25/10/2022 Audition de Hervé Berville
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 63 %Attaque 20 %Défensif 17 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 72 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 3:01OuverteRéponse directe
Quels sont les trois priorités de votre action au ministère de la Mer ?
- 6:00OuverteRéponse directe
Pouvez-vous faire un point d'étape sur l'obtention des licences de pêche post-Brexit ?
- 9:00RelanceRéponse partielle
Allez-vous reporter les jours de pêche des bateaux désarmés en Méditerranée ?
- 12:00OuverteRéponse directe
Pourquoi la mer n'a pas obtenu un ministère de plein exercice ?
- 15:00OuverteRéponse directe
Où en sont les négociations sur les bateaux de remplacement post-Brexit ?
- 18:00OuverteRéponse directe
Quelle est la feuille de route pour décarboner le transport maritime ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 1:00Fait
« un interdire la scène de mersal simplement au navire belge et néerlandais de le faire »
- 2:00Fait
« c'est le Parlement lui-même qu'il abandonné aller détruire ce consensus »
- 4:00Fait
« on a mis 10 ans avant de faire le premier forage »
- 6:00Chiffre
« 50 parcs d'ici 2050 avec ça veut dire à peu près deux parcs qui sortent par an »
- 8:00Fait
« les navires européens devront renoncer à 25% de leur capture dans les eaux britanniques »
- 10:00Chiffre
« 35 millions d'euros pour l'aide de carburant »
- 12:00Chiffre
« 1,4 millions d'euros que l'État déploie sur un certain nombre de territoires »
- 14:00Fait
« la France va accueillir en 2025 le sommet des Nations Unies pour les océans »
- 16:00Chiffre
« 80% de la biodiversité française se trouve sur les territoires ultramarins »
- 20:00Chiffre
« plus de 90% de marchandises et plusieurs millions de personnes chaque année »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
bien monsieur le ministère collègue la commission additionne aujourd'hui Hervé Berville secrétaire d'État chargé de la mer monsieur le ministre vous êtes le 10e et pour le moment le dernier membre du gouvernement peut-être Commission entend dans le cadre de son cycle de diction des ministres qui relèvent du domaine de compétences si cette audition intervient tardivement elle en est pas moins très attendu notamment par notre collègue Sébastien jumelles qui m'a demandé de athée son organisation et qui je le rappelle présida sous la précédente législature une mission d'information sur la pêche rapportée par l'actuel responsable du groupe Renaissance au sein de la commission Madem madame anaïde le meurt les c'est ça mais bien sûr monsieur Jumet les questions maritimes couvrent un vaste spectre et nos orateur devrait vous interroger sur des sujets très variés la pêche bien entendu avec les incertitudes issues du brexit pour certains de nos pêcheurs en particulier s'agissant de l'octroi des licences ou encore les diverses questions sur la pêche durable et puis le trafic maritime et l'impact du coût du transport des containers notamment sur le pouvoir d'achat de nos compatriotes ultramarins l'énergie est spécialement le développement de champ d'éolienne offshore je vous indique à ce sujet que je me rendrai début novembre au Pays-Bas en compagnie de Jean-Marc sullisy président de la cddat pour pouvoir pourvoir comment d'autres États membres parviennent à déployer massivement les éoliennes offshore les télécommunications avec la question stratégique des câbles sous-marins des délégations de notre commission se sont rendus récemment chez Orange et pas plus tard que jeudi dernier au salon Euronaval à chaque fois on leur a appelé l'importance de ces câbles et plus largement des fonds marins pour la souveraineté de notre pays qui faut-il le rappeler possède le deuxième domaine maritime mondial après les États-Unis monsieur le ministre vous avez la parole merci beaucoup monsieur le Président et je voulais vraiment vous remercier de m'avoir invité merci bien évidemment la présence de tous les députés qui sont intéressés à ces enjeux maritimes je vais essayer de faire un propos liminaire le plus bref possible pour laisser la place à toutes les questions d'abord vous dire que pour le gouvernement pour le président de la République et pour la première guerre Elizabeth borne les enjeux maritimes sont importants ce sont des gens jeux fondamentaux au moins à deux égards pour faire face à la question du dérèglement climatique à la question de l'urgence écologique puisque on ne pourra pas faire face au changement climatique si on ne s'attaque pas à la question des océans à la question aussi de la protection du littoral et puis c'est un enjeu aussi de souveraineté économique puisque le littoral la mer est aussi une source d'alimentation pour beaucoup de nos conséquences c'est une source aussi de vitalité économique et puis on le voit avec notamment le développement des énergies marines renouvelables c'est un enjeu aussi de réduction de notre dépendance aux énergies fossiles et de développement des énergies renouvelables donc si tu as aussi en enjeu de souveraineté énergétique vous dire que l'année 2022 comme vous avez pu le constater était une année riche aussi en événement internationaux sur les enjeux maritimes il y a eu j'en parle ici parce que je suis fier aussi d'être breton le One OCEANITE à Brest pour parler en bon grand breton ou justement ces enjeux maritimes ont été mis au cœur aussi de l'agenda international il y a eu le sommet des Nations Unies pour les océans ou encore les Nations Unies le cadre multilatéral a fait de la question maritime aussi en enjeu prééminent des relations internationales puisqu'on voit que la mer que l'espace maritime est redevenu aussi un espace de conflictualité et on voit que partout et bien un certain nombre de pays et bien font de de la mer et aussi de la capacité à reconstruire des îles artificielles sur ces océans un enjeu vraiment géostratégique et géo-politique et donc je suis rattaché à la première ministre parce que pour le gouvernement et pour le président de la République également la mer est un enjeu interministériel et on va le voir dans toute la variété la diversité de vos questions que ça pas de l'écologie en passant par la défense et bien évidemment l'économie et puis la protection aussi des activités économiques et donc nous avons aujourd'hui au fond ou au moins si je pouvais le résumer trois priorités la première c'est la préservation la protection des océans et de la biodiversité marine c'est un enjeu fondamental parce que notamment pour nos pêcheurs s'il n'y a plus de poissons il n'y a plus d'activité de pêche et puis comme je l'ai dit tout à l'heure c'est un enjeu fondamental pour faire face aux dérèglement climatique et donc c'est toute l'action que nous menons aussi en lien avec le ministère de l'écologie en lien avec le ministère des Affaires étrangères puisque c'est un enjeu fondamentalement aussi de coopération internationale d'augmentation des aires marines protégées de renforcement des zones de protection forte ou encore comme j'étais à Marseille la semaine dernière de lutte contre la pollution maritime pour préserver les herbiers positionnés préserver tout ce qu'il y a dans nos fonds marins la deuxième priorité c'est celle de développer l'économie maritime de soutenir aussi notre modèle de pêche j'ai envie de dire nos modèles de pêche puisque de la Corse en passant par Boulogne-sur-Mer et bien évidemment en traversant la Manche ou encore l'Atlantique on a une diversité du modèle de pêche et donc c'est à la fois faire face aux urgences on y reviendra tout à l'heure c'est ce que depuis le projet jour je m'attend notamment pour défendre les plus petits pêcheurs avec la question de l'aide au carburant nous sommes le seul pays européen qui a mis cette aide là c'était pour faire face à l'augmentation brutale des coûts du carburant pour des pêcheurs et donc nous allons continuer là aussi à soutenir dans l'urgence parce que ce que connaissent les pêcheurs ce que connaît le monde de l'économie maritime c'est ce que connaît au fond toute les pannes économies c'est l'inflation c'est le coût du carburant ou c'est encore la difficulté à recruter et des tensions sur la main d'oeuvre et donc c'est faire face aux urgences je l'ai on aura l'occasion de dire venir et c'est aussi je le crois notamment pour la pêche est préparé demain à se projeter sur le long terme avec notamment l'enjeu fort que l'on porte au niveau européen et j'étais hier à Madrid pour aussi porter cette priorité celle de la plus ryanualité de Kota pour donner de la visibilité au pêcheurs pour leur donner la capacité aussi là d'investir et tout ça ira de pair avec une forte volonté de notre part en lien avec tous les partenaires européens en lien aussi avec les autres secteurs maritimes comme la plaisance comme le le le la navigation maritime pour les flottes de commerce de décarbonée ce secteur là pour justement qu'il soit moins dépendant du gaz du pétrole et que il se lance dans cette voie de la décarbonation et donc vous voyez développer l'économie maritime c'est aussi et bien est en capacité dans ce que l'on fait ce que l'on porte aussi avec les régions les départements et les différentes collectivités locales et bien de travailler pour développer non pas une stratégie étatique maritime mais vraiment une stratégie nationale et c'est pourquoi l'enjeu notamment de la décarbonation des pores il y a des ports d'État mais il y a aussi des ports qui sont gérés par la région il y a des ports qui sont gérés par des collectivités locales c'est un enjeu fondamental parce que si on décarbonate des navires il faut qu'on soit capacité de décarboner les pores et notamment d'avoir cette électrification à Cannes donc voilà une des priorités qui nous mobilise aussi c'est un enjeu d'innovation c'est un enjeu de décarbonation et puis c'est un enjeu aussi de formation et donc c'est pour ça que l'attractivité des métiers maritimes l'attractivité des métiers liés à la mer notamment les pêcheurs mais c'est également le verra la question de la conchiliculture de l'ostréiculture c'est un enjeu pour nous fondamental et quand je me déplace partout sur le territoire je me rends dans les lycées maritimes où là aussi on doit à la fois renforcer les moyens donnés à ses lycées maritimes renforcer les moyens donnés à l'École Nationale Supérieure de la marchande pour au fond faire en sorte que ce secteur qui est un secteur qui pourvoit des emplois continuent à le faire et continue à attirer les plus et puis la troisième priorité c'est celle de la planification en mer vous le voyez partout dans vos territoires la mer le littoral c'est un enjeu important parfois de crispation de frustration même parfois de conflit on le voit que depuis 20 30 ans il y a une densification une multiplication des usages en mer la mer qui était jadis un espace quasiment réservé aux pêcheurs devient un espace où il y a de plus en plus de touristes il y a de plus en plus d'activités de plaisance où on y développe aussi les énergies marines renouvelables où on augmente les airs marines protégées et donc il faut qu'on soit en capacité de planifier ses activités de faire en sorte que comme à terre on est un aménagement aussi de cet espace-là parce que sinon on sera pas en capacité de faire cohabiter les usages et donc on voit bien qu'il y a un enjeu à la fois de préservation de de la biodiversité de préservation de ces espaces là mais en même temps de maintien d'activités économiques et de développement aussi de sources durable d'énergie renouvelables donc la planification maritime la planification en mer c'est un enjeu important en tout cas ça fait partie de la feuille de route qu'on m'a donné là première ministre parce que c'est aussi notre capacité à faire face à tous les défis communs qui soient écologiques ou qui soit encore de souveraineté économique et donc là le Parlement a aussi un rôle important on a des outils qui sont à notre main comme le Conseil national de la mer et du littoral ou siège des parlementaires j'ai envoyé il y a deux semaines la lettre pour que les parlementaires puissent iciger le plus rapidement possible avec la volonté de définir d'ici la mi-2023 une stratégie nationale de la mère et du littoral qui sera ensuite décliné par façade maritime et qui nous permettra là aussi de décliner les différentes activités et puis du coup de donner la visibilité à tous les acteurs pour faire les investissements dans les ports les investissements dans les énergies marines dans le val les investissements pour protéger littoral et pour protéger les océans et donc de se doter là encore une fois d'une stratégie nationale pour la mère et la littoral et je sais que au Parlement vous allez aussi avoir analyser un certain nombre de textes importants comme la loi sur l'accélération des énergies renouvelables comme il le semble la programmation plus réelle de l'énergie et tout ça va s'imbriquer pour que on est tous de la visibilité en mi 2023 voilà ce que je voulais vous dire un peu sur au fond les grandes thématiques de l'action qui est la mienne au sein de ce gouvernement au fond avec une méthode qui me paraît au fond une méthode de bon sens mais qui l'est toujours bon de rappeler un on le fait toujours avec la volonté de puiser dans ce qu'il se fait sur les territoires parce que on voit bien que les politiques qu'on va mettre en place en Corse ne seront pas exactement les mêmes que celles qu'on va mettre de l'autre côté de la Méditerranée à Marseille ne seront pas les mêmes à Boulogne-sur-Mer il faut bien évidemment cette équité c'est université c'est pardon oui ça mais j'allais venir parce que tu vas en parler Sébastien donc Dieppe aller forcément être sur la table et donc c'est un enjeu pour nous de prendre en compte cette spécificité des territoires et d'être en capacité et bien de développer des politiques publiques qui soient adaptées aux enjeux relais le deuxième enjeu pour moi c'est un enjeu de méthode c'est vraiment de renforcer aussi la place de la France au sein des instances européennes notamment en ce qui concerne la politique de la pêche une politique communautaire donc c'est une politique définie au niveau européen et donc là je vois ici un éminent collègue Stéphane travers qui sait les batailles qui doivent se jouer au niveau européen et donc c'est la raison pour laquelle j'ai beaucoup de de déplacements et d'interaction avec mes homologues hier à Madrid c'était encore le cas au téléphone avec le commissaire cyclevicius pour notamment faire en sorte que nos collègues européens qui n'ont pas de façade maritime comme nous comprennent à quel point la politique maritime est un enjeu économique social et qu'il faut absolument être en capacité de soutenir notamment et on y reviendra peut-être dans les territoires ultramarins sur la modernisation de la flotte la modération des bateaux et puis un troisième élément de méthode qui est important notamment parfois dans l'air du relativisme que l'on vit ou font toutes les opinions se valent où tout le monde a l'impression de détenir la la vérité c'est de se baser sur la science ça se baser sur la science parce qu'on voit bien que l'accélération du changement climatique nous oblige à faire des politiques publiques un peu différentes et puis surtout la science c'est ce qui nous permet notamment sur la question de la pêche mais aussi la question énergétique et bien de déployer des politiques publiques qui soient le plus efficace et le plus à même de répondre aux différents signifie donc sciences innovation et notamment partage de connaissances sont pour nous des enjeux importants donc voilà ce que je voulais vous dire mesdames et messieurs les députés en introduction vous dire que de la Bretagne en passant par la Corse c'est bien évidemment la Polynésie encore la Martinique la mer et un enjeu important pour nous parce que nous avons le deuxième espace maritime mondial parce que c'est un enjeu important géopolitique géostratégique et c'est bien évidemment la condition sinequanone de faire de répondre pardon à tous les enjeux que vous vivez dans un territoire qu'ils soient littoraux ou pas parce que comme souvent c'est inscrit vous le savez parfois dans nos communes la mer commence ici même quand c'est pas littoral on a la nécessité de tous œuvrer dans nos différentes positions et bien évidemment dans nos différents territoires pour faire de la politique maritime l'un des piliers aussi de nos politiques publiques donc merci de me donner l'occasion de développer un peu cette politique là et merci de votre attention merci beaucoup monsieur le ministre ce que je vous propose c'est de passer aux orateurs groupes un monsieur mini chaque groupe va disposer d'un orateur et va disposer de 4 minutes pour vous interroger et donc monsieur le ministre sur 4 minutes on va vous apporter de l'eau sur les 4 minutes réponse comprise et donc en fait une personne peut vous interroger avec des questions courtes vous faites des réponses courtes et vous êtes dans un dialogue pendant 4 minutes l'orateur peut décider vous interroger pendant deux minutes et vous avez deux minutes pour répondre et un orateur un peu bavard peut décider d'aller jusqu'à 3 minutes maximum et vous laissez uniquement une minute de réponse mais en tout cas vous avez le chrono qui est juste devant et on est sur 4 minutes on commence par Monsieur Bouix compresses merci monsieur le Président Monsieur le Ministre tout d'abord vous féliciter pour votre nomination dans ce beau secrétariat d'État à la mer et bien et bien évidemment heureux de pouvoir vous auditionner à ce titre dans notre commission je tiens monsieur le ministre à vous interpeller aujourd'hui sur la situation de la pêche nos pêcheurs n'ont pas été épargnés au cours des dernières années Chris sanitaire brexit crise du carburant depuis de longues années les pêcheurs français sont responsables et on fait des efforts considérables le modèle français est un modèle vertueux soucieux de la préservation de la ressource nous sommes à leur côté pour les accompagner les soutenir l'envoler du prix du carburant impact durement et durablement l'économie de la pêche face à l'urgence l'État se mobilise l'aide aux entreprises de pêche qui correspond à une remise de 35 centimes par litre de gazole a notamment été prolongée l'État c'est par ailleurs mobilisé pour soutenir la filière française face au brexit 1054 licences de pêche du Royaume-Uni des îles anglon normandes ont été obtenus par la France permettant aux titulaire de continuer à pêcher dans leurs eaux cela représente près de 99% des licences demandées par nos pêcheurs et qui était dû au titre de l'accord le combat n'est cependant pas terminé sur ce sujet certains d'entre eux n'ont pas encore obtenu leur licence c'est notamment le cas sur ma circonscription dans le Calvados apport en baissant ce qui est source de grandes difficultés matérielles et financières je sais Monsieur le Ministre votre mobilisation pleine et entière pour trouver une issue favorable et répondre aux inquiétudes des pêcheurs en attente de leur licence le brexit nous ne l'avons pas choisi nous mettons tout en œuvre pour en limiter les impacts sur notre économie c'est pourquoi Monsieur le Ministre j'aimerais que vous puissiez nous faire un point d'étape sur votre mobilisation auprès des pêcheurs notamment sur l'obtention de ces dernières licences et par ailleurs je souhaiterais aussi que vous nous fassiez un point d'État sur la scène des mersales qui soulève de grandes intégres en France et en Europe je sais aussi sur ces sujets votre mobilisation pleine et entière la flèche n'est pas une variable d'ajustement la pêche est une priorité je suis assuré monsieur le ministre que nous partageons la même volonté de défense permanente et inflexibles du modèle français d'une pêche artisanale et durable les ministres de la précédente législature sont venus à plusieurs reprises dans le Calvados relire au pêcheurs leur détermination et par ailleurs monsieur le ministre bien évidemment nous vous attendons à Port-en-Bessin bien monsieur le ministre en une minute trente merci beaucoup d'abord salut votre action et votre détermination sur le sujet monsieur le monsieur le député Bouix depuis plus de 5 ans j'ai pu la voir et la constater pardon sur la première question sur le La question du carburant vous l'avez dit la France et le pays qui a qui s'est battu au niveau européen pour faire en sorte et bien avec ses 35 millions d'euros d'accompagner notamment les pêcheurs qui n'avaient qu'un bateau et qui était contraint par l'augmentation du prix du carburant sur les licences pour être dans les temps impartis sur les licences nous ferons un point et donc je suis preneur juste après nos échanges que vous me donniez le nom des personnes mais en tout cas sachez qu'on se bat quotidiennement tout le temps pour récupérer toutes les licences que nous devons récupérer nous sommes à ce jour à 97% des licences récupérées et nous allons rien lâcher et on a bien évidemment ouvert le plan d'accompagnement individuel pour permettre à ceux qui n'ont pas de solution ce qui se retrouvent dans l'impasse de pouvoir sortir dignement du métier quand c'est possible et donc c'est un plan qui a à hauteur de 60 millions d'euros pour justement accompagner nos pêcheurs et puis pour terminer très rapidement mais on ira sûrement sur la scène des mersal vous le savez c'est un enjeu qu'on a pris dès le début puisqu'à la première réunion avec les pêcheurs de Boulogne-sur-Mer en juillet nous avons évoqué ce sujet et donc nous le faisons en responsabilité comme ça a été fait dans d'autres régions c'est au niveau des comités régionaux de pêche que ça se fait et j'ai bon espoir et je sais que nous arrivons à trouver une solution dans une dans une zone comme vous l'avez dit qui fait face en effet à une multiplication des défis brexit report aussi des zones de pêche liées à au développement renouvelables et donc nous continuerons à le suivre et je sais que vous êtes impliqué sur le sujet et je vous remercie merci monsieur le ministre monsieur Lopez ligori RN merci monsieur le président monsieur le secrétaire d'État à la mer issu d'une famille de pêcheurs c'est toi vous connaissez mon attachement à cette profession je vous ai d'ailleurs remis il y a quelques semaines à sept une lettre dans laquelle je décrivais la situation dramatique que subissent les pêcheurs d'Occitanie je vous demandais l'organisation d'assistes de la pêche à Méditerranée comme le réclame les professionnels du secteur depuis rien pas de réponse de votre part alors permettez-moi de vous rafraîchir la mémoire et de vous rappeler la gravité de la situation de la pêche à Méditerranée premièrement le plan westmade qui vise à réduire la pêche à Méditerranée est une absurdité non seulement les pêcheurs voient leurs jours de sortie en mer diminué mais en plus de cela leur bateau sont envoyés à la casse à 7 sur ma circonscription se sont entre 5 et 8 chalutiers qui vont être désarmés dans les prochains mois deuxièmement les pêcheurs sont confrontés à une augmentation des prix du gasoil aujourd'hui les pêcheurs travaillent sous leur seuil de rentabilité vous avez mis en place des aides prolonger jusqu'à novembre mais ces manifestement insuffisants puisque les revendications des pêcheurs se multiplient dernièrement les plans éoliennes offshore dans le Golfe du Lion vont être les véritables fossoyeurs de la pêche méditerranéenne française ces installations prétendument écologiques dégradent les écosystèmes marins ajoutés à la perturbation de la foi de marine la réduction des zones de pêche et vous obtiendrez l'équation assurée pour l'enterrement d'une profession en souffrance si je résume le tableau des familles entières dans l'incertitude des emplois directs et indirects en péril des fermetures de crier et un savoir-faire qui va s'éteindre c'est pour l'instant votre bilan il ne tient qu'à vous de changer de cap monsieur le secrétaire d'État comme le demande les pêcheurs allez-vous reporter les jours de pêche des bateaux des armées sur les bateaux restants et de plus votre gouvernement a empêché l'installation d'éolienne of Shore au Touquet sous la pression d'Emmanuel Macron aujourd'hui ce n'est pas la vue du balcon de la résidence de la famille brésidentielle qui a un danger mais l'emploi de milliers de Français allez-vous donc vous opposer à ce projet destructeur d'éolienne offshore en face de Leucate merci monsieur le ministre merci beaucoup monsieur le député nous avons l'occasion de nous de nous voir à Sète et donc comme je vous l'avais dit à set il n'y a pas besoin de faire ces assises que vous appelez puisque on les a déjà faites en lien avec les pêcheurs si je me suis rendu sur ce territoire c'est parce que mais si ils sont tout à fait au courant il faut leur parler avec eux pour voir à quel point notamment le président du comité régional des pêches Benard Perez est engagé depuis la nomination il était présent à la réunion du Comité national des pêches si je me suis déplacé dans ce territoire là c'est justement pas pour faire une énième réunion avec des discussions pour faire un plan sur la comète ou simplement faire des constats c'est justement pour travailler travailler avec eux sur les solutions ce que vous évoquez westmade c'est une décision de 2019 de l'Union européenne de réduction de l'effort de pêche de 30% et donc nous vivons avec la conséquence de ces décisions et donc la priorité de ce gouvernement la mienne c'est de tout faire et en lien avec les partenaires européens pour ne pas avoir un effort de pêche notamment sur la pêche côtière qui soit importante mais ça c'est pas des événements j'ai travaillé très concrètement avec les crier c'est travailler avec les comités départementaux de pêche avec les comités régionaux de pêche pour travailler bateau par bateau navire par navire pour voir quels seront les conséquences et surtout se batte au niveau européen pour ne pas réduire brutalement et drastiquement cette effort de pêche en Méditerranée et puis et c'était travailler aussi avec les pêcheurs c'était d'avoir une mission d'inspection qui a été lancée pour travailler avec à la demande des pêcheurs sur l'avenir de la pêche notamment dans le cadre de la plus réanualité des quotas parce que on a là aussi dans les 5 10 15 prochaines années en lien avec la décarbonation des navires à penser le modèle de pêche de demain tout ça si tout ça se fait avec les pêcheurs et croyez bien que ce gouvernement est que mon ministère est mobilisé pour faire faire en sorte que en Méditerranée on continue à pêcher on continue à faire vivre cette tradition qui est l'identité de la Méditerranée je vous remercie monsieur le ministre monsieur Tavel LFI merci monsieur le président monsieur le secrétaire d'État nous regrettons à la France insoumise que la mer n'est pas obtenue un ministère de pleine exercice et qu'elles doivent se contenter d'un secrétariat d'État même si cela n'a rien à voir avec vos qualités personnelles et je veux d'ailleurs vous dire notre soutien pour avoir au moins su remettre à sa place le nouveau secrétaire général à la mer il aurait été heureux que d'autres ministres vous précèdent dans ces précédentes fonctions nous sommes heureux de voir la mère de venir enfin incontournable dans le débat politique nous avons longtemps œuvré pour cela avec Jean-Luc Mélenchon et les députés de la France insoumise y compris dans le mandat précédent et nous sommes heureux de voir que des positions que nous avons portées font leur chemin notamment sur la question des quotas pluriannuels pour la pêche ou sur le refus de l'exploitation minière dans les grands fonds marins même si nous demandons et nous jugeons là aux actes qui seront définitivement posés par le gouvernement et y compris aussi voir comment le mot de planification s'impose enfin comme une évidence il y a beaucoup à dire sur les questions maritimes et nous les abordons pour notre part avec beaucoup d'exigences et de vigilance vous avez parlé des câbles sous-marins nous serons très vigilants sur la défense de la souveraineté française nous sommes très inquiets de voir les lycées professionnels maritimes être abîmés par la réforme de l'enseignement professionnel que vous préparez au lieu d'être renforcé conforté étendu et même généralisé dans chaque département littoraux littoral comme nous le défendons nous sommes inquiets que vous n'ayez pas sur la pêche à la scène des mersals marqués un coup d'arrêt très net en faveur et en défense de la pêche artisanale alors que vous aviez l'occasion de placer vos débuts sous cet hospice là nous défendrons dans la discussion budgétaire le renforcement des moyens de l'École Nationale Supérieure maritimes et je pense j'espère en tout cas que les amendements que nous proposerons pourraient être soutenus largement car il s'agit là de sommes très modestes et plus globalement nous défendrons évidemment une stratégie portuaire nationale cohérente qui se décline ensuite mais qui reste cohérente nationalement et une politique de d'une création d'une filière de la déconstruction navale quand on voit les déboires du porte-avion Foch même s'il n'est plus actuellement dans la Marine nationale et qu'il n'appartient plus à la France on ne peut qu'être assez attristé de ce périple mais je veux cibler ma question sur la question des énergies marines étant députée de Saint-Nazaire vous comprendrez évidemment la fierté qui est celle de notre territoire nous avons besoin de précision sur le calendrier avec lequel la planification par façade va s'articuler avec le développement plus global de l'éolien en mer dont on a besoin il ne faudrait pas que la révision des documents stratégiques de façade renvoie la planification de l'éolien offshore beaucoup plus loin nous avons besoin de savoir comment la stratégie portuaire va être construite pour que demain nous soyons capables en France d'aller plus vite et plus rapidement et de faire beaucoup plus de parcs en même temps nous avons enfin besoin d'avoir des garanties sur le contenu local et sur le droit du pays d'accueil pour tous les marins et tous les navires engagés sur les chantiers il n'est pas acceptable comme c'était le cas à Saint-Brieuc merci des navires battants pavillon du Vanuatu viennent construire les parcs éoliens offshore en France Merci monsieur taval monsieur ministre alors en 40 secondes d'abord reconnaître que votre mouvement apporté ce sujet de la mer depuis très longtemps et vous dire que le fait d'être un secrétariat d'État rattaché à la première ministre et bien plus efficace dans les décisions quotidiennes et donc il faut s'attacher non pas simplement au titre mais à ce qu'on peut faire au quotidien deuxièmement pour répondre très concrètement à une de vos questions sur le NSM nous allons augmenter les moyens puisque dans ce budget il y a une augmentation de 7,5 millions d'euros dédiés à l'ENSM et j'ai eu l'occasion d'inaugurer des nouveaux locaux à Saint-Malo et sur la question de la stratégie de la planification maritime vous avez la maison me poser cette question l'ambition c'est d'avoir une stratégie globale mi 2023 la déclinaison par les documents stratégiques de façade à la fin 2023 pour lancer toute les opérations en tout cas de dire où est-ce que tout ça va être placé au début 2024 voilà le calendrier qui est certes je le reconnais assez ambitieux mais je crois que pour faire face aux défis climatique et lancer la transition énergétique nous devons et bien accélérer en la matière merci beaucoup monsieur Bourgeot LR [Musique] c'est bon oui monsieur le Président Monsieur le Ministre chers collègue je voudrais revenir sur le brexit et ses conséquences après les difficultés rencontrées pour obtenir les licences de pêche qui viennent d'être évoqué pouvez-vous nous dire où en sont les négociations sur les bateaux de remplacement des bateaux de nouvelle génération très attendues avec la conjoncture actuelle et pour l'avenir de la pêche locale un autre sujet qui inquiète beaucoup nos entreprises de transport maritimes comme la britanniféri c'est le dumping social en effet une entreprise anglaise bien connue aurait dernièrement licencié 800 travailleurs sans préavis pour les remplacer par des marins des pays tiers la faiblesse des lois en matière d'emploi entre les Français et les Britanniques doivent être abordés en urgence et un accord bilatéral négocié sinon les milliers d'emplois de marins anglais et français seront perdus et pour finir je voudrais attirer l'attention sur les problèmes de plus en plus important que rencontre nos professionnels de la mer si je prends l'exemple de la baie du Mont-Saint-Michel et c'est conchyliculteurs aujourd'hui des pratiques de plus de 50 ans sont remises en cause sous prétexte environnemental donc je voudrais attirer l'attention sur la possibilité de voir ses cultures disparaître de l'espace maritime monsieur le ministre merci beaucoup monsieur le député je sais aussi votre engagement à Saint-Malo sur ces sujets sur le peut-être un des points sur le dumping social vous avez raison de dire à quel point c'est pratique irresponsables inacceptables et déloyale de la part de l'entreprise piano mettra mal aussi le modèle social européen et qui ne vaut pas que pour d'autres secteurs que le maritime est donc depuis le premier jour et j'étais alerté très rapidement par Jean-Marc rouet le PDG de la Brittany Ferriss mais également parce que on a ce type d'activités qui commencent à se déployer et s'accélérer en Méditerranée par l'entreprise Corsica Linéa nous faisons en sorte avec mon collègue Clément Beaune que ce sujet de dumping social dans le transport maritime soit pris au plus haut niveau par la Commission européenne et donc nous avons au cours de toutes les différentes réunions portées ce sujet là il a eu une réunion le 20 octobre de cette année sur le ce sujet là où on a réussi et bien à faire venir avec nous notamment les Espagnols pour traiter très concrètement de ce sujet de la lutte contre du pays social et je crois que même si ça paraît compliqué on peut faire la même chose que ce qu'on a fait avec les travailleurs détachés vous savez en 2017 ça paraissait impossible et donc faut en faire un élément fondamental de la protection de modèle social ensuite nous nous travaillons sur des pistes aussi françaises pour éviter qu'on ait des navires et bien avec ces pratiques-là qui arrivent avec une mission d'inspection très rapide qu'on a travaillé avec les syndicats la CGT la CFDT et qui va nous permettre de mettre sur la table toutes les options notamment une loi de police qui est bien interdirait à ses nagir là de pouvoir débarquer en France donc vous voyez on a à notre disposition une batterie d'instruments on y travaille d'arrache-pied et je serai demain devant armateur de France qui est l'entité aussi qui représente ou en tout cas dont un certain nombre d'entreprises font partie de ce secteur là pour continuer à travailler avec eux de manière très concrète pour lutter contre le dumping social dont le transport maritime ensuite sur la question des moules sous thaï c'est assez illustratif de la judiciarisation d'un certain nombre d'activités des activités qui sont ancestrales des activités qui sont là aussi respectueuses de l'environnement et dont les solutions proposées par un certain nombre de ces personnes de ces associations qui contestent que ces activités ancestrales auront pour conséquence d'augmenter et bien et bien évidemment la le carbone émis puisque ce sera des camions qui vont devoir se transférer donc on travaille avec les collectivités locales et vous le savez puisque il y a eu une réunion à la sous-préfecture pour à la fois mettre des moyens financiers le ministère y est prêt en lien avec le ministère également de la grille culture et puis nous travaillons sur des usines pour être en capacité de transformer ces petites moules sous tags qui sont actuellement sur le pardon qui sont actuellement dans la baie du Mont Saint-Michel je parle penser à à ma circonscription et qui en a fait ne pose n'ont jamais posé de problème jusqu'ici jusqu'à ce que une association a considéré que ce n'était plus une pratique et donc nous on a continué à défendre les myticulteurs les conchyliculiculteurs et à trouver des solutions locales très bien merci beaucoup madame Babou œdème merci monsieur le président monsieur le ministre je vous remercie d'avoir évoqué dans votre présentation les enjeux climatiques car le temps nous est compté le dernier rapport du GIEC nous prévenait en avril dernier que nos sociétés doivent inverser la courbe des émissions carbone 6 2025 si nous souhaitons limiter la hausse de la température globale du climat 1,5 degrés en 2020 le transport maritime a rejeté plus d'un milliard de tonnes de gaz à effet de serre soit environ 3% des émissions mondiales les émissions carbone du secteur ont par ailleurs augmenté de 30% depuis 1990 l'enjeu est donc grand et nous souhaitons avec le groupe modem démocrate connaître la feuille de route de votre ministère pour inciter accompagner voire contraindre ce secteur à donner corps à cette transition écologique en la matière CMA CGM a montré la voie en consacrant à virgule 5 milliards d'euros à la constitution d'un fond pour la décarbonation de ses activités sur les 5 prochaines années l'orientation des surprofits de cette entreprise vers des investissements écologiques est à mon sens une solution bien plus pertinente et efficace que l'instauration d'une énième taxe c'est également c'était également le sens de l'amendement sur les super dividendes déposées par notre groupe dans le cadre du PLF toutefois ces investissements impliquent un accompagnement de l'État qui doit s'assurer du bon développement des filières industriels liées au biocarburant ou à l'hydrogène vert la transition écologique ne fonctionne que si elle est équilibrée sur ces deux jambes publiques et privées sur une note beaucoup plus locale me concernant notamment en Charente-Maritime je souhaite également vous interpeller sur les difficultés de recrutement de la filière conchylicole cette dernière peine aujourd'hui à tirer de nouveaux candidats à l'embauche rebutés par la perspective d'exercer un métier réputé difficile alors la réalité du terrain a évolué et la modernisation de l'activité permet aux conchyliculteurs de travailler dans de meilleures conditions ainsi que comptez-vous faire pour soutenir l'attractivité du secteur sur le front de l'emploi je vous remercie ce ministre merci beaucoup madame la députée j'ai l'occasion de venir dans votre département pour évoquer tous ces sujets là sur le premier sur celui de la décarbonation en effet c'est en un jeu un déjà de d'atteindre d'objectifs qu'on s'est fixés collectivement avec l'Union européenne de neutralité carbone en 2050 et on sait aussi fixé cet objectif pour le transport maritime il y a plusieurs niveaux de réponse le premier c'est le niveau international et donc à Lomi leur réseau maritime internationale nous sommes fixés un certain nombre d'objectifs ambitieux et on continue notamment dans un certain nombre de zones comme la Méditerranée à aller plus vite que ce qui est demandé parlomy donc la France et pour le coup on avance dans un centre de de pratique je pense au déploiement de la zone CK en Méditerranée pour justement et bien et toujours en capacité d'accélérer sur la lutte contre le dérèglement climatique soit des carbonation on sait que dans le secteur dans le monde c'est à peu près 2300 Milliards qu'il nous faudrait et donc on a une stratégie de décarbonation qui vise à la fois à inciter et financer la décarbonation des navires de pêche et donc c'est pour ça que aux Assises de la pêche est lancé un fond de 6 millions d'euros pour accélérer la décarbonation des navires de pêche parce que les crises de la pêche sont en général des crises qui sont liées à la hausse du carburant nous avons une stratégie et j'ai eu l'occasion de recevoir la semaine dernière un certain nombre d'armateurs sur le transport maritime et bien de leur demander de contribuer et vous l'avez très bien évoqué à la décarbonation de les secteurs et tout ça doit se faire en parallèle de la décarbonation des ports puisque si vous avez un navire qui fonctionne un tel ou telle technologie mais que vous pouvez pas par exemple le brancher à quai et bien ça ne sert pas à grand chose en tout cas c'est beaucoup moins efficace et donc c'est pour ça que avec les membres nous allons avoir une réunion sur la stratégie nationale de décarbonation des ports et nous investissons des de l'argent 175 millions d'euros dans le cadre du plan de relance sur la décarbonation sur sa stratégie portuaire et puis je vous donne l'exemple à Marseille 10 millions d'euros que l'État a investi pour faire de Marseille le premier rapport avec un branchement électrique ok donc vous voyez c'est une stratégie à la fois sur l'offre donc c'est à dire les ports et puis la demande les navires et puis pour répondre à votre question pour être dans les temps sur la question de l'attractivité des métiers de la conchiliculture vous avez parfaitement raison c'est pour ça qu'il faut réinvestir aussi des moyens dans nos lycées maritimes nous l'avons fait avec le NSM mais le NSM est très lié aussi à la question du lycée maritime nous avons recruté une personne qui va coordonner les activités des lycées maritimes pour que entre les différentes régions on est cette cohérence et on est des offres complémentaires de formation et on va continuer à mettre des moyens supplémentaires en ayant aussi des actions très concrètes pour faciliter la venue de professeurs qui viennent du monde professionnel et qui pour l'instant c'est rendu compliqué donc sur l'attractivité des métiers sur notre capacité à montrer que ces métiers sont des métiers d'avenir nous allons continuer de le faire et nous le ferons notamment à la Route du Rhum ou le stand du ministère de la MR sera dédié aux métiers de de la mer notamment au métier de la caviaire merci beaucoup monsieur Hajar socialiste merci Monsieur le Secrétaire monsieur le Président j'ai deux questions je vais très court parce que j'aurais aimé avoir des réponses qui concerne notamment le territoire de la Martinique justement une île rattachée à la France donc d'abord une question sur les zones de mouillage aujourd'hui qui sont occupés de manière sauvage et Anna et anarchique notamment sur la côte sud Caraïbes du territoire martiniquais par non respect de la réglementation maritime les conséquences c'est la pollution à travers les eaux usées les déchets la détérioration des fonds marins avec les encres les chaînes des charges pour les communes sans recettes du trafic d'armée d'adwork et les abandonnes bateau entre autres et malgré tout ça aujourd'hui même si les communautés d'agglo ont un pouvoir de mettre en place une réglementation le pouvoir de police revient à la direction de la mer et la dragès pour tout ce qui concerne les agrments je vous laisse savoir concrètement avez-vous leur référencement précis des sociétés qui à la fois en mer mais aussi sur terre dans le domaine public maritime développe des activités de loisirs sur le territoire martiniquais avez-vous également ce référencement précis en agrément de ceux qui sont implantés sur ces territoires et qui utilisent et ont des activités économiques permanentes et enfin je voulais savoir également la relation entre les communautés d'agglomération et la direction de la mer mais aussi de la dragèse qui sont censés travailler en coordination pour faire en sorte que justement ces zones de mouillage soient des zones protégées ça c'est la première question la deuxième question concerne les pêcheurs de Martinique vous savez que avec le Clos des cône il n'y a pas seulement une pollution d'été mais il a aussi une pollution des mers et que les pêcheurs doivent aller très loin au large pour pouvoir pêcher sans moyens avec beaucoup plus de charges et des moyens artisanaux donc je voulais savoir qu'est-ce que vous comptez mettre en place pour aider les pushis les pêcheurs de Martinique merci très bien monsieur le ministre merci beaucoup alors sur les mouillages c'est une question fondamentale que vous posez merci beaucoup parce que au fond c'est la question aussi de ce que je disais tout à l'heure de la cohabitation des usages et la planification aussi en mer puisque on voit que partout sur le littoral français il y a eu une augmentation des anneaux une augmentation à la fois des places de port disponibles et augmentent augmentation de la pratique de la plaisance avec des pratiques sauvages de mouillage et j'ai eu l'occasion de constater que ce soit à Marseille ou encore à Belle-Île que les collectivités et l'État et donc c'est une responsabilité la partager se mettre en ordre de marche pardon pour l'expression pour justement développer ce qu'on appelle les mouillages écologiques et pour travailler avec tout les acteurs sur le terrain les sociétés qui gèrent ses ports les représentants des associations de plaisanciers pour définir une stratégie très claire sur là on peut ne pas mouiller là on doit investir pour avoir ces mouillages écologiques et donc je ne connais pas la forcément le référencement de toutes les activités mais je vous propose qu'à la fin vous on se voit et que vous ne donniez exactement les les la commande et que je vous réponds dans les délais les plus courts pour justement parce que de vous dire exactement quel est l'activité touristique et l'activité qui est liée enfin l'activité qui qui a pour conséquence notamment la dégradation de la biodiversité marine au large de la Martinique ou sur le littoral martiniquais et sur votre deuxième question qui portait je suis en train de l'oublier je vous prie m'excuser sur les pêcheurs oui là aussi vous pointez un sujet il y a une spécificité c'est que nos pêcheurs ultramarins ont des navires qui sont encore plus âgés que ceux de l'espace métropolitain et donc on porte un combat depuis 2018 mais c'est pas simple on l'a évoqué encore avec mon homologue espagnol c'est d'être en capacité de pouvoir moderniser ces navires il y a rien de plus pour un pêcheur ultramarin que de voir des ressources qui sont parfois pillées à travers de la pêche illégale par d'autres pays je pense notamment à la Guyane mais c'est le cas dans d'autres territoires et de pas voir la capacité d'avoir un outil de travail qui lui permet d'aller en mer et d'aller un peu plus loin et donc le combat que l'on mène au niveau européen c'est celui de la modernisation des règles pour justement investir dans des navires plus sûrs dans des navires plus propres et dans des navires qui ont une taille qui permettent aussi d'attirer les gens dans le secteur donc c'est les règles européennes on se bat pour les changer on est en lien avec tous les organismes régionaux de pêche des territoires pour le faire super merci monsieur le ministre monsieur Benoît horizon merci monsieur le président monsieur le ministre je voudrais revenir sur la question de mon collègue député de Saint-Malo sur les moules de petite taille sans refaire l'histoire vous l'avez soulevé et ça a été souligné il s'agit d'une pratique ancestrale les congéniculteurs les métiersiculteurs les moules de petite taille retourne à la mer dans un temps récent une personne qui n'est pas native de la baie de Saint-Malo a découvert ce qu'était cette pratique et au sein d'une association à travers une association et l'attaque les éleveurs les congéliculteurs et elle attaque un arrêté du préfet puisque le préfet d'Ille-et-Vilaine préfet de Bretagne a pris un arrêté permettant on va dire de réglementer les bandages des moules de petite taille dans ce qu'on appelle l'estran voilà et ensuite les moules retournent à la mer l'arrêté il a été cassé tout simplement jugé non conforme au code sanitaire de l'Union européenne non conformes parce que pris par un préfet mais il semble que si l'arrêté est pris par un ministre que vous êtes c'est de votre compétence l'arrêter et conforme la question que je vous pose monsieur le ministre pouvez-vous prendre un arrêté autorisant les pendage des petites moules donc des moules de petites tailles sur l'estran en attendant que les recherches les études qui visent à traiter à réemployer les moules de petite taille et bien soit opérationnelles on peut imaginer que dans un an deux ans trois ans les études dont vous avez fait état et bien ce sol par quelque chose par une pratique vertueuse et durable mais dans l'intervalle plutôt que de laisser les moules de petites tailles transportées par des camions à 100 150 ou 200 km avec un bilan écologique dramatique et bien je dirais je me tourne donc naturellement vers le ministre compétence ensuite monsieur le ministre en profitant de saluer votre nomination et vos premiers pas de ministre de la mer vous avez dans vos premiers déplacements vous êtes déplacé aux États-Unis pour participer à la cinquième négociation du traité international de la protection de la haute mer dans le cadre de l'ONU et j'aurais voulu savoir un petit peu quelle était la feuille de route suite à cette négociation merci monsieur le ministre merci beaucoup merci monsieur le député je sais aussi votre application sur le sujet des moules sous thaï sur la première question malheureusement j'aimerais bien avoir le pouvoir que vous me prêtez mais on a regardé ça parce qu'on est au deuxième arrêté préfectorale et donc si on repasse par cette procédure-là c'est que c'est la seule manière de pouvoir atteindre nos objectifs alors à court terme comme je le disais tout à l'heure on va travailler sur les investissements sur des sujets à long terme pour faire en sorte et bien de régler ce problème pour la saison et pour l'hiver qui arrive et puis donner qu'il y a une procédure ICPE ça doit passer à travers un arrêté préfectoral et donc on va travailler on continue travailler avec tous les ministères impliqués avec le préfet pour avoir un arrêté qui soit robuste et qui nous permettent et bien de répondre aux sollicitations et aux demandes des myticulteurs parce que comme vous l'avez dit aussi on peut pas le matin vouloir la souveraineté de notre pays le midi considéré qu'il faut manger local manger dans un périmètre restreint et le soir et bien casser comme ça de manière procès durière et procédural des activités économiques qui le pratiquent depuis très très depuis un traitement de d'années sur la question de la négociation bibli engie bibnj en bon grand breton c'est bailarité bio national border la biodiversité sur la haute mer l'enjeu il est triple c'est d'arriver à une négociation le plus tôt dans l'année 2023 parce que après on sait que et bien les lenteurs et les pesanteurs de la diplomatie font que parfois on n'arrive pas à régler cette négociations les enjeux ils sont triple 1 à voir la possibilité de créer des aires marines protégées avec un enjeu de conservation non pas simplement de gestion de le partage des ressources génétiques issues de la haute mer pour pas que il y ait une privatisation de ce qui pourrait être trouvé en terme de recherche médicale recherche scientifique dans la mer et le troisième élément c'est des capacités de financement notamment pour les pays en développement qui n'est pas encore accès à ces hautes-mères et donc il y a aussi un enjeu de justice par rapport à ce traité on a continué de se battre et on va le faire en 2022 comme on le fera en 203 merci beaucoup monsieur Fournier écologiste merci Monsieur le monsieur le ministre alors je pense je dois être à peu près le premier député qui n'est pas un député de la mer qui intervient dans ce débat et il me semble que c'est un sujet suffisamment important pour que on en parle partout et peut-être aussi d'ailleurs il y a-t-il un parallèle entre le débat modèle agricole que nous pouvons vivre dans dans nos régions entre l'agriculture industrielle versus agriculture paysanne et mon propos portera aussi sur sur le même sujet concernant concernant la pêche vous avez fixé les objectifs de votre feuille de route préserver la biodiversité soutenir l'économie planifiée on peut que qu'être d'accord avec avec cela mais quand on regarde la situation d'aujourd'hui la flotte industrielle de pêche industrielle pêche à 47% de son temps selon un rapport de Bloom dans des zones dites protégées ce qui sur la permissive permissivité par nom de ces zones qui finalement autorise autorise ces pêches la seule 0,03% de des zones sont en protection stricte c'est-à-dire dans lesquelles il n'y a pas du tout de pêche on est donc dans un affichage et on autorise finalement la pêche industrielle à peu près partout avec tous les dégâts qu'on connaît vous face à ça monsieur le monsieur le secrétaire d'État j'ai besoin de savoir finalement comment vous allez emmener dans votre feuille de route vers la protection de la biodiversité vers le soutien à l'activité économique marine et notamment celle des pêcheurs artisanaux et à ce titre vous avez envoyé des signaux faibles sur la scène des mersal qui est quand même une catastrophe écologique une catastrophe économique et une catastrophe sociale puisque les démerseurs c'est s'effiler de 3 km d'envergure qui ramasse tout et qui font des dégâts immédiats on a tergiversé sur l'interdiction de la pêche électrique on l'a fait tardivement et ça a eu un impact extrêmement désastreux et vous aviez l'occasion lors du trilogue de porter ce sujet il y avait un amendement qui avait été défendu au niveau du Parlement européen qui permettait d'avancer sur ce sujet et vous avez plutôt défendu la pêche industrielle celle des pêcheurs hollandais et belges contre les petits pêcheurs tout le comité régional de pêche du secteur était se prononce contre cette ce type de pêche certains s'y sont mis d'ailleurs pour pouvoir résister économiquement c'est vraiment une catastrophe alors qu'allez-vous faire concrètement pour que la décision de se prenne pas dans un an dans deux ans dans trois ans mais le plus rapidement possible le ministre merci beaucoup alors sur votre premier question sur les aires marines protégées alors déjà sur un certain nombre de choses qui sont là aussi parfois dites c'est que parfois on prend les les tracés des enfin on regarde les bateaux et on pense que parce que des bateaux traversent des AMP il pêche c'est pas du tout nécessairement le cas et puis surtout il y a une réalité c'est que il y a eu des pratiques de pêche et ensuite on a créé des aires marines protégées depuis d'ailleurs pas nombre d'années très conséquent et puis la deuxième chose c'est qu'il y a des aires marines protégées ou il y a de la pêche qui est interdite par exemple en Corse et donc les air marines protégées selon le modèle français mais aussi qui est le modèle européen c'est pas l'interdiction de la pêche nécessairement dans toutes les aires marines protégées c'est un travail au plus près du terrain au golf de Lyon parc naturel de la mer d'Iroise encore ceci pour savoir quels sont les activités interdites et autorisées et donc quand vous regardez la diversité des aires marines protégées il y a une diversité de d'activités qui sont autorisées et donc c'est ça qu'il faut retravailler là où je suis d'accord avec vous c'est que face à l'urgence il faut renforcer notamment les zones de protection forte il faut renforcer les airs marines protégées et c'est tout le travail qu'on a demandé au gouvernement de faire depuis 2022 et qu'on va continuer à engager mais voyez bien que c'est pas en six mois qu'on peut le faire mais en tout cas on est engagé en le faisant avec les pêcheurs et puis sur la question de la scène des mersal ce que l'on fait depuis juillet c'est de travailler avec les pêcheurs et au niveau régional pour trouver une solution comme ça a été fait en Bretagne comme ça a été fait également dans le golf de Gascogne et la raison pour laquelle c'est pas la France c'est pas nous qui n'avons pas voté ce amendement là c'est le Parlement en trilogue lui-même qui a abandonné cet amendement là pourquoi parce que l'amendement ne visait interdire la scène des mersal que pour les navires belges et néerlandais et donc c'était en fait une remise en cause totale et fondamentale des règles de la pêche de la politique de pêche commune et ça allait aboutir à une seule chose c'était qu'au 1er janvier 2023 il y aurait eu une libéralisation totale de nos eaux et donc on aurait eu des navires de partout qui serait venu sur nos côtes et donc on n'aurait pas du tout péché protéger la pêche artisanale au contraire on aurait la détruit la pêche artisanale et donc c'est pour garder l'esprit européen que les Européens et pas la France que les Européens le Parlement le Conseil et la Commission on considérait que cet abonnement là n'avait pas vocation à être portée continuer par contre la scène d'emersal et l'enjeu de la religion on continue à le porter régional comme on l'a fait ailleurs merci Monsieur Molac monsieur une personne monsieur jumelle GDR à vous merci président d'avoir souscrit à ma demande de consacrer un peu de temps dans notre commission c'est important au sujet de la mer mais en même temps vous savez je suis pas un opposant qu'on a pas avec une sardine je veux dire d'emblée monsieur le ministre que moi je respecte l'homme que vous êtes je suis pas comme le gros poisson replacé par le Président de la République à côté de votre bureau qui a mis 7 jours à franchir la porte je respecte l'homme que vous êtes je pense même d'ailleurs que vous auriez gagné en ayant ministère de plein exercice je veux vous interpeller sur trois sujets premier la pêche des mersals bon on va pas refaire le film vous êtes couché devant Bruxelles ou vous êtes resté à gay votre argument dans le juridique même pas convaincu mais en même temps vous avez réaffirmé un centre d'engagement qui vise à faire avancer cette limitation du domaine de la scène des mersal vous aviez je crois acté avec moi avec nous avec les 140 parlementaires fédérés que il en allait de l'avenir de la pêche artisanale qui avait urgence de poser une règle qui interdit aux gros poissons de manger le petit mais vous avez acté que un acteur un accord de bootable local ne suffirait pas est-ce que vous engagements de nous mettre autour de la table sous l'autorité de l'État pour faire avancer c'est important de siècle comité régional des Hauts-de-France du comité régional de Normandie les acteurs sera tenus deuxième sujet le collègue de Saint-Malo a mis de Saint-Malo en a parlé le dumping social les 800 marins de piano viraient en visio en 5 minutes il y a nécessité j'ai entendu avec attention ce que vous avez dit de réguler ça de mettre fin à social on vient de renouveler la DSP nous à Dieppe sur le transmence il faut mettre fin ça est-ce que vous pouvez nous associer au travail organisé pour d'une certaine manière dans une loi police appliquée au moins le droit du travail des deux pays traversés moi je suis disponible pour qu'on fasse avancer ce sujet là ensemble y compris au plan législatif si cela est nécessaire il faut mettre à l'abri nos marins de cette tempête il faut préserver le pavillon français d'une certaine manière troisième sujet les éoliennes le brexit empiète sur le domaine maritime les éoliennes en mer lorsqu'elles sont mis sans consentement des pêcheurs dans la négation de ce que sont les pégeurs je pense notamment au Tréport et bien les éoliennes tu la pêche mettons-les d'une manière concertée en intégrant les conflits d'usage là où ça pose pas de problème au pêcheurs au Touquet dont les endroits où je le dis pour les éoliennes en règle générale on les met toujours chez les pauvres mettons les éoliennes chez les bourges mettons les éoliennes là où ça pose pas de problème là où les poissons ne se reproduisent pas là où les pêcheurs ne vont pas voilà ce que je voulais évoquer monsieur ministre merci beaucoup et merci Monsieur jumelles pour votre engagement aussi sur le sujet dire que le Tréport le sait vous êtes trop faim juriste c'est trop fin parlementaire pour voir que ce que je vous dis et la vérité sur la scène des Versailles c'est que un interdire la scène de mersal simplement au navire belge et néerlandais de le faire et donc il y a la moitié de la flotte qui est une flotte française et qu'elle utilise deuxièmement c'était le trilogue là ce trilogue là ça faisait 6 mois qu'il y avait un consensus qui a été forgé et c'est amendement et c'est pas moi encore une fois ni la France qui l'avait abandonné c'est le Parlement lui-même qu'il abandonné aller détruire ce consensus puisqu'il visait à mettre bas à ce qui était la liberté de circulation dans les eaux communautaires et donc nous la France et tous les autres pays ont traite ce sujet de la scène des massales d'ailleurs dans cette région là depuis 2009 on en parle depuis 2009 combien de majorités c'était le premier sujet de la réunion que j'ai fait en juillet donc il n'y a pas ici de personnes qui s'est couchée il y a simplement la volonté de protéger nos pécheurs de d'action juridique aura amené libéralisation des eaux et de le faire dans le cadre qui est le nôtre et donc on aura une occasion de le faire aussi dans le cadre européen avec notamment la révision de la politique commune des pêches et la révision aussi de tous les accords que l'on va avoir avec les pays tiers et là on va continuer à porter le faire sur ce sujet là parce que je sais que c'est un sujet d'attention mais croyez bien que quand on met 35 millions d'euros pour l'aide de carburant c'est d'abord pour les pêcheurs artisanaux c'est d'abord pour les pêcheurs qui n'ont qu'un bateau parce que c'est Z elles sont que pour des pêcheurs qui ont un cadeau c'est bien qu'on défend la Perse artisanale partout sur le territoire je sais qu'il y a des difficultés on les prendra le corps et on va le faire avec vous merci notamment sur l'enjeu que vous avez évoqué sur les éoliennes merci Monsieur Molac Elliot oui merci monsieur le président monsieur le ministre Hervé donc première chose sur l'éolien en mer je pense que c'est une nécessité pour notre mixte et que et notre souveraineté énergétique donc 50 parcs d'ici 2050 avec ça veut dire à peu près deux parcs qui sortent par an donc 2024 on aura la solution mais enfin en tout cas les les endroits où vous voulez les mettre j'aimerais vous interroger d'abord le parc de Saint-Brieuc lorsqu'il a été il y a eu consultation il y a 10 ans tout le monde était d'accord on a mis 10 ans avant de faire le premier forage donc est-ce que qu'est-ce que vous attendez finalement de la de la prochaine loi parce que on voit bien qu'on peut pas mettre entre 8 et 10 ans pour sortir un parc et nos voisins sont un peu plus rapides que nous alors tout en ne tout en respectant de l'autre côté évidemment les riverains parce que c'est vraiment les deux choses qui va falloir jauger donc voilà pour l'éolien sur la question de de la pêche à partir de 2026 les navires européens devront renoncer à 25% de leur capture dans les eaux britanniques est-ce que c'est déjà envisagé est-ce que c'est évalué parce que 2026 c'est dans 4 ans ensuite je [Musique] soutiens totalement mes collègues qui parlent pour la Britannique c'est se situe en fait des paysans qui ont fait une compagnie maritime mais qu'ils aient la seule compagnie française et effectivement ils sont dans un dôme pic social la seule transmanche importe et dernièrement alors la dernière chose c'est que les mytiliculteurs de Pénestin sont capables de recycler en fait les moules qui sont sous la taille monsieur le ministre et donc vous pourriez venir à pénétain tiens ce serait pas mal de venir dans la seule dans la seule commune maritime de ma circonscription bien monsieur le ministre en deux minutes allez-y merci beaucoup monsieur le député sur la question au fond de comment on arrive à créer du consensus même si tout le monde ne sera pas uneanimité sur le développement des énergies marines dans le lois mais on est dans une société où tous les grands projets font l'objet de constatation c'est l'État de droit et les gens ont bien le droit de constater parfois la légitimité ou en tout cas la nécessité de faire telle ou tel sujet en tout cas pour nous c'est un enjeu fondamental pour atteindre la nutrition la neutralité carbone et surtout pour avoir un mix énergétique qui soit diversifié vous m'interrogez sur comment aller plus vite moi je crois que d'abord si on veut faire les choses bien parfois il faut prendre un peu plus de temps dans la concertation la planification pour ensuite que ça aille plus vite et donc pour répondre aussi à Sébastien jumelles si je prends l'exemple de deux parcs l'un à Saint-Brieuc l'autre à Saint-Nazaire ou si on parle d'autres parcs qui ont un peu moins fait l'objet comment dire d'un accueil bienveillant la différence c'est le temps qui a été pris pour la c'est la prise en compte et bien de ce qu'on demandait la pêcheur la prise en compte des élus locaux la prise en compte des collectivités locales et donc c'est pour ça que l'enjeu pour nous à ce ministère c'est vraiment de faire cette planification d'avoir une boîte à outils sur comment on arrive à intégrer toutes les demandes parfois contradictoires de tout les acteurs comment on prend le temps et bien de mettre en œuvre ce projet typiquement au lieu de fermer toute la zone pendant les travaux on peut diviser le parc en 4 avec un chenal qui permet aux pêcheur d'aller pêcher et d'avoir des activités toujours pendant les travaux et donc c'est tout ce enjeu de la planification qu'on va devoir faire d'ici le mois de juin de l'année prochaine pour que ensuite quand on déploie les projets ça aille beaucoup plus rapidement et puis ensuite il y a des mesures très concrètes dans le PJL comme par exemple la mutualisation des débats publics qui va permettre là aussi et bien de pas avoir de la redondance dans les discussions dans les dialogues dans les cassation et au fond de lasser un peu nos concitoyens qui ont l'impression que leur demande trois fois leur avis sur le même sujet donc cette mutualisation avoir cette stratégie globale ensuite déclinée en fonction des façades maritimes va permettre je crois à la fois de gagner en qualité dans le déploiement des projets et aussi en célérité je crois que c'est l'enjeu de 20e siècle et c'est ce que l'on doit au futur génération merci très bien merci Monsieur Miss on va passer aux questions individuelles une minute par personne et puis vous répondrez à la toute fin commençons avec un aigle meurtre c'est à vous une minute merci monsieur le Président Monsieur le Ministre donc comme vous avez déjà répondu à pas mal de mes questions je vais un peu changer de thématique donc j'ai eu la chance de vous accueillir au mois de septembre donc au Glénans pour les 75 ans de l'association de l'école de voile vous nous avez parlé au cours de cette visite du projet Kiss donc j'aimerais en fait pouvoir vous entendre un peu plus pourquoi vous avez soutenu en fait ce projet pourquoi ce projet était important pour vous et quel sera l'impact pour nos territoires notamment quel impact était espéré en se disant qu'on met en place des choses dans des lycées en France et quel impact quel retour vous espérez sur sur ce projet notamment en lien avec les affaires économiques bien entendu merci Monsieur travers oui merci monsieur le président monsieur le ministre vous portez une ambition maritime vous croyez comme nous à cette croissance bleue vous soutenez nos filières vous agissez sur la protection de la ressource halieutique la protection de la biodiversité de la lutte contre la pollution des océans et des mers concernant le soutien aux filières pourriez-vous nous préciser le déploiement du du plan d'accompagnement individuel lancer début octobre à la suite du brexit et qui a occasionné vous le savez de grandes tensions notamment sur nos territoires de la Manche et de la Bretagne avec les îles Anglo-Normandes et plus largement la Grande-Bretagne je voulais aussi vous vous alerter monsieur le ministre sur le sujet de l'interdiction de pêche des araignées de mer entre le 1er septembre et le 15 octobre qui pose aujourd'hui de grosses difficultés à nos mytiliculteurs qui se voient là aussi leurs ressources pillées par ces prédateurs et nous avons besoin de pouvoir travailler sur ce sujet avec la filière pêche merci Monsieur Lopez monsieur le secrétariat je sais que vous avez rencontré les propriétaires du chalutier aircol Lucie à Sète dans le cadre du plan de sortie de flotte ce chalutier devait être désarmé et son propriétaire devais recevoir une aide pour compenser sa perte cette aide était conditionnée à des activités en mer pendant au moins 90 jours par an au cours des deux dernières années civiles malheureusement l'arme l'armateur a rencontré de multiples problèmes techniques en 2020 et 2021 entre les problèmes d'hélice et les avarés moteurs il a été donc immobilisé son permis d'armement lui a été retiré temporairement et donc il n'a navigué que 42 jours en 2021 il se retrouve donc sans bateaux sans compensation et avec une famille à nourrir dans une situation financière très difficile ma question est donc la suivante avez-vous prévu des mesures pour permettre à ce chalutier de bénéficier du plan de sortie de flotte merci merci Monsieur boulot merci monsieur le président monsieur le ministre vous avez évoqué différents jeux et défis des mères et des océans et je vais vous interroger sur un sujet qui n'a pas encore été évoqué celui de la pollution plastique cette pollution qui se concentre dans nos mères et dans nos océans cette pollution visible avec les macros déchets mais aussi invisibles et insidieuses avec les micros et les nanoplastiques cette pollution qui impacte la biodiversité marine la pêche et l'attractivité touristique monsieur le ministre en nommant en novembre 2021 notre Parlement voté à l'unanimité une résolution invitant la France à agir pour renforcer la lutte contre cette pollution à l'échelle internationale quelques mois plus tard en février 2022 un nairobie lors de la cinquième session du Programme des Nations Unies pour l'Environnement il a été décidé de lancer une réflexion pour un traité international juridiquement contraignant pour réduire cette forme de pollution des mers et des Océans monsieur le ministre quel est votre feuille de route pour accompagner la résolution de novembre 2021 et les décisions prises un Nairobi en février 2022 et engagé depuis merci Monsieur n'ayez merci monsieur le président monsieur le ministre vous le savez la mer est une chance pour nous les outre-mer d'abord le premier atout bien sûr c'est le formidable potentiel d'énergie renouvelable important pour nous qui tendons vers l'autonomie énergétique le deuxième atout bien sûr c'est l'activité portuaire le troisième atout c'est l'exceptionnel biodiversité je rappelle qu'aujourd'hui 80% de la biodiversité française se trouve sur les territoires ultramarins et je rajouterai bien sûr l'activité qui est liée à l'économie bleue si je prends l'exemple de la réunion entre 2012 et 2018 l'emploi dans l'économie bleue a cru 3 fois plus que dans le reste de l'activité mais l'enjeu majeur et c'est là ma question monsieur le ministre l'enjeu majeur c'est comment comptez-vous concilier à la fois le développement économique et la préservation de cette exceptionnelle biodiversité parce que si la mère est une chance pour nous il ne faut pas que on fasse là ce qu'on a fait avec le reste des ressources naturelles merci merci Monsieur jumelles pour une relance est très court pour prolonger les questions sur la scène emersal ou chemise vous avez pris l'engagement de de réunir les acteurs quand est-ce que ça va se faire et comment sur le dumping social moi je je vais travailler j'ai réuni 150 marins à Dieppe un véhicule législatif pour permettre ça qu'est-ce que vous en pensez et troisième sujet je voudrais de pas profiter de l'occasion pour vous inviter à la foire aux Haron et à la coquille en novembre prochain c'est la plus grande foire aux hareng et à la coquille du monde entier et la coquille Saint-Jacques de Dieppe est bien meilleure que celle des autres ports il y a pas photo et donc trouver l'occasion de venir à Dieppe ce que vos prédécesseurs n'ont jamais trouvé l'occasion de faire merci Monsieur jumelle madame Maquet merci monsieur le Président Monsieur le Ministre le transport maritime qui achemine dans le monde plus de 90% de marchandises et plusieurs millions de personnes chaque année et souvent pointés du doigt pour ses impacts environnementaux néfastes pour les mères les océans la qualité de l'air et la forme marine jeudi dernier les principales compagnies de croisière ont signé à vos côtés une charte de bonne conduite visant à réduire l'impact environnemental de la filière maritime cette avancée montre que le gouvernement est pleinement mobilisé pour rendre la filière plus responsable et qu'il souhaite l'accompagner vers la transition écologique même si vous avez déjà commencé à l'évoquer tout à l'heure monsieur le ministre comment le gouvernement en dehors de cette initiative très prometteuse quand il accompagné ce secteur vers un objectif de réduction de son empreinte environnementale envisageez-vous de réguler la composition des carburants du transport maritime que pensez-vous de la possibilité d'électriser une partie de la flotte maritime souhaitez-vous continuer la transition du secteur vers le gaz naturel liquéfier comme carburant de référence je vous remercie merci Monsieur le fond merci monsieur le ministre je vais revenir sur la question des oliers non-mères parce qu'en réalité vous n'avez pas répondu au moins deux questions qu'on vous a posées les projets d'éoliennes emmerdent vous le savez ont provoqué des levés de boucliers de la part de pêcheurs dans nos nombreux ports Cherbourg le 4 Saint-Brieuc le Havre Dunkerque le Tréport Quiberon et l'île d'Oléron notamment c'est constructions d'éoliennes au-delà du fait qu'elles vont détruire les fonds marins et vont s'y réduire considérablement des des zones de pêche alors vous avez défendu la volonté du gouvernement de mettre design partout ce que nous contestons vous le vous le savez mais en l'occurrence vous n'êtes pas le ministre de l'Énergie vous êtes le ministre de la mer chargée de défendre les intérêts des pêcheurs à la question est très claire et très simple et j'aimerais vous répondez directement que comptez-vous faire pour défendre les intérêts des pêcheurs face aux projets d'éoliennes en mer monsieur Tavel merci monsieur le président monsieur le secrétaire d'État je souscris à tout ce qui a été dit sur le dumping social je ne partage pas votre bilan très positif de la réforme du travail détaché qui a pu avoir lieu je crois qu'il reste beaucoup à faire pour que le droit social du pays d'accueil s'applique pleinement salaire cotisation et heure de travail et nous pourrons en parler avec plaisir y compris sur les chantiers de l'Atlantique je viens sur une question qui concerne le pavillon français qui était le premier selon le même random de Paris en 2018 et depuis cette date un certain nombre d'actes de contrôle de la sécurité des navires ont été privatisés et aujourd'hui nous sommes tombés au 30e rang de ce mémorandum de pensez-vous pas qu'il y a un lien entre la privatisation du contrôle de la sécurité des navires et la dégradation du classement du pavillon français selon ce classement merci à vous merci Madame le P merci monsieur le Président Monsieur le Ministre breton nous le savons la mer est un enjeu de souveraineté économique et alimentaire dans le secteur de la pêche maritime professionnelle un emploi embarqué génère trois à quatre emplois à terre au sein de la filière avale le modèle actuel laisse apparaître plusieurs difficultés des enjeux écologiques des enjeux socio-économiques et des enjeux économiques puisque la France reste ultra dépendante d'autres secteurs puisqu’elle apporte 80% des produits issus de la mer alors au-delà de la prévention des métiers de la mer quelle stratégie le gouvernement souhaite-il mettre en place afin de transformer la pêche professionnelle en mer vers plus de durabilité et de compétitivité et quel avenir de la filière avale notamment les conserveries je vous remercie madame Sabatini monsieur le Président Monsieur le Ministre depuis 2018 le crabe bleu espèce exotique venu d'Amérique pour lui faire désormais un mer Méditerranée où il fait des ravages il détruit les autres espèces détériors gravement les filets de pêche et menacent l'ensemble de la biosphère locale cette espèce invasive est à l'origine d'un véritable désastre écologique et provoque une catastrophe économique pour les pêcheurs qui sont privés de leur métier traditionnel comme la pêche à l'anguille ou au turbo ponctuellement la région débloque des fonds dans le but de mener des campagnes d'éradication mais cette première avancée serait se révèle pardon largement insuffisante pour illuminer cette espèce invasive et pour accompagner financièrement les pêcheurs désormais la menace s’étend à toutes les quattes méditerranéenne jusqu'à en Corse quel dispositif comptez-vous mettre un oeuvre pour lutter efficacement contre la prolifération de ce nuisible et comment allez-vous accompagner financièrement les pêcheurs sur le long terme qui voient leur pêche traditionnelles disparaître merci le président monsieur le ministre chez Hervé d'abord je crois qu'on mange de la coquille Saint-Jacques normandes tant qu'on a pas goûté à la coquille Saint-Jacques bretonne je pense et je pense que vous pourrez aisément arbitrer ce match malgré les tentatives de rabibochage de mon ami Sébastien jumelles non je voulais oui tu l'as cherché ça se règle tu sais où non moi je voulais vous interroger parce que le président le Nezet c'est inquiété de la hausse des prix des carburants je vous avais moi-même questionné aux questions au Gouvernement sur le sujet de la hausse de ces coups de carburant mais il a répondu à l'époque sous l'autorité de la première ministre que vous prolongeriez ces aides de carburant et que vous allez obtenir des placements des aides pour la Commission européenne mais l'aide devait s'arrêter fin septembre qu'en est-il aujourd'hui voilà je veux juste compléter parce qu'il me reste 14 secondes que je vais pas consommer dire combien je partage les sujets de préoccupation autour du pavillon de complaisance qui a failli avoir la peau de notre marine marchande il y a déjà une quarantaine d'années et donc il s'agit d'être vigilant et je m'associe à ce qui a pu être monsieur maisonnet oui merci monsieur le Président Monsieur le Ministre ravi de pouvoir vous interroger sur la pêche en Méditerranée ayant moi-même sur ma circonscription la très belle ville du Grau-du-Roi et sans et sans port de pêche remarquable monsieur mini j'ai écouté attentivement vos réponses et j'observe que vous avez quand même une certaine capacité à ne pas répondre à certaines questions en fonction de vos interlocuteurs mon collègue Lopez ligori tout à l'heure vous a posé trois questions assez simples en fait assez simple et on doit je crois terminer cette commission en ayant des réponses sur ces sujets là premièrement la baisse du du nombre de jours de sortie en mer le plan westmen qu'allez-vous faire pour y remédier deuxièmement la hausse du prix du gasoil il y a des aides qui ont été mises en place elles sont insuffisantes on parle de évidemment du seuil de rentabilité des pêcheurs qui est qui est insuffisant la réduction des zones de pêche avec l'implantation des éoliennes au sort dans le Golfe du Lion voilà trois questions précises auxquelles il nous faut des réponses je vous remercie merci Monsieur Girardin merci monsieur le Président Monsieur le Ministre cher Hervé je souhaite attirer votre attention sur la problématique du financement de la recherche polaire intrinsèquement lié aux enjeux maritimes dans les océans austral et arctiques comme vous le savez le gouvernement c'est doté d'une stratégie polaire ambitieuse à l'horizon 2030 portée par l'ambassadeur français pour l'épaule et les enjeux maritimes sur Olivier Poivre d'Arvor l'Institut polaire est chargé de la recherche française dans les régions polaires et s'appuient sur 6 stations offrant les conditions de travail indispensables aux équipes de scientifiques ravitailler notamment par le brise-glace l'astrobal armé par la Marine nationale en 2021 jalertais les autorités via un rapport d'information sur les importants besoin de financement nécessaire à la sécurisation de ces infrastructures vieillissantes cette année une ambition française en matière de recherche polaire et remise en cause par la hausse des coûts de l'énergie pas question est simple quelle mesure le gouvernement compte-t-il prendre pour permettre l'entretien des basses polaires vieillissantes et pour assurer la pérennité et l'excellence de la présence française en Arctique et Antarctique je vous remercie merci beaucoup monsieur pont merci monsieur le Président d'abord de m'accueillir de votre commission je voudrais revenir bien sûr sur un certain nombre de points en particulier bien sûr les licences sur le Boulonnais il reste 5 licences sur 110 ce qui est pas mal enfin une quatre et demi puisque un bateau a brûlé il vous étiez vous avez comment dire rencontrer ces marins-pêcheurs c'est les licences les plus difficiles puisque pendant intériorité et puis des bâtonnets donc quasiment impossible je pense qu'il y a depuis deux ans maintenant que les discussions se font il y a une position définitive à avoir après la scène danoise vous l'avez rappelé au niveau européen c'était de repousser au-delà des 6-12000 de façon discriminatoire cette scène danoise comme le s'est fait d'ailleurs en Bretagne et langue offre de Gascogne seulement derrière je pense qu'il y a des ONG qui voudraient interdire totalement cette scène danoise comme pour la pêche électrique mais après la scène danoise ça sera le chalut et après le chalut ça sera la pêche ou hameçon ou à la ligne et encore ils vont trouver que cette pêche ou hameçon va faire du mal aux poissons et d'ailleurs là d'ailleurs il y a une association passe qui dit la pêche aux vif est technique les plus cruelles donc je pense que les revues et d'interdire totalement la pêche simplement merci pour Monsieur pour merci merci Monsieur concernant les pêcheurs de Martinique il a problématique de la pollution au Cloud icône qui mentait j'ai bien entendu la réponse sur la question de la modernisation des équipements de pêche mais moi je pense qu'il faut aller plus loin la question ne se pose pas simplement en termes de mondialisation puisque ce sont des entreprises qui sont amenées à disparaître parce que leur territoire justement ils peuvent exercer leur activité à considérablement diminué ils sont en survie et en grande difficulté donc la question c'est quelle réparation d'autant qu'ils ne sont pas responsables de la pollution au chlorécone et de des conséquences et de l'impact de ce qui leur arrive donc la question c'est plutôt aller plus loin et quel serait bien sûr les réparations qui pourraient être mises en place les compensations pour les accompagner un à maintenir l'activité et à se développer merci beaucoup madame merci Monsieur le Ministre début septembre total énergie a demandé une licence pour exploiter deux immenses champs gasier enfui à plus de 1000 mètres de profondeur au large de l'Afrique du Sud dans une zone à la vie marine d'une richesse exceptionnelle ce projet qui est estimé à plus de 3 milliards perturbera à sans conteste les écosystèmes marins qui accueillent aujourd'hui des baleines à Bost et cachalots des albatros des tortues luttes non seulement par la pollution sonore la construction d'infrastructures sans compter les fuites de pétrole et les risques de marée noire le 17 octobre dernier l'OMG Blum et de Green connexions ont dénoncé le projet de la multinationale française en Afrique du Sud comment après les propos que vous avez tenus accepter une telle opération alors que la crise des océans intimement liée à celle du climat s'aggrave davantage et plus vite que tout ce qui a pu être prévu lancer des nouvelles exploitations d'hydrocarbures et suicidaire est complètement à rebours de l'urgence climatique et de l'histoire ne toleront pas ailleurs ce que nous tolorons pas ici allez vous mettre en pratique nos engagements pris [Musique] plan de luttes sont en oeuvre tant métropole quand notre mère au regard de votre feuille de route quel est votre stratégie votre vision de lutte contre ce fléau qui expose gravement nos richesses merci merci merci monsieur le Président Monsieur le Ministre moi je souhaiterais en fait que vous nous précisiez un petit peu plus votre pensée quand vous parliez en fait d'accord d'interdiction régionaux vous faisiez référence au golf de Gascogne sur l'interdiction de la pêche des mersal qu'en est-il en fait pour la Manche S et donc préciser un petit peu ce que vous entendiez sur ce sujet et puis par ailleurs monsieur le ministre ce qui nous sépare finalement c'est le prénom et le Mont-Saint-Michel et donc nos collègues vous ont invité en Bretagne à goûter la coquille et bien moi je vous invite sur trois dates possibles le 12 et 13 novembre à Port-en-Bessin le 19 et 20 novembre à Courseulles-sur-Mer ou le 26 et 27 novembre à Grandcamp-Maisy et vous pourrez constater par vous-même que la coquine normande est excellente bien je crois que j'ai pris les questions de tous ceux qui souhaitaient poser de questions mais chez le ministre je vous propose de répondre en un quart d'heure c'est possible déjà je vais prendre 10 minutes pour répondre à toutes les invitations et puis ensuite on va répondre à tous de le faire de la manière la plus organisée possible et je vous prie de m'excuser si j'aurais pas à tout parfois il y a des choses auxquelles j'ai déjà répondu sur la première sur la question de Kiss demeure que je remercie aussi pour l'engagement sur ce sujet là le projectys c'est en fait un ce sont des kits de de navire qui vont être envoyés dans plein de lycées c'est une vingtaine de lycées si je m'abuse pour justement promouvoir les métiers liés à la mer et notamment les métiers de la construction de navires les métiers liés aux Maritimes et je trouve que c'est un moyen et en tout cas une façon très ludique très pédagogique et en même temps ancré nos territoires de pouvoir promouvoir ces beaux métiers de la merde qu'on le connaît très peu même si on habite à côté de la mer ou sur une zone littorale et donc c'est pour ça que au ministère de la mer nous avons soutenu ce projet qu'un projet au fond de démocratisation de la pratique de la voile de promotion des métiers de la mère et puis tout simplement aussi de démonstration de ce qui est excellence de la voile et des grands marins qui font je crois la fierté de notre pays ah oui non j'ai pas une minute à chaque fois pour répondre ah oui non d'accord oui c'est vrai vous avez vraiment le tout le temps que vous la question de des plans d'accompagnement individuel c'était il me semble monsieur travers on sait très bien que parfois collectivement on a pris le pli de répondre aux crises simplement par des plans de sortie de flotte moi j'ai souhaité qu'on parle vraiment de plan d’accompagnement individuel parce que l'idée ce n'est pas de casser du bateau mais c'est vraiment de répondre aux conséquences imposées par le brexit aux conséquences imposées et bien par la conjoncture économique et par le cycle économique et donc on a travaillé depuis un certain nombre de mois pour avoir un plan d'accompagnement individuel qui a été fait d'ailleurs avec tous les comités régionaux avec les comité départementaux pour avoir quelque chose de calibré qui réponde vraiment aux enjeux et qui ne permettent pas des effets d'aubaine et donc de personnes qui sortent du du système pour bénéficier au fond des financements de ce plan d'accompagnement individuel on l'a fait avec trois objectifs 1 c'est maintenir la capacité de production de pêche de pays parce que moi je crois vraiment à la souveraineté alimentaire de notre pays et donc on doit être en capacité de garder ses droits de pêche deux en ayant vraiment la volonté d'être dans un logique de transmission c'est à dire que quand il y a justement ces mouvements et bien que ça puisse aller notamment aux plus jeunes parce qu'il faut qu'on arrive à installer des jeunes vous avez beaucoup travaillé sur les dotations jeunes agriculteurs je crois que il faut qu'on ait une ambition sur l'installation de de jeunes pêcheurs et donc ça passe par le droit de pêche bien évidemment et puis trois éviter tout déséquilibre régionaux et notamment de faire de d'aboutir à ce que et bien un certain nombre de sorties de bateaux déséquilibre des à la marée déséquilibre des ports de pêche plutôt secondaire et donc c'est tout le travail très fin qui est fait avec les régions avec les comités et régionaux ça fait pas la une des JT mais je peux vous dire que le travail éminemment important que mènent les services de de mon ministère en lien bien évidemment avec tous les autres du gouvernement sur la question de Monsieur le Député de cette pardon Lopez le premier j'avais pas le second prix m'excuser sur vous l'avez évoqué il y a une règle voilà il y a un certain nombre de règles on est dans un état et donc il y a un certain nombre de règles qui sont mises en place pour pouvoir bénéficier de plan de sortie de fautes mais on est je crois dans un moment difficile pour un certain nombre de pêcheurs vous l'avez évoqué tout à l'heure la spécificité aussi de la situation économique et sociale de pêcheurs et donc j'ai rencontré la personne que vous avez mentionnée on est en train de travailler j'ai pas le dire ici à des solutions très concrètes avec elles puisque les services de la dire Méditerranée ont pris la tâche avec elle et de la même manière que quand je m'étais rendu à Boulogne on avait trouvé une solution pour un pêcheur du Boulonnais on va travailler avec cette famille avec cette personne pour trouver une solution à cette incompatibilité de son activité avec notamment l'entrée dans plan de sortie de flotte mais on va trouver une solution parce que je crois que c'est ce que l'on doit aussi un certain nombre de familles de pêcheurs qui sont engagés depuis très longtemps et qui vivent des situations difficiles ça peut être simple parce que des règles parce que il y a aussi des règles européennes qu'on s'est fixées mais on va essayer de trouver une solution le plus rapidement possible sur la question de la pollution plastique des sommets des Nations Unies alors ça c'est plutôt Bérengère Couillard qui suit ça au ministère si ce n'est que c'est vous savez la France va accueillir en 2025 le sommet des Nations Unies pour les océans en lien avec le Costa Rica donc il y aura un press sommet en 2024 au Costa Rica et donc l'une des grandes ambitions c'est d'arriver à la fois finaliser ce trading mais surtout qu'il soit en place qui soit qui entre en vigueur à l'horizon 2025 je m'avance peut-être un peu sur l'état des négociations et je vous enverrai un document très détaillé là on en est mais en tout cas ça fait partie vraiment des comme on dit en mauvais français des délivrables en tout cas des objectifs qu'on a envie d'atteindre dans le cadre du Sommet des Nations Unies pour les océans ça demande de travailler comme on l'a fait d'ailleurs en France dans la loi âgé qu'avec tout les producteurs de plastique ça demande aussi des financements pour les pays en développement mais il y a pas de fatalité des pays comme le Rwanda des pays ont réussi à se sortir du plastique et ça demande aussi une coordination régionale et c'est pour ça que on mobilise fortement la Banque mondiale des organismes comme l'Agence française de développement ou encore la Banque africaine de développement pour accompagner justement cette transition et faire en sorte et bien qu'on est plus ou qu'on ait beaucoup moins de pollution en mer mais je reviendrai très précisément avec un détail écrit sur l'état des négociations mais en tout cas c'est un objectif pour 2025 que ce soit et bien une belle avancée mondiale et universelle sur ce sujet de la pollution plastique sur les espèces invasives nous avons un plan d'action sur les espaces invasives voulant évoquez alors il y avait la question des araignées de mer et au fond ça c'est lié à toutes les questions d'espèces invasives comme vous l'avez sur le crabe bleu en curatif sur la question des araignées de mer on mène des campagnes des far-rochements et puis surtout en préventif c'est la même chose de quand je me suis rendu au parc marins du Golfe du Lion on a un vrai enjeu pour comprendre les raisons de cette multiplication personne même les scientifiques sont à même de trouver la réponse il donne donc on va continuer à investir dans la recherche et dans le partage aussi de connaissances il faut faire de manière très rapide parce que on voit bien que c'est un impact partout sur les oral mais en tout cas pour répondre aux araignées de mer et farouchement pour le curatif et on continue à comprendre les raisons et pour le crabe bleu qui s'inscrit dans ce plan d'action national que vous avez évoqué c'est 1,4 millions d'euros que l'État déploie sur un certain nombre de territoires en lien bien évidemment avec vous l'avez évoqué les financements des collectivités locales sur ça on a mis les moyens l'enjeu maintenant c'est d'arriver à ce que la science avance c'est pas en mettant trois fois plus d'argent qu'on pourra vous avez trois fois plus vite mais en tout cas on a la fois une stratégie sur aussi la commercialisation de ces espèces investives alors faut faire attention parce que certains pourraient considérer qu'en commercialisant on va continuer à faire perpétuer à faire perdurer ces espèces là mais on a un enjeu à regarder comment dans un période donnée assez courte on arrive aussi à à commercialiser ce crabe bleu qui si je crois comprendre quand j'ai été à Banyuls-sur-Mer et un mec qui est assez goûté et donc on a un sujet là aussi de structuration de la filière et soyez bien assurés qu'on continue à suivre ce sujet avec notamment des opérations de coups de poing voilà c'est ça que je voulais dire qui permettent et bien de faire une une opération très rapide pour réduire la place de ces espaces invasives mais ce type de sujet va se multiplier et donc on a besoin de travailler et c'est ce qu'on fait dans le cas notamment des aires marines protégées à suivre de manière très précise d'évolution des espèces et d'avoir des outils financiers et aussi des outils concrets de capture des Farou de commercialisation rapide pour faire face à ces enjeux qui encore une fois avec le dérèglement climatique sont amenés à ceux multiplier sur la question de notre cher collègue de la Réunion bon c'est un sujet qui pourrait nous prendre des heures mais on aura l'occasion de dire venir sur la au fond comment on considu écologie économie je crois qu'elles ne sont pas antinomiques c'est la question du vivant au fond la vivant c'est d'avoir des humains qui continuent à se nourrir à vivre sur des territoires et en même temps et bien des espèces que l'on doit protéger on doit préserver la biodiversité marine et tout ça ça doit se faire dans ce que je disais tout à l'heure sur la question avec la planification maritime c'est quand on voit qu'il y a des espèces des stocks qui se dégradent par exemple deux poissons ou de ou de de de végétaux on doit tout de suite prendre des éditions pour limiter l'activité humaine mais au contraire quand on voit qu'il la capacité par exemple sur nos littoraux notamment en outre-mer en Guyane ou encore en Martinique et à la Réunion ou en Polynésie et bien de créer une économie locale liée aux ressources atlotiques et bien il faut le développer c'est ce qu'on disait tout à l'heure de développer avec la modernisation des navires c'est structuré la filière aussi ça passe par le développement de nos ports pour que nos ports puissent soit exporter soit étant capacité de transformer aussi ses produits là on l'évoquait tout à l'heure avec Nicole Lopez un emploi en mer c'est quatre emplois à terre donc c'est une stratégie globale c'est une stratégie qui se fait dans le cas du développement économique et donc aussi des collectivités et c'est une stratégie qui se fait dans le cas de financement du fait en pas qui est le fond à la main aussi des régions pour développer justement des transformations des accélérations des modernisations de la filière de la pêche donc les deux ne sont pas contradictoires et et dans le mot économie c'est ça vient du grec oycos si je ne m'abuse et il y a foyer et donc on est là dans quelque chose de fondamentalement humain et donc il ne faut pas les opposer même si on voit bien que la période est à la renforcement et en tout cas à l'accélération sur la question de la préservation de la biodiversité marine sur pour répondre aux collègues jumelles sur le le travailler sur notre enjeu de scène des mersal comme je vous l'avais dit là il y a eu les professionnels qui se sont rencontrés donc c'était normal qu'il le fasse avant qu'on se voit et donc des cette semaine on aura l'occasion de faire rentrer dans la danse si vous me permettez l'expression les parlementaires leur travail et en ce qui concerne la question de du modèle social il y a un créneau qui est ouvert avec le PJL sur l'accélération des énergies renouvelables notamment sur l'état d'accueil il y a des choses que nous nous avons fait pour renforcer justement le modèle social français pour éviter d'avoir des bateaux qui viennent par exemple faire la maintenance des éoliennes qui sont des pavillons qui ne correspondent pas à nos critères et donc vous allez voir que dans le texte sur un certain nombre de propositions qui permettront justement et bien d'avoir dans cette stratégie de déploiement des énergies marines renouvelables un vrai renforcement de modèle social et sur la question du transforme et de la loi de police nous on a totalement à votre disposition si vous avez des idées d'un texte pour continuer à avancer je crois que c'est un élément majeur aussi de l'attractivité du métier de marin l'attractivité du transport maritime sur la question du des carburants entre le GNL hydrogène la question je l'ai un peu perdu de vue mais de dire que à ce stade nous n'avons pas fait de choix parce que c'est des choix industriels c'est des choix d'entreprises que l'on souhaite par contre c'est que ces choix se fassent en cohérence aussi avec le déploiement de la décarbonation des pores et donc si on déploie l'hydrogène il faut avoir une stratégie foncière notamment pour permettre la production d'hydrogène le GNL que tu disais par exemple pour des entreprises comme CMA CGM avec là aussi l'enjeu d'avoir au port d'arrivée et au port de départ et bien c'est des outils enfin c'est structures qui permettent de sauter du GNL et donc on est en train de de travailler en parallèle à la fois à accélérer l'innovation et donc on aura à prendre un certain nombre de mesures de financement dans le cadre de France 2030 et moi je souhaite vraiment maritimiser France 2030 et maritimiser pour atteindre cette belle objectif de navire zéro émission à une date qu'on va tous se collectivement se fixer et en même temps on travaille avec les collectivités pour décarboner nos ports pour répondre à la question très concrète je crois que c'était vous monsieur sur le secrétaire d'État à la mer versus ministre de la transition énergétique vous voyez c'est comme l'écologie économie c'est ce sont les deux phases de la même pièce les pêcheurs sont des gens intelligents les pêcheurs ont bien conscience que ils doivent réduire leur dépendance aux énergies fossiles puisque c'est ce qui en général les mets dans une situation de crise et donc ce sont eux-mêmes qui demandent à faire cette transition et énergétique et donc à avoir des non j'ai dit la transition énergétique attendez mais je peux vous avez fait votre question non mais attendez monsieur J'ai bah oui mais moi je suis au lien de Saint-Brieuc donc j'ai eu le premier projet donc oui bah ce sont et je les côtoie bien plus que vous je ne le crois et si vous demandez par exemple au pêcheurs de Saint-Nazaire au pêcheur aussi de Belle-Île par exemple des pêcheurs bretons c'est son avec l'acceptation avec un accord des pêcheurs bretons que nous avons développé le projet de Belle-Île si vous discutez avec le comité départemental des pêches qui est et il y a le collègue ici de Saint-Nazaire qu'est-ce qu'il a dit il a bien démontré que quand ça s'est fait avec de la concertation quand ça se fait en prenant en compte l'intérêt des pêcheurs c'est un projet de développement territorial et donc ne capturé pas les positions des pêcheurs et ils comprennent très très bien les enjeux je peux vous en montrer ici et bien rencontrer plus de pêcheurs alors je vous emmènerai avec oui mais monsieur monsieur monsieur monsieur monsieur monsieur monsieur on fait pas de la gionologie là on parle on fait de la politique et donc dans la politique il faut prendre en compte et bien la diversité des opinions souffrait que un certain nombre de pêcheurs et accepte aussi c'est développement partout et moi je viens d'un territoire où je l'ai dit dans la presse je l'ai dit publiquement ou la concertation notamment avec les pêcheurs dans le parc de Saint-Brieuc c'est mal fait et donc on a des leçons à tirer mais il y a d'autres endroits il faut aussi le reconnaître où ça s'est bien fait comme à Saint-Nazaire ou ou comme abélie et donc faut regarder la réalité dans sa diversité et il faut prendre en compte le fait que les pêcheurs dans et bien leur vision de long terme ils souhaitent aussi la décarbonation de notre économie il souhaite atteindre comme tout le monde la neutralité carbone et donc on le fait avec la planification et la course mais monsieur bon je vous ai répondu et sur le sujet là je vous invite à discuter avec les pêcheurs de Saint-Nazaire notamment ou encore de Belle-Île sur la question de du pavillon français je serai assez succinct j'ai perdu le petit sujet c'est un [Musique] [Musique] administration de coordonner la cette politique de contrôle et de travailler avec les préfets maritimes et les préfet terrestres pour démontrer qu'on ne laissera pas passer ce type de pavillon de complaisance ou ce type de comment dirais-je de d'entreprises ou de de oui de personnes qui souhaitent au fond bénéficier de beaucoup d'atouts de l'Union européenne sans se mettre dans les clous de ce que d'être se doit être pardon à notre modèle social sur la question alors là je sais plus qui l'a posé je dois vous avouer c'était sur la question oui du lien de la filière de l'amont à Laval qui a été posée par Nicole Le paix nous avons répondu vraiment favorablement à l'appel d'Olivier le Nezet au Comité national des pêches sur au fond il appelait ça un plan Marshall mais l'idée d'avoir une réflexion sur un contrat stratégique de filière on voit bien que comme dans l'agriculture comme dans notamment vous connaissez très bien le secteur du port on doit avoir des règles on doit avoir une ambition aux communes on doit mettre autour de la table tous les acteurs ce qui est pas le cas ça paraît peut-être complètement fou comme ça mais beaucoup d'acteurs de l'amont à Laval ne se parle pas et donc dans le cadre notamment de du renforcement de ce que j'ai souhaité de la solidarité entre les acteurs de la filière on a fait une première réunion qui s'était pas tenu depuis il me semble six ans entre la grande distribution les marayeurs les pêcheurs les armateurs pour dire nous sommes tous dans le même bateau sans mauvais jeu de mots le jour où il n'y aura plus de pêcheur et bien on aura moins de poissons dans nos étals c'est un produit de qualité c'est un produit qu'il faut valoriser la souveraineté alimentaire d'un autre pays c'est un élément essentiel tout le monde doit y prendre sa part tout le monde doit y prendre sa part et donc moi ce que j'ai demandé aux différents représentants de la filière c'est d'ici les assises de la pêche de septembre de l'année prochaine de me faire un contrat stratégique de filière tout le monde doit rentrer aussi dans cette nécessité de jouer collectif et si c'est pas le cas et bien il y a des armes à la disposition de Parlement comme la loi comme la création d'interprofessions comme rentrer le secteur de la pêche dans egalim pour contraindre un certain nombre d'acteurs et bien à jouer collectif parce que je crois qu'on ne peut pas le matin dans des publicités parfois inventées le français et le soir ne pas vouloir contribuer notamment sur la question du carburant à des mécanismes de solidarité et je pense là à France figer pêche qui était un mécanisme de solidarité qui était il y a il me semble en 2000 à la sortie de la crise carburant en 2007 2008 qui était d'à peu près en équivalent euro maintenant on va dire 100 120 millions d'euros maintenant qu'il y a 10 millions d'euros de contribution notamment de la grande distribution il faut là aussi remettre des mécanismes de solidarité je crois qu'il en va de maintien d'activité de pêche notamment de pêche artisanale surtout nos littoraux et c'est comme ça qu'on va avancer on va le faire en bon état d'urgence on va le faire avec beaucoup de sérénité mais je crois qu'ils sont ambition qu'on doit collectivement se fixer sur les espèces invasives j'y ai répondu je prends bien note des crabes bleues sur la question sur la question de westmade il y a dit il y a Monsieur Lopez pour vous la réponse sur la question de westmade c'est très précis la question c'est que il y a un plan ouest européen qui vise à réduire de 30 %. c'est un plan européen on peut considérer qu'il aurait fallu faire différemment il y a 3 ans je n'étais pas là maintenant on travaille très précisément avec les pêcheurs et là c'est des réunions avec le comité régionaux sur la taille de capture minimale sur les efforts de pêche mais ça ça ne se fait pas en un jour et c'est la raison pour laquelle je me suis rendu notamment dans dans tout ça mais tout ça qui sont globales et donc et on est en train de les réponses c'est pas moi qui veut non mais non mais moi monsieur non mais attendez monsieur est-ce que on peut avoir une hygiène collective qui est vous posez des questions je vous écoute je réponds aux questions vous m'écoutez dans ces cas là ça ne sert strictement à rien donc ce que faut venir à ma place et on fera la verse un jour voilà mais c'est pas le cas 2022 c'est c'est pas le cas actuellement donc écouter les les réponses donc là le travail qui est fait avec parce que vous savez il va avoir la renégociation des TACs et quotas en décembre de cette année-là on travaille au quotidien avec tous les acteurs de la fière donc je vais pas vous donner la réponse maintenant puisque je ne la connais pas puisqu'on est en train de la travailler avec eux parce que ça fait partie aussi de la stratégie globale sur la Méditerranée donc il y a un temps pour tout il y a un temps pour en effet la discussion politique il y a un temps qu'on fait avec Bernard presse qui est celui de travailler qui avait avec les acteurs de la fier d'appel qui sont les acteurs légitimes monsieur monsieur écoutez parce qu'après vous répétez les questions que à laquelle j'ai déjà répondu s'il vous plaît s'il vous plaît attendez attendez attendez je coupe deux secondes on se gagne 2 secondes on va pas rentrer dans un ping-pong ni vous ni les députés donc on prend deux secondes ça respiration chacun s'arrête les députés ils ont payé d'écouter les réponses aux questions qu'ils ont posé pendant de longues minutes parce qu'au final il y avait quand même plus d'une vingtaine de questions monsieur le ministre veut déroulez vos réponses et on évite le ping-pong voilà donc on s'écoute mutuellement et puis si vous avez des choses à continuer il est 20h12 on a le temps du déjeuner jusqu'à 21h30 vous pouvez continuer après si le si vous le souhaitez monsieur le ministre vous déroulez toutes vos réponses voilà et on a aussi beaucoup et donc sur ce sujet en fait c'est des discussions très techniques qui sont en train d'être menées partout sur il est taureau pour arriver avec des réponses au moment des négociations avec notamment les avis des différents les avis scientifiques du alors ça c'est pas lié à ce que vous avez posé comme question mais vous dire qu'on est dans ce travail là actuellement et c'est pour ça que j'y suis allé en anticipation pour écouter les acteurs et faire ce travail là d'écoute politique et de remonter de terrain directement de leur bouche et directement de mon oreille sur la question du carburant enfin on peut tourner le sujet dans tous les sens nous sommes le seul pays à avoir soutenu autant nos pêcheurs notamment les pêcheurs côtiers les pêcheurs artisanaux avec la question du carburant le seuil qu'on a fixé il y a avant il y a exactement 6 mois il était l'aide était de 65000 euros qui ne permettait pas de couvrir tous les pêcheurs notamment les pêcheurs artisanaux maintenant avec ce seuil à 105000 euros on couvre l'intégralité des pêcheurs artisanaux donc là on a agi on a financé ça et ça fait une enveloppe globale de 35 millions d'euros donc on soutient nos pêcheurs alors que d'autres pays ont fait le choix d'autres pays monsieur le député deux pays ont fait le choix de quoi de mettre leur marin pêcheur sur le côté d'autres pays on fait le choix d'abandonner et bien les sorties en mer nous première réunion que j'ai eu au bout de trois jours d'installation mon ministère avec le commissaire THINKY vicius avec aussi les marins-pacheurs il y avait notamment les représentants de votre belle région pour justement trouver des solutions il y avait trois demandes c'était une le faire rapidement deux augmenter le plafond et 3 augmenter la durée elle se demande ont été bien évidemment toute portée à mon niveau et surtout elles ont été acceptées par les différents partenaires on va continuer on la lâche rien parce qu'on sait très bien qu'avec du caban est une question essentielle et tant entendu que les pêcheurs quand il y a une hausse du carburant ils peuvent pas augmenter la production parce qu'ils sont sous quota et donc c'est pour ça qu'il faut les trouver d'où la nécessité vous rigoliez tout à l'heure mais d'engager la décarbonation du secteur parce que ils sont dépendants de cette hausse du carburant dépendant notamment et bien d'importation qui viennent de pays qui sont peu soucieux du sort de nos pêcheurs sur la question de la alors soutien alors j'ai noté soutien la facturation de la filière j'ai répondu tout à l'heure sur la question de du projet total de madame la députée moi je ne suis pas ministre d'Afrique du Sud donc c'est pas moi qui donne les licences la France est très claire nous sommes le premier pays à avoir interdit l'exploitation des hydrocarbures c'est sous cette mandature que nous l'avons fait c'était quelque chose de courageux c'était quelque chose qui n'avait pas été fait dans l'espace européen et donc ce projet qui est porté par une entité privée qui est certes française mais qui n'est pas en lien avec les services de l'État français c'est un projet qui se traite d'État souverain à un autre et je j'entends tout à fait votre questionnement et je le partage sur le développement d'un certain nombre de projet parce que la préservation de la biodiversité elle est importante mais il faut aussi et la géopolitique et ce que nous disent un certain nombre de pays émergents en développement il faut l'entendre j'ai travaillé beaucoup sur les questions d'aide publique au développement quand j'étais députés des Affaires étrangères j'ai eu l'occasion la chance de travailler à l'Agence française de développement quand il y a un certain nombre de pays africains qui développent des projets par exemple de gaz ou d'autres projets et que nous on leur dit interdit vous pouvez pas faire et que nous dans le même temps on réouvre des centrales à charbon en Europe vous voyez et une forme de schizophrénie oui mais d'accord mais il y a une sorte de schizophrénie et donc nous on est dans une position au gouvernement qui est de dire nous nous soutenons pas ni par l'exportation ni par des financements ce type de projet et d'ailleurs la FD ne peut pas financer ce type de projet mais on se garde aussi c'est un État souverain qui a ses propres contraintes de poser un jugement moral si vous voulez mon avis personnel je pense pas que ce soit la voix dans laquelle l'Afrique du Sud doit s'engager mais vous comprendrez bien que quand un certain nombre de pays européens continue à développer des centrales à charbon et que on leur dit ce que vous faites c'est catastrophique voilà ils ont l'impression qu'il y a un double standard qui est peu acceptable et accepté en tout cas dans nos relations diplomatiques soyez bien assurés que on fait tout à travers de financement à travers notamment ce que l'on porte en Union Européenne l'Union européenne qui est le premier fournisseur d'aide publique au développement au monde de soutenir et bien les énergies renouvelables comme on le fait aux Mozambique j'ai travaillé au Mozambique comme on le fait au Kenya sur un certain nombre de projets c'est la dernière on aura une demi-heure de réponse merci Monsieur la dernière sur la question qui était évoquée par le collègue qui est perdu où j'ai fait cours au début sur la question des espèces invasives vous avez évoqué notamment les Sargasses et donc je peux vous annoncer que mon ministère a financé à hauteur de 480 millions 480000 euros pardon ce qu'on appelle sargator qui va venir la ramasser les Sargasses dans nos territoires ultramarins c'est l'ambition d'avoir une stratégie vraiment pour faire face à ces espèces là et à cette problématique il faut le faire très rapidement en lien avec les collectivités avec en lien avec le ministère des outre-mer et ce ministère en prend sa part avec ce financement d'un projet innovant pour ramasser les algues qui empoisonnent il faut bien le dire la vie de nos concitoyens ultramarins merci beaucoup mesdames et messieurs les députés bien merci beaucoup monsieur le ministre chers collègues je vous propose qu'on se retrouve demain 11h pour l'audition suivie d'un vote de Monsieur lucrémond que le Président de la République envisage de nommer aux fonctions de président directeur général d'EDF je souhaite une bonne soirée à demain
Hervé Berville