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DébatRassemblement National (sur YouTube)· 26 août 2025 5 minAutoproduitActualité / polémiqueInstitutions & électionsÉconomie & entreprisesImmigration & asileSécurité

Laurent Jacobelli : "Il est temps d'en finir avec la macronie !" (BFMTV)

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Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 58 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 1:04OuverteRéponse directe

    Et Léonore Carro, est-ce que vous aussi vous dites oui à la dissolution ?

  • 1:23RelanceRéponse partielle

    Mais sur la dissolution, répondez sur la dissolution, parce que là, c'est Gérald Darmanin qui s'exprime.

  • 2:20RelanceRéponse partielle

    Mais vous y croyez ? Parce que, pendant que vous parliez, on a vu les chiffres, on a vu la projection à l'Assemblée.

  • 2:56OuverteRéponse partielle

    Il y a un trou de souris pour passer à Anne-Charlène Bézina ou pas ?

  • 2:59OuverteRéponse partielle

    Alors, pour décompter, ce n'est pas la même chose qu'un 49-2 ou qu'un 49-3.

  • 3:50OuverteRéponse partielle

    C'est est-ce que la dissolution, est-ce que la destitution, est-ce qu'un nouveau président de la République, est-ce qu'il y a vraiment une dynamique majoritaire pour un parti ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:14Invité politiqueFait
    « Le problème qu'on a aujourd'hui, c'est la politique macroniste. »
  • 0:17Invité politiqueFait
    « Cette politique qui endette la France, qui malgré tout ponctionne fiscalement les Français, et qui voit une baisse de services publics, une baisse de la sécurité et une hausse de l'immigration. »
  • 0:26Invité politiqueFait
    « Le problème, ce n'est pas la dissolution, ce sont les magouilles qui ont suivi la dissolution. »
  • 0:31Invité politiqueFait
    « Le fait qu'il y ait une espèce d'alliance contre nature qui allait de Jean-Luc Mélenchon à Laurent Wauquiez pour empêcher la majorité Rassemblement National de diriger le pays, avec Jordan Bardella comme Premier ministre, c'est ça qui a amené la France dans le mur. »
  • 0:52Invité politiqueFait
    « L'impôt, on en a marre. L'insécurité, on en a marre. L'immigration, on en a marre. »
  • 1:01Invité politiquePromesse
    « Qui a le programme qui nous correspond ? Quel gouvernement de rupture et d'alternance est possible ? C'est le Rassemblement National. Oui, oui à la dissolution. »
  • 4:04Invité politiqueFait
    « M. François Bayrou nous dit « Faites-moi confiance ». »
  • 4:44Invité politiquePromesse
    « Il faut instituer une règle d'or. Tant qu'on n'a pas fait d'économie sur le budget de l'Union Européenne, sur l'immigration, sur l'État obèse, on ne doit pas demander un centime d'effort aux Français. »

Temps de parole

  • Laurent Jacobelli41 %
  • Invité29 %
  • Présentateur20 %
  • Invité 210 %

2 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Laurent Jacobelli

Marine Le Pen et Jordan Bardella ont été très clairs. Comment on sort de la situation actuelle ? Parce que s'il s'est remplacé, M. Béroud, par un clone qui aura un autre nom, un autre prénom, un autre âge, et qui viendra peut-être d'une autre région, mais qui mènera la même politique, tout cela n'a aucun intérêt. Le problème qu'on a aujourd'hui, c'est la politique macroniste. Cette politique qui endette la France, qui malgré tout ponctionne fiscalement les Français, et qui voit une baisse de services publics, une baisse de la sécurité et une hausse de l'immigration. Les Français n'en peuvent plus, ils l'ont dit.

Le problème, ce n'est pas la dissolution, ce sont les magouilles qui ont suivi la dissolution. Le fait qu'il y ait une espèce d'alliance contre nature qui allait de Jean-Luc Mélenchon à Laurent Wauquiez pour empêcher la majorité Rassemblement National de diriger le pays, avec Jordan Bardella comme Premier ministre, c'est ça qui a amené la France dans le mur. Mais si demain il y a une dissolution, vous savez, les Français, ils ont compris, chat et chaud, des crins, l'eau froide, ils ne se laisseront plus avoir par la sirène du Front Républicain, ils diront tout simplement, on veut une majorité. L'impôt, on en a marre. L'insécurité, on en a marre. L'immigration, on en a marre.

Qui a le programme qui nous correspond ? Quel gouvernement de rupture et d'alternance est possible ? C'est le Rassemblement National. Oui, oui à la dissolution.

1:04
Invité

Et Léonore Carro, est-ce que vous aussi vous dites oui à la dissolution ? Pourquoi pas ? Au moins, ça pourrait permettre de clarifier un petit peu les choses, de sortir de la crise. Lorsque j'entends un responsable du Rassemblement National nous expliquer que son parti détiendrait une solution qui permettrait de sortir de la dépense publique, alors même qu'ils ont été contre la réforme des retraites, alors même que l'on sait... Mais sur la dissolution, répondez sur la dissolution, parce que là, c'est Gérald Darmanin qui s'exprime. C'est quand même un poil or du gouvernement. Moi, je peux vous répondre sur le fait qu'on est dans une crise institutionnelle.

Et on est dans une crise institutionnelle, non pas seulement du fait de la dernière dissolution, mais du fait de l'élection de 2022 qui n'a pas donné de majorité absolue. À partir de là, vous aviez le choix, lorsque vous étiez dans l'opposition, d'être en soutien de réformes structurelles qui étaient nécessaires. Les LR, ça fait des années que les Républicains nous disent « Il faut réduire la dépense publique, il faut réformer notre modèle social ». Eh bien, c'est ces mêmes LR qui, pour la moitié... Ils sont à vos côtés, les LR. Ils y sont. En 2022, qui n'ont pas soutenu, par exemple, la réforme des retraites, qui ensuite ont menacé de faire une censure...

On essaie de se projeter, maintenant. On se projette. Et donc, on sait qu'à partir du moment où vous avez des oppositions qui restent dans la posture, c'est très difficile d'avancer. Le Premier ministre demande une clarification. Une clarification, ça ne veut pas dire un soutien inconditionnel. Ça ne veut pas dire un blanc-seing ni une carte blanche. Ça veut dire assumer que nous sommes dans une situation... Mais vous y croyez ? Parce que, pendant que vous parliez, on a vu les chiffres, on a vu la projection à l'Assemblée. Honnêtement, quand on les regarde, ça semble... Voilà, c'est un pari qui a 99% de chances d'être perdu.

Je parle sous le contrôle de Guillaume Daré et d'Anne-Charlène Bézina, bien sûr. Mais là, vous faites de l'arithmétique. On a vu beaucoup de théâtre depuis la rentrée. Et on a vu, bloquons tout, avant même de commencer à discuter, on va renverser le gouvernement. C'est ce que disaient les insoumis. C'est ce que vous laissiez plus ou moins passer au Rassemblement national. Aujourd'hui, faisons de la politique et surtout travaillons dans l'intérêt des Français. Moi, je refuse de croire que c'est une fatalité, que les oppositions vont faire que systématiquement de l'obstruction. Il y a un trou de souris pour passer à Anne-Charlène Bézina ou pas ?

2:59
Présentateur

Alors, pour décompter, ce n'est pas la même chose qu'un 49-2 ou qu'un 49-3. C'est-à-dire qu'on ne va pas demander aux oppositions d'être mobilisées. On va demander, en réalité, aux pours d'être mobilisés. Donc, il faudrait qu'il y ait une adhésion de l'Assemblée nationale ou des abstentions pour faire baisser le niveau des contres. C'est la seule chose qu'on peut obtenir. Mais en réalité, c'est vrai que quand on regarde les comptes, ça semble assez serré.

Ce qu'il faut dire quand même, c'est que dans la projection qu'on va faire pour la suite, si on n'arrive pas à avoir la confiance sur une déclaration de politique générale, parce qu'il faut bien être précis, ce n'est pas sur le budget que François Bayrou demande à être soutenu. Ce n'est pas non plus complètement sur sa propre personne, parce que sinon, il l'aurait fait en janvier au moment de son investiture. C'est sur l'état des comptes, sur la nécessité ou non d'abaisser la dette et la dépense. Donc, si sur cette question-là, on n'arrive pas à avoir de consensus, on peut se demander aussi un petit peu comment est-ce qu'on va arriver à gouverner ensuite ? Et c'est ça la question.

C'est est-ce que la dissolution, est-ce que la destitution, est-ce qu'un nouveau président de la République, est-ce qu'il y a vraiment une dynamique majoritaire pour un parti ? Est-ce qu'il y a un budget qui l'emporte, alors que toutes les oppositions présentaient des contre-budgets ?

4:00
Laurent Jacobelli

On va aller prendre le pouls des Français dans quelques instants. D'abord, Laurent Jacoboli. Oui, non mais juste pour vous répondre, le problème, c'est que M. François Bayrou nous dit « Faites-moi confiance ». Je ne vous dis pas ce que je ferai, mais faites-moi confiance. Moi qui suis le Premier ministre, C'est toujours là, il y aura une déclaration de politique générale. Non, non, non, la déclaration de politique générale, ce n'est pas une confiance. Il ne nous parlera pas des jours fériés, il ne parlera pas de l'abattement de 10% pour les retraites, il nous dira « Est-ce qu'il faut résoudre le problème de la dette ? » Mais ça c'est la discussion budgétaire qui arrivera ensuite.

Je me permets de terminer. Évidemment qu'il faut régler le problème de la dette, mais est-ce qu'on va le faire avec François Bayrou, avec son orchestre où il y a dedans Mme Borne, M. Darmanin, M. Valls, qui ont tous ruiné les Français à un titre ou à un autre ? Est-ce que le capitaine du Titanic qui vous dit « Faites-moi confiance », est-ce que vous lui laissez les clés du bateau ? Bien sûr que non. Mais ce n'est pas la question qu'il pose. Alors non, je ne fais pas confiance à M. Bayrou et je vais vous répondre. Il faut instituer une règle d'or.

Tant qu'on n'a pas fait d'économie sur le budget de l'Union Européenne, sur l'immigration, sur l'État obèse, on ne doit pas demander un centime d'effort aux Français. C'est une solution fainéante que semble vouloir approuver M. Bayrou. Non.