Tentative de visite ratée de deux députés LFI à Sarkozy / Ados djihadistes / Précarité énergétique
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 32 %Attaque 38 %Défensif 30 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 5:00OuverteRéponse directe
Qu'en pensez-vous ? Est-ce de la provocation ?
- 10:00OuverteRéponse directe
Qu'est-ce qui change dans cet amendement sur les arrêts maladie ?
- 15:00OuverteRéponse directe
Qu'est-ce que c'est que la précarité énergétique exactement ?
- 0:30OuverteRéponse directe
Pourquoi cette visite a-t-elle été ratée ?
- 5:00OuverteRéponse directe
Connaissiez-vous l'histoire de Pierre-Olivier Clat ?
- 10:00OuverteRéponse directe
Pourquoi le ministre des affaires étrangères est-il silencieux sur l'affaire Boem Sansal ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 5:00Andrea CotaracChiffre
« 36 % c'est la part des Français qui ont du mal à payer leur facture d'électricité et de gaz à la fin du mois. »
- 10:00Loï KervantChiffre
« 450 millions d'euros pour aider les gens à débroussailler chez eux. »
- 15:00Andrea CotaracChiffre
« 15 mineurs ont été mises en examen ces 9 premiers mois de l'année. »
- 12:00animateurPromesse
« Boem Sansal pourrait être libéré le 1er novembre. »
- 15:00LoïFait
« L'Algérie refuse de payer les retraites de milliers d'Algériens. »
Modèle mistralai/mistral-small-3.2-24b-instruct:floor · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
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Et le point sur l'information tout de suite avec Nicolas Gomez. Bonjour. Bonjour à tous.
L'ouragan Mélissa a déjà fait des victimes. On compte trois morts en Jamaïque. Des habitants qui étaient en train de se préparer à l'arrivée de l'ouragan en travaillant sur des échelles.
Notamment des vents pouvant atteindre les 300 km/h sont attendus. L'ouragan est classé catégorie 5 et doit toucher les côtes dans la journée. Les autorités sont confrontées à une partie des habitants qui refusent de quitter leur logement pour se mettre à l'abri.
Je ne pense pas qu'une seule infrastructure de cette région puisse résister à un ouragan de catégorie 5, a prévenu le premier ministre jamaïca. Le gouvernement ne veut pas d'une taxe Zucman Light. C'est ce qu'a indiqué la porte-parole du gouvernement.
Mode Brégon ce matin sur BFM TV. Elle espère tout de même rester dans un esprit de dialogue et de construction. Le budget qui est toujours à l'assemblée en première lecture et de nombreux amendements restent encore à débattre.
Dans le même temps, le budget de la sécurité sociale est arrivé en commission des affaires sociales hier. Les députés ont voté contre la création d'une cotisation patronale sur les tickets restaux et sur les chèqus vacances. 36 % c'est la part des Français qui ont du mal à payer leur facture d'électricité et de gaz à la fin du mois.
Résultat du baromètre annuel du médiateur de l'énergie. Une part qui a augmenté par rapport à l'année dernière. De plus, 74 % disent se restreindre de chauffage pour économiser.
Une précarité qui peut s'expliquer par le versement tardif du chèque énergie à cause du retard de l'adoption de la loi finance 2025. La passagère qui a porté ce cours et une femme agressée dans le RERC sera médaillée après l'annonce de la présidente de la région Île-de-France, Valérie PCR sur X. C'est autour du ministre des transports, Philippe Tabarot, de proposer l'ordre national du mérite.
Cette passagère s'était interposée mi-octobre pour mettre en fuite un homme qui a agressé une brésilienne dans le RERC. L'homme a été mis en examen et placé en détention provisoire. Et puis Notre Dame de Paris débarque sur les pièces de 2 €.
La monnaie de Paris annonce le lancement d'une pièce à l'image de l'édifice. À terme, 20 millions d'exemplaires circuleront. Preuve de l'engouement, ce matin, le site de la monnaie de Paris est saturé.
Voilà pour l'actualité. Très bonne journée à tous. Sud Radio, le 10h midi.
Mettez-vous d'accord. Valérie Expert. On est avec vous sur Sud Radio pour ce 10h minu midi, pas minuit quoique [musique] pourquoi pas. [rires] Bienvenue si vous nous rejoignez sur l'antenne de Sud Radio.
Parlons vrai et nous allons tenter de nous mettre d'accord autour de Leï Cvrand. Bonjour, vous êtes député Horizon du cher. Andrea Cotarac, porte-parole du RN.
Bonjour M R analyste politique. Bonjour à vous. Et Jacques Mi maire de maison la fite.
Bonour et vous venez vous avez publié votre On attend le prochain. Bye bye démocratie. C'était le précédent à la fin à la fin du mois ça arrive.
Il est chez l'imprimeur. Ah bon ? Bah on a on a hâte.
On a hâte mais on peut lire toute votre Moi aussi. Moi aussi. On peut vous lire encore et toujours.
Alors on va évidemment revenir sur l'actualité du jour. Deux enfin c'était hier hein mais deux députés LFI tentent de visiter la prison de la santé. Visite refusée.
Ils voulaient voir Nicolas Sarkozi. Ils ont démenti avoir cette cette intention. Bref, on va en reparler dans un instant.
Limiter les arrêts maladies à 15 jours. C'est ce qui a été c'est ce qui est dans le projet de de loi de finance de la sécurité sociale qui est en ce moment même examiné à l'Assemblée nationale. Évidemment, on vous attend sur ces sujets limiter les arrêts maladies à 15 jours.
Renouvelable bien évidemment. Tout cela pour éviter les dérives. Puis vous nous direz Loï Kervant peut-être vous nous parlerez de l'ambiance à l'Assemblée nationale puisque vous y êtes.
Le sabotage à la SNCF et Emmanuel Macron qui veut lancer un débat sur les dangers des réseaux sociaux pour la démocratie. Alors évidemment euh ces deux députés LFI hier qui ont voulu aller rendre visite à Nicolas Sarkozi, bien qu'il s'en défendent, Hugo Bernalicis euh a affirmé que ce n'est pas du tout pour aller voir Nicolas Sarkozi, que c'était comme l' autorise leur leur leur mandat de députés d'aller rencontrer, explorer, examiner les conditions de détention de des prisons. Alors, j'hésitais dans dans le mot du jour entre indicence ou hypocrisie.
Ce matin, j'ai entendu un échange assez animé avec un auditeur de Sud Radio qui qui n'était pas d'accord avec cette cette analyse. Néanmoins, ça sent quand même beaucoup beaucoup la provocation. Il a dit Hugo Bernalicis, nous n'avons jamais demandé à rencontrer Nicolas Sarkozy, mais nous assumons d'aller à la maison d'arrêt quand il s'y trouve. démenti par certains journalistes qui disent qu'il a expressément demandé à rencontrer euh l'ancien président de de la République.
Et euh si c'est pour examiner l'état des prisons, la santé n'était peut-être pas la priorité en matière de surpopulation euh carcérale. Qu'en pensez-vous ? Encore une fois 0826 300 mich vous le mot que vous utiliseriez pour voyurisme pour moi il y a une forme de voyurisme politique.
L'objectif c'était peut-être de prendre Nicolas Sarkozy en photo probablement. Oui, parce qu'ils étaient avec deux journalistes, l'un du monde et l'autre de politice, un photographe. Donc ouais, pour moi c'est une forme de voyurisme.
Je rappelle quand même que les parlementaires peuvent visiter les prisons, mais quand ils visitent une prison, c'est l'ensemble de la prison. C'est pas un déput enfin pas pas un député, pas une personne en prison. Donc déjà, c'est le premier point.
Je note aussi que euh la France insoumise lorsque George Ibrahim Abdallah était en prison, elle allait souvent lui rendre visite. Donc je vois aussi le prisme politique qui se cache derrière lesfill. La manière, c'est aussi une manière de faire du symbole avec Nicolas Sarkozi.
Donc c'est oui, je pour moi c'est du c'est du voyurisme politique, une manière de faire de la communication. Ouais, c'est de la provoque. Alors alors Jacques Mi provoque ?
C'est de la provoque. Je crois que ce qui vient d'être dit effectivement les députés peuvent se rendre en prison pour regarder les condition carcérale. Je l'ai fait une fois d'ailleurs.
Il n'en demeure pas moins que en l'occurrence on voit très bien qui surtout en étant accompagné de deux journalistes qui peuvent faire de la provoque et ramener l'actualité à eux. Voilà. Donc c'est c'est pas tout à fait acceptable.
Ouais. Pas alors oui, c'est c'est lunaire, c'est de mauvais goût, c'est moralement condamnable aussi, je crois finalement et vous le rappeliez tout à l'heure, c'est des gens qui vont aller visiter des terroristes pour s'assurer que ils ont bien la télé, qu'ils sont bien traités et cetera et puis ils vont aller visiter le président de la République pour s'assurer de l'inverse, qu'il soit pas trop bien traité. Enfin, c'est moi je considère que ce sont des gens qui salissent la démocratie.
Il faut savoir que pour les parlementaires comme nous, c'est un droit qui a été obtenu de haute lutte. C'est notre histoire française. Ça renvoie à la Bastille, à l'emprisonnement sans raison et c'est pour ça qu'on a le droit d'aller dans tous les lieux de privation de liberté pour s'assurer que personne n'est détenu contre son gré, sans procès dans des conditions indignes et cetera.
C'est un droit important pour les parlementaires et là il est complètement dévoyé comme souvent avec la France insoumise. Oui. Oui.
Andrea Carac, c'est peut-être moralement condamnable. Juste légalement pour vos auditeurs, un parlementaire qu'il soit national ou européen a le droit de visiter tous les lieux de privation de liberté. C'est pas que les prisons, ça peut être les CR, ça peut être tous les lieux de privation de liberté.
Ça c'est bien d'avoir ce droit-là parce que ça leur permet de visiter sans demande préalable ces lieux de privation de liberté. Maintenant, le timing, il est quand même assez amusant. C'est-à-dire que non seulement ils y vont après toute la polémique et puis avec tous ces médias qui ont été engagés sur tous les plateaux sur Nicolas Sarkozi d'une part, ils vont à la santé d'autre part, il y a plein de lieux de privation, de liberté, la surpopulation carcérale, c'est partout.
Bon, ils ont choisi la santé évidemment et puis chose aussi étonnant, ils y vont avec deux journalistes. Avec deux journalistes et ça c'est ça c'est extraordinaire. Deux journalistes très objectifs, hein, je veux dire le politiste, c'est un journal évidemment de de référence.
Voilà. [rires] Euh donc on voit bien ici qu'il y avait une volonté de faire le buzz, il y avait une volonté de provoquer, il y avait une volonté de faire parler d'eux. Moi, j'aurais préféré que ces deux députés de la France insoumis.
Le premier qui s'attache souvent au aux questions de justice et de de l'intérieur, je pense à monsieur Bernal Isis, euh fasse parler de lui non pas par ses chikaya et ses polémiques, mais se fasse parler de lui sur le budget en ce moment, budget de la justice, le budget de la santé, le budget des services publics. Peut-être qu'il a son mot à dire là-dedans plutôt que d'aller faire le clone devant la prison de la santé. Daniel Obona et Hugo Bernalicis qui étaient les deux députés qui se sont rendus à la prison de la santé.
On a Gill en ligne au 0826 300300. Bonjour Gill. Est-ce que vous partagez ce qui vient d'être dit ou est-ce que vous estimez que c'est normal d'aller en prison d'aller pour d'aller à la santé comme par hasard quand Nicolas Sarkozy y est incarcéré ?
Alors moi, il y a deux choses. Moi déjà pour moi un chef d'état donc peut être condamné mais pour moi c'est l'industriel qui est pas comme tout le monde euh parce que c'est quand même l'image de la France quand même été lu par tous les Français enfin par une majorité de Français à une époque. Euh j'estime que c'est pas un détenu comme les autres.
Hm. Voilà. Ouais.
Donc parce que eux eux effectivement sous enfin ce qui était sous-jacent à cette visite c'était ce n'était pas je pense de s'assurer des bonnes conditions des des bonnes conditions qui ne soient pas les bonnes conditions ils vont les vérifier pour les gens qui ont été condamnés pour terrorisme comme George Ibrahim Abdallah à qui ils ont rendu visite à de nombreuses reprises. Ouais c'est ça. Mais là je pense que c'était pour dénoncer vraisemblablement c'est une hypothèse mais dénoncer des conditions privilégiées pour l'ancien président de la République.
Vous ne pensez pas Gill ? Tout à fait. Oui.
En plus, moi je rajouterai si vous permettez en fait on est quand même en une période préélectorale dans quelques mois. Euh je le point de LFI c'est qu'ils ont aussi besoin de faire le B de faire parler d'eux parce que sur le point des idées, ils sont un peu limites. Ouais.
Ouais. Ouais. Donc forcément il faut qu'on communique sur eux quoi.
Ouais. Oui. Bah écoutez euh c'est un petit peu ce qui ressort hein des des différentes réactions.
C'est de la com et c'est vrai qu'on ne peut être on ne peut que s'interroger sur cette initiative. Voilà, ça leur a été refusé. Ils ont ils ont porté ça devant le tribunal.
Donc ils ont ils ont en demandé si l'objectif est d'aller voir Nicolas Sarkozy en prison pour dire mais attention regardez il est privilégié par rapport aux autres détenus mais c'est un ancien président donc forcément c'est un cas particulier. traite pas Nicolas SarkoZi de la même manière que les autres détenus, c'est logique. Donc si c'est juste pour faire du buzz sur cette thématique là en disant regardez l'ancien président qui a été condamné, il y a une forme de voyurisme, je vais le prendre en photo ensuite.
Voilà. En plus si c'est un journaliste de politis, bon voilà ça c'est la gauche antil anti antilibérale. Donc voilà donc c'est ça devient très compliqué à justifier.
C'est sûr. Euh la discussion du budget à l'Assemblée nationale avec des choses un petit peu surréalistes qui sont en train d'être débattu. Le Ikervant, vous êtes à l'Assemblée, je vous posais la question de l'ambiance à l'assemblée.
Oui, moi j'étais pas en visite à la prison de la santé hier. J'ai j'ai passé un peu plus de 11h en séance et et je veux dire là aussi c'était c'était assez lunaire. On a commencé le matin par adopter un amendement.
Alors moi j'ai j'ai pas voté, malheureusement, il est passé, qui va coûter à peu près 450 millions d'euros pour aider les gens à débroussailler chez eux. Euh donc voilà pour vous donner un peu l'ambiance dès dès le matin et puis dans l'après-midi, le gouvernement a rajouté 2 milliards de taxes sur les entreprises au détour d'un amendement qui a été déposé pendant euh la séance pour faire passer une taxe une surtaxe sur le profit des grandes entreprises de 4 milliards à 6 milliards. Donc un amendement déposé en séance qui vient considérablement voilà alourdir la charge fiscale dans un pays qui crève déjà de ça.
Et il y a il y a donc des des petits échanges en gros je te donne ça, tu me rends ça. C'est c'est un peu ça qui est en train de se passer avec ce budget parce qu'on est évidemment pas nous comme vous en séance tout le temps mais il y a des choses qui passent et dont on entend pas forcément parler. Donc là on taxe si je comprends bien on taxe d'un côté et on redonne de l'autre.
Oui, bah le gouvernement lui-même a dit en fait finalement comme il y a beaucoup de choses qui ont été données ces ces derniers jours, bah il faut qu'on aille rechercher de l'argent pour financer tout ça et donc on va passer cette taxe de 4 milliards à 6 milliards et et voilà et je trouve ça je trouve ça vraiment délétaire, délirant et et très très dommage. Vous pensez qu'on va aller au bout de ce budget ? Honnêtement, moi aujourd'hui je ne vois pas le chemin.
Je je ne sais pas qui pourra voter à la fin euh ce texte qui est une sorte de de budget Frankenstein parce qu'il y a des choses qui passent un peu dans tous les sens. Donc on a on a une forme de monstre qui est en train de de se construire et je suis pas sûr qu'il il y ait grand monde pour le voter à la fin. Je suis pas certain.
On est encore au début des des débats. Il reste 3000 amendements pour tout vous dire et moi surtout je ne suis pas du tout certain qu'on ait le temps de finir l'examen de ce texte. Ouais.
On a on a fait une centaine d'amendements par jour jusqu'à maintenant, il en reste 3000 et on est censé finir lundi. Je vous laisse faire le calcul. Impossible.
On va se retrouver dans un instant. Et donc parmi ces parmi ces ces amendements qui sont prévus en tout cas dans ce projet de loi de finance, on le gouvernement prévoit donc de diminuer de limiter à 15 jours les arrêts maladies délivrés par les médecins de ville. Il faudra les renouveler tous les 15 jours. 0826 300 300.
Je pense que vous avez des choses à nous dire. On vous attend sur Sud Radio. Sud Radio, mettez-vous d'accord.
Valérie Expert. Sud Radio, parlons vrai. Sud Radio, partenaire [musique] du bateau, rêve à perte de vue pour la 17e transate Caféor le Havre Normandie.
Chaque jour, vivez [musique] au plus près l'exploit de Joël Paris, malvoyant de naissance, qui s'est lancé dans une aventure incroyable entre le Havre et Fort de France. Il tiendra son journal de bord quotidiennement. [musique] Sud Radio le 10h midtez-vous d'accord.
Valérie Expert. Alors, on [musique] est de retour avec vous et nous parlons donc de ce projet dans le projet de loi de finance de la sécurité sociale proposé par le gouvernement donc de limiter à 15 jours les premiers arrêts maladies prescrits par des médecins de de ville. Donc c'est l'une des mesures importantes hein du projet de loi de finance de la sécurité sociale.
Le gouvernement pense que c'est une manière de freiner les hausses des dépenses de de santé. Donc un cabinet, un médecin ne pourra prescrire qu'un seul arrêt de 15 jours maximum lors de la première délivrance. Et à l'hôpital, cette dur cette durée sera portée à 30 jours.
L'arrêt pourrait être renouvelé par tranche de 2 mois ou plus et des dérogations seront possibles si l'état de santé du patient le justifie. Euh les motifs médicaux devront figurer sur les documents euh qui sont envoyés à la sécurité sociale. Qu'est-ce qui change en fait dans ce dans cet amendement ?
Parce qu'en fait vous pouvez frauder de la même manière si vous trouvez des médecins complaisants. La dépression non mais dépression des choses qui sont difficilement vérifiable vous pouvez renouveler même pour des maladies chroniques ou des pathologies lourdes. Ça passe.
Oui. Donc je je j'ai du mal à comprendre la logique de de de ça. Donc j'aimerais bien qu'on m'explique en fait sur sur ça comment on pourrait faire des économies là-dessus.
Parce que ce que dit une médecin, c'est la présidente du syndicat des médecins généralistes en ISA, elle dit cette réforme va surtout multiplier les consultations inutiles. Je vous donne l'exemple le plusque typique, une jambe cassée, c'est 45 jours minimum d'arrêt. Donc en fait, l'hôpital va pouvoir donner va ne pouvoir donner qu'un mois et il faudra forcément que le patient repasse par son médecin traitant euh pour prolonger cette multiplié les C'est multiplié les les consultations chez le médecin.
Jacques Mi vous comprenez ça comment vous ? E bien comme vous venez de le dire, c'est à se demander si c'est pas un complot des médecins pour pouvoir avoir plus de consultations. Oui mais ils sont déjà débordés.
Parfaitement imbécile. Ils sont déjà débord. Je vais vous dire une chose dans ce budget le budget de la sécurité sociale qui est un budget très important puisqu'il est plus important que le budget de l'État mais en réalité c'est une course aujourd'hui à des taxes inutiles.
On l'a vu avec notamment une députée qui veut taxer les héritages oubliant que ce sera organisé la fuite des capitaux. Donc c'est complètement imbécile. Mais ce qui est clair c'est qu'aujourd'hui on voit bien que au lieu de faire des économie réelle notamment dans le 10000 feuilles de l'État et bien on on a aujourd'hui des amendements qui sont illogiques, incohérents et qui vont je dirais contre la volonté de faire des réelles économies.
Oui. Bah oui. Alors Loï qui revend moi ce que je regrette c'est que encore une fois on punit tout le monde pour pour que un certain nombre qui fraude et qui abuse.
Pourquoi je dis ça ? Parce que vous savez et vous le savez dans des territoires comme dans le Berry dans le Cher où je suis élu d'avoir un rendez-vous médical. Souvent on n pas on n pas de médecin traitant et donc aller en chercher deux pour avoir une prolongation de son arrêt maladie.
Il y a quelque chose de de très déconnecté là-dedans. Moi, je vous raconte rapidement une petite anecdote. J'ai passé ce weekend.
Beaucoup d'efforts pour trouver un rendez-vous à quelqu'un et je l'ai trouvé hier à 19h30 qui avait absolument besoin de faire prolonger son arrêt maladie et qui ne trouvait pas de médecin. H et donc mettre une limite à 15 jours alors que pour tout un tas de pathologies, on sait dès le départ que ça va être plus. Après, il y a le vrai sujet de la fraude et de l'abus parce qu'on devrait pas délivrer des arrêts maladies comme on délivre du paracétamol.
Dans le cher, c'est 40 % de hausse des indemnités journalières qui sont payées sur les arrêts maladies en 10 ans. C'est insoutenable financièrement. Mais ça, il faut regarder les pratiques de certains médecins et dans mon département comme dans d'autres, vous savez chez qui il faut aller pour avoir un arrêt maladie et c'est sur ça qui faut lutter.
Et puis on a autour de nous euh des petits patrons, des chefs d'entreprise qui qui se retrouvent avec des salariés qui sont arrêtés je pense dans la restauration en particulier pendant 8 9 10 mois sans aucun contrôle. Enfin où il y a vraiment des fraudes très claires et assez assez évidentes et pour le contre lesquels rien n'est fait. C'est ce que vous dites vous aussi au Rassemblement national, c'estàdire luttons contre la fraude, luttons contre Mais oui, il faut nous il y a deux manières de voir les choses.
Il y a une école politique qui nous explique que notamment, j'ai vu ça dans la presse plutôt libérale, euh il faut s'attaquer aux prestations sociales h pour faire en sorte qu'on ait un budget adéquate, acceptable et cetera. Euh non, il faut s'attaquer à la fraude. Hm.
Euh quand Emmanuel Macron euh a fini son premier mandat et arrivé sur le second, il y a eu un rapport de la Cour des compte qui nous expliquait que sur la fraude sociale simplement hein, pas même pas la fraude fiscale, il y avait une fourchette entre 10 et 30 milliards d'euros de fraude. Nous, dans notre contrebudget du rassemblement, on dit on va aller chercher 3 milliards. C'est acceptable par rapport à cette fourchette là.
Mais pardon, je regardais moi y compris là où j'étais candidat dans l'un, une partie qui est très rural. Ces gouvernements successifs ont détruit la santé. Nicolas Sarkozi a supprimé 37000 d'hôpitaux.
François Hollande a supprimé fermé une maternité chaque mois durant son mandat en moyenne. Les macronistes ont vu 420 services d'urgence qui ont fermé au moins une fois. Et bien ça a contrairement à ce qu'on peut penser creuser les déficites puisqu'on en parlait ici la dernière fois sur les transports de taxis vous savez de patients.
Ouais. Et ben oui mais ils sont obligés d'aller encore plus loin. C'est 6 milliards.
Ça coûte 6 milliards d'euros. Nous on veut poser la question suivante. Quand le gouvernement propose ça sur les arrêts maladie pour faire baisser la dépense sociale mais quit de la dépense tout court de l'État.
Hm. Euh le budget de monsieur le Cornus, c'est 28 milliards de dépenses publiques en plus par rapport à l'année dernière. Euh qu'est-ce qu'on fait avec les subventions données à l'Union européenne ?
Nous, on propose d'aller de les diminuer, de prendre 8 milliards. Quid de l'AME 1,2 milliards, quid de la fraude 3 milliards. Donc il faut commencer à baisser la dépense sur les dépenses inutiles.
Voilà, à l'Union européenne, à l'immigration, sur les opérateurs. Les opérateurs là qui ne servent à rien, on pourrait aller chercher 2,7 milliards. Donc, vous voyez, il faut rompre avec cette logique qui a été mise en place depuis des décennies et qui aboutit à la situation actuelle. sanctionner les Français en en proposant un budget absolument catastrophique et dramatique.
Ouais. André, tout ce que tu dis n'est pas entièrement faux. Ah merci.
Il faut Non non non attends attends attends faut quand même savoir raison garder. Il faut savoir raison garder. Ce qu'il faut par exemple vis-à-vis de l'Union européenne oui il faut savoir que l'Allemagne elle-même a une ristourne à la sachè c'est-à-dire voilà alors même que l'Allemagne est un pays a priori riche. ou côé et donc il y a effectivement des choses à revoir avec l'Union européenne qui à mon avis est très malade aujourd'hui et qui va et qui s'inscrit souvent contre nos intérêts surtout avec la la présidente de la commission qui défend les intérêts allemands.
Je le dis comme je le pense ou ça vra en ce qui concerne En ce qui concerne les problèmes de santé, il est vrai qu'il y a eu une tendance très forte à dire on va baisser l'offre pour pouvoir faire des économies ce qui s'est révélé être une faute. Il y a effectivement un certain nombre de notamment d'hôpitaux qui n'avaient pas et de maternité qui n'avaient pas je dirais les éléments technique de sécurité qui ne pouvaiit pas perdurer mais ça c'est au regard des normes que l'on a mis partout sur un certain d'hôpitaux. Aujourd'hui une maternité si elle n'a pas un service immédiat de réanimation elle ferme on est d'accord ?
Alors vous allez dire c'est la sécurité. Donc tout ça est à mettre à plat et tout ça doit être rationalisé. Mais cela étant effectivement la santé doit demeurer une priorité nationale.
Ouais, bien sûr. Ou oui. Non, mais simplement sur l'Union européenne, on peut pas accepter euh de voir des pays riches contributeurs nets, les Pays-Bas, l'Allemagne et le reste qui baissent leur subvention de l'Union européenne.
C'est un fait. et avoir euh la France qui elle euh on va dire baisse moins en tout cas fait beaucoup moins et donne beaucoup plus à l'Union européenne. J'ajoute quand même qu'il y a une actualité, c'est qu'hier c'est passé un peu inaperçu.
Monsieur Macron a changé d'avis et est aujourd'hui euh pour le Mercosour, le traité de libre échange avec l'Amérique latine qui va ruiner nos agriculteurs. Donc est-ce qu'on va continuer à donner de l'argent à cette Union européenne qui en plus nous fait des bébés dans le dos et détruit des filières entières ? Parce que monsieur Mi a raison, madame Vaner Lion défend les intérêts allemands.
Je veux dire, c'est un fait hein, c'est même pas une accusation. Elle défend les intérêts allemands plutôt que les intérêts européens. On Ouais, je un dernier point, ça serait aussi s'imaginer que les Français souffrent d'un excès de confort dans la santé, ce qui est absolument pas le cas quand on voit l'état de la santé en France.
Donc la logique tout à l'heure, et c'est vrai, vous parlez de fracture territoriale, de difficulté, c'est aussi mettre tout ça sur la table. Donc cette logique là, elle est un peu détestable. Il faut parler à la fois de du périmètre d'action de l'État, ça je le dis souvent, c'est la réforme de l'ÉP de l'État dont il faut parler, de sa manière de faire de la dépense publique.
Comment comment penser la dépense publique dans le secteur de la santé ? Et avec ce type de législation ou ce type de proposition, on est à côté de la plaque pour moi. Ouais, on va se on va s'interrompre une toute petite seconde et on se retrouve dans un instant pour continuer nos débats, les actes de malveillance à la SNC, à la SNCF et puis le phénomène des ados djihadistes, un dossier dans le Parisien dont vous vouliez nous parler Andrea Cotarac.
À tout de suite. [musique] Sud Radio le 10h mettez-vous d'accord. Valérie Expert et on est avec vous pour commenter l'actualité.
Alors, il y a aussi vos coups de cœur et vos coups de gueule mais qui rentrent souvent dans le dans les sujet d'actualité et Andrea, vous vouliez mettre en relief en avant cette enquête du Parisien. à la une du Parisien à propos des ados djihadistes. Oui, ça m'a surpris un petit peu parce queon pensait que avec la chute de Daesh ou en tout cas son affaiblissement en Syrie et en Irak, on aurait évidemment moins d'actes de préparation pour des attentats et encore moins chez les mineurs.
La réalité en fait c'est l'inverse. L'article nous explique que selon le le parquet national antiterroriste, 15 mineurs ont été mises en examen ces 9 premiers mois de l'année. C'était deux en 2022. hm euh entre 2023 et 2025, c'est 130 mineurs qui ont été euh arrêtées pour euh euh une menace djihadiste et au en octobre 2025, 40 suspects euh ont été euh là aussi appréhendés pour des faits de terrorisme euh lors de leur minorité.
Donc voilà, moi ma question c'est que géopolitiquement, on se dit que l'islamisme baisse en Sirac et en Irie. En Syrie, en Irak. En Syrie, en Irak.
La réalité est tout autre euh parce que ces groupes djihadistes ont adapté aussi la consommation à internet. On a aujourd'hui énormément de discours qui passent crème comme on dit sur TikTok avec un algorithme surpuissant he je pense qu'on en discutera tout à l'heure. Snapchat aussi est extrêmement plébécité hein en terme de plateforme non contrôlée avec un un contenu qui va directement euh dans la tête des mineurs.
Et puis chose un peu plus intéressante, c'est que euh un des mineurs djihadistes arrêtés explique dans ce dans cet article, en tout cas c'est la DGSI qui en parle, que le plus grand conseiller terroriste de ces mineurs hein, c'est euh CH GPT. Voilà. Alors, avec combien faut-il de bouteilles de cas pour faire péter ?
On peut demander à Chat GPT, voilà combien quels sont les dégâts pour 13 kg de propane qui explose ? Pourquoi ? Comment il faut que je fasse ?
Et puis bah écoutez, chat GPT lui répond en lui demandant est-ce qu'il veut plus de détails ? Et puis donc c'est assez intéressant. La technologie finalement euh participe en tout cas sur la forme à l'explosion d'un discours de fond qui lui est extrêmement dangereux euh qui peut provoquer des victimes puisque quand on les quand on les arrête, ça passe pas évidemment aux 20h mais nos services antiterroristes travaillent et travaillent dur.
Et enfin euh finalement quand on se pose la question, puisqu'on a déjà débattu ici euh est-ce que Daesh et Alnosra euh sont à genoux ? pas vraiment puisque je vous rappelle quand même que le président de la Syrie se baladait à la tour Effel mais qu'il était à la fois ancien membre de Daesh, aussi ancien membre d'Al-Qaïda en Syrie et qu'il est plébiscité en tout cas validé par les puissances occidentales. On a parlé aussi sur ce plateau de Nicolas Sarkozy et au-delà de ça de la guerre en Libye, bon ben on voit que l'intervention française a provoqué non seulement la fin d' l'État le plus riche d'Afrique aux portes de l'Europe et on a fait un terrain de jeu pour djihadistes.
On voit aussi que ceux qui ont conseillé à nos présidents de s'attaquer à la Syrie, de s'attaquer à la Libye comme monsieur Bernard Henry Lévi m'a fait tous les plateaux et et lui aussi continue de conseiller les uns et les autres. Donc on voit quand même que on n'a pas vraiment appris de nos de nos de nos erreurs. On va fêter, célébrer, commémorer les victimes du 13 novembre 2015 là pour les 10 ans dans quelques jours.
Et quand on voit que le président de la Syrie qui avait applaudi ses attentats à l'époque en 2015 se balade au Trocadéro devant la tour Effel, fait des checks à nos chefs d'État, on peut se poser la question suivante : Qui a vraiment gagné la guerre ? Ouais. Non, mais c'est euh c'est c'est vrai que le le dossier de le dossier du parisien est assez euh assez glaçant.
Jacques Mi bon, alors premier point, on vit dans un village planétaire. Hm. Et donc aujourd'hui, contrairement à ce qui a été avait été dit non pas par André, c'est que aujourd'hui Daesh est en plein en plein renaissance en Syrie, en Irak et un peu partout ailleurs.
Et donc euh ce qui se passe que dans cette osmose planétaire effectivement les moyens technologiques permettent à un certain nombre de zoos de s'inspirer de ce qui se passe ailleurs et puis avec chaque BDT de savoir comment on fabrique une bombe très rapidement. Donc ça c'est la réalité et donc il faut bien sûr réagir. Nos services que je connais un peu puisque j'étais à la DPR, c'était la délégation parlementaire au renseignement travaille d'une manière continue mais la technologie aujourd'hui est du côté je dirais des djihadistes. il faut le savoir et que bien évidemment nos réactions malheureusement elles sont postes et que pour pouvoir je dirais recenser l'ensemble de ces mouvements sur internet et bien ça pose de multiples problèmes et heureusement nous avons des gens qui y veillent avec des moyens puissants mais on n'est pas à l'abri je dirais de d'une sinon d'une erreur du moins d'en raté h vous parliez du 13 novembre, je vous encourage à regarder la la série sur c'est une fiction sur France 2 sur les les attentats l'attentat au Bataclan, elle est remarquable de les vivants, c'est ça ?
Oui, c'est ça. Les vivants et c'est remarquable, c'est très émouvant, c'est à la fois très juste. C'est Xavier de Lestrade qui avait eu un Oscar à Hollywood, c'est franchement assez remarquable sur l'humain justement sur ces gens qui ont survécu.
Donc je vous le je vous le conseille. Loï avant sur ces adoss djihadistes et sur ce phénomène qui bah qui est inquiétant quand on lit effectivement la banalité, la facilité avec laquelle c'est Oui, il y a plusieurs réalités. D'abord, la première c'est que le risque terroriste, il est loin d'avoir disparu en France et moi je salue le travail de nos services.
J'ai passé énormément de temps avec eux, chez eux. Ils font un boulot extraordinaire. Ils nous ont évité des dizaines et des dizaines d'attentats et je veux vraiment ressaluer ici le travail qu'ils font.
La deuxième réalité euh c'est que les mineurs sont de plus en plus présents dans tous les crimés d'élit. Ouais. et de l'incivilité jusqu'au terrorisme en passant par le vol et le trafic.
C'est une vraie réalité dans notre société d'aujourd'hui. On les retrouve de plus en plus dans tous ces actes déluels ou criminels. Et donc, il va falloir que la loi évolue.
Moi, j'ai porté quelque chose sur les ultra courtes peines justement aussi pour pouvoir les enfermer très tôt dans leur parcours délinquant avant qu'ils se enferment eux-mêmes dans ce parcours de délinquence et qu'on puisse mettre des limites tout de suite. Il y a d'autres réponses mais c'est quelque chose qu'il faut absolument traiter. Ouais.
Vous connaissez bien le sujet. Alors, je connais très bien le sujet. Alors, il y a plusieurs phénomènes dans le phénomène.
Le premier c'est je pense que la loi ne pourra pas tout faire sur ce type de sujet. Elle ne pourra que s'intéresser au sujet de l'intelligence artificielle ou des réseaux sociaux. Elle ne pourra pas aller plus loin parce que le problème de fond, il est surtout idéologique.
Quand je pense à TikTok, je l'ai déjà dit sur j'ai déjà dit dans cette émission, mais TikTok est la plus grande mosquée du monde aujourd'hui. C'est vraiment l'endroit où vous pouvez abreuver d'information et même de surcharge informationnelle, d'infobésité. J'ai envie j'ai envie de dire une population qui n'est pas forcément construite encore psychologiquement, qui n'a pas encore des éléments pour avoir accès finalement un un savoir pour être dans la contradiction, la rationalité.
Et donc, on a ce problème-là aujourd'hui. Là, ce qu'on pourrait appeler les mouvements djihadistes ou l'islamisme, il y a plein de définitions que je pourrais donner, mais c'est qu'il se servent de ça. Donc, ils se servent de nos de nos outils finalement démocratiques pour en mieux pervertir la démocratie.
Et à ce petit jeu là, ils sont très bons. Ils sont connaissent même nettement mieux la loi qu'une bonne partie des concitoyens ou des parfaits démocrates. Le second point, il est sur l'idéologie, c'est que ça va devenir très compliqué pour nous de lutter contre ça.
Quand on parle de djihad, il y a deux types de djihad. Il y a le grand djihad et il y a le petit djihad. Le grand djihad, c'est censé être la quête de la foi.
C'est la perception personnelle. Là, on parle de petite djihad, c'est-à-dire faire la guerre. Ensuite, vous avez le djihad offensif, Daesh, et vous avez le djihad défensif, le Hamas.
Et donc vous rentrez dans des logiques qui sont assez particulières, c'est-à-dire que c'est aussi une course aux ailes, la course à la pieté. Quand vous voulez exister au sein de la communauté, quand vous voulez finalement être même quand vous êtes jeune, vous dire "Mais en fait, j'ai soit envie de ressembler à mes parents, j'ai envie de m'intégrer un peu plus dans la communauté dans laquelle je suis, l'un des critères sera la religion." Et donc vous rentrez dans une logique communautaire, vous allez être sous le fait ou sous l'autorité de certains imams, de certaines autorités religieuses.
J'ai envie d'utiliser le même le terme de pression communautaire ou de pression religieuse. Et ensuite vous êtes formaté puisque vous êtes jeune à peut-être basculer. Donc c'est vraiment un un point idéologique si on ne s'attaque pas à l'idéologie.
Je vais pas faire ici un cours de ficre donc de de jurisprudence islamique au charia, mais c'est vraiment ce point-là. Tant qu'on ne s'attaque pas à ce qui est véritablement et là je vais nommer le terme islam sunnite c'est 90 % des musulmans dans le monde. Tant qu'on ne s'attaque pas à ce qu'est la charia sunnite et à comment ça fonctionne à ces théodologie là je vous assure qu'on y arrivera jamais.
Vous voulez vous y attaquer dire ça fait ça fait des années qu'on a des gens qui alertent. Je recite toujours Jamila Ben Habib en 2007 ma vie à contre Coran qui raconte ce qui est en train de se passer. Elle vivait en Algérie.
Elle a quitté l'Algérie. Elle a raconté ce qui allait se passer en France. Comment cet islam politique allait rentrer par la société, par le halal, par le voile, par les associations.
Tout ça était écrit, tout le monde le savait. Une forme de l'acheté politique à ce niveau-là. Il y a une forme de lâcheté politique.
Qu'est-ce qu'on Qu'est-ce qu'on a fait ? Qu'est-ce qu'on a attendu ? C'est pas simplement une lâcheté politique, c'est que tous ces gens-là utilisent nos libertés.
Oui. Oui. Pas de liberté, pas de liberté pour les ennemis de la liberté.
Et c'est ce que nous sommes. Nous sommes victimes de notre propre système et c'est là où il faut réagir. C'est un combat, je dirais idéologique contre les ennemis de la liberté et il faut pas être naïf.
Et aujourd'hui, on l'est malheureusement parce que nous sommes faibles. Vous dites naïf mais euh l'acheté politique c'est euh c'est c'est enfin c'est pire c'est pire la lité politique parce que la lâcheté politique vous savez vous savez ce qui se passe euh la naïveté vous vous ne voyez pas là vous ne prenons un petit exemple avec l'islamophobie il en j'avais parlé ici sur ce même plateau de la proposition de commission d'enquête parlementaire déposée par les LFI sur le sujet de l'islamophobie. Ça consiste en quoi l'islamophobie ?
C'est dire que vous allez assimiler les musulmans à l'islam et vous ne pourrez plus faire de cette vous pourrez plus faire cette critique là. Donc à partir du moment où dans l'espace public vous faites rentrer ce terme-là, le débat il est bloqué. C'est dire que toute personne qui va vouloir s'attaquer idéologiquement et là Jacques il a raison à faire à s'attaquer à ce sujet sera automatiquement taxé de raciste.
Mais c'est comme ça que ça fonctionne. Et ça c'est le lème politique. C'està-dire que on va utiliser les libertés, les droits et libertés que peuvent offrir la démocratie.
On va singer ce qu'elle liberté et après vous la dénaturez et vous faites rentrer euh ce qu'on pourrait appeler islamisme comme ça dans la pardon j' d'aller plus loin. C'est-à-dire que des personnes ont des hommes politiques et pas des moindres ont siamment changé d'avis. Oui.
Quand vous prenez Jean-Luc Mélenchon 2015, il dit "Je refuse le terme islamophobie parce qu'on a le droit en France d'avoir peur dans une religion dans les religions. Un anarchiste a parfaitement le droit d'avoir peur dans les religions. Pourquoi ?
Parce que c'est la France. Charlie Hebbdo a parfaitement le droit de caricaturer telle ou telle région parce que c'est la France. Euh, il a changé puisqu'en 2019, 4 ans après, il manifeste contre l'islamophobie avec le CCI qui était une organisation qui depuis est dissoute par le ministère de l'intérieur.
Il expliquait que le voile était un problème. C'est lui qui le dit. Il explique aujourd'hui que c'est pas un problème.
Il explique que le Burkini est un affichage militant. Il explique aujourd'hui que s'attaquer au burkin, c'est de l'islamophobie. Donc il le fait siamment pour aller chercher une cible électorale.
Mais on a aussi je pardon de le dire ces très jeunes euh qui font donc ce dossier concerne les très jeunes. On a eu deux professeurs qui ont été égorgés dans notre pays ou décapités tués par l'islamisme. Ça fait réfléchir quand même les plus jeunes. et puis pardon de faire une fixette he mais quand on a une personne comme Bernard Henri Lévi qui conseille moi j'étais fou furieux sur l'islamisme toute sa carrière a aidé directement ou indirectement des groupuscules djihadistes en Bosnie au Kosovo en Libye en Syrie.
Donc moi je recommande vraiment nos hommes politiques d'être conseillés par ce type de personne de le payer très très cher. Tout ce qu'il vous conseillera faites l'inverse, vous êtes sûr de faire pas trop d'erreurs. On se retrouve dans un petit instant avec vous pour continuer à commenter l'actualité et euh on vous attend évidemment au 0826 300.
À tout de suite. Sud Radio Valérie Expert. Alors parmi les sujets que vous souhaitiez évoquer MI il y a euh la précarité énergétique.
Je pense que ça va intéresser nos auditeurs. Qu'est-ce que c'est que la précarité énergétique exactement ? Alors des chiffres sont sortis ce matin, il me semble.
Donc donc 85 % des ménages français ont bah en fait ont froid. Plus de 85 % 36 % ont du mal à payer leur facture d'électricité ou du moins à l'assume et 36 % ont aussi bah des difficultés supplémentaires et c'est une énorme part dans leur budget. Donc il y a toutes ces problématiques là donc la précarité énergétique.
Donc je trouve ce sujet absolument passionnant parce que ça en dit beaucoup sur l'état de la société française et du pouvoir d'achat des Français. Alors, je vois que ce sont les jeunes qui sont en premier concernés, les locataires et les ménages habitants dans un dans un logement collectif. Oui, on peut mettre ça en parallèle avec la situation budgétaire ou du moins ce qui se passe à l'Assemblée nationale où on parle de de taxe de taxe de taxe de taxe.
Mais quand on voit le niveau réel des Français de ce qu'ils ont en poche, ça devient très compliqué. On a beaucoup parlé de sobriété énergétique, mais là c'est pas une sobriété qui est choisie, c'est une sobriété qui est subie. Oui.
Et là, je vraiment je m'inquiète de l'état de l'état de l'énergie en France et même de manière plus générale pour la capacité des Français à ne serait-ce que de pas avoir froid chez eux l'hiver, ce qui est quand même quelque chose d'essentiel, d'inaïenable, ne pas avoir froid chez soi, avoir un toit sur la tête. Donc aujourd'hui, on en est dans cette situation. Je vois le réel qui rattrape le politique.
On a toute cette différence sur le sujet de la précarité. Donc ça, moi ça m'inquiète et c'est un sujet sur lequel je voulais absolument en parler, absolument le mettre en jeu parce que là, on est un député donc c'est intéressant. On a aussi une opposition politique.
Et donc je je veux créer ce débat parce que le sujet de la précarité de se dire que un tiers des Français ne sont pas en capacité ont du mal à terminer euh enfin sont pas capacité de payer leur facture d'électricité, c'est un drame. 35 % cette année contre 30 % en 2024, ils étaient 14 % en 2020. Ce sont évidemment les ménages les plus les plus modestes qui sont qui sont touchés et 59 % des bénéficiaires du chèque énergie disent avoir souffert du froid.
Rappelez-nous hein, si vous voulez témoigner 0826 300. Est-ce que vous avez froid ? Est-ce que vous avez du mal à vous chauffer, à payer le chauffage ?
Alors, monsieur le député, levant, qu'est-ce que c'est un sujet évidemment que vous devez connaître. Oui. Que je que je vois beaucoup dans dans ma circonscription rurale aussi parce que souvent on a des maisons un tout petit peu plus grandes que qu'en ville et on n pas forcément plus de moyens pour pour se chauffer.
Bien au contraire. Moi, il y a il y a plusieurs sujets. D'abord, il y a un sujet qui me révole profondément, c'est l'argent qu'on dépense dans les énergies renouvelables, le photovoltaïque au sol et les éoliennes.
C'est hallucinant la GABJ d'argent public dans ce secteur. J'ai des dizaines et des dizaines de projets de photovoltaïque au sol dans les champs en ce moment chez moi dans le chair qui sont voilà ultra subventionné qui d'une part gâche le paysage mais en plus viennent impacter la facture d'électricité des Français à la fin. Donc ça c'est un premier sujet.
Et le deuxième sujet c'est que en fait petit à petit on a un état qui s'est éloigné euh de ses fondamentaux. Celui qui un état qui devrait nous assurer la base, la sécurité. Hm hm. avoir chaud chez soi, à inventer tout un tas de dispositifs qui sont venus s'accumuler et cetera et n'arrivent plus à faire la base de la base.
Et c'est pour ça que moi je crois que et et peut-être à différence de ce que disait monsieur Cotarac tout à l'heure qu'il faut aussi réformer les aides sociales parce que il y a la fraude mais la façon dont les aides sociales sont construites aujourd'hui, on a des gens qui gagnent plus à rester chez eux que à aller au boulot. Il faut aussi revoir ça pour pouvoir recentrer sur les besoins essentiels, la sécurité, se chauffer, manger et cetera. Stéphane nous dit "Je suis seule et je paye 108 € d'électricité par mois.
J'imagine pas comment on peut faire. Enfin, je n'imagine pas comment une famille ayant un chauffage électrique peut faire." Catherine nous dit "C'est une catastrophe.
Ma maman ne sait même pas si elle va pouvoir payer cette année." Et Stéphane ajoute "Mais ça suffit de discuter, monsieur le député, il faut agir Jacques Miard sur cette précarité. Alors, c'est le problème effectivement du pouvoir d'achat des Français d'une manière générale, mais en ce qui concerne les factures d'électricité, les Français doivent savoir qu'ils subventionnent dans leur facture d'électricité à 35 % toutes, je dirais, ces gabis, les éoliennes qui sont qui ne sont pas performantes et qui ne répondent pas aux besoins je dirais, électriques en France, sauf le nucléaire bien évidemment.
Et donc aujourd'hui, c'est un système qui est idéologique et on a imposé à notamment avec l'Union européenne le subventionner des économies des des activités comme les éoliennes ou les photovoltaïques. Au regard les photovoltaïques, on on sert la soupe aux chinois. Donc on marche complètement sur la tête.
Il y a un moment, il faut arrêter ce genre de choses et il faut couper, je dirais, ces subventions indu à des activités euh qui sont paraît-il nouvelles et qui en réalité pénalisent grandement euh le coût électrique en France. Ouais. Mais qu'est-ce qu'on fait pour les gens qui ont froid ?
C'est surtout ça la question. Ben à partir du moment où on baissera de 35 % les factures d'électricité, je peux déjà dire qu'on aura répondu à une nécessité d'augmenter le pouvoir d'achat. Ouais.
Andrea Catarc, moi je suis très heureux d'avoir ce sujet parce qu'il est extrêmement important. Bah c'est euh euh vous avez j'imaginé un/3 de la peu plus d'un tiers de la population qui vous saz il y avait eu un un chiffre l'année dernière habitant sur deux du monde rural avait coupé son chauffage pour des raisons financières un sur de ce qui est quand même énorme. Énorme.
Euh ce qui nous fait dire nous au Rassemblement national c'est que l'énergie est un bien de première nécessité et c'est pour ça que Marine Le Pen avait souhaité baisser la TVA de 20 à 55 sur l'énergie, le gaz, l'électricité pour faire baisser les factures. Ça coûte 23 milliards. On l'a chiffré.
C'est énorme. Vous allez dire évidemment que c'est énorme rendre du pouvoir d'achat au français, c'est ça coûte cher. Mais vous savez combien coûte c'est selon RTE les raccordements des éoliennes offshore au continent.
C'est d'ici à 2040 37 milliards. C'est-à-dire que les Français vont subventionner 37 milliards d'euros pour raccorder des éoliennes offshore. Pardon, je préfère rendre du pouvoir d'achat aux Français, chauffer les Français plutôt que de subir cette propagande d'ailleurs qui vient de l'Union européenne euh pour casser le nucléaire et de subventionner des énergies intermittentes.
Et juste un dernier point parce que je pense que l'énergie c'est important. On dit les les Français fracturés, divisés euh on voit sur le budget. Alors les uns défendent les salariés, les autres les patrons.
La réalité c'est que l'énergie est un sujet qui rassemble tout le monde. Quand le RN veut baisser de 20 à 55 euh la TVAP sur l'énergie, ça va concerner les ménages les plus précaires et je pense que à ce taux de 36 % c'est des millions et des millions de Français. Et d'autre part, vous voyez que les records de défaillance entreprise, la première cause de défaillance, c'est le coût de l'énergie.
Et donc quand vous baissez la TVA, en tout cas quand vous agissez nettement sur le coût de l'énergie, vous bénéficiez à la fois au patron et à la fois au ménag préca. Et je pense que les Français sont loin d'être fracturés. Ils savent ce qu'il faut faire tout de suite sans oublier sans oublier les bévues du pouvoir et de Macron en particulier sur Fenheim et euh tout ce qu'il a fait en matière je dirais nucléaire et notamment de l'Allemagne qui a voulu s'aborder l'industrie nucléaire française.
Euh Stéphane me dit une chose auditeur n'oubliez pas que les chefs énergie ne peuvent être versés à cause du bordel. C'est ce qu'il dit du budget. C'est depuis 2024 il y a plus de chèque énergie.
Donc il y a eu un retard surtout qui est qui est dû au fait que le budget a été voté Oui. Le budget a été voté très tard et donc ça a décaler pas mal de de versements dans le temps. C'est pour ça c'est invraisemblable.
Enfin quand on y réfit, c'est ce qu'on risque tous de payer. C'est pour ça que c'est important d'adopter un budget pour la France. Alors on est tous d'accord, je pense pour dire qu'on va pas adopter n'importe quel budget.
Et c'est bien la situation très délicate dans laquelle on est, c'est que quand un budget n'est pas voté à l'Assemblée nationale, ça a un impact concret et très direct dans la vie de tous ceux qui nous écoutent. Bien sûr, c'est euh et surtout on est en train de transformer le sujet de l'énergie comme un marqueur social très fort au sein de la population française. Quand on se dit qu'un tiers de la population a du mal à payer ses factures, ça ne va qu'être en augmentation quand on voit à la fois le mur économique qu'on va se prendre et la situation dans laquelle on est d'instabilité politique sur lequel on bah on a pas de visibilité, ça peut entraîner des retards dans les dans les paiements d'échec.
Donc c'est une situation qui est dramatique et qui malheureusement risque de s'aggraver. Ouais. Et un article toujours dans le Parisien ce matin sur la la l'angoisse des Français.
Enfin la les les Français ont on sont stressés et angoissés par toute cette actualité et en particulier euh cette incertitude c'est quand regarde les dépenses dans un dans un dans un dans un budget d'une d'une famille, c'est en gros un/ers dans le logement h 1/3 dans tout ce qui va électricité les factures et ensuite le reste c'est de la c'est de la nourriture enfin du du reste à livre. Donc il y a quasiment plus de pouvoir d'achat, il y a pas de pouvoir d'investissement même s'il y a pas mal de de d'épargne de côté, mais ça devient très compliqué pour une classe moyenne ou pour les personnes les plus précaires et c'est la majeure partie de la population aujourd'hui. Ouais.
Ouais. Vous voyez quand même 87 % des ménages qui disent adapter leur comportement pour réduire leur consommation d'énergie. Euh donc c'est c'est une sobriété suffit. 34 % évoquent une motivation environnementale.
Donc ça c'est encore autre chose. Mais euh et puis c'estes coupures pour non paiement. Certains députés voudraient revenir sur cette sur cette mesure mais on parle d'énergie de se chauffer de ce que vous disiez quelque chose qui j'ai écouté une femme ce matin qui disait "J'ai trois enfants, je me suis elle a repris enfin elle s'est repris un échéancier enfin un rattrapage de sa facture plus de 2000 € fait moi j'ai pas les moyens de payer en fait aujourd'hui je peux pas j'ai trois enfants, je peux pas faire autrement en fait donc elle va quitter son logement." Donc elle se met dans une situation de précarité en terme de logement, précarité économique, mais elle ne peut pas payer puisque les factures soit sont plus chères, soit en fait elle a pas la capacité de le faire momentanément.
Donc c'est une situation qui est dramatique au cas par cas où. On se retrouve dans des éciduels dramatiques. Ouais.
Ouais. Non mais c'est une étude importante, regardez là. Mais il faut agir.
Ce que vous disent, c'est ce que disent les nos auditeurs qui attendent les les politiques pour prendre en compte. C'est vrai que là, c'est du concret. Euh 30 % des Français, près de 40 % des Français disent qu'ils ne peuvent pas se se chauffer.
Euh mais en fait, c'est ce que je disais tout à l'heure, on marche sur la tête, c'est-à-dire qu'on a euh un système qui va vous aider euh qui va vous subventionner pour faire réparer euh un appareil électroménager mais qui est pas capable de garantir ou euh comme je disais en début d'émission, qui va vous payer ou vous donner un crédit d'impôt pour débroussailler votre terrain et cetera. Mais on a un système qui est pas capable d'assurer que les tous les Français puissent se chauffer. C'est pour ça que moi avec mon groupe, on plaide pour une réforme euh de toutes les aides sociales avec une une aide sociale unique qui puisse pas dépasser 70 % du SMIC aussi pour que le travail il paye toujours plus parce qu'on a on a ce sujet qui est là qui est absolument énorme.
Donc voilà, c'est aussi ce qu'on porte. On se retrouve avec vous dans un instant. On va parler du globich de la langue parlée par Emmanuel Macron.
Ça c'est vous Jacques M. Ça n'étonnera personne. Et puis et puis et puis de ce sabotage à la SNCF et puis une pensée et plus encore pour Boem Samsal.
À tout de suite pour la sélection du jour en réunion de course 2 à Fontaineblot. Je vous conseille là ce qui s'appelle l'ondé [musique] Sud Radio le 10h30. Mettez-vous d'accord.
Valérie Expert, mettons-nous d'accord autour de Loï Carvrand, député Horizon du cher Andrea Cotarac, porte-parole du Rassemblement national, Medi Raich, analyste politique et Jacques Miard, maire de maison La Fite. Et vous avez publié Bye bye démocratie au chez la fondpresse. On attend la suite avec impatience.
Alors cher Jacques Miard, votre coup de gueule, c'est très [musique] simple. Il y a quelques jours lors d'une conférence européenne euh monsieur Macron une nouvelle fois pour exprimer la position de la France sur l'Ukraine et son soutien de la France à l'Ukraine. Je ne discute pas du fond on peut avoir ses propres idées.
C'est exprimé non pas en français mais en globiche. Donc monsieur Macron, est-ce que vraiment le glob n'est-ce pas, est devenu la langue de la France ? Alors c'est quoi le c'est quoi le globiche ?
Le glob c'est un amalgame. C'est un amalgame d'une langue en déperdition entre l'anglais et l'américain. C'est quelque chose qui évolue très vite et qui sera absolument incompréhensible dans quelques décennies.
C'est qu'il parle quoi ? Il parle moitié français. Moitié français, moitié anglais, moitié Non non non.
Quand on est président de la République française et qu'on exprime la position de la France, on parle en français point barre. D'accord. Il est clair que aujourd'hui ma langue c'est ma patrie et donc il le fait systématiquement à un moment ou bien évidemment comment allons-nous je dirais faire la promotion de la francophonie ?
On va dire à tous les pays africains et aux autres vous devez apprendre le français alors même que le président de la République se vautre dans le globiche. C'est inadmissible. C'est même scandaleux.
C'est une trahison de notre culture et de notre langue. Voilà ce que je voulais dire. Globich, c'est anglais au vocabulaire limité à la syntaxe élémentaire employé comme langue véhiculaire.
C'est tout à fait Macron. Voilà. Mais euh Oui.
Et donc euh il devrait s'exprimer euh en français en français. Point barre. Ouais.
Ben c'est euh ce que vous en pensez quoi André Cotarac ? Moi je pense pardon le diamant. [rires] Ouioui oui, on a quelques différences quand même.
Oui. Euh moi je crois que surtout moi ce qui me désole là dans ces dernières semaines, c'est que le président de la République a rompu avec une tradition républicaine qui était très importante, c'est celle de ne pas commenter la politique française depuis l'étranger. Il l'a fait deux fois depuis le tarmac d'un aéroport en Égypte et ensuite en Slovénie.
D'ailleurs à chaque fois en en mettant du désordre dans la politique française et voilà encore une tradition républicaine qui est qui est bafoué et je trouve ça vraiment dommage. Ouais. Ouais.
Euh Andrea Oui. Oui. Ben je enfin je pense que c'est pas la première fois qu'il parle de politique intérieure depuis l'étranger puisque vous nous avez parlé à juste titre de la Slovénie, de l'Égypte.
Moi, je me souviens de la Roumanie quand il avait insulté les Français entre ceux qui n'étaient rien et ceux qui avaient réussi. Euh bon, tout ça c'était de l'étranger mais euh il y a une évolution nette. Moi je suis d'accord avec ce qu'a dit monsieur Miard, c'est que euh la France ne préserve pas la francophonie.
Quand monsieur Macron nomme une anglophone du Rwanda à la tête de l'organisation de la francophonie, on peut quand même se poser des questions. Moi, je me souviens surtout de Jack Chirac qui à l'époque avait quitté une salle parce que le patron du MEDF s'était exprimé en anglais. Voilà, ça c'est euh la francophonie, ça c'est respecter la francophonie, défendre, promouvoir la langue française parce que c'est un lien non négligeable qu'on a avec d'innombrables pays dans le monde.
Euh quand on voit que le président de la République lui-même est le premier facteur de l'affaiblissement de la France dans le monde, de son réseau diplomatique et maintenant de sa langue, franchement, il est temps qu'il s'en aille, quoi. Alors, je ne résiste pas au plaisir de vous faire et entendre François Mitteran qui s'apprêtait à accorder une interview écoutée. Alors écoutez, normalement on a le son.
Pardon ? Oui. François Mitteran.
Oui, j'ai dit OK. Non, pourquoi OK ? Pardon.
Ça plusieurs fois que je vous fais observer. C'est vrai, vous avez raison. Ah pourquoi ?
OK, parce que j'ai tort. Mais oui, fautquoi recommencer ? On oublie.
Bref. Bon euh pourquoi ? OK.
C'était l'image en plus est glaçante. Il est terrible. Oui.
Vous vous souvenez de cette image Jacqu Miar de du président de la de François Mitteran reprenant cette journaliste qui lui disait "OK, on va pouvoir y aller." Pourquoi ? OK.
Donc lui, il était encore plus critique que vous. Mais il était et vous savez François Mitteran que j'ai combattu lorsqu'il a voulu nationaliser est quand même un homme qui a qui connaissait la culture française et donc de ce côté-là, il a parfaitement raison. et Jacques Chirac avait claqué la porte et avait engueulé le la l'ancien président du MEDF.
Vous savez, c'est une question de cohérence qui à Bruxelles. Tous nos tous les chefs d'état comprennent parfaitement. Il l'aurait exprimé en français.
Je peux vous dire que ça avait beaucoup plus de poids que de se vautrer dans une langue en décrépitude qui est cette espèce d'amalgame entre l'américain, l'anglais et qui en dans quelques temps même les anglais s'en plaignent, ils ne comprend même plus ce que veulent dire ce ces idiotes. Ouais. Alors Loï, vous c'est un un coup de projecteur sur une demande que que vous êtes en train de faire.
Oui, c'est c'est un coup de gueule aussi. Je voudrais vous parler du combat de la mère d'un d'un soldat de France pour son fils. Son fils, il s'appelle Pierre Olivier Clat.
Euh c'était un infirmier militaire. il a été félicité, décoré pour sa bravoure au combat, pour avoir soigné ses camarades. Il avait aussi plein d'autres engagements, notamment euh à la Croix-Rouge française.
C'est quelqu'un qui a passé sa vie finalement à protéger la France et que la France n'a pas su protéger parce que on l'a retrouvé malheureusement décédé dans sa cellule il y a quelques mois. Il avait été Et pourquoi il était en cellule ? parce qu'il avait été incarcéré alors que lui-même a toujours dit qu'il avait tiré dans sur un soldat tchadien qui l'avait agressé.
Le Tchad n'a pas donné suite. Lui-même ce soldat est rentré en France, il y a pas eu de suite particulière et plusieurs mois après, il a été interpellé surtout de manière très étrange, il a été incarcéré alors que il ne présentait pas de risque. Il y avait pas de risque voilà d'altération des preuves pour des faits qui s'étaient passés au Tchad.
Et malgré le fait que il avait un syndrome de stress post-traumatique au Mali, son véhicule avait sauté sur une mine, il a été finalement traité comme le pire délinquant. Aucune préocution n'a été prise. Et dans c ce mécanisme en fait et cette ambiance d'irresponsabilité qu'on trouve un peu partout en France en ce moment aujourd'hui, bah le ministère de la justice pour le moment refuse de regarder comment est-ce possible qu'il ait été émis dans une cellule qui ne soit pas adaptée à la prévention du suicide alors qu'on a quelqu'un qui a un stress post-traumatique qui est connu et cetera.
Euh donc voilà, c'était l'histoire sur laquelle je voulais attirer l'attention de nos auditeurs. Regarder, il y a pas mal de choses sur Facebook par exemple sur l'histoire de Pierre Olivier Clet, cet infirmier militaire qui a protégé la France et que la France n'a pas su protéger. Oui, je vous aviez entendu parler de cette histoire en vrai.
Oui, j'ai entendu. Ce qui ce qui est assez étonnant, vous me corrigerez hein, euh c'est que le Tchad n'avait pas poursuivi cette personne. Elle a relâché et cetera.
C'est la France plusieurs mois voire année, je sais plus, après qu'il l'a poursuivi en France et qu' l'a incarcéré immédiatement. Donc c'est assez étonnant euh cette histoire et effectivement on l'a traité, on traite nos nos héros comme finalement les derniers des délinquants alors même que le pays là où se sont passés les faits n'avait pas poursuivi ce soldat. Donc c'est assez étonnant.
Le ministère de la justice a agi ainsi. Alors enfin quelles sont les raisons invoquées ? Il y a forcément des justification.
Je je considère que quand quelqu'un se suicide en prison, il y a forcément un échec. Et quand je quand sans plus c'est un soldat de France, je pense que ça mériterait. C'est ce que je demande au Premier ministre dans une lettre que je lui ai adressé l'année dernière.
Premier ministre qui a été ministre des armées, qui a beaucoup soutenu la famille, qui a beaucoup écouté et reçu la famille de demander une inspection générale de la justice sur cette affaire pour qu'on puisse tout reprendre et voir quel dysfonctionnement grave il y a eu qui ont pu conduire à la mort de cet infirmier militaire. Ouais. Vous Jacques Mi vous connaissiez cette cette histoire ?
Je ne connaissais pas cette affaire mais Loï qui a parfaitement raison de lui donner toute la publicité utile. C'est toujours la même chose. On a parfois des juges qui font du zel et il y a peut-être aussi une démarche idéologique là derrière malheureusement cette non pas ténébreuse mais scandaleuse à faire.
Hm hm. Euh oui, c'est pour le protéger contre lui-même qu'il avait été incarcéré. ce qui est assez étrangement ce qui est assez étrange comme et on rappelle effectivement vous l'avez dit qu'il avait été décoré pour des actes de bravoure à plusieurs reprises et pour son dévouement au service de la sécurité de nos concitoyens.
Euh très étrange effectivement et vous avez raison euh il faut mettre en avance Pierre Olivier Clet K L e I tz allez lire son histoire effectivement j'en avais pas entendu parler. On se retrouve dans un petit instant. On va parler peut-être de ses sabotages à la SNCF et puis euh et puis encore une fois de Boem Samsal qui est toujours emprisonné, bien seul euh bien seul dans le paysage médiatique, dans le paysage politique.
Que font nos politiques ? On en parle dans un instant avec vous. À tout de suite.
Sud Radio, mettez-vous d'accord. Valérie [musique] Sud Radio le 10h mettez-vous d'accord. Valérie Expert.
Alors, parlons de Boem Sansal qui est toujours incarcéré dont on parle pas ni dans les médias enfin ou très peu. Il y a notre ami Arnaud Benedetti euh à la tête du comité de soutien avec Noël Lenoir qui se bat, qui communique régulièrement. Néanmoins, le ministre des affaires étrangères est bien silencieux.
Une information non confirmée circule ces derniers jours signalant enfin affirmant que Boem Sansal pourrait être libéré le 1er novembre. à l'occasion d'une d'une grâce le jour du déclenchement de la guerre d'indépendance algérienne. Il faut évidemment être prudent avec ce type d'information, mais je suis sidéré que qu'un écrivain et il y a aussi un journaliste Christophe Glaise qui est aussi incarcéré dont on ne parle pas.
On a vraiment l'impression que les il y a une époque quand même quand il y avait des otages, il me semble qu'on en parlait tout le temps. Il y avait eu ces journalistes au Liban qu'on qu'on affichait au JT. Là, on a des gens une gr en cours, une gripe bête en cours.
Enfin, là, on a des des on a aussi nos deux concitoyens qui sont qui ont été condamnés en Iran. Je ne vois pas d'activité diplomatique. Alors, c'est peut-être vous Jacques Miard qui connaissez bien la diplomatie qui pourrait me répondre.
C'est une vraie interrogation. On a on a on a un ministre de des affaires étrangères qui qui botent en touche à chaque fois. grand diplomate.
Vous savez, je vais vous dire une chose euh malheureusement dans les relations franco-algériennes, c'est profil bas et on ne veut pas porter les affaires sur la place publique en se disant ce sera compte productif. Mais en réalité aujourd'hui, on voit bien que ce n'est pas le cas. Et effectivement, comme vous venez de le dire, il est clair qu'on on devrait chaque jour mettre son visage sur un certain nombre de médias de manière à ce que les Français n'oublient pas cette injustice flagrante.
On a un problème avec l'Algérie, c'est que on croit toujours faire et ça c'est la tradition du Korè que j'ai toujours dénoncé faire des bons gestes. Or Macron à l'égard de l'Algérie n'a fait que des bons gestes qui se sont révélés être des catastrophes hein. Ça a été la condamnation que en Algérie la France avait commis les crimes contre l'humanité.
Si transit Gloria Mundi que bien évidemment il a renvoyé aussi les un certain nombre de dépouilles de de soldats ou de de d'Algériens qui avaient combattu la France. Donc c'est une c'est une c'est une politique de béb qui n'a jamais changé et on voit très bien aujourd'hui que plus on fait de bons gestes vis-à-vis euh de l'Algérie type Macron et bien c'est compte productif. C'est aussi simple que ça parce qu'il y a des il y avait des mesures enfin on les a énuméré, on les affiché.
Il a il faut parler clair, il y a effectivement un certain nombre de choses qu'on peut faire notamment de gens qui viennent se soigner en France. Ouis. Alors même y a des gens qui viennent également sur la base d'un accord de 1968 qui à mon avis est obsolète et devrait être dénoncé.
Il y a toute une série de de choses qu'on pourrait faire et qui pourraient taper les Algériens au portefeuille. Non mais on cherche de on cherche de l'argent. Moi, j'avais vu cette information la semaine dernière, c'est que l'Algérie refuse de payer les retraites de milliers d'Algériens et c'est la France qui compense.
Oui, c'est la France qui compense. On marche quand même, on marche sur la tête d'autant qu'on est en conflit quand même avec ce pays du fait de Boem Simpsal. Alors, c'est vrai euh on me fait remarquer que les otages dont on parlait Ingrid Betancour où les journalistes étaient détenus par des groupes terroristes, là ce sont des gens qui ont été condamnés après des jugements.
Néanmoins, euh on voit combien ces jugements sont Mais le gouvernement algérien se comporte comme quelqu'un qui applique des méthodes de terroriste, il faut le dire. Oui, mais mais est-ce que vous le saviez ? Vous saviez que certaines retraites sont payées par la France parce qu'alger parce qu'alger refuse de les payer.
Ça fait partie des des accords de de 68. Andrea Cotara. Oui, je trouve ça assez fouf.
Moi je je demande un petit comprendu de du fameux rapport de force Creschendo qui avait proposé monsieur Rota. C'était il y a à peu près un an et demi. Résultat, on a eu un autre journaliste en plus qui a été enfermé en Algérie.
Donc en fait les résultats sont inverses. Euh je rappelle quand même que les condamnations, parce que quelqu'un vous a dit c'est pas des terroristes, les condamnations qui ont eu lieu en Algérie sont toutes faites pour des raisons absolument fallacieuses. Oui oui c'est c'est juste du délire quand on dit à monsieur Christophe Glaise qu'il a fait une une interview d'un patron d'un club ber qui 7 ans ou 3 ans plus tard est devenu un sur la liste des terroristes mais après les faits et qu'on arrête Christophe Glaise en disant vous êtes en lien avec une organisation terroriste, c'est absolument fallacieux.
Enfin ça ça viole les règles élémentaires du droit pénal hein. Premier point. 2e point, euh on dit "Mais c'est des relations compliquées entre la France et l'Algérie." Non, l'Algérie viole pas le la dignité de la France, elle viole le droit international.
Le droit international. Quand un État refuse de reprendre ses nationaux euh euh je veux dire, il n'insulte pas la France, il viole le droit international. C'estd une règle qui est connue et respectée par tous les pays du monde, en tout cas accepté comme tel.
Et en droit international, il y a un principe simple, c'est la réciprocité. Ouais. Euh quand vous un pays refuse de reprendre ses nationaux, la moindre des choses c'est de leur refuser les distributions de visa.
Voilà. Et en France, c'est l'inverse, les visas d'étudiants algériens augmentent. Enfin, tout augmente.
Donc, j'aimerais bien savoir où en est ce fameux rapport de force. Manifestement, monsieur Nunes, euh il a mis fin en disant finalement on va utiliser la méthode douce et gentille et douce heureuse. Je suis pas sûr que ça marche.
En tout cas, la France, elle n'est pas respectée. Il y aurait il y aurait à revoir puisqu'on cherche de l'argent quand même à revoir ces accords de 68. Regardez l'exemple qui est donné donc par Charles Roldwell, le cas d'un Algérien qui a travaillé 40 ans dont 20 ans en Algérie puis 20 ans en France.
La convention de la sécurité sociale euh qui dépend donc de des accords algériens de 68 dit que la France doit logiquement verser dans ce cas précis la moitié de la pension. Sauf que l'accord dit aussi que la sécurité sociale algérienne doit lui verser l'autre moitié. C'est logique.
Or dans des milliers de cas, l'Algérie ne le fait pas et c'est la France qui compense avec l'allocation sociale pour personnes âgées. C'est enfin arrêtons ces accords de 68. Il y a un moment sur l'accord de 68.
Je pense que vous prêchez à des convaincus. Bon, Édouard Philippe a été un des premiers à dire qu'il fallait le dénoncer. Je sais que le Rassemblement national le porte aussi va peut-être même l'inscrire dans sa niche.
C'est déjà dans le contrebudget cette semaine. Ce sera dans la niche. Voilà.
Donc, il y a une forme d'accord là-dessus. Qu'est-ce qui bloque ? C'est le président de la République qui bloque sur cette question.
Je pense qu'à l'Assemblée, on pourrait trouver euh une majorité pour dénoncer ces accords. Malheureusement, c'est pas complètement dans notre pouvoir. Ensuite, merci à Sud Radio d'en parler, de parler de Boem sans salle et et des autres à chaque fois.
La dernière fois que je suis venu, on en a parlé et je vous ai dit aussi ce que je pensais sur le sujet des visas et des et des OQTF et des retours de personnes qui sont en situation irrégulière en France que la l'Algérie n'accepte pas. Pour moi, on devrait mettre une règle simple, un pour un, c'est-à-dire une personne que l'Algérie accepte, hop, on vous donne un visa en échange. Il y a des choses assez simple à faire.
Il faut absolument avancer sur ce dossier. Ouais. Euh, parlons de ces sabotages à la SNCF dans la Drome.
La piste de l'ultra gauche est privilégiée. Un incendie a brûlé plusieurs câbles de la SNCF près de Valence. On voit qu'il y a eu d'autres sabotages, c'est une action concertée.
Évidemment, les voyageurs ont été en ont subi les conséquences hier. On voit que la SNCF est extrêmement vulnérable avec ces câbles qui sont parfois volés et cette fois-ci, c'est du sabotage visiblement pur et simple. Oui.
Alors, il y a le choix entre le sabotage ou du vol de cuivre. C'est vraisemblablement les deux, je pense. Non, ce qui est ce qui est ce qui est alarmant dans ce type de situation.
Hier, j'ai connu une personne qui devait prendre le train et qui finalement doit doit doit le reprendre que ce matin si les lignes sont bien reparties. Mais ça montre l'énorme fragilité de l'infrastructure ferrosière française. Et quand on est dans un environnement crisogène comme on est aujourd'hui dans en Europe et même dans le monde avec toutes ces crises là, on sait qu'on peut avoir de l'ingérence étrangère momentanément sur bah sur des sur sur des sur des événements de ce type.
Là, on ne fait que montrer les points de fragilité du système ferroviaire français et on peut très vite bloquer un pays comme ça. Ouais. Donc c'est alarmant et ça montre toute la faiblesse que l'on a.
Notre système aussi de sécurité sur les lignes ferrovières. C'est important et c'est un sujet qui est à mon sens de fond. Ouais.
Ouai oui. Non, je suis d'accord. La le réseau ferroviaire français est immense.
Ouais. Mais il faut quand même assurer sa sécurité. Vous savez, on a des châteaux d'eau par exemple en France, il y en a 800 à peu près.
Aucune sécurité. Enfin, je veux dire, on a tout un tas de sites plus ou moins grands mais tous stratégiques qui ne sont pas sécurisés. pendant les Jeux Olympiques, la question s'était posée notamment sur tous ces ces sites stratégiques.
Maintenant euh quand même, je note quelque chose, c'est que l'extrême gauche nous accuse souvent à nous au RAssemblée national d'être violent, d'extrême droite, agressif ou je ne sais quoi. Euh on constate que s'attaquer au services publics ferroviaire, ben manifestement, il semblerait que c'est c'est l'extrême gauche. S'attaquer aux fonctionnaires de gendarme, on se souvient à Saint-Soline, c'était l'extrême gauche.
On a eu deux permanences de parlementaires, c'estàdire de députés de la nation qui ont été attaqués par l'extrême gauche ce weekend. Donc on constate quand même que l'effet sectaire, agressif, violent contre les fonctionnaires, contre les services publics, contre les usagers, bah en tout cas ces derniers jours, c'était uniquement du fait de groupuscule d'extrême gauche. Ouais.
Oui. La menace la menace de l'ultra gauche, la menace terroriste de l'ultra gauche, c'est une réalité en France. nos services là aussi he travaillent dessus et c'est vrai que ça veut pas dire que chaque maître de du réseau ferroviaire est protégé mais ça veut pas dire non plus qu'on fait rien.
Je dire c'est ce sont des groupes qui sont suivis. Il y a d'autres moyens de travailler plutôt que de mettre un policier tous les 10 m le long de d'une voie de chemin de fer. Euh mais redire que on pourrait pas on pourrait pas et mais l'ultra gauche c'est une menace.
Et l'autre chose qui est quand même aberrante, c'est que c'est les amis de ceux qui hurlent dans l'hémis qu'il faut défendre les services public qui sont en train de saboter un service public ferroviaire. Il y a deux points là-dessus, c'est que pour viser à cet endroit-là précis, il faut une connaissance du système ferroviaire français. Donc il y a peut-être une complicité à ce niveau et il faudrait peut-être faire évoluer la législation parce que s'attaquer au système ferroviaire français c'est aussi une forme de terrorisme économique.
Donc il y a peut-être une une modification de la législation et dans les peines qui peuvent être attribuées lorsqu'on chope les personnes qui font ce type de mfet. Ouais Mia bah tout ce qui vient d'être dit est frappé au coin du bon sens. On sait très bien que nous sommes dans une société fragile et que en ce qui concerne les services publics et la SNCF en particulier, elle est effectivement vulnérable.
Je me souviens d'une affaire avec Squarini qui avait été mise en examen parce qu'il avait pas pouv pu prouver qu'il y avait eu des sabotages de ligne par des ultra gauches. Et en réalité, lorsque il les a mis un peu hors la loi, les sabotages se sont arrêtés. Et bien ici, ça va être la même chose.
Tôt ou tard ils se feront rattraper par la patrouille. Mais il n'en demeure pas moins que nous vivons dans une société extrêmement fragile dans laquelle s'il n'y a pas cette volonté effectivement de respecter les services publics en général, et bien nous allons rencontrer vérif des difficultés et que c'est un problème majeur. Là encore la démocratie est faible.
H absolument et un mot quand même sur le le grand professionnaliste de de Laurent Nouz. Moi, j'ai la chance de le côtoyer depuis longtemps quand il était à la DGSI, quand il était coordinateur national du renseignement et de la lutte contre le terrorisme, quand il était préfet de police. C'est quelqu'un qui a beaucoup lutté contre les violences de l'ultra gauche et très honnêtement, on a de la chance aujourd'hui de l'avoir aux manettes du ministère de l'intérieur.
Et bien, attendons effectivement, attendons. Merci à vous. Merci à tous les quatre.
Oh les cœurs. Oh les cœurs. Merci Jacques.
La prochaine fois, j'espère que votre livre sera sera prêt. Non ben je l'espère aussi. Bon à bientôt.
Allez à bientôt. Merci à vous. Dans un instant Gill Ganszman et nous recevons le journaliste Jean-Baptiste Marteau [musique] pour un documentaire sur les l'homosexualité en politique.
À tout de suite. Sud Radio. Sud Radio.
Parlons vrai. Parlons vrai. Parlons vrai.
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Loïc Kervran