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InterviewPublic Sénat (sur YouTube)· 3 décembre 2020 7 minComplaisantActualité / polémiqueSécuritéInstitutions & électionsJustice

Olivier Faure : "Je n'ai pas envie que l'on soit dans une société de surveillance"

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:15Olivier FaureFait
    « est ce qu'on doit toucher à la loi sur la presse de 1881 ça fait plus d'un siècle qu'elle est là qu elle fonctionne qu elle régit toutes les règles de liberté de la presse pourquoi voudrait-on y toucher »
  • 1:30Olivier FaureFait
    « est ce qu'il ya des pas quand même faire un article de loi à construire pour protéger davantage des forces de l'ordre »
  • 3:30Olivier FaureFait
    « il aurait déjà en fait les moyens de mener la politique qu'il entend donner bon ben moi j'ai pas envie de laisser ça à notre pays »
  • 4:30Olivier FaureFait
    « il a fermé la vie politique y compris à ses propres amis regardez ce qui se passe au parlement »
  • 5:30Olivier FaureFait
    « il ya eu cette annonce d'une réécriture complète alors que le texte est actuellement en examen au sénat »
  • 6:30Olivier FaureFait
    « l'article 24 ne touche à rien puis après il faut le réécrire après il faut enlever à une commission indépendante qui finalement n'ont pas ce que ça va être »
  • 7:30Olivier FaureFait
    « on y reviennent plus tard avec un texte qu'ils soient écrits en français et que chacun puisse comprendre intelligible lisible »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

vous qui êtes journaliste vous en pensez quoi je suis pas le plus fort en discutera après si vous voulez parce que la réalité quand même c'est que en fait est ce qu'on doit toucher à la loi sur la presse de 1881 ça fait plus d'un siècle qu'elle est là qu elle fonctionne qu elle régit toutes les règles de liberté de la presse pourquoi voudrait-on y toucher qu'est ce qui nécessite de le faire alors j'entends on nous dit mais quand même il faut protéger les policiers mais moi aussi je me promets protéger les policiers mais il se trouve que la loi elle protège déjà les policiers imaginer même pas seulement les policiers d'ailleurs mais imaginez que il y ait demain un message de haine un appel au meurtre un appel à une forme de vendetta contre tel ou tel policiers mais j'avais déjà des lois pénales qui sanctionne ce type de comportement vous pouvez déjà attaqué en justice anglaise ernement par les trous dans la raquette on peut les entendre parce que évidemment quand il ya des appels à la haine il y à déjà le code pénal qui vient réprimer mais si par exemple on dévoile des informations personnelles concernant des des policiers il est plus difficile de de caractériser l'acte alors est ce qu'il ya des pas quand même faire un article de loi à construire pour protéger davantage des forces de l'ordre on s'est créé pas seulement les phases de travail avec les enseignants et ses habitants mais mais on est enfin je ne vois pas le rapport dans ces cas là avec la loi de 1881 quel est le rapport pourquoi touche-t-on à la loi sur la presse pour parler de ce que vous évoquez là on parle de réseaux sociaux on parle de menaces portées sur des individus qui sont assises de leurs fonctions et l'intention chacun la connaît en fait elle a été exprimée de manière suffisamment claire par gérald darmanin et à de nombreuses reprises les violences policières je m'étouffe ensuite je veux en fait désormais qu' on ne puisse plus diffusé des images de policiers ou de gendarmes en action ensuite je demande aux journalistes de bien vouloir s'accréditer avant de rentrer dans une manifestation puis il nous a expliqué qu'il fallait que quand l'ordre de dissolution des manifestations devaient être prononcés les journalistes devaient se retirer et bien sûr que les simples témoins n'avaient pas à filmer donc enfin tout ça était revenu sur tout ça au parlement tout seul intervenus parce que nous avons combattu les uns et les autres et que nous avons fait entendre une autre voix et que un moment c'est difficile de se poser à l'ensemble des journalistes se sont opposés à des manifestants nombreux qui sont venus dire leur colère parce que on ne peut pas accepter cette dérive autoritaire qui de mois en moins et de plus en plus arty et pas seulement sur cette loi c'est la loi complète donc vous demander le retrait quand je pense qu'aujourd'hui il ya besoin quand même que tout le monde se reprennent après les esprits est ce que tout le monde se calme et qu'on reparte sur autre chose parce que c'est sûr il ya d'autres articles dans la loi qui sont également mais pas tous très tendancieux pas tout la loi bien sûr il ya des sujets sur lesquels je partage le point de vue du gouvernement je pense que sur la question de la complémentarité entre police nationale et police municipale il ya des choses intéressantes qui sont dans la loi mais par exemple la surveillance pas de drones qui ouvre la porte demain au contrôle qu'on appelle t-on enfin un contrôle la reconnaissance faciale essence faciale et ses fins et 1984 en fait moi j'ai pas envie le livre me dire j'ai pas envie que la désormais on soit dans une société de surveillance en fait il faut quand même enfin il faut qu'elle mesure et en plus y compris les outils qu'il met en place qui leur survivront mais imaginez demain hélas que ce soit un pouvoir encore plus autoritaire qui viennent au pouvoir il aurait déjà en fait les moyens de mener la politique qu'il entend donner bon ben moi j'ai pas envie de laisser ça à notre pays j'ai pas envie cette dérive permanente bien plus de verticalité d'autoritarisme c'est assez calme inouïe d'avoir un pouvoir qui à cette fin je me souviens de la campagne emmanuel macron qui se voulait très participatif ouvrir les portes et les fenêtres de la vie politique sous inscrits et civils mais il a fermé la vie politique y compris à ses propres amis regardez ce qui se passe au parlement il a fait même plus confiance regarder au gouvernement même je voudrais maintenant des décisions au parlement on a bien compris votre position sur le fond de cet article mais sur la forme elle a de l'importance la forme dans cette histoire puisqu'elle a fait beaucoup réagir les parlementaires il ya eu cette commission indépendante forme c'est le fond qui remonte à la surface cette commission indépendante qui a été annoncé par jean castex dont on n'entend plus trop parler il ya eu cette annonce d'une réécriture complète alors que le texte est actuellement en examen au sénat les sénateurs qui ont d'ailleurs déjeuné hier avec emmanuel macron on imagine que patrick kanner le le président du groupe vous a parlé de ce déjeuner à ce que vous dites l'incident est clos on revient un fonctionnement normal ou pour vous ça va laisser des traces sur le fonctionnement entre le parlement et l'exécutif ça fait 25 secondes on pousse que vous expliquez vous nous expliquer ce qui s'est passé enfin franchement apportez moi un verre avec de l'aspirine je ne comprends rien de ce qu'est ce que j'ai dit oui ce qui se passe qu'est ce que vous retracer franchement ça qui a compris alors voilà on a une loi mais après un ministre l'intérieur qui explique des choses mais en fait c'est pas ce qui va se passer puisque en réalité l'article 24 ne touche à rien puis après il faut le réécrire après il faut enlever à une commission indépendante qui finalement n'ont pas ce que ça va être le parlement est-ce que c'est l'assemblée ce que celles au sénat moi je vais vous répondre à votre question oui il serait temps qu'il se repose un peu à y avoir des vacances pour tout le monde et on y reviennent plus tard avec un texte qu'ils soient écrits en français et que chacun puisse comprendre intelligible lisible au travers du projet de loi sur le séparatisme puisqu'il ya l'autre l'autre voie possible pour régler cette question de la protection des forces de l'ordre c'est de passer par l'article 25 qui est censé protéger l'ensemble des agents des services publics des rats ça me paraît plus logique après il faut voir aussi dans les détails quel est l'impact que ça il faut regarder dans le détail ce que sa menace moi je suis évidemment conscients des risques que prennent 60 de fonctionnaires et donc je ne voudrais pas qu'il y a un trou dans la raquette comme vous dites enfin je ne veux pas non plus que ce soit en fait l'occasion de mettre sur votre raquette des mailles qui viendraient filtré nos libertés et notre capacité à être informé c [Musique]