Et si marcher devenait un jeu ? Alexandre Pages dévoile Explorz au talk décideurs
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 100 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:02OuverteRéponse directe
Est-ce qu'il y a un jeu vidéo sur lequel vous avez passé des heures ?
- 0:47OuverteRéponse directe
Pouvez-vous pitcher Explorz en une phrase ?
- 1:23OuverteRéponse directe
Comment fonctionne Explorz concrètement ?
- 2:00OuverteRéponse directe
Est-ce que c'est paradoxal de pousser à sortir via un smartphone ?
- 2:37OuverteRéponse directe
Explorz est-il inspiré de Pokémon Go ?
- 3:19OuverteRéponse directe
Qu'est-ce qui est compliqué à mettre en place pour Explorz ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 1:23Fait
« Vous téléchargez notre application sur l'Apple Store ou le Google Play Store si vous avez un téléphone sur Android. Ça vous géolocalise et vous avez des coffres virtuels qui apparaissent autour de vous et vous devez aller les chercher mais physiquement. »
- 2:37Fait
« Pokémon Go, c'est quand même 2016, c'est sorti en 2016, donc c'est quand même ça fait 10 ans, bientôt quasiment. »
- 3:57Fait
« Nos points de jeu, ils sont sur les mairies, sur les postes, sur les gendarmeries. »
- 4:36Fait
« On voulait faire en sorte que les gens puissent jouer plusieurs heures sans que la batterie passe de 100 % à 0 % parce que évidemment sinon les gens ne jouent pas à votre jeu. »
- 5:11Fait
« Nous aujourd'hui, je sais pas si on crée des addictions, je le souhaite pas. Je pense que les gens s'autorégulent. »
- 8:16Chiffre
« On a aujourd'hui 5000 utilisateurs aux États-Unis et 3000 en Australie. »
- 11:27Fait
« Nous, on est des passionnés et que quand on a goûté aux applications mobiles et à la liberté que ça procure d'être au contact de ses utilisateurs. »
- 12:01Chiffre
« On a 17000 avis sur l'Apple Store avec 4,7 de moyenne. »
- 13:13Promesse
« On veut dépasser le million d'utilisateur fin 2025 et ouvrir trois nouveaux pays d'ici fin l'année. »
Temps de parole
- ?99 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Alexandre Pagz, bonjour. Bonjour. Alors, est-ce qu'il y a un jeu vidéo sur lequel vous avez passé des heures, peut-être même des nuits blanches devant votre ordinateur, devant la télévision, enfoui sous sous une cape pour pas que vos parents vous Est-ce que ça vous évoque des des souvenirs ? Il y en a un tout particulièrement. Un seul, c'est je dirais Counter Strike. C'est un peu ma mad de Prou. Quel âge ? 13 ans 14 ans et donc on se cache pour jouer à ça quand même parce qu'il y a des armes cach parce que mes parents étaient pas très ouverts au jeux vidéo. Allez non pas trop donc je me cachais pour jouer mais je jouais beaucoup. Ouais ouais et c'est terminé ça.
J'ai un peu moins de temps mais parfois ça m'arrive un peu.
[Musique]
Bonjour à tous et bienvenue au décideur du Figaro avec en face de moi Alexandre Pagess cofondateur de Explores avec un Z. une application mobile qui est décrite comme une chasse au trésor numérique. Voilà, vous l'avez créé avec votre votre associé il y a un peu plus de 2 ans. Alors, je vous demander bah de me la pitcher. C'est quoi explor ? Très bien. Bah, en une phrase juste sur la jeunesse. Moi, je me suis posé une seule question comme je jouais au jeux vidéo quand j'étais un petit peu plus jeune, je me suis dit est-ce que je suis capable de créer un jeu qui pousse les gens à sortir de chez eux au lieu de scroller un peu sur les réseaux sociaux qu'on peut connaître, TikTok et Instagram.
Et on s'est dit bah on va prendre quelque chose qui existe depuis 50 ans 60 ans et même plus hein c'estàd la chasse au trésor et on va un peu la digitaliser. Donc c'est un peu l'idée d'Explor globalement comment ça fonctionne. Vous téléchargez notre application sur l'Apple Store ou le Google Play Store si vous avez un téléphone sur Android. Ça vous géolocalise et vous avez des coffres virtuels qui apparaissent autour de vous et vous devez aller les chercher mais physiquement. Donc vous devez vous déplacer réellement. On peut pas jouer à Explores depuis son canapé malheureusement. Donc vous faites en fait un petit peu du comme une salle de sport quoi. Vous euh vous forcez les gens.
Non mais c'est c'est c'est amusant ce que vous dites. C'est-à-dire que euh devant mon smartphone, je peux être dans mon canap et je scrollle bêtement, pardon, ça peut être le cas. Et là, vous vous pz vous poussez à faire un peu de tourisme en fait autour de chez soi. Vous poussez les gens à à être un peu curieux mais via leur smartphone, ce qui en effet est un peu paradoxal. Nous, moi je je pars de quelque chose que mes parents me disaient quand j'étais petit.
Mes parents me disaient Alexandre, il faut que tu sortes de chez toi, il faut que tu t'aes parce que vous étiez sur counter le sav de temps sur les écrans mais et c'est bien de dire à quelqu'un bon il faut sortir, tout le monde sait qu'il faut marcher dehors, faire 10000 pas par jour, sortir et nous on s'est dit bah est-ce qu'on peut pas créer quelque chose d'assez ludique qui pousse les gens à sortir et qui le rend un petit peu plus enfin un jeu qui pousse les gens à sortir simplement. Donc il y a 2 ans, vous créez cela. Est-ce que ça prend tout de suite ?
Est-ce que vous constatez de l'engouement pour ce format alors qui est pas totalement comment dire révolutionnaire dans la mesure où Pokémon Go il y a quelques années avait fait un un carton parce qu'il s'agissait de faire apparaître quand même de façon assez hallucinante sur le smartphone des Pokémon aux Tuileries au Luxembourg et partout en fait en en réalité et on voyait des gens qui qui essayaient de capturer depuis c'était totalement dingue. C'est et vous êtes inspiré un peu de ça ? Ouais tout à fait.
Alors Pokémon Go, c'est quand même 2016, c'est sorti en 2016, donc c'est quand même ça fait 10 ans, bientôt quasiment, donc on n'est pas les premiers à faire ça, mais à part Pokémon Go, il y en a pas vraiment eu d'autres. Personne n'a surfé sur Pokémon Go. Pas vraiment parce que c'est assez compliqué technologiquement et on pourrait y revenir à mettre en place. Et surtout, il y a un autre problème, c'est que si on aime pas en tant que joueur les Pokémon, bah on a pas trop de raison de jouer à Pokémon Go. Alors que sur Explors, nous on travaille avec des marques à la place des Pokémon. Donc euh il y a pas mal de choix disponibles.
Donc vous pouvez avoir euh l'application qui s'adapte en fonction de vos centres d'intérêt, ce qui est moins le cas sur Pokémon Go. Pokémon Go. D'accord. 2016, donc il y a 10 ans quasiment, vous vous y jouiez. Alors, j'avais pas trop le droit d'avoir un smartphone à cet âge-là, mais oui, j'y jouais le weekend avec des amis. Vous y jouiez le weekend avec des des amis. Et donc Explore, vous dites, vous m'avez dit d'ailleurs, c'est amusant cette expression, on y reviendra peut-être, j'y reviens tout de suite. C'est compliqué à mettre en place. Qu'est-ce qui est compliqué à mettre en place que c'est c'est le le le le RGPD, c'est les les droits, la confidentialité, ce genre de chos.
Comment est-ce que en coulisse, comment est-ce qu'on a créé ? Combien de temps ça a pris d'ailleurs pour créer cette cette tap ? Très bonne question. Je dirais que il y a énormément de challenges, vous l'avez dit, sur le RGPD, sur les données personnelles, toutes ces chosesl mais ça c'est assez classique à n'importe quelle application. Bien sûr grand c'est enance quand on a lancé explor en fait il faut qu'il y a des points de jeu qui apparaissent autour de vous à Paris dans les grandes villes il y a aucun problème. En revanche quand on va dans des villes de 100 150 habitants, là c'est compliqué de faire en sorte que quand on ouvre explorit et aussi des points qui soient sécurisés.
On peut pas vous envoyer au milieu de l'océan, au milieu d'un fleuf. Donc c'est pour ça que nos points de jeu, ils sont sur les mairies, sur les postes, sur les gendarmeries, sur ces choses-là. Donc ça ça nous a pris bien effectivement 6 mois pour que Expl marche partout en France et même dans d'autres pays en Europe et on a aussi lancé l'Australie donc ça marche vraiment partout dans le monde. Et le deuxième point c'est aussi la batterie. On voulait faire en sorte que les gens puissent jouer plusieurs heures sans que la batterie passe de 100 % à 0 % parce que évidemment sinon les gens ne jouent pas à votre jeu. Et ouais. Et vous les rendre accros les gens ?
Il y a une une volonté de de de je sais pas moi parce que quand on est quand on a le nez sur son smartphone, vous parlez du scrolling, c'est pas c'est pareil mais vous êtes dehors mais quand même vous vous cherchez quoi et je je repense à Pokémon Go. Moi j'ai joué j'avoue j'ai joué un peu à Pokémon Go. Il y a quelque chose de totalement addictif et puis on voit qu'autour de soi, il y a des gens qui font la même chose quoi. Nous aujourd'hui, je sais pas si on crée des addictions, je le souhaite pas. Je pense que les gens s'autorégulent. La façon dont les gens aujourd'hui, nos utilisateurs, on en a à peu près 300000 en France utilisent Explore.
C'est vraiment dans leur trajet du quotidien avant d'aller au travail, après les cours ou le weekend. Donc c'est et après il y a évidemment des gens qui jouent tout le weekend et qui font que ça parfois mais j'ai pas l'impression qu'il y a d'addiction non plus. Ouais. Ouais. D'accord. Donc ils sont pas contraints mais disons que trajet de boulot un peu boring entre guillemets se transforme en Exactement. On va faire un petit détour. Par exemple, on rentre du travail et on se dit "Ah bah, je vois un coffre sur Explores, je vais aller sur un autre pâté de maison et je vais aller le récupérer.
Au final, je fais un crochet de 5 10 minutes, je vais marcher 1 km de plus et je vais aussi peut-être aller à un endroit où je suis pas forcément allé et qui était pas sur mon trajet. découvrir. Alors, les coffres forts, vous avez parlé des marques. Est-ce que ce sont ces marques qui font qui vous font vivre dans une enfin votre business, il est il est ultra focalisé sur les marques parce que dans ces coffres forts, bah on trouve des marques. Exactement. Alors, nous on a deux façons de principales de business model, donc de façon de gagner de l'argent.
On a nos utilisateurs qui peuvent acheter un abonnement qui s'appelle Explor plus qui leur permet d'avoir accès à des fonctionnalités en plus. C'est pas du tout obligatoire mais donc c'est nosurs qui payent en direct enfin qui nous payent en direct avoir des coffres forts plus ou effectivement c'est pour pas pouvoir ramasser par plus de coffres pour avoir un rayon de cartes un peu plus grand et voilà pas mal de petites fonctionnalités mais on peut totalement jouer de manière gratuite et explores et la majorité de nos utilisateurs jouent de manière gratuite.
C'est juste qu'il y a 5 %ateurs qui payent et de l'autre côté effectivement comme vous l'avez dit il y a des marques qui sont très intéressées par notre modèle parce que c'est un modèle qui engage. Aujourd'hui, une marque par exemple, si elle fait une pub dans le métro ou une pub sur les réseaux sociaux, elle va toucher des millions de personnes mais c'est pas très engageant avec explor quand il y a quelqu'un qui court pour aller chercher un coffre, il v une expérience. OK. Donc votre métier c'est à la fois donc de la réalité augmentée, de l'événementiel aussi, on peut dire d'ailleurs un une partie d'événementiel mais qui marche 24 he/ 24, 7 jours sur 7 partout en France.
Donc c'est pas un événement, c'est surtout sur une date donnée, un endroit précis. Nous, on voulait vraiment que on puisse jouer à Explores à minuit si on veut dans un petit village et on puisse jouer tout le temps et partout. Et pour combien de personnes aujourd'hui ? Combien de personnes sont inscrites sur On a plus de 300000 utilisateurs aujourd'hui en France inscrites sur l'application. Ouais, juste en France. Et c'est c'est trop tôt pour l'étranger pour donner si on a alors si on peut donner. On a aujourd'hui 5000 utilisateurs aux États-Unis et 3000 en Australie. On a lancé il y a littéralement un mois. En fait, vous voulez voir ça marche. Pourquoi l'Australie d'ailleurs ?
Parce que c'est les vacances d'été pour le moment en Australie. Donc les gens sont énormément dehors et surtout nous c'était très intéressant technologiquement de voir si notre technologie elle marche pour qu' un australien, un américain et un français. Et la réponse qu'on est en train de voir c'est que c'est plutôt le cas. Ça veut dire que la même application elle fonctionne pour différentes nationalités. Elle est scalable dans d'autres pays. Assez rare sur des produits technologiques. En général, quand on ouvre un autre pays, on va modifier un peu le produit parce que c'est pas les mêmes façon. Mais l'avantage d'une carte, c'est que c'est assez universel, hein.
Les gens l'utilisent tout le temps. Ils ont Google Map, Waz et tout ça. Mais justement, les cartes, parlons-en. Comment est-ce que vous avez en terme, je reviendrai au recrutement et au talent que vous avez pu recruter, mais l'apparence de la carte de la map Explors, elle a quoi de particulier par rapport à Google Map ou Waze ? Justement, comment est-ce qu'on on est sensible à la à la beauté de ce qu'on voit sur son sur son écran dans une certaine mesure ? Je pense que c'est assez subjectif. Moi je suis pas le plus objectif parce queidment je je la trouve assez sympathique. Nous on a essayé de faire quelque chose. Vous avez travaillé làdessus ? Oui, exactement.
On a passé des mois, on a fait beaucoup de test avec nos utilisateurs. Nous on a construit explor avec nos utilisateurs. Qu'est-ce que ça veut dire ? Ça veut dire que on appelle parfois nos utilisateurs, ils nous donnent des conseils, ils disent quand on sort des nouvelles fonctionnalités, il nous disent ça, j'aime, ça j'aime pas. Et en fait ce qui est intéressant, la différence peut-être d'autres business, c'est que nous on fait vraiment on a 300000 utilisateurs. Donc l'utilisateur quand ça lui plaît pas, il nous le dit tout de suite. Ouais, on le sait très rapidement. Ouais. Ouais, c'est très beaucou de fil. C'est très rapide.
Vous vous avez été alors je reviens sur votre vie personnelle Alexandre PZ, vous avez euh vous avez été étudiant à l'école 42. Vous étiez l'un des premiers étudiants à l'école 42. Donc qui a été créé, c'était quoi ? 2013 par Xavier Niel. Euh est-ce que ça vous a aidé euh cette expérience à l'école 42 ? Est-ce que ça ça a déclenché c'est vous des chez vous, pardon, des envies d'entreprendre ? Est-ce que ça a titillé votre votre instinct entrepreneurial qui était peut-être déjà présent avant ? Je je pense que c'était un peu présent mais l'école 42, ça a été vraiment un accélérateur aussi parce que moi je l'ai fait quand j'ai eu 18 ans juste après mon bac.
Euh et en plus moi quand je suis rentré à l'école 42 comme vous l'avez dit personne ne l'avait terminé donc c'était pas très clair les voilà c'était un paris on peut le dire et non j'ai adoré parce que c'était une école qui casse vraiment tous les codes et qui laisse énormément de liberté euh et d'ailleurs moi j'ai eu l'occasion quand j'étais à l'école de faire un partenariat avec les études en master d'HC entre enfin entrepreneur donc c'était très intéressant il y avait beaucoup de synergie avec d'autres écoles de commerce et des choses comme ça donc oui ça a été un vrai accélérateur et puis après j'ai eu la chance de travailler 5 ans Pour Xavier Niel, j'ai été directeur technique de Station F, son plus grand campus de start-up.
Et donc aussi ça m'a un petit peu aidé à découvrir un peu plus ce que c'était les start-ups et l'entrepreneuriat. Ce qui à l'époque, on parle de 2016-27 était peut-être un peu moins omniprésent que ce qu'est l'écosystème start-up aujourd'hui. C'est pas faux. et et et par ailleurs euh cette cette ce cette cet instinct entrepreneurial autour de du web de l'application mobile, est-ce que vous vous diriez que ça définit votre Insta entrepreneurial à vous ou est-ce que si demain vous devez créer une autre société, ce sera également sur du parce que vous avez beaucoup parl on a on a finalement beaucoup parlé d'écran et de smartphone. Est-ce que cette est-ce que c'est le terrain fertile ?
le ter de l'entrepreneuriat de demain, l'écran. Je pense qu'il y a énormément de types d'entrepreneuriat. Il y a différents types de business. En tout cas, ce que je peux vous dire, c'est que nous, on est des passionnés et que quand on a goûté aux applications mobiles et à la liberté que ça procure d'être au contact de ses utilisateurs et puis aussi final, nous on distribue via l'Apple Store et le Google Play Store. Ouais. C'est l'un des plus gros canals. Vous avez vous avez d'excellentes notes d'ailleurs. J'ai vu sur le Google Store. C'est on essaye mais c'est toujours le challenge où on a 17000 avis sur l'Apple Store avec 4,7 de moyennes.
Oui, c'est c'est pas mal mais c'est ça c'est les utilisateurs et ce qui est bien c'est que 17000 avis ça fait 17000 feedback de nos utilisateurs. Donc c'est une enfin c'est une énorme valeur ajoutée là où parfois quand on travaille avec des entreprises, elles vont peut-être moins nous dire ce qu'elles pensent vraiment. Alors qu'un uateur il téléch l'application il envoie son message s' filtre et nous on adore ça parce que ça permet d'itérer et d'avancer très vite. Il nous reste une minute 35. On va parler pas d'écran cette fois mais de vrais de de de vraie vie entre guillemets. Vos bureaux où sont-ils ? Combien combien de personnes travaillent chez Explor ?
Alors aujourd'hui, on est une petite dizaine. On croit beaucoup aux toutes petites équipes très rintes pour aller très vite et malheureusement c'est pas très original mais nos bureaux se situent à station F qui nous héberge parce qu'on aime beaucoup le fait d'être avec d'autres start-up. C'est un environnement de travail qui est très très dynamique et et voilà et je connais bien la maison aussi donc c'est très pratique. Oui, c'est c'est confortable entre guillemets. On se sent pas un peu comme à la maison. Une dizaine de personnes qui sont des ingénieurs qui Ouais, on est très développeur voilà.
Nous, on a quasiment pas d'équipe marketing, c'est principalement du développement, des gens dans ce qu'on appelle le produit, donc qui conçoivent, qui dessinent et nous on sera une mise à jour toutes les semaines. Donc c'est beaucoup de travail. Une mise à jour toutes les semaines et des projets. Alors là, on parlait de l'Australie, des là les les projets à moyen long terme, c'est quoi pour être Nous, on veut dépasser le million d'utilisateur fin 2025 et ouvrir trois nouveaux pays d'ici fin l'année. Alors, lesquels ? Bah, je vous dis, il y a l'Australie là, on l'a pas ouvert en considère, on fait des tests. Voilà. Et nous, c'est l'Australie et les États-Unis d'ici fin 2025.
On veut vraiment se concentrer là-dessus. Fin 2025. Et comment est-ce qu'on choisit ? Il nous reste 25 secondes. Comment est-ce qu'on choisit les pays justement quand on quand on quand on constate justement que qu'en Australie ça marche, que c'est scalable, que c'est OK, que les gens elles sont intéressés, comment est-ce qu'ensuite on dit tiens, c'est les vacances scolaires, je ne sais où. Comment qu'est-ce comment est-ce que vous faites ça ? On regarde beaucoup de choses et puis surtout on va dans les pays qui sont difficiles. Là où on n'irait pas, on se dit ça va être un challenge et du fait que ça va être un challenge, on va apprendre beaucoup.
Et c'est ce qui va nous apporter énormément les pays faciles, on va dire la Belgique, la Suisse, on sait que ça va marcher. L'Australie, États-Unis, on est moins sûr. OK. Alexandre PGS, merci infiniment. Merci beaucoup. Cfondateur d'Explors, donc merci d'être venu sur ce plateau et à très bientôt. Merci beaucoup.
[Musique]
Ah.