Espagne, Italie, régularisations : la France peut-elle encore agir sur l'immigration ?
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 80 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 3:00OuverteRéponse directe
Est-ce que oui ou non on va devoir faire face à une réalité économique qui va nous amener la France et donc dans les prochaines années à faire des vagues de régularisation ?
- 6:00OuverteRéponse partielle
Qu'est-ce que vous répondez à tous ceux qui disent notamment la dernière circulaire Rotaou ? Elle va pas dans notre sens parce que ça devient plus compliqué de régulariser.
- 10:00OuverteRéponse partielle
Qu'est-ce qu'on doit faire ? Est-ce que la France va pouvoir reprendre la main sur l'immigration ?
- 15:00OuverteRéponse directe
Comment vous regardez le sujet de débat qui nous anime là ce matin ?
- 18:00OuverteRéponse directe
Est-ce que vous êtes prêt à payer votre fraise 7,50 € au lieu de 3 € pour soutenir l'emploi français ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 4:00François CalfondFait
« Faut pas être d'un côté on ne régularise rien par idéologie comme le fait l'extrême droite. »
- 5:00François CalfondFait
« Les gens qui travaillent, qui payent leur cotisation sociale ont vocation à finalement participer l'économie. »
- 8:00François CalfondChiffre
« L'immigration de travail en France ne représente que 13 % seulement de l'immigration totale. »
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Le grand matin Sud Radio, la vérité [musique] en face. Maxime Liedo. Amis auditeurs, on est ensemble jusqu'à 10h pour se pencher sur ce sujet qui devient de plus en plus important dans l'actualité qui va concerner forcément la campagne présidentielle qui débarque et qui se fait elle aussi de plus en plus présente dans l'actualité.
Ces vagues de régularisation massive en France. Beaucoup de syndicats, beaucoup de patrons estiment que il va falloir régulariser davantage. D'ailleurs, il y a quelques jours dans le journal Libération, ils expliquaient à quel point la circulaire Rotaillo censé durcir justement les titres de régularisation était une mauvaise nouvelle pour l'économie.
On a vu ce qui se passe en Espagne depuis quelques heures avec le premier ministre qui a lancé une vague de régularisation, plus de 500000. La droite en Italie aussi considérée comme un modèle en France, qu'est-ce qui s'est passé ? Ben pression de l'économie là aussi avec une vague de régularisation.
Est-ce que la France va pouvoir un moment un autre reprendre la main sur son immigration 0826 300300 pour en débattre en studio avec vous et avec ma pomme jusqu'à 10h. Bonjour Amori Brelet. Bonjour Maxime.
Ravi de vous retrouver comme chaque vendredi rédacteur en chef de valeurs actuelles avec la une semaine B côté confidentiel à l'occasion de la sortie de son dernier livre à retrouver donc en kiosque et sur le site internet. Et bonjour François Calfond. Bonjour.
Merci beaucoup d'être avec nous ce matin. Vous êtes secrétaire national du Parti socialiste et député européen. C'est vers vous que je vais me tourner pour poser cette première question.
Est-ce que oui ou non on va devoir faire face à une réalité économique qui va nous amener la France et donc dans les prochaines années à faire des vagues de régularisation ? Oui mais pour répondre à monsieur Tangy qui est pas là parce que vous l'évoquiez faut pas faire les suiglaces hein. Faut pas être d'un côté on ne régularise rien par idéologie comme le fait l'extrême droite.
Par exemple en Espagne ça n'est pas le parti populaire qui sont opposants à monsieur Sanchez qui refuse les 500000 parce qu'il y a un principe de réalité. Est-ce que vous c'est Vox, c'est l'extrême droite qui dit qu'il faut réimmigrer comme monsieur Zémour, une partie de l'extrême droite euh à la fois politique et éditoriale, 8 millions de personnes en Espagne, ce qui évidemment ne tient absolument pas la route. Donc il faut tenir les deux bouts de l'omelette pour avoir un débat simple.
Le premier débat c'est que évidemment les gens qui travaillent, qui payent leur cotisation sociale ont vocation à finalement participer l'économie. Voilà. Le deuxième débat qui a un autre débat et il faut les lier les deux, c'est la qualité d'intégration qu'on fait.
C'est-à-dire que quand on donne des papiers ben à des gens qui travaillent, qui contribuent, c'est très bien. Mais il faut aussi assurer leur intégration. Et je vais même vous dire parce que j'étais en Espagne avec monsieur Sanchez, il y avait une initiative de des progressistes, mes collègues socialistes espagnoles, parce que je leur ai posé la question "Comment vous faites pour avoir l'opinion qui vous soutient là-dessus Il dit "Mais moi, je connais bien la France, j'ai un collègue, il dit on n pas de ghetto, c'estàd que la population euh immigrée s'intègre peut-être plus facilement. syntex non mais on a pas de ghetto au sens où il y a pas cet habitat de tour et donc voilà il y a une mixité de fait parmi la population et qui pose moins de problèmes.
Donc il y a bien le sujet économique mais moi je suis pas un représentant du patronat ici hein. L'argument d'autorité du patronat [grognement] je le refuse d'une certaine manière même si l'économie ça compte. C'est c'est c'est le côté pragmatique de de dire pour une économie qui redémarre obligé d'eux.
Dire ce que je veux dire c'est que c'est pas par des injonctions extérieures. Faut trouver une forme d'équilibre. Euh et ensuite bien sûr que c'est une nécessité pas seulement économique.
Vous pouvez pas avoir une démographie qui est complètement flat euh et de ne pas avoir recours à une immigration de travail. Enfin ça ça ne fonctionne pas. Dialogue qui s'installe ici en studio avec vous amis auditeur au 0826 300 300 Amorbelet sur ce sujet.
Qu'est-ce que vous répondez à tous ceux qui disent notamment la dernière circulaire Rotaou ? Elle va pas dans notre sens parce que ça devient plus compliqué de régulariser. Nous, on en a besoin pour les boulots compliqués.
Moi, je j'ai un point d'accord avec vous. Euh sur l'immigration euh euh zéro, euh évidemment ça n'est pas possible. Euh d'abord en pratique, c'est impossible. on peut pas avoir des frontières totalement hermétiques et puis même d'ailleurs en je dire en réalité ça n'est pas souhaitable dans le le contexte de guerre économique de guerre du savoir à l'échelle mondiale la France doit attirer les talents du monde entier qu'il s'agit des scientifiques, des ingénieurs, des artistes.
Ceci dit, il y a une différence fondamentale entre la France et et le cas espagnol que vous évoquez où je rappelle d'ailleurs cette régularisation massive sera opéré au moyen d'un décret royal puisque visiblement le gouvernement n'a pas eu le courage d'affronter son parlement. c'est que là-bas l'immigration extra espagnole est d'originaire à 90 % d'Amérique latine. C'estàdire qu'il y a, ce sont les chiffres officiels, il y a je dire une concordance culturelle très importante entre les Espagnols et les nouveaux arrivants, en tout cas en tout cas les derniers arrivants et et beaucoup là-bas ils vont pour travailler.
C'est une réalité. Alors qu'en France, nous souffrons de de deux problèmes majeurs. D'abord, un, nous avons euh euh un très faible taux d'emploi parmi euh les les migrants qui viennent chez nous et qui sont régularisés.
Euh je rappelle que l'immigration de travail en France ne représente que 13 % seulement de l'immigration totale, ce qui est très faible. Et puis nous avons une une émigration originaire essentiellement d'Afrique du Nord et d'Afrique sub-saharienne qui est beaucoup plus éloigné culturellement que ne le sont les Français. qu'il s'agisse de la religion, même du rapport aux hommes-femmes, par exemple, on le mesure évidemment depuis des années en France euh sans parler de la religion puisque beaucoup sont musulmans alors que beaucoup des des latino-américains en Espagne sont des chrétiens, sont des catholiques.
Donc ces deux différences fondamentales expliquent aussi en partie l'opposition massive de l'opinion française à toute régularisation massive sur le sol. Bon, une réponse de François Cal. Enfin, c'est pas une réponse, c'est un débat et je j'apprécie la manière dont vous le posez, même si je suis en désaccord sur votre dernier point, parce qu'on va pas non plus faire, c'est l'actualité, c'est on souffre ça.
Vous vous êtes tous les deux journalistes, donc on met pas assez en perspective. Oui, l'Espagne, il y a des cas différents et j'y répondrai. Enfin, madame Mélanie qui s'était fait élire sur l'immigration en introduction, je parutrement dit voilà et madame Mélie, c'est 4500 migrants pour aller souvent en Italie.
C'est pas les anciennes colonies italiennes. Il y aurait que l'Éthiopie, c'est aussi des Maghrébains, c'est des Syriens, c'est les gens issus de l'Afrique sub-saharienne. Donc les mêmes que vous vouez ou Gémonie comme parce que c'est le sous-jacent de votre propos un peu inintégrable.
Deuxième chose, je reviens à l'Espagne. Non, non, mais attendez, on discute. Vous avez vous avez légitimité avoir un point de vue, j'ai légitimité en avoir un autre.
Ensuite, quand vous dites "Ah mais l'Espagne, c'est des gens qui sont issus de d' leur monde latino-américain, donc il y a pas de problème d'intégration. Mais vous attendez, je j'essaie d'introduire une idée, vous la contesterez ensuite. Vous savez, moi j'ai beaucoup voyagé en Afrique, au Maghreb et quand vous êtes au Maroc par exemple, un pays d'ailleurs duquel il y a une partie d'immigration espagnole qui est très présente et notamment en Andalousie sur tous les fruits et cetera.
Mais je termine d'un point. Quand vous êtes euh euh au Maroc, bah vous êtes impressionné euh par le fait que toutes les règles administratives du royaume du Maroc, tout le système scolaire marocain euh sont notre système scolaire parce qu'en fait il est le fruit de la colonisation. Et puis contre les idées reçues, parce que je veux aussi qu'on ait une image positive de l'immigration, savez-vous que 1/3 1/3 monsieur d'une promotion de polytechnique sont composés de marocains.
Donc cette idée qui serait inintégrable parce que quelque part il y a une forme d'indigénisme euh qui serait dénoncé me semble quand même loin de la réalité. Par contre, et je l'ai dit dès mon propos liminaire, la question n'est pas simplement décret royal ou vote dans une un parlement. C'est pas parce que vous avez donné des papiers que vous avez fait le travail d'intégration et moi-même qui suis un homme de gauche mais un républicain abouti.
Vous constatez qu'il faut faire des efforts sur ce pointl. Évidemment, le problème n'est pas le nombre que vous accueillez encore que si vous ne les comment dire si vous n'avez pas l'accompagnement, ça ne fonctionne pas. C' de la Suède, qu'à de l'Allemagne fédérale au moment de la Syrie.
C'est le combo, il faut les deux d'une immigration un équilibre. Vous vous plaidez pour l'équilibre en ce je plaide pour une immigration qui soit accompagnée parce qu'autrement ça fait des ghetos et ça fait finalement effectivement des des crispations identitaire. Voilà 0826 300 300.
On ira dialoguer dans un instant avec vous amis auditeurs. Réaction d'Amori bret parce que il y avait des points d'accord de désaccord et c'est important de les entretenir. Al d'abord sur l'Italie juste de précision euh Mélonie en effet on a évoqué ces 4500 emplois.
Ce ne ce sont pas d'ailleurs des régularisations à proprement en parler. ce sont euh le plus souvent des des permis de travail temporaires. Euh ensuite euh le le niveau de l'immigration illégale en Italie a fondu.
Le le l'arrivée le pourcentage d'arrivée de migrants sur le sol italien a été réduit de plus de 60 % de plus de 60% fin de la démonstration Franç. Ça permet de préciser pourquoi madame vous dites elle a réduit pourquoi madame Méloni qui s'est fait élire strictement sur le contraire dans l'année où finalement elle est élue et conduit à mener cette politique là. Ça devrait vous interpeller parce que c'est une femme issue de l'extrême droite.
Mais moi je vous ai dit que je n'étais pas pour les migrations zéro et je pense que ceux qui à droite euh promettent qu'il soit candidat ou pas à la présidentielle promettent une émigration zéro ment au français. Euh ceci dit, il faut évidemment regarder la réalité en face. Il y a en France des problèmes d'intégration, c'est une évidence.
D'ailleurs même euh l'ancien président de la République français Hollande socialiste l'avait reconnu. Donc euh il faut regarder les choses en face avec des conséquences dramatique non seulement sur nos finances publiques euh avec un coût global estimé à au moins 40 milliards d'euros par an avec des conséquences évidemment pour la sécurité des Français. Vous avez une surreprésentation des étrangers dans la délinquence et la créité d'un facteur 1,5 à 5.
Ce sont les statistiques officielles du ministère de l'intérieur. Et sur le nombre, la masse ça compte. La France a attribué l'an passé 384000 nouveaux titres de séjour en haus de 11 % sur 1 an.
C'est un triplement depuis 25 ans. Il n'y a jamais eu autant d'immigration en France aujourd'hui. Le sujet de l'immigration continue à nous animer jusqu'à 10h avec cette problématique centrée une fois de plus sur le travail quand on voit ce qui se passe en Espagne, en Italie.
Vague de régularisation massive. Pourquoi ? Est-ce qu'il y a tout simplement des besoins économiques ?
On était avec Jean-Philippe Tangui tout à l'heure qui nous disait "C'est n'importe quoi de dire que aujourd'hui l'économie repose sur l'immigration." Tout à l'heure, on était à l'inverse avec Yannick auditeur qui nous a appelé, qui nous a dit "Écoutez, moi je suis restaurateur, je sais pas ce que disent les uns et les autres. Moi, je constate quand je mets aujourd'hui une annonce, je suis obligé de travailler avec ceux qui viennent et il faut croire que ce sont ceux qui sont en voie de régulérisation, qui sont les premiers à se pointer au rendez-vous.
Qu'est-ce qu'on doit faire ? Est-ce que la France va pouvoir reprendre la main sur l'immigration ? On en dialogue, on est on en parle jusqu'à 10h avec Amori Bret, rédacteur en chef à la valeur actuelle et François Calfond qui est le secrétaire national du Parti socialiste et député européen.
Et avec vous, amis auditeur 0826 300300, le grand matin Sud Radio, [musique] la vérité en face. Maxime Liedu 0826 300 alors que il est 9h47 sur Sud Radio qu'on discute de ce qui se passe dans nos voisins européens alors que l'immigration est toujours un sujet disons brûlant en France et que beaucoup de syndicats de confédération plaident et s'agace de voir par exemple la circulaire Rotaillo censé durcir les r les régularisations dans ce pays. Ils disent "Oui, mais d'accord si on s'attarde un tout petit peu à la à la réalité économique de ce pays, il va falloir régulariser davantage parce que les Français ne veulent plus bosser." Je vais vite mais c'est l'idée.
Espagne 500000 500000 régularisations. Mélonie 1 de million également de régularisation et on en parle avec vous avant qu'on reprenne le dialogue avec François Calfond, secrétaire national du Parti socialiste et député européen dans ce studio et Moribau et rédacteur en chef de valeurs actuelles. Je vous propose messieurs qu'on aille faire un tour au standard pour relancer un peu notre débat. 0826 300.
Bonjour Alain. Mon cher Alain, est-ce que vous êtes avec nous ? Ah Alain !
Alain, est-ce que vous voulez qu'on rentre en contact par Tokiwoki ? Dites-moi, est-ce qu'on fait un tour en attendant du côté de Florence ? Bonjour Florence.
Oui, bonjour. Merci beaucoup d'être avec nous, ma chère Florence. Comment allez-vous depuis Toulouse ?
C'est parfait. Très bien. Très bien.
Comment vous regardez le le sujet de débat qui nous anime là ce matin ? Ah ben écoute, d'habitude, je m'énerve. Je m'énerve parce que quand j'entends parler de régularisation massive massive [raclement de gorge] mais c'est c'est grave, c'est scandale, c'est une invasion en fait.
En fait, on vit une invasion qui ne dit pas son nom. Non, invasion, on peut pas aller jusque là ma chère Florence. Alors, je vais alors attendez, je je vais quand même étayer ma je vous en prie.
Euh quand moi je suis européenne, d'accord, je suis française. Euh je connais l'Espagne, j'ai j'avais une maison en Espagne. Euh du côté des sers, vous savez Almérie, hein.
Et euh je connais bien le problème. Euh c'est pas vrai, les Espagnols, ils sont catastrophés. Euh mes mes mes cousines que j'appelle que j'ai appelé sont catastrophées de ce qui se passe en Espagne.
Catastrophié. Euh ils n'en peuvent [raclement de gorge] plus. euh ingérable dans la dans les petits villages.
C'est ingérable de partout euh actuellement là, des villages que je connais très très bien. Donc je ne parle pas euh et je j'en veux on leur demande rien à eux. Elle me dit comme elle me dit moi en tant qu'européenne, on m'a demandé une niée, un numéro d'identification.
Avec cette niée, je n'ai pu faire en Espagne pour les documents pour tout. Si vous ne montez pas après blanc, je suis européenne, d'accord ? me demande ce papier l'a nié et j'ai payé des taxes plus sur la maison et parce que j'étais étrangère et quand j'ai vendu cette maison, j'ai encore payé des taxes.
C'est juste pour vous dire que en étant européenne, moi euh on a quand même fait une différence entre espagnol et une française. Et ça c'est bien. [raclement de gorge] Ça c'est bien euh parce que j'estime quand même que je devais payer rendre à ce pays ce qu'il m'avait [raclement de gorge] donné.
Donc vous vous dites pour résumer pour résumer ma chère Florence, vous dites visiblement de ce que vous nous racontez qu'il y a pas les mêmes règles entre les Espagnols, les Français et cetera, que c'est soit qu'on doit c'est c'est ça qu'on doit plus ou moins garder et c'est visiblement qui s'est mais François Calfond va vous répondre. Bah enfin sur les maisons, vous savez, moi je suis parisien alors c'est peut-être ce que vous prenez hein, j'ai une maison dans le gare. Je paye pas la même taxe foncière parce que c'est une résidence secondaire. même normal parce que quelque part je prends un peu euh du logement au aux habitants du coin, je paye pas la la même taxe foncière que les résidents permanents.
Donc ça c'est la première chose. La deuxième chose, pardon, mais depuis Schengen, vous n'avez pas besoin de carte de travail ou de carte d'établissement dans l'ensemble des pays de l'Union européenne et je trouve que c'est une très bonne chose. Faut pas non plus raconter que quelque part vous auriez plus d'exigences qu'on aurait plus d'exigences vis-à-vis de vous en Espagne que les gens qui sont issus de l'immigration de pays tiers.
Donc ça ça ne ça ne fonctionne pas. Enfin en ce qui concerne l'Espagne, bah ils sont peut-être pas contents dans le sud de l'Espagne mais moi aussi je vais dans le sud de l'Espagne en Andalousie. Je pense que dans toutes les serres qui nous amènent des fruits, les tomates, les fraises, enfin tous les Français connaissent les fruits espagnols, si vous retirez les Marocains dans ces serpagnol qui monte pour des raisons de coût du travail.
Et en réalité, on va même aller encore plus loin. Les Marocains qui sont un peuple développé produisent aussi des fraises, des tomates juste juste de l'autre côté du D3 de Gibraltar. Donc est-ce que vous voulez en laissant partir les gens qui travaillent pour finalement des agriculteurs marocains espagnols et qui permettent que ces fruits soient compétitifs que tout le sud de l'Espagne abandonne parce qu'il y a aucun espagnol qui va bosser dans les serres et que ce soit finalement exclusivement des fruits et des légumes marocault français pour dire parce que j'entends un discours comment dire Front national friendly moi dans le gare je vais régulièrement à berir rassemblement national D'ailleurs, j'en discute avec l'ancien maire de Boker qui est mon collègue au Parlement européen.
Bah, Boker c'est une ville sud-américaine parce qu'en réalité du dans les fruits euh du sud de la France, dans le gare, dans le vaclus, bah aller dans les champs, vous verrez qu'il n'y a que des travailleurs étrangers. D'ailleurs, ça n'a pas posé beaucoup de problèmes à monsieur De Fournas, ancien [grognement] député Rassemblement national et Vigneron finalement en Gironde et qui avait recours à une immigration de travail, y compris illégal. H donc pardon de dire que il faut aussi balayer devant sa porte et on n'est pas à une contradiction près dans le dans le monde contradictes au gens et de ne pas s'appliquer ce qu'on raconte à soi-même à Maelet.
Ce qui est certain, c'est qu'aujourd'hui l'Espagne en régularisation avec ses régularisations massives est à contre-courant de de l'ensemble des pays de de l'Union européenne qui depuis des années ne font que durcir leur politique d'immigration euh tant contre l'immigration légale qu'illégale. Euh c'est il y a quelques mois les premiers ministres du centre gauche du Royaume-Uni et du Danemark qui ont appelé à à repenser à refondre la Convention européenne des droits de l'homme. C'est le Parlement européen qui a adopté il y a un mois le règlement retour qui permet de de faciliter le renvoi en tout cas en dehors des frontières du continent vers des pays tiers des déboutés du droit d'asile.
Donc il n'y a plus finalement au-delà de l'Espagne que la France qui non plus ne fait rien ou ne fait pas grand-chose qui pousse à fond, on l'a vu avec Rotaillot, les les curseurs, j'allais dire réglementaire, administratif mais qui sur le fond ne peut pas grand-chose et ça il faut le dire aussi tous ceux à tous ceux des des politiques surtout de droite et plus encore les candidats à la prochaine présidentielle qui nous expliquent qu'ils pourront repenser refonder notre politique migratoire et lutter efficacement contre l'immigration massive et incontrôlé sans réviser la Constitution et sans dénoncer certaines certains traités européens n'arrivons à rien. Il ment au Français. H 0826 300 pour conclure nos échanges.
Messieurs, bonjour Luc. Oui, bonjour. On vous a retrouvé et je suis ravi mon cher Luc, dites-nous tout. [grognement] Merci.
Donc euh voilà, moi je je trouve qu'on euh franchement euh on essaie de noyer le poisson en nous prenant pour des imbéciles. Euh le coup du travail, je veux bien aimer. Euh le problème, il est il était très simple.
Tout ça vient du fait que à l'époque hein, il y a quelques années quand on travaillait soit dans les champs, soit euh postier et quand vous êtes dans dans certaines régions de France, ben vous avez des postiers sont ils sont français, enfin ils sont blancs et c'est pas d'immigration, c'est juste une question de coût du travail. Donc si en France euh on faisait le nécessaire pour que les gens quand ils travaillent ils aient les moyens de se payer un loyer, il y aurait pas de problème. On aurait pas besoin de de chercher de donc tout ça c'est coup du travail et aussi coût du salaire.
Merci beaucoup de nous avoir passé un coup de fil à Milux 0826 300 mot de la fin. Bref s'il vous plaît messieurs François Calfond et Amor Brelet. Bah c'est que le problème c'est que les Français enfin tous les citoyens ont deux cerveaux.
Il y a un cerveau qui dit "Mais le problème c'est le coût du travail. Mais à ce monsieur, on pourrait demander est-ce qu'il est prêt à payer son ses tomates ou ses fraises. Moi, par exemple, je pay j'achète que des fraises françaises parce que j'ai les moyens, hein.
Euh mais la fraise de Carpentra, la fraise de Montfucon, euh elle est à 7,50 €. La fraise espagnole est à 3 €. Voilà.
Est-ce que tout le monde pour avoir des emplois français ou même de la production française est prêt à payer quasiment le double ? Et je dis d'ailleurs que les les fruits français, j'en fais la publicité, sont bien meilleurs. Mais tout le monde ne peut pas.
Br l'Espagne n'est pas le seul pays en Europe à régulariser massivement. La France à sa petite échelle aussi. Nous régularisons entre 30000 et 35000 personnes par an.
Sur 15 ans, on arrive à 500000 personnes. Merci beaucoup à Ma Brelet d'avoir été avec nous, rédacteur en chef de valeurs actuelles à la une. Donc cette semaine, vous l'avez dit, BOC côté confidentiel à retrouver en kiosque sur le site internet.
Et merci beaucoup François Condon d'avoir été avec nous, secrétaire national du Parti socialiste et député européen. Et merci beaucoup de nous avoir de nous avoir rappelé. Vos appels étaient nombreux au 0826 300 300 et ils vont continuer à l'aide jusqu'à midi avec vous Valérie Expert.
Bonjour. Bonjour Maxime. Alors on peut manger des fraises moins souvent aussi François qu'elle font [rires] manger des bonnes fraises françaises mais moins souvent c'est aussi une possibilité.
Mais vous attaquez notre député et notre débatteur quand ils sortent [rires] du studio mais qui viennent qui viennent débattre. Je viens débattre d'une seconde. Je considère aussi qu'il y a plein de gens qui ont pas de pouvoir d'achat.
Et [rires] on pe on peut moi j'ai le luxe de pouvoir en manger mais tout le monde n'a pas ce luxe. Voilà tout simplement. Est-ce qu'on va parler des fraises françaises entre 10h ?
On va parler piratage piratage de nos titres de nos de nos cartes d'identité. le piratage de l'ANTS qui a touché près de 12 millions de personnes. Donc on aura avec nous un spécialiste des questions de cyberintelligence qui va un petit peu nous expliquer ce qui s'est passé et comment comment réagir.
Et puis entre 11h et mid et bien Emmanuel Macron qui assure qu'il arrêtera la politique après avoir quitté l'Élysée. Et puis on reviendra également sur la loi logement, la possibilité de relouer des logements qui ne sont pas dans les dans les chiffres, dans les bons chiffres parce que on parlera de cette pénurie de logement et là on vous attend 0826 300 300. Racontez-nous vous comment vous avez fait pour vous loger, combien vous payez.
On vous attend sur Sud Radio et donc ça se déroule entre 10h et 0826 300 300 pour participer et je félicite Marie d'entibé au jeu. Il suffisait d'envoyer le mot sud [musique] au 7 2018 et vous gagnez donc votre platine pour célébrer quelques bons vinyles que vous auriez eu on va dire dissimuler [musique] ou si vous êtes impassionné bah ça tombe bien vous retrouvez Valérie Expert dans un instant moi j'ai plaisir de vous retrouver demain dès 6h. Très belle matinée sur Sud de Radio.
François Kalfon