Les Vraies Voix - Émission du 12 juin
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
[Musique] Les vraies voix sud radio 17h 19h Philippe David bienvenue dans les vraies voies en direct de l'île une situation résumée par Patrick Roger dans un texto qui vient de m'envoyer Sud Radio ne perd pas le nord oui bien évidemment nous sommes à Lille au garage 34 boulevards Carneaux c'est en plein centre de Lille à quelques mètres de la grande place à quelques centaines de mètres de la gare et vous pouvez bien évidemment venir nous rencontrer au menu des vraies voies à 17h30 Gérald Armanin évoque des dysfonctionnements après la mort mort d'Élias en janvier, le garde des saut ont entant réformé la justice des mineurs. Les deux agresseurs d'Élias ont pu sévir alors qu'ils étaient identifiés et avait interdiction de se voir. Alors, parlons vrai.
Est-ce que le principal problème est la sanction ou plutôt l'absence de sanction au premier fait de commis ? Et à notre question du jour, faut-il réformer dans un sens plus restrictif la justice des mineurs ? Vous dites à 95 % vous voulez réagir le 0826 300.
On en débattra avec Violette Spielbou député EPR du nord et qui membre de la commission de l'éducation ainsi qu'avec Jérôme Posa et Laurence Bag magistrat président et vice-président d'amour de la justice une association membre du G500 citoyens. À 18h40, le coup de projecteur. En 75, on disait "En France, on n pas de pétrole mais on a des idées.
En France, on n pas de pétrole mais on a des association. Notre pays compte 1300000 associations actives selon les estimations dont celles bien évidemment du G500 qui se trouve en ce moment même à Lille. Alors parlons vrai, est-ce qu'aujourd'hui les associations sont le principal lien social ?
Et à la question les les associations sont-elles plus importantes que les partis politiques et les syndicats ? Vous dites oui à 53 %. Vous voulez réagir le 0826 300 300.
On en parlera avec Pierri Courillot président de handicap République et société et élu local et de Habiba Mejerek, ancienne directrice de la de la communication pardon de l'Union africaine et présidente de l'association I Dialogos. Bienvenue dans les vraies voix en direct de Lille. Les vraies voix sud radio.
Les gens du dans les Notre réalisateur Maxime a toujours la chanson qui va bien. Il va pouvoir nous mettre le petit quinquin aussi peut-être dans quelques temps avec nos vraies du jour. Bonsoir Philippe Bilger, il faut prendre le micro ici, il est pas devant vous comme en studio.
Philippe, c'est un bonheur d'être à Lille qui a été mon premier poste judiciaire. Il y a des lustres madame la députée. D'ailleurs, vous pourrez témoigner la justice lilloise ne s'en est jamais remis de votre passage.
Il faut quand même le rappeler. Vous nous manquez Philippe. Mais je suis ravi d'être là dans le micro.
Bien bien le micro à côté de vous sinon on vous entend pas. Voyez comme il me donne. Ah ben non parce que là on vous entend pas.
Euh souvent vous l'aimez bien quand on m'entend. Avec nous Violette Spilbou député EPR du Nord. C'est votre circonscription ici.
Bonjour. Oui bonjour. Bienvenue sur Sud Radio.
Ça vous a marqué l'époque où Philippe Bilger officiait au tribunal de Lille ? Écoutez euh on m'a beaucoup parlé de lui. En tout cas, je crois qu'il n'a pas perdu son humour et on va le voir aujourd'hui dans l'émission.
Allez, avant de parler de notre premier débat, on va parler avec vous. Est-ce que vous c'est votre circonscription ici ? Connaissiez-vous le G500 ?
Le G500 citoyen donc les associations mais qui sont bien plus de 500 aujourd'hui ? On en parlera dans la 3ème heure avant qu'ils viennent dans votre circonscription ? Alors avant aujourd'hui, oui, je connaissais le G500 parce que j'ai la chance d'avoir été invité à participer à un débat assez difficile au mois de novembre à Lille, organisé par le collectif euh Santé en danger.
Euh c'était à Grand Scène, voilà, avec Arna Chich qui était euh venu me voir. Alors pour la petite histoire, Arnaud Chich connu d'abord par les réseaux sociaux. On s'est un petit peu euh disputé sur les réseaux sociaux. il était assez agressif avec avec les les les députés, les parlementaires et et leurs actions publiques et puis je me suis défondu sur les réseaux sociaux et puis on on s'est on changé des messages en se disant "Bah, on est du même coin, il est de nouveau de ma circonscription, parlons-nous." Et nous nous sommes parlés, nous nous sommes trouvés.
C'est-à-dire que j'ai vu quelqu'un d'extrêmement engagé avec tout un collectif et très sympathique d'ailleurs de têtres voilà et très très engagé, très énergique qui savait aussi finalement provoquer le débat et du coup je suis venue participer à 2h sur les 6h de débat de cette soirée de novembre dont je me souviens avec aussi beaucoup de d'intérêt parce que c'était passionnant d'entendre les pars professionnelles. Pour une députée c'est très important le contact avec les associations dans sa circonscription. C'est tout le temps, c'est tous les jours euh quand on est député, on est invité à venir célébrer par exemple l'engagement d'un d'un bénévole qui euh quitte l'association après des années et des années d'engagement désintéressé.
Je pense aux associations de premier secours, aux associations de prévention santé. On a par exemple des personnes qui sont retraitées, médecins, infirmiers et qui continuent leurs actions dans les associations. Puis quand on est député, on soutient aussi les projets culturels des associations sportives, les projets éducatifs d'égalité des chances.
Voilà, c'est c'est tous les jours et on est souvent euh surpris encore à quel point euh le bénévolat, même si on dit qu'il y en a moins, il est toujours très actif euh sur nos territoires, dans nos villes et toujours essentiel parce que je crois que les villes ne fonctionneraient pas sans les associations et les bénévoles qui les composent. Dernière question avant de faire une courte pause. Vous êtes membre de la commission de l'éducation nationale.
Le drame de nos gens, est-ce qu'il va avoir des conséquences notamment avec de nouvelles lois ou de nouvelles mesures ? Bien sûr qu'il faut qu'il ait des conséquences parce que même s'il y a eu des lois sur la sécurisation des établissements scolaires après l'attaque terroriste notamment de Dominique Bernard, même s'il pas très loin, même s'il y a eu un travail énorme d'accompagnement des professeurs, des enseignants qui sont confrontés à de plus en plus de violences verbales qui parfois dégénère en violence physique et en agression, il y en a une à Tourcoin au collège Séviger, au lycée Sévier. très longtemps a pas longtemps non plus 202me s' a eu toutes actions bien de voir un tel drame de voir une surveillante une jeune surveillante mère de famille poirardé c'est ça remet en cause mais toute toute le le bien fondé des actions qu'on a pu voter à l'Assemblée nationale en se disant c'est toujours pas suffisant donc je crois qu'à la fois gouvernement et députés en se sent concernés ça sera peut-être pas que des lois c'est peut-être aussi rendre plus efficace un certain nombre de politiques qui existent déjà aujourd'hui.
Vous restez avec nous Violette Spilbou dans quelques instants. Les trois mots dans l'actu. Bonsoir Félix Mathieu.
Bonsoir Philippe. Bonsoir tout le monde. Trois mots dans l'actu qui sont qui sont crash, taxe et dissolution.
On va parler de ce drame dans le nord-ouest de l'Inde. Un Boeing qui s'écrase peu après le décollage avec 242 passagers notamment indiens, britannique, portugais, canadien. On va parler aussi de cette taxe Zucman pour garantir une taxaction minimale des plus riches.
Elle a été adoptée par les députés. Les sénateurs l'examinaient aujourd'hui, mais elle a de fortes chances d'être rejetée par le Sénat et puis de cette dissolution de la jeune garde à droite de les chiquers politiques. On s'en félicite tandis qu'à gauche, on s'en indigne.
On en parle dans un instant. Sud Radio, Sud Radio, parlons vrai, parlons vrai. Sud-radio les vraies voix Sud Radio 17h 19h, Philippe David.
Radio pour les vraies voix. Dans quelques instants le réquisitoire du procureur, nous avons évidemment Philippe Bigger en forme. Vous aimez le nord ?
Ah, j'adore le nord. Violette Spielbou qui adore le Nord comme elle est quand même. C'est pas étonnant.
Et lui, il nous vient vraiment du grand sud, on le connaît bien. C'est Laurence Sbag, magistrat, vice-président vice-président d'amour de la justice. Alors, pas de choc thermique là en arrivant de du sud de la France, 29 degrés à Lille.
Aucun choc thermique. Je m'attendais à à devoir être un peu rafraîchi là, mais pas du tout. Et ben, c'est parfait.
Allez tout de suite le réquisitoire du procureur. Les vraies voix sud radio. Le réquisitoire du procureur Philippe Bger et un réquisitoire qui intéressé notamment Laurent Sbag vous qui êtes ancien avocats général pourquoi la magistrature réclame-t-elle sans être jamais satisfaite de ce qu'on propose pour elle ?
Absolument. Mais ça vient du fait que j'avais approuvé Gérald Armanin au soir du 31 mai ou lendemain lorsqu'il avait estimé que les sanctions à Paris n'avaient pas été à la hauteur et la suite m'a m'a plutôt refroidi. Nous avions la haute hiérarchie judiciaire qui a considéré que cette exigence était choquante et qu'en réalité la magistrature avait parfaitement bien fait durant les quelques jours où les citoyens avaient été relativement étonnés pour ne pas dire indigné par la faiblesse des sanctions.
On a le premier président de la Cour de cassation qui n'a rien trouvé de mieux que d'aller se faire interviewer à Miaapart. Le procure général de la Cour de cassation a dénoncé le populisme et nous avons la procureur de Paris qui a constéré que les peines de prison n'étaient pas nécessaires. Et pour terminer euh le l'ancien Molins lui-même a été plus que réservé à l'égard de la révolution pénale proposée par Gérald Armanin que pour ma part en tant qu'ancien magistrat j'approuve totalement.
Alors, je veux dire par là que bien sûr la magistrature a le devoir de penser, a parfois même le devoir de protester, mais je trouve qu'elle s'enquisse dans un phénomène collectif qui consiste en permanence à réclamer des choses, parfois de manière un peu corporatiste, vindicative, mais qu'elle n'est jamais contente de ce qu'un garde des saut valable valable, j'insiste là-dessus. fait pour la France et pour la cause judiciaire. On comme on donne la parole au magistrat, qu'est-ce que vous en pensez euh de les dames d'abord ?
Peu importe. Oui. Ben les dames d'abord dans ces cas-là, Violette, on peut-être réagir à ce réquisitoire mais euh dire d'abord que je crois pas que ce soit du populisme que d'osz parfois les sanctions qui sont décidées par des magistrats ne semblent pas à la hauteur pour des victimes.
Moi, j'ai le souvenir de victimes d'accident de la route notamment ici de de trois jeunes policiers de l'école de police de Roubé qui ont été il y a 2 ans. Et effectivement, j'ai rencontré les familles il y a peu de temps et et il y a beaucoup d'incompréhension et ça arrive souvent. Donc de le dire et d'oser le dire même quand on est garde des saut, moi ça ne me choque pas.
Après, moi j'ai bien écouté Gérald Armanin sur cette révolution pénale qu'il veut qu'il veut mettre en œuvre et il a bien dit qu'il fallait changer la loi. C'est-à-dire il a rappelé que les magistrats sont là pour appliquer la loi. Alors après, on peut avoir des discussions sur la façon dont les peines sont appliquées.
Mais en tout cas euh si on veut des sanctions plus fermes, si on veut des sanctions minimales, ce sera au Parlement qui représente l'ensemble des voix des Français de le décider pour que ce soit ensuite appliqué par les magistrats. La bag, magistrat et vice-président de l'amour de la justice. Ben écoutez, moi je suis toujours un peu horté par les les impressions collectives de de nos représentants publics euh sur sur le regard qui est porté par notre ministre de la justice sur ces décisions qui ont été rendues.
Évidemment, on peut avoir un regard très général mais forcé de constater qu'il y a quand même eu des peines d'emprisonnement ferme qui ont été prononcées. Ça veut donc bien dire que dans son pouvoir d'individualisation de la peine, les magistrats qui ont été saisis de ces dossiersl ont su faire du cas par cas. tout simplement.
Euh et c'est bien là le sens de leur mission parce que on peut entendre le le le le l'inquiétude des victimes, on peut entendre l'inquiétude de l'opinion publique sur ce qu'on on qualifie à mon avis de manière erronée de laxisme. En réalité, la mission de la justice, elle est bien plus complexe que celle que qui est présentée par nos décideurs publics. La mission de la justice, c'est c'est d'adapter la peine non seulement à la gravité des faits qui sont commis, mais également à la personnalité de ceux qui les commettent.
Et de la même manière, enfin de il me paraît assez évident qu'on ne peut pas juger pour les mêmes faits exactement les des personnes différentes qui ont des parcours différents, qui ont des vies différentes et qui évidemment ne se positionnent pas de la même manière lorsqu'elles commettent un acte pénalement répréhensible. Merci beaucoup monsieur le procureur. Tout de suite les trois mots dans l'actu de Félix Mathieu.
Les vraies voix sud radio. Trois mots dans l'actu Félix qui sont crash, taxe et dissolution. Un Boeing s'écrase avec 242 passagers à bord.
Juste après son décollage dans le nord-ouest de l'Inde, il devait relier Londres avec à son bord des passagers indiens, britannique, euh portugais ainsi qu'un canadien. Au moins 2 % de taxe sur les patrimoines de plus de 100 millions d'euros les sénateurs planchent sur la taxe Zucman. Déjà adoptée par les députés, mais elle risque fort d'être rejetée par la chambre haute.
Et puis la jeune garde antifasciste dissoute en conseil des ministres. Décision annoncée par Bruno Retaillot. La droite s'en félicite, la gauche s'en indigne.
Les vraies voix sud radio. Un Boeing 787 vol bas, très bas, trop bas, peu après le décollage sur une zone résidentielle du nord-ouest de l'Inde. Puis il s'écrase avec 242 personnes à son bord crachent sur un bâtiment où déjeunaient notamment des étudiants en médecine.
Aucun survivant, indique la police indienne. Le vol de Verrelier à Medabad et Londres. Dans l'appareil se trouvait 169 passagers indiens, 53 britanniques, 7 portugais ainsi qu'un canadien, mais aussi 12 membres d'équipage.
Le ministre britannique des affaires étrangères, David Lamille, a évoqué la situation tout à l'heure devant le Parlement britannique. Mes pensées et je suis sûr que celle de toute la chambre accompagne ceux qui ont été touchés par le tragique crache d'avion en Inde ce matin. Nous savons que des ressortissants britanniques étaient à bord et je peux confirmer que le ministère britannique des affaires étrangères travaille en urgence avec les autorités locales pour soutenir les ressortissants britanniques et leur famille.
Nous avons mis en place une cellule de crise à la fois à Delhi et à Londres. De son côté, l'entreprise Boeing s'est dit prête à aider la compagnie Air India. Elle a adressé ses pensées à toutes les victimes de ce crash.
L'avion l'avionneur américain Boeing qui a perdu 5 % à Wall Street après cette catastrophe aérienne. Des images terrifiantes, je sais pas si vous les avez vu. Non, c'est vous l'avez pas vu.
C'est l'avion qui décolle et on voit il y a plus de poussé. Il tombe, c'est terrifiant. Il est tombé sur un immeuble au bout des pistes.
C'est absolument terrifiant. Deuxième mot, taxe. Les sénateurs planchaient aujourd'hui sur la taxe Zucman déjà adoptée par les députés.
Oui, sauf que cette taxe, elle a toutes les chances d'être rejetée en revanche au Sénat, contrairement à l'Assemblée nationale, car beaucoup de sénateurs de la droite et du centre ne sont pas favorable à cette taxe d'au moins 2 % sur les patrimoines de plus de 100 millions d'euros. Une taxe censée s'assurer que les ultras riches ne payent pas moins que les autres. Autrement dit, rétablir la progressivité de l'impôt en taxant aussi les revenus du patrimoine.
Des manifestants se sont rassemblés devant la chambre haute pour inciter les sénateurs à l'adopter. Ils ont été rejoints tout à l'heure par Pascal Savoldali, sénateur PCF du Val de Marne. 500 premières fortunes françaises, 500 d'entre nous détiennent 1228 milliards d'euros d'actifs nets.
Non mais vous voyez les chiffres ? C'està-dire qu'à un moment où on a 60 milliards d'intérêts pour la dette, au moment où on nous dit il faut trouver 40 milliards dans le budget 2026, vous avez 500 foyers qui détiennent 1228 milliards d'euros. Ça vaut le coup de jouer la carte de l'effort partagé.
Le sénateur communiste du Valde Manne, Pascal Savoli, au micro de la FP. Dans l'info en plus de 18h15 dans les vraies voix sur Sud Radio, nous serons avec le chef du pôle justice fiscale et inégalité de l'ONG Ox Femme France inquiété à l'initiative de cette mobilisation de tout à l'heure devant le Sénat. Philippe Bilger, une nouvelle taxe pour les très riches mais qui va taxer les stocks et non pas les flux.
Je ne suis pas un spécialiste de ces problèmes, mais euh a priori, j'avais tendance à considérer qu'il n'y avait rien de choquant dans cet axe, mais j'ai entendu des contradictions classiques du genre si on la met en œuvre, beaucoup de milliardaires partiront ou feront autre chose. Alors, je ne sais pas, madame la députée, mon cher collègue, ce que vous en pensez. Violette Spilbou sur le constat avec le sénateur qui vient de s'exprimer, on peut être d'accord sur le fait que des des ultra riches qui échapperaient à l'impôt en France, ça c'est absolument pas normal et c'est choquant pour tous les Français.
Après effectivement cette taxe, telle qu'elle est conçue, telle qu'elle a été votée à l'assemblée parce qu'il y a eu une majorité à ce moment-là, elle est assez systématique à partir d'un certain patrimoine. Elle ne prend pas en compte euh les flux et elle ne semble pas résoudre ce problème de ceux qui échappent à l'impôt et c'est-à-dire la séparation entre ceux qui organisent leur le leur échappé fiscal par rapport à ceux qui disposent d'un patrimoine. Donc moi je crois que les travaux qui sont lancés par la ministre Amélieine Monchalin en ce sens et qui doivent être présentés au budget au vote du PLF 2026 doivent répondre à cette question là mais je ne crois pas que ce soit la taxe Zucman qui répond aujourd'hui.
Laurence Zucman Laurence pas Laurence, je vais commenter la mesure Zukman mais pas la proposer encore que on pourrait on pourrait discuter du fait que je la propose parce que sur le principe ça me choque pas non plus qu'à un moment donné où les dépenses publiques sont importantes et où on a besoin de continuer à financer nos services publics qu'une partie de la population soit sollicitée pour mettre la main au portefeuille rien de choquant sur le principe. d'autres parties de la population l' également sollicité à titre exceptionnel à travers des impôts ou des dégèvements d'impôts qui qui sont qui sont limités. Après, évidemment, euh on se pose cette question-là euh aujourd'hui de manière exceptionnelle, on se la poserait sans doute pas si on a était pas dans un pays avec une telle évasion fiscale euh devant laquelle euh il y a une relative impunité et aussi un très gros taux de prélèvement obligatoire, faut le rappeler aussi.
Bien sûr, mais les prélèvements obligatoires, c'est beaucoup plus général que l'impôt. Euh et euh discute même l'optimisation fiscale, ce n'est pas la fraude sûr. Oui, bien sûr.
Bien sûr. Troisème mot, dissolution. Deux organisations ont été dites ou de ce matin en conseil des ministres.
Félix Oui, le conseil des ministres a dit sous à Lyon Populaire un groupe d'ultradroites accusé de faire à l'apologie de la collaboration avec le nazisme et de provoquer à la haine, à la violence ainsi qu'à la discrimination envers les étrangers. Mais une autre dissolution fait beaucoup réagir, celle de celle de la jeune garde oui, la jeune garde mouvement antifasciste fondé il y a 7 ans par un militant devenu depuis député tient de la France insoumise, Rafael Arnaud. Le gouvernement l'accuse cette jeune garde de provoquer à des agissements violents contre les personnes.
Provocation, je cite, bien souvent, suivi des faits. Beaucoup au ORN se félicitent de cette dissolution qu'il réclamait de longues dates en face la France insoumise Saindien. Par exemple, Marin Manon Aubr accuse le ministre de l'intérieur de mettre sur le même planche la cite les fascistes et les antifascistes.
Merci beaucoup Félix Mathieu. Dans un instant, après la mort d'Élias, Gérald Armanin dénonce des dysfonctionnements. La justice des mineurs sera bientôt réformée.
Alors parlons vrai. Est-ce que le principal problème est la sanction ou plutôt l'accent de sanction au premier fait commis ? Et à la question, faut-il réformer dans un sens plus restrictif la justice des mineurs ?
Vous dites-vous à 95 % voulez réagir le 0826 300. On va en débat bien évidemment avec Philippe Bilgert avec Violette Spilbou député EPR du Nord et membre de la commission de l'éducation et Laurence BAC vice-président d'amour de la justice et magistrat. Restez bien avec nous dans les vraies voix de Sud Radio.
Sud Radio. Parlons vrai. Parlons vrai.
Sud Radio. Parlons vrai. Sud Radio parle les vraies voix Sud Radio 17h 19h.
Philippe David. Tout ça ne vaut pas un clair de lune à Mob. Ah c'est beau vous reconnaissez Bourville ?
Ah oui l'inoubliable Bville Bob c'est pas très loin d'ici. C'est pas très loin d'ici. 1 heure en voiture et la Vennoise c'est magnifique.
Le Val de S vous conseille de venir visiter par un temps pareil. Il y a plein de belles choses et les gens sont extrêmement chaleureux et il y a une spécialité culinaire comme les bêtises la flamiche au marich au maril connait les bêtises de Cambr qui se laisse manger n'est-ce pas Philippe Bger et puis à l'île il y a les fabuses mertes chez mert en fait il y a les gaufres dans beaucoup de pâtisseries lilloises il y a bien sûr mer qui est très connu mais oui oui oui oui délicieuses gaufres à la vanille tout de suite notre grand débat Gérald Darmanin évoque des dysfonctionnements après la mort d'Élias en janvier le garde des saut réformé la justice des mineurs. Les deux agresseurs d'Élias avaient pu sévir alors qu'ils étaient identifiés, avaient interdiction de se voir.
Alors, parlons vrai. Est-ce qu'il faut aussi mettre plus les parents devant le devant leur responsabilité ? Et à la question du jour, faut-il réformer dans un sens plus restrictif la justice des mineurs ?
Vous dites oui à 95 % vous voulez réagir le 0826 300 300 avec nous toujours Philippe Bilger, Violette Pilbou député EPR du Nord et Laurence Bag magistrat et vice-président de l'association du G500 amour de la justice. Philippe Bigger, je voudrais rapidement réfléchir à trois niveaux sur la justice des mineurs. D'abord, elle connaît des dysfonctionnements parce que les principaux intéressés parfois ne respectent pas les injonctions qui leur sont faites.
Deuxème élément et je l'ai observé moi-même en tant qu'avocat général il y a longtemps, c'est le fait que il y a au sein de l'univers judiciaire parfois une absence de cohérence, de coordination presque de conscience professionnelle qui font qu'en réalité la justice des mineurs apparaît défaillante. Et dernier élément, et ça je l'ai vraiment connu et j'en ai souffert, j'ai l'impression mon cher collègue que cette justice des mineurs, avant qu'on se pense véritablement sur elle à la suite de tragédie récente était plutôt une justice de l'amour et qu'au fond il y avait des juges des enfants qui par exemple à la cour d'assise des mineurs étaient naturellement contre l'avocat général. Donc, j'arrête là.
Je crois qu'il est fondamental en effet de remettre en chantier cette loi catastrophique de 2021 qu'il faut en réalité euh sur le plan de l'excuse de minorité, il faudrait faire plus qu'y réfléchir et il me semble peut-être et là au risque de choquer on ne peut plus considérer l'enfance d'aujourd'hui comme celle qui avait justifié l'ordonnance de 1945. la députée tiens Violette Spilbou mais peut-être réagir avec euh des avancées des avancées qui ont qui ont eu lieu dans un vote il y a 2 mois à l'Assemblée nationale sur la proposition de loi de Gabriel Atal qui a été largement euh euh débattue sur la délinquence des mineurs. On a effectivement euh réformé l'excuse de minorité, c'est-à-dire que maintenant quand on a plus de 16 ans et bien il n'y a plus d'excuses de minorité sauf décision du juge dans des cas particuliers d'environnement familial.
On a mis en place avec cette loi la comparution immédiate des mineurs pour que lorsqu'il y a un délit et bien il y ait tout de suite une confrontation une convocation devant le juge et qu'on attende pas de ou 3 mois comme c'était le cas. C'est un contrepied total de la loi de 2019 avec la saison pénale de Nicole Belloubet. Oui, c'est sûr.
Et puis il y a aussi le sujet de la responsabilisation des parents, des parents défaillants. Je ne parle pas bien sûr des familles monoparentales qui sont en grande difficulté avec leurs enfants, mais un parent qui ne se rendrait pas aux convocations du juge avec son enfant. pourrait euh encourir une amende.
Donc cette cette proposition loi, elle a été largement débattue. Il y a toujours ce débat. Est-ce que à 16 ans, un mineur de 16 ans euh récidiviste par exemple qui aura la comparition immédiate est un enfant ou est quelqu'un qui doit être plus responsable de ces axes ?
Comme vous le disiez, je crois que il y a 45 ans dans les premières lois, on ne peut pas dire que on avait les mêmes mineurs qu'aujourd'hui et que il y a une grande attente des Français qui a une fermeté sur les sanctions, mais aussi qu'on ait un travail en amont sur la parentalité, les réseaux sociaux, tout ce qui provoque cette violence et ces jeunes qui sont parfois sans cadre. Laurent Seb. Oui, mais je vais rebondir sur les les propos de la députée Spilbout pour dire que ben on n' pas les mêmes mineurs qu'avant et on n' pas les mêmes juges des enfants qu'avant non plus.
Je j'entends la la critique de de Philippe Bilger il y a un instant qui dit euh c'est juste des enfants qui vivaient dans le le le un peu le symbole de l'enfant roi qui auquel il faut rien dire et qu'il faut jamais sanctionner. le le principe d'olto. Oui, c'est ça.
Ça ça a pu exister, on va pas on va pas se mentir, ça a pu exister cette cultureel pas que dans la justice d'ailleurs. Dolto a été considéré comme un phare de la pensée par la jus C'est pour ça que la justice n'étant pas un système déconnecté du reste du monde politique, à partir du moment où on a vécu les années 70 de l'enfant roi, on a pu connaître une justice qui considère également que l'enfant est roi. C'est c'était sa façon à elle d'aller au bout de de de cette pensée politique.
Les choses ont changé aujourd'hui et j'en parle d'autant mieux que je suis conseillé dans une cour d'appel où je juge au quotidien les décisions de juge des enfants parce que je suis conseiller à chambre spéciale des mineurs la cour de l'appel d'ex en Provence. On a aujourd'hui des décisions qui sont incroyables de de diversité c'està-dire qu'elles utilisent tout le spectre des réponses aussi bien d'un point de vue pénal que d'un point de vue civil. Et et donc et c'est très bien d'ailleurs parce qu'il faut pas perdre de vue quand même que ce mineur c'est pas injusticiable comme un autre puisqu'à preuve du contraire, c'est un sujet en devenir.
Donc le juger de la même manière qu'un adulte, ça me paraît être un choix de société qui est critiquable. Euh et je pense qu'il faut continuer à faire confiance à ces nouveaux juges qui ont une façon aujourd'hui de d'apprécier avec plus de diversité de mesures et de nuances les réponses à apporter sans les déposséder de leur pouvoir d'individualisation des choses. Tout ce système que vous évoquez qui qui cette cette proposition de loi peut avoir des aspects intéressants sur la la responsabilisation parentale.
Pour ma part, je j'y crois assez. Euh en revanche sur l'inversion de paradigme qui consiste à rapprocher ce mineur de la justice des majeurs euh en revenant sur l'excuse de minorité comme si le justiciable enfin le mineur était injusticiable comme un autre me paraître compliqué euh et en tout cas pas conforme d'abord au principes et à la société qu'on a choisie aux conventions internationales qu'on a choisi de de de signer et de continuer à appliquer tel que la convention internationale et droits de l'enfant. On arrive dans un système où on dépossède le juge de ce pouvoir et de ce devoir d'individualisation.
Et je pense que c'est à ça qu'il faut faire très attention, surtout à un moment, je tiens à le rappeler, où on a un discrédit qui est jeté sur les décisions de justice par des adultes, qu'il soient trafiquant de stupéfiant, qu'il soi personnag politique condamnés euh pour certains qui ont un devoir d'exemplarité. Et euh je trouve assez paradoxal qu'au moment où les adultes ne soient pas en mesure d'écouter la réponse sévère de la justice quand elle l'est, euh ce soit les enfants qu'on responsabilise davantage. Je trouve que là, il y a il y a il y a un chisme dans notre façon de penser, d'organiser les choses qui moi m'interpelle un peu.
Philippe, j'escrupule, monsieur le conseiller, tout de même bien sûr à à vous contredire alors que vous êtes sur le terrain, alors que je n'y suis plus depuis très longtemps. Je continue à penser tout de même que il est un petit peu dangereux de continuer à cultiver une sorte de mythologie de l'enfance notamment sur le plan pénal celle-ci pour 1000 raisons n'a n'a plus rien à voir si jamais il a existait avec le vert paradis. Donc ça veut dire gardons des choses qui nous maintiennent un petit peu dans une législation particulière, mais peut-être faut-il réellement l'adapter à ce qu'elle est devenue aujourd'hui.
Violette Spilbou, je crois que cette adaptation effectivement elle est en cours et je rebondis sur ce que vous dites sur les le les juges des enfants. Effectivement, on a des juges des enfants aujourd'hui qui ont d'abord un métier extrêmement difficile et qui essayent aussi de faire de la pédagogie avec les élus que nous sommes. Nous, on a été parlementaires, tous les parlementaires de Toutor invités au tribunal de Lille à une séance spéciale sur la justice des mineurs et où notamment même si on le sait, on a eu beaucoup plus d'exemples concrets, on a vu à quel point malheureusement beaucoup de mineurs délinquants et violents sont des mineurs qui viennent de l'enfance protégée, de la de de de violence intrafamiliale, des mineurs qui ont vécu soit euh un abandon euh de de la responsabilité parentale soi-même des violences et il y a un lien extrêmement fort.
Donc quand on parle de justice des mineurs et je crois que Gérald Armanin sur ce sujet-là est bien conscient et travaille aussi sur l'autre volet, il y a le sujet du scandale de la protection de l'enfance aujourd'hui en France qui fait que on a des décisions de justice en particulier dans le nord où on a de nombreux enfants qui devraient être placés dans des familles avec un suivi particulier et pour lesquels il n'y a pas suffisamment de moyens. Ça veut dire qu'on les laisse dans ce climat de violence et forcément ils continuent d'être délinquants. Donc je crois qu'il faut vraiment la fermeté mais il faut aussi se dire que l'État a une forte responsabilité sur la protection de l'enfant.
C'est vraiment les deux voletés. Nous som nous sommes parfaitement d'accord là-dessus. Euh je je dis pas que c'est systématique mais un mineur délinquant c'est assez souvent un enfant qui devait être protégé et qui n'a pas bénéficié des moyens matériels de sa protection dans le cadre des procédures civiles.
Et pourquoi ? Pourquoi ? Parce que cette caisse fonctionne, il y a pas il y a pas d'argent.
Il y a il y a il y a bien sûr, bien sûr. Il y a autant de causes qu'il peut y avoir de situations. Il y a des lieux où euh euh on peut ne pas financer ces questionsl parce qu'on on appelle la responsabilité de l'État là, c'est d'abord aussi en partie la responsabilité des conseils départementaux.
On a des conseils départementaux en France qui font le choix de financer plus ou moins bien l'aide sociale à l'enfance. Euh donc évidemment quand c'est la dernière dépense budgétaire d'un conseil départemental qui est d'abord le premier acteur de la protection de l'enfance, évidemment ça veut dire des décisions judiciaires qui sont pas exécutées. Ça veut dire des moyens contractuels de de protection des enfants à définir avec les familles qui sont pas disponibles.
Et évidemment un enfant qu'on ne protège pas, un mineur qu'on ne protège pas et évidemment un mineur délinquant en puissance. Voilà. Et et puis il y a une commission d'enquête à l'Assemblée nationale qui a rendu ses conclusions euh il y a 2 mois sur la protection de l'enfance avec de nombreuses propositions et le sujet des départements est très complexe parce que les départements sont les collectivités qui ont des grandes difficultés financières pour certaines, c'est le cas du Nord aujourd'hui et qui même s'ils mettent la priorité là-dessus ne trouve pas non plus suffisamment de famille d'accueil.
Il a le problème des recrutements et des rémunérations de familles d'accueil. Vois, il y a bien beaucoup de problématiques, mais en tout cas c'est en train de revenir au centre du problème de la délinquence des mineurs parce que les deux sont liés et il ne faut pas l'ignorer aujourd'hui. Et et effectivement, on voit à quel point qui perd la bonnette de son micro.
Je perds le matériel, c'est pas grave. Ça s'appelle une bonnette. On voit à quel point finalement quand on traite pas un sujet en amont, les difficultés arrivent en aval.
Ça a été, je ferai le parallèle assez rapide. On s'est il y a quelques années préoccupé de l'importance de l'augmentation des violences des violences intrafamiliales et et c'était évidemment corrélé avec les difficultés de la justice notamment à audiencer rapidement des situations de divorce. Évidemment quand on doit divorcer qu'on obtient pas un divorce rapidement ça devient de plus enant plus conflictuel à la maison et donc évidemment ce qui était une mise entente qui pouvait se régler dans le cas du divorce devient un acte de violence.
En réalité pour les mineurs, c'est pareil. Ce qui n'est pas de la protection de l'enfance assurée avec efficacité devient potentiellement évidemment plus simplement de la de la délinquence de la délinquence des mineurs par la suite. C'est pas une fatalité mais c'est un fait.
Là encore une fois à l'esprit au doigts mouillés. J'ai l'impression que la crise, la société d'aujourd'hui euh crée peut-être une infime minorité de mineurs qui euh euh relèvent de bien plus que de troubles mentaux qui euh ont complètement perdu le sens d'autrui. On prend celui qui tué à la machette Elias en lui mettant un coup dans le thorax.
On n croit pas quoi. C'est dingue pour l'essentiel. La majorité de ceci, je pense que les grilles classiques d'humanisme vigoureux doit s'appliquer, mais j'ai peur que quelques-uns à cause de la société ou ou peut-être de carence éducative ou peut-être de même étant je suis persuadé qu'il y a des défaillances que l'éducation ne peut pas corriger.
Mais il y a il y a il y a actuellement avec euh le meurtre de de cette jeune surveillante effectivement, il y a Mélanie, il y a euh de de des gros travaux qui étaient déjà en cours et qui vont être accélérés. Le sujet de la médecine scolaire et du manque de médecins scolaire, c'est-à-dire les postes sont ouverts mais il y a 40 % de postes qui ne sont pas pourvus parce qu'il y a le problème de la médecine, le budget pour les infirmières scolaires et les psychologues scolaires. Donc la santé mentale de formation de de médecin il y a le sujet de la santé mentale des jeunes qui a priorisé.
Il y a le sujet aussi des premiers signes de violence chez les élèves avec des conseils de discipline aujourd'hui pour lesquels souvent les chefs d'établissement, les les enseignants se sentent seuls dans des décisions à devoir porter devant des parents qui parfois sont résistants. Et donc là, il y a aussi une proposition sur laquelle on est en train de travailler, c'est un barême national des sanctions et une exclusion dès la première le premier effet de violence. Parce que quand on a plusieurs conseils de discipline et qu'après on a on passe quand même à l'acte, ça veut dire qu'on a manqué quelque chose dans le chemin de l'utilité de la sanction.
Donc y compris dans les écoles, je crois que là plus que jamais, il y a besoin que les enseignants, les chefs d'établissement soient soutenu par l'administration et par l'État parce qu'on est dans un moment extrêmement difficile dans les établissements scolaires. Laurence Ceval. Absolument.
Et comme tous les problèmes complexes de société euh c'est jamais à un acteur tout seul de le résoudre. C'est pas un problème de la justice en soi, c'est un problème de concertation des regards avant le passage à l'acte qui pose question. Euh donc ça manque cruellement à tous les niveaux et évidemment il faut il faut prévoir quelque chose qui soit un regard collectif sur cette situation qui implique la politique des familles, qui implique la politique de l'éducation nationale, qui implique la politique judiciaire, qui implique les conseils départementaux aussi.
C'est-à-dire que c'est pas seulement une action de l'État qui est attendue, c'est une action de l'ensemble des acteurs publics sur cette question. Comme je suis à Lille, je vais être bienveillant. Vous avez totalement raison.
Magnifique. Vous peut-être aussi bien euh Ça rend bienveillant d'être à Lille, je vous je vous l'assure. Venez à Lille, c'est une belle ville.
On a plein d'actions solidaires. On est dans un sommet citoyen. On est un weekend où il y a Solidart, le Secours populaire qui organise des grandes ventes d'œuvres d'art au profit des plus démunis.
Donc on est dans une ville accueillante et solidaire. Pour revenir au au débat qui nous anime, derrière tout ce sujet de la violence des mineurs, il y a aussi le sujet des réseaux sociaux. Euh, on pourrait refaire un débat sur ce sujet.
Euh, l'interdiction est aujourd'hui proposée par le président de la République. Elle peut se débattre, on peut être pour ou contre. Mais en tout cas, je crois que personne ne ni que l'enfermement dans les réseaux sociaux, la violence à laquelle sont exposés nos enfants dès le plus jeune âge, y compris avant même le collège à l'école primaire, la pornographie violente, les jeux vidéos avec des armes favorisent effectivement cette violence verbale qui est complètement banalisée.
C'est un sujet aussi sur lequel il y a des travaux parlementaires en cours, il faut que le gouvernement agisse et il y aura des décisions à prendre. Je crois que parents que nous sommes pour l'avenir de nos enfants, de la société. On ne peut pas laisser nos enfants exposer à autant de violence chez jeunes.
Je partage tout à fait l'opinion et je vais même plus loin. Je je dirais que le le mot interdiction ne peut pas être le seul mot qui est prononcé. C'est-à-dire que si on veut résoudre un problème, on ne peut pas passer son temps à interdire des actions, des pensées, des idéologies.
Euh face à ce qu'on interdit, il faut à un moment donné proposer des alternatives. Évidemment, à partir du moment où on ferme les réseaux sociaux pour les mineurs, où on les règlemente, ce qui va être très difficile et on aura l'occasion d'en parler dans le le cas de ce sommet citoyen, notamment demain après-midi sur notre table rond de justice. Réguler ou interdire les réseaux sociaux, ça suppose proposer autre chose à cette jeunesse qui est en perdition ou qui est en difficulté.
Donc ça veut dire qu'il faut réinvestir les politiques publiques de la culture, du sport, du loisir, leur proposer des choses saines qui les amènent à sortir de ce téléphone et de leurs ordinateurs. Moi, je vais inviter notre magistrat à nous rejoindre à Lille. On a plein de beaux projets et plus il y a de dialogue entre justice et éducation, plus ça sera bénéfique pour nos pour nos jeunes.
Je quelque chose, un plat local, le pot de Jeevelèche. J'ai dégusté ça ce midi avec notre ami Arthur, notre réalisateur et je dois dire que c'est excellent. Vous ne pouvez pas quitter vous un problème de pures idées sans vous plonger dans la bouffe.
Merci à vous. Tout de suite, on se retrouve pour le clou de l'émission, le qui c'est qui qui l'a dit, le quiz de l'ctu. Restez bien avec nous en les vraies voix.
Sud Radio, votre attention est notre plus belle récompense. Merci de nous écouter sur Sud Radio. Non, c'est normal parce que vous êtes une radio sympa, diversifiée et tout donc c'est très bien.
Sud Radio, parlons vrai. Voie Sud Radio 17h 19h. Philippe David, on vend du vent un bout de sa vie.
Ah oui, les musiques du nord puisque nous sommes à Lille au 34 boulevard Carneau. Ça s'appelle le garage pour le G500 citoyens. Et garage ou pas, G500 citoyens ou pas, il y a un incontournable dans cette émission des vraies voix le qui c'est qui qui l'a dit.
Philippe Bilger vraie voix sud radio le quiz de l'cture. Chaque fois alors alors la députée Violette Spelbou a dû nous laisser. Donc là ça va être un duel magistrat en retraite contre magistrat.
Je vous préviens Laurence Bac Philippe Bilger a un vis absolu dans ce jeu, c'est de tricher. Donc si jamais vous pensez qu'il vous flout, vous n'hésitez pas à le mettre en examen en direct. Ça vous va ?
Aucun problème. Je ne prie jamais là. Vous avez déjà menti.
C'est pas bien. Allez, c'est parti. Qui c'est qui qui l'a dit ?
Qui c'est qui qui l'a dit "Les costumes de François Fillon ont coûté cher au pays ?" C'est un député. Oui et c'était ce matin sur Sud Radio.
Il est chauve Édouard Philippe bonne réponse de Philippe Bill. Alors Laurent, il faut répondre. Il faut répondre là.
Il faut envoyer du bois même sa juste vous répondez. Qui c'est qui qui l'a dit ? J'aurais sur les retraites bien sûr, j'aurais aimé que ce conclave ne soit pas enfermé dans les préconisations du Premier ministre qui lui-même a tué le principe du conclave en expliquant qu'il ne toucherait pas à l'âge légal.
Ouais, j'ai entendu ça hier. C'est Non, c'était ce matin. C'est un chef de parti.
Euh chef de parti Jean-Luc Mélenchon. Non, c'est pas excité tout de même. C'est pas Tondolier.
Non, c'est à gauche. C'est à gauche. Olivier Fort.
Bonne réponse de Laurence Sebag. Olivier Fort vous égaliser. Trois points partout.
C'est trois points la réponse. Qui c'est qui qui l'a dit ? L'école c'est une cocotte minute, ça va exploser.
La France est devenue une juste apposition de cocotte minute, ça peut exploser à tout moment. [Musique] C'est un député européen. Mais l'ami non pas le même bord.
Pas le même bord. Il était tête de liste aux européennes. Bonne réponse de Il était un poil plus.
Oui oui absolument. Bah vous au moins vous êtes honnête. Vous dites pas non non j'ai été plus rapide.
Lui il l'aurait dit. Raphaël Gluxman. Qui c'est qui qui l'a dit sur la théorie du grand remplacement ?
Je ne pense pas qu'il y ait un complot. Il y a une politique d'immigration idéologique et irresponsable de la part de nos dirigeants. Ça pourrait être mour.
Non, chef de Non, chef de parti, enfin non, pas chef de parti, chef de groupe parlementaire. Euh chef de C'est pas VOK. Non, c'est une femme.
Une femme euh il faudrait les connaître. C'est pas tonelier, c'est pareil. Non.
Bien, c'était Marine Le Pen. Vous l'avez juste avant le G. Donc ça passe vraiment à la seconde près.
Qui c'est qui qui l'a dit sur Rima Hassan ? Sa personne est sacrée. La République c'est elle.
Jean-Luc Mélenchon. Bonne réponse de Laurent Sebag. Qui c'est qui qui l'a dit ?
Plein de gens ne bossent pas, il faut les forcer à aller travailler. Alors là, ça pourrait être Laurent VO. Non, c'est un ministre, [Musique] un ministre et un ministre important.
Un ministre, ça pourrait Retaillot d'Armanin. D'Armanin, bonne réponse de Philippe Bilger qui égalise ou là là duel à 99 hein. Qui c'est qui qui a qui l'a dit à Unia ?
Comment tu peux aider à réformer l'État ? J'ai pas compris. Qui c'est qui qui l'a dit à une intelligence artificielle ?
Comment tu peux aider à réformer l'état ? Emmanuel Macron. Bonne réponse au salon Vivateek.
On a encore le temps pour une question Maxime. Une dernière. Allez, une dernière.
Qui c'est qui qui l'a dit à François Baïou ? Pourquoi protégez-vous Netaniaahou plutôt que nos concitoyens ? [Musique] C'est une femme, c'est pas panneau.
Si. Bonne réponse de Philippe Bilger. Bah alors là, c'est pas arrivé souvent.
Égalité parfaite. 12 partout. En fait plaisir, on va être obligé de tricher pour se départager.
Non, vous voyez ce que c'est la peur de la justice là. Il là, il a pas truandé parce qu'il a eu peur d'avoir des soucis. Pas du tout.
C'est l'élégance. J'ai voulu laisser une chance. Quoi ?
La quoi ? Allez, on se retrouve dans quelques instants en direct de l'île pour la suite des vraies voix. On va voir le journal, ensuite la météo.
Je pousserai un coup de gueule sur Parcours Supu aura le tour de table de la de l'actualité avec trois associations. Entre-temps, on aura eu l'info en plus de Félix Mathieu. Restez bien avec nous en les vraies voix.
Sud Radio, Sud Radio, parlons vrai, parlons vrai. Sud Radio, parlons vrai. Les vraies voix Sud Radio 17h 19h, Philippe David.
Parlez-vous mademoiselle ? Ah oui, une régionnelle de l'étape Line Renault qui est pas exactement l' qui est d'Armantière je crois mais Armmentère c'est pas très très loin. Vous la connaissez Line Renault Philippe Bigger très bien.
Il paraît qu'elle est très sympathique. Je l'aime beaucoup. Elle dit du bien de vous ?
Non moi du bien d'elle. Nos trois vraies voix du jour en direct du garage 34 boulevard Carneau à Lille. On a beaucoup de plaisir.
On est au G500 citoyens. Outre Philippe Bilger qui est là tout le temps, il est régional de l'étape de Lille à Perpignan et de Brest à Strasbourg. On a deux nouvelles vraies avec nous.
Fabien Degan, président régional de Mobilienance qu'on connaît bien sur Sud Radio. Bonsoir. Bonsoir.
Bienvenue sur Sud Radio. Vous allez faire de tout à l'heure un tour de table de l'actualité. On va parler notamment d'une table ronde qui aura lieu vendredi.
C'est bien ça ? Tout à fait. Et avec nous, on l'avait reçu dans les vraies voix citoyennes Sylvain Rier, président de l'association Holiday Geek Cup qui va nous faire un tour de table sur les jeux vidéos.
Et la santé mentale. C'est bien ça. C'est bien ça.
Parce qu'on en parle beaucoup et vous vous êtes un éminent spécialiste des jeux vidéos. Vous savez absolument tout là dessus. J'essaye.
Et on va essayer, on va même vous faire très plaisir. Nous sommes à 3 jours de la fête des pères et de depuis lundi Sud Radio vous fait gagner un vrai un bracelet avec les initiales de votre prénom livré dans un coffret cadeau du vent à la française avec une finition dorée intégralement fabriqué en France, confectionné à la main, cordon garanti à vie, résistant à l'eau et sans allergène. Et c'est un magnifique cadeau de fête des paères.
Allez Philippe Bilger, vous donner un chiffre entre 1 et 10 pour le 0826 300 300. Gagner un cadeau de fête des paires. Le 5.
Le 5e appel au 0826 300 300 gagne un bracelet de la collection lettre du vent à la française. Allez c'est parti. On attend vos appels.
Le 5e appel. Nous on se retrouve tout de suite pour la suite. Mon coup de gueule sur Parcours Supélix Mathieu.
Sud Radio Sud Radio. Parlons vrai, parlons vrai. Sud Radio.
Parlons vrai. Les vraies voix Sud Radio 17h 19h Philippe David. Une fille des Flandres fille du fo et de l'ess. [Musique] Retour des vraies voix en direct de l'île de Puis le G500 citoyen avec Philippe Bger, Fabien Degan et Sylvain Retier et c'est l'heure du coup de gueule.
Les vraies voix sud radio. Comme d'habitude, je vais remettre le clocher au milieu du village. Un village qui se trouve dans le 7e arrondissement de Paris.
Pourquoi le 7e arrondissement ? Parce que c'est là que se trouve le ministère de l'éducation nationale et le moins qu'on puisse dire et que le mode de sélection des futurs élèves sur Parcours Sup peut paraître pour le moins surprenant. On écoute ceci.
Ah alors il y a un problème de Ah alors c'était une élève qui s'appelle Morgan qui raconte que dans sa lettre de motivation sur parcours supr qu'elle a été admise en faculté de psychologie et ça a marché. La lettre de motivation avec une recette de Bronny permet d'être intégrée en fac de psycho. Alors, on aurait compris que ça a eu marché pour intégrer une école de pâtisserie, mais franchement le rapport entre le bronniier et la psychologie est à peu près aussi flagrant que la fréquence des contacts sociaux entre les homars et les tourterelles.
Bref, une histoire qui prêterait à rire si c'était un calamular télévisé ou radiophonique, mais qui ne fait pas rire du tout quand on pense que c'est de l'avenir de nos enfants qu'il s'agit. qui pourra justifier de quelque manière que ce soit que la recette de Brony dans la lettre de motivation est été un atout pour intégrer une filière psychologie. En clair, on laisse la technologie faire le tri et peu importe ce que vous écrivez dans votre lettre de motivation, que ce soit une recette de Brony, comment on vidanger sa voiture les paroles d'une chanson ou un extrait du dernier livre de Philippe Biller Me to much qui est franchement un atout pour faire une filière psychologie.
La morale de l'histoire est que l'humain a été abandonné par la technologie. Une technologie bête et non pas méchante mais sans aucune empathie. Probablement pour faire des économies.
Mais est-ce que l'avenir de nos enfants a un prix ? Cerise sur le gâteau. Morgan a été convoqué par son proviseur pour ne pas ébruter l'affaire.
Il faut dire que venant d'un ministère qui emploie plus d' 1,2 million de fonctionnaires, on se demande ce que font ceux qui gèrent parcours suple. On espère qu'elle ne subira pas la jurisprudence Guibéard qui chantait le premier qui dit la vérité. Il doit être exécuté.
Mais on aimerait bien que du côté de la rue de Grenelle, on réfléchisse avant d'agir. Car comme disait Confucius, apprendre sans réfléchir et vain. Réfléchir sans apprendre est dangereux.
Philippe : Mais mon cher Philippe, qu'est-ce que vous avez contre les bronis ? Je comprends pas. Moi, j'aime beaucoup ça.
Mais sérieusement, beaucoup de gens qui sont qui ont encore leurs enfants soumis à parcours sup ont la même vision négative que vous. Ils sont effondrés sur le système, sa bureaucratie, sa complexité et le fait qu'on a jamais ce qu'on demande. On a le plus jeune d'entre nous, Sylvain Rnier, président de l'association Geek Cup sur les jeux vidéos et la santé mentale notamment.
Vous êtes passé parcours sup ? Alors non, je m'y attendais un petit peu à Parcours sup et du coup vraiment vous allez rire, je passais donc le faut savoir que le bac il y a je l'ai passé il y a 2 ans, c'était des épreuves anticipées donc on passait une partie des épreuves au mois de mars et le reste dans philo et cetera au mois de de juillet. Donc en gros, on faisait management donc cof 16 mars et après à mars bah cours de management bah c'était rien mais c'était 6 he de cours par semaine donc on faisait plus rien après enfin pas grand-chose.
Enfin ça servait plus à rien quoi. Ce qu'on apprenait c'était pas ça servait à rien pour les notes pour parcours sup. Donc c'était fallait toutner avant où ça servait à rien.
Et donc moi je sentais un peu le truc parcours supérivé. Donc je me suis dit et si je le faisais 100 ? C'est-à-dire que bah j'ai passé le bac en mars et le 1er mai j'étais embauché dans mon assaut en CDI.
Donc en fait avant de demander parcours sub, j'étais déjà embauché. Oh bah c'est parfait. Donc c'est parfait.
Ou alors sinon alors c'est ça aussi le problème aussi c'est-à-dire qu'on a des jeunes aujourd'hui j'embauche des jeunes qui passent pas parcours supours dans des écoles privées payantesou et aujourd'hui ben c'est la seule solution qui existe sauf qu'en fait pour éviter parcours c'est ça le problème c'est que du coup on pourrait croire que l'éducation du coup c'est a un prix oui Fabien Degan vous qui êtes président de Mobilien sur France cette affaire elle est quand même surréaliste. C'est comme si pour postuler au pour être mécano chez Mobilience on mettait la recette des éclairs à la vanille qui sont excellents dans le nord et qu'on était recruté. Tout à fait.
Bon, moi c'est très simple. Aujourd'hui, il y a de plus en plus de digitalisation. un moment donné, on se plantera certainement dans nos monde dans notre monde très moderne.
Bon, il en faut, c'est sûr, mais à un moment donné, je pense que ça va poser problème, surtout quand il y aura des attaques informatiques. Bon, ça c'est un autre souci, mais en tout cas, ce qui me rassure, bon moi j'ai pas connu parcours mon âge, mais ce qui me rassure en tout cas, c'est que nous dans nos métiers qui sont des métiers manuels, donc si aujourd'hui on prend l'ensemble des métiers manuels, on rencontre encore les candidats en visu. Allez, tout de suite l'info en plus de Félix Mathieu.
Les vraies voix sud radio. Bonsoir Félix. Les sénateurs se penchaient cet après-midi sur la taxe dite Zucman.
Un impôt planché sur le patrimoine des ultra riches. Taxe d'au moins 2 % sur ceux qui détiennent 100 millions d'euros et plus. Ça rapporterait environ 20 milliards d'euros par an pour environ 1800 foyers concernés.
Les députés ont adopté cette taxe mais on s'attend plutôt à un rejet de la part du Sénat. Beaucoup à droite et au centre n'y sont pas favorables ou en tout cas pas à l'échelle seulement de la France. Euh en tout cas des ONG comme Attaque et Oxfem manifestaient aujourd'hui devant le palais du Luxembourg pour plaider en faveur de cette mesure.
Et pour en parler, nous sommes avec le responsable de campagne justice fiscale et inégalité chez Oxfam France. Bonsoir Stanislaanoun. Bonsoir.
Merci d'être avec nous dans les vraies voies sur Sud Radio. Alors les défenseurs de cette taxe Zucman parlent de rétablir une forme de progressivité de l'impôt. Autrement dit bah s'assurer que les ultra riches ne payent pas moins que les autres.
Est-ceà dire que c'est le cas aujourd'hui ? Et si oui, comment ça peut s'expliquer ? Oui.
Alors en fait cette attaque Zukman c'est pas un nouvel impôt hein, c'est simplement un rétablissement de ce qu'on a constaté depuis pas mal de temps. C'est l'Institut des politiques publiques bref qui a fait une étude il y a 2 ans pour montrer que à partir des 0,1 % des plus riches, l'impôt devenait non plus progressif mais régressif parce que comme vous le savez, les milliardaires ne payent pas de revenus. Ils ont pas de salaire comme vous et moi, ils placent leur argent dans leholding et euh et ils détiennent des actions et des actifs qui leur permett qui sont beaucoup moins taxé de fait que par exemple les revenus, les salaires.
Et c'est ce qui leur permet du coup euh de payer beaucoup moins d'impôts que par exemple une infirmière. Et c'est ça qui est absolument scandaleux. Et d'ailleurs, c'est étonnant qu'il y a un débat à ce point-là euh au Sénat ou à l'Assemblée de nos politiques, c'est qu'on est étonné de voir que simplement le le que que ça ne choque personne finalement que la classe politique n'est pas choquée de voir que une infirmière paye proportionnellement plus d'impôts qu'à un milliardaire.
Ouais. Parce que donc derrière cette idée de taxer ces patrimoines de 2 % par an, il y a l'idée que ces patrimoines génèrent presque toujours presque automatiquement des revenus au moins supérieurs à ce taux que vous souhaiteriez leur voir appliquer. Oui, en fait ce qui est ce qui est étonnant, on a fait euh Challenge a fait une étude qui montre que depuis 2000 entre 2003 et 2023 en fait la les 500 plus grandes fortunes françaises, leur patrimoine cumulé a euh il était de il était à 124 milliards en 2003, il est maintenant à 1228 milliards en 2023.
Donc on voit qu'il y a que c'est une exp que c'est un c'est exponentiel la façon dont les milliardaires et les ultra riches se sont enrichis ces dernières années. Et ce que la taxe Zukman demande, c'est simplement que euh on réduit ces inégalités et que du coup les plus riches pentur juste part d'impôt euh s'apparaître du bon sens. Bilger veut réagir.
Phé à votre avis à partir du moment où vous affirmez que votre proposition ne relaisse pas de cette tradition française qui en veut aux riches et aux milliardaires, à votre avis, pourquoi y a-t-il de la réticence qui est manifestée à l'égard de quelque chose qui à vous entendre devrait être évidemment accepté ? Bah alors de toute façon, ce qu'on a ce qu'on a quand même vu, c'est que il y a un élan populaire autour de l'idée de taxer les plus riches. Euh on a fait un sondage à Oxam en septembre dernier 2024 qui montrait que à 78 % les Français et les Françaises étaient favorables à ce que les ultrariches soient davantage taxés.
Donc il y a quand même déjà une une vraie adhésion populaire dans la classe politique. On voit que ça commence un petit peu à bouger. Les lignes commencent un petit peu à bouger.
Avant on nous traitait de gauchiste euh et et maintenant on voit bien qu'il y a quand même des premier ministres comme Michel Barnier euh lorsqu'il était encore euh aux manettes euh était était en tout cas parlait de justice fiscale. Donc ce thème-là est en train de ressurgir et on n pas encore là le vote est en train d'être fait au Sénat. On n pas encore le résultat, c'est imminent.
Mais euh simplement euh quel que soit le résultat, en fait, il y a le PLF, le projet de loi de finance, le budget qui va être voté à l'automne et on continuera à manifester notre souhait que euh les les que les milliardaires soient soient taxés à leur juste mesure. C'est pas quelque chose qui est contre les riches. On n'est pas contre les riches ni des entreprises notamment à femme simplement parce qu'il y en a qui craent que vous les fassiez fuir effectivement avec ça qui disent on a une concurrence des modèles fiscaux donc la France peut pas le faire toute seule.
C'est un des arguments ça une des craintes parmi les opposants. Alors ça c'est un argument effectivement qui est très souventé. D'abord on a vu au moment de l'ISF qu'il y avait très très peu.
C'était c'était pas nul. Il y avait c'était à hauteur de 0,2 % seulement des milliardaires qui étaient partis effectivement de France lorsque Hollande avait proposé l'ISF. Donc c'est très résiduel.
Donc ça c'est un peu un mythe que parfois on brandit pour éluder un petit peu le débat. Mais euh donc ça c'est ça c'est une chose et euh et après voilà donc c'est c'est pas quelque chose c'est pas le grand en plus la taxe Zukman c'est pas non plus le grand soir hein. On promet pas non plus de de mettre les purées chopiloris c'est simplement de réduire encore une fois cette espèce de de de choses qui est quasiment indécente de voir que les infirmières ou vous et moi on payé plus d'impôts proportionnellement que les milliardaires.
Merci. Merci beaucoup Stanisla Sanoun responsable de campagne justice fiscale et inégalité chez Oxfam France. Fabien simplement, moi je voulais réagir écoutez on est on est champion du monde des impôts déjà est-ce qu'on pourrait pas en même temps devenir champion du monde de l'économie ?
Bon, par contre, effectivement, s'il y a des efforts à faire, mais sous le risque qu'après ces gens-là partent et que effectivement on ait encore plus de problèmes. Mais en tout cas, qu'on fasse aussi aussi des économies, il y a des strates à voir, il y a des normes, il y a tout ça. Enfin, c'est c'est très important tout ça.
Merci beaucoup encore Sanisanounable de campagne justice fiscale et inégalité chez Oxfemme France. Allez, tout de suite les tours de table de l'actualité. Philippe Bilger, vous avez parlé de l'IA, c'est bien cela en effet.
Vous allez pas Oui. qui crée une suspicion. Vous allez parler de quoi Fabien Degan ?
Mobilité. Mobilité et et c'est direct he ça c'est rapide. Et vous Sylvain Rigner ?
Bah de l' sport et de la santé chez les jeunes sur jeux vidéo. Et bien on se retrouve tout de suite dans les vraies voies de Sud Radio. Sud Radio Sud Radio.
Parlons vrai. Parlons vrai. Sud-adio.
Parlons vrai. Les vraies voix Sud Radio 17h 19h. Philippe David.
Moi pour m'éclater n pas besoin d'aller si loin. Je joue du rock and roll à roll à Rena. Oui, nous sommes en direct de l'île depuis le garage.
C'est un lieu de rencontre notamment qui est 34 boulevard Carneau. C'est le G500 citoyens plein de tables ronde en ce moment à côté de nous et vous pouvez nous rejoindre avec grand plaisir. Allez, c'est l'heure des tours de table de l'actualité.
Mais Maniez-vous le tron, on va bientôt se mettre à table tout de suite. Là, ça a commencé. L'émission a commencé.
C'est ce que je viens de dire. Excusez-moi, je ne savais pas que l'émission avait commencé. Ah d'accord. le tour de de l'actualité et Philippe Bilger qui est tout une intelligence artificielle est purement naturelle veut parler de l'IA qui crée la suspicion justement j'ai rencontré des dans mon environnement dans le le monde de l'édition dans le monde du cinéma des interrogations très sérieuses parfois sur l'identité de la personne ou du mécanisme qui avait mis en œuvre, l'œuvre en question.
Et parfois quand on lit un article, on se demande si c'est le résultat de l'IA ou de l'EN, de l'intelligence naturelle. LIA représente un immense progrès mais peu à peu, elle va conduire à questionner véritablement le véritable créateur de l'œuvre qui va être proposée. Autrement dit, ça va représenter pour certains une véritable escroquerie individuelle intellectuelle puisqu'ils pourront s'approprier ce qui n'a pas été fait par eux et d'autres évidemment seront pâtiront du fait que ayant créé quelque chose de remarquable, on pensera peut-être que c'est l'intelligence artificielle qui les a aidé.
C'est un une source de trouble infini. Vous voud réagir Fabien Degan ? Bah sur l'intelligence artificielle, moi je suis pas contre hein.
C'est quelque chose qui est qui peut aider. Oui. Surtout dans le médical, surtout aussi dans nos métiers hein, dans dans le métier des transports.
Enfin voilà. Donc c'est non c'est c'est pas mal. Ce qu'il faut pas, c'est qu'après on n plus de on n plus de d'intelligence naturelle comme vous disiez hein.
Donc il faut quand même surveiller un peu mais de toute façon on est dans une un monde international donc on aura pas le choix. Un mot sur l'IA. Ah bah Lia, nous ça nous aide un petit peu aujourd'hui avec l'assaut quand on fait des réunions, ça fait des résumés ça.
Non mais ça peut nous aider à trouver des subventions, ça nous aide à les rédiger aussi. Non mais c'est vrai aujourd'hui euh il y a plein de d'applications qui existent. Maintenant c'est aussi de se dire voilà on doit pas faire à la place de Lia, enfin B on doit pas laisser Lia faire à notre place.
On doit juste céder de l'IA, euh accompagner s'accompagner avec Lia mais pas tout remplacé par Lia. Ça ne pourrait pas remplacer Philippe David. Ah bah Philippe David non.
Espérons que non he évidemment que non. On va parler avec vous Fabien Degan d'une table ronde qui aura lieu samedi ici au G500 sur la circulation avec François Duovret l'ancien ministre des transports comme vous êtes directeur régional de mobilian. Oui.
Alors c'est-à-dire que effectivement il aura fait une vidéo de de d'intervention he il sera pas là physiquement mais il aura fait une vidéo d'intervention. Euh oui, alors on aura sur cette table ronde, on aura des des personnalités quand même puisqu'on aura un directeur de du Crit 2A qui est un centre de recherche de batterie. Euh, on aura également un apportateur de de de roues.
Donc ça c'est important puisque moi je vous rappelle que Mobilience représente euh quand même euh tous les métiers euh donc après la construction des différents véhicules que sont l'automobile, que sont la moto, que sont le cycle, euh voilà et que sont les camions. Donc il faut un peu différentes personnalités pour pouvoir parler du du problème de la mobilité. Euh on aura également euh donc euh euh je vous l'ai dit euh donc un euh un importateur moto.
Oui. Euh ensuite après, j'aurai également un fabricant enfin un poseur plutôt de borne. Euh voilà.
Et ensuite après, je vais avoir également euh donc quelqu'un qui a la direction euh donc euh direction direction de la formation. Donc ça c'est très important. Moi je serai là également.
Euh, il y aura certainement peut-être aussi un constructeur qui va venir se rajouter, peut-être également un député, mais ça c'est pas encore sûr. Voilà. Alors, moi ce que simplement je voulais dire, euh je considère qu'une table ronde est bonne à partir du moment où on fait une constatation, mais surtout derrière, il y a des propositions et moi je compte en faire.
Je pense que mes interlocuteurs que j'ai invité vont en faire également et ça sera une comment dirais-je une table ronde réussie. Donc surtout venez nombreux. Philippe Bilger, un mot.
Je en effet vous êtes ambitieux puisque vous ne voulez pas seulement un débat mais des propositions ce qui n'est jamais évident. Moi ce que je regrette trop c'est qu'en ce moment tous nos hommes politiques ont tendance à dire à dire "Mon voisin ça va pas ceci ça va pas ça va pas mais derrière il y a pas toujours il y a pas toujours des solutions et moi je veux des solutions." Pas de réaction dessus on passe à votre tour de table.
Sylvain Regner qui veut parler des jeux vidéos comme c'est son association et des problèmes de santé mentale chez les adolescents. Certains disent que si certains commettent des crime abominable, c'est à cause des jeux vidéos. Bah c'est ça si on prend le tout dernier exemple qu'un jeune jouait à Fortnite ensuite il a perdu sa partie, il est parti voir sa copine et la planté.
C'était dans les sones ça. Absolument. Donc euh évidemment, alors aujourd'hui, il y a pas mal de syndicats du jeu vidéo qui disaient que bah non évidemment c'est pas à cause du jeu vidéo.
Vous allez voir un film d'horreur, vous allez voir, vous lisez un livre un peu gore, vous allez pas tuer des gens ou devenir meurtrier demain. Aujourd'hui maintenant, il faut savoir accompagner en fait ces jeunes à une pratique saine du jeu vidéo et responsable. Aujourd'hui, le le on va dire le petit problème qu'il y a en France, c'est que le monde du jeu vidéo et de l' sport n'est pas assez structuré.
C'est-à-dire qu'il y a des choses qui se font un peu localement comme ça, par-ci par là, mais il y a pas de de truc concret. Il y a pas une stratégie globale, il y a une stratégie globale en France pour développer l' sport en terme professionnel mais pas euh aujourd'hui en terme de de d'amateur. C'est-à-dire qu'aujourd'hui en terme de joueurs professionnels, on en a peut-être 2 3 % en France euh des joueurs amateurs.
On regarde un petit peu les chiffres. Il y a 93 % des jeunes de 10 à 18 ans qui jouent aux jeux vidéos. Donc c'est quand même beaucoup qui aujourd'hui sont laissés chez eux.
Si on regarde un peu les stats, je pense qu'il y en a à peine 10 % où leurs parents en fait les accompagnent dessus avec du contrôle parental et cetera. La plupart des jeunes, les problèmes qu'on a, c'est ben il dort pas, il joue toute la nuit, il mange pas parce qu'il veut jouer, il veut sécher l'école pour jouer et tout ça. En fait, le fait que ça soit pas accompagné et pas entendu et pas sensibilisé par voilà par un mouvement national, c'est vrai que c'est plus compliqué de le faire localement.
On essaie de le faire. Mais comment Sylvain, comment faire pour que le monde virtuel ne gangraine pas les jeunes esprits ? Et ben en fait, c'est très simple.
Déjà, il faut leur faire prendre conscience. C'est-à-dire aujourd'hui nous quand on fait de la sensibilisation c'est pas on vient on vous dit que vous jouez trop, il faut jouer moins et basta. Aujourd'hui, on essaie de leur faire prendre conscience de leur dire bah déjà si aujourd'hui vous jouez à 7 heure d'affilé aux jeux vidéos, déjà au bout de 2 heur vous êtes plus performant.
Donc déjà si vous voulez être performant, ça ne sert à rien. Ensuite, on s'essaie de dire que en fait aujourd'hui si vous avez enfin aujourd'hui la vie c'est d'avoir des amis, créer des liens social, sortir, avoir de l'argent, avoir un métier, avoir une famille en jouant tout le temps au jeux vidéo et en s' en s'isolant bah en fait on pourra pas avoir tout ça parce que ben en fait on joue, on crée des liens limites avec son jeu et c'est tout. L'idée c'est vraiment de jouer avec des gens, de sortir aussi, de découvrir des nouvelles choses.
Mais encore il y a des sondages qui sont sortis aujourd'hui. Les joueurs de jeux vidéo vont plus souvent au musée, vont plus souvent en cinéma mais aujourd'hui, il y a des jeunes qui sont vraiment en difficulté, qui ne sont pas forcément aidés à ce que les parents sont dépassés et c'est vrai que c'est compliqué aussi de les détecter. Fabien Degrin, un mot.
Oui. Ben moi simplement, j'ai effectivement un un garçon et très vite, on lui a expliqué avec sa maman que il pouvait jouer aux jeux vidéos sans aucun problème puisqueutrement, il aurait été en dehors de l'école. Et donc on lui a donné par contre des plages horaires, on lui a laissé quelques petites libertés, on lui a donné aussi quelquefois une plage horaire supplémentaire par rapport à un résultat scolaire, ce qui est pas idiot.
Et puis bah aujourd'hui, il est il a une belle carrière dans dans l'audit financier. Voilà. Et bien, c'est parfait.
Merci beaucoup Sylvain Rier. Allez, merci à tous les trois. Merci également Fabien Degan.
Tout de suite, on a une gagnante. Alors, c'est amusant parce que le G500 était à Marseille, il est venu à Lille et la gagnante du jeu Sud Radio est à Marseille. Bonsoir Manuel.
Bonsoir Philippe. Vous avez été le 5e appel au 0826 300300. Philippe Bilger est donc votre bienfaiteur et vous avez donc gagné pour la fête des pères un bracelet avec les initiales du prénom livré dans un coffret cadeau.
C'est un bracelet levant à la française. Il y a dessus une fin dorée intégralement fabriqué en France, confectionné à la main, cordon garanti à vie, résistant à l'eau et sans allergène. Bravo.
Bah je Ouais, merci. Je suis super content et je remercie beaucoup Sud Radio et le vent à la presse pour ce super cadeau que je vais pouvoir offrir à mon papa. Ah bah magnifique.
Vous allez donc pouvoir lui souhaiter une très bonne fête avec en plus un cadeau qui est qui était pas prévu. On va dire ça comme ça. Exactement.
Vous écoutez Sud Radio régulièrement Manuela ? Tous les jours, tous les jours euh en fait à partir de 10h le matin et après toute la journée, je suis commerciale en voiture et le soir je finis avec vous. Oh bah merci beaucoup, c'est vraiment un plaisir.
On vous embrasse Manuela, ainsi que les Marseillais. Bravo ! Vous avez gagné avec Sud Radio et le vent à la française ce bracelet pour la fête des paires de la collection lettres.
Dans quelques instants à Lille, le G500 incarne la force de 1,3 million d'associations françaises. Alors, parlons vrai. Est-ce que les associations aujourd'hui le principal lien social ?
La question. Les associations sont-elles plus importantes que les partis politiques et les syndicats ? Vous dites oui à 53 % vous voulez réagir ?
Le 0826 300. On se retrouve tout de suite. Sud Radio, votre avis fait la différence.
Vous êtes une super radio. Vraiment, vous êtes la radio du moment. Continuez.
C'est c'est super. Sud Radio, parlons vrai. Les vraies voix Sud Radio 17h 19h.
Philippe David caca, ma petit bouchin, ma gros. Ah oui, le petit quinquin, ça c'est le champ traditionnel le plus connu. On est en direct de l'île depuis le garage avec le G500 citoyen et c'est l'heure du coup de projecteur.
En France, on n pas de pétrole mais on a des associations. Notre pays compte 1,3 million 1 million 1,3 million oui d'associations actives sont les estimations dont celles du G500 avec qui nous sommes allés. Alors parlons vrai, est-ce que les associations sont prises à leur juste valeur par les pouvoirs publics ?
Et à cette question, les associations sont-elles plus importantes que les partis politiques et des syndicats ? Dit à 53 % voulez réagir le 0826 300 300 avec nous Pierric Courillot président de handicap République et société élu local à Ors bonsoir. Bonsoir Philippe Nvin et avec nous Habiba Mejer Sheik ancienne prés directrice de la communication de l'Union africaine et vice-présidente de l'association Idial Logos.
Bonsoir. Bonsoir. Allez, Philippe Biger, vous vous êtes vous trouvez que les associations sont très importantes aujourd'hui par rapport au parti au syndicat.
Pour une raison très simple, à mon avis, à partir du moment où on élimine de notre réflexion les associations discutables et dévoyées qui ont des finalités politiques et sectaires, les autres sont fondamentales parce qu'elles permettent de euh servir le bien commun. Personne ne peut dire que vos associations sont de droite ou de gauche puisque vous vous contentez ces capitales de favoriser un meilleur bien humain. Et c'est pour ça que les associations sont des structures qui aujourd'hui ont beaucoup de succès.
On va commencer l'honneur aux dames Abibam et Jerryc. Les deux côtés de la Méditerranée quand vous êtes tunisienne, les associations ont un rôle important ? Absolument.
Absolument. On ne conçoit plus maintenant des sociétés sans association. C'est un travail nécessaire.
Ça donne l'occasion à la société civile de dire ce mot, de participer. On ne peut pas concevoir nos sociétés aujourd'hui sans que les citoyens organisés dans des associations mais comme disait monsieur des associations crédibles, des associations qui travaillent pour le bien de l'humanité de d'agir et d'être là. Pierric Courillot, vous êtes président de handicap République et société, élu local à Oris.
Quand on est élu local, est-ce qu'on a un attrait plus spécifique pour les associations ou pas ? Parce que c'est quand même un réservoir de voix, qu'on le veuille ou non. Euh je je ne le sais pas, mais ce qui est certain en revanche, c'est qu'aujourd'hui euh dans le paysage politique qui est nutre euh les associations ont toutes leur place pour euh remonter les problématiques du terrain, euh produire des idées nouvelles et remettre de la cohésion au cœur du du pays.
Et donc on l'a vu dans le champ du handicap qui qui est celui sur lequel nous sommes engagés, les associations ont toujours été faire de lance de l'avancée des droits fondamentaux en faveur de nos concitoyens en situation de handicap. Philippe Bien, vous trouvez que en en général le régime des associations en France est satisfaisant. On peut en créer facilement, elles peuvent fonctionner librement.
Qu'est-ce que vous en pensez ? Oui, je crois que effectivement elles peuvent fonctionner. Euh la la difficulté post Covid, c'est plutôt d'arriver à euh faire émerger de nouvelles forces vives, euh à mobiliser dans différents territoires euh et arriver à obtenir une cartographie des attentes assez assez larges.
Et en ce sens, le sommet citoyen qui nous réunit à partir d'aujourd'hui permet de fédérer ces énergie shake à mon sens toutes les associations ne se valent pas et je pense que il faut pas que qu'elle soit parce que moi je parle un peu d'une expérience où il y a des associations mais qui souscouvert d'associatifs elles peuvent servir D'autres enjeux, d'autres ça c'est des absolument c'est des paravants. Exactement. Des vitrines pour autre chose.
Et ça c'est il faut vraiment ça porte atteinte déjà au travail associatif et c'est c'est ça doit être répréhensible par la loi. Mais est-ce que la loi va jusque là ? Parce que là, le système de contrôle de financement par exemple de mon expérience, c'est le système de financement de d'où vient l'argent, à quoi sert l'argent parce que là aussi ça peut donner lieu à des affaires de corruption qui vent de blanchiment parfois effectivement qu'il faut savoir pouvoir éviter.
Ça exige une parfaite intégrité de ceux qui créent absolument associ et les font fonctionner. Bien sûr, vous êtes d'accord avec ça ? Absolum.
Je suis absolument d'accord avec ça et aussi ça exige aussi un contrôle euh clair. Personne ne doit être dessus de la loi. Il faut que nous soyons tous société civile et gouvernement gouverné par la loi.
Pierric Courillot, est-ce que cette flamme, on va dire pour les associations 1300000 en France qui est quand même considérable dans un pays de 68 millions d'habitants, est-ce que c'est pas la preuve que les partis politiques et les syndicats ne répondent peut-être plus aux attentes des citoyens comme on est au G500 citoyens ? Bah en tout cas, il y a une forme de déconnexion et les associations peuvent aider à reconnecter, c'est certain. On on on le voit euh nous au sein de Cap République et société, on est régulièrement amené à produire des notes euh thématique euh et alimenter des parlementaires, des cabin ministériales et et ce travail là prend du temps et aujourd'hui sous la pression des réseaux sociaux le politique n'a plus le temps de penser et donc mais parce qu'il y a le moindre truc qui sort sur un réseau social, il Il faut qu'il réagisse à la minute quoi.
Pr il faut qu'il réagisse à la minute et parfois les hypothèses de travail fuitent aussi. Et donc le le le rôle des associations devient aussi important parce que bah on permet au problématique de déconter quelque part. Moi je moi je pense que c'est pas contradictoire.
Chacun est fait son travail. Nous avons besoin aussi bien de partis politiques que d'associations. Moi je que de syndicat dans les entreprises.
Absolument. Mais parce qu'il y a des syndicats patronaux et salariés, hein. Il y a les deux.
Oui, en effet. Alors ça ne peut pas être contradictoire et mais ce que vous faites, si je comprends bien, dans le cadre de votre association, vous ne vous ne pourriez pas le faire de la même manière dans un parti ou dans un fin du cas. Absol le parti, il a il a sa mission.
On les partis politiques, ils ont leur clair, c'est de gagner arriver au pouvoir. L'associatif, il travaille pour l'humain, il travaille pour une société meilleure, il travaille moi mon association, nous sommes dans le dialogue, s'ouvrir au dialogue, refuser le le le sens unique, donner la parole à tout le monde. Cette liberté, cette expression vous pouvez avoir votre avis, il est contraire au moi, mais ça fait rien.
Je vous écoute. Cette écoute, on on écoute pour mieux se connaître, pour mieux communiquer. Pierric Courigo veut réagir.
Oui, absolument. Nous, c'est vrai qu'on s'est on s'est lancé post Covid avec handicap République et société constatant que l'accompagnement des personnes cap en France et leur place dans la société c'était très fortement fragilisé. Euh, c'est clair.
On aurait pas lancé cette démarche là, nous n'aurions pas eu une telle liberté de réflexion. On a eu la capacité de porter plus de 70 mesures euh assez vastes, y compris la création d'un créer d'impo d'accessivité pour les TPE, PME, commerçants, artisans, euh afin d'avancer réellement en faveur d'une excessivité réelle. ces pisteslà, nous ne n'aurions pas pris le temps de les murrir avec des talents venus d'horizon divers, des convictions variées, qu'elle soit politique, philosophique, religieuse, des contextes de vie différents et ben elle n'aurait pas pu émerger dans les partis politiques.
Donc c'est fondamental. Mais est-ce que les partis politiques en particulier les élus qui sont les éménations des partis vous écoutent Abiba ? H oui ou non ?
Il il devrait ce qui est pas tout à fait la même chose. Je te va. Est-ce qu'il vous écoute vous Pierry Courot ?
Euh insuffisamment. Oui, c'est certain. Et et ce qui est clair, c'est que là on est au 20 ans de la loi handicap.
Oui. Donc un bel anniversaire. On vous avait reçu d'ailleurs pour les 20 ans de la loi handicap sur Sud Radio avec Auré Gros et Stéphane Pelé.
Et on avait fait l'étape des 20 ans à Paris. Absolument. À Linja.
À Ninja. La situation des jeunes aveugles. Voilà.
Euh et ce qu'on constate c'est que dans le contexte d'un parlement particulièrement fracturé, le handicap pourrait être un sujet et devrait être un sujet qui soit en capacité d'unir les forces politiques au-delà de des clivages. Oui. Le handicap, c'est pas de droite, c'est pas de gauche.
C'est pas de droite, c'est pas de gauche. Ça vous frappe de manière indifférencie et et on aurait tous intérêt en cette année anniversaire. Est-ce que depuis les derniers Jeux Olympiques, vous avez remarqué un progrès dans la prise de conscience ?
Alors dans la prise de conscience du grand public, oui et et après dans les avancées opérationnelles non. Merci beaucoup Pierric Courillot président de handicap République et société élu local à Ors merci beaucoup Abibamer Richek ancienne directrice de la communication de l'Union africaine et présidente de l'association Idialogos. Tout de suite les vraies voix citoyennes et on va recevoir évidemment les deux coprésidents, Rigro et Stéphane Pelet pour parler du trophée de la meilleure initiative citoyenne sur Radio Sud Radio.
On aura le premier et le deuxè en studio et on conclura avec Abdouahen secrétaire général du forum mondial de l'eau pour parler des enjeux mondiaux de l'eau. Restez bien avec nous sur ce de radio. Elle t' profit
Violette Spillebout