Députés ciottistes : quel poids face au RN ? - C à Vous - 29/10/2024
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
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Questions et réponses
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- 0:15OuverteRéponse partielle
Une sortie de la France de l'UE?
- 0:30RelanceÉludée
Vous auriez applaudi à une disposition de ce genre qui nous amènerait à un Frexit?
- 1:00FerméeRéponse directe
Vous auriez applaudi?
- 1:30RelanceRéponse partielle
Je ne vous imaginais pas voter une disposition europhobe de ce genre.
- 2:30OuverteRéponse directe
Vous comprenez quelque chose à la ligne budgétaire du RN?
- 3:00OuverteRéponse directe
Vous êtes plus Bardella que Tanguy? Ou que M.Le Pen...
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:45P.CohenChiffre
« C'est la baisse unilatérale, 5 milliards d'euros de coupes, de la contribution française au budget de l'UE. »
- 2:15E.CiottiChiffre
« Notre pays est en situation de quasi faillite. 3228 milliards d'euros de dettes. Un service de la dette de 55 milliards d'euros. »
- 4:00E.CiottiChiffre
« Si on lutte contre la fraude sociale, qui a été pointée par la Cour des comptes à hauteur de 15 milliards d'euros, on a des économies. »
- 5:00E.CiottiChiffre
« On a 5,7 millions de fonctionnaires dans notre pays. C'est 1,5 million de plus qu'en Allemagne, alors qu'il y a 15 millions d'habitants en plus en Allemagne. »
- 6:30E.CiottiChiffre
« Il y a 173 milliards d'euros de participation de l'Etat dans des entreprises privées. On peut se délester de quelques participations. »
- 9:00E.CiottiChiffre
« 550 000 personnes sont entrées en France l'année dernière... On n'arrive pas à éloigner ceux en situation irrégulière. »
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se sont dressés comme un seul homme pour acclamer le vote d'un Frexit. - A.-E.Lemoine: Une sortie de la France de l'UE? - P.Cohen: Oui.
C'est la baisse unilatérale, 5 milliards d'euros de coupes, de la contribution française au budget de l'UE. L'amendement est même passé de quelques voix sous les acclamations de ses promoteurs. - Pour 91, contre 87, l'Assemblée nationale a adopté l'amendement.
Acclamations. - P.Cohen: Ils sont très contents.
Ils célèbrent ça comme un triomphe. Je ne vous ai pas vu, monsieur Ciotti. Vous auriez applaudi à une disposition de ce genre qui nous amènerait à un Frexit? - E.Ciotti: C'est un peu osé de parler de Frexit.
Comment faire une économie de dépenses publiques sur une contribution qui n'a cessé d'augmenter, qui est à plus de 22 milliards d'euros, alors que l'Allemagne a obtenu une diminution de sa contribution... - P.Cohen: C'est la différence.
Elle l'a négociée et elle l'a obtenue. Ce n'est pas le cas de la France. - E.Ciotti: Comment pouvez-vous dire que c'est un Frexit? - A.-E.Lemoine: Vous auriez applaudi? - E.Ciotti: Bien sûr.
Mon groupe l'a votée. Il y a les voix des députés UDR. Nous appelons à des économies de dépenses publiques.
Notre pays est en situation de quasi faillite. 3228 milliards d'euros de dettes. Un service de la dette de 55 milliards d'euros. - A.-E.Lemoine: Que vous voulez tailler à la tronçonneuse. - E.Ciotti: Je l'assume.
Je le revendique. Comment agir? - P.Cohen: Je ne vous imaginais pas voter une disposition europhobe de ce genre. - E.Ciotti: Je m'inscris en faux et en contradiction.
Ce n'est pas un débat, après tout...
Ce n'est absolument pas europhobe! L'idée européenne, et je suis européen, attaché à l'Europe...
Je ne suis pas attaché à cette croissance continue d'une Europe technocratique qui dépense de plus en plus. Nous avons un problème d'argent public. Il faut prélever, faire des économies, couper. - P.Cohen: Vous vous rendez compte, si tous les pays de l'UE font comme ça, sans discuter avec les 26 autres? - E.Ciotti: Il y a une époque où il y avait un couple moteur de l'Europe, le couple franco-allemand.
C'était de Gaulle-Adenauer, Mitterrand-Kohl. Aujourd'hui, nous avons perdu quasiment totalement notre influence en Europe. - A.-E.Lemoine: On ne risque pas de la récupérer en arrêtant de contribuer. - E.Ciotti: On accepterait cette incessante croissance des prélèvements de la contribution européenne.
Non! On doit faire des économies. La technocratie européenne n'est pas l'Europe.
Ne confondons pas... - A.-E.Lemoine: Vous comprenez quelque chose à la ligne budgétaire du RN? - E.Ciotti: Oui. - A.-E.Lemoine: Ah? - E.Ciotti: J.Bardella a dit...
Nous l'avons portée ensemble...
Il est président du RN. Nous étions en plein accord avec M.Le Pen.
Nous étions allés tous les deux devant le Medef pour exposer ce programme économique. J'assume un positionnement de liberté économique, de défense des entreprises, des entrepreneurs. - P.Cohen: Vous êtes plus Bardella que Tanguy? - A.-E.Lemoine: Ou que M.Le Pen... - E.Ciotti: Nous avons une ligne et je l'assume.
Elle est libérale, pour la liberté économique. Elle est de dire que nous avons trop de dépenses publiques. Nous avons un Etat qui est devenu impuissant là où il devrait être mobile, là où il devrait y avoir des services publics efficaces...
Nous avons les prélèvements obligatoires les plus lourds au monde, les dépenses publiques les plus lourdes en Europe et des services défaillants. Il faut changer tout cela. - A.-E.Lemoine: La présidente du groupe RN à l'Assemblée nationale, c'est M.Le Pen, qui n'est pas dans cette ligne.
Elle veut même abroger la réforme des retraites! - E.Ciotti: Nous avons un désaccord là-dessus.
Je dis que je ne voterai pas cette abrogation. J'ai lu le contre-budget que défend le RN à l'Assemblée nationale. Il est beaucoup plus cohérent que celui du gouvernement. - A.-E.Lemoine: Vous dites qu'il est socialiste... - E.Ciotti: J'ai des points de désaccord sur des mesures particulières, notamment sur certains prélèvements supplémentaires.
Sur l'équilibre global, il est beaucoup plus cohérent que celui du gouvernement. Celui du gouvernement est socialiste. Quand on propose 60 milliards d'ajustements et que, dans ces 60 milliards, il y a 30 à 40 milliards d'augmentations d'impôts, quand on est un gouvernement de droite, désindexer les retraites, abroger les exonérations de charges pour les entreprises, baisser les exonérations pour l'apprentissage...
Les entreprises vont payer! Ce n'est pas de droite, excusez-moi. - A.-E.Lemoine: M.Barnier est socialiste? - E.Ciotti: Il porte un budget qui est plus d'essence socialiste que de droite. - A.-E.Lemoine: Quand on taille à ce point dans les dépenses publiques, ce que vous prônez plutôt qu'augmenter les impôts, changer le modèle social, comment expliquer ça aux électeurs du RN, et aux vôtres? - E.Ciotti: On a le modèle social le plus généreux en Europe.
Le plus généreux! Il est devenu tellement généreux qu'on a, pour le financer, les impôts les plus lourds. Il faut que les dépenses sociales soient plus efficaces.
Je prends un exemple...
Sur l'immigration, si on ne verse pas les prestations sociales dès le 1er jour d'arrivée aux étrangers, sur l'allocation familiale et les APL...
Nous avions défendu cette mesure avec B.Retailleau il n'y a pas si longtemps, au début 2024, dans la loi immigration. Le gain de ces mesures, c'est 7 milliards d'euros pour le budget. - P.Cohen: Vous êtes sûr? - E.Ciotti: Oui.
Si on les verse au bout de 5 ans de présence... - P.Cohen: 5 ans!
C'était 9 mois... - E.Ciotti: Comme pour le RSA.
C'est 7 milliards d'euros de gains. Si on lutte contre la fraude sociale, qui a été pointée par la Cour des comptes à hauteur de 15 milliards d'euros, on a des économies. Si on tape dans les 473 agences de l'Etat qui font doublon, qui ont enlevé de la force à certaines administrations, de l'autorité, qui sont réparties de façon inconséquente sur le territoire...
Je pense aux ARS. Est-ce que ça fonctionnait mieux quand les services de santé de l'Etat étaient dans les départements sous l'autorité des préfets? Je parle de l'OFB qui pollue aujourd'hui la vie des agriculteurs. - P.Cohen: Qui inspecte surtout pour éviter les sources de pollution.
C'est l'Office français de la biodiversité. - E.Ciotti: On a 5,7 millions de fonctionnaires dans notre pays.
C'est 1,5 million de plus qu'en Allemagne, alors qu'il y a 15 millions d'habitants en plus en Allemagne. - P.Cohen: En Allemagne, il n'y a pas de fonction publique hospitalière.
Les hôpitaux sont sortis du périmètre. - E.Ciotti: Dans l'hôpital en Allemagne, il y a moins d'agents... administrant.
Sur ces 5,7 millions, il y en a 1,5 million qui sont simplement occupés à des tâches administratives. Ils ne sont pas sur le terrain. Ce ne sont pas des policiers, des infirmiers, des enseignants devant des élèves, pour protéger les Français...
Si on s'attaque à 10 % de ces 1,2 millions, on a un gain substantiel. Cela avait été fait à une époque. Monsieur Macron a inversé la tendance et on en paye le prix. - P.Cohen: Cela avait été fait sous N.Sarkozy avec des baisses du nombre de policiers, qui ont été déplorées par tout le monde. - E.Ciotti: 120 000 fonctionnaires en moins.
Il y a eu des erreurs. J'ai toujours dénoncé... - A.-E.Lemoine: La suppression de la BAC. - E.Ciotti: Il ne faut pas faire des coups de rabot aveugles.
Ce que je déplore, y compris dans les choix faits par M.Barnier, c'est qu'il y a un coup de rabot. Il faut restructurer l'Etat.
Il faut supprimer ce qui ne sert à rien, réformer ce qui n'est pas efficace, mettre plus de moyens là où il en manque, notamment pour la sécurité des Français. - E.Tran Nguyen: Une autre proposition pour soulager les finances de la Sécurité sociale et soulager les Ehpad...
Certains députés proposent de supprimer un 2e jour férié pour créer une journée de solidarité, comme pour le lundi de Pentecôte. Le ministre du Budget a été interrogé ce matin à ce sujet sur TF1. - Un 2e jour férié supprimé après le lundi de Pentecôte? - Cela fait partie des débats qu'on aura au Parlement.
Je crois que certains parlementaires souhaitent le présenter. En tant que ministre du Budget, je crois que tout ce qui permet à notre pays de montrer qu'on peut travailler davantage va dans le bon sens. - Il faut laisser les entreprises choisir? - Il faut laisser de la souplesse pour que ça marche. - E.Tran Nguyen: Supprimer un 2e jour férié, ça va dans le bon sens? - E.Ciotti: Je pense qu'il y a d'autres priorités.
On a des pistes sur la diminution de la dépense publique, sans qu'on appelle au financement des Français immédiatement. Ce n'est pas un tabou pour moi. Que l'Etat montre l'exemple, qu'il se réforme, qu'il s'allège là où il est devenu omniprésent dans l'économie au détriment des entreprises.
Qu'on privatise certains secteurs de l'économie...
Une des grandes périodes de la droite, sans doute celle qui a été la plus efficace, c'est quand E.Balladur était ministre de l'Economie et qu'il a engagé la privatisation de l'économie. La droite devrait revenir à cet esprit originel.
Elle a beaucoup dérivé. Ceux qui se disent de droite et qui ne m'ont pas suivi dans l'alliance que j'ai bâtie ont été englobés dans le macronisme. Il faut de la liberté.
Je propose qu'il y ait une cession des parts de l'Etat. Il y a 173 milliards d'euros de participation de l'Etat dans des entreprises privées. On peut se délester de quelques participations.
Il y a une agence des participations de l'Etat. Il faut peut-être les vendre au bon moment. Il y a des entreprises qui n'ont plus rien à faire dans le giron de l'Etat.
D'autres doivent être renforcées car ce sont des entreprises stratégiques. Je pense à EDF, qu'on a assassiné avec des règles absurdes d'ouverture à la concurrence, alors qu'on avait la production d'électricité au meilleur tarif d'Europe. C'était un avantage extraordinaire pour la France.
Au cours des dernières années, on a un peu marché sur la tête. On a accumulé les dépenses improductives. Là où il fallait faire des efforts, on ne les a pas produits.
C'est ça qu'il faut changer. - P.Cohen: Sur l'immigration, sans rentrer dans le détail des mesures qui pourraient figurer dans la loi promise par B.Retailleau et M.Barnier, pourrait-on dire que dans la démarche telle qu'elle a été présentée depuis le début, vous serez moins dans l'opposition que dans une forme d'accompagnement, puisque vous êtes en phase avec ce qui est dit? - E.Ciotti: Je serai dans le soutien.
J'attends de voir ce qui sera dans le texte. On avait travaillé avec B.Retailleau.
Lui au Sénat, moi à l'Assemblée. On avait bâti un texte audacieux. Un texte de loi constitutionnelle qui instaurait des quotas, qui prévoyait qu'on ne verse pas les prestations sociales dès le premier jour, qui limitait le regroupement familial. - P.Cohen: Il n'y a aucune chance qu'il soit voté. - E.Ciotti: Pourquoi? - P.Cohen: La configuration de l'Assemblée... - E.Ciotti: Nous le voterons.
Le bloc des droites le votera. Je crois qu'il y a 240 députés ex-LR et macronistes. Ca fait 343, plus le Sénat, qui est à droite, on a une majorité.
Ensuite, il y avait une proposition de loi simple où on avait beaucoup de dispositions, notamment sur l'allongement du délai de rétention...
J'espère que ce sera complet, qu'il y aura l'intégralité de ce que nous avons voté, de ce que nous avions introduit par un amendement dans la loi immigration, portée par G.Darmanin. Je soutiendrai naturellement ce texte.
J'espère qu'il sera le plus ambitieux possible. Nous soutenons tout ce qui va dans le bon sens. Nous n'avons pas de position démagogique.
Je voterai un texte qui durcira les dispositifs actuels, qui sont suffisants et qui n'arrivent pas à endiguer cette immigration. 550 000 personnes sont entrées en France l'année dernière...
On n'arrive pas à éloigner ceux en situation irrégulière. - A.-E.Lemoine: J.Bardella a exprimé hier sa profonde indignation après l'annonce de la non-diffusion de publicité pour son livre dans les gares.
Son éditeur n'avait pas précisé de quel éditeur il s'agissait, sachant qu'une fois le livre et l'auteur connu, la publicité serait interdite par la régie publicitaire de la SNCF et la RATP. - E.Ciotti: Vous en êtes sûre, que ça aurait été interdit aux autres?
Monsieur Mélenchon a le même éditeur que J.Bardella, Fayard. Vous croyez que SUD-Rail, Solidaires et la CGT vont l'interdire?
Je ne crois pas. - A.-E.Lemoine: Là, c'est la régie publicitaire de la RATP de la SNCF. - E.Ciotti: C'est une vaste blague.
C'est la domination des syndicats d'extrême gauche qui ont contraint à cette censure. - P.Cohen: Non... - E.Ciotti: C'est quoi, la prochaine étape?
L'autodafé? - P.Cohen: Pour prouver qu'il y ait censure, il faut démontrer que d'autres livres politiques de présidents de partis, de chefs de partis, de députés, d'élus, ont pu bénéficier d'une publicité de leurs livres politiques.
Ce n'est pas le cas. C'est interdit dans les conditions générales de vente de Mediatransports. - E.Ciotti: C'est un argument pour ne pas assumer un choix politique que je condamne.
C'est révélateur de l'intolérance d'une gauche radicalisée, de plus en plus radicalisée. On l'a subi à l'Assemblée nationale. - P.Cohen: Vous parlez d'une grande entreprise, là. - E.Ciotti: Une grande entreprise qui est malheureusement en très mauvaise situation depuis des années. - P.Cohen: On parle de Publicis, la régie. - E.Ciotti: C'est les syndicats de la SNCF qui sont en négociations salariales... - P.Cohen: Avec Publicis? - E.Ciotti: Non, avec...
Avec la direction de la SNCF. C'est eux qui imposent leur diktat. - P.Cohen: Je crois que vous êtes loin de la réalité, monsieur Ciotti.
J'ai vu tous les acteurs de cette histoire hier et vous êtes loin de la réalité. - E.Ciotti: Je crois que c'est vous qui êtes à côté de la réalité.
Il y a un diktat des syndicats d'extrême gauche qui est extrêmement dangereux pour la démocratie. C'est un des multiples exemples de cette radicalisation. On l'a subi à l'Assemblée.
Les Français la regardent avec beaucoup d'inquiétudes. - A.-E.Lemoine: Ce n'est pas une règle qui a été inventée pour J.Bardella. - E.Ciotti: Je le crois.
Je crois que c'est une décision ad hominem. - A.-E.Lemoine: Mais non! - P.Cohen: Prouvez-le! - E.Ciotti: Vous aussi, prouvez le contraire. - A.-E.Lemoine: Ce sont les faits... - P.Cohen: C'est l'article 8 des conditions générales de vente de Mediatransports. - E.Ciotti: Prouvez-moi le contraire. - P.Cohen: Je vous le dis! - E.Ciotti: Cela fait beaucoup de mal à notre pays.
Si ce n'était que sur ce sujet, ce serait anecdotique. Interdire la publicité d'un livre car on ne partage pas les convictions de l'auteur... - P.Cohen: Ce n'est pas interdit! - E.Ciotti: Pour un homme comme vous qui êtes attaché aux libertés, un homme de gauche, enfin, je ne sais pas ce que vous pensez...
Défendre cette interdiction... - P.Cohen: C'est inscrit dans les conditions de vente de l'entreprise, monsieur Ciotti!
Pouvez-vous m'entendre? C'est inscrit dans les conditions contractuelles! - E.Ciotti: Ca me choque. - P.Cohen: Vous comprenez le français? - E.Ciotti: On ne sera pas d'accord. - P.Cohen: Ce n'est pas une question d'accord, c'est une question de fait.
On peut se mettre d'accord sur un fait? - E.Ciotti: Il y a des marges d'interprétation. - P.Cohen: Qui ont bénéficié à qui dans le passé? - E.Ciotti: Si monsieur Mélenchon avait écrit ce livre,
Éric Ciotti