Aller au contenu
Pourquijevote
Tous les transcripts
interviewÉlysée (sur YouTube)· 14 juillet 2020 97 min

Cérémonie du 14 juillet - Une Nation engagée, unie et solidaire

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

-E. Macron : Général, vous allez bien ? -Tout va bien, M. le Président. -E.

Macron : Ca doit être un peu émouvant pour vous, aujourd'hui. -Un petit peu, c'est vrai. 5e édition et dernière.

Mais bon... -E.

Macron : Et en plus, unique... -Unique, une édition inédite et qui présentait un nouveau challenge à réaliser. -E.

Macron : On va le vivre ensemble. -Oui, absolument. -E.

Macron : Merci encore. C'était un moment très fort pour nous tous. Et l'autre partie est chez vous, mon général ? -Alors ce midi, oui.

On les avait vus le matin, déjà...

Et ce midi, de nouveau avec toutes les familles. C'est vrai que toutes ces étapes, pour elles, ce sont des moments importants. Elles vivent un peu mieux. -E.

Macron : Des familles remarquables à qui on doit tant. Comment allez-vous ? Allons-y. ... (Fanfare militaire) (...) ... -A mon commandement ! ... (Fanfare militaire) Présentez armes ! ... (Fanfare militaire) (...) ... -E.

Macron : Comment allez-vous ? Très heureux de vous avoir ici aujourd'hui. -J.

Castex : Moment très émouvant pour moi, vous vous en doutez. -E. Macron : Il l'est toujours, vous verrez.

Toujours. Mme la Ministre des Armées, merci encore pour hier pour votre accueil. -F.

Parly : Merci à vous, pour votre temps que vous avez donné. -E. Macron : Très heureux d'être avec vous.

Mme la Ministre, vous allez bien ? -G. Darrieussecq: M. le Président, très très bien.

Une belle journée. -E. Macron : Heureux d'être parmi vous.

Vous allez bien, amiral ? -Très bien, M. le Président. -E.

Macron : Il paraît que c'est votre dernière. -Oui, il paraît. -E.

Macron : Général, vous allez bien depuis hier soir ? -Pas de problème. -E.

Macron : Du côté des familles ? Merci, en tout cas, d'être avec nous. -M. le Président. -E.

Macron : Général. J'imagine l'émotion. Merci encore. -Merci encore. -E.

Macron : Merci à vous, pour votre engagement et ce que vous avez fait. Général, vous allez bien ? -M. le Président, très bien.

J'étais hier avec mes homologues. On a parlé du SCAF, système de combat aérien du futur. Donc nous continuons. -E.

Macron : Tout est prêt pour dans quelques instants. -Oui, oui, tout est prêt. -E.

Macron : Merci de continuer l'effort. Merci, mon général. -Bonjour, M. le Président. -E.

Macron : Général, vous allez bien ? -Tout de même un petit peu difficile avec la disparition de notre gendarme. -E.

Macron : Comme je vous l'ai dit hier, c'est toute l'unité nationale qui est derrière les gendarmes. -Les gendarmes répondent présent. (Propos inaudibles) (Fanfare militaire) (...) (La Marseillaise) (...) (Fanfare militaire) (...) -M. le Président de la République, les honneurs militaires vous ont été rendus par un détachement du premier régiment d'infanterie de la Garde républicaine, composé de la musique, du drapeau et d'une compagnie de sécurité et d'honneur.

Ce détachement était placé sous les ordres du colonel Alain-Jérôme Dedeban, commandant le premier régiment d'infanterie de la Garde républicaine. -E. Macron : Merci, mon colonel.

Heureux de vous avoir eu à mes côtés cette dernière fois ici. Courage, mon colonel, pour la suite. ... -Reposez armes !

Repos. (Tambour militaire) (...) (Propos inaudibles) (...) (Tambour militaire) (...) ... -Parmi les êtres dont l'histoire se souvient, Charles de Gaulle est de ceux qui la bâtissent.

Au lendemain de l'armistice de 1940, transgressant les ordres et refusant la défaite, il appelait les Français à le rejoindre pour poursuivre le combat. Il rendit peu à peu à la France l'espoir, son honneur et sa place parmi les nations. Héros de la Grande Guerre, chef de la France libre, chef d'Etat, fondateur de la Ve République, stratège, il a laissé sur la France son empreinte de géant. (Fanfare militaire) (...) ... -Le 17 mai 1940, alors que l'armée française est en déroute, à Montcornet dans l'Aisne, le colonel de Gaulle, à la tête de la 4e division française cuirassée, contre-attaque et tient héroïquement tête à une Panzer, division allemande, plusieurs heures durant.

Le 17 juin 1940, le maréchal Pétain demande l'arrêt des hostilités. Le 18, le général de Gaulle lance depuis Londres un appel à continuer la lutte. -C. de Gaulle : La victoire sera remportée.

Et elle le sera, j'en réponds, avec le concours des armes de la France. -Radio Londres soutient le moral et les combats de la Résistance dont elle est le premier instrument. Son indicatif reprend en code Morse le V de la victoire.

Sur terre, sur mer et dans les airs, le général de Gaulle dirige la lutte en Afrique, en Asie et en Europe, fédère la Résistance intérieure et fonde les Forces françaises libres. Il ouvre aux Français de toutes origines la voie de l'héroïsme, et à la France, le chemin de l'espoir. (Fanfare militaire) (...) ... -Comme le prévoyait le général de Gaulle dans son appel à résister, le conflit devient mondial.

Dès 1942, l'armée française d'Afrique rejoint les Alliés. Le vent de la victoire commence à souffler. A Alger, le 3 juin 1944, le général de Gaulle prend la tête du gouvernement provisoire de la République française et promulgue le 9 août une ordonnance rétablissant la légalité républicaine.

En parallèle, il pose avec le Conseil national de la Résistance les fondements politiques de la France d'après-guerre. Le 6 juin, les Alliés débarquent en Normandie. Le 14 juin, le général traverse la Manche à bord du torpilleur La Combattante et débarque sur la côte normande.

A Bayeux, l'une des premières villes libérées, il prononce un discours destiné à imposer son autorité et asseoir la France à la table des vainqueurs. Il reçoit du peuple français un accueil enthousiaste. Il obtient du général Eisenhower que Paris soit libérée par la division Leclerc.

Le 25 août, Paris est enfin libre. Le lendemain, le général descend triomphalement les Champs-Elysées devant une foule en liesse et réaffirme la permanence de la République. Libérée, la France n'est pas encore victorieuse.

Elle poursuit le combat aux côtés des Alliés. (Fanfare militaire) (...) ... -Le 8 mai 1945, le général de Lattre de Tassigny représente la France à Berlin pour la signature de la capitulation de l'Allemagne nazie.

Puis le maréchal Leclerc à Tokyo pour celle du Japon. La France retrouve son statut de grande puissance. Le 17 janvier de l'année suivante, elle intègre le Conseil de sécurité de l'ONU.

Devenu président de la République en décembre 1958, le général de Gaulle s'impose comme le défenseur de l'indépendance stratégique de la France. Il soutient le programme de dissuasion nucléaire débuté au cours des années précédentes. En parallèle, il lance la modernisation des forces armées.

Convaincu de la nécessité de la construction européenne pour assurer la paix, avec le chancelier Adenauer, il pose les fondations de l'amitié franco-allemande. A la fin de la décennie, la France a retrouvé sa souveraineté militaire et une aura diplomatique qui lui permet de renouer avec l'idée de grandeur, chère au général de Gaulle. ... -Toute ma vie, je me suis fait une certaine idée de la France.

Le sentiment me l'inspire aussi bien que la raison. J'ai d'instinct l'impression que la providence l'a créée pour des succès achevés ou des malheurs exemplaires. Mais aussi, le côté positif de mon esprit me convainc que la France n'est réellement elle-même qu'au premier rang, que seules de vastes entreprises sont susceptibles de compenser les ferments de dispersion que son peuple porte en lui-même.

Que notre pays tel qu'il est, parmi les autres tels qu'ils sont, doit, sous peine de dangers mortels, viser haut et se sentir droit. Bref, à mon sens, la France ne peut être la France sans la grandeur. -Je trace les bases que nous souhaitons donner aux institutions renouvelées de la France.

Ces bases, elles sont définies par les trois devises des Français libres. Nous disons : honneur et patrie, entendant par là que la nation ne pourra revivre que par la victoire et subsister que dans le culte de sa propre grandeur. Nous disons : liberté, égalité, fraternité, parce que notre volonté est de rester fidèles aux principes démocratiques.

Nous disions : libération, car si notre effort ne saurait se terminer avant la défaite de l'ennemi, il doit avoir comme aboutissement pour chacun des Français une condition telle qui lui soit possible de vivre et de travailler dans la dignité et la sécurité. -Il faut que la défense de la France soit française. Un pays comme la France, s'il lui arrive de faire la guerre, il faut que son effort soit son effort.

S'il en était autrement, notre pays serait en contradiction avec tout ce qu'il est depuis ses origines, avec son rôle, avec l'estime qu'il a de lui-même, avec son âme. Naturellement, la défense de la France serait, le cas échéant, conjuguée avec celle d'autres pays. Cela est dans la nature des choses. ... (Fanfare militaire) (...) ... (...) ... (...) ... (...) (Beyond The Sea) (...) (Applaudissements) (...) (Fanfare militaire) (...) ... (Applaudissements) (...) (Fanfare militaire) (...) ... -A mon commandement !

Garde à vous ! (Roulement de tambour) (Trompette) Portez armes ! A droite !

Droite ! En avant marche ! (Fanfare militaire) (...) (...) (...) ... (...) ... (...) (Applaudissements) (...) (Fanfare militaire) (...) -Pour les emblèmes.

Présentez armes ! (La Marseillaise) -ALLONS ENFANTS DE LA PATRIE LE JOUR DE GLOIRE EST ARRIVE CONTRE NOUS DE LA TYRANNIE L'ETENDARD SANGLANT EST LEVE L'ETENDARD SANGLANT EST LEVE ENTENDEZ-VOUS DANS LES CAMPAGNES MUGIR CES FEROCES SOLDATS ? ILS VIENNENT JUSQUE DANS VOS BRAS EGORGER VOS FILS, VOS COMPAGNES AUX ARMES, CITOYENS FORMEZ VOS BATAILLONS MARCHEZ, MARCHEZ QU'UN SANG IMPUR ABREUVE NOS SILLONS AUX ARMES, CITOYENS FORMONS NOS BATAILLONS MARCHONS, MARCHONS QU'UN SANG IMPUR ABREUVE NOS SILLONS AMOUR SACRE DE LA PATRIE CONDUIS, SOUTIENS NOS BRAS VENGEURS LIBERTE, LIBERTE CHERIE COMBATS AVEC TES DEFENSEURS COMBATS AVEC TES DEFENSEURS SOUS NOS DRAPEAUX QUE LA VICTOIRE ACCOURE A TES MALES ACCENTS QUE TES ENNEMIS EXPIRANTS VOIENT TON TRIOMPHE ET NOTRE GLOIRE AUX ARMES, CITOYENS FORMEZ VOS BATAILLONS MARCHEZ, MARCHEZ QU'UN SANG IMPUR ABREUVE NOS SILLONS AUX ARMES, CITOYENS FORMONS NOS BATAILLONS MARCHONS, MARCHONS QU'UN SANG IMPUR ABREUVE NOS SILLONS (Applaudissements) (...) (Propos inaudibles) -E.

Macron : Merci, mon général. Merci une fois encore. La parfaite organisation. -On a essayé d'être à la hauteur de ce rendez-vous inédit, M. le Président. -E.

Macron : Il était inédit à bien des égards. Et merci pour tout ce que vous avez fait comme gouverneur militaire de Paris. Merci, mon général. -Merci, M. le Président. ... (Propos inaudibles en anglais) (...) -E.

Macron : Thank you very much. -The project is going well. (...) -E.

Macron : I will be here. -In September, yes. (...) -E.

Macron : Our country does believe in multilateralism and WHO. -Thank you. -E.

Macron : Thank you for your work and your commitment. -This is a great opportunity to celebrate your health workers. -E.

Macron : L'Organisation mondiale de la santé. My Prime Minister. (Propos inaudibles) (...) Vous allez bien ? (...) ... (...) ...

Cérémonie du 14 juillet - Une Nation engagée, unie et solidaire — Charles de Gaulle · Pourquijevote