mesurons évidemment l'impatience de celles et ceux qui attendent, mais rien n'est plus fort que leur sécurité.

Donc là ce soir vous pouvez pas nous dire dans 3 4 jours ils seront tous rentrés. C'est impossible. L'ob l'objectif comme vous le savez les Salamé c'est bien sûr que au plus vite chacun soit rentré.

Les critères sont bien sûr des critères de vulnérabilité. Les personnes les plus fragiles, les malades, les enfants non accompagnés. C'est cet ordre là qui est mis en place par nos postes.

Il y a des vols qui sont prévus demain de Dubaï ou de Berien sûr, il y a des vols qui sont prévus mais tout dépend évidemment de la qualité d'espace aérien et on précise que ce sont des vols commerciaux et pas des ce sont des vols civils. Pour l'instant, il y a eu pour être tout à fait précise hier deux avions militaires qui avaient convoyé du matériel ont été utilisés pour ramener près de 400 personnes. Madame la ministre, le porte-avion Charles de Gaulle est en route pour la Méditerranée.

On a envoyé une frégate, on a envoyé des rafales, des systèmes de défense antiaérien. C'était les annonces d'Emmanuel Macron. Est-ce qu'on est de fait entrer dans cette guerre ?

Vous le savez, le président de la République l'a dit dans son adresse au français mardi dernier. Nous sommes dans une position, la première premier objectif, c'est la sécurité de nos compatriotes, deuxièmement, nos emprises. Troisièmement accompagner des pays avec lesquels nous avons des accords de défense qui sont des pays qui ont été attaqués.

C'est cela le sujet. attaqués. La France est dans une défensive, elle répond à une demande de pays attaqués.

Voilà la position de la France défensive. Réponse à des pays attaqués avec lesquels nous avons des accords de défense. Ces pays-là, prenons les Émirats Arabes Unis par exemple ou le Qatar, ils sont attaqués aujourd'hui encore ce matin, ils ont été attaqués.

Alors que fait la France ? Que fait la France ? Précisément vous vous vous interceptez des drones ?

Vous il y a des il y a des avions qui des rafales qui volent ? Dites-nous. Alors pour être très concrète, dès le début des hostilités, la France a été évidemment en contact avec ses pays et nous sommes parfaitement dans le cadre du droit international puisque ce sont des pays attaqués qui nous demandent de l'assistance.

Donc nous sommes dans une position de défense. C'est très important. Que faisons-nous ?

Très concrètement, nous avions six rafales positionnés dans la zone. Six rafales supplémentaires sont partis, ce qui veut dire qu'au moment où je vous parle, il y a 12 rafales sur zone avec des pilotes qui sont des pilotes français. Ces pilotes quand ils volent, ils interceptent des drones.

C'est cela très concrètement qui s'est passé. Parallèlement à cela, les Émirats arabes unis par exemple nous ont demandé des moyens supplémentaires de défense aérienne, ce qu'on appelle de la défense solaire. Ce sont des éléments que nous avons adressés aux Émirats pour compléter l'arsenal qui était le leur.

Donc voilà très concrètement l'engagement qui est le leur nôtre. Et ce qui est important à souligner, c'est quand on dit qu'on a un accord de défense, on nous demande de l'activer, nous l'activons. C'est cela la fiabilité de la parole française. 12 rafales qui sont basées où ?

Qui sont basées ? Émirats arabes- unis. Vous le savez, nous savons, nous sommes installés avec une base aux Émirats arabes-unis, ce qui permet bien évidemment de voler sur le ciel de cette région.

Combien de drones ont été abattus depuis 6 jours par la France ? Aujourd'hui, je n'ai pas le chiffre exam et nous sommes au en action au côté des Émirats et ça fait partie de l'engagement du pays. Je le répète toujours en défensif.

Quand le porte le porte-avion Charles de Gaul doit arriver dans la région. Très concrètement, vous savez que le porte-avion fait route vers la Méditerranée. Pour accéder à la Méditerranée, on passe Gibraltar.

Le porte-avion va passer Gibraltar demain soir ou dans la nuit de vendredi à samedi. Donc ce weekend, pour être très précise, en début de weekend, samedi, le porte-avion sera en Méditerranée. Et vous savez que quand on dit porte avion, c'est évidemment ce bâtiment que vous montrez là et on voit sur ce bâtiment qu'il y a des avions.

Il y a 30 chasseurs sur un bâtiment comme celui-là et il y a également des frégates qui l'accompagnent. Et c'est cet ensemble ce qu'on appelle le groupe aéronaval qui sera donc positionné en Méditerranée qui est un autre bâtiment défensif d'envergure pour la Méditerranée. La Méditerranée orientale.

Samedi passe Gibraltar mais on imagine qu'il va pas s'arrêter à Gibraltar. Il va être déployé euh à ce moment plus proche vers Chypre vers le Liban. Au moment où je vous parle, l'objectif c'est la Méditerranée.

Alors vous avez raison, on peut partir de Gibraltar jusqu'à la Méditerranée oriental, mais vous savez que dans les accords que nous avons avec des pays, Chipre qui est un pays de l'Union européenne a fait appel à la France et depuis maintenant 2 jours, nous avons une frégate qui est au sud de Chypre pour accompagner Chypre. Chipre nous a également demandé des éléments de défense solaire que nous avons accordé et nous sommes à Chpre au côté des Grecs qui ont été très présent et ce qui est intéressant c'est qu'à Chypre vous avez la nouvelle frégate française FDI acquise par les Grecs il y a 2 mois maintenant qui est au juste proche de Chypre mais vous imaginez les Français qui vous écoutent ce soir on envoie des rafales. Il y a déjà des rafales qui interceptent des drones.

Il y a 12 rafales français qui sont actuellement en action. Alors vous précisez à chaque fois défensive. Oui, certes, le porteavion, il va arriver avec 30 chasseurs.

Vous nous avez dit ce soir, qu'est-ce qu'il y a sur un porte-avion ? Et donc, on peut se demander, est-ce qu'on rentre en guerre quand même. Non, je crois que c'est très important d'expliquer à nos concitoyens que nous nous voulons actionner la paix.

Le président de la République l'a dit mardi soir, la volonté, c'est la force de la diplomatie. Pour autant, certains de nos alliés sont attaqués. Il est logique dans le respect des traités que nous accompagnons nos l'ensemble de nos alliés.

La situation au Liban, madame la ministre, où la France a des centaines d'hommes sur place. Euh Israël a lancé son opération terrestre euh dans la banlieue sud aujourd'hui et appel ce soir, c'est inédit, euh toute la banlieu sud a évacué euh pour frapper. Ils annoncent des frappes massives sur toute la banlieu.

Un ministre israélien euh a même dit a même menacé la banlieue sud de Beyout de la même dévastation que Gaza. Quelle position à la France ? Qu'est-ce que vous répondez ?

Je réponds que le président de la République s'est entretenu avec les plus hautes autorités libanaises, le président Aoun, le premier ministre. Et l'engagement de la France, c'est que tout doit être fait évidemment pour que ce pays qui est un pays ami de la France ne soit pas entraîné dans la guerre. Pour se faire, deux éléments importants.

D'abord, le Esbola doit cesser ses tirs vers Israël parce que le fait générateur, c'est quand même celui-là. Le 2e élément et vous l'avez dit d'ailleurs vous-même tout à l'heure en reprenant les propos du président de la République, c'est qu'Israël renonce à toute intervention terrestre d'envergure sur le territoire. Ça c'est vraiment les éléments.

À partir de là, il est important que le Liban s'engage également pour prendre le contrôle des positions qui sont les positions tenues par le Esbola. Pour cela, la France est au côté bien sûr des fales, des forces armées libanaises avec lesquelles nous sommes régulièrement en contact, pour lesquelles nous avons adressé du matériel, je pense par exemple à des véhicules blindés, des éléments de formation et vous faisiez allusion aux soldats français. Il y a 700 soldats français sur place au titre de la finule.

Et il y en a d'autres qui vont arriver au Liban. Au moment où je vous parle, nous n'avons pas d'envoi de troupe. En revanche, vous l'avez entendu, le président de la République a appelé à une aide humanitaire parce que nous avons tous ces habitants du sud de Liban qui ce soir sont sur les routes et fui qui ont besoin de cette aide humanitaire et la France va le faire.

Deux dernières questions pour finir. Vous êtes ministre des armées, pas ministre de l'intérieur mais tout de même la menace intérieure, est-ce qu'elle a grandi ? Est-ce qu'elle est plus grande ?

On sait qu'elle était déjà forte. Est-ce qu'elle est plus forte ce soir après 6 jours de guerre ici en France ? Est-ce qu'on a des risques d'attentat ?

Bien, mon collègue Laurent Nunise est bien sûr particulièrement engagé et aujourd'hui les militaires de la force sentinelle sont en alerte pour répondre aux besoins puisque le ministre de l'intérieur en lien avec les préfets sur chacun de nos territoires détermine les risques potentiels pour que nous puissions déployer les forces sentinelles nécessaires. ce que nous faisons de manière régulière, ça peut être évidemment des sites sensibles qu'il soi religieux, que ce soi des entreprises, toutes ces emprises qui mérite d'être protégé. Merci madame la ministre d'avoir été avec nous ce soir pour répondre à toutes ces questions et nous avoir donné des chiffres ce soir sur le porte-avion, son arrivée et le nombre de d'avions que nous avons actuellement dans la région pour suivre cette guerre de manière défensive.

Merci à vous. Merci à vous.